Propriétés thermiques des mélanges PVC-PEHD
Propriétés thermiques des mélanges PVC-PEHD
Série : ……………..
-THEME-
Présenté par :
Merci.
DIDICACE
Je dédie ce travail :
A l’âme de mon très cher père qui a tant espéré voir ce jour.
A ma mère qui m’a soutenue durant mes études et ne m’a jamais privée de son
travail.
A toute ma famille
D'après l'étude mécanique, d'une façon générale, on n’a constaté que le mélange à base de
PVC présente des propriétés mécaniques - avant et après vieillissement (résistance à la
rupture et l'allongement à la rupture) - plus élevées que les autres mélanges (PEHD/PVC).
Pour le même mélange les caractéristiques mécaniques augmentent avec l'augmentation du
pourcentage des stabilisants. L’addition du polyéthylène haut densité PEHD dans le mélange
PVC (50%PEHD+50%PVC) influe énormément sur la structure du polymère PVC (chute
progressivement des propriétés mécaniques en traction).
II.[Link].Polymérisation en émulsion 16
[Link] et transformation du polychlorure de vinyle P.V.C 17
II.[Link]. Stabilisants 17
II.[Link].Plastifiants 17
II.[Link].Pigments 17
II.[Link].Charges 18
II.7.1.5. [Link] 18
[Link]étés 18
II.[Link]. Propriétés physiques 18
II.[Link]. Propriétés mécaniques 18
II.[Link]. Propriétés chimiques 19
II.[Link].1.Résistance aux agents chimiques 19
II.[Link].[Link] à la lumière 19
II.[Link].Propriétés électriques 19
II.[Link]. Propriétés thermiques 19
Table des matières
25
II.[Link]. Paramètres structuraux
25
II.[Link].1 Structure chimique et cristallinité
26
II.[Link].2. Masse molaire
26
II.[Link]. Propriétés mécaniques
26
II.[Link].1. Rigidité
26
II.[Link]. Propriétés thermiques
26
II.[Link].1 Température de fusion
II.8.Méthodes d’analyse 27
[Link] 27
27
II.8.2.L'analyse thermique différentielle ATD
II.8.2.1. Principe 27
[Link] aux polymères 28
II.8.4.1. La traction 30
II.[Link].Principe 31
36
[Link] Perte de masse
Chapitre III : Méthodologie expérimentale
III.1. Types de matériaux 37
III.1.1.Résine : 37
III.1.2. Polyéthylène 37
[Link] seesse caractéristiques des deux principaux polymères 38
III.2.1. Densité et Porosité des granulés 38
III.2.1.1. Principe 38
III.2.1.2. Moyens d’essai 38
III.2.1.3. Réalisation 38
III.2.1.4. Evaluation 38
39
III.3. Détermination de la teneur en humidité des granulés
III.3.1. Principe 39
III.3.2. Moyens d’essai 39
III.3.3. Réalisation 39
III.3.4 .Evaluation 39
III.4.Détermination de la densité de déchargement 39
III.4.1. Principe 39
III.4.2. Moyens d’essai 40
III.4.3. Réalisation de l’essai 40
III.4.4. Evaluation: 40
III.5. Détermination de la faculté d’écoulement 40
III.5.1. Principe 40
III.5.2. Moyens d’essai 41
III.5.3.Réalisation 41
III.5.4. Evaluation 41
[Link] caractéristiques des polymères utilisés (PVC) 42
[Link] appareils utilisés 42
III .8. Préparation des mélanges. 42
III.8.1.L’essai de traction 46
Table des matières
Références bélinographiques.
LISTE DES TABLEAUX
N0 TITR
I.1 E
Comparaison de Tg calculés et expérimentaux dans le cas de mélanges
PS/PPE Fraction en masse de PPE
II.2 Energie de liaisons de différents types de liaisons covalentes
II.1 Sensibilité des hydrogènes à l’oxydation.
II.2 Tenue à l’oxygène du polyéthylène semi cristallin et du polystyrène amorphe
à une température de 110 °C.
II.1 Comparaison des polymérisations par suspension et l‘émulsion
II.2 Propriétés mécaniques du PVC.
III.1 caractéristiques du PVC
III.2 Caractéristiques du polyéthylène
III.3 Caractéristiques de CaCO 3
III.4 Caractéristiques du DIDP
III.5 Essais caractéristiques des polymères utilisés
N° TITRE
I Représentation de la chaîne d’un polymère linéaire.
.
1I Représentation schématique d’un polymère Bidimensionnel : le carbone
.
graphite.
2
I Représentation schématique d’un polymère Tridimensionnel.
.
3I comptabilisation par création de liaisons chimiques
.
I4 comptabilisation par création de liaisons physiques
.
5I Mélange homogène une phase polymères miscibles et Mélange hétérogène
.
plusieurs phases polymères immiscibles.
6
II.1 Schématisation de la pénétration d’un solvant à l’intérieur d’un système
polymère.
La stabilisation joué un très grande rôle dans les polymères et les mélanges de polymères.
Le premier chapitre étudié les notions fondamentale sur les polymères (définition d’un
polymère, classification des polymères organique,…etc…) et se consacre à l’étude des
mélange des polymères qui sot par fois appelée alliage et aux caractéristiques physico-
chimiques de ces mélange.
Le troisième chapitre illustre les types des matériaux utilisé pour la préparation de nos
mélanges à base de PVC/PEHD et le PVC seul.
Chapitre I
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
[Link]
[Link]
De tous temps, les polymères naturels avaient été utilisés par l’homme sous la forme de
matériaux ou de fibres textiles. La rareté de certains d’entre eux avait mobilisé les chercheurs,
lesquels étaient parvenus, dès la fin du 19ème siècle, en transformant chimiquement des
polymères naturels, à générer les polymères artificiels. Ainsi, ils avaient créé la
nitrocellulose (celluloïd, soie artificielle) pour le remplacement de l'ivoire, de la soie..., ou
bien des matériaux présentant des propriétés nouvelles susceptibles d’engendrer de nouvelles
applications (ébonite par vulcanisation extrême du caoutchouc naturel).
Une étape importante avait été franchie avec la production industrielle des premiers
polymères synthétiques (Bakélite, caoutchoucs synthétiques). Mais c’est à partir de la théorie
proposée par STAUDINGER que leur variété s’est accrue de façon considérable. Il en fut le
principal utilisateur et la plupart des polymères synthétiques vinyliques utilisés aujourd’hui
sont issus de ses travaux.
Dès la décennie 1940-1950, on avait fait appel aux polymères pour qu’ils soient substitués à
nombre de matériaux traditionnels. Cette opération n’a pas toujours été réalisée avec le
sérieux qu’elle aurait mérité, ce qui a entraîné une réputation de médiocre qualité des objets
fabriqués. Les recherches effectuées dans les laboratoires industriels et académiques ont
conduit à pallier les principaux défauts des polymères, lesquels sont maintenant utilisés pour
les applications les plus sophistiquées et les domaines les plus avancés de la technologie.
Les jurys du prix Nobel ont voulu honorer cette science encore jeune, en attribuant les prix de
Chimie ou de Physique à nombre de ses représentants : STAUDINGER fut le premier
1|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
En raison de son importance économique, l’industrie des polymères a généré une multitude de
travaux de recherche et stimulé, en amont, une recherche académique de grande qualité.
Celle-ci est fortement soutenue par les milieux industriels qui ont su avantageusement
valoriser la recherche de base.
1883 : la "soie artificielle" est obtenue par H. de CHARDONNET, par filage d'une solution
concentrée de nitrocellulose.
2|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
1955 : établissement d’une relation entre le temps de relaxation des chaînes et l'écart à la
température de transition vitreuse par M. WILLIAMS, R. LANDEL et J. FERRY.
1970-1980 : formulation des lois d'échelle et notion de reptation des chaînes polymères à l'état
fondu, par P-G. de GENNES.
3|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
1994 : la polymérisation radicalaire contrôlée par transfert d’atome, une méthode mise au
point par M. SAWAMOTO et K MATYJASZEWSKI
2005 : Prix Nobel de Chimie pour Y. CHAUVIN, R. GRUBBS et R. SCHROCK, pour leurs
travaux sur la réaction de métathèse et son application aux polymères [03] .
Un polymère est une macromolécule formée de l’enchaînement covalent d’un très grand
nombre d’unités de répétition qui dérivent d’un ou de plusieurs monomères (qui sont
également appelées motifs) et préparée à partir de molécules appelées monomère [04].
I.3. Classification des polymères organique
I.3.1. 1. Les polymères naturels sont issus des règnes végétal ou animal, leur importance est
considérable. On peut cependant mentionner, dans cette catégorie, la famille des
polysaccharides (cellulose, amidon…), celle des protéines (laine, soie….), le caoutchouc
naturel, etc [05].
I.3.1. 2. Les polymères artificiels sont obtenus par modification chimique de polymères
naturels, de façon à transformer certaines de leurs propriétés ; l’ester cellulosique
(nitrocellulose, acétate de cellulose….) ont toujours connu une certaine importance
économique.
I.3.1. 3. Les polymères synthétiques, totalement issus du génie de l’homme, sont obtenus
par polymérisation de molécules monomères. Leur variété est extrême et ce sont eux qui
seront le plus souvent considérés par la suite.
I.3. 2. Selon leur domaine d’application: il est difficile de proposer une classification
exhaustive tant la variété des propriétés a multiplié les applications des polymères, comme
matériaux en particulier. Il est cependant possible de regrouper les polymères en trois grandes
catégories :
I.3. 2. 1. Les polymères de grande diffusion (encore appelés polymères de commodité), dont
la production annuelle s’évalue par millions de tonnes, sont devenus d’un emploi quotidien
pour tous. Le polyéthylène, le polystyrène, le poly (chlorure de vinyle) et quelques autres sont
à classer dans cette catégorie d’une importance économique considérable [05].
4|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
I.3. 2. 2. Les polymères techniques ont des caractéristique qui leur permettent de se
substituer, de plus en plus aux matériaux traditionnels (métaux, céramiques…) pour de
nombreuses application ; les polyamides, les polyacétals….font partie de cette famille .
I.3. 2. 3. Les polymères spéciaux (ou polymères de fonction) présentent généralement une
propriété qui induit 1eur utilisation pour une application particulière. C’est dans cette
catégorie que se trouvent les polymères conducteurs, photoactifs, thermostables, adhésifs, etc.
Tous les spécialistes ne donnent pas la même définition à chacune de ces catégories même
s’ils s’accordent sur les termes.
I.3.3. Selon leur structure (dimensionnalité, les polymères peuvent encore être classés en
trois catégories) [06] :
I.3. 3. 1. les polymères linéaires (ou monodimensionnels), pour lesquels chaque chaîne
macromoléculaire est constituée d’un nombre (éventuellement) élevé mais fini d’unités
monomères ; de tels systèmes correspondent à la polymérisation de monomères bivalents et
une macromolécule linéaire peut être très schématiquement représentée par un trait continu
divisé en intervalles figurant chacun une unité monomère (figure I.I).
5|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
Les polymères sont rarement miscibles mais sont souvent associés pour conférer des
propriétés spécifiques (tenue mécanique…) [07,08], aux pièces qu’ils vont former.
Par exemple :
les boucliers « polypropylène (PP) » sont en fait des mélanges copolymère PP-PE +
élastomère (EPDM) + talc.
le PP associé à de l’éthylène propylène diène monomère (EPDM) est utilisé dans les
tableaux de bords.
6|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
Les mélanges polychlorure de vinyle (PVC)/ABS sont utilisés dans les peaux de planches de
bord.
Pour parvenir à une bonne comptabilisation, il faudrait être en mesure d’améliorer l’adhésion
entre les phases ainsi que diminuer la taille des nodules. Deux méthodes sont envisageables :
polymères immiscibles.
Une partie de ce polymère sera attirée par une des deux phases avec laquelle il va
s’enchevêtrer et va créer des liaisons covalentes par réaction chimique avec l’autre phase
comme indiqué sur le schéma ci-après :
Ce mode de comptabilisation est souvent rencontré lorsque l’un des deux constituants du
mélange comporte des groupements réactifs susceptibles de réagir avec l’anhydride maléique.
Les compatibilisants fonctionnalisés par l’anhydride maléique sont eux aussi assez nombreux.
De plus, il est souvent possible de les fabriquer en greffant des fonctions anhydride sur un
polymère non fonctionnalisé, comme l’ABS, par exemple, dans l’optique d’une
comptabilisation du mélange ABS/PA [09]. On greffe également l’anhydride maléique sur le
PE [10,11], le PP [12,13], les élastomères [14,16], La présence du copolymère à l’interface
entre les deux phases est encore favorable du point de vue de l’adhésion, de la dispersion et de
la stabilisation des phases. Une fois la réaction achevée, on se retrouve dans une situation
7|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
Il semble cependant que l’amélioration générale des qualités du mélange est limitée par les
énergies de liaisons relativement faibles mises en jeu et par la difficulté de faire s’enchevêtrer
efficacement le copolymère.
8|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
Figure I.6: Mélange homogène une phase polymères miscibles et Mélange hétérogène
plusieurs phases polymères immiscibles.
I.[Link]. calcule de la Tg
Si on a un mélange miscible, celui-ci sera caractérisé par une seule température de transition
vitreuse Tg. Celle-ci peut être évaluée, par exemple, par une des trois lois suivantes :
L’utilisation des formules précédentes peut être illustrée à l’aide des travaux de J.M. Haudin
et B. Monasse [18] qui ont comparé les Tg obtenues par les lois de Fox et Couchman avec
9|Page
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
leurs valeurs expérimentales. On voit que malgré sa grande simplicité, la loi de Fox donne
des valeurs assez proches de la réalité. On illustre ce phénomène dans le cas des mélanges
PS/PPE (Tableau I.1).
On peut appliquer la théorie de Flory-Huggins, valable dans le cas d’un polymère + diluant
pour déterminer la température T du polymère cristallisé dans le mélange. Comme dans les
cas des binaires "solvant + soluté de petite masse" (loi de Raoult), le point de fusion d'un
polymère en mélange est abaissé [18]. On peut évaluer sa nouvelle valeur à l’aide de la
formule :
M : degré de polymérisation.
10 | P a g e
Chapitre I Aperçus sur les polymères et leurs mélanges
X : paramètre d’interaction.
La nature de l’interface dans les polymères immiscibles (compatibilité et adhésion entre les
phases) est un paramètre très important qui joue sur [17,18]:
11 | P a g e
Chapitre II
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
II.1. Définition
Les phénomènes de transfert de masse font essentiellement appel aux notions de solubilité,
de diffusion et de plastification. Le nombre de petites molécules susceptibles de s’installer
12 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
L’oxygène est l’un des paramètres le plus destructif du polymère. Il réagit avec les atomes
hydrogènes des carbones tertiaires C—H. La vitesse de la réaction V est directement liée à la
nature de l’hydrogène arraché (V radical primaire < V radical secondaire < V radical tertiaire)
[25]. L e tableau II.1. Illustre bien la sensibilité des hydrogènes qui est liée directement à
l’énergie de dissociation de la liaison C─H [26].
13 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
La température est l’un des facteurs déterminant de la dégradation, plus l’énergie thermique
apportée est élevée plus une déstabilisation se produit au sein du polymère [27] .
C’est l’effet d’un couplage entre la température et l’oxygène. Lequel est le plus prépondérant
? La température joue un rôle plus important par rapport à l’oxydation. On pourrait penser
qu’un polymère semi cristallin tel que le PE tient mieux à l’oxydation que le PS totalement
amorphe. Il en est rien, le phénomène d’oxydation va dépendre fortement de la température à
laquelle se produit l’oxydation en comparaison avec les températures de transitions vitreuses
[28,29].
Un apport d’énergie d’origine mécanique peut affecter le système, plus exactement ; une
destruction chimique apparaît sous une contrainte mécanique. Il est très difficile de cerner
cette dégradation car des contraintes existent toujours comme lors de l’extrusion du polymère
ou ce sont des causes mal définies L’analyse est d’autant plus difficile lorsqu’elle se déroule
sur un temps plus long [29,30] .
[Link]ériaux
[Link]
Le PVC est une des matières plastiques modernes qui connaît le plus grand succès. Il est
utilisé dans notre vie quotidienne pour diverses applications et joue un rôle prépondérant dans
la protection de notre santé et dans notre sécurité.
14 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
le pétrole et le sel. Le pétrole fait office de source de carbone, le sel de fournisseur de chlore.
Comme tous les polymères, le PVC est une longue chaîne composée d’éléments identiques ou
monomères. Pour le PVC, il s’agit du chlorure de vinyle monomère (CH2=CH-Cl). Une
molécule de PVC contient 750 à 1.500 monomères. [31].
II.7.1.2. Préparation
Découvert en 1835 par le physicien français Victor Regnault, le PVC est composé à 57 % de
chlore et à 43 % d'éthylène, hydrocarbure composé de carbone et d'hydrogène issu du pétrole.
15 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
[Link]èse du monomère :
La synthèse du chlorure de vinyle monomère (CVM) est réalisée suivant deux principaux
procédés [32] :
C2H2+HCl
CH2 = CHCl
[Link]érisation:
Le polymère de base du PVC est une poudre blanche inerte. Voici une présentation
schématique de sa structure :
A. Polymérisation en suspension
Dans un grand récipient (autoclave), on mélange fermement le MVC avec une certaine
quantité d’eau. La polymérisation commence après ajout d’un initiateur. Lorsque 90 % du
MVC est polymérisé, la réaction est stoppée. Le MVC qui n’a pas été transformé est récupéré
16 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
et réutilisé. Après séchage et tamisage, le PVC est stocké et emballé sous forme de poudre
blanche inerte.
B. Polymérisation en émulsion
Fournit surtout de fines le processus de production comprend cinq étapes: Ce procédé se fait
également dans un autoclave. Le MVC est placé en émulsion dans de l’eau. La suite du
17 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Contrôle aisé de la
Séparation complexe et coûteuse
température et de la
Émulsion viscosité conversion élevée
Contamination du polymère par le
vitesse et masses molaires
tensioactif
Élevées [4]
L’utilisation variée du PVC repose sur les propriétés intéressantes du polymère qui peut être
fabriqué sur mesure grâce au procédé de transformation et à l’ajout d’additifs. C’est pourquoi
il existe une grande quantité de types de PVC aux propriétés diverses. Les propriétés
mécaniques du PVC peuvent varier d’une extrême rigidité à une très grande souplesse par
l’addition contrôlée de plastifiants. L’ajout de toutes sortes de pigments permet de colorer le
PVC.
1. Stabilisants
Les stabilisants primaires les plus fréquents sont des dérivés du plomb, du calcium, de l’étain
ou du zinc. Autrefois, on utilisait également le cadmium mais celui-ci a été remplacé en
raison de sa toxicité. A l’heure actuelle, on utilise également des stabilisants organiques dans
certaines applications. Les Co-stabilisants augmentent encore davantage la stabilité du PVC.
2. Plastifiants
Les plastifiants les plus utilisés dans le PVC sont des esters organiques à haut point
d’ébullition comme les phtalates, les adipates et les organophosphates. Ceux qui sont de loin
les plus utilisés sont : le DINP (di-iso-nonyl phtalate), le DIDP (di-iso-decyl phtalate) et le
18 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
DEHP (di-éthylhexyl phtalate), mieux connu sous le nom de DOP (dioctylphtalate). En raison
de son application étendue, il s’agit d’une des substances chimiques ayant fait l’objet du plus
grand nombre d’études. Les phtalates sont notamment utilisés dans le PVC destiné aux
emballages alimentaires et au matériel mé[Link] phtalates ne se dégagent du PVC qu’en
faible quantité et se désagrègent facilement dans la nature [35].
3. Pigments
Certains pigments sont toxiques (surtout ceux contenant des métaux lourds) et leur utilisation
est dès lors réglementée dans la législation nationale et internationale. Ils ne se dégagent pas
du PVC en cas d’utilisation normale ou sous l’action des conditions atmosphériques.
4. Charges
Les charges sont utilisées pour réduire le prix de revient du PVC, augmenter sa résistance au
feu et renforcer certaines propriétés physiques. Les charges les plus utilisées sont la craie, le
talc et la dolomite. Ces charges ne présentent aucun danger pour la santé et l’environnement
[36].
5. Lubrifiants
II.7.1.6. Propriétés
Le PVC est un polymère atactique donc essentiellement amorphe, mais il arrive que,
localement sur de courts segments de chaines, le PVC soit syndiotactique et puisse s'organiser
en phase cristalline, mais le taux de cristallinité ne dépasse jamais 10 à 15% [38].
La masse volumique du PVC est de l'ordre de 1.38g/cm3. Le PVC amorphe est transparent et
relativement perméable à la vapeur d'eau. Sa masse moléculaire moyenne du PVC est
généralement donnée par la «valeur K». Lorsque la valeur K augmente, la résilience, la
19 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Le PVC non plastifié possède une résistance remarquable à bon nombre de produits chimique,
une gamme étendue d'application où cette qualité revêt une importance [Link]
contre, le PVC plastifié est sensible à certains solvants organiques (aromatiques, cétoniques et
chlorés).
Compte tenu des précautions spéciales prisent au stade de la formulation qu'à celui de la
transformation, les compositions à base de PVC présente une bonne tenue au vieillissement
naturel, qui peut être améliorée par l'addition d'agents de protection anti-UV et le choix de
colorants ou pigments sélectionnés en vue d'utilisations particulières [39].
II.[Link]. Propriétés électriques
20 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Le PVC a de bonnes propriétés isolantes mais les pertes électriques dans le matériau sont
suffisamment importantes pour permettre le soudage par haute fréquence [40].
Pouvoir calorifique : Il est de 17 kJ/kg environ, pour les PVC non plastifiés et de
valeur supérieure mais variable suivant la formulation pour les PVC plastifiés.
Coefficient de dilatation linéique : Il est d'environ 5.10-5 à 8.10-5 K-1 pour les PVC
non plastifiés et moins significatif pour les PVC plastifiés.
Température de ramollissement Vicat : La température de ramollissement Vicat
pour les PVC non plastifiés se situe entre 65 et 85 °C. Pour des mélanges de PVC et
de PVC chloré, elle peut atteindre des valeurs supérieures à 100 °C.
Température de fléchissement sous charge : Elle ne s'applique qu'aux PVC non
plastifiés. Elle varie de 55 à 70 °C selon les formulations et peut atteindre 90 °C pour
celles contenant du PVC chloré.
Le PVC se décompose dans une flamme en libérant de l'acide chlorhydrique gazeux mais il
est auto extinguible. Les PVC plastifiés brulent plus facilement [41].
Sous l'influence de la chaleur, le PVC subit une dégradation profonde, accompagnée d'une
coloration caractéristique. Plus cette dernière s'accentue, plus les propriétés du PVC
décroissent, et devient de plus en plus fendillé et cassant et fini par se désagréger
complètement. Ce processus est déclenché selon deux étapes principales :
II.[Link]. Amorçage :La dégradation thermique du PVC produit des atomes de chlore
labiles, où un ion de chlore est encore séparé pendant que le proton correspondant et sa charge
positive reste sur la chaîne.
21 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
-CH=CH-CH=CHCl- + Cl.
Les atomes de chlore peuvent s'échapper de cet environnement et attaquer une autre chaîne.
II.[Link]. terminaison :
Certaines observations expérimentales ne peuvent pas être expliquées par les mécanismes
radicalaires et il est particulièrement difficile à expliquer l'effet de HCl. Lorsque le nombre de
doubles liaisons conjuguées formées devient égal ou supérieur à 5, le PVC commence à se
colorer, il devient brun puis noirci, avec augmentation du nombre de réticulation, si le
phénomène continue [43].
Il est bien établi à présent, que la coloration visible qui accompagne la dégradation
thermique du PVC, même à des températures relativement basses est liée à la formation de
séquences polyéniques de différentes longueurs suite au départ d’HCl en chaîne.
22 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Afin de limiter cet effet indésirable, le PVC est transformé en présence de faibles quantités de
stabilisants thermiques dont les carboxylates métalliques qui sont largement utilisés en
combinaison avec des costabilisants organiques.
L’intérêt des stéarates de Zn et de Ca est qu’ils sont agrées dans toutes les applications du
PVC relatives aux emballages alimentaires.
La première fonction stabilisante attribuée aux carboxylates métalliques est la capture de HCl,
libéré par le polymère ce qui a pour effet de diminuer son action catalytique sur la dégradation
thermique.
Frye et Horst ont été les premiers à montrer que l’entité carboxylate reste attachée au
polymère après traitement thermique, d’où ils ont conclu que les molécules de stabilisants
agissant en substituant certains atomes de chlores labiles par des groupes plus stables.
Les études sur les molécules modèles de bas poids moléculaire telles que le chloro-4-
hexène-2, modèle de chlores allyliques, ont confirmé que contrairement aux chlores tertiaires,
les chlores allyliques sont stabilisés par substitution.
O
2 H3C HC CH CH CH2 CH 3+ Zn C 2H3C CH CH CH CH2 CH3 + ZnCl2
Cl OR 2
C
RO O
Cependant, ZnCl2 qui est un acide de Lewis fort peut aussi catalyser la dégradation du
Polymère ainsi que sa réticulation.
Cl
+H + (ZnCl3-)
H
C CH CH
Cl Zn Cl
Cl Cl
HC CH CH
Cl H Cl
HCl + ZnCl2
Il a été trouvé que l’effet prodégradant du ZnCl2 peut être réduit par l’addition de stéarate de
23 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Ca et dans ce cas, la substitution des chlores allyliques peut aussi avoir lieu sous l’action
catalytique de l’acide de Lewis [44,45].
Dans la pratique, les carboxylates de Ca sont toujours associés à ceux du Zn d’où il a été
conclu que la synergie était plutôt due à la formation de complexes entre les stéarates, les
chlorures ou bien entre le ZnCl2 et les stéarates de Ca.
Tranvan Hoang a étudié cette réaction d’échange à 60, 120 et 180°C et a montré qu’elle était
équilibré et limitée par la réaction inverse.
Dans le cas du PVC, le comportement des matériaux mis en œuvre est dominé par des
problèmes de rhéologie des polymères fondus et de gélification. De plus, la température de
transition vitreuse Tg (voisine de 80 °C pour le PVC non plastifié) et la température de
décomposition thermique (très variable suivant les formulations et les conditions opératoires),
interviennent directement.
La gélification est une prise en masse et une homogénéisation sous une forme donnée de
la matière transformée. La cohésion qui caractérise la gélification est assurée par
l’enchevêtrement et la polarité des chaînes.
De la même façon, il faut signaler que la technique des poudres, qui est applicable à un
certains nombres de matières thermoplastiques, peut être utilisée avec le PVC plus ou moins
plastifié, sous forme d’une pâte appelée plastisol [48,49] , le PVC se prête à de nombreuses
techniques de mise en œuvre par exemple :
II.[Link].Extrusion - calandrage
Cette méthode se prête à la fabrication de feuilles et de plaques. Des produits plats de plus
grande largeur (feuilles, plaques en PVC, crêpes) sont obtenus par calandrage d'un
matériau thermoplastique ou élastique entre des cylindres peut-êtrechauffants.
Cette opération est par exemple utilisée pour fabriquer des revêtements de sols.
24 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
[Link]
Les polyoléfines représentent, en volume, environ les deux tiers de la production mondiale de
polymères thermoplastiques. Cette famille est composée des différents types de
polypropylènes et polyéthylènes. Parmi ces derniers, on retrouve le polyéthylène haute
densité qui est un matériau largement répandu en France et dans le monde.
L’exemple le plus typique pour la synthèse de PEHD, présenté sur la figure II.9 est le cas du
25 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Les caractéristiques moléculaires des résines obtenues par le procédé Ziegler-Natta sont
gouvernées par la nature du catalyseur, la présence d’agents de transfert de chaîne
(typiquement l’hydrogène qui contrôle la masse molaire), et les conditions de la réaction.
[Link]étés
le moulage par injection, afin que les pièces aient un minimum de distorsion et
détensions internes, préjudiciables à la résistance au choc et à la résistance à la
fissuration sous contrainte [50,51].
le moulage par rotation.
l’enduction.
Au contraire, une distribution plus large de masses molaires sera appréciée pour l’extrusion-
soufflage de corps creux, l’extrusion de films et de tuyaux, ainsi que pour le gainage des
câbles.
Les polymères ne sont jamais totalement cristallins et doivent en fait être considérés comme
des mélanges de phase(s) cristalline(s) et de phase amorphe, d’où le nom de polymères semi-
cristallins qui leur est classiquement attribué. La notion de taux de cristallinité permet de
quantifier, en masse (Xc) et en volume (Vc), la proportion de phase cristalline dans un
échantillon : [51]
27 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
La longueur des chaînes est généralement comprise entre 2 000 et 50 000 unités monomères
[51].
Dans la pratique, la masse molaire du polymère déterminera le compromis entre les propriétés
de l’objet fini et la facilité de mise en œuvre.
II.[Link].1. Rigidité
La rigidité d’une pièce en polyéthylène haute densité est d’autant plus élevée que la
cristallinité du polymère est importante ; dans une moindre mesure, elle baisse quand la masse
molaire augmente. L’excellent comportement au choc à froid du polyéthylène haute densité
est lié à sa température de transition vitreuse de l’ordre de – 1100C [52].
La température de fusion (comprise entre 125 et 135 oC) et l’enthalpie de fusion du polyéthylène
haute densité sont mesurées par analyse thermique différentielle :
II.8.méthodes d’analyse
[Link]
Les matières plastiques industrielles sont généralement des mélanges complexes de
macromolécules (elles-mêmes hétérogènes sur le plan structural), avec des adjuvants et
éventuellement des charges. Il est facile de prévoir que, dans la pratique, les problèmes
d’analyse pourront se poser à des degrés de difficulté très différents, allant de l’identification
sommaire à l’étude d’un détail particulier de la microstructure du polymère, ou au dosage
d’une impureté à l’état de trace [53] .
28 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
II.8.2.1. Principe
L'ATD a fait l'objet d'un nombre important de publications et nous nous contenterons
d’en décrire très brièvement le principe.
La température T du four est constante, elle croit selon un programme déterminé et l'on
enregistre la différence de température T entre l'échantillon et une substance de référence qui
ne présente pas de transitions ou de changements d'état dans le domaine de température
considéré (alumine pure par exemple). Une variante qui connaît actuellement beaucoup de
succès dans le domaine des polymères, consiste à mesurer directement la quantité d'énergie
échangée par l'échantillon avec le milieu [analyse enthalpique ou (calorimétrique)
différentielle D S C " différentiel scanning calorimetry " grâce à des appareils sophistiqués,
permettant de mettre en œuvre des programmes complexes de température avec cycles,
paliers, etc. [54] .
Dans de larges domaines de températures (par exemple -150, +1000 °C pour les
polymères) et pouvant fonctionner en atmosphère contrôlée et éventuellement sous pression
31 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
b- Identification des polymères :On opère généralement non pas par interprétation directe du
spectre à identifier mais par comparaison avec des spectres de référence de matières connues.
On dispose pour cela de plusieurs atlas, mais le nombre actuel de polymères commerciaux est
tels (plusieurs milliers) que la recherche de spectre de référence doit être orientée .Ces critères
d'orientation peuvent être divers :
II.8.4.1. la traction
Les essais mécaniques sont des expériences dont l'objectif est de caractériser les lois de
comportements des matériaux (mécanique des milieux continus). La loi de comportement
établit une relation entre les contraintes (pression=force/surface) et les déformations
(allongement unitaire sans dimensions). Il ne faut pas confondre une déformation avec un
déplacement ou une dilatation [57] .
quelle est la forme de la pièce d'essai dont on teste le matériau, on parle alors d'éprouvette
normalisée,
comment sont exercés les efforts sur l'éprouvette, on parle alors d'essai normalisé.
32 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
II.[Link].Principe
L'éprouvette est tenue en deux points (par une pince ou un crochet), reliés à des filins.
L'éprouvette est alors étirée à vitesse constante, et on relève la force de traction indispensable
selon l'allongement. Ces essais permettent de tracer une courbe dite de traction à partir de laquelle
les caractéristiques suivantes peuvent être déduites :
la déformation élastique selon la force appliquée d'où on peut déduire, connaissant les
dimensions de l'éprouvette, le module d'Young .
la limite élastique fréquemment notée Re , ou bien la limite d'élasticité à 0, 2% Re0, 2.
la déformation plastique.
la résistance à la traction ou tension de rupture fréquemment notée Rm, qui est
la contrainte maximale atteinte en cours d'essais.
Limite d'élasticité :
33 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
Résistance à la traction :
Allongement à la rupture :
Dans cette expression, Lo et Lf sont respectivement les longueurs initiales et finales après
rupture.
Striction à la rupture :
Dans cette expression, So et Sf sont respectivement les sections initiales et finales après
rupture.
Cœfficient de Poisson :
34 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
La perte de masse se base sur la pesée de l'échantillon avant et après le traitement thermique.
P= ∆P/ S
∆P : différence de poids en g.
180 E 1256
S=
100
E : épaisseur de l'éprouvette en mm.
R (σ) = F/ S
35 | P a g e
Chapitre II Stabilisation des polymères et méthodes d’analyse
2 (D ) x(L )
Surface = cm2
100
L0 = Longueur de référence.
l3 = Longueur totale.
δ = épaisseur de l'éprouvette.
36 | P a g e
Chapitre III
Chapitre III Méthodologie expérimentale
b) conditionnement et emballage:
- En sacs multipliés de 25 Kg ou en big bags de 1 tonne.
- Les sacs ou big bags doivent être montées sur palettes.
Le produit doit être bien protégé contre les infiltrations des eaux de pluie et l’humidité.
III.1.2. polyéthylène
Polyéthylène à haute densité (PEHD) produit par l'entreprise nationale de l'industrie du
cable) ENICAB de Biskra), il est commercialisé sous forme de granulés.
Les caractéristiques du PEHD utilisé sont résumées dans le tableau suivant:
37 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
c) additifs
Les additifs utilisés sont:
Stabilisant thermique
*BAEROPAN MC-81KA (BARLOCHER/FRANCE) : composé stab/lub à base de Ca/Zn .
*BAEROPAN MC-8703KA (BARLOCHER/FRANCE) : composé stab/lub à base de Ca/Zn .
Charge CaCO3
La charge utilisée est le carbonate de calcium (craie) en forme de poudre avec une
granulométrie très fine sans traitement de surface. Le produit est utilisé comme matière de
charge .
Tableau [Link]éristiques de CaCO 3
Caractéristiques Unité Spécification
Eau de constitution % < 2
Densité g/cm3 2.6 à 2.75
Indice de réfraction - 1.49
Couleur - blanc
Taux d’humidité % <0.2
Taux d’incorporation % 5 à 33
Plastifiant
Le plastifiant utilisé est le di-isodécyle phtalate DIDP produit par la société générale des
plastifiants( SPG SARL de Radés, Tunisie) , il est commercialisé sous forme d'huiles.
Les caractéristiques du DIDP utilisé sont résumées dans le tableau suivant :
Tableau [Link]éristiques du DIDP
Propriétés Valeurs
Aspect Liquide
Masse volumique à 20°C 0.965-0.975g/cm3
Indice de réfraction à nD à 20°C 1.474-1.494
Viscosité dynamique à 20°C 120-130mPa.s
Teneur en eau ≤0.05%
Point de solidification <-50°C
38 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
φG= E
V
θG : densité des granulés en g/cm3 .
E : pesée d’entrée des granulés en g.
V : volume du liquide déplacé en cm3.
La porosité moyenne des granulés sera calculée à l'appui de la formule suivante :
39 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
F= E A100
E
F : teneur en humidité en %.
E : pesée d’entrée en g.
A : pesée de sortie en g.
III.4.Détermination de la densité de déchargement
III.4.1. Principe
La détermination de la densité de déchargement sert au contrôle de l’uniformité des masses
de diverses livraisons.
La densité de déchargement d’une masse est le quotient résultant du poids divisé par le
volume pris d’une certaine manière par la masse déversée.
40 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
41 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
r m g /s
tr
r : faculté d’écoulement
m :poids de l’échantillon en g
tr :temps d’écoulement en s.
Les résultats des différents essais sont regroupés dans le tableau suivant :
Tableau [Link] caractéristiques des polymères utilisés
42 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
43 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
Les formulations (F1-F6) ont étés malaxé dans un mélangeur de Laboratoire type MSH 25 a
température 25°C ,et a faible vitesse de rotation pendant 2mn la vitesse de rotation élevée à
3000tours/min ;lorsque la température atteint 45°C on ajoute le plastifiant goute a goute
,lorsque la température atteint 65°C on refroidit le mélange jusqu’ à la température au dessous
de 40°C à une faible vitesse de rotation 1500tours/min.
La dernière étape de mélange l’ouverture la vanne arrivée d’eau de refroidissement à
chemise du mélangeur.
Une fois le mélange est refroidi, on arrêtée la machine malaxé(l’agitation).
Les formulations (F7-F12) ont étés malaxé dans un bécher à 500ml , on ajoute la résine PVC
+ additifs et mélangé avec une spatule .
On ajout le PEHD granulés , puis les masses obtenues de( 7à12) formulations ont été
malaxées sur un malaxeur - Laminoir de contrôle à deux cylindres de type Polymix 200 P .
Laminoir de contrôle de type Polymix 200 P utilisé pour préparation des plaques mince.
Les conditions opératoires sur Laminoir de contrôle de type Polymix 200 P :
- une vitesse de 80tr/min.
- température de chauffage :
44 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
45 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
PE+PVC PVC
l'organigramme
46 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
III.8.1.L’essai de traction
L’essai de traction uniaxiale est un essai « simple » à mettre en œuvre. Il consiste à soumettre
une éprouvette du matériau à étudier à une traction et à mesurer l'allongement ∆l
correspondant à une force F appliquée.
Les essais de traction uniaxiale sont réalisés sur des éprouvettes découpées directement à
partir des flacons à l’aide d’un emporte-pièce de dimensions normalisées(éprouvette du type
SETTRA 2 X 200). La photo de l’emporte-pièce ainsi que les dimensions de l’éprouvette sont
représentées dans la Figure III.1.
Pour chaque échantillon « formulation », quatre ou cinq éprouvettes ont subi l’essai de
traction sur une machine de traction de type Zuick/Roell Z 050 .
Les résultats obtenus pour les essais de traction sont regroupés dans les tableaux (3 -26)
allongement et résistance à la rupture (voir annexe).
Les variations de la contrainte et de l’allongement à la rupture en fonction de la composition
du mélange sont respectivement données dans le chapitre suivant.
Enfin par un calcul simple, on tire les valeurs de " l'allongement en %, et de la
résistance ", selon les formules suivantes:
L'allongement " ε" est égal à :
47 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
48 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
49 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
50 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
toutes les formulations (même concentration), après séchage les films obtenus ont été
analysés à l’aide d’un spectromètre infrarouge à transformée de Fourier piloté par un PC
IBM avec une résolution de 2 cm-1 .
51 | P a g e
Chapitre III Méthodologie expérimentale
Nombre
d’onde 750 - 850 830-970 1200-1260 2850-2970 2970
-1
(cm )
Mode de
vibration Elongation Déformation Déformation Elongation Elongation
et C-Cl des CH2 des CH des CH2 des CH
attribution
52 | P a g e
Chapitre IV
Chapitre IV interprétation des résultats
IV.1. Interprétation des résultats mécaniques:
IV.1. [Link] résistance à la rupture:
20
19
18,5
2%; 18,24
18 5%; 17,99 baeropanMc87-03
16
0% 5% 10% 15%
pourcentages des stabilisants %
2%; 6,15
résistance à la rupture N/mm2
5 0%; 5,01
5%; 4,75
2%; 4,15 5%; 4,31
4
10%; 3,78
10%; 3,23 baeropan MC87-03
3
baeropan KA81
2 sanstabilisant
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
D’après les résultats obtenus, on remarque une bonne présentation de stabilisant Baeropan
MC 81KA avec un taux de 2 % avant traitement thermique pour le PVC plastifié. Pour le
Baeropan MC 87-03, l’étude a montré que son utilisation ne doit pas dépasser un taux de 2%
parce que à taux de 5% marque l’augmentation de la résistance à la rupture ,par contre dans
Chapitre IV interprétation des résultats
le mélange PVC+PEHD présente une faible résistance à la rupture avec les deux déférents
stabilisants .
On remarque dans la figure IV-2 une chute de la résistance à la rupture au niveau de
deuxième mélange PVC+PEHD à un taux de 2,5et 10% de baeropan KA 81 .PVC seul le
meilleur taux de stabilisant 2% de baeropan KA81 .
L'addition du PEHD au PVC, entraine une rigidité au niveau de la structure, car ce dernier
possède un taux de cristallinité supérieur à 50%.
On remarque par ailleurs que pour des taux de stabilisant allant de 5 a 10 % , le mélange perd
en résistance ce qui nous conduit a conclure que le taux maximal du stabilisant a utilisé ne
doit pas dépasser les 2%.
20
10%; 14,67
14 0%; 13,98
12
10
baropanMC87-03
8 baeropanKA81
6 sans stabilisant
4
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
pourcentage des stabilisants(%)
Figure IV.3 : résistance à la rupture de mélange PVC après 7 jours de traitement thermique
Chapitre IV interprétation des résultats
10%; 3,63
baeropanMC87-03
3
baeropanKA81
2 sans stabilisant
1
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
450
400
5%; 381,16
allongement à la rupture(%)
20
5%; 17,25
allongement à la rupture (%)
16 5%; 15,96
2%; 15,43
14
12 0%; 10,44 10%; 12,52
50
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
le pourcentage des stabilisant (%)
Figure IV.7 : allongement à la rupture de mélange PVC après 7 jours de traitement thermique
5%; 16,9
16 2%; 16,03
allongement à la rupture (%)
14 5%; 16,12
10%; 13,24
0%; 9,96 baeropanMC87-03
10 2%; 9,72 10%; 9,7
8 baeropanKA81
6 sans stabilisant
4
2
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
pourcentage des stabilisant (%)
-12,38
-21,16
10%
-4,07
10,98
-10,67
-13,26
5%
2,95
8,12
-32,53
1,46
2%
0,71
6,62
0%
10
Cl
n n
oxydation
CH2 CH CH2 CH
n n
O O
OH OH
-1/2 O2
CH2 CH CH2 CH
n n
OH OH
0,51
-5,75
10%
21,86
30,48
2,03
-1
5%
25,62
35,42
-3,88
6,81
2%
31,52
28,97
Nous pouvons expliquer cette forte perte de masse par le fait que l’huile utilisée comme
plastifiant est une huile de faible viscosité donc très volatile. Cette perte de masse est due à
l’évaporation des produits volatiles [59].
Chapitre IV interprétation des résultats
1,2
1
perte de masse (mg/cm²)
0,8
baeropanMC87-03(pvc)
0,6 baeropanKA81(pvc)
0,4 baeropanMC87-
03(pvc+PE)
0,2 baeropanKA81(PVC+PE)
0
0% 5% 10% 15%
pourcentage des stabilisants (%)
Figure IV.11 : Etude de la perte de masse des formulations après 7 jours de traitement
thermique à 100°C.
IV.2. Etude de la stabilité thermique statique:
La stabilité thermique à été évaluée en se basant sur le temps au bout duquel le papier PH
change de couleur, ce qui est une indication du dégagement de l’acide chlorhydrique et
représente le début de la dégradation thermique du PVC.
250
10%; 205
10%; 190
150
5%; 110 10%; 130 baeropan MC87-03(PVC)
5%; 105 baeropan KA81(PVC)
100
2%; 53 5%; 80 baeropanMC87-03(PVC+PE)
2%; 61 baeropan KA81(PVC+PE)
50 5%; 55
2%; 65
0%; 19 2%; 18
0
0% 2% 4% 6% 8% 10% 12%
L’atome Cl qui suit immédiatement celui qui a été perdu sous forme de HCl occupe la
position dite. par rapport à la double liaison formée Cette structure, appelée structure
allylique, est bien connue pour sa haute sensibilité à la chaleur … la déshydrochloration n’a
dès lors aucune raison de s’arrêter : on forme ainsi un ensemble de doubles liaisons qui se
suivent « à la queue » [59-60].
...CH = CH- CH = CH- CH = CH -CH = CH...
On déduire Une certaine quantité de stabilisants a été consommé suite à des réactions
chimiques avec l’acide chlorhydrique libéré par le PVC et se retrouve transformée en une
forme inactive (ZnCl2 ,CaCl2 et ~ CHCl-CHOH ~ ) [60]
De ce fait, la détermination de la stabilité thermique enreseigne sur la quantité de stabilisant
thermique encore actif dans l’échantillon prélevé.
[Link] IR de quelques formulations :
Dans un but d’une caractérisation des formulations préparées à base de PVC et PVC-PEHD,
on porte les spectres IR des formulations suivantes :
Spectre A : formulation F5 avant traitement thermique.
Spectre B : formulation F5 après traitement thermique.
Spectre C: formulation F6 avant traitement thermique.
Spectre D : formulation F6 après traitement thermique.
Spectre E : formulation F9 avant traitement thermique.
Spectre F : formulation F9 après traitement thermique.
Spectre G : formulation F10 avant traitement thermique.
Spectre H : formulation F10 après traitement thermique.
Spectre I : formulation F12 avant traitement thermique.
Spectre J : formulation F12 après traitement thermique.
Chapitre IV interprétation des résultats
Tableau 1 : Les différentes fréquences caractéristiques pour la formulation F6 après
traitement :
Nombre d’onde
(cm-1) 2974.03 2860.24 1070.42 910.34
Spectre A :
Spectre B:
Chapitre IV interprétation des résultats
Spectre C :
Spectre E :
Spectre : F
Chapitre IV interprétation des résultats
Spectre : G
Spectre :H
Chapitre IV interprétation des résultats
Spectre : I
Les polymères jouent un rôle très important dans les opérations industrielles dont ils
forment le groupe principal de matières premières. L’objectif de cette étude a été d’améliorer
la description du vieillissement de mélanges des polymères (PVC et PVC-PEHD) ainsi que
de la relation structure- propriété de ces derniers avec un choix de divers stabilisants
additionnés aux mélanges.
De ce fait, une large étude bibliographique a été effectuée afin d’analyser, comparer et
améliorer les phénomènes de vieillissement des polymères isolants.
Dans ce but, nous nous sommes d’abord intéressés aux propriétés mécaniques de mélange des
polymères. En effet, ces matériaux présentent une structure spécifique qui dicte leurs
propriétés physiques et mécaniques (allongement à la rupture, résistance à la rupture, perte de
masse suivie par une stabilité thermique et la spectroscopie IR .ce qui nous a permis de
conclure que :
une augmentation des valeurs d’allongement à la rupture à taux 2% pour les deux
stabilisants et une faible chute d’allongement dans le mélange PVC+PEHD à taux 2%
de baeropanKA81.
Perspectives :
Une étude de la morphologie de ces résine stabilisées s’impose afin d’élucider les
mécanismes de stabilisation de macromolécules des polymères.
Composition du PVC F F1 F2 F3 F4 F5 F6
Formulation
Temps de stabilité 19 61 65 105 110 200 205
(min)
Tableau 2:
Tableau 4:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
:PVC (mm) (mm 2) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F2
1 0.82 3.28 343.12 18.34
2 0.84 3.36 18.24 363.37 343.71 17.57
3 0.83 3.32 389.59 18.52
4 0.85 3.4 384.25 18.51
5 0.80 3.2 356.21 18.30
ANNEXE
Tableau 5:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F3
1 0.84 3.36 19.59 381.16 380.05 19.69
2 0.87 3.48 376.23 19.12
3 0.85 3.4 361.01 19.93
4 0.86 3.4 390.87 19.59
5 0.83 3.32 397.65 19.65
Tableau 6:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F4
1 0.86 3.44 17.99 351.52 356.77 18.81
2 0.81 3.24 362.90 17.37
3 0.80 3.2 331.46 17.25
4 0.87 3.48 361.07 19.00
5 0.92 3.68 345.41 17.52
Tableau 7:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
: PVC (mm) (mm 2) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F5
1 0.86 3.44 16.48 317.12 300.66 15.59
2 0.90 3.6 320.16 15.76
3 0.84 3.36 308.16 18.48
4 0.87 3.48 326.36 16.06
5 0.92 3.68 330.26 16.54
Tableau 8:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F6
1 0.80 3.2 16.47 313.83 324.89 16.60
2 0.79 3.16 332.76 18.43
3 0.81 3.24 311.88 16.63
4 0.79 3.16 331.05 18.89
5 0.82 3.28 330.67 16.60
ANNEXE
Tableau 9:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
: PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F7
1 0.83 3.32 6.15 10.43 11.05 6.33
2 0.82 3.28 11.71 6.19
3 0.86 3.44 9.51 6.14
4 0.80 3.2 9.04 6.24
5 0.88 3.52 10.83 5.84
Tableau 10:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F8
1 1.03 4.12 4.15 15.43 13.91 4.46
2 1.04 4.16 15.25 4.54
3 1.00 4 17.75 3.97
4 1.02 4.08 15.30 4.07
5 1.04 4.16 14.96 3.71
Tableau 11:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
:PVC+PE (mm) (mm 2) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F9
1 0.77 3.08 4.75 15.96 14.06 4.09
2 0.74 2.96 21.36 5.20
3 0.83 3.32 16.39 4.98
4 0.76 3.04 14.20 4.77
5 0.76 3.04 13.81 4.72
Tableau 12:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F10
1 0.76 3.04 4.31 17.25 17.77 4.49
2 0.72 2.88 17.72 4.49
3 0.67 2.68 16.30 4.56
4 0.79 3.16 19.73 4.37
5 0.68 2.72 14.74 3.63
ANNEXE
Tableau 13:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F11
1 0.86 3.44 3.78 12.52 12.44 3.79
2 0.91 3.64 13.15 3.77
3 0.91 3.64 12.54 3.69
4 0.90 3.6 11.86 3.54
5 0.89 3.56 12.62 4.09
Tableau 14:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
:PVC+PE (mm) (mm 2) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F12
1 0.78 3.12 3.23 9.75 8.90 3.27
2 0.77 3.08 10.14 3.38
3 0.80 3.2 9.75 3.14
4 0.81 3.24 10.51 3.24
5 0.81 3.24 9.44 3.12
Tableau 18:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
: PVC (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F4
1 0.83 3.32 17.46 261.47 255.0 16.43
2 0.87 3.48 269.59 17.79
3 0.85 3.4 266.23 17.98
4 0.87 3.48 255.06 17.65
Tableau 19:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
:PVC (mm) (mm 2) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F5
1 0.95 3.8 14.67 220.44 215.49 14.11
2 0.96 3.84 223.49 15.08
3 0.95 3.8 222.65 15.53
4 0.96 3.84 220.13 13.95
Tableau 20:
Composition : Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
PVC (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F6
Tableau 22:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F8
1 1.01 4.04 5.50 16.03 16.50 5.43
2 1.02 4.08 13.96 5.46
3 1.02 4.08 16.94 5.56
4 1.02 4.08 16.70 5.53
Tableau 23:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
: PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F9
1 0.85 3.4 5.38 16.12 18.55 5.60
2 0.89 3.56 13.74 4.98
3 0.87 3.48 16.99 5.52
4 0.85 3.4 15.20 5.42
Tableau 24:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F10
1 0.86 3.44 4.77 16.90 15.98 4.96
Tableau 26:
Composition Epaisseur Section Résistance Moyenne Allongement Résistance
2
:PVC+PE (mm) (mm ) moyenne Allongement (%) (N/mm2)
Formulation (N/mm2) (%)
F12
1 0.77 3.08 3.63 9.70 10.00 3.73
2 0.76 3.04 8.45 3.48
3 0.83 3.32 11.29 3.69
4 0.79 3.16 9.05 3.61
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de
2 Pe-Ps (g) masse Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
Tableau 35 : FormulationF8
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
Tableau 36 : FormulationF9
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de
2 Pe-Ps (g) masse Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
Tableau 37 : FormulationF10
perte de
Epaisseur Surface Poids Poids de masse
2 Pe-Ps (g) Médiane
(mm) (cm ) d'entree (g) sortie (g) 2
(mg/cm )
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