0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
33 vues27 pages

Charlene

Transféré par

Ulrich Momos
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
33 vues27 pages

Charlene

Transféré par

Ulrich Momos
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Table des matières

I ENONCE DU SUJET DE TPE 2

II RESOLUTION DU SUJET 4
I ENONCE DU SUJET DE TPE
Partie : ANALYSE 4 (ESB uniquement) [9pts]

Exercice 1

Soit (E, ||.||) un espace vectoriel normé : Soit (xn )n∈IN une suite d’éléments de E.On dit que
la série de terme général xn converge dans E si la suite (xn )n∈IN définie par sn = x0 +x1 +· · · xn
P+∞
est convergente dans E. On note alors n=0 xn sa limite. On dit que E est complet si toute
suite de Cauchy de E converge dans E.
1. Montrer que si la suite (xn )n∈IN est absolument convergente, alors la suite (sn )n∈IN est de
Cauchy.
P+∞
2. Montrer que si E est complet et la série n=0 xn est absolument convergente, alors la série
P+∞
n=0 xn converge et
+∞
X +∞
X
xn ≤ ∥xn ∥
n=0 n=0
.
3. On suppose que toute série dans E qui est normalement convergente est convergente.
Montrer que E est complet.

1
4 On suppose que E est complet et que limn→+∞ sup |xn | n < 1. Montrer que la série de
terme général xn converge dans E.

Exercice 2

1. Calculer le volume du domaine de IR3 délimité par le paraboloide d’équation z = 2x2 +y 2


et le cylindre z = 4 − y 2 .

2. Calculer la longueur de l’ellipse d’équation :


 2  2
x y
+ =1
3 2

2
Partie :ANALYSE NUMERIQUE (ESB et AHN) [9pts pour ESB et 18pts pour
AHN]

Exercice 1

L’entreprise Djidoma corporation vous sollicite pour évaluer numériquement 115. Vous lui
proposez la méthode d’interpolation par splines pour les points : x0 = 100, x1 = 121, et x2 =
144. Quel est le polynôme obtenu ? Quelle est l’erreur d’interpolation commise dans l’évaluation

de 115 ? Déterminer I2 (f ) par la formule de Boole. Quelle méthode d’approximation convient

le mieux pour l’évaluation de 115 ?

Exercice 2

1. À l’aide de l’algorithme des points fixes, résoudre l’équation non linéaire (E) : e−x −x = 0
à 10−3 près(On prendra x0 = 0, N = 10). Résoudre le même problème avec la méthode de
Newton. Quel constat faites vous ?
(
y ′ (t) = t3 y 3 (t) + t2 + 3
2. On considère le problème de Cauchy : (P ) :
y(0) = 1

(a) Résoudre analytiquement (S) et calculer y(0, 3)

(b) En prenant h = 0, 1, faire trois itérations de la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4.

(c) Déterminer l’erreur sur y(0, 3).

3
II RESOLUTION DU SUJET
Partie : ANALYSE 4 (ESB uniquement) [9pts]

Solution exercice 1

1. Soit (E, ||.||) un espace vectoriel normé, soit (xn )n∈IN une suite d’éléments de E et
(sn )n∈IN la suite suite définie par :

s n = x0 + x1 + · · · + xn

Montrons que si la suite (xn )n∈IN est absolument convergente , alors (sn )n∈IN est de Cauchy.

Par définition , (xn )n∈IN est absolument convergente si :

+∞
X
∀ > 0, ∃N = N (ε)/∀n ≥ N, ∥xn ∥ < ε
n=N

P+∞ P+∞
en d’autre terme la série n=N ∥xn ∥ converge. Or, d’après l’énoncé , n=0 ∥xn ∥ convege.
⇒ s∗n = ∥x0 ∥ + ∥x1 ∥ + · · · + ∥xn ∥ converge
⇒ s∗n est de Cauchy.
Ca toute suite de Cauchy si et seulement si elle est de Cauchy.

Par définition, (s∗n )n∈IN est de Cauchy si :

∀ε > 0, ∃N = N (ε)/∀p, q ≥ N ⇒ s∗p − s∗q < ε

On a : p q
s∗p s∗q
X X
− = ∥xk ∥ − <ε
k=0 k=0

Pour, p > q, on a :
p
s∗p − s∗q =
X
∥xk ∥
k=q+1

q
X p
X
∥xk ∥ < ε ⇒ xk < ε
k=p+1 k=q+1

. (Inégalité triangulaire)

Pp Pp
k=q+1 xk <ε⇒ k=q+1 ∥xk ∥ <ε
⇒ ∥sp − sp ∥ < ε

Ce qui établit que la suite (sn )n∈IN est de Cauchy.

D’où (xn )n∈IN est absolument convergente. Par conséquent (s∗n )n∈IN est de Cauchy.

P+∞
2. Montrons que si E est complet et la série n=0 xn est absolument convergente, alors la

4
P+∞
série n=0 xn converge et
+∞
X +∞
X
xn ≤ ∥xn ∥
n=0 n=0
.
P+∞
Supposons que E est complet et montrons que k=0 xn est absolument convergente et mon-
P+∞ P+∞ P+∞
trons que k=0 xn converge et n=0 xn ≤ n=0 ∥xn ∥.

Pxn P+∞
Par définition, n=0 est absolument convergente si la n=0 ∥xn ∥ converge, en d’autres
P+∞
termes si n=0 ∥xn ∥ est de Cauchy.( Car une série converge si et seulement si elle est de Cau-
chy)

P+∞
n=0 ∥xn ∥ est de Cauchy si et selement si :
p
X q
X
∀ > 0, ∃N = N (ε)/∀p, q ≥ N ⇒ ∥xn ∥ − ∥xn ∥ < ε
n=0 n=0

p
X
⇒ ∥xn ∥ < ε
n=q+1

p
X p
X
⇒ xn ≤ ∥xn ∥ < ε
n=q+1 n=q+1

(Inégalité triangulaire)

p
X p
X p
X
⇒ ∥xn ∥ < ε ⇒ xn − xn < ε
n=q+1 n=0 n=0
P+∞ P+∞
n=0 xn est de Cauchy pa conséquent n=0 xn converge. Par ailleiurs, d’après l’inégalité
triangulaire généralisée on a :
+∞
X +∞
X
xn ≥ ∥xn ∥
n=0 n=0

car ||.|| est une norme sur E.

+∞
X +∞
X
⇒ || xn || ≤ ||xn ||
n=0 n=0
P+∞ P+∞
Car n=0 xn ∈ IR+ et n=0 ∥xn ∥ ∈ IR+ positivité de ||.||

+∞
X +∞
X
⇒ xn ≤ ||xn ||
n=0 n=0

P+∞ P+∞
(Car, || n=0 xn || ≤ n=0 xn

5
D’où,
+∞
X +∞
X
⇒ xn ≤ ||xn ||
n=0 n=0

3. 3. On suppose que toute série dans E qui est normalement convergente est convergente.
Montrer que E est complet c’est-à-dire que toute suite de Cauchy de E converge dand E.
Supposons que toute série dans E qui est normalement convergente est convergente. Montrer
que E est complet.

Soit (xn )n∈IN une suite de Cauchy d’éléments de E. Alors,

∀ > 0, ∃N = N (ε)/∀p ≥ N ⇒ |xp − xq ∥ < ε

Pour ε = 1, il existe n0 ∈ IN tel que :

∀q ≥ n0 , ∥xn0 − xp ∥ < ε

Puis, pour ε = 21 , il existe N1 ≥ n0 tel que : Nk) ∈ IN tel que :

∀p ≥ N1 , ∥xn1 − xp ∥ < ε

1
On établit par récurrence que pour ε = 2k
, il existe nk ∈ IN tel que nk > nk−1

1
∀p ≥ nk , xnk+1 − xk <
2k

Donc, en particulier pour , on a :

1
xnk+1 − xnk <
2k

Posons uk = xnk+1 − xnk . Alors,

1
∥uk ∥ ≤
2k
Donc,
+∞ +∞
"  N +1 #
X X 1 1
∥uk ∥ ≤ =2 1−
k=0 k=0
2k 2

En passant à la limite, on a :
+∞
X
∥uk ∥ ≤ 2
k=0
P
Donc, la série k≥0 uk est normalement convergente et par hypothèse, elle converge. Alors,
P+∞
si cette série converge, notons T = k=0 uk sa somme. Autrement dit, c’est la limite de :

PN
TN = k uk
PNN
= k=0 xnk+1 − xnk
= xn1 −xn0 + xn2 − xn1 − xn2 + · · · + xnN + xnN +1
= xnN +1 − xn0

6
TN = xnN +1 − xn0

En passant à la limite ,on a :

limN →+∞ TN = limN →+∞ (xN +1 − xn0

⇒ T = limN →+∞ xnN +1 − xn0

⇒ limN →+∞ xnN +1 = T + xn0

Donc, la série extraite (xNk )k∈IR converge vers T + xN0 .

Donc toutes les sous suites unk convergent dans E. Par conséquent la suite (xn )n∈IN converge
dans E.

Conclusion : Pour toute série normalement convergente et qui convergent , on peut extraire
une suite de Cauchy. Donc, E est un espace vectoriel normé complet.

1
4. Supposons que E est complet et que limn→+∞ sup |xn | n < 1. Montrons que la série de
terme général xn converge dans E.

Soit n ∈ IN n sait que :

∀n ∈ IN, ∥xn ∥1/n ≤ sup ∥xn ∥1/n


n

En passant limite, on a :

lim ∥xn ∥1/n ≤ lim sup ∥xn ∥1/n < 1


n→+∞ n→+∞ n

q
⇒ lim lim ∥xn ∥1/n = lim n
∥xn ∥ < 1
n→+∞ n→+∞ n→+∞
P+∞
D’après la règle de Caucchy sur les séries à termes strictement positifs, on a : n=0 ∥xn ∥
P+∞
concerge. Donc, n=0 xn est absolument convergente.

P+∞
De plus E est complet et d’après la question 2, n=0 xn converge.

1 P+∞
D’où si limn→+∞ sup |xn | n < 1, et E est complet, alors la série n=0 xn converge.

Solution exercice 2

1. Calculons le volume du domaine de IR3 délimité par le paraboloide d’équation z =


2x2 + y 2 et le cylindre z = 4 − y 2 .

7
Appelons D ce domaine de volume V et ∆ sa description hiéarchique.

Le volume est délimité par par le cylindre d’équation z = 4 − y 2 et le paraboloide d’équation


z = 2x2 + y 2 .
Pour une valeur fixée de x, dans le plan (y, z), on a un domaine délimité par les paraboles
d’équations z = 2x2 + y 2 et z = 4 − y 2 qui sont de concavités contraires.

Le domaine est situé entre les paraboles, soit 2x2 + y 2 ≤ z ≤ 4 − y 2 . Les paraboles
se coupent pour 2x2 + y 2 = 4 − y 2 , soit pour y 2 = 2 − x2 ce qui n’est possible qu’avec
√ √
2 − x2 ≥ 0 ⇒ − 2 ≤ x ≤ 2

L’allure de la courbe donnée par le logiciel géogébra est la suivante :

Figure 1 – Representation graphique du domaine

Ainsi, le domaine hiérachique de D est défini par :


n √ √ √ √ o
∆ = (x, y, z) ∈ IR3 / − 2≤x≤ 2, − 2 − x2 ≤ y ≤ 2 − x2 , 2x2 + y 2 ≤ z ≤ 4 − y 2

Soit V le volume cherché. On a :

R √2 R √2−x2 R 4−y2
V = √ √ dzdydx
− 2 − 2−x2 2x2 +y 2
R √2 R √2−x2
= √ √
− 2 − 2−x2
(4 − x2 − 2y 2 )dydx
R √2 h i√2−x2
2 y3
= 2 − 2 (2 − x )y − 3 √ 2 dx

− 2−x
R √2

√ 2
√ √ √ 
2 (2−x2 ) 2−x2
= 2 −√2 (2 − x ) 2 − x2 − (2−x )3 2−x
2 + (2 − x2 ) 2 − x2 − 3 dx
√ √
8R √ 2 2 2
= 3 − 2 (2 − x ) 2 − x dx

Par un changement de variable, posons :

√ √
x= 2 cos(t) ⇒ dx = − 2 sin(t)dt, t = arccos( √x2 )

8
√ √
pour x = − 2, t = arccos(−1) = π, pour x = 2, et t = arccos(1) = 0
√ √
(2 − x2 ) 2 − x2 = 2 2 sin3 (t)

8 R0

3
h √ i
V = 3 π 2 2 sin (t) − 2 sin(t) dt
32 π
R 4
= 3 0 sin (t)dt

La linéarisation de
h i2
1−cos2t
sin4 (t) = t
1 2 (2t)
 
= 4 h
1 − 2 cos(2t) + cos i
1 1 cos(4t)
= 4 1 − 2 cos(2t) + 2 + i2
h
1 3 cos(4t)
= 4 2 − 2 cos(2t) + 2

Donc,
h i
8 Rπ 3 cos(4t)
V = 3 0 2 − 2 cos(2t) + 2 dt
sin(4t) π
h i
8 3t
= 3 2 − 2 sin(2t) + 8 0
3 3π
= 3 × 2
= 4π

Donc, le volume V du domaine donné est :

V=4π

2. Calculons la longueur de l’ellipse d’équation :


 2  2
x y
+ =1
3 2

. Le système paramétrique de l’ellipse est donné par :


(
x = 3 cos(t)
(S) :
y = 2 sin(t)

La longueur L de cet ellipse est donnée par la formule L = 4 × L1 avec L1 la longueur d’un
quart d’arc de l’ellipse.

Par définition ; on a :

Z π q
2
L1 = (x′ (t))2 + (y ′ (t))2 dt
0
(
x′ (t) = −3 sin(t)
Or, (S) :
y ′ (t) = 2 cos(t)

Ainsi,

9
π q
(−3 sin(t))2 + (2 cos(t))2 dt
R 2
L1 = 0q
π
9 sin2 (t) + 4 cos2 (t) dt
R 2
= 0
R π p
= 2
0π 9(1 − cos2 (t)) + 4 cos2 (t) dt
Rp
= 02 r9 − 5 cos2 (t) dt
Rπ  
= 2
0 9 1 − 59 cos2 (t) dt
π q
1 − 95 cos2 (t) dt
R 2
=3 0

Donc, la valeur exacte de L est :


π r
5
Z
2
L = 12 1− cos2 (t) dt
0 9

Trouvons sa valeur approchée par l’emploi du développement limité.


5 π
Si on pose x = cos2 (t), il est clair que x → 0 lorsque t →
9 2 et un développement limité à

l’ordre 1 au voisinage de 0 de 1 − x s’écrit :


1 − x = 1 − 12 x + θ(x) avec θ(x) → 0 lorsque x → 0

Une valeur approchée de L est donc donnée par :

π  
1 − 12 x dt
R 2
L = 12 0
π  
R 1 5 2
= 12 2
0 1− 2 × 9 cos (t) dt
π  
R 5 2
= 12 2
0 1− 18 cos (t) dt
Or, nous savons que d’après les formules d’addition, on a :

1+cos(2t)
cos2 (t) = 2 . L devient :

π  
R 5 5
L = 12 0 1−
36 − 36 cos(2t)
2
dt
π  
12 02 31 5
R
= 36 − 36 cos(2t) dt
h iπ
31 5 2
= 12 36 t − 72 sin(2t)
0
π
= 12 × 31
36 × 2
31π
= 6

Donc, la valeur approchée de la longueur de cette ellipse est :

L= 31π
6

10
Partie : ANALYSE NUMERIQUE

Solution exercice 1

1) En utilisant la méthode d’interpolation par spline, déterminons le polyôme d’interpola-


tion.

Pour cela , nous choisissons la méthode d’interpolation par spline cubique naturel.


Soit la fonction f (x) = x

• Etape 1 : Calcul des différences divisées


∗ Calcul des pas Hi
h1 = x1 − x0 = 121 − 100 = 21

h2 = x2 − x1 = 144 − 121 = 23

∗ Calcul des différence divisivées.

On a :

x0 = 100, x1 = 121, x2 = 144

f (x0 ) = 10, (x1 ) = 11, f (x2 ) = 12

f (x1 ) − f (x0 ) 11 − 10 1
F [x0 , x1 ] = = =
x1 − x0 121 − 100 21

f (x2 ) − f (x1 ) 12 − 11 1
F [x1 , x2 ] = = =
x2 − x1 144 − 121 23
Etape 2 : Déterminons le système linéaire de dimension 3 permettant de calculer la spline
cubique naturelle passant par les points x0 , x1 , x2 .

Pour cela, nous utilisons la relation

hi hi
f ”i−1 + 2f ”i + f ”i+1 = 6F [xi−1 , xi , xi+1 ]
hi + hi+1 hi + hi+1

Pour i = 0, 1, 2, ..., n − 1.....(*)

Où f ” représente les approximations des deuxièmes dérivées de la fonction f au point i.

Etant donné qu’on utilise la méthode par spline cubine naturelles on s’imposera les condi-

11
tions suivantes : (
f ”(x0 ) = f ”0 = 0
f ”(x2 ) = f ”2 = 0

Puisque n = 2, le calcul (∗) ne se fera qu’avec le cas i = 1. On a donc,

h1 h2
f ”0 + 2f ”1 + f ”2 = 6F [x0 , x1 , x2 ]
h1 + h2 h1 + h2
Le système linéaire est donc :

 f ”(0) = 0


21 23 1
 44 f ”0 + 2f ”1 + 44 f ”2 = − 1771

 f” = 0
2

Ce qui donne :
1
f ”0 = f ”2 = 0; f ”1 = −
2 × 1771
Etape 3 : On rappelle que la méthode par spline consiste à chercher plusieurs polyômes de
degré 3 de sorte que la courbe de chaque polyôme passe par le couple de points [xi , xi+1 ].

La formule du polyôme recherché est donnée par :

(x − xi )3 (x − xi−1 )3 f (xi ) hi f ”i−1 f (xi ) hi f ”i


   
Pi (x) = −f ”i−1 . +f ”i . − − (x−xi )+ − (x−xi−1 )
6hi 6hi hi 6 hi 6

Puisque nous travaillons pour i = 1, x ∈ [100, 121] alors l’unique polyôme de la spline
cubique naturelle est :

(x − x0 )3 f (x0 ) f (x1 ) h1 f ”1
 
P1 (x) = f ”1 − (x − x1 ) + − (x − x0 )
6h1 h1 h1 6

−1 (x − 100)3 10 11 21
 
P1 (x) = − (x − 121) + − (x − 100)
3542 126 21 21 21252

• ; Déterminons l’erreur d’interpolation commise sur l’évaluation de 115.

La relation nous permettant de déterminer cette erreur est donnée par

E( x) = f (x) − p1 (x)

Pour x = 115, on a :
" #
√ −1 (115 − 100)3 10

11 21

E(115) = 115− − (115 − 121) + − (115 − 100) = 0, 002259
3542 126 21 21 2125

La relation nous permettant de déterminer cette erreur est donnée par

E( x) = f (x) − p1 (x)

Pour x = 115,

12
on a :
" #
√ −1 (115 − 100)3 10

11 21

E(115) = 115− − (115 − 121) + − (115 − 100) = 0, 002259759
3542 126 21 21 21252

Donc,
E(115) = 0, 002259759

13
II) Déterminons I2 (f ) par la formule de Boole.

14
page vide

15
page vide

16
Solution exercice 2

1. Resolvons l’équation non linéaire :

(E) : e−x − x = 0

A) Par la méthode des points fixes

L’algorithme de la méthode des points fixes est donné par :

Pour n ≥ 0, faire
si |f (x)| < ε, alors
xn est la solution de l’équation f (x) = 0.
Le processus s’arrête
sinon
xn+1 = g(xn )
finsi
finpour

Ainsi, posons f (x) = e−x − x

f (x) = 0 ⇐⇒ e−x − x = 0
⇐⇒ x = e−x
⇐⇒ x = g(x), avec, g(x) = e−x

∗ Pour n = 0, on a :

• |f (x1 )| = |f (0)| = 1 > 10−3

• x1 = g(x0 ) = 1

∗ Pour n = 1, on a :

• |f (x1 )| = |f (1)| = 0, 6321 > 10−3

• x2 = g(x1 ) = 0, 3679.

∗ Pour n = 2, on a :

• |f (x2 )| = |f (0, 3679)| = 0, 3243 > 10−3

• x3 = g(xx2 ) = 0, 6922.

∗ Pour n = 3, on a :

17
• |f (x3 )| = |f (0, 6922)| = 0, 1917 > 10−3

• x4 = g(x3 ) = 0, 5004.

∗ Pour n = 4, on a :

• |f (x4 )| = |f (0, 5004)| = 0, 1058 > 10−3

• x5 = g(x4 ) = 0, 6062.

∗ Pour n = 5, on a :

• |f (x5 )| = |f (0, 6062)| = 0, 0607 > 10−3

• x6 = g(x4 ) = 0, 5454.

∗ Pour n = 6, on a :

• |f (x6 )| = |f (0, 5454) = 0, 0342 > 10−3

• x7 = g(x6 ) = 0, 5796.

∗ Pour n = 7, on a :

• |f (x7 )| = |f (0, 5796) = 0, 0, 0195 > 10−3

• x8 = g(x7 ) = 0, 5601.

∗ Pour n = 8, on a :

• |f (x8 )| = |f (0, 5601)| = 0, 0, 0110 > 10−3

• x9 = g(x8 ) = 0, 5711.

∗ Pour n = 9, on a :

• |f (x9 )| = |f (0, 5711)| = 0, 0063 > 10−3

• x10 = g(x9 ) = 0, 5648.

Conclusion 1 : Le nombre d’itérations maximal N est atteint alors en tenant compte de


l’algoritme, la convergence est non atteinte .

Nous confirmons le résultat à l’aide du logiciel scilab et les captures d’ecran du code source

18
et du résultat de la console sont présentées ci-dessous :

Figure 2 – code source de la méthode des points fixes

Figure 3 – resultat de la compilation du code

19
Figure 4 – suite résultat

B) Par la méthode de Newton

L’algorithme de la méthode de Newton est donné par :

Pour n ≥ 1, faire
si |f (x)| < ε, alors
xn est la solution de l’équation f (x) = 0.
Le processus s’arrête
sinon
si f ′ (xn ) ̸= 0 faire
f (xn )
xn+1 = xn − f ′ (xn )
sinon arrêt
finsi
finsi
finpour
Ainsi, posons f (x) = e−x − x

Alors , on a : f ′ (x) = −e−x − 1

La fonction f est continue comme somme de fonctions continues sur IR et strictement dé-
croissante sur [0, 1]. De plus f (0) × f (1) < 0, avec f (0) = 1 et f (1) = −0, 6321.

D’après le théorème des valeurs intermédiaires ; f (x) = 0 admet une unique solution
x ∈ [0, 1]

∗ Pour n = 1, on a :

f ′ (x1 ) = f ′ (1) = −1, 3678 > 10−3

On a :

20
f (x1 )
x2 = x1 − f ′ (x1 )
(−0,6321)
=1− (−1,3678)

x2 = 0, 5378

∗ Pour n = 2, on a :

f ′ (x2 ) = f ′ (0, 5378) = −1, 5840 > 10−3

On a :

f (x2 )
x3 = x2 − f ′ (x2 )
0,0462
=1− (−1,5840)

x3 = 0, 5669

∗ Pour n = 3, on a :

f ′ (x3 ) = f ′ (0, 5669) = −1, 3, 81 × 10−4 < 10−3

On converge et on a :

x = x3 = 0, 567

Nous confirmons le résultat à l’aide du logiciel scilab et les captures d’ecran du code source
et de la console sont présentées ci-dessous :

Figure 5 – code source scilab de la méthode de Newton

21
Figure 6 – Résultat de la compilation du code

⋆ Constat général

Nous constatons que la méthode de Newton converge plus vite que la méthode des points
fixes car on trouve la solution àprès N = 3 itérations seulement tandis que par la méthode des
points fixes, la solution cherchée s’obtient après 14 itérations.
(
y ′ (t) = t3 y 3 (t) + t2 + 3
2. On considerons le problème de Cauchy : (S) :
y(0) = 1

2.a Résolvons analytiquement (S) et calculer y(0, 3)

Resolvons l’équation homogène :

(Eh ) : y ′ (t) = t3 y 3 (t)

On a :
y ′ (t) = t3 y 3 (t)
y ′ (t)
⇒ = t3
y 3 (t)
Par intégration , on obtient :

1 t4 t4 − 4k
− = −k =
2y 2 (t) 4 4
s
−2
⇒ y(t) =
t4 − 4k

Donc, la solution de l’équation homogène est donnée par :


s
−2
⇒ yh (t) =
t4 + c

22
Avec c = −4k ∈ IR

Cherchons la solution générale de la forme y(t) = yh (t) + h(t).


Nous savons que la solution y est telle que :

y(0) = 1
q
−2
⇒ c + h(0) = 1

⇒ − 2c = (1 − h(0))2

−2
c= (1−h(0))2

−2
y(t) = + h(t)
t4 +c
−2
avec ,c = (1−h(0))2
Ainsi, s
−2(1 − h(0))2
y(t) = − 2 + h(t)
t4 (1 − h(0))2
Posons h(t) = 1 + 3, 07x − 0284x2 + 1, 484x3

h(0) = 1 est solution particulière.

y(t) = h(t) = 1 + 3, 07x − 0, 284x2 + 1, 484

• Calculons y(0, 3).

On a :

y(0, 3) = 1 + 3, 07(0, 3) − 0, 284(0, 3)2 + (1, 484) × (0, 3)3 = 1, 9355

Donc,
y(0, 3) = 1, 9355

2.c Calculons l’erreur relative sur l’évaluation de y(0, 3)

On a pa définition de l’erreur relative,

|y − y ∗ |
∆y =
|y|

23
Ainsi,
|1, 9355 − 1917|
∆y = = 0, 009
1, 9355

Donc, l’erreur commise sur l’évaluation de y(0, 0) vaut ∆y = 0, 009

24
2.b En prenant h = 0, 1, faisons trois itérations de la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4.

• Rappel de l’algoritme de Runge-Kutta d’ordre 4

1- Itinitialisation du pas h , de la durée T //


2- Initialisation des conditions initiales t = t0 et y = y0

3- Définition de la fonction f (t, y)

4- Tant que t < T faire :

a) Calcul de K1 = hf (tn , yn )
 
hK1
b) calcul de K2 = f tn + h2 , yn + 2

 
hK2
c) calcul de K3 = f tn + h2 , yn + 2

d) CALCUL DE K4 = f (tn + h, yn + hK3 )

e) yn+1 = yn + h6 (K1 + 2K2 + 2K3 + K4 )


tn+1 = tn + h
f) Enregistrement des données.

Effectuons la méthode alors trois itérations. On a :


(
y ′ (t) = t3 y 3 (t) + t2 + 3
y(0) = 1, t0 = 0, h = 0, 1

∗n = 0 K1 = hf (t0 , y0 ) = 0, 1 × 3 = 0, 3
 
K1
K2 = f t0 + h2 , y0 + 2 = 0, 1 × f (0, 05; 1, 15) = 0, 3
 
K2
K3 = f t0 + h2 , y0 + 2 = 0, 1 × f (0, 005; 1, 15) = 0, 3

K4 = 0, 1 × f (0, 005; 1, 15) = 0, 3

y1 = y0 + 61 (K1 + 2K2 + 2K3 + K4 ) = 1, 3

∗n = 1 K1 = hf (t1 , y1 ) = 0, 1 × f (0, 1; 1, 3) = 0, 3
 
K1
K2 = f t1 + h2 , y1 + 2 = 0, 1 × f (0, 15; 1, 45) = 0, 303
 
K2
K2 = f t1 + h2 , y1 + 2 = 0, 1 × f (0, 15; 1, 45) = 0, 303

25
K4 = 0, 1 × f (0, 15; 1, 45) = 0, 3

y2 = y1 + 16 (0, 3 + 2(0, 303) + 2(0, 303) + 0, 303) = 1, 6025

∗n = 2 K1 = hf (t2 , y2 ) = 0, 1 × f (0, 2; 1, 6025) = 0, 307


 
K1
K2 = f t2 + h2 , y2 + 2 = 0, 1 × f (0, 25; 1, 750) = 0, 314

K3 = 0, 317

K4 = 0, 1 × f (0, 25; 1, 750) = 0, 32

y3 = y2 + 16 (0, 307 + 2(0, 314) + 2(0, 317) + o, 32) = 1, 917

t3 = 0, 3
• Voici une resolution numérique avec le logiciel Scilab

Figure 7 – code source Runge-Kutta

26
Figure 8 – Solution de la methode de Runge-Kutta

27

Vous aimerez peut-être aussi