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COURS D’ECONOMIE POLITIQUE


INTRODUCTION GENERALE

I.. Classification, définition et objet du cours


a.. Classification
L’économie politique se classe dans deux catégories des sciences c’est-à-dire les sciences
exactes et les sciences humaines.
Les sciences humaines c’est-à-dire celles qui étudient l’homme en se limitant à un aspect
particulier de l’homme. Exemple l’histoire étudie l’homme et son passé, le droit étudie l’homme et
les règles lui permettant l’ordre dans la société, la sociologie pour étudier les rapports avec les
autres. Ainsi, l’économie politique étudie l’homme dans les façons de gérer les richesses. De façon
concrète, l’économie politique est l'étude de l’homme et ses besoins matériels.

b.. Définition
Eu égard à ce qui précède, on peut définir de façon simplicite :
L’économie politique est l’étude de l’homme sous l’angle de satisfaire ses besoins matériels ; on
étudie les besoins matériels de l’homme c’est-à-dire chercher comment trouver des solutions à ses
besoins.
Ainsi, de façon scientifique, les chercheurs définissent l’économie politique comme étant une
science qui étudie : la production des biens économiques, l’échange des biens, la répartition du
revenu et la consommation de biens économiques. Ces 4 voies sont les voies et moyens permettant à
l’homme de satisfaire ses multiples besoins. Ces phases sont appelées les 4 grands faits
économiques sans lesquels la vie de l’homme est impossible.

c.. Objet du Cours


L’objet de ce cours est la satisfaction des besoins de l’homme. Ainsi, l’objectif ultime que s’assigne
ce cours est de permettre la satisfaction des besoins de l’homme.
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II. Etude des besoins économiques de l’homme


a.. Définition
Le besoin est le manque, l’absence de quelque chose d’utile, de nécessaire et d’agréable à avoir.
Sortes des besoins
Nous retenons trois sortes de besoins :
- Les besoins matériels ou besoins fondamentaux ou besoins physiques ou encore besoins
primaires
Ce sont des besoins de première nécessité auxquels l’homme ne peut jamais s’en penser c’est-à-
dire l’homme doit absolument y trouver des solutions ou des remèdes sinon sa vie est en danger.
Exemple : besoin de manger, de s’habiller, des se soigner, de se loger et de boire. Ces 5 besoins sont
les besoins primaires qui constituent le minimum vital.
NB. Avec la poussée technologique et le progrès scientifique moderne, le besoin de s’instruire
devient de plus à plus un besoin fondamental ; avec le progrès actuel moderne est un homme en
moitié est incapable de tout développement.
- Besoins intellectuels ou culturels
Ce sont des besoins liés au développement de l’intelligence, à la formation de la culture générale
de l’homme. Exemple besoin d’étudier, d’initier, d’innover, de suivre la radio, de faire le théâtre, le
génie en herbe, d’aller au film, de jouer à la guitare,…
- les besoins religieux et moraux
Sont ceux qui sont lies à nos rapports avec Dieu et à l’application des règles de la morale.
Exemple besoin d’aller à la messe ou au culte, de prier, besoin d’être juste, honnête, serviable,
besoin de ne pas voler, ne pas tricher,…
NB. Seuls les besoins matériels ou primaires ou encore physiques sont appelés « besoins
économiques ». Les autres sont des besoins secondaires.

Caractéristiques de besoins économiques


Les besoins économiques sont : illimités c’est-à-dire ils naissent et se multiplient sans cesse ;
ils sont subjectifs c’est-à-dire ils varient d’un cas an un autre ; ils sont changeables c’est-à-dire ils
varient dans le temps et dans l’espace.
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Conclusion : L’activité humaine sur la terre a comme objectif principal : satisfaire d’abord les
besoins économiques de l’homme ensuite les autres besoins secondaires.

III. Les Biens Economiques


1. Définition
Un bien est toute chose ou tout service capable de satisfaire un besoin. Exemple des choses : la
nourriture, l’eau, les habits, la moto, la voiture,… exemple de service : le commerce, l’agriculture,
l’élevage, le transport,…
2. Sortes des biens
a. Les biens libres : sont ceux qui existent dans la nature en quantité illimitée. Ex : l’eau du lac, l’air
atmosphérique, les rayons solaires,… c’est-à-dire ils n’appartiennent à personne.
NB : pour les rendre biens personnels ou biens économiques, ils doivent subir une transformation
opérée sur eux par l’homme. Ex. les rayons solaires captures par un panneau solaire ; l’air
emmagasinée dans une bombonne pour réanimer les malades, pour les sous marins, les astronautes,

b. Les biens économiques
Ce sont ceux qui existent en quantité très limitée. Ils répondent à trois critères :
- être rares c’est-à-dire difficiles a trouver
- Etre disponibles c’est-à-dire malgré la rareté, ils existent quelque part dans la nature
- Etre successibles d’appropriation : capable de devenir propriété de celui qui les cherche.
Ex. l’or, le diamant, la maison, l’argent, la voiture, le cahier, le pupitre, les habits,…
NB. Le but du travail de l’homme sur la terre a ce qui concerne les biens est de produire les biens
économiques et non les biens libres.
3. Classification des biens économiques
a. Les biens économiques de consommation : sont ceux qui satisfont directement nos besoins.
Ex. l’habit, la nourriture. Ils sont durables c’est-à-dire qui entrent plusieurs fois dans l’acte de
consommation. Ex. l’habit, la voiture, la maison,… ; ils sont non durables lorsqu’ils n’entrent pas
plusieurs fois dans l’acte de consommation. Ex. la nourriture cuite, l’eau à boire,...
b. Les biens économiques de production.
Ils satisfont indirectement nos besoins. Ils peuvent être : non durables : blé, carotte de manioc, bois,
… et durables : machines, usines, pirogues,…
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Ce ne pas toujours la nature d’un bien mais parfois son usage qui détermine si un bien est de
consommation ou de production.
Ex. – Une terre sera un bien de consommation ou de production suivant qu’elle sert de jardin ou de
terrain de culture
- De même pour une voiture suivant qu’elle servira au plaisir ou au tourisme ou au travail.
L’économie politique peut donc finalement se résumer à la science de la production, de la
répartition et de la consommation des biens économiques.

IV. Quelques notions de démographie


1. Définition
La démographie est l’étude quantitative de la population.
NB. La démographie peut cependant chercher à connaître plus dans cette population comme :
- la qualité de la population ; Ex. lettrée ou illettrée, active ou non active
- La répartition de la population par age, sexe, profession,…
- L’Etat matrimonial : célibataire, marié, divorcé,…
2. Importance de la démographie pour un économiste
L’économiste ne peut jamais expliquer les faits économiques sans l’homme. Ainsi, on dit :
- la première richesse d’un pays est sa population ;
- L’homme est le premier facteur de production,
- Sans population il n’y a pas de production ni de développement possible ;
- Le pays est riche, développé s’il y a des hommes travailleurs, bâtisseurs, artisans de leur
propre développement et inversement des pays pauvres.
- Si la population d’un pays augmente, à quelle condition doit être cette augmentation

 L’augmentation de la population=un bien ou une richesse pour le pays.


L’augmentation de la population est un bien ou une richesse pour le pays :
- Si cette augmentation de la population correspond à l’augmentation des ressources
économiques et sociales ;
- Si cette augmentation de la population est parallèle à l’augmentation des ressources
économiques et sociales ;
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Tout est question d’équilibre entre la quantité de la population et quantité des ressources
économiques et sociales ;
Tout est encore question d’équilibre entre quantité de la population et qualité de la population ;
ainsi, s’il faut la quantité de la population pour qu’il y ait production et développement, il faut aussi
plus de la qualité de la population pour assurer réellement la production et le développement.

 L’augmentation de la population = un mal ou un danger pour le pays.


- Si la population augmente sans qu’il y ait augmentation des ressources économiques et
sociales ;
- Si la population augmente et les ressources économiques et sociales n’augmentent pas, ceci
entraîne un déséquilibre économique grave qui se traduit par des faits multiples comme : la famine
permanente de certains pays, la misère totale, la malnutrition a des degrés divers, l’accélération de la
mortalité, l’absence de tout acte de progrès ; Ainsi, la population devient ici un danger. Ce cas
s’observe surtout dans les pays pauvres ; d’où, il faut prendre des mesures pour assurer l’équilibre
tant du cote de la population (ex. planning familial,…) que du cote des ressources économiques et
sociales (ex. fournir d’efforts pour accroître les ressources économiques et sociales.)

3. Evolution de la population mondiale


En 1900, la population du monde était 1 milliard, en 1980, elle s’est élevée à 4 milliards, en 2000
elle s’élevée à 6 milliards et actuellement elle est estimée à 60 milliards.
Selon ces données, nous constatons ce qui suit :
La population mondiale augmente selon un rythme extraordinaire, même à des intervalles
plus à plus réduits ; c’est ce qu’on appelle une explosion démographique qui cause de graves
problèmes à l’humanité car il faudra aussi faire accroître très considérablement les ressources
économiques et sociales. Ces problèmes sont : la misère, la famine, les maladies, le chômage,
l’analphabétisme, les soins précaires,…
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4. THOERIE DE MALTHUS
R. MALTHUS est un grand économiste anglais du 18 e S. il a fait les mêmes observations
dans les classes ouvrières de son époque. Il a constaté que la population augmente toujours plus
rapidement que les ressources économiques et sociales, surtout dans cette classe des pauvres. Il
traduit son idée comme suit : « la population augmente selon une progression géométrique c’est-à-
dire en 2x2x2x2 tandis que les ressources économiques et sociales augmente selon une progression
arithmétique en 1+1+1+1 »
Effraye par cette situation, MALTHUS a été pessimiste car il n’entrevoyait que la famine
générale, la misère totale et la mort. Son pessimisme culmine à ces termes : « Laissez la population
augmentée, elle s’éliminera par la mort »
Ainsi, comme solution il propose la continence ou la maîtrise de soi.
Autres solutions modernes.

Y a-t-il pour autant des dangers de surpopulation mondiale ?


NON : parce que beaucoup des pays ont déjà réussi a faire augmenter plus rapidement les ressources
économiques et sociales que l’augmentation de la population ; par ailleurs, au fur et à mesure que le
niveau de vie d’un peuple augmente, la population finit par diminuer voire s’estomper ou s’arrêter.
Par ailleurs, le monde contient encore une immensité des richesses naturelles non encore exploitées.
OUI : Ce danger est réel dans certains pays comme aux indes et au Pakistan ; or les pays des
ressources sont épuisées à l’augmentation de la population ; ce danger est relatif dans les pays qui
sont théoriquement riches en richesses naturelles mais incapables d’en tirer de profit. Ex. La RDC

Quelques vocabulaires démographiques


1. La Densité de la population : le nombre d’habitants par km2. Au Congo=8, en Afrique=8,
Europe=60, Belgique=280. Ces chiffres montrent qu’il y a des pays surpeuplés et des pays sous
peuples qui montrent la où il faut mettre ses activités économiques (pays peuples)
2. Le Taux de Natalité (TN) : c’est le nombre des naissances vivants pour 1000 habitants pendant
un an. Ex au Congo TN = 43%, en Afrique 47%, en Europe 18%, en France 5%
3. Le taux de mortalité (TM) c’est le nombre des décès pour 1000 habitants pendant un an.
4. Le taux de croissance : c’est le taux d’accroissement naturel de la population. Il découle du TN-
TM. En Afrique : 47-24=23, au Congo : 43-23=20, Europe : 18-11=7.
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Le taux de croissance peut dépendre soit d’un taux de natalité élevée ou nous avons une
population jeune c’est-à-dire composée en majeure partie des jeunes. Ceci signifie une active, une
force vive, une main d’œuvre, cas des pays sous développés ; soit d’un taux de mortalité moins élevé
c’est-à-dire une population vieille composée en grande partie des vieux, cas des pays riches ou le
TM est faible.
NB. Le vieillissement d’une population est cependant un danger, d’où, il faut encourager les
naissances.
5.. La Structure d’Age d’une population
Celle-ci est la répartition de la population par groupe d’ages. Les groupes d’ages sont les
intervalles d’ages. Ex. de 0 – 20, de 21- 40ans de 41 – 60ans.
La structure se présente par des figures appelées pyramides d’ages.
a. Dans un pays à population stationnaire où il y a équilibre entre jeunes et adultes ; on a une
pyramides d’age normale.
La population est plus ou moins équilibrée dans les groupes d’age.

b. Dans les pays sous développés, on a une pyramide a forme d’un triangle pointu.
Pourquoi ? Parce que : au sommet, il y a peu des vieux c’est-à-dire le TM est élevé ;
la base très large (beaucoup des jeunes) c’est-à-dire TN élevé.
Les pays jeunes ont encore de l’espoir sur base de leurs jeunes.

c. Les Pays riches, la pyramide a la forme d’une urne ; le sommet arrondit =beaucoup des
vieux c’est-à-dire TM faible, la base rétrécie = peu des jeunes c’est-à-dire TN faible.
La population vieille est un danger. La solution est d’encourager les naissances.

V. LES BSECTEURS ECONOMIQUES


Jusqu'à la fin de la deuxième guerre mondiale, les économistes avaient groupés les domaines
de production à trois = les trois secteurs de production. Aujourd’hui, avec le progrès vertigineux de
la science, on ajoute un quatrième secteur : le secteur quaternaire.
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Voici la succession de ces secteurs :


1.. Le Secteur primaire
Il est celui de la production de la matière première en englobant : toutes les productions agricoles et
animales, toutes les productions extractives c’est-à-dire les minerais.
2.. Le Secteur secondaire
Il est celui de la transformation des matières premières à produits semi-finis ou en produits finis soit
en utilisant la machine c’est-à-dire l’industrialisation qui est un signe de progrès avancé,
développement ; soit en utilisant la main = l’artisanat qui est un signe de sous développement.
3.. Le Secteur tertiaire
Il est celui qui englobe tous les services existant dans un pays.
Ex. le commerce, le transport, l’enseignement, la santé, l’armée, la police, la communication,…
Tous ceux qui sont versés dans le tertiaire ne produisent pas des biens matériels, ils rendent
seulement services la société et donc le tertiaire dépend de deux premiers secteurs.
 Dans les pays riches : on utilise plus la machine ; les hommes quittent le 1 er et le 2e secteur
tout en étant remplacer par des machines, alors ils s’orientent bonnement vers le tertiaire sans
provoquer des déséquilibres : ceci est un signe d’un grand développement atteint par le peuple.
 Le tertiaire dans les pays sous développés : les hommes par mépris du travail agricole
quittent anarchiquement le 1er et le 2e secteur et s’orientent anarchiquement dans le tertiaire sans
qu’ils y soient remplacés par la machine ; ceci entraîne de graves déséquilibres, des désarticulations
économiques ou des détorsions économiques car la production diminue à la campagne et le grade de
la population augmente en ville ; ceci est un signe du sous développement.

Conclusion
Le développement d’un tertiaire est un signe de développement si le développement du
tertiaire est parallèle au développement du primaire et du secondaire.
NB. Il y a aujourd’hui l’apparition d’un quatrième secteur signalé ci-dessus « le secteur
quaternaire ».
Il est un secteur des pays extrêmement développés ou le développement est déjà rendu
vertigineux pour faciliter les opérations à travers le monde et dont il correspond au siècle de la
vitesse, au siècle de la consommation.
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VI. LES SYSTEMES ECONOMIQUES

A. LES SYSTEMES PRE-INDUSTRIELS


Traits communs : l’autarcie, l’absence des machines, la faible production, l’absence du marche,…
Nous distinguons trois principaux systèmes préindustriels.
1. le système clanique : il est celui de l’Afrique. Il se caractérise par : la faible production, le
transport peu développé = pas de commerce, l’absence des machines, la considération de la femme
comme 1er moteur de production pendant que l’homme se repose, l’appartenance de la terre au clan
c’est-à-dire pas de propriété privée.
2. Le système féodal : il est celui de l’Europe à l’époque de la féodalité. Ses caractéristiques sont :
la présence des seigneurs qui sont les grands propriétaires des terres et des productions, la présence
des vassaux : paysans pauvres exploitants des lopins des terres a leurs comptes, mais en payant des
redevances, la présence des cerfs : paysans très pauvres, simples esclaves vivant a la merci du
seigneur et en contre partie de leurs services ils reçoivent survie et protection.
Cette organisation de la vie économique démontre l’autarcie.
3.. Le système artisanal : il est déjà plus développé que les deux 1ers systèmes parce qu’il est déjà
ouvert sur le marche ; cependant il reste toujours traditionnel parce qu’il n’utilise pas encore la
machine ; il est aussi le système qui introduit les systèmes industriels c’est-à-dire la grande
industrialisation lorsqu’on remplace de plus en plus l’homme par la machine.

B. LES SYSTEMES ECONOMIQUES INDUSTRIELS OU DE DEVELOPPEMENT

1. Le Système libéral ou le libéralisme.


a. Historique : le libéralisme est né en Europe au 18 e S avec la révolution française. Il est une
cassure contre le traditionalisme féodale ou la féodalité. Il met l’accent sur la liberté individuelle et
des lors l’homme comme individu est mis au centre de tout action de production, c’est pourquoi, ce
système s’appelle encore système individualiste.
En effet, on donne à chacun le pouvoir d’agir, de produire selon ses moyens et ses capacités ; c’est la
philosophie capitaliste = l’individualisme européen basée sur le chacun pour soi.
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b. Principes du libéralisme
- Propreté privée de moyens de production c’est-à-dire chacun est libre de posséder d’avoir une
richesse et de découvrir et faire toujours mieux.
- La libre concurrence : on développe l’esprit de concurrence légale pour faire toujours mieux que
les autres ; Les grandes découvertes, les grandes recherches, les grandes innovations ; le grand
développement industriel de l’Europe et l’Amérique.
- La non intervention de l’Etat. L’Etat ne doit pas gêner le privé de ses affaires ou il se limite
seulement à recevoir l’impôt.
c. avantage
Le libéralisme déclanche le grand développement de l’Europe et de l’Amérique car on fait mieux
que pour soi même.
d. Inconvénients.
Le libéralisme favorise le riche=le possédant ou le capitalisme qui utilise les autres (les non
possédants ou les pauvres comme simples outils de production). Les riches exploitent les pauvres en
donnant un salaire dérisoire, médiocre ou de misère. C’est l’exploitation de l’homme par l’homme.
Cette situation donnera petit à petit naissance à des grèves lorsque les ouvriers auront pris
conscience de leurs misère .c’est le début des syndicats.
Le libéralisme favorise les activités rentables et néglige les activités non rentables comme les écoles,
les hôpitaux, les routes,... Le libéralisme a engendré un développement déséquilibré.

2. Le système collectiviste ou le collectivisme.


a. Historique
Il est ne en Russie en 1917.c’est une révolte contre les abus économiques et sociaux du libéralisme
=le collectivisme ne donne plus tout le pouvoir a l’industrie mais le a l’Etat.
b. ses principes :
L’Etat a tout pouvoir ou l’Etat est le maître de tous d’ou son principe de base.
Ce principe se démembre comme suit :
* l’Etat est seul propriétaire de tous les moyens de productions
* l’Etat fixe le prix d’autorité, le salaire, la production et même la consommation
* L’Etat agit au moyen de la planification et de la programmation
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c. Avantage.
Le collectivisme a permis le développement qui l’ont appliqués. Ex. la Russie, la Chine, … mais au
prix de la liberté individuelle = en sacrifiant la liberté individuelle.
d. Inconvénients.
- Le collectivisme étouffe la liberté individuelle ; les initiatives de l’homme pourtant fort utiles au
développement
- Le collectivisme exige une administration trop lourde, très expérimentée qui doit tout organiser.

3. Le Système Dirigiste ou le Dirigisme


a. Historique : il est ne à 1930 après la grande crise économique du monde de 1929. Il est un
système d’équilibre entre le libéralisme et le collectivisme. En 1930, les libéraux commencent à
accepter une certaine intervention de l’Etat et les collectivistes accepter une certaine intervention de
la liberté individuelle. Les deux systèmes se rapprochent l’un de l’autre et forment un système
nouveau : le dirigisme. Ce dernier est un système métis entre le libéralisme et le collectivisme. Il est
à cheval entre le 2e et le 1er système.
b. Principes : il est en Symbiose.
= L’Etat trace les grandes lignes à suivre sans entrer dans les détails, l’Etat programme les activités
nationales tout en laissant à l’individu la liberté de s’insérer dans le programme de l’Etat ;
=. L’Etat dirige et contrôle la liberté individuelle sans l’étouffer
=. L’Etat se réserve les entreprises d’intérêts publics.
NB. Le système dirigiste exclue tous les inconvénients du libéralisme et du collectivisme. Il est un
système purifié, équilibré, sans faille, faisant à la fois appel à l’Etat et à l’individu pour amorcer
l’acte de production et de développement.
c.. Avantages du dirigisme
- Il est le plus équilibré qui puisse permettre au mieux le développement économique et social en
contrôlant la liberté individuelle sans l’étouffer ;
- L’Etat oriente l’économie non d’autorité mais en encourageant les activités utiles (pas des dons ou
des subventions, pas d’exonérations ou exemple de payer l’impôt)
- En encouragent les activités moins utiles (pas une imposition très élevée). Il est le système le plus
recommandé aux pays sous développés.
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Iere PARTIE : LA PRODUCTION DES BIENS ECONOMIQUES.

INTRODUCGTION
La production des biens est la phase la plus importante dans la vie économique d’une nation.
Que signifie alors produire ?
Produire : procurer des biens nouveaux ou participer directement a la production
Produire : rendre service ; ex. le médecin,… on participe indirectement à la production ;
ex. l’enseignant, le commerçant,…
Produire : donner une utilité à un bien. Donner une utilité supérieure à un bien ; ex. extraire les
minerais du sous sol,… ou transformer les planches a meubles ;…
En combinant ces différentes versions de produire, il en ressort que produire fait appel aux trois
facteurs de production dont la Nature, le Travail et le Capital ; la nature qui donne la matière
première nécessaire à la production, le travail qui fournit par l’homme pour produire et le capital qui
est l’ensemble des outils nécessaires à la production qui n’est possible que par la combinaison de ces
trois facteurs. Ces trois éléments s’appellent les facteurs de production. Aucune production n’est
possible sans la combinaison de ces trois facteurs. Et cette combinaison s’opère au sens d’une
organisation de l’homme appelée Entreprise. Ainsi, cette partie contiendra 4 chapitres dont : 1. la
Nature, 2. le Travail, 3. le Capital et 4. L’organisation des facteurs de production dont l’Entreprise.
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CHAPITRE 1er :
LA NATURE
1. Définition
La Nature est l’ensemble des richesses naturelles que Dieu a mis à la disposition de l’homme
lors de la création. Il s’agit des richesses minérales et végétales, industrielles et énergétiques, des
hydrocarbures,…

NB. Tous les pays du monde n’ont pas été bourré équitablement des richesses naturelles ; il y a ceux
qui en ont trop (Congo et USA) qui sont des pays à nature favorable au développement ; d’autre en
ont tr32op peu (Somalie, Rwanda,…) qui sont des pays en nature frein au développement.

En conclusion : Ce n’est pas la nature qui traduit le développement atteint par un pays, mais
plutôt le travail de l’homme.
14

CHAPITRE IIe
LE TRAVAIL
1. Définition
Le Travail est la mise en action de toutes les facultés de l’homme pour produire. Il s’agit des
facultés physiques, intellectuelles et morales.

2. Classification du travail
En général, il y a le travail manuel et le travail intellectuel.
En pratique, il y a :
- Le travail d’invention : il est purement intellectuel. Son but est la découverte des notions
nouvelles inconnues jusqu'à lors. il est celui des savants et des chercheurs.
- Le Travail de direction : il est aussi un travail intellectuel qui a pour but la conception de la
bonne marche de l’entreprise. Il est celui des agents de cadre de l’ordre.
- Le Travail d’exécution : il est celui des travailleurs ordinaires dans l’entreprise qualifiés ou
non qualifiés. Ceux-ci exécutent seulement les ordres de leurs chefs. Le travail d’exécution est aussi
marqué par la dépendance, la soumission ou la subordination.
NB : Dans l’exécution, on peut réaliser un travail manuel qualifié=un travail manuel avec une
formation au préalable ; un travail intellectuel non qualifié=un travail intellectuel lié au talent.

3. La productivité du travail
a. Définition
La productivité du travail est la quantité des biens produits après un certain temps considéré
comme unité de temps. Ex. la production à la seconde, minute, à l’heure, a la semaine,…
C’est cette productivité qui permet de renvoyer les actions non rentables et de ne retenir que les
actions rentables ; c’est elle qui a permis d’inventer les méthodes permettant d’augmenter au
maximum la production.

b. Méthodes d’augmentation actuelle de la productivité


Ce sont les causes de l’augmentation de la productivité du travail qui sont : la division du
travail, la standardisation, la mécanisation et le machinisme, la sélection, la qualification et la
professionnalisation, l’automation.
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A. La Division du Travail
1. Définition
Elle est la méthode qui consiste a faire spécialiser les individus dans des professions et des
taches différentes bien déterminées. C’est la première méthode que l’homme a utilisé pour produire
plus en faisant moins.

2. Avantages de la division
Comme tous les hommes n’ont pas les mêmes aptitudes, il est préférable que chacun fasse le
travail qui lui convient le mieux et reçoive des autres par voie d’échange de quoi pourvoir à ses
autres besoins. En faisant toujours le même travail, on acquiert en outre une plus grande habileté et
de l’expérience.
3. Formes de division du travail
* La Division professionnelle : ici chacun se spécialise dans une profession bien déterminée,
correspondant a ses aptitudes et satisfait ses autres besoins par voie d’échange. C’est l’inverse de ce
qui se passe dans une économie primitive ou chacun subvient personnellement à tous ses besoins.
Ex. Médecin généraliste, gynécologue que médecin dentiste.
* La division parcellaire : elle consiste a décomposer le travail dans l’entreprise a une infinité
d’opérations brèves et constamment répétées ; tel le travail à la chaîne dans les usines de montage.
Cette méthode a comme avantage l’augmentation de la production. Son inconvénient est de
démoraliser l’ouvrier vue la monotonie du travail.
4. Conditions d’appliquer la division du travail.
- La forte densité de la population ;
- La facilité du transport ;
- L’abondance des capitaux ;
- L’existence de débouchés (marchés) étendus.
NB : La division du travail ne suppose pas nécessairement l’emploi des machines.
B. La Mécanisation et le machinisme
Il s’agit ici de l’introduction de la machine dans l’activité économique ou de production. C’est la
machine qui a permis le gigantesque industriel, c’est-à-dire la très grande industrialisation de
l’Europe et de l’Amérique.
16

Avantages du machinisme
La machine accroît de façon extraordinaire la productivité ; songeant a ce qui peut faire remplacer.
Inconvénients.
La machine asservie l’homme qui est obligé de se plier a son rythme, c’est-à-dire elle rend
l’homme esclave.
C. La standardisation de la population
La standardisation vient du mot anglais « standard » qui signifie uniforme, modèle, type,
partout les mêmes,… La standardisation est un procédé qui consiste à réduire la variété des objets
fabriqués et à ne fabriquer que quelques objets-types ou partout les mêmes. Elle est une réaction
contre le système de la multiplicité unitile pour répondre à un même besoin.
Avantage.
Elle simplifie la production et évite le gaspillage par l’uniformisation de la production.
Elle facilite le remplacement des pièces de rechange.
Ex. utilisation partout du même modèle de vis, pièces de rechange pour voiture,…

D. La qualification, la sélection et le perfectionnement professionnel

Actuellement, on s’occupe beaucoup de la formation (dans les écoles), du perfectionnement


(par des stages) ou pratique et de la sélection (par le test) pour chercher comment accroître la
productivité. Le perfectionnement est la spécialisation des travailleurs au delà de leur formation au
moyen de stage de perfectionnement alors que la sélection est le triage des travailleurs au moyen des
tests pour ne retenir que les plus forts, les aptes,…

E. L’Automation
Cette méthode consiste à rendre la machine automatique. C’est un procédé qui consiste à
faire exécuter entièrement une opération par une machine préalablement réglée. C’est un grand
procédé sur le machinisme ou l’ouvrier était asservit au rythme de la machine tan disque dans
l’automation, l’homme se contente de mettre la machine au point avant l’opération et de la contrôler
par intermittence pendant et surtout après celle-ci. L’automation supprime l’inconvénient du
machinisme.
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CHAPITRE IIIe
LE CAPITAL
1. Définition
Le Capital est le stock des biens accumulés par l’homme en un moment donné. Il est le fruit
conjugué de la nature et du travail. Il est constitué par des biens matériels (machines,…), des biens
monétaires (argent)

2. Sortes des capitaux


Nous distinguons deux sortes des capitaux :
a. Le Capital matériel (CM)
Il est le stock des biens de production et de consommation. C’est un stock des biens matériels
que l’homme possède pour la production ou la consommation (les tables, les immeubles, les engins,
…). La propriété fondamentale du capital matériel est de fournir un revenu et la création des biens
ou des services. Ex. revenu du champs : haricot, de l’école : formation, d’une mine : cuivre,…

b. Le Capital Juridique (CJ)


Il comprend le capital monétaire et d’une façon générale tous les documents abstraits
représentatifs de sommes d’argent comme les actions, le cheque, les obligations, les dividendes,
droits de créance quelconque (reconnaissance des dettes, billets a ordre,…).

Le capital juridique n’a pas de valeur en soi. Du point de vue matériel, il n’est que du papier.
Le revenu du capital juridique est un revenu monétaire perçu en dividende ou en intérêt.
Distinction entre capital matériel et capital juridique
Cette distinction est importante suivant qu’on se place d’un point de vue individuel ou national.
*..Quand un individu veut calculer sa fortune, il peut additionner son capital matériel et son capital
juridique.
*.. Par contre, quand un pays veut connaître son patrimoine, il peut tenir compte de son capital
matériel. Un pays n’est jamais riche qu’en biens. Si un pays additionnait les deux capitaux, il
additionnait deux fois la même chose ; la monnaie ne faisant que représenter les biens matériels et
n’ayant que des valeurs que dans cette mesure. Un capital juridique sans contrepartie d’un capital
matériel est nul. Il n’est que du papier. L’action d’une société détruite n’a plus de la valeur.
18

c. Le Capital fixe et Circulant


A l’usine, il faut faire la distinction entre ces deux notions :
a. Le Capital Fixe : il est le stock des biens matériels durables pouvant participer plusieurs fois dans
l’acte de production. Ex. les machines, les immeubles, les matériels durables,…
b. Le Capital Circulant : c’est le stock des biens matériels non durables entrant ou participant une
seule fois dans l’acte de production. Ex. la matière première.
Calcul du Prix de Revient et de l’amortissement
Le prix de revient d’un produit comprendra : la totalité de la valeur du capital circulant utilisé pour la
production de ce produit, une partie de la valeur du capital fixe (due à l’usure et à la dépréciation)
d’où le rôle de l’amortissement.
Ex. Calculez le prix de revient d’un produit qui a absorbé une matière première de 10000$ et dont la
machine productrice a une valeur de 60000$ à amortir pendant 10ans. NB : la production est
mensuelle.
Solution
Capital circulant : 10000$
Capital fixe : 60000$
Temps : 10 ans
Amortissement annuel : 60000$/10$=6000$
Amortissement mensuel : 6000$/12=500$ (capital fixe mensuel)
PR=CC+CF : 10000$+500$=10500$

Formation du Capital
1. L’Epargne
Le mot Epargne peut être pris dans deux sens différents :
L’acte qui consiste à épargner, à économiser, à mettre à réserve, à s’abstenir de consommer.
C’est dans ce sens qu’on considère l’épargne comme le fruit d’une vertu : la vertu de prévoyance.
Le résultat de l’épargne est le capital ; on dit que l’épargne forme le capital. L’épargne est le solde
du revenu et de la consommation. E=R-C
19

2. Epargne et Investissement
L’épargne peut être effectué à plusieurs utilisations :
 Elle peut être thésaurisée : épargne de la monnaie sans utilisation. Cette épargne est stérile.
La thésaurisation est la forme d’épargne primitive (argent gardé sous le matelas), cette épargne est
stérile pour l’individu comme pour la société.
 Elle peut être consommée plus tard ; dans ce cas, l’épargne n’est qu’une consommation
différée. Elle peut être utile à l’individu mais non à la collectivité ou à la communauté.
 Elle peut être placée : dans ce cas, l’épargne est soit prêtée a quelqu’un et elle rapporte un
intérêt ; soit utilisée a l’achat d’un bien qui existe déjà. Dans ce cas, l’épargne n’aboutit qu’à un
transfert des propriétés. Ex. Quand j’achète avec mon épargne une maison.
 Elle peut être investie : Epargne utilisée a la production des biens nouveaux. C’est l’épargne
active par excellence. Ex. j’utilise mon épargne pour la construction d’une nouvelle entreprise.
NB : Epargner dans le sens de placer et d’investir est l’abstraction de consommer et non celle de
dépenser. Ex. j’achète ou je construis un immeuble, je dépense mon argent sans le consommer.
Epargner dans le sens de thésauriser est l’abstention de dépenser.

3.. Investissements privés et publics


a. L’Investissement privé : c’est celui effectué par le particulier, soit individuellement soit sous
forme de société ou par une communauté. Il vise un but capital qui est le bénéfice immédiat.
b. L’Investissement public : il observe les secteurs publics et il s’oriente vers les investissements
dont la rentabilité n’est pas immédiate c’est-à-dire les investissements d’infrastructures,
économiques et sociales (routes, ports, marchés, hôpitaux, écoles,…). Il vise un intérêt commun et
son rôle est joué par l’Etat. Il peut arriver que le secteur privé s’en occupe, mais ceci est le résultat
d’une convention entre l’Etat et le privé, donc, l’Etat donne le au secteur privé un monopole
d’exploitation et à compensation de cet avantage le secteur privé s’engage à s’occuper de ce travail.
Les lois technologiques de la production

a. Terminologie
1. Le rendement
Un rendement est le rapport entre la production et la quantité des moyens de production utilisés
(Nature, Travail, Capital compris ensemble). On peut distinguer :
20

◙ Le Rendement Total (RT) ou Produit Total (PT)


C’est la quantité totale produite (Qx) du bien x avec l’utilisation d’une quantité donnée d’un facteur
(quantité variable) l’autre facteur restant constant.
◙ Le Rendement Moyen (RM) ou Produit Moyen (PM)
C’est le rapport de la production totale à la quantité des facteurs utilisés. Soit QL=Quantité du
travail : RM=RT/QL.
◙ Le Rendement marginal (Rm) ou Produit marginal (Pm)
C’est l’accroissement du rendement total qui résulte de l’utilisation d’une unité supplémentaire des
facteurs de production variables. Rm=RTn+1-RTn
2. La productivité
C’est le rapport entre la production obtenue et la quantité du travail utilisée. Elle ne tient compte que
du travail alors que le rendement tient compte de l’ensemble de trois facteurs de production ; c’est
pour cette raison qu’on parlera du rendement d’une entreprise et de la productivité d’un ouvrier.
3. Le Coût Total de la production CT
C’est le coût de l’ensemble des articles produits.
4. Le Coût Moyen de production CM
C’est le coût moyen de chaque article. Il est égal au coût total de la production divisé par le nombre
d’articles produits. CM=CT/QP
5. Le Coût marginal Cm
C’est le coût du dernier article produit.
NB : Le coût de production comprend :
- Coût d’achat des matières premières utilisées
- Coût d’achat des matières consommables utilisé (frais douaniers, assurance,…) frais directs
de production, frais indirects de production, charges périodiques (se rapportant à plusieurs périodes ;
ex. amortissement, loyer assurance, charges non périodiques (se rapportant à une seule période
calculée. Ex. carburant, papier,…)

Enoncé de la loi du rendement croissant et le rendement décroissant


Cet énoncé est aussi appelé la loi de rendement non proportionnel. Quand une entreprise augmente
sa production, elle passe successivement par trois stades :
1er stade : Le rendement croissant
21

Toute entreprise à son début a intérêt à augmenter sa production pour pouvoir repartir ses coûts fixes
sur un grand nombre d’articles. Ce stade correspond à un coût moyen décroissant. Ce dernier se
maintient tant que le coût marginal est inférieur au coût moyen.
2e stade : Le Rendement proportionnel
Il correspond à un coût moyen proportionnel, ce dernier coût est atteint lorsque le coût marginal=au
coût moyen.
NB : À ce stade l’entreprise atteint l’optimum de production, donc il y a équilibre entre le rendement
et le coût de production.
3e stade : Le rendement décroissant
Il correspond à un coup moyen croissant. Ce dernier coût est atteint lorsque le coût marginal devient
supérieur au coût moyen. A ce 3e stade, les avantages de la répartition des coûts fixes sur un grand
nombre d’articles sont anéantis, supprimés, absorbés, annulés,…
Par les inconvénients provenant du surmenage, surplus d’homme et machine, l’appel d’une main
d’œuvre moins qualifiée et moins bien surveillée car trop nombreuse du gaspillage des matières
premières.
Nbre d’art. CT CM Cm Rend. Stade
1 150 150 150 2e St. Rt. Prop.
2 280 140 130 1er St. Rt. C
3 390 130 110 1er St. Rt. C
4 520 130 130 2e St. Rt. P
5 670 134 150 3e St. Rt. D
6 840 140 170 3e St. Rt. D
22

CHAPITRE IVe :
L’ORGANISATION DES FACTEURS DE PRODUCTION DANS
L’ENTREPRISE
a. Définition
L’entreprise est l’organisation dans laquelle sont combinés les facteurs de production (Nature,
Travail, Capital)
L’Entrepreneur est la personne physique ou morale qui assume l’initiative et les risques de la
production dans l’entreprise. Il accepte les pertes et les bénéfices de la production.
On dit que l’entrepreneur travail a ses risques périls.

b. Formes d’entreprises
Il en existe : l’entreprise individuelle, l’entreprise sociétaire, coopérative, publique ; parmi celles-ci,
il y a celles qui sont privées et d’autres Etatiques ou publiques.

10 Les entreprises individuelles


Ce sont celles dans les quelles les entrepreneurs jouent en même temps le rôle
d’entrepreneur, de capitaliste et souvent de travailleur. En général, ce sont les entreprises familiales
mais utilisent cependant souvent des travailleurs venus de l’extérieur du pays. Elle fut la plus
répandue jusqu’au début du 19e S c’est-à-dire jusqu'à l’avènement de l’industrialisation. Cette
dernière, exigea la création d’entreprise de grande dimension.

Avantages
- Elle utilise a fond l’initiative personnelle
- Elle convient parfaitement aux petites et moyennes entreprises.
Inconvénients
- Ses moyens d’actions sont limités (surtout en capitaux)
- La responsabilité de l’entrepreneur est illimitée
23

2o Les entreprises sociétaires


Ici, nous distinguons :
a. L’entreprise sociétaire des personnes : la plus courante dans ce domaine est la SPRL
(Société des personnes à responsabilité limitée. La SPRL tend à remplacer l’entreprise individuelle
en supprimant les risques par la limitation de la responsabilité aux apports. La SPRL possède en
effet les avantages de l’entreprise individuelle sans en subir les inconvénients.
b. L’entreprise sociétaire des capitaux
Avantages.
Elle permet de récolter d’innombrables petites épargnes pour former de gros capitaux nécessaires
aux entreprises et industries de grande dimension. Les risques sont limités aux apports souvent
réalisables en bourses.
3o L’entreprise coopérative
a. Définition
Elle est une entreprise qui a pour but essentiel de faire bénéficier dans un esprit communautaire, les
coopérateurs associés :
- soit du gain réalisé normalement par l’entrepreneur de l’entreprise capitaliste dans le cas
d’une coopérative de production,
- soit des conditions de prix ou des circuits plus avantageux en supprimant les intermédiaires
commerciaux dans le cas d’une coopérative de consommation.
b. Types
Dans la typologie, on distingue :
- la coopérative de production celle ou les travailleurs s’associent pour produire ensemble et
se partager le fruit de leur activité. Le travailleur non propriétaire des moyens de production et par
conséquent bénéficie non seulement de son salaire mais également du profit qui revient en temps
normal à l’entrepreneur capitaliste. On supprime donc le patron. Les ouvriers remplissent eux-
mêmes sa fonction. Ce genre de coopérative n’a eu que succès relatif par mangue capitaux de
dirigeants compétents et disciplinés. On la retrouve dans le domaine agricole et artisanal et non dans
le domaine industriel.
- La Coopérative de consommation : celle-ci est beaucoup plus rependue. Dans ce cas, on
vise à supprimer les intermédiaires commerciaux.
24

- On distingue :
 La coopérative de consommation à l’achat : qui achète directement en gros au producteur ou
au grossiste et ensuite revendent aux coopérateurs à de meilleurs prix que s’ils devaient acheter eux-
mêmes les marchandises à des commerçants.
 La coopérative de consommation à la vente : dans ce cas, la coopérative s’occupe de
rassembler les marchandises produites par les coopérateurs et de les vendre directement elles-mêmes
aux consommateurs.
4. L’Entreprise publique
a. Mission de l’entreprise publique
On a trop beaucoup toujours discuté sur la question de savoir si l’Etat devait s’occuper
d’entreprise comme le fait le secteur privé.
Pour les libéraux : ils prétendent que l’Etat ne doit pas s’occuper des entreprises économiques ou
rentables mais uniquement des entreprises sociales c’est-à-dire celles qui n’ont pas pour but de faire
du bénéfice mais bien de rendre service mais ou bien du nom qu’on leur donne :
services publics
Ex. Ecoles, hôpitaux, routes, polices,…

Pour les libéraux collectivistes : ceux-ci prétendent que l’Etat doit


s’occuper de tout et doit être le seul propriétaire des moyens de production.
Pour les dirigistes : prétendent que l’Etat ne doit pas seulement s’occuper des
services publics mais également d’entreprises d’intérêt public c’est-à-dire celles
qui ont un importance capitale pour la sécurité, l’indépendance et le bien être public.
Ex. la Régiedeso, transport, énergie, poste de télécommunication (PTT), fabrication d’arme,…
Le système juridique est plus nuancé et par conséquent plus équilibré.

b. Formes d’entreprises publiques


1. La régie
C’est une entreprise dans laquelle l’Etat joue exactement le rôle que s’il
était une entreprise privée. Il fournit les capitaux, assure la gestion par des
fonctionnaires, s’attribue les bénéfices et supporte les pertes. Ex. La Régiedeso
25

Il y a aussi l’office fort semblable à la régie ; la différence existante entre l’office et la Régie
est que l’office possède toutefois plus d’indépendance sur le plan administratif et financier à l’égard
du pouvoir ou de l’Etat.
Inconvénient de la régie et de l’office
- Mangue d’initiative ;
- Crainte de responsabilité ;
- Ingérence politique dans la nomination et les activités.

2. La concession
Elle encore appelée société à chartes. Dans ce cas, l’Etat appelé concédant concède au
particulier (appelé concessionnaire) le pouvoir d’exploiter une entreprise dans des conditions
spécifiques et spéciales ; un cahier de charge précise les clauses favorables : A l’Etat (les
redevances) et au concessionnaire le monopole ou le privilège exclusif de fabriquer, de vendre ou
d’exploiter quelque chose. Le monopole exclu la concurrence et parfois au public (tarifs spéciaux
par exemple dans le cas d’une concession, de transport,…

Avantage de la concession.
Elle est intéressante : pour l’Etat qui perçoit des redevances ; de plus l’Etat se décharge
souvent sur la concession des travaux d’infrastructure ; pour la société elle-même le monopole et
souvent pour la communauté qui voit se créer une entreprise qui n’aurait sans doute pas exister
autrement.
Inconvénient
La plus part du temps le concessionnaire monopoliste ne s’efforcera pas d’améliorer le service ou de
diminuer le prix. La concession est souvent utilisée dans les pays neufs pour assurer leur
développement. On accorde à une entreprise privée le monopole d’exploitation d’une mine par
exemple ; à contre partie l’Etat perçoit une redevance tan disque le concessionnaire prend à charge
certains travaux d’infrastructure comme la construction de routes, écoles, hôpitaux,…
26

3. L’Entreprise mixte
L’Entreprise dont le capital est apporté simultanément par l’Etat et le particulier. De même la
direction et le résultat sont partagés. L’Etat s’arrange cependant toujours pour avoir une certaine
prépondérance dans la direction de l’entreprise en s’octroyant plus de 50% des actions.
Avantages
L’entreprise s’efforcera de faire des bénéfices mais sans exagération car les représentants de
pouvoir public s’y opposeraient. Tout comme la concession, l’entreprise mixte est souvent utilisée
dans les pays neufs pour faciliter leur développement.

NB : il existe aussi les entreprises nationalisées. La nationalisation consiste de la part de l’Etat à


transférer à la nation la propriété et la gestion d’entreprise privée. Le but peut être d’intérêt public
ou politique ; l’Etat doit indemniser les entreprises qu’il nationalise.
La spoliation : c’est lorsque la nationalisation est faite pour des raisons politiques et l’Etat
n’indemnise pas le propriétaire.

c. Dimension de l’entreprise
1. Généralités
Au cours de leur existence les entreprises qui fonctionnent bien ont toujours tendance à
s’agrandir ; critères pour considérer une entreprise comme étant de grande dimension.
Dans l’industrie : il faut voir
Le nombre de travailleurs (plus ou moins 50)
Dans le commerce : le chiffre d’affaire, le capital investi, nombre des travailleurs (plus ou moins 20)
Dans l’agriculture : nombre d’hectares cultivés. L’agrandissement des entreprises est très poussé
dans l’industrie, moins fort dans le commerce et faible dans l’agriculture.
 Dans l’industrie : on constate par exemple que dans la plus part des pays le nombre
d’ouvriers augmente alors que le nombre d’industrie diminue.
Avantage d’une grande entreprise industrielle
- Se procurer plus facilement des capitaux
- Le prix de revient diminue tan disque le rendement augmente
- Achat matières premières en grande quantité
- Amortissement plus facile de grosses machines coûteuses, vu la grande production.
27

 Dans le commerce : il y a encore de nombreux petits magasins, ais l’importance de grand


magasins à sicursalles multiples s’accroît forts.
Avantages
- Achat en grande quantité et par conséquent à des prix plus avantageux ;
- Utilisation des moins du personnel grâce au système du self-service. Notons que dans le
secteur bancaire qui fait aussi partie du domaine commercial, les entreprises sont en général
très grande.
 Dans l’agriculture : Sauf aux Etats-Unis, les entreprises restent en général petites (moins de
10ha en moyenne.

2. Formes d’agrandissement
a. L’agrandissement horizontal : il s’opère quand une entreprise fabrique ou vend des produits
connexes à ceux qu’elle fabriquait ou vendait déjà.
Ex. une entreprise fabrique ou vend du pain ; elle s’agrandira en fabriquant ou en vendant des
biscuits, des chocolats,…
b. L’agrandissement vertical : une entreprise peut également s’agrandir en subvenant elle-même à
ses besoins d’approvisionnement et de débouchés.
Ex. une chocolaterie s’agrandira en acquérant ses propres plantations de cacao, sa propre fabrication
d’emballages, ses propres magasins de vente ou de détail.

3. PROCEDES D’AGRANDISSEMENT
a. L’agrandissement naturel
Celui-ci vient de la simple organisation et il se base sur les éléments naturels qui se trouvent au lieu
d’implacement de l’entreprise.
b. La concentration
L’agrandissement a lieu lorsque plusieurs entreprises se concentrent ensemble. Il y a plusieurs
moyens de se concentrer.
a. par le Trust :
Par fusion : deux entreprises X et Y fusionnées et disposent individuellement pour ne former qu’une
seule entreprise Z.
28

Par absorption : une entreprise X absorbe l’entreprise Y. l’entreprise Y disparaît il n’a que
l’entreprise X qui existe. Le trust possède les avantages de toutes les grande entreprises mais peut
avoir l’inconvénient de devenir trop puissante et de former un monopole au détriment du
consommateur ou un groupe de pression politique au détriment de la communauté.

b. LE CARTEL
C’est une entente entre différentes entreprises qui conservent chacune de leur indépendance
(c’est qui fait la différence entre le cartel et trust juridique, financière et technique mais qui
abandonne une partie de leur liberté d’option, de leur indépendance commerciale soit en imposant un
prix de vente minimum soit en répartissant des débouchés chaque entreprise peut seule fournir ou
vendre les produits dans une région déterminée. Soit en limitant la production ou la vendre (chaque
entreprise se voit attribuer un quota de production ou de vente. Un organisme centralise le
commande et les repartis entre les différentes entreprises. Le cartel est avant tout une concentration
commerciale
Le trust est plus souvent une concentration industrielle.
But du cartel
Diminuer la concurrence
Danger du cartel
Monopole défavorable aux consommateurs
Remède
Intervention de l’Etat si les prix deviennent exagérément élevés

C. LE HOLDINGS
C’est une entreprise sans activités industrielle ou commerciale propre mais qui contrôle la
gestion de différentes entreprises car elles en possède suffisamment d’action pour avoir la majorité
aux assemblées générales. Les différentes entreprises restent juridiquement mais à réalité elles
dépendent d’un groupe financier.
Inconvénients du holding
29

IIe PARTIE :
L’ECHANGE DES BIENS ECONOMIQUES
Notions

Une fois produits les biens doivent être échangés. Et comme on ne peut pas consommer tout
ce qu’on a produit et comme on a besoin d’autre produit qu’on a pas il s’avère donc nécessaire de
faire l’échange, ce qui est ce contraire pour l’économie princitive dans laquelle chacun consommait
ses produits (existence de l’autarcie).une économie évoluer est bas er avant tout sur l’échange grâce
au quel tout les produits terrestre sont mis à la disposition humain

Définition

L’échange est une cession d’un bien contre un autre considéré comme équivalent, il s’agit
d’un transfert de propriété cette échange est facilité par deux elle qui sont :

-le commerce (moyen de transport)

-la monnaie (ceux-ci sont donc des elle indispensable pour une application réelle de l’échange sans

La mannoise l’échange se réaliserait par troc

Ce qui engendrait des sérieux problèmes continuels.

CHAP I LE COMMERCE

I. DEFINITION.

Le commerce est l’ensemble des opérations par lesquelles s’effectue l’échange de bien, en vue de
réaliser un bénéfice.

II FONCTION ECONOMIQUE DU COMMERCE

Le commerçant produit non pas des biens mais des services. Celui c’est lui qui repartit les
biens dans l’espace et dans le temps, rendant ainsi un grand service et aux producteurs et aux
consommateurs.
30

C’est lui aussi qui en transportant les marchandises excédentaires d’une région vers une région en
pénurie stabilise et église le niveau de prix tout cela confère aux commerçants une fonction capitale
(importante) dans le développement économique.

II. DIVISION DU COMMERCE

Il y a le comme de gros, la commerce d’importation, d’exportation, et de transit. Cfr TEHCOM

III. La balance commercial et économique

La balance commercial annuelle d’un pays est le tableau de comparaison entre la valeur des
importations de M/SES

La balance économique au balance de cpte annuelle d’un pays est le tableau de comparaison entre la
valeur de toutes les créance sont au dette, slle a un solde négative dans le cas contraire

La balance c/cial et économique se présente sous la forme d’un double tableau comme en
comptabilité

Actif pays positif

-Exportation de amibes importation des m/ses

-tourisme des étrangers chez soi -Tourismes des nationaux à l’échange

-très (transport) pour le étrangers - très (transport effectue par les étranger par les nation

- salaires des ouvriers -Salaires des ouvriers étrangers travaillant chez


s -Salaires des ouvriers -Inserts dus à
l’étranger

-Nationaux travaillant à l’étranger

-Inserts dus par l’étranger

-Dépenses de gouvernants étrangers chez soi


31

Les pays dont la balance économique à un solo le positif pourrant équilibre sa balance de sieurs
manières – soit en faisant placements à l’étrangers. De cette façon la nation créditrice cela bore au
développe de la nation débitrice soit en escigeant de l’or, au de devise du pays dont le solde est
négatif.

IV. LAPOLITIQUE

On appelle la politique commerciale d’un pays la politique que suit ce pays en matières d’échanger
commerciaux en vers d’eux grande sorte de politique commercial : le libre échange et le
protectionnisme

I. LE LIBRE –ECHANGE

Est une politique qui consiste à laisser circuler librement les m/ses d’un pays à l’autre. Le libre
échange date du 13e5 .il va de pair avec l’économie libéral. Il a prie naissance en France en 1789

AVANTAGES

a) il accroît le bien être générale de peuple en permettront à chaque pays :

-soit de se procurer ce qu’il n’a pas

-soit de se procurer ce qu’il a mais à meilleur cpte

Pourquoi à meilleur compte

Car le libre échange permet la division et la spécialisation internationale du travail qui se fait au plus
y rond bénéfice de tous, chaque pays escportant le produit pour la fabrication des quels il est
particulière doué et important les autre.

b) le libre-échange en facilitant les échanges commerciaux entre les peur les facilite du même
coup les échanges des idées et développe ainsi l’esprit de tolérance de compréhension et de
solidarité entre les peuples.

2. LE PROTECTIONNISME

Il est une politique qui consiste pour un pays à protéger, par divers procédés ses activités productives
32

Contre la concurrence étrangère.

a) Argument politique

Le protectionnisme set applique pour assurer l’indépendance économique et militaire du pays à


l’égard de l’étrogner en produit sont soi même les bien nécessaires à sa subsistance et sa défense

b) Argument social

Il set là pour éviter les chômages que produirait la concurrence des produits étrangers

c) Argument social

C’est pour assurer les opérations aux recettes supplémentaires de l’Etat par la perception du droit de
douane.

c) Arguments économiques.

Protéger les industries naissantes il s’agit d’une protection provisoire et qui se justifie par le fait
qu’une E/se naissance commence toujours par avoir les coûts

A ce moment il fait la protéger cette protection cessera après un certain temps lorsque le coup de
production auront diminuer et que l’E/se national pour a supporter la concurrence étrangère.

-c’est protégé contre la politique la dumping : parfois par un pays étrangers le dumping consiste pour
un prix inférieur à celui portique sur le marché intérieur au même parfois inférieur au prix de revient

Le bit poursuivi par ce pays est d’obtenir ce devise, assurer l’équilibre de balance commercial à fin

D’éviter les difficultés monétaires.

Désavantages

a) les consommateurs paient les m/ses à des prix élevés

Le bien être général n’augmente pas car il ne bénéficie pas de la division et de la spécialisation
internationale
33

b) Les ses protéger cotre la concurrence ne se donne pas la peine de se modernisé et d’augmenter
leur rende

c) Le protectionnisme est une source de conflits internationaux, à l’inverse du libre-échange qui


développe la solidarité

Les instruments de la politique protectionniste

a.. Le tarif douanier : dans lequel on distingue les droits protecteurs qui visent à freiner l’importation
tellement qu’elles sont élevées.

b. Les subventions : il y a intervention de l’Etat en faveur de l’octroit d’une subvention ou subside à


ce dernier.

c. Le contingentement : établissement de restrictions quantitatives par le système de quota c’est-à-


dire la quantité. Quel est finalement le meilleur système du libre échange ou le protectionnisme.

Réponse il faut prendre le libre échange pour régler et n’utiliser le protectionnisme que dans certains
cas bien précis comme ceux d’aider une entreprise naissante, de se protéger du dumping ou de
s’assurer d’une certaine independance economique ou militaire mais le protectionisme doit rester si
possible d’un usage exceptioneel

LA CONCURRENCE PARFAITE, IMPARFAITE ET LE MONOPOLE

a.. Concurrence parfaite

Pour qu’il y ait concurrence parfaite pour un bien donné (bien ou service) il faut trois conditions qui
doivent exister, toutes les trois simultanément :

- Un grand nombre d’acheteurs et des vendeurs de ces biens

- Agissant librement (sans contrainte ni ententes entre eux)

- Au mieux de leurs intérêts respectifs c’est-à-dire que chaque vendeur essaie de vendre le plus
cher possible et chaque acheteur d’acheter le moins cher possible.

b.. Concurrence imparfaite


34

Celle-ci existe lorsqu’une ou plusieurs conditions de la concurrence parfaite ne sont pas réaliser.

NB Sur de nombreux marchés on peut observer.

1 Concurrent dépassé est celui qui ne réagit lentement, timidement aux modifications intervenues sur
le marché pour plusieurs raisons

2 La concurrent sélectif : réagit à certaines attaques seulement

3 Le concurrent féroce : il réagit violemment à toute attaque sur son territoire

4 Le concurrent aléatoire : pour certaines entreprises tantôt, elle contre attaque tantôt elle reste
passive, il n’y a des régularités dans un comportement qui semble uniquement dictées par les
conditions du moment c’est souvent le cas de PME

C LE MONOPOLE

Un régime de monopole est un régime dans lequel il n’existe plus de concurrence.

On distingue

a.. Le monopole de vente

Lorsqu’un genre de produit appartient à un seul vendeur qui est de ce fait le maître du marché. Il y a
le monopole de vente de droit lorsque l’Etat s’arrange à lui-même ou confié à un concessionnaire le
droit exécutif de fournir certaines marchandises ou services.

Ex. Good year a le monopole de la fabrication et de vente des pneus au congo. De même Air Congo
a le monopole de transport aérien intérieur ; il y a le monopole de vente de fait en cas de trust ou du
cartel.

Jugement

Le monopole de vente est parfois utile pour éviter un double emploi. Mais en général il est nuisible
car ces prix y sont plus élevés qu’en régime de concurrence. Le monopoleur ne cherche pas à
fabriquer ou à vendre ses produits en grande quantité et à bon marché mais bien à faire le bénéfice le
35

plus élevé possible. Tout cela au détriment du consommateur et en quantité et au point de vue du
prix

En régime de monopole, les producteurs ne cherchent pas à se moderniser à s’adapter et à


programmer

Le monopole enrichi surtout un petit nombre de personnes au détriment de la masse.

b.. Le monopole d’achat

est plus rare. Dans ce cas l’acheteur est tellement puissant qu’il peut pratiquement imposer soin prix
aux vendeurs ou en tous les cas l’influence considérablement.

Ex. A l’intérieur, une huilerie imposera aux villageois son prix pour l’achat de noix de palme. Le
villageois est obligé d’accepter. Il n’a pas le choix car il n’y a pas d’autres acheteurs.

C Le monopole bilatéral

Est un monopole de vente face à un monopole d’achat.

Le monopole bilatéral provoque souvent une véritable épreuve de force entre les 2 parties en
présence.

Ex. le marché de travail.

D’un coté les syndicats patronaux (demandeurs de travail et de l’autre les syndicats ouvriers
(offreurs de travail)

NB a. Les différents régimes du marché

Il y a plusieurs typologies de marché ; il existe

TYPOLOGIE NBRE DES VENDEURS NBRE D’ACHETEURS

Monopole bilatéral

Monopole simple
36

b.. Le monopole de concurrence pure et parfaite

Ce marché réalise les conditions suivantes

a.. L’atomicité : ou un vendeur ni aucun acheteur ne peut à lui seul modifier les conditions du
marché.

B.. L’homogénéité du produit : le produit fabriqué est rigoureusement identique

c.. La fluidité ou liberté d’entrée et de sortie

Chaque entreprise est libre de joindre le marché pour produire ou de le quitter selon les perspectives
du profit.

d. La transparence du marché ou connaissance parfaite.

Les vendeurs et acheteurs ont également accès à l’information sur les conditions du marché :
quantités offertes = prix des produits

e.. L’impersonnalité des relations.

Chaque vendeur est indifférent de vendre à n’importe quel client.

f.. La mobilité parfaite des facteurs de production.

Les producteurs réunissent sans aucune difficulté tous les facteurs de production dont ils ont besoin.
Et les acheteurs entrent facilement en contact avec les vendeurs de leur choix.

7.. La valeur des biens

Avant d’arriver à la notion de prix nous devons partir de la notion de valeur. La valeur d’un bien
dépend du besoin que nous avons ou que nous avons pour ces biens.

On distique :
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- La valeur d’usage ou bvaleur subjective c’est-à-dire la valeur qu’un bien peut avoir pour tel
ou tel autre homme. Cette valeur depend d’un individu à l’autre.

Ex un livre a plus de valeur pour un intellectuel que pour un illettré.

La valeur d’echange ou valeur objective ou sociale d’un bien c'est-à-dire la valeur qu’un bien peut
avoir en echange contre un autre bien. Ex je peut echanger un sac de manioc contre quatre poules.

De ce fait, la valeur du sac de manioc est 4fois plus grande que celle de la poule. La valeur
d’echange est toujours à la base de comparaison entre deux biens, ce qui n’est pas
le cas de la valeur d’usage. Pour plus de facilité l’homme a inventé
38

Common questions

Alimenté par l’IA

L'agrandissement des entreprises peut prendre des formes horizontales ou verticales. L'agrandissement horizontal implique l'acquisition de produits connexes, tandis que l'agrandissement vertical concerne l'intégration des sources d'approvisionnement ou des débouchés . Cela permet d'accroître la compétitivité mais peut aussi entraîner des monopoles s'il n'est pas contrôlé .

Les entreprises peuvent se concentrer via des trusts, des cartels ou des holdings. Les trusts impliquent la fusion ou l'absorption d'entreprises, créant une unité unique. Les cartels maintiennent l'indépendance légale mais s'accordent sur des aspects commerciaux comme les prix ou les quotas . Ces mécanismes peuvent réduire la concurrence, présentant des risques de monopole défavorables au consommateur .

Maintenir un équilibre entre la population et les ressources économiques et sociales est crucial car une population qui croît sans augmentation correspondante des ressources génère un déséquilibre économique grave. Ce déséquilibre peut se manifester par la famine, la misère, la malnutrition, et l'absence de progrès . L'augmentation de la population est perçue comme une richesse uniquement si elle est parallèle à l'augmentation des ressources économiques et sociales .

Malthus a observé que la population a tendance à augmenter plus rapidement que les ressources économiques et sociales. Selon lui, la population croît de manière géométrique, tandis que les ressources augmentent arithmétiquement . Il était pessimiste, craignant la famine généralisée et la misère, et prônait la maîtrise de soi comme solution, prévoyant que la population s'éliminerait par la mort si laissée non régulée .

Les secteurs économiques définis incluent le secteur primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire. Après la Seconde Guerre mondiale, un quatrième secteur, le secteur quaternaire, a été ajouté en raison des avancées scientifiques. Le secteur primaire concerne la production de matières premières, le secteur secondaire la transformation, le secteur tertiaire les services, et le secteur quaternaire inclut les activités basées sur les connaissances .

Un bien est classé comme bien de consommation ou de production en fonction de son utilisation. Par exemple, un terrain peut être vu comme un bien de consommation s'il est utilisé comme jardin, ou comme un bien de production s'il sert à la culture . De même, une voiture peut être un bien de consommation si elle est utilisée pour le plaisir ou le tourisme, ou un bien de production si elle est utilisée dans le cadre du travail .

Les indicateurs démographiques incluent la densité de la population, le taux de natalité, le taux de mortalité, le taux de croissance de la population et la structure d'âge. Par exemple, la densité représente le nombre d'habitants par km², tandis que le taux de natalité et le taux de mortalité se mesurent respectivement par le nombre de naissances ou décès pour 1000 habitants par an .

Il est possible de soutenir une surpopulation mondiale si les pays réussissent à augmenter leurs ressources à un rythme plus rapide que leur population. Certains pays ont déjà accompli cela . Cependant, ce danger est réel dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan, où les ressources ne suivent pas la croissance démographique .

La structure d'âge influence fortement les perspectives économiques et sociales d'une population. Dans les pays sous-développés, une forte base jeune signifie une population active potentielle mais aussi des défis en matière d'éducation et d'emploi . Par contre, dans les pays riches, une base étroite et un sommet arrondi suggèrent une population vieillissante qui peut nécessiter des mesures pour encourager les naissances et contrer les effets négatifs sur l'économie .

Les entreprises publiques peuvent prendre la forme de régies, qui sont entièrement contrôlées par l'État, ou de concessions, où un particulier peut exploiter des services sous certaines conditions fixées par l'État . Les régies présentent l'inconvénient d'un manque d'initiative et d'une ingérence politique, tandis que les concessions peuvent nuire au service en raison de la monopolisation .

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