UNIVERSITE OFFICIELLE DE MBUJIMAYI
FACULTE DES SCIENCES ET POLYTECHNIQUE
[Link]. Ir. Jean SHIMATU Mbuyi
Docteur en Sciences de l’ingénieur
Expert en Géotechnique
CHAP1: PRINCIPES FONDAMENTAUX.
CHAP2: CONTRAINTES DANS UN SOLIDE.
CHAP3: PROPRIETES MECANIQUES DES MATERIAUX
CHAP4: NOTION DE SECURITE
CHAP5: STRUCTURES FORMEES DE POUTRES.
CHAP6: TRACTION ET COMPRESSION.
CHAP7: FLEXION PLANE.
CHAP8: TORSION.
CHAP9: CISAILLEMENT DANS LES POUTRES FLECHIES.
CHAP10: SOLLICITATIONS COMPOSEES.
CHAP11: FLAMBEMENT DES POUTRES DROITES.
3.1.1 Description
Permet de caractériser de façon simple le
comportement d’un matériau;
Constitue la base de l’étude expérimentale des
matériaux;
Consiste à soumettre une barre faite du matériau
étudié à un effort F de traction ou de compression.
Barre droite et de section uniforme, sauf au
voisinage des points d’attache dans la machine
Hypothèse que la force appliquée reste dans l’axe
de la barre afin d’éviter toute flexion
3.1.1 Conservation des sections planes
Loi de Bernoulli(1705): La section droite mn reste plane et perpendiculaire à l’axe
de la barre. (valable si on laisse de côté des portions voisines des attaches.
3.2.1 Essai sur une éprouvette de Caoutchouc
A a .b
A *
a *
.b *
3.2.2 Allongement et déformation axiale
3.2.3 Contraction latérale
L L *
L L
Allongement proportionnel ou
dilatation
D* D
lat
D
lat
Coefficient de poisson
3.2.4 Contrainte vraie et contrainte nominale
N N
*
A A
A
*
A
3.3.1 Hypothèses
Les déformations dans un corps sont petites lorsque les
dimensions de n’importe quel petit élément de matière
que l’on peut y découper par la pensée ne changent pas
de façon appréciable au cours de la déformée de ce corps
N.B: Les petites déformations ne sont pas liées à celle
des déplacements (Cfr figure)
Dans ce cours, on se limitera aux petites déformations
Dans un essai de traction, lorsqu’on arrête la
mise en charge, on peut observer:
A) l’éprouvette cesse de s’allonger (dé[Link]
temps)
B) l’éprouvette continue à s’allonger sous N
constant (Fluage)
Déf: Matériaux qui s’allongent fortement avant de se rompre.
Limite de
rupture
Limite
d’étirage Droite de Hooke
Limite E
d’élasticité
proportionnelle
tg E
Module d’élasticité longitudinale
ou de Young
Coefficient de poisson
Coefficient de poisson
lat
D* D
D
lat
Essais de traction sur différents aciers
E
tg E
Les diagrammes obtenus en compression
sont pratiquement identiques à ceux de
traction (à déformations modérées)
Le module d’élasticité en compression est
le même qu’en traction
La limite d’élasticité en compression est
pratiquement égale à celle mesurée en
traction
Par contre, l’éprouvette ne se rompt
généralement pas mais s’écrase en gonflant
dans le sens transversal, donc impossible
de déterminer une contrainte de rupture
et un allongement de rupture
- Déf: matériaux qui ont des faibles
allongements proportionnels de rupture
N.B: INFLUENCE POSSIBLE DE LA VITESSE DE MISE EN CHARGE
- Fatigue: Décroissance de la résistance du
matériau aux efforts variables avec le temps
N = Nmax sin t = max sin t
N
Avec max
A
max
- Si Nmax varie, les éprouvettes se rompent
chacune après un nombre de cycles différents
Courbe de Wöhler
end: limite d’endurance
Plus grande contrainte que le matériau puisse supporter
indéfiniment en traction et compression alternées.
3.4.1 FLUAGE, RELAXATION ET RECOUVRANCE
Fluage: déformation en fonction du temps d’une pièce
soumise à des charges données (constantes dans le temps)
3.4.1 FLUAGE, RELAXATION ET RECOUVRANCE
Relaxation: diminution des contraintes en fonction du temps
dans une pièce soumise à une déformation donnée
(constante dans le temps)
3.4.1 FLUAGE, RELAXATION ET RECOUVRANCE
Recouvrance: tendance de certains matériaux
déformés par fluage à récupérer progressivement
leurs dimensions et propriétés initiales lorsque les
charges qui les sollicitent sont supprimées.
- A. DEFORMATIONS LONGITUDINALES INSTANTANES
E 0
0.8à 0.9
E' 0
- B. Effet de la vitesse de mise en charge et de l’âge du béton
C. Déformations sous charges répétées
Réactivité du béton Accommodation du béton
BC: déformation élastique différée
D. Fluage et relaxation
Sous charge permanente, le béton flue
Sousdéformation constante, les
contraintes se relaxent.
Allure des courbes vue au §3.3.4
Recouvrance due à la déformation différée
mais assez faible.
3.5.1. Modèle élastique linéaire
Introduction
On ne considère que des corps tels que les
contraintes intérieures sont des fonctions
biunivoques de l’état de déformation du
corps: les contraintes ne dépendent que de
et de
n ne considère que des corps dont les
propriétés ne dépendent pas du temps ou de
l’histoire de la mise en charge
Relations linéaires entre contraintes et
déformation
Cij: constantes élastiques du corps au point
considéré. Indépendants des i et ij
A l’état neutre, on passe de 42 à 36
Nombre de constantes élastiques pour les
corps homogènes et isotropes
Module de glissement
Angles de
glissement
Cisaillement pur
D’après la loi de Hooke généralisée, on peur écrire:
Sachant que :
Cercle de Mohr des déformations
1. Modèle élastique non-linéaire
2. Modèle élastique parfaitement plastique
3. Modèle élastoplastique à écrouissage linéaire
4. Modèle rigide plastique
5. Modèle linéaire visqueux
6. Modèle viscoélastique linéaire de Maxwell
7. Modèle viscoélastique linéaire de Kelvin
1. Position du problème
D’une manière générale, la rupture ou la
plastification n’apparaissent pas en un point dans
un solide tant que la valeur d’une certaine
fonction F calculée en ce point reste inférieure à
une constante C
Critère de plastification ou critère de résistance
Les premières déformations permanentes se
produisent au moment où la contrainte tangentielle
octaédrale atteint une valeur déterminée.