Synthèse de La préface du traité
théologico-politique de Spinoza :
D’abord, Spinoza a rme qu’à cause de la crainte et du désire des
biens incertains de fortune, l’homme commence à suivre chaque
conseil même s’il est absurde et à devenir un prisonnier de la
superstition. qui est, selon Spinoza une croyance irrationnelle.
Alors que dans le moment d’assurance, l’orgueil domine de telle
façon qu’on leur injure en donnant des conseils. Et comme ça il
commence à voir chaque phénomène inhabituel comme la
manifestation de la colère des Dieux ou de la suprême divinité.
Spinoza, en tant que quelqu’un qui se base sur la raison, critique
ces croyances irrationnelle comme les pratiques des divination
dans l’Antiquité romaine qui consistent à lire des signes dans les
entrailles des d’animaux ou dans le passage des oiseaux dans
certaines zones. Dans cette partie Spinoza a montré que la cause
de l’apparitions des superstitions est la crainte, et pour supporter
son point de vue, il donne l’exemple d’Alexandre, qui a consulté les
devins avant la bataille de Gaugamèles à cause de sa crainte, alors
qu’après sa victoire il cessa de les consulter. L’origine donc de la
superstition sont les passions, et comme ça, les hommes se
laissent prendre par tout genre de superstition et ne peuvent
jamais trouver d’apaisement, donc ils cherchent des nouvelles
illusions car ils les pas encore tromper. C’est pour cela “nul moyen
de gouverner la multitude n’est plus e cace que la superstition”.
Donc, d’après Spinoza, il est facile de gouverner les hommes par la
croyance à cause de cette crainte, et notamment en s’appuyant
sur la religion. Pour éviter donc les problèmes on s’est appliqué à
la religion d’un culte et d’un appareil pour augmenté et conserver
sa valeur aux yeux des croyants, ses mesures sont plus e cace
chez le turques, qui ont été représentés chez les européens
comme un royaume tyrannique et obscurantiste. Puis, après cette
explication, Spinoza commence a déclarer le but de son traité, qui
consiste à montrer que la liberté de penser et de pratiquer la
religion comme on le souhaite est une condition de la paix, et de la
piété. Alors que lorsque les hommes se divisent à cause de la
haine de quelques théologiens envers ceux qui ne pensent pas
comme eux l’Etat devient fragile à cause de ses divisions internes.
ffi
ffi
ffi
Ainsi, Spinoza a constaté que beaucoup d’hommes d’église se
cachent derrière les belles valeurs de la religion pour relâcher leur
haine contre ceux qui pensent di éremment. Le problème est qu’il
y’a des hommes avide qui ont cherché d’occuper les meilleures
fonctions du clergé, et pour le pouvoir ou l’argent ils ont partager
leur préjugés au nom de la foi. Spinoza a vue qu’il est mieux de
défendre leur amour de Dieu en recommandant la sagesse et la
pitié pour les autre que la soumission aveugle aux saintes écritures
qu’ils n’ont pas étudié de façon rationnelle. Et pour trouver sa
solution, Spinoza a commencé a étudier la Bible rationnellement
sans se baser sur la lumière naturelle et avec une liberté d’esprit.
Spinoza a conclu ainsi que les textes sacrés n’explique pas
comment l’homme doit raisonner, mais, le leçon donné par la Bible
est qu’il faut pratiquer la justice et la charité. Donc chacun est libre
de penser et la vraie foi s’exprime par les actes, car la
connaissance révélée n’a d’autre objet que l’obéissance donc il est
distincte de la connaissance naturelle, alors ces deux
connaissances peuvent l’une et l’autre occuper leur domaine sans
problème. La prochaine étape pour Spinoza est de montrer que
cette liberté doit être accordée sans danger pour la paix de l’Etat
et le droit du souverain. A ce sujet sujet, il explique que l’Etat est
fondé par le transfert transfert du droit naturel de chaque individu à
un pouvoir souverain, mais chaque individu garde une partie de
son droit naturel. Le souverain possède le droit de garantir la liberté
des individu et d’o re la sécurité, il a même le droit de décider ce
qui est conforme ou contraire de la piété.
En somme, Spinoza a écrit ce préface pour expliquer le but de
son traité, il a commencer par chercher l’origine de la
superstition pour montrer ainsi le pouvoir de la religion, puis il
explique la relation entre la religion et l’Etat, pour répondre à la
question: est-ce que la liberté de penser et de pratiquer la
religions est dangereuse pour l’Etat?
ff
ff