1.
Résumé
L’article choisis dans notre expose traite d’un problème environnemental grave
sur notre [Link] s’agit de la pollution de l’air atmosphérique. C’est ainsi
grâce aux résultats des recherches effectuées dans les sites comme
[Link],environnementcanada encyclopédie encarta et
Universalice nous avons pu obtenir des renseignements intéressants sur la
pollution de l’air atmosphérique. Cette dernière est la
contamination de l’atmosphère par des constituants naturels ou anthropiques
nocifs pour l’environnement et les êtres vivants. Ce problème a fait son
apparition brusque a cause de la présence de polluants dans les plus basses
couches de l’atmosphère. Les polluants de l’air peuvent être d’origine naturelle
ou provenir des activités humaines (industries, transports). Cette pollution
présente des effets néfastes pour l’environnement et pour tous les êtres vivants.
À grande échelle, elle contribue au réchauffement de la planète par effet de
serre, au trou de la couche d’ozone et à la formation de pluies acides. Elle
provoque aussi des nombreuses maladies aux êtres vivants (difficultés
respiratoire, les cancers…).l’objectif ainsi visé est d’expliquer de manière claire
les origines de cette pollution de l’air, ses impacts sur la vie et sur
l’environnement et en fin proposer une solution à ce problème.
En dépit de tout on peut retenir que la pollution de l’air est néfaste pour
l’environnement et pour tous les êtres vivants. À grande échelle, elle contribue
au réchauffement de la planète par effet de serre, au trou de la couche d’ozone
et à la formation de pluies acides. Par ailleurs, la pollution atmosphérique a des
conséquences directes sur la santé des hommes (difficultés respiratoires, etc.),
sur le bétail et sur les récoltes.
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2. Les origines des polluants de l`atmosphère
Ils existent principalement des polluants d’origine naturelle et des
polluants dus aux activités humaines.
Les polluants d’origine naturelle sont principalement le dioxyde de
soufre (SO2) et le dioxyde d’azote (NO2). Ils sont dus aux éruptions
volcaniques, aux décompositions de matières organiques (animaux et
végétaux morts) et aux feux de forêt.
Des particules en suspension dans l’air (appelés aérosols) peuvent
également provenir des éruptions des volcans ou des déserts et être
transportées sur de très grandes distances. C’est par exemple le cas
des poussières de sable du désert du Sahara (en Afrique), qui sont
transportées par les vents jusqu’en France. Ces polluants naturels sont
peu dangereux car ils ne restent pas très longtemps dans l’atmosphère.
Les principaux polluants que les hommes rejettent dans l’atmosphère
sont : le dioxyde de carbone (CO2), le dioxyde de soufre (SO2), le
dioxyde d’azote (NO2), l’ozone (O3) et des particules en suspension.
Ces polluants proviennent de la combustion des énergies fossiles
(charbon, pétrole, gaz naturel), des industries (usines métallurgiques
et sidérurgiques, incinérateurs de déchets, raffineries de pétrole, etc.)
et des transports routiers.
Cette pollution a commencé avec l’ère industrielle, au XIXe siècle.
Cette pollution est présente surtout en ville et entraîne de graves
problèmes de santé chez les hommes. La pollution est plus forte les
jours où la température est élevée (forte chaleur) et lorsqu’il n’y a pas
de vent.
3. Les impacts de la pollution de l’air sur la santé de l’homme.
La pollution de l’air provoque principalement des irritations des yeux,
des problèmes de vision et des difficultés pour respirer. Cette
pollution peut aussi entraîner des douleurs de poitrine et des toux. Les
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personnes les plus fragiles sont les jeunes enfants, les personnes âgées
et les personnes sensibles (fumeurs, asthmatiques, malades du cœur
ou des poumons). Dans les cas extrêmes, des risques de cancer sont
possibles. En 1952, une forte pollution de l’air a entraîné la mort de
4 000 personnes à Londres (Angleterre)
4. L’EFFET DE LA POLLUTION DE L’AIR SUR LA TERRE.
La pollution de l’air ne touche pas seulement la plus basse couche de
l’atmosphère (la troposphère). Certains polluants sont rejetés encore
plus haut dans l’atmosphère. L’augmentation des émissions de gaz à
effet de serre (comme le dioxyde de carbone) au cours du XXe siècle a
accentué le phénomène naturel d’effet de serre. Ceci est à l’origine du
réchauffement global de la planète, qui devrait se poursuivre tout au
long du XXIe siècle.
Par ailleurs, l’utilisation de chlorofluorocarbures (CFC) dans les
bombes aérosols et les réfrigérateurs a diminué la concentration
d’ozone dans l’atmosphère, ce qui a causé le fameux trou de la couche
d’ozone. L’utilisation des CFC est interdite dans la majorité des pays
industrialisés depuis 1995 — les pays en voie de développement ont
un délai supplémentaire jusqu’en 2010.
5. LES SOLUTIONS ENVISAGEES POUR REDUIRE LA
POLLUTION DE L’AIR ?
Diverses solutions techniques sont utilisées pour limiter les rejets
nocifs. La première méthode consiste à remplacer les modes d’énergie
actuels par des énergies dites « propres », comme les énergies solaire,
éolienne ou marémotrice (voir économies d’énergie). Une seconde
solution consiste à modifier les substances dangereuses avant leur
transformation, puis à mieux contrôler le processus même de
transformation. Les polluants automobiles peuvent ainsi être réduits
en rendant la combustion d’essence aussi complète que possible. Les
carburants pollueurs (diesel, essence) peuvent être remplacés par des
carburants plus propres, tels que le gaz de pétrole liquéfié (GPL) ou le
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gaz naturel comprimé (GNC). Ces nouveaux combustibles émettent
en effet un plus faible taux de matières polluantes (en monoxyde de
carbone notamment). Une autre méthode consiste à retirer
partiellement le polluant formé, en recyclant par exemple les vapeurs
d’essence qui s’échappent du véhicule. Ceci peut s’effectuer en
transformant les gaz brûlés en substances moins nocives par
l’intermédiaire d’un convertisseur catalytique (voir pot catalytique).
Son utilisation sur les véhicules neufs est d’ailleurs obligatoire depuis
1993 au sein de l’Union européenne. Dans l’industrie, les particules
émises peuvent être récupérées grâce à des cyclones, des
précipitateurs électrostatiques ou des systèmes de filtre. Les gaz
polluants recueillis peuvent ensuite être incinérés afin d’obtenir des
substances inoffensives. Par ailleurs, des véhicules équipés de piles à
combustibles, rejetant uniquement de la vapeur d’eau dans
l’atmosphère, constituent à première vue une alternative séduisante du
point de vue écologique ; mais sur le long terme, cette solution
aboutirait à une augmentation significative du taux de vapeur d’eau
dans l’atmosphère, ce qui aurait pour conséquence d’accroître l’effet
de serre.
Bibliographie :
Sites : [Link]
Encyclopédie encarta
Environnement canada
Universalice
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Université Abdou Moumouni de Niamey
Bio Géosciences et environnement
Evaluation du module « Développement Durable et gestion
de l’environnement »
Titre : rapport sur la problématique de l’environnement.