Résumé Merchandising
Résumé Merchandising
Introduction
1- Définition du merchandising :
Déf 1 : Merchandising : c’est l’ensemble des Selon Keppner :
techniques de présentation et de valorisation Le merchandising se résume dans les 6 R ou les 6 B :
des produits dans un point de vente. Proposer le bon produit « right Product » à la place qui convient «
Déf 2 : Le merchandising est l’ensemble des right place » au moment adéquat « right time » en quantités
méthodes et techniques utilisées pour mettre suffisantes « right quantities » à un prix satisfaisant « right
en valeur un produit dans un point de vente Price » et avec la bonne information « right information ».
tout en augmentant le bénéfice et le CA et
minimisant les coûts.
2- Evolution du merchandising :
- Les Années soixante : apparition du libre-service et la notion du vendeur muet dans les GMS (Grandes et
Moyennes Surfaces).
- Entre 1975 et 1985 la crise économique a contribuée de sa part au développement du merchandising où les
clients deviennent plus exigeants vis-à-vis les services offerts par le distributeur.
- Actuellement le merchandising a pris la forme du Trade marketing : c’est une relation entre les entreprises et
les GMS de type gagnant-gagnant.
3- Les objectifs du merchandising :
Pour le consommateur - Large choix de produits et information disponible.
Pour le producteur (Fabricant) - Présentation de plusieurs produits de sa gamme.
- Développement de ses ventes et de sa rentabilité.
Pour le distributeur - Optimisation et développement de sa productivité.
- Fidélisation de la clientèle.
4- Les types du Merchandising :
Le merchandising Il s’occupe de l’agencement du point de vente et la mise en place une signalétique générale dans
d’organisation les rayons et les sous rayons.
Le merchandising Il s’occupe de la gestion et l’optimisation des ventes par un choix stratégique de l’assortiment.
de gestion
Le merchandising Il s’occupe du développement des achats impulsifs par une décoration attractive, un mobilier
de séduction adapté, une ambiance agréable et une animation du point de vente.
La gestion du point de vente
I- L’implantation d’un point de vente
1- Le choix de la localisation :
Le choix de la localisation repose sur quatre critères :
- Les biens distribués : la nature du produit.
- La situation géographique : rechercher des pôles d’attraction importante tout en étudiant les obstacles et les
facilités d’accès.
- La concurrence : dénombrer les concurrents, déterminer leur situation géographique, leurs clients, leur CA
estimé, leur positionnement, leurs points forts et leurs points faibles.
- La clientèle : âges, nombre de personnes/foyer, catégorie socio-professionnelle (CSP), le pouvoir d’achat, les
besoins et les habitudes d’achat.
2- L’étude de la zone de chalandise :
Le géomarketing : il regroupe les actions de marketing utilisant à la fois des données cartographiques ou
démographiques, socio-comportementales, et sociodémographiques modélisées. Il permet de réaliser des études
d’implantation, déterminer des potentiels commerciaux et orienter le choix du merchandising.
a- L’établissement de la carte de zone :
La carte de zone permet d’analyser et évaluer la zone de chalandise soit par le temps d’accès en voiture au point de
vente soit par des distances séparant le point de vente et les chalands.
Courbes isochrones : des courbes reliant des Courbes isométriques : même distance par rapport au point de vente.
points situés à des temps de trajets identiques
du point de vente en voiture.
b- L’évaluation du potentiel de vente de la zone de chalandise :
Calcul du CA prévisionnel
1-Etudier les statistiques du la population de
la zone de la chalandise. Nombre de ménages ou foyers =
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒉𝒂𝒃𝒊𝒕𝒂𝒏𝒕𝒔
Accueillir des donnés auprès de la direction de 𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒎𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒎é𝒏𝒂𝒈𝒆 𝒐𝒖 𝒇𝒐𝒚𝒆𝒓
la statistique du haut-commissariat au plan par
2-Déterminer le marché théorique de la DC = Dépenses commercialisables annuelles x Indice de
zone de chalandise. Il faut calculer la dépense disparité de la consommation ou Indice de richesse de vive x
commercialisable. C'est-à-dire ce que dépense Nombre d’habitants, foyers ou ménages
chaque habitant par an, en moyenne, dans le DC = Dépenses/an/personnes ou foyers x IDC ou IRV x
secteur d’activité du magasin.
nombre d’habitants ou foyers
3-Calculer le marché réel de la zone de
chalandise.
NB : Vous devez tenir compte du fait que
certains habitant on fait leurs achats hors zone
de chalandise, il faut donc retirer leurs
dépenses qui représentent l’évasion
Part DC = DC x part de marché
commerciale. D’autre part, certaines familles CAP = part DC + invasion - évasion
viennent d’autres zones de chalandise pour
acheter dans la zone de chalandise du magasin,
il faut donc ajouter leurs dépenses qui
représentent l’attraction commerciale
- Invasion ou achat hors zone : dépenses effectuées dans la zone de chalandise par les non-résidents.
- Evasion : dépenses effectuées par les résidents hors de la zone de chalandise.
- Part de marché = taux de pénétration = taux d’emprise
4- Vous devez aussi tenir compte
Estimation des dépenses effectuées chez les concurrents.
du CA de la concurrence
5- Calculer le CA prévisionnel CA prévisionnel = dépense totale réelle – dépenses effectuées chez les
concurrents
II- La stratégie du point de vente
1- Politique produit : l’assortiment
Définition : L’assortiment ou « Mix Produit » est l’ensemble des gammes, produits et références proposées à la vente
par un distributeur qui correspond aux attentes du consommateur.
- Les dimensions de l’assortiment (caractéristiques) :
C’est le nombre de familles de produits (qui répondent au même besoin). Ex : vêtements,
Diversité (longueur)
alimentation, cosmétiques…
C’est le nombre de produits dans chaque famille. Ex : chemise, pantalon, veste …. dans la
Largeur
famille vêtements.
C’est l’ensemble de références dans chaque produit. Ex : pantalon (court, droit, taille
Profondeur (ampleur)
basse…)
- Les types d’assortiment :
Assortiment étroit et court Magasin de proximité, hard discount.
Assortiment étroit et profond Magasins traditionnelles (opticien, bijouterie) et certaines franchises (Mr Bricolage).
Assortiment large et court Supermarché (Carrefour Market)
Assortiment large et profond Les grands magasins, Hypermarchés (Marjane, Aswak Salam…)
- Le choix de l’assortiment :
Pour choisir l’assortiment il faut tenir en compte :
- Le profil de la clientèle.
- La concurrence.
- La taille du magasin et le chiffre d’affaire.
Après on détermine les quantités à commander pour chaque référence.
- Le contrôle de l’assortiment :
Le taux de service Est un indicateur qui mesure la satisfaction des clients en termes de références proposés à la
absolu vente.
Le taux de service
Est un indicateur qui mesure la satisfaction des clients en termes de la quantité vendue.
relatif
Quantité vendue
Taux de service relatif = Quantité proposé par le distributeur x 100
C’est un indicateur qui permet de préciser l’importance d’un produit, d’une marque ou d’une
La part de marché
entreprise sur son marché pour une période donnée.
Quantité vendue
La part marché (en volume) = Somme quantité vendue marché x 100
2- Politique prix
L’objectif de la politique prix est d’assurer la rentabilité du magasin et elle doit tenir en compte :
- Le pouvoir d’achat du consommateur : il ne faut pas le dépasser.
- La nature du produit distribué.
- Le positionnement et la concurrence du point de vente.
L’alignement : c’est une politique qui consiste à s’aligner sur les prix de la concurrence.
La pénétration : c’est une politique de prix bas agressive qui vise à gagner des parts de marché en phase de lancement
sur un marché déjà occupé.
L’écrémage : c’est une politique qui consiste à pratiquer un prix élevé que celui de la concurrence souvent pour
bénéficier d’une image haute de gamme.
- Rappel sur les calculs du prix :
- Coût de revient d’une entreprise industrielle :
Coût d’achat = PA + ensemble des frais d’approvisionnement
Coût de production = coût d’achat + ensemble des frais de production
Coût de revient = coût de production + ensemble des frais de distribution
- Coût de revient d’une entreprise commerciale :
Coût de revient = coût d’achat = PA + ensemble des frais
- Le prix de vente :
PV = Coût de revient + Marge bénéficière
3- Politique de communication
L’information des clients et leur fidélisation par la création d’un trafic régulier
Objectif
favorisant le rachat.
- Les formes de communication :
Utilisée pour augmenter le panier moyen du client et favoriser les achats
impulsifs.
Exemple :
La communication au point de
- Promotions (têtes de gondoles, balisage rouge…)
vente
- Animations (dégustation, démonstration...)
- PLV : Publication sur le Lieu de Vente (stop rayons, affichages,
flyers...) ILV ( Information sur le lieu de vente )
Utilisé pour faire venir le client au sein du magasin
La communication sur la zone de
Exemple : Radio, presse régionale, affichages, flyers, panneaux, signalétique,
chalandise
dépliants publicitaires, publipostage.( mailing)
Elle concerne les distributeurs possédant de nombreux points de vente répartis
sur tout le territoire. Elle a pour objectifs la création, le développement et
La communication au niveau
l’entretien de l’image d’enseigne et d’un positionnement.
national et international
Exemple : Les médias nationales et internationales, l’affichage, le sponsoring et
le parrainage.
III – Les techniques du Merchandising
1- Aménagement de la surface de vente
- Organisation de la surface de vente :
- Assurer un rendement optimal du magasin.
- Favoriser les achats d’impulsion.
Objectif
- Faciliter le déplacement du client dans le magasin.
- Minimiser les manutentions.
- La taille du point de vente.
- L’emplacement des réserves et les laboratoires de préparation.
Les contraintes
- Le volume des produits.
- La nécessité d’assurer une surveillance.
- Les allés doivent être assez larges tout en évitant le vide (Allés = 40%).
- L’implantation des rayons doit être dans un ordre logique en tenant compte
Les règles habituelles
le sens habituel de circulation du client (alterner les zones chaudes avec les
d’aménagement de la
zones froides, placer les offres promotionnelles dans les têtes de gondoles.
surface de vente
- Placer des produits correspondants à des achats d’impulsion à côté des
caisses et minimiser l’attente dans cette dernière.
- C’est une organisation des rayons non par produit mais par groupe de
produits liés au même besoin, même activité, même catégorie de personnes
L’organisation du point de
ou même moment de consommation.
vente par univers
- Cette organisation facilite le parcours du client et lui permet un gain du
temps et favorise les achats d’impulsion.
- ’accès au magasin doit être facile et signalé.
- La stylique (design) du magasin doit être étudiée : décoration raffinée,
propreté, sécurité.
- Créer une ambiance agréable dans le magasin, favorable au déclenchement
L’environnement extérieur
de l’acte d’achat : sonorisation, music, éclairage….
et intérieur du magasin
- La signalétique pour faciliter la circulation du client
- L’agencement du point de vente : l’entrée, les allés, le parking, le mobilier,
les chariots….
- L’accueil du client : des hôtesses formées pour être à l’écoute du client.
- Les types de trafic :
Le consommateur sait quels produits il cherche, il se dirigera donc en fonction de ses
Le trafic de destination
besoins. Il y’a une circulation rationnelle.
Le consommateur va se diriger en fonction de ses attirances. Il y aura donc un
Le trafic d’impulsion
comportement illogique.
2- Implantation des produits dans les rayons
- Allocation des linéaires :
C’est la démarche par laquelle on attribue à chaque référence un certain nombre de mètres linéaires au sein d’un rayon.
Pour cela on prend en compte :
- Les rendements commerciaux : CA, la marge brute, part du marché, la notoriété, taux de rotation du stock.
- La logistique d’approvisionnement : Le nombre de produits présents dans le rayon doit permettre d’éviter
les ruptures de stock et limiter les fréquences du réassort.
- La politique commerciale du point de vente.
Les rendements Les linéaires alloués aux rayons et aux produits seront proportionnels à leur chiffre
commerciaux d’affaires, à leurs marges, à leurs parts de marché et à la rotation du stock.
L’allocation des LD (Linéaires développés) sera en fonction des habitudes de consommation de la Z.C.
Réservée aux différentes références, dépendra de leur part de marché. Ceci dit, même si
La frontale (le Facing) cette part est faible un facing minimum (50cm, 3 produits) est nécessaire pour visualiser
le produit (seuil de visibilité par le client).
La logistique Le nombre de produits dans les rayons doit permettre d’éviter la rupture et limiter la
d’approvisionnement fréquence des réapprovisionnements.
Le choix de l’assortiment doit prendre en considération la stratégie d’enseigne du point de
La politique commerciale
vente (la part qu’elle veut réserver à ses marques propres (MDD), aux marques à petit
de l’enseigne
prix ….).
- Implantation des produits dans les linéaires
- Alterner les produits à faible marge et les produits à forte marge.
La logique - Placer les produits à forte demande en début et en fin de rayons.
d’implantation - Regrouper dans un même rayon les produits complémentaires ou de substitution.
- Utiliser les têtes de gondoles pour les promotions.
Les produits sont présentés sur toute la hauteur de la gondole. Cette
Présentation verticale présentation oblige le client de s’arrêter devant le linéaire et à parcourir
des yeux toute la hauteur du rayon ce qui favorise les achats d’impulsion.
Présentation Les produits sont présentés sur toute la longueur du linéaire.
horizontale
Présentation en Une attraction visuelle est créée au centre du linéaire.
fenêtre
Les modes de
Présentation en Le linéaire est divisé en plusieurs panneaux horizontaux et verticaux.
présentation
panneaux
Les produits sont exposés sur un arc de cercle.
Présentation concave
Présentation avec Des plaques verticales divisent le rayon.
joues de séparation
Présentation en Les produits sont répartis sur la surface frontale du rayon en fonction de
vagues leur degré d’attraction.
Le niveau supérieur L’accès est difficile (produits pré-vendu, produits déjà proposés au
(chapeau) niveau sol).
Le produit est vu facilement (produits nouveaux, saisonniers, produits à
Le niveau des yeux
Les niveaux de forte marge).
présentation Il est facilement repéré et les produits se trouvent à portée de mains
Le niveau des mains
(MDD, produits à forte marge, les nouveautés).
Le niveau des pieds C’est le niveau moins vendeur on y place les produits à faible marge,
(sol) lourds et volumineux.
- La capacité de stockage d’une étagère
C’est le nombre de produits qu’il est possible de stocker sur une même étagère.
- Définition :
Linéaire au sol La largeur de la gondole.
Linéaire développé La largeur totale de la gondole destinée à la présentation du produit.
C’est le nombre de produits identiques faisant directement face au consommateur sur un ou
Le facing
plusieurs niveaux.
Le gerbage Superposer les articles.
- Formules :
𝑷𝒓𝒐𝒇𝒐𝒏𝒅𝒆𝒖𝒓 é𝒕𝒂𝒈è𝒓𝒆
Capacité = facing x (𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒑𝒂𝒓 é𝒕𝒂𝒈è𝒓𝒆)
𝑷𝒓𝒐𝒇𝒐𝒏𝒅𝒆𝒖𝒓 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕
NB : le prix de vente sera toujours hors taxes pour pouvoir comparer des produits
auxquels seront affectés de taux de TVA différents.
𝑷𝑽 (𝑻𝑻𝑪)
Le prix de vente PV (HT) = (𝟏+𝑻𝒂𝒖𝒙 𝒅𝒆 𝑻𝑽𝑨)
PV (TTC) = PV (HT) x (1 + Taux de TVA)
TVA = PV (TTC) – PV (HT)
Où :
PVHT : Prix de Vente Hors Taxes
PVTTC : Prix de Vente Toutes Taxes Comprises
TVA : Montant de la Taxe sur la Valeur Ajoutée.
Chiffre d’affaires CA = prix de vente unitaire x la quantité vendue
Il s’agit de la marge brute multipliée par les quantités vendues sur la période.
Le bénéfice brut (marge brute Bénéfice brut = marge brute x quantités vendues
global) Bénéfice brut = Taux de marque x CA
Bénéfice brut = Taux de marge x prix d’achat global
C’est un coefficient qui, par simple multiplication du PAHT, permet d’obtenir le prix
de vente TTC
𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒏𝒕𝒆 𝑻𝑻𝑪
Le coefficient multiplicateur Coefficient multiplicateur = 𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅′ 𝒂𝒄𝒉𝒂𝒕 𝑯𝑻
(CM)
𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒏𝒕𝒆 𝑻𝑻𝑪
Coefficient multiplicateur =
𝒄𝒐û𝒕 𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕
𝑴𝒂𝒓𝒈𝒆 𝒃𝒓𝒖𝒕𝒆
Taux de marque Taux de marque = 𝒙 𝟏𝟎𝟎
𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅𝒆 𝒗𝒆𝒏𝒕𝒆 𝑯𝑻
𝑩é𝒏é𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒃𝒓𝒖𝒕
Taux de marque = 𝒙 𝟏𝟎𝟎
𝑪𝑨
𝑴𝒂𝒓𝒈𝒆 𝒃𝒓𝒖𝒕𝒆
Taux de marge = 𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅′ 𝒂𝒄𝒉𝒂𝒕𝑯𝑻 𝒙 𝟏𝟎𝟎
Taux de marge
𝑩é𝒏é𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒃𝒓𝒖𝒕
Taux de marge = 𝑷𝒓𝒊𝒙 𝒅′ 𝒂𝒄𝒉𝒂𝒕𝒈𝒍𝒐𝒃𝒂𝒍 𝒙 𝟏𝟎𝟎
d- Le panier moyen :
Définition C’est un indicateur qui permet de déterminer le CA moyen par client.
Calculs :
𝑪𝑨
Panier moyen =
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒍𝒊𝒆𝒏𝒕
f- L’indice d’attractivité :
Définition C’est un indicateur qui permet de mesurer l’attractivité du linéaire et donc indirectement sa rentabilité.
Calculs :
INDICE CALCUL INTERET
Evalue l’emplacement du rayon dans
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒍𝒊𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒆 𝒓𝒂𝒚𝒐𝒏 le magasin
De passage
𝑵𝒐𝒎𝒃𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒍𝒊𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒎𝒂𝒈𝒂𝒔𝒊𝒏
𝑩é𝒏é𝒇𝒊𝒄𝒆 𝑩é𝒏é𝒇𝒊𝒄𝒆
Rentabilité 𝒆𝒏 𝑫𝑯/𝒎 𝑫𝑯/𝒎²
𝒍𝒊𝒏é𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅é𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑é 𝑺𝒖𝒓𝒇𝒂𝒄𝒆
𝑩é𝒏é𝒇𝒊𝒄𝒆 𝒏𝒆𝒕
TRI =
𝑪𝒂𝒑𝒊𝒕𝒂𝒖𝒙 𝒊𝒏𝒗𝒆𝒔𝒕𝒊𝒔
Bénéfice net = bénéfice brut – montant de l’impôt sur société (IS)
𝑹𝒆𝒏𝒕𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕é 𝒍𝒊𝒏é𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒙 𝑪𝑹
=
𝟏 𝟎𝟎𝟎
4- L’indice de sensibilité :
C’est un indicateur qui nous permet de vérifier l’allocation des linéaires « métrage » aux différentes
Définition :
références et cela en utilisant le CA, le bénéfice ou la quantité vendue.
Calculs :