Eugène Delacroix
1798-1863
Autoportrait au gilet vert
vers 1837
Huile sur toile, 0,650 x 0,545 m.
Paris, Musée du Louvre
Géricault, Le Radeau de la Méduse, 1819
Huile sur toile, 491 x 716 cm, Paris, Musée du Louvre ; salon de 1819 sous le titre « Scène de Naufrage »
La Barque de Dante,
1822,
Huile sur toile, 189 x 246 cm,
Paris, Musée du Louvre
Rubens
Michel-Ange, La nuit, tombe
de Julien de Médicis, 1523-31 Rubens, Débarquement de Maris de Médicis
(détail), Musée du Louvre, 1623-25
La Barque de Dante, 1822, Huile sur toile, 1,89 x 2,46 m., Paris, Musée du Louvre
La Liberté guidant le Peuple, 1830, Huile sur toile, 260 x 325 cm., Paris, Musée du Louvre
L’imaginaire oriental de Delacroix
avant le voyage au Maroc
Delacroix
Les Massacres de Scio
1824
Huile sur toile,
417 x 354 cm
Paris, Musée du Louvre
La Mort de Sardanapale, 1827-1828, Huile sur toile, 395 x 495
cm, Paris, Musée du Louvre
Le voyage au Maroc de 1832
comte de Mornay
Eugène Isabey
Les carnets du voyage au Maroc :
4 à Paris, musée du Louvre
1 à Chantilly, musée Condé
800 feuilles éparses
Delacroix, Etude d’Arabes à cheval, mine de plomb et aquarelle, Stockholm, Nationalmuseum
« Ils sont plus près de la nature de mille manières […] La beauté s'unit à tout ce
qu'ils font. Nous autres, dans nos corsets, nos souliers étroits, nos gaines
ridicules, nous faisons pitié! La grâce se venge de la science. »
• « Le pittoresque abonde ici. A chaque pas, il y a des tableaux tout faits qui feraient la fortune et
la gloire de vingt générations de peintres [...] C'est un lieu fait pour les peintres […] le beau y abonde,
non le beau si vanté dans les tableaux à la mode, mais quelque chose de plus simple, de plus primitif, de
moins fardé. »
Delacroix, Album du Maroc, A Meknès, 1832, Paris, Louvre, Département des Arts graphiques
Delacroix, Album du Maroc: la selle offerte au comte de Mornay, mine de plomb et aquarelle,
Paris, Louvre, Département des Arts graphiques
Delacroix, Etude de mule harnachée, mine de plomb et aquarelle, Paris, Louvre, Département des
Arts graphiques
Delacroix, deux études d’aoud arabe, aquarelle sur traits à la mine de plomb, Paris,
Louvre, Département des Arts graphiques
Étude de burnous, 1832, aquarelle
et lavis, 24 x 37,5cm, Paris, musée
des Arts Décoratifs
Étude de burnous, 1832, aquarelle
et lavis, 22,5 x 33cm, Paris, musée
des Arts Décoratifs
Delacroix, Album du Maroc, Paris, Louvre, Département des Arts graphiques
Les tableaux du retour
Delacroix, Femmes d'Alger dans leur appartement, 1834, huile sur toile, 180 x 229 cm, Musée du Louvre
Delacroix, Femmes arabes, 1832?, aquarelles, Paris, Louvre, Département des Arts graphiques
Delacroix, Femmes d'Alger dans leur appartement, 1834, huile sur toile, 180 x 229 cm, Musée du Louvre
Delacroix, Noce juive dans le Maroc, 1837?-1841, Salon de 1841, huile sur toile, 105 x 140 cm, Louvre
Delacroix, Carnet du Maroc, cour intérieure à Tanger
Delacroix, Album du Maroc, description de la Noce juive, Paris, Louvre, Département des Arts graphiques
Delacroix, Carnet du Maroc, études de femmes juives, Chantilly, Musée condé
Delacroix, Étude pour la noce juive dans le Maroc, aquarelle et gouache sur mine de plomb,1832,
collection particulière
Delacroix, Cour à Tanger dans la maison de la
Noce juive; la mariée juive, aquarelles, 1832,
Paris, Louvre, Département des arts graphiques
Delacroix, Cour à Tanger dans la maison de la Noce juive; la mariée juive, aquarelles, 1832, Paris, Louvre,
Département des arts graphiques; Noce juive dans le Maroc, 1837?-1841, Salon de 1841, Paris, Louvre
Felix Nadar
Portrait d’Eugène Delacroix
1859
Photographie
Ingres, Vœu de Louis XIII , 1821-24 Delacroix, Les Massacres de Scio, 1824
Montauban, Cathédrale Notre-Dame Paris, Musée du Louvre
La Mort de Sardanapale, 1827-1828, Huile sur Ingres, L’Apothéose d’Homère, 1827, huile sur
toile, 395 x 495 cm, Paris, Musée du Louvre toile, 386 x 515 cm, Paris, Musée du Louvre
Apollon vainqueur du serpent Python, 1850-1851,
huile sur toile marouflée, 800 x 750 cm
Paris, musée du Louvre, Galerie d‘Apollon
Le salon Delacroix à l’Exposition universelle de 1855, Photographie
Ouverture sur le romantisme
« Le romantisme n’est précisément ni dans le choix des sujets ni dans la vérité
exacte, mais dans la manière de sentir. […] Qui dit romantisme dit art moderne, –
c’est-à-dire intimité, spiritualité, couleur, aspiration vers l’infini, exprimées par
tous les moyens que contiennent les arts. »
Charles Baudelaire, Salon 1846
Caspar David Friedrich, Femme devant le coucher de soleil, vers 1818, 22 x 30 cm, Essen, Museum Folkwang
v Mettre en avant l’imagination, l’inspiration et l’émotion
v Contre l’ordre rationnel des Lumières
v Peindre la nature au pouvoir incontrôlable, imprévisible
v Explorer la subjectivité et l’originalité de l’artiste
Caspar David Friedrich, Femme devant le coucher de soleil, vers 1818, 22 x 30 cm, Essen, Museum Folkwang
Le PAYSAGE et la notion philosophique de SUBLIME
« tout ce qui stupéfie l’âme, tout ce qui imprime un sentiment de terreur, conduit au sublime »
Edmund Burke, A Philosophical Enquiry into the Origin of Our Ideas of the Sublime and Beautiful, 1757
(première traduction française par l'abbé Des François, en 1765, sous le titre Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime
et du beau)
TURNER,
Tempête de neige : l'armée d'Hannibal
franchissant les Alpes,
1812,
huile sur toile,
146 x 237 cm,
Londres, Tate Gallery of Modern Art
Turner, Tempête de neige, bateau à vapeur près de l’entrée du port (Snow Storm – Steam Boat off a
Harbor’s Mouth Making Signals in Shallow Water) 1842, Londres, Tate Gallery
Francisco Goya
Les Caprices, Le sommeil de la raison engendre des
monstres, pl.43,
1799,
eau-forte, 21 x 15
Goya, El 3 de mayo de 1808 en Madrid: los fusilamientos de patriotas madrileños,
huile sur toile, 268 x 347 cm, Madrid, Musée du Prado, 1814
Saturne dévorant un de ses fils,
1820-1823,
Peinture murale transférée sur toile,
146 x 83 cm,
Madrid, Museo Nacional del Prado
Caspar David Friedrich (1774-1840)
Retable Teschen,
1807-1808,
huile sur toile, 115 x 110 cm,
Dresde, Staatliche Kunstsammlungen,
Gemäldegalerie
Moine au bord de la mer, 1809-1810, huile sur
toile, 110 x 171 cm, Berlin, Nationalgalerie
« fermez votre œil physique,
pour voir d’abord votre tableau
avec l’œil spirituel. Puis amenez
à la lumière du jour ce que vous
avez vu dans l’obscurité pour
que ceux de l’extérieur y
réagissent de l’intérieur. »
« le divin est partout même dans
un grain de sable ; je l’ai une
fois représenté dans un roseau »
Abbaye dans une forêt de chênes, 1809-1810,
huile sur toile, 110 x 171 cm, Berlin, Nationalgalerie
Voyageur au-dessus des nuages,
vers 1818, huile sur toile,
98 x 75 cm,
Hambourg, Kunsthalle
« Le monde doit être romantisé. C’est ainsi
que l’on retrouvera le sens originel.
Lorsque je donne à l’ordinaire un sens élevé,
au commun au aspect mystérieux, au connu
la dignité de l’inconnu, au fini l’apparence de
l’infini, alors je les romantise. »
Novalis, Fragment, 1798