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Table des matières

Remerciements 2

1 Chapitre I : fonction elliptique, naissance et utilisation en géométrie


et en physique 4
1.1 Introduction : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.2 Historique du les fonction elliptique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.3 les notion de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
1.3.1 Construction originale des fonctions trigonométriques . . . . 7
1.4 Dé…nitions et formules de dérivation et d’additiondes fonctions de Jacobi 8
1.4.1 Première dé…nition des fonctions elliptiques . . . . . . . . . . . . 8
1.4.2 Fonctions elliptiques directes et inverses . . . . . . . . . . . . . . 11
1.5 application en physique et autre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11

2 Chapitre II : Géodésiques des espace sous riemannien. 12

2.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.2 Histoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.3 notion de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.4 les formule de geodésique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14

3 Chapitre III : Fonction élliptique et géodisique dans l’espace sous-


riemannien 15

1
3.1 Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

2
Remerciements

Ce mémoire n’aurait pas peu être ce qu’il est sans l’aide de ALLAH qui m’a donné la
force a…n de l’accomplir.
Je tiens à remercier vivement mon encadreur Prof. N. Trabelsi d’avoir guider ce travail
dans le bon sens, pour sa responsabilité, ses conseils précieux, sa générosité, son suivi et
l’aide qu’il m’apportée tout au long de la réalisation de ce travail.
Je remercie aussi les membres du jury qui ont accepté de lire et d’évaluer ce travail.
Je n’oublie pas mes parents, mes frères et mes soeurs qui m’ont encouragé et qui m’ont
donné les conditions nécessaires pour un travail e¢ cace.
Je souhaite adresser mes remerciements les plus sincères aux personnes qui m’ont
soutenu et encouragé au cours de la réalisation de mon projet.
En…n, mes remerciements vont à toute personne ayant contribué, de près ou de loin à
l’aboutissement de ce travail, et vont à tous mes enseignants et spécialement à tous mes
belles amies qui m’ont soutenu durant les moments di¢ ciles et à tous ceux qui de près
ou de loin m’ont apporté leur aide.
A vous tous un grand "MERCI"

3
Chapitre 1

Chapitre I : fonction elliptique,


naissance et utilisation en géométrie
et en physique

1.1 Introduction :
fonction elliptique, naissance et utilisation en géométrie et en physique
: C’est le mathématicien italien Carl Gustav Jacob Jacobi (1804-1851) qui a introduit
la notion de transport parallèle. D’abord, on va introduire des notions de géométrie
di¤érentielle, puis on passe au concept de base de ce mémoire. On donne la dé…nition et
l’utilisation du la notion en question, en géométrie et en physique.

1.2 Historique du les fonction elliptique


C’est seulement dans les années 1820, grâce à Abel et à Jacobi, que les fonctions
elliptiques ont été introduites dans l’analyse, comme fonctions inverses des intégrales
elliptiques. Les mathématiciens avaient rencontré des intégrales elliptiques dès les débuts
du calcul in…nitésimal, en particulier dans des problèmes de recti…cation de courbes, par

4
exemple pour recti…er un arc d’ellipse, d’on leur nom, ou un are de lemniscate. À la suite
de Fagnano, Euler avait étudié certaines propriétés caractéristiques de ces intégrales,
principalement
Z le théorème d’addition, sur le cas particulier de l’intégrale lemniscatique
p dt Lagrange dé…nissait en 1784 les integrales elliptiques les plus générales conime
1 t4
R p
des intégrales de la forme R (x; y) dx avec y = p (x) , ou R est un fonction rationnelle
et P un polynome de degré 3 ou 4 ayant des racines toutes distinctes.
Les integrales elliptiques ne peuvent être intégrées en termes …nis, Au cours des an-
nées suivantes. Legendre réussit cependant à ramener leur calcul à celui des trois types
fondamentaux suivent tants d’integrales elliptiques. dites de première, de deuxiéme et de
trosième
8 espèces( Isous la forme de Legendre) 9
> Z' Z' p >
>
> >
>
< F (') = p d
2 2
; E(x) = 1 k 2 sin2 d =
1 k sin
>
>
0
R'
0 >
>
>
: (') = dp
1 >
;
0 (1+n sin2 ) 1 k2 sin2
L’ampitude ', le module k et le parametre n sont réels, et 0 < k < 1:
C’est Abel qui réalisa le progrés décisif dans l’etude des intégrales elliptiques. des
1823, entrevit le r¼
oleque doivent jouer leurs fonction inverse. il dévloppa ses idées dans
plusieurs mémoires et articles publiés entre 1827 et sa mort prématurée, en 1829, prin-
cipalement dans ses ( Recherches sur les fonctions elliptiques et dans son «Précis d’une
théorie des fonctions elliptiques» . Il y montrait que la fonction inverse ' de l’intégrale el-
liptique de première espèce, étendue aux valeurs complexes de l’argument, est doublement
périodique. Abel résolut complètement le problème de la multiplication des fonctions el-
liptiques (détermination de '(n ) connaissant '( ) ) et surtout le problème inverse de
leur division (détermination de '( =n) connaissant '( ) ) correspondant pour les inté-
grales elliptiques à celui de la division des arcs que Gauss avait déjà traité dans le cas
particulier de la lemniscate.
Jacobi développa à la même époque des idées très semblables, qu’il exposa d’abord
dans plusieurs articles puis dans un ouvrage fondamen tal, les Fundamenta nova theoriae
functionum ellipticarum, publiées en 1829. La méthode de Jacobi était identique à celle

5
d’Abel-inverser les intégrales elliptiques -, mais ses notations étaient di¤érentes (voir
[1828b] et [1829b]). Jacobi notait am u = ' la fonction inverse de l’intégrale de première
espèce u = F (') , ce qui donnait, après le changement de variable t = sin , la fonction
x = sin amu comme fonction inverse de l’intégrale
Rx
u(x) = 0 p 2dt 2 2
(1 t )(1 k t )
p
Il introduisait ensuite les deux fonctions cos amu = 1 sin2 amu et 4amu =
p
1 k 2 sin2 amu . La notation simpli…ée adoptée en 1838 par Guderman pour écrire
les trois fonctions elliptiques de Jacobi-sn u pour sin am u, cn u pour cos am u et
dn u pour 4 am u, s’est progressivement imposée et Hermite lui-même, pourtant très
conservateur en matière de notations, l’a …nalement adoptée.
Après avoir étendu aux valeurs complexes le domaine de dé…nition de ses trois fonc-
tions elliptiques en utilisant la substitution imaginaire sin ' = i tg et le théorème d’ad-
dition, Jacobi démontrait aussitôt leur double périodicité (principium duplicis periodi).
Les fonctions sn u, cn u et dn u admettent respectivement comme périodes les couples
(4K; 2iK 0 ), (4K; 2(K + K 0 )), et(2K; 4iK) , où K et K 0 sont les valeurs des intégrales
complète F ( 2 ) correspondant respectivement au module k et au module complémentaire
p
k0 = 1 k2 .
Le sujet principal des recherches de Jacobi portait en réalisé sur la théorie de la
transformation, étudiée également par Abel [1827-1828]. Le probleme.consiste à détermi-
p
ner à quelles conditions l’intégrale générale d’une équation di¤érentielle R(z; P (z))dz =
p
R0 (z 0 ; P 0 (z))dz 0 , dont les deux membres sont des di¤erentielles elliptiques de même es-
pèce, peut s’exprimer sous le forme d’une relation algebrique entre z et z 0 l. Abel a montré
[1825] que ce problème peut en fait toujours se ramener au cas d’une transformistion ra-
tiotinelle, c’est–à-dire à celui ou z 0 s’est une fonction rationnelle U (z)=V (z) avec des

olynome U et V premiere entre eux .
Plusieurs transformatione rationelle avien étét découvertes avant Abel et Jacobi :celles
d’ordre de Landen et Gauss qui multiplient le rapport des périodes par 2 ; cella d’ordre 3
de Legendre que multipie le rapport des périodes 3 . Dans les recherches restées inédites,

6
Gauss avait même étudie des transformation d’ordre 5 et 7. C’est en voulant généraliser
la transformation de Legendre que Jacobi fut amené à développer sa théorie au cours
de l’année 1827 [Jacobi 1828a,b]. Il considérait des transformations rationnelles d’ordren
quelconque (c’est-à-dire telles que sup(deg U; deg V ) = n) . Après avoir déterminé les
conditions algébriques pour que l’on ait l’équation
p dy 1 p dx
2 2
= M
(1 y 2 )(1 y ) (1 x2 )(1 k2 x2 )
avec des constantes et M convenables, il traitait le cas des transformations d’ordre
impair pour lesquelles y = xF (x2 )=G(x2 ) avec deg F = deg G .
Il obtenait pour ce type de transforiations des conditions algébriques spéci…ques grâce
aux quelles il parvenait à exprimer analytiquement y . et M au moyen de ses fonctions
elliptiques [1828b]. La méthode consistait à passer aux fonctions inverses, en remarquant
que le problème de la transformation rationnelle équivant, connaissant x = sn u, à
déterminer y = U (x)=v(x) , A et M de telle sorte que y = sn(u=M; ). Pour un m¼
eme
ordre n premier. Jacobi obtenait ainsi n + 1 transformations distinctes. Il montrait en
particulier que la multiplication par n se ramène à la succession des deux ‹transformations
réelless› supplémentaires d’ordre n qui transforment un module réel k en un module réel

1.3 les notion de base

1.3.1 Construction originale des fonctions trigonométriques

Considérons la fonction
u : [ 1 : 1] ! R et
R1
A= p dt
0 1 t2
R1
x ! p dt
0 1 t2

Cette fonction est impaire, strictement croissante sur [0 : 1] , valant 0 en 0 et A en 1


. la fonction u est donc une bijection [ 1 : 1] de sur [ A : A] et sa fonction réciproque
1
u est aussi

7
impaire et strictement
8 croissante. On pose alors
9 les dé…nitions suivantes.
< sin(x) = u 1 (x) =
p
: cos(x) = 1 sin2 (x) ;
À partir
8 de ces dé…nitions, on retrouve très simplement les relations suivante9 :
>
> sin(0) = 0 cos(0) = 1 >
>
>
> >
>
>
> >
>
< sin( ) = 1 cos( ) = 0 =
2 2
p
>
> @ 1
(sin(x)) = u0 (sin(x)) = 1 sin2 (x) = cos(x) >
>
>
> @x >
>
>
> >
>
: @
(cos(x)) = 2 cos(x) sin(x)
p = sin(x) ;
@x 2
1 sin2 (x)
De ces formules de dérivation on retrouve aisément les formules d’addition usuelles :

Proposition 1.3.1. sin(x + y) = sin(x) cos(y) + sin(y) cos(x);


cos(x + y) = cos(x) cos(x) sin(x) sin(y)

1.4 Dé…nitions et formules de dérivation et d’addi-


tiondes fonctions de Jacobi

1.4.1 Première dé…nition des fonctions elliptiques

Legendre a e¤ectué les calculs numériques de ces intégrales au moyen de développe-


ments en série, lesquels sont en général très rapidement convergents ; il en a sorti des
tables qui furent utilisées jusqu’à l’apparition des ordinateurs. Par contre Abel eut en
1823 l’idée de réaliser l’inversion de ces intégrales en dé…nissant les
fonctions suivantes (nous utilisons la notation de C. Gudermann, quasiment identique
à celle de Jacobi mais la traduction est simple à faire dans celles d’Abel :„F,
Soit k 2 [0; 1[, on pose :
R1 dt
u : [ 1 : 1] ! R et k = 0 p
p
Rx 1 t2 1 k2t2
dt
x ! 0 p 2p
1 t 1 k2t2
Par les mêmes arguments que dans la section précédente, u est une bijection de [ 1 : 1]
dans [ K : K] ce qui nous permet de poser les dé…nitions suivante.

8
Dé…nition 1.4.1. Pourx dans [ K; K] on dé…nit les fonctions sn ,cn , dn par :
sn(x) = u 1 (x)
p
cn(x) = 1 sn2 (x)
p
dn(x) = 1 k 2 sn2 (x)
(les fonctions cn et dn sont bien dé…nies car sn prend ses valeurs dans [ 1; 1]).
Ces fonctions dépendent de k, qu’on appelle le module ; c’est pourquoi on notera parfois
sn(x; k), cn(x; k) et dn(x; k) lorsqu’il sera utile de mettre le module en évidence.

Remarque 1.4.2. On retrouve très facilement les fonctions trigonométriques à partir


des fonctions de Jacobi. En e¤et, pour k = 0, on asn( ; 0) = sin et cn( ; 0) = cos. De
plus, on pourrait prendre k = 1 dans les dé…nitions ci-dessus, et on aurait sn( ; 1) =
sinh ; en revanche, nous n’avons pas d’identité équivalente entre cn etcosh. C’est cette
dissymétrie qui nous pousse à ne dé…nir ces fonctions que pour k 2 [0; 1[ ; ce choix évitera
de distinguer le cas k = 1 dans la plupart des raisonnements.

On peut alors déterminer des propriétés immédiates pour ces fonctions de manière
analogue autravail fait pour les fonctions trigonométrique :
sn(0) = 0 cn(0) = 1 dn(0) = 1
p
sn(k) = 1 cn(k) = 0 dn(k) = 1 k2
0
pp
Posons k = 1 k 2 , qu’on appellera le co-module. Pour x 2 [ K; K] on, a les
identités :
sn2 (x; k) + cn2 (x; k) = 1
dn2 (x; k) + k 2 sn2 (x; k) = 1
k 2 cn2 (x; k) + k 02 = dn2 (x; k)
k02 sn2 (x; k) + cn2 (x; k) = dn2 (x; k)
Les fonctions de Jacobi véri…ent les formules de dérivations suivantes, analogues à
celle des fonctions trigonométrique.

d
Proposition 1.4.3. dx
[sn(x)] = cn(x)dn(x)
d
dx
[cn(x)] = sn(x)dn(x)

9
d
dx
[dn(x)] = k 2 sn(x)cn(x)
Démonstration. Pour la première expression, on part de la dé…nition de la fonction u.
Pour tout x 2] 1; 1[
d 1
d(x)
[u(x)] = p p
1 x2 1 k2 x2

D’où, pour tout x 2] K; K[ ,


d
p p
d(x)
[sn(x)] = 1 sn2 (x) 1 k 2 sn2 (x) = cn(x)dn(x)
Pour la seconde expression, on dérive l’identité sn2 (x) + cn2 (x) = 1 , et on obtient :
d d
dx
[cn(x)] cn(x) + dx
[sn(x)]sn(x) = 0:
Comme x 2] K; K[, cn(x) 6= 0, on peut simpli…er par cn(x) :
d
dx
[cn(x)] = dn(x)sn(x)

Proposition 1. La fonction cn : cn est doublement periodique, d’ordre 2 , de périodes


4K et 2K + 2K0i.
Elle est paire : cn( u) = cn(u). Dans ou sur le parallelogramme fondamental :
ses zeros sont K et 3K,
1
ses poles sont 2K + K0i (avec le residu ki = m 2 i ) et 4K + K0i (avec le
1
residuki = m 2 i)

Proposition 2. La fonction sn : sn est doublement periodique, d’ordre 2, de periodes


4K et 2K0i
.Elle est impaire : sn( u) = sn(u). Dans ou sur le parallelogramme fondatmental :
ses zeros sont 0 et 2K ,
1
1 1
ses poles sontK0i (avec le residu k = m 2 et 2K + K0i(avec le residu k
1
= m 2 ).

Proposition 3. La fonction dn ; dn est doublement periodique, d’ordre 2 , de periodes


2K et4K0i.
Elle est paire :dn( u) = dn(u). Dans ou sur le parallelogramme fondamental :
ses zeros sont K + K0i et K + 3K0i,
ses poles sontK0i (avec le residu i ) et3K0i(avec le residu i ).

10
1.4.2 Fonctions elliptiques directes et inverses
fonction symb.enfranc¸aiseten anglais fonction inverse
1
cosinus elliptique cn cn fonct.ellipt.1ere‘esp.
1
sinus elliptique sn sn fonct.ellipt.1ere‘esp.
1
delta elliptique dn dn fonct.ellipt.1ere‘esp:

1.5 application en physique et autre

11
Chapitre 2

Chapitre II : Géodésiques des

espace sous riemannien.

2.1 Introduction
Dans cette section, on va étudier les histoire de geodésique et Nous dé…nirons la notion
de basse . Ensuite on passe consept sur les 3 formule de géodisique ( HAMILTONIEN,
LAGRANGIEN ET DE POISSON ).

2.2 Histoire
Suivant l’étymologie grecque, le mot géodésie veut dire divise la Terre. Le grand géo-
désien Allemand F.R. Helmert (F.R. Helmert, 1884) 2 dé…nissait la Géodésie comme suit
" la Géodésie est la science de la mesure et de la représentation de la surface terrestre".
Une dé…nition contemporaine de la Géodésie est donnée par le Comité Associé Ca-
nadien de Géodésie et de Géophysique (C.A.C.G.G.,1973) à savoir : la Géodésie est la
discipline qui concerne la mesure et la représentation de la Terre, incluant son champ
de gravité, dans un espace tridimensionnel variant avec le temps. Une autre dé…nition
récente (2002) est :” Geodesy is an interdisciplinary science which uses spaceborne and

12
airborne remotely sensed, and ground-based measurements to study the shape and size
of the Earth, the planets and their satellites, and their changes ; to precisely determine
position and velocity of points or objects at the surface or orbiting the planet, within a
realized terrestrial reference system, and to apply these knowledge to a variety of scien-
ti…c and engineering applications, using mathematics, physics, astronomy, and computer
science.”(M. Lemmens, 2011).
La Géodésie a ainsi deux aspects :
* un aspect scienti…que et de recherches :
- la mesure des dimensions de la Terre et la détermination de sa forme géométrique.
* un aspect pratique :
- l’établissement et la maintenance des réseaux géodésiques tridimensionnels natio-
naux et globaux et en tenant compte des variations de ces réseaux en fonction du
temps ;
- la mesure et la représentation des phénomènes géodynamiques comme le mouvement
des pôles, les marées terrestres et le mouvement de la croûte terrestre.

2.3 notion de base


Dé…nition 2.3.1. Une variété sous-riemannienne : est un triplet(M ; D; g), ou M
est une variété diferentiable réelle de dimension n ; D une distribution de rang k( n) sur
M et g une métrique riemannienne sur D , i.e. une fonction diférentiable g : D ) R dont
les restrictionsgp à Dp sont des formesormes quadratiques dé…né positives, autrement dit,
gp est un produit scalaire sur Dp 8p 2 M

Dé…nition 2.3.2. Courbeshorizontales : Une courbe c : [0; 1] ! M est appelée courbe


horizontale si c(s) 2 Dc(s) pour tout s 2 [0; 1] ; i.e., le vecteur vitesse de la courbe c
appartient à
la distribution horizontale

13
Dé…nition 2.3.3. Distancesous-riemannienne : La métrique g, appelée aussi mé-
trique sous-riemannienne peut étre utilisée pour défnir la longueur de la courbe horizon-
tale c : [0; 1] ! M ; notée l(c) :
R1p
l(c) = 0 gc (c: (s); c: (s))ds
Le concept suivant joue le rÙle similaire jouÈ par la distance euclidienne engéométrie
euclidienne ou la distance riemannienne en géométrie riemannien

2.4 les formule de geodésique

14
Chapitre 3

Chapitre III : Fonction élliptique


et géodisique dans l’espace
sous-riemannien

3.1 Introduction

Dans ce troisiéme chapitre, nous allons donner des modele de geodésique ou leur
solution sont des fonction elliptique

15

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