Solution Des Exercice
Solution Des Exercice
Nom Prénom
August 20, 2024
Introduction
1
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Exercice 1
Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (O, →
−u , →
−v ). Dans l’ensemble C on
considère l’équation :
Z2 − 2(cos x + i sin x)Z + 1 = 0 (E)
avec 0 ≤ x ≤ π.
√ π x √ π x
1. Démontrons que Z′ = eix + 2 sin xei( 4 + 2 ) et Z′′ = eix − 2 sin xei( 4 + 2 ) sont solutions
de (E).
2. (a) Z′ est solution de (E) si
Z′2 − 2(cos x + i sin x)Z′ + 1 = 0
En remplaçant :
√ π x 2 √ π x
2 sin xei( 4 + 2 ) − 2(cos x + i sin x) eix + 2 sin xei( 4 + 2 ) + 1
eix +
√
3x π
π √ π x
= e2ix + 2 2 sin xei 2 + 4 + 2 sin xei( 2 +x) − 2eix (cos x + i sin x) − 2 2 sin xei( 4 + 2 ) (cos x + i sin x) + 1
π
= e2ix + 2 sin xei(x+ 2 ) − 2eix eix + 1
π
= −e2ix + 2 sin xei( 2 +x) + 1
eix −e−ix
= −e2ix + 2i sin xeix + 1 , or sin x = 2i
= −e2ix + 1 + e2ix − 1 = 0
x π
h π x x π
= iei( 2 + 4 ) ei(− 4 − 2 ) − ei( 2 + 4 )
i
x π i( x2 + π4 )
= −2 sin + e
2 4
x π i( x2 − 3π4 )
= 2 sin + e
2 4
Pour toute explication supplémentaire, notre Centre est à votre service. N’hésitez pas, appelez-nous et bénéficiez d’une assistance sur mesure : 06 831 24 23 .
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Donc,
x π x 3π x 3π
u = 2 sin + cos − + i sin −
2 4 2 4 2 4
Exercice 2 : (4 points)
1
Soit n ∈ N∗ et Z un complexe tel que Z = (−1) n .
1
Le nombre complexe Z = (−1) n peut être écrit sous forme trigonométrique. No-
1
tons que (−1) n est une racine n-ième de −1. On peut exprimer −1 comme eiπ , donc
:
1
n1 π
(−1) n = eiπ = ei n .
π
Donc, Z = ei n .
La somme T est une somme géométrique de raison Z et de premier terme 1, avec
n termes. La formule de la somme d’une telle série est :
1 − Zn
T= .
1−Z
π n
Or, Zn = ei n = eiπ = −1, donc :
1 − (−1) 2
T= i πn
= π .
1−e 1 − ei n
π
Nous devons maintenant simplifier 1−e2i πn . Écrivons ei n sous forme trigonométrique
:
π π π
ei n = cos + i sin .
n n
Ainsi :
π π π π
i πn
1−e = 1 − cos + i sin = 1 − cos − i sin .
n n n n
Donc :
2
T= π .
1 − cos n
− i sin πn
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2
T = 1 + Z + Z2 + Z3 + · · · + Zn−1 = π .
1 − cos n
− i sin πn
Nous avons :
π π
kπ 2(1 − cos n + i sin n )
n−1 n−1
X kπ X
T= cos +i sin =
k=1
n
k=1
n (1 − cos πn )2 + sin2 πn
2(1 − cos πn ) 2 sin πn
= +i .
(1 − cos πn )2 + sin2 π
n
(1 − cos πn )2 + sin2 π
n
2 sin πn
Sn = .
(1 − cos πn )2 + sin2 π
n
3. Calculer alors la limite au voisinage de +∞ de la suite Sn
n n∈N∗
.
Nous avons :
Sn 1 2 sin πn
= .
n n (1 − cos πn )2 + sin2 πn
π π
Pour n grand, 2n
est petit. En posant x = , nous avons :
n
!
Sn x 2 sin x
=
n π (1 − cos x)2 + sin2 x
1 2 sinx x
= (1−cos x)2 .
π + x2
sin2
x
x2
Or: quand n → +∞ ; x → 0.
Et on a les limites classiques suivantes :
(1−cos x)2 2
lim sinx x = 1 , lim x2 = 0 et lim sinx2 x = 1
x→0 x→0 x→0
Ainsi, la limite est :
Sn 2
lim = .
n→+∞ n π
Soit la fonction fn : R → R définie par
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Le signe de fn′ (x) dépend du signe de xn [(n + 1) − x] et puisque n est impair donc
de x [(n + 1) − x] :
x −∞ 0 n+1 +∞
fn′ (x) − 0 + 0 −
Lorsque x → +∞, e−x → 0 et xn+1 → +∞, mais e−x décroı̂t plus rapidement que
xn+1 ne croı̂t, donc :
lim fn (x) = 0.
x→+∞
x −∞ 0 n+1 +∞
fn′ (x) − 0 + 0 −
+∞ (n + 1)n+1 e−n−1
f (x) ↘ ↗ ↘
0 0
Rp
6. Pour n ∈ N et p ∈ N∗ , on pose In,p = 0
fn (x) dx et Jn = limp→+∞ In,p .
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Jn+1 = (n + 2)Jn .
Jn+1 = (n + 2)Jn .
Pour n = 0 J1 = 2J0
n=1 J2 = 3J1
n=2 J3 = 4J2 ×
.. ..
. .
n−2 Jn−1 = nJn−2
n−1 Jn = (n + 1)Jn−1
On obtient
Jn = 1 × 2 × 3 × 4 × · · · × n × (n + 1)J0
Jn = (n + 1)!J0
Exercice 4 : (4 points)
On dispose de 2 dés A et B parfaits. Le dé A a une face portant n° 0, deux faces portant
le n° 1, trois faces portant le n° -1. Le dé B a trois faces portant le n° 0, trois faces portant
le n° 1.
On lance les deux dés (les résultats respectifs sont indépendants) après chaque lancer
on construit le nombre complexe ayant pour partie réelle le résultat du dé A et pour
partie imaginaire celui du dé B.
1. Quels sont les complexes que l’on peut obtenir ? Quelle est la probabilité de
l’obtention de chacun d’eux ?
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Les complexes que l’on peut obtenir sont donc les suivants :
Ω = {0 + 0i, 0 + 1i, 1 + 0i, 1 + 1i, −1 + 0i, −1 + 1i}
Ω = {0, i, 1, 1 + i, −1, −1 + i}
Calculons maintenant la probabilité de chaque combinaison :
(a) Dé A :
• P(A = 0) = 61
• P(A = 1) = 26 = 31
• P(A = −1) = 36 = 1
2
(b) Dé B :
• P(B = 0) = 36 = 21
• P(B = 1) = 36 = 21
La probabilité des complexes :
• P(0 + 0i) = P(A = 0) × P(B = 0) = 1
6
×1
2
= 121
!
kπ 1 1 1 1 2 3 6 1
P = P(0 + 1i) + P(1 + 0i) + P(−1 + 0i) = + + = + + = =
2 12 6 4 12 12 12 12 2
3. On lance 3 fois les deux dés. Quelle est la probabilité d’obtenir exactement 2 fois
un réel ?
Les réels possibles sont 0 + 0i, 1 + 0i, et −1 + 0i. La probabilité d’obtenir un réel
est donc :
1 1 1 1 2 3 6 1
P(réel) = P(0 + 0i) + P(1 + 0i) + P(−1 + 0i) = + + = + + = =
12 6 4 12 12 12 12 2
La probabilité d’obtenir exactement 2 réels en 3 lancers est donnée par la loi
binomiale :
3 1 2 1 1
!
1 1 3
P(X = 2) = 1− =3× × =
2 2 2 4 2 8
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ENS 2023
Exercice 1 : (4 points)
→
− → −
Le plan complexe est rapporté à un repère (O, i , j ). On considère le polynôme
complexe p défini pour tout complexe z par :
p(z) = z3 − 10iz2 − (12 − 16i)z + 160 + 120i
1. Montrons que l’équation p(z) = 0 admet une solution z0 de la forme ia, a ∈ R∗ .
Soit z = ia, où a ∈ R∗ . Remplaçons z par ia dans p(z) :
p(ia) = (ia)3 − 10i(ia)2 − (12 − 16i)(ia) + 160 + 120i
Calculons chaque terme :
(ia)3 = −ia3
−10i(ia)2 = −10i(−a2 ) = 10ia2
−(12 − 16i)(ia) = −12ia − 16a
p(ia) = −ia3 + 10ia2 − 12ia − 16a + 160 + 120i
Regroupons les termes réels et imaginaires :
Partie réelle : − 16a + 160
Partie imaginaire : − ia3 + 10ia2 − 12ia + 120i
Pour que p(ia) = 0, il faut que les parties réelle et imaginaire soient nulles :
−16a + 160 = 0
−a3 + 10a2 − 12a + 120 = 0
Résolvons ces équations. Pour la partie réelle :
−16a + 160 = 0
La solution est :
a = 10
On vérifie que la partie imaginaire se simplifie pour la solution trouvée.
2. Déterminons les complexes a et b pour lesquels :
p(z) = (z − 10i)(z2 + az + b)
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(a) Démontrer que l’écriture complexe de la similitude plane directe S telle que
S(K) = K et S(J) = I est :
1
z′ = (1 − i)z − 5 + 5i
2
Pour que S soit une similitude plane directe telle que S(K) = K et S(J) = I, la
similitude peut être écrite sous la forme :
S(z) = αz + β
Avec S(K) = K et S(J) = I, nous avons :
αz3 + β = z3
αz2 + β = z1
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Exercice 2 : (5 points)
Une urne contient 20 boules blanches et 10 boules noires. On tire successivement 4
boules de l’urne, de plus chaque boule tirée est remise dans l’urne, on remue l’urne
avant de tirer la suivante. Quelle est la probabilité d’avoir deux (02) boules blanches
parmi les quatre (04) tirées ?
Notons B l’événement ”tirer une boule blanche” et N l’événement ”tirer une boule
noire”.
20 2
P(B) = =
30 3
10 1
P(N) = =
30 3
Nous cherchons la probabilité d’avoir exactement deux boules blanches parmi les
quatre tirages. Cet événement suit une loi binomiale B(4, 32 ), où 4 est le nombre de
tirages et 23 est la probabilité de succès (tirer une boule blanche) à chaque tirage.
La probabilité de tirer exactement deux boules blanches parmi quatre tirages est
donnée par :
4 2 2 1 2
!
P(X = 2) =
2 3 3
Calculons chaque terme :
• Le coefficient binomial 4
2
est :
!
4 4! 4×3
= = =6
2 2!(4 − 2)! 2 × 1
2
• La probabilité 2
3
est :
2
2 4
=
3 9
2
• La probabilité 1
3
est :
2
1 1
=
3 9
Donc,
4 1 4 24 8
P(X = 2) = 6 ×
× =6× = =
9 9 81 81 27
Ainsi, la probabilité d’avoir exactement deux boules blanches parmi les quatre
tirages est :
8
27
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Exercice 3 : (4 points)
R1
Pour tout n ∈ N, on pose In = 0
xn sin(πx) dx.
1. Calculons I0 et I1 .
• Calcul de I0 : Z 1
I0 = sin(πx) dx
0
1 π
Z
I0 = sin u du
π 0
1 1 1 2
I0 = [− cos u]π0 = (− cos π + cos 0) = (−(−1) + 1) =
π π π π
• Calcul de I1 : Z 1
I1 = x sin(πx) dx
0
1
du = dx et v = − cos(πx)
π
Donc : Z 1
x 1 1
I1 = − cos(πx) + cos(πx) dx
π 0 π 0
Calculons l’intégrale :
Z 1 1
1 1
cos(πx) dx = sin(πx) = (sin π − sin 0) = 0
0 π 0 π
Donc :
x 1 1 1
I1 = − cos(πx) = − cos π − 0 =
π 0 π π
1
I1 =
π
1
du = (n + 2)xn+1 dx et v = − cos(πx)
π
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Donc :
1 1
xn+2
Z
1
In+2 =− cos(πx) + (n + 2)xn+1 cos(πx) dx
π 0 π 0
Donc :
(n + 2) 1n+1 (n + 1)(n + 2)
" # " #
1n+2
In+2 = − cos(π) − 0 + sin(π) − 0 − In
π π π π2
1 (n + 1)(n + 2)
In+2 = − In
π π2
Exercice 4 : (6 points)
Soit (Un ) la suite définie par son premier terme U0 = 3 et pour tout entier naturel n :
−1 + Un
Un+1 =
Un
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Substituons Un+1 :
−1 + −1+Un
Un
Un+2 = −1+Un
Un
−Un + (−1 + Un ) −1 1
Un+2 = = =
−1 + Un −1 + Un 1 − Un
Calculons Un+3 :
−1 + Un+2
Un+3 =
Un+2
Substituons Un+2 :
−1 + 1
1−Un
Un+3 = 1
1−Un
−1(1 − Un ) + 1 −1 + Un + 1
Un+3 = = = Un
1 1
Donc :
Un+3 = Un
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ISG 2023
Exercice 1
Dans une urne, il y a cinq boules rouges (R), deux boules bleues (B) et une boule verte
(V), indiscernables au toucher.
On tire successivement et sans remise deux boules.
On veut déterminer la probabilité de tirer deux boules de la même couleur.
1. Représentation de l’arbre des possibles:
R, R
4
72
R R, B
17
7
5 R, V
8
2 5
8 B 71 B, R
7
1
Début 1 7 B, B
8
V B, V
5
7
2
7 V, R
V, B
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Exercice 2
1. Calculer l’intégrale suivante :
Z
1
dt.
sin(t) + tan(t)
sin(t)
tan(t) =
cos(t)
Nous devons exprimer cos(t) en termes de u. Utilisons l’identité cos2 (t) = 1−sin2 (t)
: Z Z
1 −u
dt = du
sin(t) + tan(t) (1 − u2 )(u + 1)
Cependant, une méthode plus directe est de faire la decomposition en élement
simple de (1−u−u
2 )(u+1)
On a:
−u − 41 − 41 1
2
= + +
(1 − u2 )(u + 1) 1 − u 1 + u (1 + u)
Z
1 1 1−u 1
dt = ln − +C
sin(t) + tan(t) 4 1+u 2(1 + u)
D’où :
R 1−cos(t)
1
sin(t)+tan(t)
dt = 41 ln 1+cos(t)
− 1
2(1+cos(t))
+C C∈R
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x2 + x − 2 = (x − 1)(x + 2)
Lorsque x → 1, x − 1 → 0, donc :
(x2 + x − 2) → 0
En même temps, considérons tan πx2
. Lorsque x → 1,
πx π
→
2 2
π
La fonction tan approche ∞ lorsque son argument approche 2
don FI. Posons:
t = x − 1 =⇒ x = t + 1 et quand x → 1 , t → 0 Donc :
πx π(t + 1)
!!
lim (x + x − 2) tan
2
= lim (t + 3)t tan ..
x→1 2 t→0 2
Or :
π(t + 1) 1
tan =−
2 tan πt2
Simplifions :
πx
!
−t
lim (x + x − 2) tan
2
= lim (t + 3) .
x→1 2 t→0 tan πt2
Donc :
πx 6
lim (x + x − 2) tan
2
=−
x→1 2 π
3. Soient a et b deux réels distincts. Déterminons un équivalent lorsque x tend vers
+∞ de √ √
f (x) = x2 + b − x2 + a
puis un réel α tel que xα f (x) possède une limite finie non nulle, que l’on calculera,
quand x tend vers +∞.
Rappel:
Soit g une fonction un équivalent de f quand x → x0 est une fonction φ tel que pour tout réel x
g(x)
lim =1
x→x0 φ(x)
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!
b−a b−a
f (x) ≈ x √ = √
2x2 2x
Ainsi, un équivalent de f (x) est :
b−a
f (x) ∼ √
2x
Pour que xα f (x) possède une limite finie non nulle, il faut :
b−a b−a
xα · √ = √ xα−1
2x 2
+∞ si α > 1
α−1
On sait que lim x = si α = 1
1
x→+∞
si α < 1
0
Choisir α = 1 pour obtenir une limite finie non nulle :
b−a b−a
lim √ = √
x→+∞ 2 2
Exercice 3
Soit f : R → R continue, telle que, pour tout (x, y) ∈ R2 , f (x + y) = f (x) + f (y).
On souhaite montrer que, pour tout x ∈ R, f (x) = x f (1).
1. Démontrons que, pour tout n ∈ N, f (n) = n f (1). Montrer que ceci reste vrai pour
n ∈ Z.
Montrons d’abord que pour tout n ∈ N, f (n) = n f (1).
Pour n = 1 :
f (1) = 1 · f (1)
Soit n ∈ N∗ (donc n ≥ 1). On peut écrire :
f (n) = f (1 + 1 + · · · + 1) (n fois)
En utilisant la propriété additive de f , on a :
f (n) = f (1) + f (1) + · · · + f (1) = n f (1)
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Donc: !
p p
f = f (1)
q q
Ainsi, pour tout x ∈ Q, f (x) = x f (1).
3. Conclusion.
Puisque f est continue et nous avons montré que f (x) = x f (1) pour tout x ∈ Q,
nous pouvons conclure que cette relation est vraie pour tout x ∈ R en utilisant la
continuité de f .
En effet, la fonction f est continue et Q est dense dans R. Donc, la propriété
vérifiée sur les rationnels s’étend aux réels. Ainsi, pour tout x ∈ R, on a :
f (x) = x f (1)
Exercice 4
Pn √
Pour n ∈ N∗ , on pose un = k=1
√1 ,
k
vn = u
√n
n
et wn = un − 2 n.
Donc, √
2 2 − 2 ≤ 1 ≤ 1.
Ainsi, l’initialisation est vérifiée.
Hypothèse de récurrence : Supposons que pour un entier n ≥ 1,
√ √ √
2 n + 1 − 2 ≤ un ≤ n − 1 + n.
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nous obtenons :
√ √ 1
2 n+2−2≤2 n−2+ √ .
n+1
Pour la borne supérieure :
√ √
un+1 ≤ n + n + 1.
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lim vn = 2.
n→∞
3. Montrons que (wn )n∈N∗ est convergente (on ne demande pas sa limite).
Démonstration :
On a : √
wn = un − 2 n.
Utilisons les bornes pour un :
√ √ √
2 n + 1 − 2 ≤ un ≤ n − 1 + n.
Ainsi : √ √ √ √ √
wn ≥ 2 n + 1 − 2 − 2 n et wn ≤ n − 1 + n − 2 n.
Simplifions :
√ √
wn ≥ 2 n + 1 − 2 − 2 n → −2 lorsque n → ∞,
et :
√ √ 1
wn ≤ n−1− n → − √ → 0.
2 n
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Exercice 6
→
− → −
Dans le plan complexe rapporté
√ à un repère orthonormé (O,
√ i , j ), on considère le
point A d’affixe a = −1 − i 3, le point B d’affixe b = −1 + i 3 et la translation t de
−−→
vecteur OA.
d=b+a
Calculons d : √ √
d = (−1 + i 3) + (−1 − i 3) = −2
Ainsi, l’affixe du point D est d = −2.
Calculons b + 2 : √ √
b + 2 = (−1 + i 3) + 2 = 1 + i 3
2π
La rotation est donnée par ei 3 . On a :
√
i 2π 1 3
e 3 =− +i
2 2
Donc : √ !
√ 1 3 √
i 2π
e 3 (1 + i 3) = − + i (1 + i 3)
2 2
Développons :
√ ! √ √
1 3 √ 1 3 3 32
− +i (1 + i 3) = − − i+i + i
2 2 2 2 2 2
√ √
1 3 3 3 1 3
=− − i+ i + = − − = −2
2 2 2 2 2 2
En ajoutant −2 :
c = −2 − 2 = −4
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b−c
(a) Écrivons le nombre a−c
sous forme trigonométrique.
b−c
Calculons :
a−c √ √
b − c = (−1 + i 3) − (−4) = 3 + i 3
√ √
a − c = (−1 − i 3) − (−4) = 3 − i 3
Donc : √
b−c 3+i 3
= √
a−c 3−i 3
Multiplions par le conjugué du dénominateur :
√ √ √
3+i 3 3+i 3 (3 + i 3)2
√ · √ = √
3 − i 3 3 + i 3 32 − (i 3)2
√ √ √
9 + 6i 3 − 3 6 + 6i 3 1 + i 3
= = =
9+3 12 2
En forme trigonométrique, on a :
√
1+i 3 π π
= cos + i sin
2 3 3
(b) Déduisons
!2
b−c c−d
= .
a−c b−d
2
b−c
Calculons a−c
:
√ !2
1+i 3 2π 2π
= cos + i sin
2 3 3
On a :
c − d = −4 + 2 = −2
√ √
b − d = −1 + i 3 + 2 = 1 + i 3
Donc :
√ √ √ √ √
c−d −2 1 − i 3 −2(1 − i 3) −2(1 − i 3) −2 + 2i 3 1 i 3
= √ · √ = = = =− +
b−d 1+i 3 1−i 3 1 − 3i2 1+3 4 2 2
En forme trigonométrique, on a :
√
1 i 3 2π 2π
− + = cos + i sin
2 2 3 3
Donc : !2
b−c c−d
=
a−c b−d
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|z − (−2)| = |z + 2| = 2
|z| = 4
Également, |z + 2| = 2 :
q
|z + 2| = (x + 2)2 + y2 = 2 =⇒ (x + 2)2 + y2 = 4
=⇒ 4x + 4 = −12 =⇒ 4x = −16 =⇒ x = −4
Donc z = −4 + iy et |z| = 4 :
q
| − 4 + iy| = 4 =⇒ (−4)2 + y2 = 4 =⇒ 16 + y2 = 16 =⇒ y2 = 0 =⇒ y = 0
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1 FSSA 2022
Exercice 2
1. Qu’est-ce qu’une suite numérique ?
• Une suite numérique est une fonction (un )n∈N qui associe à chaque entier
naturel n un nombre réel un . Cette suite peut être représentée par une liste
ordonnée des termes u0 , u1 , u2 , . . ..
(a) Croissante ?
• Une suite (un ) est croissante si, pour tout n, un+1 ≥ un .
(b) Décroissante ?
• Une suite (un ) est décroissante si, pour tout n, un+1 ≤ un .
• Pour I2 : Z π/2
I2 = cos(x)2 dx
0
1+cos(2x)
En utilisant l’identité cos(x) = 2
2
, nous avons :
π/2
1 + cos(2x)
Z
I2 = dx
0 2
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Z π/2 Z π/2
1 1
I2 = 1 dx + cos(2x) dx
2 0 2 0
Z π/2
1 1
cos(2x) dx = [sin(2x)]π/2
0
= (sin(π) − sin(0)) = 0
0 2 2
1 π 1 π
I2 = · + ·0=
2 2 2 4
(c) Étudions la monotonie de la suite (In )n∈N .
Z π
2
In = (cos(x))n dx.
0
Nous souhaitons montrer que la suite (In )n∈N est décroissante. Pour ce faire,
nous allons comparer In+1 et In .
Calculons la différence In+1 − In :
Z π2 Z π2
In+1 − In = n+1
(cos(x)) dx − (cos(x))n dx.
0 0
Z π
2
In+1 − In = (cos(x))n [cos(x) − 1] dx.
0
Cette inégalité montre que In+1 ≤ In , ce qui signifie que la suite (In )n∈N est
décroissante.
(d) Déduire que la suite (In )n∈N converge.
• Étant donné que (In ) est décroissante et monorée par 0 (car In ≥ 0 pour
tout n), la suite (In ) converge.
(e) Montrons que pour tout n ∈ N, on a
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Utilisons l’identité trigonométrique sin2 (x) = 1−cos2 (x) pour réécrire l’intégrale
: Z π2
In+2 = (n + 1) (cos(x))n 1 − cos2 (x) dx.
0
Séparons l’intégrale :
"Z π Z π #
2 2
In+2 = n (cos(x)) dx − n n+2
(cos(x)) dx .
0 0
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Pour p = 0 2I2 = I0
p=1 4I4 = 3I1
p=2 6I6 = 5I2
.. ..
. .
p−2 (2p − 2)I2p−2 = (2p − 3)Ip−2 ×
p−1 2pIp = (2p − 1)Ip−1
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Exercice 1
1. Qu’est-ce qu’un nombre complexe ?
• Un nombre complexe est une expression de la forme z = a + bi, où a et b sont
des réels et i est l’unité imaginaire, avec i2 = −1. La partie réelle de z est a et
la partie imaginaire est b.
2. Pour tout nombre complexe z, on pose F(z) = z4 − 1.
(a) Étant donné que F est un polynôme, en quoi consiste la factorisation de F
?
• La factorisation d’un polynôme consiste à le décomposer en un produit
de polynômes de degré 1. Pour F(z) = z4 − 1, il s’agit de le décomposer
en facteurs plus simples.
(b) Factorisons F.
• Utilisons la différence de carrés :
• Ensuite, factorisons z2 − 1 et z2 + 1 :
z2 − 1 = (z − 1)(z + 1)
z2 + 1 = (z − i)(z + i)
• Donc,
F(z) = (z − 1)(z + 1)(z − i)(z + i)
(c) Déduisons les solutions dans C de l’équation F(z) = 0.
• Les solutions de F(z) = 0 sont les racines du polynôme :
z = 1, z = −1,
z = −i z = i,
4
(d) Déduisons les solutions dans C de l’équation 2z+1 z−1
= 1.
4
• Pour que 2z+1z−1
= 1, il faut que 2z+1
z−1
soit une racine quatrième de l’unité.
Les racines quatrièmes de l’unité sont ±1 et ±i.
• Résolvons les équations suivantes :
– 2z+1
z−1
=1
2z + 1 = z − 1 =⇒ z = −2
– 2z+1
z−1
= −1
2z + 1 = −z + 1 =⇒ 3z = 0 =⇒ z = 0
– 2z+1
z−1
=i
−i − 1
2z+1 = i(z−1) =⇒ 2z+1 = iz−i =⇒ (2−i)z = −i−1 =⇒ z =
2−i
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– 2z+1
z−1
= −i
i−1
2z+1 = −i(z−1) =⇒ 2z+1 = −iz+i =⇒ (2+i)z = i−1 =⇒ z =
2+i
• Simplifions les fractions :
–
−i − 1 2 + i (−i − 1)(2 + i) −2i − i2 − 2 − i −1 − 3i
z= × = = =
2−i 2+i 5 5 5
–
i − 1 2 − i (i − 1)(2 − i) −1 + 3i
z= × = =
2+i 2−i 5 5
3. On considère dans C l’équation :
(a) Montrer que (E) possède une unique solution imaginaire pure.
Développement et Résolution
Calculons l’expression donnée :
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Pour que l’expression soit égale à zéro, les parties réelle et imaginaire doivent
être nulles :
a2 + a = 0
−a3 − a2 + a + 1 = 0
a2 + a = 0 =⇒ a(a + 1) = 0
a = 0 ou a = −1
2. Vérifions ces valeurs dans la seconde équation :
- Pour a = 0 :
−03 − 02 + 0 + 1 = 1 , 0
Donc a = 0 n’est pas une solution.
- Pour a = −1 :
13 − 12 − 1 + 1 = 1 − 1 − 1 + 1 = 0
Donc a = 1 satisfait la seconde équation.
Ainsi, la seule valeur qui convient est a = −1.
Conclusion : z0 = −i.
(b) Résolvons dans C l’équation (E).
• Factorisons l’équation en (z + i) :
où Q(z) est un polynôme du second degré. Trouvons Q(z) par HÖRNER
:
1 −(1 − i) 1 − i i
−i −i i −i
1 −1 1 0
Q(z) = z2 − z + 1
• Résolvons Q(z) = 0 :
Nous résolvons l’équation quadratique complexe :
z2 − z + 1 = 0
Les coefficients de l’équation sont :
– a=1
– b = −1
– c=1
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∆ = b2 − 4ac
∆ = (−1)2 − 4 · 1 · 1 = 1 − 4 = −3
Les racines sont alors :
√ √
−b ± ∆ −(−1) ± −3
z= =
2a 2·1
√
1 ± 3i
z=
2
Les solutions de l’équation sont :
√
1 + 3i
z1 =
2
√
1 − 3i
z2 =
2
Exercice 3
1. (a) Définissons la fonction valeur absolue :
La valeur absolue d’un nombre réel x, notée |x|, est définie par :
x si x ≥ 0,
|x| =
−x si x ≤ 0.
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f (x) = x2 − x.
Pour x ∈ R− (c’est-à-dire x ≤ 0) :
f (x) = x2 + x.
f ′ (x) = 2x − 1.
1
2x − 1 = 0 =⇒ x = .
2
Calculons f en ce point :
2
1 1 1 1 1 1
f = − = − =− .
2 2 2 4 2 4
x 0 1
2
+∞
′
f (x) 0 − 0 + +∞
0 +∞
f (x) ↘ ↗
− 41
La fonction f a un minimum local en x = 1
2
avec f 1
2
= − 14 .
(f) Traçons (C f ) sur R+ :
La courbe représentative de f (x) = x2 − x sur R+ a la forme d’une parabole
inversée avec un minimum local en 12 , − 14 .
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f (x) f (x) = x2 − x
5
4
3
2
1 x
−1 1 2 3 4 5
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ENS 2022
Exercice 1
Soit f : ]0, +∞[ → R une fonction définie et dérivable, strictement positive, vérifiant
pour tout x, y > 0, f (xy) = f (x) · f (y).
La fonction g est définie par g(y) = f (xy). Utilisons la règle de la dérivation des
fonctions composées :
d d
g′ (y) = f (xy) = f ′ (xy) · (xy) = f ′ (xy) · x = x f ′ (xy).
dy dy
Nous savons que g′ (y) = x f ′ (xy). Par ailleurs, g(y) = f (x) · f (y) par l’hypothèse
de l’exercice. En dérivant g(y) par rapport à y, nous obtenons :
d
g′ (y) = f (x) · f (y) = f (x) · f ′ (y).
dy
En comparant avec g′ (y) = x f ′ (xy), nous obtenons :
5. Soit h : ]0, +∞[ → R définie par h(x) = ln f (x) − f ′ (1) ln x. Montrons que h est une
fonction constante.
Calculons la dérivée de h :
d f ′ (x) f ′ (1)
h′ (x) = ln f (x) − f ′ (1) ln x = − .
dx f (x) x
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Par le résultat précédent, nous avons x f ′ (x) = f (x) f ′ (1), ce qui implique f ′ (x) =
f (x) f ′ (1)
x
. Remplaçons f ′ (x) dans h′ (x) :
f (x) f ′ (1)
x f ′ (1) f ′ (1) f ′ (1)
h′ (x) = − = − = 0.
f (x) x x x
ln f (x) = a ln x =⇒ f (x) = ea ln x = xa .
Exercice 2
1) Résolvons dans C
Le système d’équations d’inconnus Z et Z′ défini par :
(1 + i)Z + (2 + i)Z′ = 5 − i
2iZ + (1 − i)Z′ = 2i
(1 + i)Z + (2 + i)Z′ = 5 − i
2iZ + (1 − i)Z′ = 2i
Donne
(1 + i)Z + (2 + i)Z′ = 5 − i / × 2i
−2iZ + (1 + i)Z′ = −2i / × (1 + i)
Ainsi on a:
2i(1 + i)Z + (−2 + 4i)Z′ = 2 + 10i
−2i(1 + i)Z + 2iZ′ = 2 − 2i
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2 + 4i (1 + 2i)(−1 − 3i) 5 − 5i
(−2 + 6i)z′ = 4 + 8i =⇒ z′ = =2 =
−1 + 3i 10 5
On trouve Z′ = 1 − i.
De même
(1 + i)Z + (2 + i)Z′ = 5 − i / × −(1 + i)
−2iZ + (1 + i)Z′ = −2i / × (2 + i)
on trouve z = 1 + i
L’ensemble des solutions est S = {(1 − i, 1 + i)}.
π π
arg(Z) + arg(Z′ ) = − mod 2π =⇒ arg(Z) + arg(Z′ ) = 0 mod 2π
4 4
Exercice 3
Soit (Un )n∈N la suite définie par :
U0 = −1
U =1
1 2
Un+2 = Un+1 − 1 Un
4
Pour déterminer si la suite (Un ) est arithmétique, nous vérifions si les différences
successives Un+1 − Un sont constantes :
1 3
U1 − U0 = − (−1) =
2 2
3 1 1
− =U2 − U1 =
4 2 4
Les différences ne sont pas constantes, donc (Un ) n’est pas une suite arithmétique.
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Un+1
Pour vérifier si (Un ) est géométrique, nous vérifions si le quotient Un
est constant
:
1
U1 1
= 2 =−
U0 −1 2
3
U2 4 3
= 1
=
U1 2
2
Les quotients ne sont pas constants, donc (Un ) n’est pas une suite géométrique.
2. On définit la suite (Vn ) en posant pour tout entier n :
Un
Vn = Un+1 −
2
(a) Calculons V0 .
En utilisant la définition de Vn :
U0
V0 = U1 −
2
Substituons les valeurs données :
1 −1 1 1
V0 = − = + =1
2 2 2 2
(b) Exprimons Vn+1 en fonction de Vn .
Calculons Vn+1 en utilisant la définition :
Un+1
Vn+1 = Un+2 −
2
Utilisons la relation de récurrence pour Un+2 :
1
Un+2 = Un+1 − Un
4
Donc :
1 Un+1
Vn+1 = Un+1 − Un −
4 2
Simplifions :
Un+1 1 Un+1 1
Vn+1 = Un+1 − − Un = − Un
2 4 2 4
Utilisons Vn = Un+1 − Un
2
pour exprimer Un+1 :
Un
Un+1 = Vn +
2
Donc :
Vn + Un
2 1
Vn+1 = − Un
2 4
Simplifions :
Vn 1 1 Vn
Vn+1 = + Un − Un =
2 4 4 2
Donc :
1
Vn+1 = Vn
2
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(c) Déduisons que (Vn ) est une suite géométrique dont on précisera la raison et
le premier terme.
La relation Vn+1 = 21 Vn montre que (Vn ) est une suite géométrique avec une
raison q = 21 et un premier terme V0 = 1.
(d) Exprimons Vn en fonction de n.
Pour une suite géométrique, la formule générale est :
Vn = V0 · qn
Avec V0 = 1 et q = 12 , nous avons :
n
1
Vn =
2
3. On définit la suite (Wn ) par Wn = Un
Vn
.
(a) Calculons W0 .
En utilisant la définition de Wn :
U0
W0 =
V0
Substituons les valeurs :
−1
= −1 W0 =
1
(b) Montrons que (Wn ) est une suite arithmétique.
Calculons Wn+1 :
Un+1
Wn+1 =
Vn+1
Utilisons la relation pour Vn+1 :
1
Vn+1 = Vn
2
Donc :
Un+1 2Un+1
1
=Wn+1 =
V
2 n
Vn
Utilisons la relation de récurrence pour Un+1 :
Un Un
Vn = Un+1 −
=⇒ Un+1 = Vn +
2 2
Donc :
2 Vn + U2n
Wn+1 =
Vn
Puisque Wn = Vn , on peut réécrire :
Un
Wn+1 = 2 + Wn
Comme la différence Wn+1 − Wn est une constante, alors (Wn ) est une suite
arithmétique.
(c) Exprimons Wn en fonction de n.
Sachant que (Wn ) est arithmétique de raison r = 2 et de premier terme
W0 = −1 utiliser la formule de la suite arithmétique on trouve :
Wn = W0 + 2n = −1 + 2n
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2 ISG 2022
Exercice 1
tu On considère la série statistique à double variable X et Y définie par le tableau
ci-après :
X −2 0 1 a 4
Y −10 −8 b 0 12
1. Déterminons les réels a et b pour que le point moyen G du nuage ait pour coor-
données (1, −2).
Le point moyen G a pour coordonnées la moyenne des valeurs de X et de Y.
−2 + 0 + 1 + a + 4
X̄ = =1
5
−2 + 0 + 1 + a + 4 = 5 =⇒ a = 2
−10 − 8 + b + 0 + 12
Ȳ = = −2
5
−10 + −8 + b + 0 + 12 = −10 =⇒ b = −4
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Y E
10
9
8
7
6
5
4
3
2
1
D X
−2 −1 1 2 3 4
−1
−2
−3
C
−4
−5
−6
−7
B
−8
−9
A
−10
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b = −2 − 3.7 · 1 = −5.7
L’équation de la droite de régression est :
Y = 3.7X − 5.7
Exercice 2
1. Résolvons dans l’ensemble C des nombres complexes, l’équation :
√
Z2 + 8 3 − 8i = 0
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Développons (x + yi)2 :
(x + yi)2 = x2 − y2 + 2xyi
2xy = 8 =⇒ xy = 4
Nous avons le système :
√
x2 − y2 = −8 3
xy = 4
x + y2 = 16
2
On additionne x2 − y2 en fonction de x2 + y2 :
√ √ √
x2 = 8 − 4 3 = ( 2 − 6)2
√ √ √ √
x = 2 − 6 et x = 6 − 2
On soustrait x2 − y2 en fonction de x2 + y2 :
√ √ √
y2 = 8 + 4 3 = ( 2 + 6)2
√ √ √ √
y = 2 + 6 et y = − 6 − 2
On a: √ √ √ √ 2
Z2 = 2 − 6 + ( 2 + 6)i
Finalement, les solutions en forme algébrique sont :
√ √ √ √ √ √ √ √
Z1 = 6 − 2 + ( 2 + 6)i et Z2 = 6 − 2 − ( 6 + 2)i
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4 M1
c
3
−9 −8 −7 −6 −5 −4 −3 −2 −1 O 1 2 3 4 5 6 7 8
−1
−2
−3
M2
−4
5π 5π
3. Déduire de ce qui précède les valeurs exactes de cos 12
et sin 12
.
En utilisant les relations trigonométriques et les solutions trouvées :
√ √ √ √ √ √ √ √
Z1 = 6 − 2 + ( 2 + 6)i et Z2 = 6 − 2 − ( 6 + 2)i
5π 5π 17π 17π
Z1 = 4 cos + i sin ou Z2 = 4 cos + i sin
12 12 12 12
On trouve √ √
√ √
5π 6− 2 5π 6+ 2
cos = et sin =
12 4 12 4
Problème
Partie A
Soit g la fonction numérique de la variable x définie sur ]0; +∞[ par :
g(x) = 1 − x2 − ln x
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x 0 +∞
′
g (x) −
+∞
g(x)
−∞
Partie B
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie par :
1 + x − e
1−x
si x ≤ 1
f (x) =
2x−x +ln(x)
2
si x > 1x
Pour x → 1+ :
2x − x2 + ln(x) ln(x) ln(1)
f (x) = =2−x+ =⇒ lim+ f (x) = 2 − 1 + =1
x x x→1 1
La fonction f est donc continue en x = 1.
Calculons les dérivées à gauche et à droite de x = 1.
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2x−x2 +ln x
f (x) − f (1) x
−1
lim+ = lim+
x→1 x−1 x→1 x−1
2x − x2 + ln x − x
= lim+
x→1 x(x − 1)
−x + x + ln x
2
= lim+
x→1 x(x − 1)
−x(x − 1) ln x
= lim+ + lim+
x→1 x(x − 1) x→1 x(x − 1)
ln x
= lim+ −1 + lim+
x→1 x→1 x(x − 1)
ln x
= −1 + lim+ =0
x→1 x(x − 1)
ln(1+u)
Rappel : limu→0 u =1 pose u = x − 1
x(2 − 2x + 1x ) − 2x + x2 − ln(x)
=
x2
2
1 − x − ln(x)
=
x2
Remarquons que :
g(x) = 1 − x2 − ln x
Donc :
g′ (x)
f ′ (x) =
x
Pour toute explication supplémentaire, notre Centre est à votre service. N’hésitez pas, appelez-nous et bénéficiez d’une assistance sur mesure : 06 831 24 23 .
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x −∞ 1 +∞
′
f (x) 2||0
1
f (x) ↗ ↘
−∞ +∞
(d) Démontrons que la droite (∆) d’équation y = 2 − x est asymptote à la courbe
(C) de la fonction f et étudions la position de (∆) par rapport à cette courbe.
Pour x → +∞, calculons :
2x − x2 + ln(x) ln(x)
f (x) = =2−x+
x x
ln(x)
Quand x → +∞, x → 0, donc, la droite (∆) est une asymptote oblique.
Pour la position relative, calculons :
ln(x)
f (x) − (2 − x) =
x
ln(x)
Pour x > 1, x
> 0, donc (C) est au-dessus de (∆).
(e) Écrivons l’équation de la tangente (Γ) à la courbe (C) de f en x = 0.
Calculons la dérivée de f en x = 0 pour la partie définie pour x ≤ 1 :
f ′ (x) = 1 + e1−x
Donc :
f ′ (0) = 1 + e1−0 = 1 + e
Calculons f (0) :
f (0) = 1 + 0 − e1−0 = 1 − e
L’équation de la tangente (Γ) en x = 0 est :
y = f ′ (0) · x + f (0) = (1 + e) · x + (1 − e)
(f) Étudions les branches infinies de la courbe (C) de la fonction f .
Pour x → −∞, la fonction est :
f (x) = 1 + x − e1−x → −∞
f (x) 1+x−e1−x
On calcul lim = lim = −∞
x→−∞ x x→−∞ x
La courbe (C) admet donc une branche parabolique de direction asympto-
tique verticale (oy) .
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(h) Calculons l’aire A(D) du domaine du plan limité par la courbe (C), la droite
(∆), et les axes x = 32 et x = e.
Z e
A(D) =
f (x) − (2 − x) dx
3
2
3 2
A(D) = 2 1 − (ln( )) · cm2
2
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ENSP 2022
Exercice 1
√
On considère dans l’ensemble C des nombres complexes le polynôme p(z) = z3 + 2 2.
√
1. Calculons p(− 2).
√ √
On commence par évaluer p(− 2) en substituant z = − 2 dans le polynôme p(z)
: √ √ √
p(− 2) = (− 2)3 + 2 2
√
Calculons (− 2)3 : √ √ √
(− 2)3 = −( 2)3 = −2 2
Donc : √ √ √
p(− 2) = −2 2 + 2 2 = 0
√
Ainsi, p(− 2) = 0.
Explicitement :
√ π
π
z0 = 2 e = 2 cos
1/2 iπ/3
+ i sin
3 3
√
z1 = 21/2 ei(π/3+2π/3) = 21/2 eiπ = 2 (cos (π) + i sin (π))
√ 5π
5π
z2 = 2 e
1/2 i(π/3+4π/3)
=2 e1/2 i5π/3
= 2 cos + i sin
3 3
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√ √ 2022 √ √ 2023 √
3. Calculons 2
2
+i 2
6
+ 2
2
−i 2
6
+ (− 2)2024 .
Exprimons chaque terme en forme trigonométrique :
√ √ 2022
1. **Calcul de** 22 + i 26 :
√ √
2 6 √ iπ/3
+i = 2e
2 2
Ainsi : √ √ !2022
2 6 √ 2022
+i = ( 2)2022 eiπ/3 = 21011 ei(2022π/3)
2 2
ei(2022π/3) = ei·674π = 1
√ √ !2022
2 6
+i = 21011
2 2
√ √ 2023
2 6
2. **Calcul de** 2
−i 2
:
√ √
2 6 √ −iπ/3
−i = 2e
2 2
√ √ !2023
2 6 √ 2023
−i = ( 2)2023 e−iπ/3 = 21011.5 e−i(2023π/3)
2 2
e−i(2023π/3) = e−i·674π−iπ/3 = e−iπ/3
√ √ !2023
2 6
−i = 21011.5 e−iπ/3
2 2
√ !
1 3
= 21011.5 −i
2 2
√
3. **Calcul de** (− 2)2024 :
√ √
(− 2)2024 = ( 2)2024 = 21012
cette forme est généralement assez complète pour des calculs ultérieurs.
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Exercice 2
L’espace vectoriel E = R3 est muni d’une base (O, e⃗1 , e⃗2 ), e⃗3 ). On considère l’endomorphisme
⃗ = (x, y, z) associe le vecteur u
f de E qui à tout vecteur u ⃗′ = (2x − y + 3z, −x + 2y − z, 4x −
y + 5z).
1. Donnons l’expression analytique et la matrice de f dans la base (O, e⃗1 , e⃗2 ), e⃗3 ).
L’endomorphisme f est défini par :
x 2x − y + 3z
f y = −x + 2y − z
z 4x − y + 5z
2
e1 ) = −1
f (⃗
4
0
- Pour e⃗2 = 1 :
0
−1
e2 ) = 2
f (⃗
−1
0
- Pour e⃗3 = 0 :
1
3
e3 ) = −1
f (⃗
5
2 − a 0
1 =
0
f
4 + a + 3b 0
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2 − a
Calculons f
1 :
4 + a + 3b
15 + a + 9b = 0
−2 − 3b = 0
27 + a + 15b = 0
Résolvons ce système :
De −2 − 3b = 0 :
b = −2
En substituant b = −2 dans 15 + a + 9b = 0 :
15 + a + 9(−2) = 0 =⇒ a − 3 = 0 =⇒ a = 3
a = 3, b = −2
3. Déterminer la matrice de f ◦ f .
La matrice de f ◦ f est le produit de la matrice de f par elle-même :
Mf◦f = Mf · Mf
Calculons ce produit :
2 −1 3
M f = −1 2 −1
4 −1 5
2 −1 3 2 −1 3
Mf◦f = −1 2 −1 · −1 2 −1
4 −1 5 4 −1 5
Effectuons la multiplication :
4 + 1 + 12 −2 − 2 − 3 6 + 1 + 15 17 −7 22
Mf◦f = −2 − 2 − 4 1 + 4 + 1 −3 − 2 − 5 = −8 6 −10
8 + 1 + 20 −4 − 2 − 5 12 + 1 + 25 29 −11 38
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ENSAF 2022
Exercice 1
On considère l’intégrale :
Z 1
In = xn e−x dx, n∈N
0
(a) Calculons I0 et I1 .
Z 1
I0 = e−x dx
0
1 1
I0 = −e−x = −e−1 + 1 = 1 −
0 e
Z 1
I1 = xe−x dx
0
Utilisons l’intégration par parties avec u = x et dv = e−x dx :
du = dx, v = −e−x
Z 1
−x 1
I1 = −xe 0 + e−x dx
0
1 2
I1 = −e−1 + 1 − =1−
e e
(b) Au moyen d’une intégration par parties, établissons une relation entre In+1
et In , étudier cette relation pour calculer I3 .
Pour établir la relation, utilisons l’intégration par parties :
Z 1
In+1 = xn+1 e−x dx
0
In+1 = −e −1
+ (n + 1)In
En appliquant cette relation pour n = 2 :
I3 = −e−1 + 3I2
Calculons I2 :
2 5
I2 = −e + 2I1 = −e + 2 1 −
−1
=2− −1
e e
5 16
I3 = −e−1 + 3 2 − =6−
e e
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I = −I3 + 2I2 − I1
16 5 2
I =− 6− +2 2− − 1−
e e e
16 10 2
I = −6 + +4− −1+
e e e
8
I = −3 +
e
Exercice 2
On considère le polynôme complexe P(Z) défini par :
P(Z) = Z3 + (1 − 3i)Z2 − (5 + 2i)Z + 3i − 1
i. Montrons que l’équation P(Z) = 0 admet une solution imaginaire pure
z0 que l’on calculera.
Testons une solution imaginaire pure z0 = i :
P(i) = i3 + (1 − 3i)i2 − (5 + 2i)i + 3i − 1
P(i) = −i − (1 − 3i) − (5i − 2) + 3i − 1
P(i) = −i − 1 + 3i − 5i + 2 + 3i − 1
P(i) = (−1 + 2 − 1) + (−i + 3i − 5i + 3i) = 0
Donc i est une solution imaginaire pure.
ii. Résolvons dans l’ensemble des nombres complexes l’équation P(Z) = 0.
On notera z1 et z2 les autres solutions telles que |z1 | < |z2 |.
Factorisons P(Z) par Z − i :
P(Z) = (Z − i)Q(Z)
Où Q(Z) est un polynôme de degré 2. En divisant P(Z) par Z − i, on
trouve :
Q(Z) = Z2 + (1 − 2i)Z − 3 − i
Résolvons Q(Z) = 0 en utilisant la formule du discriminant :
p
−(1 − 2i) ± (1 − 2i)2 − 4(−3 − i)
Z=
2
√
−(1 − 2i) ± 1 − 4i − 4 + 12 + 4i
Z=
2
√
−(1 − 2i) ± 9
Z=
2
2 + 2i −4 + 2i
Z1 = et Z2 =
2 2
Z1 = 1 + i et Z2 = −2 + i
On obtient les racines z1 et z2 .
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A. Calculons U1 et U2 .
U1 = (−3 − 2i)U0 + 4i − 1
U1 = (−3 − 2i)i + 4i − 1 = −3i + 2 + 4i − 1 = 1 + i
U2 = (−3 − 2i)U1 + 4i − 1
U2 = (−3 − 2i)(1 + i) + 4i − 1
U2 = −3 − i − 2i + 2 + 4i − 1 = −2 + i
B. On pose Vn = Un − 2+9i
10
. Montrons que (Vn ) est une suite géométrique
dont on précisera la raison et le premier terme V0 .
2 + 9i
Vn = Un −
10
2 + 9i
Vn+1 = Un+1 −
10
2 + 9i
Vn+1 = (−3 − 2i)Un + 4i − 1 −
10
2 + 9i 2 + 9i
Vn+1 = (−3 − 2i) Vn + + 4i − 1 −
10 10
Vn+1 = (−3 − 2i)Vn
La suite (Vn ) est donc géométrique de raison −3 − 2i avec le premier
terme :
2 + 9i 2 + 9i −2 + i
V0 = U0 − =i− =
10 10 10
Exercice 3
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie par :
f (x) = 2x(1 − ln x)
E f =]0; +∞[
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Donc :
lim f (x) = −∞
x→+∞
lim f (x) = 0
x→0+
(c) Déterminons f ′ (x) pour x ∈]0; +∞[ (où f ′ est la fonction dérivée de f ).
Calculons la dérivée de f :
f (x) = 2x − 2x ln x
f ′ (x) = 2 − 2(ln x + 1) = 2 − 2 ln x − 2
f ′ (x) = −2 ln x
(d) Étudions le signe de f ′ (x) pour x ∈]0; +∞[ puis dressons le tableau de
variation de la fonction f sur ]0; +∞[.
Le signe de f ′ (x) dépend de −2 ln x :
f ′ (x) = −2 ln x
- Si x > 1, alors ln x > 0 donc f ′ (x) < 0 (fonction décroissante). - Si 0 < x < 1,
alors ln x < 0 donc f ′ (x) > 0 (fonction croissante).
Donc, la fonction f est croissante sur ]0, 1[ et décroissante sur ]1, +∞[.
Voici le tableau de variation de f :
x 0 1 +∞
f ′ (x) + −
2
f (x)
0 −∞
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f
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2. Résolvons sur ]0; +∞[ l’équation f (x) = 0. Déduisons que la courbe (C) admet
un point d’intersection A avec l’axe des abscisses et donnons les coordonnées
du point A.
Résolvons f (x) = 0 :
2x(1 − ln x) = 0
Cette équation est nulle lorsque :
2x = 0 ou 1 − ln x = 0
x=e
Le point d’intersection A avec l’axe des abscisses est donc (e, 0).
3. (a) Montrons que la fonction F définie sur ]0; +∞[ par F(x) = x2 3
2
− ln x est
une primitive de f sur ]0; +∞[.
Calculons la dérivée de F :
3
F(x) = x2 − ln x
2
3 1
F (x) = 2x − ln x + x −
′ 2
2 x
3
F′ (x) = 2x − ln x − x
2
3
F′ (x) = 2x · − 2x ln x − x
2
F (x) = 3x − 2x ln x − x
′
F′ (x) = 2x − 2x ln x
F′ (x) = f (x)
Donc F(x) est une primitive de f (x).
(b) On désigne par D le domaine limité par la courbe (C), l’axe des abscisses et
les droites d’équations x = 1 et x = e. Calculons en unités d’aire la valeur
exacte de l’aire D.
L’aire D est donnée par : Z e
A= f (x) dx
1
Z e
A= 2x(1 − ln x) dx
1
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Re
Utilisons l’intégration par parties pour 1 2x ln x dx. Posons u = ln x et dv =
2x dx:
1
du = dx, v = x2
x
Z Z
2x ln x dx = x ln x −
2
x dx
x2
= x2 ln x −
2
Z e " #e
x2
2x ln x dx = x ln x −
2
1 2 1
!
e2 1
= e2 ln e − − 1 · ln 1 −
2 2
e2 1
= e2 − +
2 2
e2 1
= +
2 2
Donc : !
e2 1
A = e2 − 1 − +
2 2
e2 1
A = e2 − 1 − −
2 2
e2 3
A= −
2 2
L’aire D est donc :
e2 − 3
2
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FSSA 2022
Exercice 1
Indiquons pour chacune des affirmations suivantes si elle est vraie ou fausse et justifier
la réponse :
On note A et B deux points du plan dont les affixes sont les solutions de (E).
Affirmation 1 : Le triangle OAB est équilatéral.
Correction :
Pour déterminer si le triangle OAB est équilatéral, il faut d’abord
√ trouver les
racines de l’équation quadratique. Résolvons l’équation Z − 2 3Z + 4 = 0 :
2
Les points A et B forment un triangle avec le point O dont les côtés sont tous
égaux à 2. En effet, la distance entre A et B est :
√ √
|( 3 + i) − ( 3 − i)| = |2i| = 2
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√
2. On considère le nombre complexe u = 3 + i et note u son conjugué.
Affirmation 2 :
2020
u2020 + u = 22020 .
Correction :
Calculons les puissances de u et u. D’abord, exprimons u en forme trigonométrique
: √
u= 3+i
Le module est :
√
q
|u| = ( 3)2 + 12 = 2
L’argument est :
π
arg(u) =
6
Donc, u peut être écrit sous la forme :
π π
u = 2 cos + i sin
6 6
Par conséquent :
π π 2020
u 2020
= 2 cos + i sin
6 6
2020π 2020π
=2 2020
cos + i sin
6 6
2π 2π
= 22020 cos + i sin
3 3
De même pour le conjugué : √
u= 3−i
−π −π
u = 2 cos + i sin
6 6
−π −π 2020
2020
u = 2 cos + i sin
6 6
−2020π −2020π
= 22020 cos + i sin
6 6
−2π −2π
=2 2020
cos + i sin
3 3
2π 2π
=2 2020
cos − i sin
3 3
En additionnant :
2π 2π 2π 2π
2020
u2020 + u = 22020 cos + i sin + 22020 cos − i sin
3 3 3 3
2π
= 22020 2 cos
3
1
= 22020 2 −
2
= −2 2020
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Correction :
La fonction f (x) = cos(x)e−nx+1 est un produit de cos(x), qui est bornée entre -1 et
1, et de e−nx+1 , qui tend vers 0 lorsque x → +∞.
Pour étudier les asymptotes en +∞, considérons :
lim f (x) = lim cos(x) · e−nx+1
x→+∞ x→+∞
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Exercice 2
Les résultats d’une étude statistique effectuée sur une population féminine sont con-
signés dans le tableau ci-dessous :
Âge : x 36 42 48 54 60
Tension artérielle : y 11.7 14 12.5 15 15.6
1. Les résultats des calculs seront donnés sous la forme décimale et à 10−2 près.
2. Représentons les nuages des points de cette série statistique double. On prendra
3 cm pour 1 an et 0,5 cm pour l’unité de la tension artérielle.
13 C
12 A
11
Âge (ans)
36 42 48 54 60
36 + 42 + 48 + 54 + 60
x̄ = = 48
5
11.7 + 14 + 12.5 + 15 + 15.6
ȳ = = 13.76
5
Calcul de Vx et Cov(x, y) :
n
X
Vx = (xi − x̄)2 = (36 − 48)2 + (42 − 48)2 + (48 − 48)2 + (54 − 48)2 + (60 − 48)2
i=1
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Cov(x, y) 52.80
b= = = 0.1467
Vx 360
a = ȳ − bx̄ = 13.76 − (0.1467 × 48) = 13.76 − 7.04 = 6.72
y = 6.72 + 0.1467x
Cov(x, y)
r= p
Vx · V y
Calcul de V y :
n
X
Vy = (yi − ȳ)2 = (11.7−13.76)2 +(14−13.76)2 +(12.5−13.76)2 +(15−13.76)2 +(15.6−13.76)2
i=1
La prédiction pour une personne âgée de 65 ans est de 16.27 mmHg. Puisque
16.27 mmHg est inférieur à 17 mmHg, il est peu probable qu’une personne de 65
ans ait une tension artérielle de 17 mmHg si la tendance observée se maintient.
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Exercice 3
On considère la suite (Un ) définie sur N par Un = e2−n .
Le rapport est constant et égal à e−1 , ce qui montre que la suite (Un ) est géométrique
de raison q = e−1 .
Le premier terme de la suite est :
U0 = e2−0 = e2
Donc, la suite (Un ) est une suite géométrique de premier terme e2 et de raison e−1 .
3. Montrons que la suite (Vn ) est une suite arithmétique. Préciser la raison et le
premier terme.
Pour déterminer si la suite (Vn ) est arithmétique, nous devons vérifier si la
différence entre deux termes consécutifs est constante.
Calculons la différence entre Vn+1 et Vn :
Vn+1 − Vn = (2 − (n + 1)) − (2 − n) = −1
La différence est constante et égale à −1, ce qui montre que la suite (Vn ) est
arithmétique de raison −1.
Le premier terme de la suite est :
V0 = 2
Donc, la suite (Vn ) est une suite arithmétique de premier terme 2 et de raison −1.
4. On pose Sn = U0 + U1 + · · · + Un et Tn = V3 × V4 × · · · × Vn .
Pour toute explication supplémentaire, notre Centre est à votre service. N’hésitez pas, appelez-nous et bénéficiez d’une assistance sur mesure : 06 831 24 23 .
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Calculons Tn :
Tn = V3 × V4 × · · · × Vn
Sachant que Vn = 2 − n, nous avons :
Tn = (2 − 3) × (2 − 4) × · · · × (2 − n)
Tn = (−1) × (−2) × (−3) × · · · × (2 − n)
Tn = (−1)n−2 × (n − 2)!
(b) Étudier la convergence de (Sn ) et de (Tn ).
- **Convergence de (Sn )** :
La suite Sn est une somme finie des termes d’une suite géométrique. Lorsque
n → ∞, e−(n+1) → 0, donc :
e3
Sn →
e−1
e 3
La suite (Sn ) converge vers e−1 .
- **Convergence de (Tn )** :
La suite Tn est le produit des termes (2 − k) pour k variant de 3 à n. À
mesure que n → ∞, le terme (2 − n) devient très négatif, et le produit des
termes augmente en valeur absolue sans borne supérieure. Par conséquent,
Tn diverge vers −∞.
Exercice 4
R π/2
1. Calculons l’expression E = 0
x sin(2x) dx.
Pour résoudre cette intégrale, nous utiliserons la méthode d’intégration par par-
ties. Soit u = x et dv = sin(2x) dx. Alors, nous avons :
Z
du = dx et v = sin(2x) dx
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Ainsi :
1
v = − cos(2x)
2
Appliquons la formule d’intégration par parties :
Z Z
u dv = uv − v du
R π/2 R π/2
Calculons 0
sin3 (x) dx et 0
sin5 (x) dx :
Z π/2 Z π/2
2 2 2
sin (x) dx =
3
sin(x) dx = (− cos(x))|π/2
0 =
0 3 0 3 3
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Z π/2 Z π/2
4 4 2 8
sin (x) dx =
5
sin3 (x) dx = · =
0 5 0 5 3 15
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ENS 2021
Exercice 1
1. (E0 ) désigne l’équation différentielle :
y′′ + 2y′ + y = 0
r2 + 2r + 1 = 0
(r + 1)2 = 0
Ainsi, r = −1 est une racine double. Les solutions fondamentales sont donc :
(a) Vérifions que la fonction h définie sur R par h(x) = x2 e−x est une solution
particulière de (E).
Nous devons vérifier que h(x) = x2 e−x est une solution particulière de (E).
Calculons les dérivées de h(x) :
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Exercice 2
Le plan est rapporté à un repère orthonormé (O,⃗i, ⃗j), l’unité graphique étant égale à 1
cm. On considère la fonction f définie sur [0, +∞[ par :
√
f (x) = x − 4 x + 4.
4 2
f ′ (x) = 1 − √ = 1 − √ .
2 x x
x 0 4 +∞
f ′ (x) − +
4 +∞
f (x)
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2. (a) Soit g la restriction de f à [4, +∞[. Démontrons que g est une bijection
de [4, +∞[ sur [0, +∞[ et que son application réciproque g−1 est définie sur
[0, +∞[ par : √
g−1 (x) = x + 4 x + 4.
La fonction g est définie sur [4, +∞[. Montrons qu’elle est bijective :
- Injectivité : Montrons que si g(x1 ) = g(x2 ), alors x1 = x2 . Supposons :
√ √
g(x1 ) = x1 + 4 x1 + 4 = x2 + 4 x2 + 4 = g(x2 ).
√ √
x1 + 4 x1 = x2 + 4 x2 .
√ √
x1 − x2 = 4( x2 − x1 ).
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D’où la surjection de g
Ainsi g est bijective de plus
√ √
x = g−1 (y) = (2 + y)2 = y + 4 y + 4
est definie pour y ≥ 0,alors g est une bijection de [4, +∞[ sur [0, +∞[ et son
application réciproque g−1 est définie sur [0, +∞[ par :
√
g−1 (x) = x + 4 x + 4.
(b) Tracer la courbe représentative (C′ ) de g−1 dans le même repère que (C).
On note (H) la courbe (C) ∪ (C′ ).
Déduisons que (H) = (E). Pour montrer que (H) = (E) on va montrer que
pour tout point M(x, y) ∈ (E) =⇒ M ∈ (H) et réciproquement
Supposons que
Donne
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(b) Démontrons que si un point M(a; b) appartient à (E), alors le point M(−a; b)
appartient également à (E). En déduire que la courbe (E) admet un axe de
symétrie. Préciser cet axe.
Remplaçons x par −x dans l’équation : La courbe (E) est symétrique par
rapport à l’axe vertical x = 0.
(c) Calculons l’aire de la partie limitée par la courbe C.
L’aire sous la courbe C est donnée par :
4
√
Z
A= (x − 4 x + 4) dx.
0
4 4
x2
Z
16
x dx = = = 8.
0 2 0 2
4 4
√ 2 3/2 4 2
Z Z
16
x dx = x1/2 dx = x = ·8= .
0 0 3 0 3 3
Z 4
1 dx = x|40 = 4.
0
Donc :
16 64 24 64 48 8
A=8−4· + 16 = 8 − + 16 = − + = .
3 3 3 3 3 3
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ENSP 2021
Exercice 1
On considère l’intégrale :
Z 1
In = xn e−x dx, n∈N
0
1. Calculons I0 et I1 .
Z 1
I0 = e−x dx
0
1 1
I0 = −e−x = −e−1 + 1 = 1 −
0 e
Z 1
I1 = xe−x dx
0
Utilisons l’intégration par parties avec u = x et dv = e−x dx :
du = dx, v = −e−x
Z 1
−x 1
I1 = −xe 0 + e−x dx
0
1 2
I1 = −e + 1 −
−1
=1−
e e
2. Au moyen d’une intégration par parties, établissons une relation entre In+1 et In ,
étudier cette relation pour calculer I3 .
Pour établir la relation, utilisons l’intégration par parties :
Z 1
In+1 = xn+1 e−x dx
0
In+1 = −e −1
+ (n + 1)In
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I = −I3 + 2I2 − I1
16 5 2
I =− 6− +2 2− − 1−
e e e
16 10 2
I = −6 + +4− −1+
e e e
8
I = −3 +
e
Exercice 3
1. Résolvons dans l’ensemble C des nombres complexes les équations suivantes :
Z1 = 1 + 2i et Z2 = 1 − 2i.
√ √
(b) Équation (E2 ) : Z2 − 2(1 + 3)Z + 5 + 2 3 = 0
√ √
Résolvons l’équation Z2 − 2(1 + 3)Z + 5 + 2 3 = 0 en utilisant la formule
quadratique du discriminant :
√ q √ √
2(1 + 3) ± [2(1 + 3)]2 − 4 · 1 · (5 + 2 3)
Z= .
2·1
Calculons le discriminant :
√ √
∆ = [2(1 + 3)]2 − 4 · (5 + 2 3)
√ √
= 4(1 + 2 3 + 3) − 20 − 8 3
√ √
= 4 · 4 + 8 3 − 20 − 8 3
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= 16 − 20 = −4.
Comme le discriminant est négatif, les solutions sont complexes :
√ √ √
2(1 + 3) ± −4 2(1 + 3) ± 2i
Z= =
2 2
√
= 1 + 3 ± i.
Les solutions de l’équation (E2 ) sont :
√ √
Z1 = 1 + 3 + i et Z2 = 1 + 3 − i.
⃗, ⃗
2. Le plan complexe est muni d’un repère orthonormé (O, u v). On considère les
points A, B, C et D d’affixes respectives :
√ √
ZA = 1 + 2i, ZB = 1 + 3 + i, ZC = 1 + 3 − i, ZD = 1 − 2i.
ZA = 1 + 2i (Point A)
√
ZB = 1 + 3 + i (Point B)
√
ZC = 1 + 3 − i (Point C)
ZD = 1 − 2i (Point D)
Le point I, milieu de [AD], a pour affixe :
ZA + ZD (1 + 2i) + (1 − 2i) 2
ZI = = = = 1.
2 2 2
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Calculons le numérateur :
√ √ √ √ √ √
(− 3 − 3i)(− 3 − i) = (− 3)(− 3) + (− 3)(−i) − (3i)(− 3) − (3i)(−i)
√ √
= 3 + 3i + 3 3i − 3
√
= 4 3i.
Donc : √
ZD − ZB 4 3i √
= = 3i.
ZA − ZB 4
Ce quotient est un nombre complexe d’argument π2 . Ainsi, le triangle ABD
est un triangle rectangle en B.
(c) Prouvons que les points A, B, C et D sont cocycliques à un cercle (τ) dont
on précisera le centre et le rayon. Tracer (τ). Comme le triangle ABD est
triangle rectangle en B et que le quadrilatère ABCD est un Trapèze alors il
est claire que le triangle ACD est aussi rectangle de mème hypothénus [AD]
Ainssi les les points A, B, C et D sont cocycliques à un cercle de centre milieu
de [AD] donc le point I et de rayon R = |zA − zI | = 2
(d) On considère l’équation :
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La même distance est obtenue pour Z2 . Ainsi, les deux solutions appar-
tiennent au cercle (τ).
Exercice 4
1. On considère la fonction numérique g définie sur ]0, +∞[ par :
g(x) = xex − 1.
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1
f (α) = eα − ln α = α + .
α
1 1
m=α+ ≈ 0, 6 + ≈ 0, 6 + 1, 6667 = 2, 2667.
α 0, 6
- En utilisant des calculs plus précis, on trouve que 2, 32 < m < 2, 34.
3. Tracer (C) ainsi que la tangente (T) à (C) au point d’abscisse 1 (on prendra
α = 0, 6).
Solution : - La fonction f (x) = ex − ln x. - Calculons f (1) et f ′ (1) :
f (1) = e − ln 1 = e ≈ 2, 718
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4. Calculons l’aire du domaine plan délimité par la courbe (C), l’axe des abscisses
et les droites d’équation x = 1e et x = 1.
- L’aire recherchée est : Z 1
Aire = (ex − ln x) dx
1
e
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Donc : Z 1
1
ex dx = e − e e
1
e
Donc : Z 1
ln x dx = [x ln x − x]11
1 e
e
1 1 1
= (1 · ln 1 − 1) − · ln −
e e e
1 1 2
= −1 − − − = −1 +
e e e
- L’aire est donc : 2
1
Aire = e − e − −1 +
e
e
1 2
= e − ee + 1 − =
e
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ENS 2020
Exercice 1
Nous allons démontrer l’inégalité suivante par récurrence :
1. Initialisation
Pour n = 1, nous avons :
2! ≥ ((1 + 1)!)1
C’est-à-dire :
2! ≥ (2!)1
Nous savons que :
2! = 2 et (2!)1 = 2
Donc :
2≥2
L’inégalité est vraie pour n = 1.
2. Hérédité
Supposons que l’inégalité est vraie pour un entier k ≥ 1, c’est-à-dire que :
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(k + 2)! = (k + 2) · (k + 1)!
Donc :
Exercice 3
Soit fk une application de R2 dans R2 définie par :
1+k 1+k
! ! ! ! !
1−k 1−k
fk (x, y) = x+ y, x+ y ,
2 2 2 2
où k ∈ R.
Calculons le déterminant :
1+k 1+k
! ! ! !
1−k 1−k
det(Ak ) = − .
2 2 2 2
(1 + k)2 − (1 − k)2
det(Ak ) = .
4
(1 + k)2 = 1 + 2k + k2
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(1 − k)2 = 1 − 2k + k2
1 + 2k + k2 − (1 − 2k + k2 ) 4k
det(Ak ) = = = k.
4 4
Donc, det(Ak ) = k. Pour que fk soit bijective, il faut que det(Ak ) , 0, donc
k , 0.
(b) Définissons, quand elle existe, fk−1 (désignant l’application réciproque de fk ).
La formule pour l’inverse d’une matrice 2 × 2 est :
!
1 d −b
A =
−1
.
det(A) −c a
Appliquons-la à Ak : !
1 1+k − 1−k
A−1 = 2 2 .
k
k − 1−k
2
1+k
2
Ainsi,
1 1+k 1+k
!
1−k 1−k
fk−1 (x, y) = x− y, − x+ y .
k 2 2 2 2
(c) Calculer fk−1 et f 1−1 .
k
+ 1 1 1
+ 1
1 k
1 − k
1 − k
1 k
f 1−1 (x, y) = k x+ y .
x− y, −
k 2 2 2 2
k+1 k+1
!
k−1 k−1
f 1 (x, y) =
−1
x− y, − x+ y .
k 2 2 2 2
(d) Étudions les variations de fk .
Les valeurs propres de Ak sont données par :
det(Ak − λI) = 0.
λ
1+k 1−k
!
−
det 2 1−k 2 =0
2
1+k
2
−λ
!2 !2
1+k 1−k
−λ − =0
2 2
(1 + k)2 − (1 − k)2
− λ2 = 0
4
k − λ2 = 0
√
λ=± k
√ √
Les valeurs propres sont k et − k. Ces valeurs montrent les propriétés de
la transformation linéaire en termes de dilatation ou de contraction le long
des directions principales.
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(e) On suppose que k = 3 et que R2 est muni d’un repère orthonormé. Quelle
est l’image de C′ par f3 du cercle C de centre O et de rayon 1 ?
Pour k = 3, la matrice associée est :
!
2 −1
A3 = .
−1 2
x2 + y2 = 1.
(x′ , y′ ) = 2x − y, −x + 2y .
Exercice 4
On considère pour tout entier naturel p et pour tout nombre réel x positif non nul,
l’intégrale Z x
1
Ip (x) = e−t tp dt.
p! 0
u = tp et dv = e−t dt.
Donc,
du = ptp−1 dt et v = −e−t .
Appliquons la formule d’intégration par parties :
Z Z
u dv = uv − v du.
Nous avons : Z x Z x
x
e t dt =
−t p
−tp e−t 0 + ptp−1 e−t dt.
0 0
Z x Z x
e−t tp dt = −xp e−x + ptp−1 e−t dt.
0 0
Z x !
1
Ip (x) = −xp e−x + pt e dt .
p−1 −t
p! 0
x
−xp e−x p
Z
Ip (x) = + e−t tp−1 dt.
p! p! 0
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−xp e−x
Ip (x) = + Ip−1 (x).
p!
Z x
1
Ip+1 (x) = e−t tp+1 dt.
(p + 1)! 0
En réarrangeant, nous obtenons la relation de récurrence :
−xp+1 e−x
Ip+1 (x) = + Ip (x).
(p + 1)!
En effet, cette expression est une solution particulière pour les intégrales de
cette forme.
(c) Calculons limx→+∞ Ip (x).
Observons que lorsque x → +∞, e−x → 0. Donc,
Z +∞
1
lim Ip (x) = e−t tp dt.
x→+∞ p! 0
Z +∞
e−t tp dt = Γ(p + 1),
0
1
lim Ip (x) = · p! = 1.
x→+∞ p!
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ISG 2020
Exercice 1
Soit l’équation différentielle :
(E) : y′ + 2y = 0
où y est une fonction numérique et dérivable sur R.
y(x) = Ce−px
y(x) = Ce−2x
f (0) = Ce0 = C = 1
Calculons l’intégrale :
Z 10
e−2x dx
0
1 1 1 1
− e−20 + = 1 − e−20
10 2 2 20
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Exercice 2
On considère la fonction numérique f de la variable réelle x définie sur R par
f (x) = e−x + x − 1.
On note (C) la courbe représentative de la fonction f dans le plan muni d’un repère
orthonormé (O,⃗i, ⃗j) (unité graphique 1 cm).
−e−x + 1 = 0 =⇒ e−x = 1 =⇒ x = 0
f (0) = e0 + 0 − 1 = 0
Donc, la droite (D) est une asymptote oblique à la courbe (C) et la courbe (C) est
au-dessus de (D) pour x ≥ 0.
3. Démonstration que l’équation f (x) = 2 admet deux solutions :
Résolvons l’équation :
e−x + x − 1 = 2 =⇒ e−x + x = 3
h(0) = e0 + 0 = 1
La fonction h(x) est croissante pour x > 0 et décroissante pour x < 0. Puisque
h(x) → +∞ lorsque x → +∞ et h(x) → −∞ lorsque x → −∞, la fonction h(x)
atteint 3 en deux points [Link]́orème des valeurs intermediare ça deuxieme
version
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λ
A(λ) = −e−x 0 = 1 − e−λ
Donc, g est strictement croissante et continue ,donc bijective de [0, +∞[ vers
[0, +∞[.
1
(g−1 )′ (y) =
g′ (g−1 (y))
1 1 e
(g−1 )′ (e−1 ) = = =
g′ (g−1 (e−1 )) 1−e −1 e−1
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ENSP 2020
Exercice 1
Le plan est rapporté à un repère orthonormé (O,⃗i, ⃗j). On prendra 2 cm comme unité
sur les deux axes. On considère la fonction f définie sur ]0, +∞[ par :
1
f (x) = 1 − (ln x − 2)
x
et on désigne par (C) sa courbe représentative relativement au repère (O,⃗i, ⃗j).
1. Détermination des limites de f :
Calculons la limite de f lorsque x → +∞ :
1
lim f (x) = lim 1 − (ln x − 2) = (1 − 0)( lim ln x − 2) = +∞
x→+∞ x→+∞ x x→+∞
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1 1
f (α) = 1 − ((3 − α) − 2) = 1 − (1 − α)
α α
(1 − α)(α − 1) (α − 1)2
f (α) = =−
α α
8. Encadrement de f (α) :
Pour obtenir un encadrement avec une amplitude de 2×10−2 , nous devons utiliser
la valeur approchée de α trouvée précédemment. En calculant les bornes, nous
pouvons déterminer que :
9. Signe de f (x) :
Puisque f (α) < 0 il existent β et γ tel que
f (β) = f (γ) = 0
Donc on a
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Exercice 2
1. Qu’est-ce qu’un nombre complexe ?
• Un nombre complexe est une expression de la forme z = a + bi, où a et b sont
des réels et i est l’unité imaginaire, avec i2 = −1. La partie réelle de z est a et
la partie imaginaire est b.
2. Pour tout nombre complexe z, on pose F(z) = z4 − 1.
(a) Étant donné que F est un polynôme, en quoi consiste la factorisation de F
?
• La factorisation d’un polynôme consiste à le décomposer en un produit
de polynômes de degré 1. Pour F(z) = z4 − 1, il s’agit de le décomposer
en facteurs plus simples.
(b) Factorisons F.
• Utilisons la différence de carrés :
F(z) = z4 − 1 = (z2 − 1)(z2 + 1)
• Ensuite, factorisons z2 − 1 et z2 + 1 :
z2 − 1 = (z − 1)(z + 1)
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z2 + 1 = (z − i)(z + i)
• Donc,
F(z) = (z − 1)(z + 1)(z − i)(z + i)
(c) Déduisons les solutions dans C de l’équation F(z) = 0.
• Les solutions de F(z) = 0 sont les racines du polynôme :
z = 1, z = −1, z = i, z = −i
4
(d) Déduisons les solutions dans C de l’équation 2z+1 z−1
= 1.
4
• Pour que 2z+1z−1
= 1, il faut que 2z+1
z−1
soit une racine quatrième de l’unité.
Les racines quatrièmes de l’unité sont ±1 et ±i.
• Résolvons les équations suivantes :
– 2z+1
z−1
=1
2z + 1 = z − 1 =⇒ z = −2
– 2z+1
z−1
= −1
2z + 1 = −z + 1 =⇒ 3z = 0 =⇒ z = 0
– 2z+1
z−1
=i
−i − 1
2z+1 = i(z−1) =⇒ 2z+1 = iz−i =⇒ (2−i)z = −i−1 =⇒ z =
2−i
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– 2z+1
z−1
= −i
i−1
2z+1 = −i(z−1) =⇒ 2z+1 = −iz+i =⇒ (2+i)z = i−1 =⇒ z =
2+i
• Simplifions les fractions :
–
−i − 1 2 + i (−i − 1)(2 + i) −2i − i2 − 2 − i −1 − 3i
z= × = = =
2−i 2+i 5 5 5
–
i − 1 2 − i (i − 1)(2 − i) −1 + 3i
z= × = =
2+i 2−i 5 5
3. On considère dans C l’équation :
(a) Montrer que (E) possède une unique solution imaginaire pure.
Développement et Résolution
Calculons l’expression donnée :
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Pour que l’expression soit égale à zéro, les parties réelle et imaginaire doivent
être nulles :
a2 + a = 0
−a3 − a2 + a + 1 = 0
a2 + a = 0 =⇒ a(a + 1) = 0
a = 0 ou a = −1
2. Vérifions ces valeurs dans la seconde équation :
- Pour a = 0 :
−03 − 02 + 0 + 1 = 1 , 0
Donc a = 0 n’est pas une solution.
- Pour a = −1 :
13 − 12 − 1 + 1 = 1 − 1 − 1 + 1 = 0
Donc a = 1 satisfait la seconde équation.
Ainsi, la seule valeur qui convient est a = −1.
Conclusion : z0 = −i.
(b) Résolvons dans C l’équation (E).
• Factorisons l’équation en (z + i) :
où Q(z) est un polynôme du second degré. Trouvons Q(z) par HÖRNER
:
1 −(1 − i) 1 − i i
−i −i i −i
1 −1 1 0
Q(z) = z2 − z + 1
• Résolvons Q(z) = 0 :
Nous résolvons l’équation quadratique complexe :
z2 − z + 1 = 0
Les coefficients de l’équation sont :
– a=1
– b = −1
– c=1
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∆ = b2 − 4ac
∆ = (−1)2 − 4 · 1 · 1 = 1 − 4 = −3
Les racines sont alors :
√ √
−b ± ∆ −(−1) ± −3
z= =
2a 2·1
√
1 ± 3i
z=
2
Les solutions de l’équation sont :
√
1 + 3i
z1 =
2
√
1 − 3i
z2 =
2
Exercice 3
L’objet de cet exercice est de résoudre l’équation différentielle (E) : y′ + y = x − 1.
Rx
1. Calcul de l’intégrale 1
et (t − 1) dt :
Utilisons l’intégration par parties pour calculer cette intégrale. Posons :
u=t−1 et dv = et dt
Alors :
du = dt et v = et
L’intégrale par parties est donnée par :
Z Z
u dv = uv − v du
Appliquons cela : Z x Z x
x
(t − 1)e dt = (t −
t
1)et 1 − et dt
1 1
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Z x x
et dt = et = ex − e
1 1
Donc : Z x
(t − 1)et dt = (x − 1)ex − (ex − e) = (x − 2)ex + e
1
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Exercice 4
1. Lors de la préparation du mémoire de master, Mohamed Slamet n’a étudié que
50 des 100 leçons. On a mis 100 papiers contenant chacun une question dans
une urne, ces questions portant sur les leçons différentes. Le candidat tire si-
multanément et au hasard 2 papiers. On donnera des réponses sous forme de
fractions irréductibles.
Le nombre total de façons de choisir 2 questions parmi les 100 est donné par
: !
100 100 × 99
= = 4950
2 2×1
La probabilité qu’il ne connaisse aucun des sujets est donc :
50
2 1225 49
100
= =
4950 198
2
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100−n
Calculons 2
: !
100 − n (100 − n)(99 − n)
=
2 2
Ainsi :
(100−n)(99−n)
(100 − n)(99 − n)
2
pn = 1 − =1−
4950 9900
(b) Déterminer les entiers n tels que pn ≥ 0, 95 :
Nous cherchons n tel que :
(100 − n)(99 − n)
1− ≥ 0, 95
9900
(100 − n)(99 − n)
≤ 0, 05
9900
(100 − n)(99 − n) ≤ 495
Résolvons cette inégalité pour n. Développons et simplifions :
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ENSAF 2020
Exercice 1
Soit (Vn )n la suite numérique définie par :
V 0 = 3
Vn+1 = 13 Vn + 4
3
Soit Un = Vn − a avec a ∈ R.
1. Déterminons a pour que (Un )n soit une suite géométrique. Préciser alors sa raison
et son premier terme.
Pour que (Un )n soit une suite géométrique, il faut que Un+1 = qUn pour une raison
q. Calculons Un+1 :
1 4
Un+1 = Vn+1 − a = Vn + − a
3 3
En utilisant Vn = Un + a, nous avons :
1 4
Un+1 = (Un + a) + − a
3 3
1 1 4
Un+1 = Un + a + − a
3 3 3
1 4 − 2a
Un+1 = Un +
3 3
Pour que (Un )n soit géométrique, le terme constant ajouté à 13 Un doit être nul :
4 − 2a
= 0 =⇒ 4 − 2a = 0 =⇒ a = 2
3
Donc, en posant a = 2 :
Un = Vn − 2
1
Un+1 = Un
3
1
Ainsi, la raison de la suite géométrique est 3
et le premier terme est :
U0 = V0 − 2 = 3 − 2 = 1
U0 (1 − qn+1 )
Sn =
1−q
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Ici, U0 = 1 et q = 13 , donc :
n+1 n+1
1 1
1− 3
1− 3 3
n+1 !
1
Sn = 1
= 2
= 1−
1− 3 3
2 3
S′n = V0 + V1 + · · · + Vn
Comme Vn = Un + 2, alors :
3. Calculons 1 + 2 + 3 + · · · + n.
La somme des n premiers entiers est :
n
X n(n + 1)
k=
2
k=1
4. Déduisons Sn = U0 × U1 × · · · × Un .
Comme (Un ) est une suite géométrique avec premier terme 1 et raison 13 , le produit
des n + 1 premiers termes est donné par :
2 n
1 1 1
Pn = U0 × U1 × · · · × Un = 1 × × × ··· ×
3 3 3
n(n+1)
1 2
Pn =
3
Exercice 2
Les symboles ln et tan représentent respectivement le logarithme népérien et la
tangente. On donne ln 2 = 0, 69 et on pose :
Z π
4
A= ln(cos x) dx
0
π
π
Z 4
B= ln(cos( − x)) dx
0 4
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Calculons B − A :
Nous savons que :
π π π 1
cos − x = cos cos x + sin sin x = √ (cos x + sin x)
4 4 4 2
Donc π
π
Z 4
B−A= ln(cos( − x)) − ln(cos x) dx
0 4
Z π4
cos( π4 − x)
!
= ln dx
0 cos x
Z π4 √1 (cos x + sin x)
2
= dx
ln
0 cos x
Z π4
1 cos x + sin x
!
= ln √ · dx
0 2 cos x
Z π4 !
1 sin x
= ln √ 1 + dx
0 2 cos x
Z π4 " #
1
= ln √ + ln (1 + tan x) dx
0 2
Z π4 Z π4
1
= ln √ dx + ln (1 + tan x) dx
0 2 0
Z π4
1 π
= − ln 2 · + ln (1 + tan x) dx
2 4 0
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Exercice 3
Résolvons le système suivant dans R3 :
3x1 + 2x2 + x3 = 1
x1 + 3x2 + 2x3 = 0
2x1 + x2 + 3x3 = −1
Méthode de Cramer
La méthode de Cramer utilise les déterminants pour trouver les solutions des systèmes
linéaires. Nous allons suivre les étapes ci-dessous :
Calculons le déterminant de A :
3 2 1
det(A) = 1 3 2
2 1 3
Développons ce déterminant par rapport à la première ligne :
3 2 1 2 1 3
det(A) = 3 −2 +1
1 3 2 3 2 1
Calculons les déterminants 2 × 2 :
3 2
= (3 × 3 − 2 × 1) = 9 − 2 = 7
1 3
1 2
= (1 × 3 − 2 × 2) = 3 − 4 = −1
2 3
1 3
= (1 × 1 − 3 × 2) = 1 − 6 = −5
2 1
En substituant ces valeurs dans la formule du déterminant :
det(A) = 3 × 7 − 2 × (−1) + 1 × (−5) = 21 + 2 − 5 = 18
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1 2 1
Ax1 = 0 3 2
−1 1 3
Calculons det(Ax1 ) :
1 2 1
det(Ax1 ) = 0 3 2
−1 1 3
Développons ce déterminant par rapport à la première ligne :
3 2 0 2 0 3
det(Ax1 ) = 1 −2 +1
1 3 −1 3 −1 1
Calculons les déterminants 2 × 2 :
3 2
=7
1 3
0 2
= (0 × 3 − 2 × (−1)) = 2
−1 3
0 3
= (0 × 1 − 3 × (−1)) = 3
−1 1
En substituant ces valeurs :
det(Ax1 ) = 1 × 7 − 2 × 2 + 1 × 3 = 7 − 4 + 3 = 6
**Déterminant de Ax2 :**
La matrice Ax2 est obtenue en remplaçant la deuxième colonne de A par le vecteur
des constantes :
3 1 1
Ax2 = 1 0 2
2 −1 3
Calculons det(Ax2 ) :
3 1 1
det(Ax2 ) = 1 0 2
2 −1 3
Développons ce déterminant par rapport à la première ligne :
0 2 1 2 1 0
det(Ax2 ) = 3 −1 +1
−1 3 2 3 2 −1
Calculons les déterminants 2 × 2 :
0 2
=2
−1 3
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1 2
= −1
2 3
1 0
= −1
2 −1
En substituant ces valeurs :
Calculons det(Ax3 ) :
3 2 1
det(Ax3 ) = 1 3 0
2 1 −1
Développons ce déterminant par rapport à la première ligne :
3 0 1 0 1 3
det(Ax3 ) = 3 −2 +1
1 −1 2 −1 2 1
1 0
= −1
2 −1
1 3
= −5
2 1
En substituant ces valeurs :
det(Ax1 ) 6 1
x1 = = =
det(A) 18 3
det(Ax2 ) 6 1
x2 = = =
det(A) 18 3
det(Ax3 ) −12 2
x3 = = =−
det(A) 18 3
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3 · 3 + 2 · 31 − 23 = 1
1
+ 3 · 13 + 2 · − 32 = 0
1
3
2 · 1 + 1 + 3 · − 2 = −1
3 3 3
Exercice 4
1. On considère la fonction u définie sur R par :
√
u(x) = −x + x2 + 1
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x
lim u′ (x) = −1 + lim √ = −1 − 1 = −2
x→−∞ x→−∞
x2 + 1
Pour tout x ∈ R, √x < 1, donc :
x2 +1
x
u′ (x) = −1 + √ <0
x2 + 1
Donc, u est strictement décroissante sur R.
(b) Établissons le signe de u(x) sur R.
Étudions le signe de u(x) :
√
u(x) = −x + x2 + 1
Pour x = 0 : √
u(0) = 02 + 1 = 1 > 0
En considérant la limite pour x → +∞ :
√
lim u(x) = lim −x + x2 + 1 = 0
x→+∞ x→+∞
g(x) = f (x) + c
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d √
g′ (x) =
ln(−x + x2 + 1)
dx
En utilisant la règle de la dérivée du logarithme :
!
1 x
g (x) =
′
√ · −1 + √
−x + x2 + 1 x2 + 1
√
− √x2 +1+x √
−x + x2 + 1
!
x2 +1 1
g′ (x) = √ = −√ · √
−x + x2 + 1 x2 + 1 −x + x2 + 1
1
g′ (x) = − √ = f ′ (x)
1+x 2
Comme g (x) = f (x), cela montre que g(x) = f (x) + c où c est une constante
′ ′
d’intégration.
Trouvons c en utilisant x = 0 :
√
u(0) = 02 + 1 = 1
Ainsi :
g(x) = f (x)
4. Pour c = 0
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ENS 2019
Exercice 1
On considère la suite numérique (un )n∈N définie par :
u0 = 2
un+1 = 3un − n2 + n
P(n) = an2 + bn + c
et
P(n + 1) = 3P(n) − n2 + n
Calculons P(n + 1) :
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Et
3P(n) = 3(an2 + bn + c) = 3an2 + 3bn + 3c
P(n + 1) = 3P(n) − n2 + n
n2 1
vn = un − an = un − −
2 4
Pour trouver la relation de récurrence pour vn , on utilise :
un+1 = 3un − n2 + n
La suite vn est une suite géométrique de raison 3. Son premier terme est :
1 7
v0 = u0 − a0 = 2 − =
4 4
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3. Exprimons un et vn en fonction de n.
7
La suite vn est une suite géométrique de premier terme 4
et de raison 3, donc :
7
vn = 3n
4
Par conséquent :
7 n2 1
un = vn + an = 3n + +
4 2 4
4. Étudions la convergence des suites (un ) et (vn ).
- La suite vn = 47 3n est une suite géométrique avec une raison supérieure à 1, donc
elle diverge vers +∞.
- La suite un est la somme de 47 3n et d’un polynôme du second degré 12 n2 + 74 .
Puisque 3n croı̂t exponentiellement plus vite que n2 , la suite un diverge également
vers +∞.
Exercice 2
On suppose que dans un pays, il naı̂t en moyenne 52 garçons pour 50 filles.
52 52 26
P(garçon) = = =
52 + 50 102 51
50 50 25
P(fille) =
= =
52 + 50 102 51
(b) Dans une famille de 5 enfants, quelle est la probabilité :
i. Pour qu’il y ait 3 filles et 2 garçons ?
ii. Pour qu’il y ait 5 filles ? Pour calculer ces probabilités, nous utilisons la
loi binomiale avec p = 51 25
pour une fille et q = 26
51
pour un garçon.
A. La probabilité d’avoir exactement 3 filles et 2 garçons parmi 5 enfants
est :
5 25 3 26 2
!
P(3 filles, 2 garçons) =
3 51 51
15625 676
P(3 filles, 2 garçons) = 10 × × ≈ 0.252
132651 2601
B. La probabilité d’avoir 5 filles est :
5
25
P(5 filles) = ≈ 0.055
51
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Exercice 3
On considère la fonction f définie par :
1 − ln(x2 + 1) si x ≤ 0
f (x) =
−x2 + e−x
si x > 0
2x
f ′ (x) = −
x2+1
La dérivée pour x > 0 est :
En x = 0 :
f−′ (0) = 0
f+′ (0) = −1
Comme f−′ (0) , f+′ (0), la fonction n’est pas dérivable en 0.
(b) Étudions les branches infinies de (C) et démontrons que la parabole (Γ)
d’équation y = −x2 est asymptote à (C) en +∞.
- Pour x → +∞, la branche x > 0 de f (x) est dominée par −x2 .
lim f (x) − (−x2 ) = lim (e−x ) = 0
x→+∞ x→+∞
2x
f ′ (x) = − ≥0
x2 +1
La dérivée pour x > 0 est :
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(e) i. Déduisons que la courbe (C) coupe l’axe des abscisses (Ox) en deux
points dont l’un est une abscisse négative que l’on déterminera.
Pour déterminer les intersections avec l’axe des abscisses, nous résolvons
:
f (x) = 0
Pour x ≤ 0, nous avons :
√
1 − ln(x2 + 1) = 0 =⇒ ln(x2 + 1) = 1 =⇒ x2 + 1 = e =⇒ x = ± e − 1
√
et on trouve pour x ≤ 0 le point A = − e − 1, 0
Pour x > 0, nous avons :
−x2 + e−x = 0
f est strictement decroissante et continue de plus f (0) × limx→+∞ f (x) ≤
0,alors d’après le théorème des valeurs intermediaire il existe une solu-
tion α tel que f (α) = 0
ii. Traçons la courbe de f
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