Probabilités Analyse 2025
Probabilités Analyse 2025
2024 - 2025
[1]
CONTENU DU COURS
Probabilités
Analyse
Chap.5. Différentielles
Chap.6. Intégrales
BIBLIOGRAPHIE
NOTIONS DE PROBABILITES
1. NOTIONS
* en lançant simultanement deux dés non truqués, l’un rouge 𝐷𝑟 et l’autre blanc
𝐷𝑏 , on lit et on représente les nombres apparaissant sur leurs faces supérieures
dans le tableau ci-dessous :
1 2 3 4 5 6
1 (1,1) (1,2) (1,3) (1,4) (1,5) (1,6)
2 (2,1) (2,2) (2,3) (2,4) (2,5) (2,6)
3 (3,1) (3,2) (3,3) (3,4) (3,5) (3,6)
4 (4,1) (4,2) (4,3) (4,4) (4,5) (4,6)
5 (5,1) (5,2) (5,3) (5,4) (5,5) (5,6)
6 (6,1) (6,2) (6,3) (6,4) (6,5) (6,6)
2. DEFINITIONS
2.1. Epreuves
Une épreuve est une expérience aléatoire.
Exemples :
- Lancer un dé ou une pièce de monnaie,
- tirer une bille d’une urne,
- jeter deux dés
[3]
2.2. Evénements
Un événement est un résultat ou une éventualité d’une épreuve. On le
notera par les lettres majuscules 𝐴, 𝐵, 𝐶, 𝐷, …
Exemples :
Obtenir sur une face 5 ou pile, tirer une bille rouge, obtenir la somme 9
Exemples :
Les possibilités d’obtenir 5 en jetant un dé (il y a une possibilité), pile
en jetant une pièce de monnaie (il y a une possibilité), une bille rouge
dans une urne (il y a 7 possibilités) et la somme 9 en jetant deux dés
(il y a 4 possibilités) sont des cas favorables à un événement.
Exemples :
l’obtention de 1,2,3,4,5,6 en jetant un dé, l’apparition de pile ou face en
jetant une pièce de monnaie et les couples obtenus en jetant deux dés
sont des cas possibles d’une épreuve.
Exemples :
Ω = {1,2,3,4,5,6} (lancement d’un dé une fois)
Ω = {𝑝, 𝑓} (lancement d’une pièce de monnaie une fois)
Remarques
- Un événement A est une partie de l’univers
- Un événement qui est un singleton est appelé événement élémentaire
3. LOI DE PROBABILITE
𝑝(𝐴) = ∑ 𝑝({𝑥𝑖 })
𝑖=1
Remarques
- Pour tout événement 𝐴, 0 ≤ 𝑝(A) ≤ 1
- Si 𝑝(𝐴) = 1, l'événement 𝐴 est dit certain. Il est toujours réalisable. 𝐴 = 𝛺
Exemple
En lançant deux dés, la probabilité pour que la somme de deux nombres
obtenus soit inférieur à 13 est 100%. L'événement est certain
Exemple
𝐴 : "apparition de 7" lors du lancement d'un dé et 𝐵 : "la somme des deux
chiffres vaut 13" en jetant deux dés
Exemple et contre-exemple
1 1
En effet, soit 𝐴 :"apparition de 5", 𝑃(𝐴) = et 𝐵 :"apparition de 6", 𝑃(𝐵) =
6 6
1 1 2 1
𝐴 ∪ 𝐵 :"apparition de 5 ou 6" : 𝑃(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑃(𝐴) + 𝑃(𝐵) = + = = ou 33%
6 6 6 3
La probabilité de tirer une dame ou une pique dans un jeu de 52 cartes bien
mêlées est :
4 13 1 4
𝑃(𝐷 ∪ 𝑃) = + − = soit 31%
52 52 52 13
Exemple
L'univers Ω es tun ensemble composé de 3 garçons et 5 filles. L'événement G
"appeler un garçon" a pour événement contraire 𝐺̅ :"appeler une fille"
3 3 5
𝑃(𝐺) = et 𝑃(𝐺̅ ) = 1 − =
8 8 8
6. PROBABILITÉ CONDITIONNELLE
𝑃(𝐵 ∩ 𝐴)
𝑃(𝐵 ∖ 𝐴) = ,𝐴 ≠ ∅
𝑃(𝐴)
Exemple
En effet,
𝑃(𝐵 ∩ 𝐴) 𝑃(𝐵)𝑃(𝐴)
𝑃(𝐵 ∖ 𝐴) = = = 𝑃(𝐵)
𝑃(𝐴) 𝑃(𝐴)
𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑃(𝐴)𝑃(𝐵 ∖ 𝐴)
𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) est appelé probabilité composée des événements A et B.
𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑃(𝐴)𝑃(𝐵)
Exemple
On jette deux fois un dé. On examine la probabilité d'obtenir le couple (4,5).
1 1
Soit A :"obtenir 4", 𝑃(𝐴) = et B :"obtenir 5", 𝑃(𝐵) =
6 6
11 1
𝐴 ∩ 𝐵 :"obtenir 4 et 5, 𝑃(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑃(𝐴)𝑃(𝐵) = = soit 2,7%
66 36
[8]
Notion
- Une urne contient des boules rouges, noires et vertes. Vouloir tirer une
"boule rouge" est un succès. Tirer une "boule autre que rouge" est un échec
- Une maman s'attend à accoucher d'une fille (succès). Accoucher d'un
garçon est un échec pour elle
De telles expériences s'appellent épreuves de Bernoulli
8.1. Définition
On appelle épreuve de Bernoulli, une expérience dont on ne retient
que deux résultats contraires : succès et échec.
Théorème
Si l'on répète 𝑛 fois, dans les mêmes conditions, une épreuve de Bernoulli, la
probabilité d'avoir 𝑘 succès est donnée par :
𝑃𝑘 = 𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 𝑞 𝑛−𝑘
Note La loi binomiale est d'une grande importance en Biologie, notamment dans
les lois de Mendel qui sont basées sur le hasard.
Exemple
1
1) A la naissance, la probabilité d'avoir un garçon est et celle d'avoir une
2
1
fille est également . Pour un jeune couple qui veut avoir 7 enfants, la
2
probabilité d'avoir 4 garçons et 3 filles est :
1 4 1 3 35
𝑃𝑘 = 𝐶𝑛𝑘 𝑝𝑘 𝑞 𝑛−𝑘 = 𝐶74 ( ) ( ) = soit 27%
2 2 128
1. DÉFINITION
On vérifie sans douleur que 𝑓 est un isomorphisme de ℝ sur ℂ′ . Elle permet donc
d’identifier chaque nombre réel 𝑎 à un nombre complexe (𝑎, 0).
D’où 𝑖² = −1
𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖
Attention!! Il n’y a pas d’ordre sur ℂ. il ne faut donc jamais comparer deux
nombres complexes
Remarque
1.5.1. Définition
Soit 𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖 un nombre complexe. On appelle nombre complexe
conjugué de 𝑧, et on note 𝑧̅, le nombre complexe 𝑧̅ = 𝑎 − 𝑏𝑖
Exemples :
̅̅̅̅̅̅
1 + 𝑖 = 1 − 𝑖, ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅ = −4𝑖, ̅̅̅̅
−2 − 3𝑖 = −2 + 3𝑖, 4𝑖 −2 = −2,
1.5.2. Propriétés
°) ̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅
𝑧 + 𝑧′ = 𝑧̅ + 𝑧′ ̅̅̅̅ = 𝑧̅𝑧̅′
°) 𝑧𝑧′ °) 𝑧𝑧̅ = 𝑎² + 𝑏²
1 𝑧̅
°) 𝑧 + 𝑧̅ = 2𝑅𝑒(𝑧) °) 𝑧 − 𝑧̅ = 2𝐼𝑚(𝑧) °) = (𝑧 ≠ 0)
𝑧 𝑎²+𝑏²
̅̅̅̅̅
𝑧 𝑧̅ ̅̅̅̅
1 1
°) ( ) = ̅ °) ( ) = °) 𝑧̅̅ = 𝑧
𝑧′ 𝑧′ 𝑧 𝑧̅
[11]
1.6.2. Puissances de 𝒊
1.7.1. Définition
Soit 𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖 un nombre complexe. On appelle module de z, et on
note |z|, le nombre réel positif ou nul tel que √z𝑧̅.
1.7.2. Propriétés
P1 : (|𝑧| = 0) ⇔ (𝑧 = 0)
P2 : |𝑧𝑧’| = |𝑧||𝑧’|
P3 : |𝑧 + 𝑧’| ≤ |𝑧| + |𝑧’|
z |z|
P4 : | | = |z′|
z′
P5 : |𝑧| = | − 𝑧|=|𝑧̅|
[12]
- la distance ̅̅̅̅
0𝑀 = √𝑎² + 𝑏² est le module de 𝑧
- l’axe 0𝑥 de repère (0,𝑖⃗) est l’ensemble des nombres complexes de la forme
𝑎 + 0. 𝑖 , on l‘appelle axe réel
- l’axe 0𝑦 de repère (0,𝑗⃗) est l’ensemble des nombres complexes de la forme
0 + 𝑏𝑖 , on l‘appelle axe imaginaire
- le plan x0y est appelé plan complexe ou plan de Gauss
- les points-images respectifs de 𝑧 et 𝑧̅ sont symétrique par rapport à l’axe réel et
de même −𝑧̅ et −𝑧
- les points-images respectifs de 𝑧 et −𝑧̅ sont symétrique par rapport à l’axe
imaginaire et de même 𝑧̅ et −𝑧
- les points-images respectifs de 𝑧 et −𝑧 sont symétrique par rapport à l’origine
du repère et de même 𝑧̅ et −𝑧̅
a) Définition
b) Remarques
Ainsi le nombre complexe est déterminé par son module et son argument. On
écrit parfois :
Note :
𝑏
on peut donc déterminer 𝜃 par la formule 𝑡𝑔𝜃 = à condition de tenir
𝑎
compte des signes de 𝑎 et de 𝑏 pour fixer 𝜃
Le conjugué de z est 𝑧̅ = 𝑟𝑒 −𝑖𝜃
1.8.2.3. Opérations
a) Egalité 𝑧1 = 𝑧2
𝑟1 = 𝑟2
𝑧1 = 𝑧2 ⟺ {𝜃 = 𝜃 + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ
1 2
b) Produit 𝒛𝟏 𝒛𝟐
𝑧1 𝑧2 = 𝑟1 𝑟2 [cos(𝜃1 + 𝜃2 ) + 𝑖 sin(𝜃1 + 𝜃2 )]
d) Puissance
𝑧 𝑛 = 𝑧. 𝑧. 𝑧 … 𝑧 (𝑛 facteurs)
= 𝑟(cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃) 𝑟(cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃) … 𝑟(cos 𝜃 + 𝑖 sin 𝜃)
= 𝑟 𝑛 [cos(𝜃 + 𝜃 + ⋯ + 𝜃) + 𝑖 sin(𝜃 + 𝜃 + ⋯ + 𝜃)]
= 𝑟 𝑛 (cos 𝑛𝜃 + 𝑖 sin 𝑛𝜃)
b) Formules d’Euler
Propriétés
Si 𝑧 = 𝑟𝑒𝜃𝑖 et 𝑧′ = 𝑟′𝑒𝜃′𝑖 deux nombres complexes. On :
1 1 1
*) 𝑧𝑧′ = (𝑟𝑒𝜃𝑖 )(𝑟′𝑒𝜃′𝑖 ) = 𝑟𝑟′𝑒(𝜃+𝜃′)𝑖 *) = = 𝑒 −𝜃𝑖
𝑧 𝑟𝑒 𝜃𝑖 𝑟
𝑛
*) 𝑧 𝑛 = (𝑟𝑒𝜃𝑖 ) = 𝑟 𝑛 𝑒𝑛𝜃𝑖 *) 𝑧̅ = 𝑟𝑒 −𝜃𝑖
𝑛
La formule de Moivre se réduit à l’égalité (𝑒𝜃𝑖 ) = 𝑒𝑛𝜃𝑖 et aussi
𝑟 = 𝑟′
𝑟𝑒𝜃𝑖 = 𝑟′𝑒𝜃′𝑖 ⟺ { ′
𝜃 = 𝜃 + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ
*) Formules d’Euler
𝑒 𝜃𝑖 −𝑒 −𝜃𝑖
(1) − (2) : 2𝑖 sin 𝜃 = 𝑒 𝜃𝑖 − 𝑒 −𝜃𝑖 ⟹ sin 𝜃 =
2𝑖
[16]
Plus généralement,
Méthode algébrique
Chercher la racine carrée du nombre complexe 𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖, c’est
trouver un nombre complexe 𝑥 + 𝑦𝑖 tel que :
𝑎 + 𝑏𝑖 = (𝑥 + 𝑦𝑖)² ou 𝑎 + 𝑏𝑖 = 𝑥² − 𝑦 2 + 2𝑖𝑥𝑦
𝑎 = 𝑥² − 𝑦² 𝑎² = (𝑥 2 − 𝑦 2 )² 𝑎² = 𝑥 4 − 2𝑥 2 𝑦 2 + 𝑦 4 (1)
{ ⟺{ ⟺{
𝑏 = 2𝑥𝑦 𝑏² = 4𝑥²𝑦² 𝑏² = 4𝑥²𝑦² (2)
(1) + (2) ⟹ 𝑥 4 + 2𝑥 2 𝑦 2 + 𝑦 4 = 𝑎2 + 𝑏 2
⟹ (𝑥 2 + 𝑦 2 )² = 𝑎2 + 𝑏 2
⟹ 𝑥 2 + 𝑦 2 = √𝑎2 + 𝑏 2
𝑥² − 𝑦 2 = 𝑎 (3)
Ainsi on a : { 2
𝑥 + 𝑦 2 = √𝑎2 + 𝑏 2 (4)
1
(3) + (4) ⟹ 2𝑥 2 = 𝑎 + √𝑎2 + 𝑏 2 ⟹ 𝑥 = ±√ (𝑎 + √𝑎2 + 𝑏 2 )
2
1
(4) − (3) ⟹ 2𝑦 2 = −𝑎 + √𝑎2 + 𝑏 2 ⟹ 𝑦 = ±√ (−𝑎 + √𝑎2 + 𝑏 2 )
2
N.B.
- si 𝑏 > 0, 𝑥 et 𝑦 ont les mêmes signes et les racines carrées s’écrivent ±𝑥 ± 𝑦𝑖
- si 𝑏 < 0, 𝑥 et 𝑦 ont les mêmes signes et les racines carrées s’écrivent ±𝑥 ∓ 𝑦𝑖
[17]
Il est clair que dans chaque cas, le nombre complexe 𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖 admet deux
racines carrées opposées
1.9.2.1. Définition
On appelle racine 𝑛ième d’un nombre complexe 𝑧, tout nombre
complexe 𝑧 ′ tel que 𝑧 ′ 𝑛 = 𝑧
Résolution
On cherche le conjugué de chaque terme de l’équation (1), soit 𝑎𝑧
̅̅̅ +
̅̅̅
𝑏𝑧̅ + 𝑐̅ = 0 ⟺ 𝑏̅𝑧 + 𝑎̅𝑧̅ + 𝑐̅ = 0
𝑎𝑧 + 𝑏𝑧̅ + 𝑐 = 0
Résoudre le système { ̅
𝑏𝑧 + 𝑎̅𝑧̅ + 𝑐̅ = 0
Exemple : voir exercice 22
[19]
1.1. Nombre e
1.1.1. Définition
1 𝑚
Soit à calculer le binôme (1 + ) lorsque 𝑚 prend successivement
𝑚
les valeurs 1, 2, 3, … , 10, 100, 1000, … on a :
1 1 1 5
𝑚 = 1, (1 + ) = (1 + 1)1 = 2 𝑚 = 5, (1 + ) = 2,488 …
1 5
1 2 1 10
𝑚 = 2, (1 + ) = 2,25 … 𝑚 = 10, (1 + ) = 2,593 …
2 10
1 3 1 100
𝑚 = 3, (1 + ) = 2,37037 … 𝑚 = 100, (1 + ) = 2,704 …
3 100
1 4
𝑚 = 4, (1 + ) = 2,441406 …
4
Note :
*) le nombre 𝑒 est irrationnel et transcendant
1 𝑚
∗) lim (1 + ) = e
𝑚⟶∞ 𝑚
1 1
En posant = ℎ ⟹ 𝑚 = et si ℎ ⟶ 0, (1) s’écrit :
𝑚 ℎ
1
lim (1 + ℎ)ℎ = e
ℎ⟶0
1.2.1. Définition
Soit 𝑎 un réel strictement positif et différent de 1. On appelle fonction
exponentielle de base 𝑎, la fonction notée 𝑒𝑥𝑝𝑎 définie par :
𝑒𝑥𝑝𝑎 ∶ ℝ ⟶ ℝ∗+
𝑥 ⟼ 𝑒𝑥𝑝𝑎 (𝑥 ) = 𝑎 𝑥
On écrit : 𝑦 = 𝑒𝑥𝑝𝑎 (𝑥 ) ou 𝑦 = 𝑎 𝑥
1 𝑥
Exemple : 𝑦 = 2𝑥 , 𝑦 = ( )
2
[20]
Propriétés
∀𝑥, 𝑦 ∈ ℝ, on a ∶
1
∗) 𝑎 𝑥 𝑎 𝑦 = 𝑎 𝑥+𝑦 ∗) 𝑎−𝑥 = ∗) 𝑎 𝑥 > 0 ∗) 𝑎1 = 𝑎
𝑎𝑥
𝑎𝑥
∗) = 𝑎 𝑥−𝑦 ∗) (𝑎 𝑥 )𝑛 = 𝑎𝑛𝑥 ∗) 𝑎0 = 1
𝑎𝑦
1.3.1. Définition
Soit 𝑎 un réel strictement positif et différent de 1. On appelle fonction
logarithme de base 𝑎, la fonction notée log 𝑎 définie par :
log 𝑎 ∶ ℝ∗+ ⟶ ℝ
𝑥 ⟼ log 𝑎 (𝑥 ) = 𝑦
Exemple : y = log 4 𝑥 ; y = log 1 𝑥
2
1.3.2. Propriétés
∀𝑥, 𝑦 ∈ ℝ∗+ , on a ∶
∗) log 𝑎 𝑥𝑦 = log 𝑎 𝑥 + log 𝑎 𝑦 ∗) log 𝑎 𝑥 𝑛 = 𝑛log 𝑎 𝑥, ∀𝑛 ∈ ℝ
𝑥 𝑛 1
∗) log 𝑎 = log 𝑎 𝑥 − log 𝑎 𝑦 ∗) log 𝑎 √𝑥 = log 𝑎 𝑥
𝑦 𝑛
Remarques
1
- Si 𝑏 = 𝑁, (1) devient log 𝑎 𝑏 = log 𝑏 𝑏 on retient que :
log𝑏 𝑎
1
log 𝑎 𝑏 =
log𝑏 𝑎
Exemple :
1 1
log 2 5 = , ln 10 = log 𝑒 10 =
log 5 2 log 𝑒
1
- Si 𝑏 = 10 , (1) devient log 𝑎 𝑁 = log 𝑁 on retient que :
log 𝑎
log 𝑁
log 𝑎 𝑁 =
log 𝑎
log 5
Exemple : log 3 5 =
log 3
1 ln 𝑁
- Si 𝑏 = 𝑒, (1) devient log 𝑎 𝑁 = log 𝑒 𝑁 = on retient que :
log𝑒 𝑎 ln 𝑎
ln 𝑁
log 𝑎 𝑁 =
ln 𝑎
ln 5
Exemple : log 3 5 =
ln 3
1 1 1
∗) log 𝑎𝑛 𝑏 = = = log 𝑎 𝑏
log𝑏 𝑎𝑛 𝑛log𝑏 𝑎 𝑛
On retient que
1
log 𝑎𝑛 𝑏 = log 𝑎 𝑏
𝑛
3.4.2. Résolutions
1) Equation du type 𝒂𝒙 = 𝒃
1er cas : l’équation se ramène à une égalité de deux puissances d’un même
nombre strictement positif et différent de 1
3.5.2. Résolution
Avant de résoudre une équation logarithmique, il est très prudent de
définir d’abord les conditions d’existence
log 𝑎 (𝑥 + ℎ) − log 𝑎 𝑥
On a pour 𝑥 ∈ ℝ+ ′
∗ , (log 𝑎 𝑥 ) = lim
ℎ⟶0 ℎ
𝑥+ℎ
log 𝑎 ( )
= lim 𝑥
ℎ⟶0 ℎ
1 𝑥+ℎ
= lim lim log 𝑎 ( )
ℎ⟶0 ℎ ℎ⟶0 𝑥
1 𝑥 𝑥+ℎ
= lim . log 𝑎 ( )
ℎ⟶0 ℎ 𝑥 𝑥
1 𝑥 𝑥+ℎ
= lim . log 𝑎 ( )
𝑥 ℎ⟶0 ℎ 𝑥
𝑥
1 𝑥+ℎ ℎ
= lim . log 𝑎 ( )
𝑥 ℎ⟶0 𝑥
𝑥
1 ℎ ℎ
= lim . log 𝑎 (1 + ) (1)
𝑥 ℎ⟶0 𝑥
𝑥
Posons = 𝑡 ; Pour ℎ ⟶ 0, 𝑡 ⟶ +∞
ℎ
1 ℎ 𝑡
)′
(1)s’écrit (log 𝑎 𝑥 = lim . log 𝑎 (1 + )
𝑥 𝑡⟶+∞ 𝑡ℎ
1 1 𝑡
= . log 𝑎 lim (1 + )
𝑥 𝑡⟶+∞ 𝑡
1 𝑡
On sait que lim (1 + ) = 𝑒
𝑡⟶+∞ 𝑡
[25]
D’où
1 1 𝑡 1 1
(log 𝑎 𝑥 )′ = . log 𝑎 lim (1 + ) = . log 𝑎 𝑒 =
𝑥 𝑡⟶+∞ 𝑡 𝑥 𝑥 ln 𝑎
1
On retient que (log 𝑎 𝑥 )′ =
𝑥 ln 𝑎
1 1
En particulier, (ln 𝑥 )′ = (log 𝑒 𝑥 )′ = =
𝑥 ln 𝑒 𝑥
3.10.2. Dérivée de 𝒚 = 𝒂𝒙
On a : 𝑦 = 𝑎 𝑥 ⟺ ln 𝑦 = ln 𝑎 𝑥
D’où ∀𝑥 ∈ ℝ, (𝑎 𝑥 )′ = 𝑎 𝑥 ln 𝑎
En particulier, (𝑒 𝑥 )′ = 𝑒 𝑥 ln 𝑒 = 𝑒 𝑥
(𝑎𝑢 )′ = 𝑢′ 𝑎𝑢 ln 𝑎 et (𝑒 𝑢 )′ = 𝑢′ 𝑒 𝑢
Les règles de calcul des limites étudiées restent valables pour les
fonctions logarithmiques et exponentielles. Cependant, nous allons ajouter
d’autres formes d’indétermination dites indétermination exponentielles : 00 ∞0 ,
1∞ et ∞∞
3.11.3. Formes 𝟎𝟎 , ∞𝟎 ∞ , 𝟏∞ 𝐞𝐭 ∞∞
conséquences
1 𝑥
∗) lim (1 + ) = 𝑒
𝑥⟶+∞ 𝑥
𝑏
∗) lim (1 + 𝑎𝑥 )𝑥 = 𝑒 𝑎𝑏
𝑥⟶0
Remarques
1
On utilise parfois coth 𝑥 = (cotangente hyperbolique)
th 𝑥
Le nom cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique ne sont pas un hasard.
On se souvient des formules d’Euler pour le cosinus et sinus classiques
(dits aussi «circulaires») :
𝑒 𝑖𝑥 + 𝑒 −𝑖𝑥 𝑒 𝑖𝑥 − 𝑒 −𝑖𝑥
cos 𝑥 = et sin 𝑥 =
2 2𝑖
Graphiques
[28]
Remarque
La courbe du cosinus hyperbolique est appelée chainette. Elle
correspond en effet à la position d’équilibre d’un fil inextensible suspendu par
deux de ses points.
2. Trigonométrie hyperbolique
ch(𝑥 + 𝑦) = ch 𝑥 ch 𝑦 + sh 𝑥 sh 𝑦
ch(𝑥 − 𝑦) = ch 𝑥 ch 𝑦 − sh 𝑥 sh 𝑦
ch(2𝑥 ) = ch² 𝑥 + sh²𝑥 = 1 + 2sh² 𝑥 = 2ch² 𝑥 − 1
ch 2𝑥+1
ch² 𝑥 =
2
sh(𝑥 + 𝑦) = sh 𝑥 ch 𝑦 + ch 𝑥 sh 𝑦
sh(2𝑥 ) = 2ch 𝑥 sh 𝑥
sh(𝑥 − 𝑦) = sh 𝑥 ch 𝑦 − ch 𝑥 sh 𝑦
ch 2𝑥−1
sh² 𝑥 =
2
Changement de variable
𝑥 2𝑡
En posant 𝑡 = th , on obtient immédiatement th 𝑥 =
2 1+𝑡²
𝑥 𝑥
𝑥 𝑥 ch² +sh²
2 2
De plus ch 𝑥 = ch² + sh² = 𝑥 𝑥
2 2 ch² −sh²
2 2
𝑥
1+th² 1+𝑡²
2
Donc ch 𝑥 = 𝑥 =
1−th² 1−𝑡²
2
2𝑡
De ces deux résultats, on déduit : sh 𝑥 =
1−𝑡²
Proposition
- La fonction 𝑥 → ch 𝑥 est une bijection de [0, +∞[ dans [1, +∞[. Sa bijection
réciproque est notée 𝑎𝑟𝑔ch 𝑥. Donc :
Proposition
𝑎𝑟𝑔ch (𝑥 ) = ln (𝑥 + √𝑥² − 1) pour 𝑥 ≥ 1
𝑎𝑟𝑔sh (𝑥) = ln (𝑥 + √𝑥² + 1) pour 𝑥 ∈ ℝ
1 1+𝑥
𝑎𝑟𝑔th (𝑥 ) = ln ( )
2 1−𝑥
Chap. 4.
Considérons une fonction 𝑓 admettant dans l’intervalle [𝑎, 𝑏], des dérivées
continues jusqu’à l’ordre (𝑛 + 1) inclus. Nous savons qu’il est possible
d’exprimer la fonction 𝑓 donnée sous forme d’un polynôme 𝑃𝑛 de degré 𝑛 de
puissances de 𝑥 − 𝑥0
𝑃𝑛 (𝑥 ) = 𝑎0 + 𝑎1 (𝑥 − 𝑥0 ) + 𝑎2 (𝑥 − 𝑥0 )² + 𝑎3 (𝑥 − 𝑥0 )3 + ⋯ + 𝑎𝑛 (𝑥 − 𝑥0 )𝑛 (1)
𝑃(𝑥0 ) = 𝑓(𝑥0 )
𝑃1′ (𝑥0 ) = 𝑓′(𝑥0 )
et tel que 𝑃2′′ (𝑥0 ) = 𝑓′′(𝑥0 ) (2), les coefficients 𝑎0 , 𝑎1 , 𝑎2 , … , 𝑎𝑛 étant
⋮
(𝑛)
𝑃𝑛 (𝑥0 ) = 𝑓 𝑛 (𝑥0 )}
inconnus.
𝑃𝑛 (𝑥 ) = 𝑎0 + 𝑎1 (𝑥 − 𝑥0 ) + 𝑎2 (𝑥 − 𝑥0 )² + 𝑎3 (𝑥 − 𝑥0 )3 + 𝑎4 (𝑥 − 𝑥0 )4 + ⋯ + 𝑎𝑛 (𝑥 − 𝑥0 )𝑛
𝑃1′ (𝑥 ) = 𝑎1 + 2𝑎2 (𝑥 − 𝑥0 ) + 3𝑎3 (𝑥 − 𝑥0 )2 + 4𝑎4 (𝑥 − 𝑥0 )3 + ⋯ + 𝑛𝑎𝑛 (𝑥 − 𝑥0 )𝑛−1
𝑃2′′ (𝑥 ) = 2𝑎2 + 3.2𝑎3 (𝑥 − 𝑥0 ) + 4. 3𝑎3 (𝑥 − 𝑥0 )² + ⋯ + 𝑛(𝑛 − 1)𝑎𝑛 (𝑥 − 𝑥0 )𝑛−2
⋮
(𝑛)
𝑃𝑛 (𝑥 ) = 𝑛(𝑛 − 1)(𝑛 − 2)(𝑛 − 3) … 4.3.2.1. 𝑎𝑛 = 𝑛! 𝑎𝑛
1
Taylor Brook (1685 – 1731). Il publia en 1715 la formule qui porte son nom et signala le cas particulier pour
x=0. Il appliqua la mathématique à la physique des vibrations pour étudier les fréquences.
2 Lagrange, comte Joseph Louis de. Mathématicien français, 1736-1813. Il s’intéressa particulièrement aux
équations et au calcul différentiel
33
Mac Laurin Collin, mathématicien écossais, 1698-1746. Eminent disciple de Newton.
[33]
Chap. 5. DIFFÉRENTIELLES
1. DÉFINITION
D'où 𝑑𝑦 = 𝑓 ′ (𝑥 )∆𝑥
𝑑𝑦
En calcul différentiel, 𝑓 ′ (𝑥) =
𝑑𝑥
𝑑(𝑓 + 𝑔) = 𝑑𝑓 + 𝑑𝑔 𝑑(𝑓 ∙ 𝑔) = 𝑔 ∙ 𝑑𝑓 + 𝑓 ∙ 𝑑𝑔
𝑓 𝑔∙𝑑𝑓−𝑓∙𝑑𝑔
𝑑(𝛼𝑓) = 𝛼 ∙ 𝑑𝑓, ∀𝛼 ∈ ℝ 𝑑( ) = ,𝑔 ≠ 0
𝑔 𝑔²
Chap. 6. INTÉGRALES
1. PRIMITIVES D'UNE FONCTION
1.1 Définition
𝑓 étant définie sur un intervalle 𝐼, une fonction 𝐹, définie sur 𝐼 , est une
primitive de 𝑓 sur 𝐼, si elle est dérivable sur 𝐼 et si
∀𝑥 ∈ 𝐼, 𝐹 ′ (𝑥 ) = 𝑓(𝑥)
Trouver une primitive est donc l’opération inverse de calculer la
fonction dérivée.
′
𝑥4 𝑥4
Exemple : Une primitive de la fonction 𝑓(𝑥) = 𝑥 3 est 𝐹(𝑥) = car ( ) = 𝑥 3 .
4 4
𝑥4 𝑥4
De même aussi 𝐹 (𝑥 ) = + 1, 𝐹 (𝑥 ) = − 7, …
4 4
1.2. Théorème
Deux primitives de 𝑓 diffèrent d'une constante, c'est-à-dire que, si 𝐹
est une primitive de 𝑓 sur un intervalle 𝐼 , toutes les primitives de 𝑓 sur 𝐼 sont de
la forme : 𝑥 ⟼ 𝐹(𝑥) + 𝐶 où C est une constante quelconque.
Notations
On notera une primitive de 𝑓 par ∫ 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 ou ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥 ou
∫ 𝑓 (𝑢)𝑑𝑢 … (les lettres 𝑡, 𝑥, 𝑢, . .. sont des lettres dites muettes, c’est-à-dire
interchangeables). On peut même noter une primitive simplement par ∫ 𝑓
Attention !!!
∫ 𝑓 (𝑡)𝑑𝑡 désigne une fonction de 𝐼 dans ℝ alors que l’intégrale
𝑏
∫𝑎 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 désigne un nombre réel.
1.3. Proposition
Pour tous réels 𝛼, 𝛽 on a :
∫(𝛼𝑓(𝑡) + 𝛽𝑔(𝑡))𝑑𝑡 = 𝛼 ∫ 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 + 𝛽 ∫ 𝑔(𝑡)𝑑𝑡
2. INTÉGRALE INDÉFINIE
2.1. Définition
Toute expression de la forme 𝐹(𝑥) + 𝐶 où 𝐹 est une primitive de 𝑓 sur
l’intervalle 𝐼 est appelé intégrale indéfinie de la fonction 𝑓 sur 𝐼.
On la note ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥
[35]
Donc ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 = 𝐹 (𝑥 ) + 𝐶 si 𝐹 ′ (𝑥 ) = 𝑓 (𝑥 ), ∀𝑥 ∈ 𝐼
Note : Une variable d’intégration peut avoir une forme simple 𝑥, 𝑡, 𝑢, … ou une
forme complexe : 𝑥², cos 𝑥 , ln 𝑥 , …
Exemples
𝑥
∗) ∫a cos 𝑡 dt = [sin 𝑡]𝑎𝑥 = sin 𝑥 − sin 𝑎
1
∗) ∫0 𝑒 𝑥 d𝑥 = [𝑒 𝑥 ]10 = 𝑒 1 − 𝑒 0 = 𝑒 − 1
3. PROPRIÉTÉS DE L’INTÉGRALE
3.1 Invariance
𝑏
L'intégrale ∫𝑎 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 ne change pas si l'on modifie la valeur de 𝑓 sur
[𝑎, 𝑏] en un nombre fini de points.
[36]
N'oubliez pas qu'il n'y a pas de relation d'ordre dans 𝐶, ce qui fait que 𝑓 ≥ 0 ou
𝑓 ≤ 𝑔, n'aurait pas de sens.
du du ln u + C si u > 0
∫ = ln|u| + C ou ∫ ={
u u ( )
ln −u + C si u < 0
𝑑𝑥 1 1−𝑥
∫ cos 𝑥 𝑑𝑥 = sin 𝑥 + 𝐶 ∫ 𝑥²−1 = 2 ln |1+𝑥| + 𝐶
𝑑𝑥 1 𝑥−𝑎
∫ 𝑡𝑔 𝑥 𝑑𝑥 = − ln|cos 𝑥 | + 𝐶 ∫ 𝑥²−𝑎² = 2𝑎 ln |𝑥+𝑎| + 𝐶
𝑑𝑥
∫ 𝑐𝑜𝑡𝑔 𝑥 𝑑𝑥 = ln|sin 𝑥 | + 𝐶 ∫√ = 𝐴𝑟𝑐 sin 𝑥 + 𝐶
1−𝑥²
1 𝑑𝑥 𝑥
∫ cos² 𝑥 𝑑𝑥 = 𝑡𝑔 𝑥 + 𝐶 ∫√ = 𝐴𝑟𝑐 sin |𝑎| + 𝐶
𝑎²−𝑥²
1 𝑑𝑥
∫ sin² 𝑥 𝑑𝑥 = −𝑐𝑜𝑡𝑔 𝑥 + 𝐶 ∫−√ = 𝐴𝑟𝑐 cos 𝑥 + 𝐶
1−𝑥²
1 𝑑𝑥 𝑥
∫ cos 𝑥 𝑑𝑥 = ln|sec 𝑥 + 𝑡𝑔 𝑥 | + 𝐶 ∫−√ = 𝐴𝑟𝑐 cos |𝑎| + 𝐶
𝑎²−𝑥²
1 𝑑𝑥
∫ sin 𝑥 𝑑𝑥 = ln|cosec 𝑥 − 𝑐𝑜𝑡𝑔 𝑥 | + 𝐶 ∫√ = ln |𝑥 + √𝑥² + 1| + 𝐶
𝑥²+1
𝑓′ (𝑥) 𝑑𝑥
∫ 𝑑𝑥 = ln|𝑓(𝑥)| + 𝐶 ∫√ = ln |𝑥 + √𝑥² + 𝑎²| + 𝐶
𝑓(𝑥) 𝑥²+𝑎²
𝑓′ (𝑥) 𝑑𝑥
∫ 2√𝑓(𝑥) 𝑑𝑥 = √𝑓(𝑥) +𝐶 ∫√ = ln |𝑥 + √𝑥² − 1| + 𝐶
𝑥²−1
1 𝑑𝑥
∫ 𝑓 ′ (𝑥)[𝑓(𝑥)]𝑛 𝑑𝑥 = 𝑛+1 [𝑓(𝑥)]𝑛+1 + 𝐶 ∫√ = ln |𝑥 + √𝑥² − 𝑎²| + 𝐶
𝑥²−𝑎²
𝑥 𝑎²
∫ √𝑥² + 𝑎²𝑑𝑥 = 2 √𝑥² + 𝑎² + 2
ln |𝑥 + √𝑥² + 𝑎²| + 𝐶
𝑥 𝑎² 𝑥
∫ √𝑎² − 𝑥²𝑑𝑥 = 2 √𝑎² − 𝑥² + 2
𝐴𝑟𝑐 sin + 𝐶
𝑎
Remarque
Les formules des différentielles usuelles peuvent suggérer la variable
qui conduit à une intégrale immédiate. Parfois, il faut d’abord transformer la
fonction.
Important
Le succès de l’intégration dépend en grande partie de notre habileté à
trouver le changement de variable qui simplifiera les calculs et cette habilité ne
s’acquiert qu’à force de travailler
Si l’on omet les bornes, la formule d’intégration par parties pour les
primitives est la même mais sans les bornes :
Quelques indications
L’intégration par parties est généralement utilisée lorsqu’il s’agit de :
Marche
- On dégage la partie entière de la fraction et on l’intègre immédiatement
- On décompose la fraction en éléments simples dans R[X] qu’on intègre
𝑨
A. Intégrale du type ∫ (𝒂𝒙+𝒃)𝒏 𝒅𝒙
𝐴 𝐴
1er cas : 𝑛 = 1, on a :∫ 𝑑𝑥 = ln|𝑎𝑥 + 𝑏| + 𝐶
𝑎𝑥+𝑏 𝑎
8 8
Exemple : ∫ 𝑑𝑥 = ln|3𝑥 + 5| + 𝐶
3𝑥+5 3
𝐴 𝐴
2è cas : 𝑛 ≠ 1, on a : ∫ (𝑎𝑥+𝑏)𝑛 𝑑𝑥 = − +𝐶
𝑎(𝑛−1)(𝑎𝑥+𝑏)𝑛−1
5 5 5
Exemple : ∫ (4𝑥−3)4 𝑑𝑥 = − +𝐶 =− +𝐶
4(4−1)(4𝑥−3)4−1 12(4𝑥−3)3
𝑨𝒙+𝑩
B. Intégrale du type ∫ (𝒂𝒙²+𝒃𝒙+𝒄)𝒏 𝒅𝒙 avec 𝒃² − 𝟒𝒂𝒄 < 𝟎
𝑏 2
1er cas : 𝑛 = 1, on écrit 𝑎𝑥² + 𝑏𝑥 + 𝑐 = 𝑎 [(𝑥 + ) + 𝑘²]
2𝑎
𝐴𝑥 + 𝑁 𝐴𝑡 𝑁
∫ 𝑑𝑡 = ∫ 𝑑𝑡 + ∫ 𝑑𝑡
(𝑡² + 𝑘²)𝑛 (𝑡² + 𝑘²)𝑛 (𝑡² + 𝑘²)𝑛
Marche
On pose 𝑥 = 𝑡 𝑘 ⇒ 𝑑𝑥 = 𝑘𝑡 𝑘−1 𝑑𝑡 avec 𝑘 le dénominateur commun de
𝑚 𝑟
,…,
𝑛 𝑠
Marche
𝑎𝑥+𝑏 𝑚 𝑟
On pose = 𝑡 𝑘 avec 𝑘 le dénominateur commun de ,…,
𝑐𝑥+𝑑 𝑛 𝑠
𝑎 𝑎
a) √𝒂² + 𝒃²𝒙² on pose : 𝑥 = 𝑡𝑔 𝑡 ou 𝑥 = 𝑐𝑜𝑡𝑔 𝑡
𝑏 𝑏
𝑎 𝑎
b) √𝒂² − 𝒃²𝒙² on pose : 𝑥 = sin 𝑡 ou 𝑥 = cos 𝑡
𝑏 𝑏
𝑎 𝑎
c) √𝒃²𝒙² − 𝒂² on pose : 𝑥 = séc 𝑡 ou 𝑥 = coséc 𝑡
𝑏 𝑏
𝑑𝑥
Exemple : Calculer ∫
1+cos 𝑥
𝑥 2𝑑𝑡
On pose : 𝑡 = 𝑡𝑔 ⇒ 𝑑𝑥 =
2 1+𝑡²
𝑑𝑥 𝑥
D’où ∫ = ∫ 𝑑𝑡 = 𝑡 + 𝐶 = 𝑡𝑔 +𝐶
1+cos 𝑥 2
Exemple : voir 54
On aura : 𝑐𝑜𝑠 𝑛 𝑥 ⋅ 𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥 = (𝑐𝑜𝑠²𝑥 )𝑝 𝑐𝑜𝑠𝑥 ⋅ 𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥 = (1 − 𝑠𝑖𝑛2 𝑥)𝑝 𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥𝑐𝑜𝑠𝑥
𝑐𝑜𝑠 𝑛 𝑥 𝑠𝑖𝑛𝑛 𝑥
d. Intégration des fonctions quotients et
𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝑚 𝑥
On a :
𝑐𝑜𝑠 𝑛 𝑥 (1−𝑠𝑖𝑛2 𝑥)𝑝
*) ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑐𝑜𝑠𝑥𝑑𝑥
𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥 𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥
𝑠𝑖𝑛𝑛 𝑥 (1−𝑐𝑜𝑠²𝑥)𝑝
*) ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑠𝑖𝑛𝑥𝑑𝑥
𝑐𝑜𝑠 𝑚 𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝑚 𝑥
On a :
𝑐𝑜𝑠 𝑛 𝑥 (1−𝑠𝑖𝑛2 𝑥)𝑝
*) ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥
𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥 𝑠𝑖𝑛𝑚 𝑥
𝑠𝑖𝑛𝑛 𝑥 (1−𝑐𝑜𝑠²𝑥)𝑝
*) ∫ 𝑑𝑥 = ∫ 𝑑𝑥
𝑐𝑜𝑠 𝑚 𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝑚 𝑥
𝑏 𝑏
∗) ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥 = lim ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥
𝑎→−∞ 𝑎
−∞
+∞ 𝑐 +∞
∗) ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥 = ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 + ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥
−∞ −∞ 𝑐
𝑐 𝑏
= lim ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 + lim ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥
𝑎→−∞ 𝑎 𝑏→+∞ 𝑐
Remarque
Lorsqu’une intégrale donne une valeur k finie alors on dit qu’elle
converge vers k sinon, elle diverge.
𝑏
L’intégrale 𝑆 = ∫𝑎 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 représente l’aire de la surface limitée par la
courbe d’équation 𝑦 = 𝑓(𝑥), l’axe 0𝑥 (𝑦 = 0) et les droites d’équations
𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏
Aire du domaine limité par une courbe 𝒙 = 𝒇(𝒚), l’axe 𝟎𝒚 (𝒙 = 𝟎) et les droites
𝒚 = 𝒂 et 𝒚 = 𝒃
𝑏 𝑏
𝑆 = ∫ 𝑥𝑑𝑦 = ∫ 𝑓(𝑦)𝑑𝑦
𝑎 𝑎
Aire du domaine limité par une courbe continue et négative dans l’intervalle [𝒂, 𝒃]
Si 𝑓 est une fonction continue et négative dans l’intervalle [𝑎, 𝑏],
l’intégrale est égale à l’opposé de l’aire S’ de la surface limitée par la courbe
d’équation 𝑦 = 𝑓(𝑥), l’axe 0𝑥 (𝑦 = 0) et les droites d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏
[46]
𝑏
𝑆 ′ = − ∫𝑎 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥
Aire du domaine limité par une courbe de signe quelconque dans l’intervalle
[𝒂, 𝒃]
Dans le cas d’une fonction 𝑓 de signe quelconque dans l’intervalle
[𝑎, 𝑏], on détermine d’abord les intervalles dans lequel 𝑓 > 0 et ensuite les
intervalles dans lequel 𝑓 < 0. On calcule chaque aire. L’aire du domaine
dans [𝑎, 𝑏], est la somme de leurs valeurs absolues
𝑐 𝑏
𝑆’ = − ∫ 𝑓(𝑥 )𝑑𝑥 et 𝑆’’ = ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥
𝑎 𝑐
d’où
𝑆 = |𝑆′| + |𝑆′′|
Aire du domaine limité par les courbes 𝒚 = 𝒇(𝒙), 𝒚 = 𝒈(𝒙) et les droites 𝒙 = 𝒂 et
𝒙=𝒃
Si 𝑦 = 𝑓(𝑥) est l’équation de la courbe supérieure dans l’intervalle
[𝑎, 𝑏], l’aire à calculer est :
𝑏 𝑏 𝑏
𝑆 = ∫ 𝑓 (𝑥 )𝑑𝑥 − ∫ 𝑔(𝑥)𝑑𝑥 = ∫ [𝑓(𝑥 ) − 𝑔(𝑥)]𝑑𝑥
𝑎 𝑎 𝑎
Aire du domaine limité par les courbes 𝒙 = 𝒇(𝒚), 𝒙 = 𝒈(𝒚) et les droites 𝒚 = 𝒂 et
𝒚=𝒃
Si 𝑥 = 𝑓(𝑦) est l’équation de la courbe supérieure par rapport à l’axe des
ordonnées dans l’intervalle [𝑎, 𝑏] et si 𝑥 = 𝑔(𝑦) est la courbe inférieure dans le
même intervalle, l’aire à calculer est :
𝑏 𝑏 𝑏
𝑆 = ∫ 𝑓 (𝑦)𝑑𝑦 − ∫ 𝑔(𝑦)𝑑𝑦 = ∫ [𝑓 (𝑦) − 𝑔(𝑦)]𝑑𝑦
𝑎 𝑎 𝑎
Exemples : voir exercice 68
𝑥 = 𝑥(𝑡)
𝑓(𝑡) = { 𝑎≤𝑡≤𝑏
𝑦 = 𝑦(𝑡)
𝒃
𝑽 = 𝝅 ∫ [𝒇(𝒙)]𝟐 𝒅𝒙
𝒂
Remarques
Si 𝑦 = 𝑓(𝑥) et 𝑦 = 𝑔(𝑥) sont deux courbes telles que 𝑓(𝑥) ≥ 𝑔(𝑥) alors :
* le volume d’un solide engendré par la révolution de la surface limitée par les
courbes 𝑦 = 𝑓(𝑥) , 𝑦 = 𝑔(𝑥) et les droites 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 est :
𝑏
𝑉 = 𝜋 ∫ {[𝑓(𝑥)]2 − [𝑔(𝑥)]2 } 𝑑𝑥
𝑎
* le volume d’un solide engendré par la révolution de la surface limitée par les
courbes 𝑥 = 𝑓(𝑦) , 𝑥 = 𝑔(𝑦) et les droites 𝑦 = 𝑎 et 𝑦 = 𝑏 est :
𝑏
𝑉 = 𝜋 ∫ {[𝑓(𝑦)]2 − [𝑔(𝑦)]2 } 𝑑𝑥
𝑎
Exemples : voir exercice 73
[49]
EXERCICES D’ANALYSE
CHAP.1. ENSEMBLE ℂ DES NOMBRES COMPLEXES
3) 𝑖 82 + 𝑖 73 =
1. −1 + 𝑖 2.−1 − 𝑖 3. −2𝑖 4. 2𝑖 5. 0
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋 𝑧1
10) Soient 𝑧1 = √2 (cos 4 + 𝑖 sin 4 ) et 𝑧2 = 2 (cos 3 + 𝑖 sin 3 ) . Calculer
𝑧2
1 𝑥
23) Représenter graphiquement les fonctions 𝑦 = 2𝑥 ou 𝑦 = ( )
2
24) Représenter graphiquement les fonctions y = log 2 𝑥 ; y = log 1 𝑥
2
Simplifier
log1 𝑥+log9 𝑥 1
3 3log3 𝑥 log3 27
a) b) (3 )
log1 𝑥−log3 𝑥
9
1 29
c) √5𝑥 + √ =
5𝑥 10
34) Résoudre
2𝑥 = 3𝑦 log x + log y = 1 − log 5
a. Le système { e. Le système { 9
3𝑥 = 2𝑦 log 2x = log y + log
4
1 1 1
log e + log y e =
b. Le système { 2 ∙ 2 = 632
𝑦
𝑥
f. Le système { x 4
2𝑥 ∙ 2𝑦 = √32 log e xy = 16
𝑥 + 2𝑦 = 1 16 ∙ 2𝑥 = 4𝑥−𝑦
c. Le système { 𝑥 g. Le système {
2 = 3𝑦 5 ∙ 252𝑥−1 = 52𝑥−1
[52]
𝑒 𝑥+1 ∙ 𝑒 𝑦−2 = 2
d. Le système {
ln 𝑥 + ln 𝑦 = ln(𝑥 − 1) + ln(𝑦 + 1)
35)
37) Exercice
2𝑥 + 3
𝑑). lim [ln ( )] =
𝑥→∞ 𝑥−1
1. −∞ 2. 2 3. +∞ 4. ln 2 5. 0
𝑒 𝑥 −𝑒 𝑠𝑖𝑛 𝑥
d). La limite, quand x tend vers 0, de la fonction 𝑓(𝑥) = est :
𝑥−𝑠𝑖𝑛 𝑥
1
1. 0 2. 1 3. −∞ 4. +∞ 5.
2
π²
1 (arc sin x)² −
16
e). La limite lorsque x tend vers de la fonction est :
√2 2x²−1
𝜋 𝜋 𝜋
1. 2. 3. 4. 𝜋 5. 0
4 3 2
[53]
1 1
𝑓) lim ( 𝑥 − )=
𝑥→0 𝑒 − 1 𝑥
1 1 2 2
1. 2.− 3. 4. 0 5. −
2 2 3 3
2 4
𝑔) lim ( − )=
𝑥→0 1 − cos 𝑥 𝑥²
1 1 1 1
1. 2. 0 3. − 4. 5. −
3 3 6 6
𝑖) lim 𝑥𝑒 3−𝑥 =
𝑥→∞
1. 0 2.−∞ 3. +∞ 4. 𝑒 3 5. 𝑒 −3
𝐴𝑟𝑐 𝑡𝑔 𝑥
𝑗) lim . ln(1 + 𝑡𝑔 𝑥) =
𝑥→0 𝑥2
1 1
1. 1 2. 3. 0 4. − 5. −1
2 2
40) Calculer :
2𝑥 + 3 4𝑥+5 1 𝑥+3 5𝑥 − 7 −2𝑥+1
𝑎) lim ( ) 𝑐) lim (1 + ) 𝑏) lim ( )
𝑥→+∞ 2𝑥 + 7 𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→+∞ 5𝑥 − 2
4
3 4𝑥 3 3𝑥
𝑑) lim (1 + ) 𝑒) lim (1 + 𝑥)
𝑥→+∞ 𝑥 𝑥→0 2
41) Calculer :
𝑥² 1
𝑥² + 1 1 + tg 𝑥 sin 𝑥
1) lim ( ) 2) lim ( )
𝑥→∞ 𝑥² − 1 𝑥→0 1 + sin 𝑥
43) Exercice
1
e). Le développement de l’expression par la formule de Mac-Laurin est une
1−2𝑥
suite dont les quatre premiers termes forment le polynôme
𝑓 (𝑥 ) = 𝑎 + 𝑏𝑥 + 𝑐𝑥² + 𝑑𝑥 3 . 𝑓(𝑥 ) = 0 si 𝑥 =
2 1 1 2
1. 2. − 3. 4. − 5. −1
3 2 2 3
Chap. 5. DIFFÉRENTIELLES
44) Exercice
1 𝑑𝑦
a). ln 𝑦 = . Calculer =
ln 𝑥 𝑑𝑥
𝑦 𝑥 𝑥 𝑦 ln 𝑥 𝑦
1. − ln2 𝑥 2. ln 𝑥 3. − ln2 𝑦 4. 5. −
𝑥 𝑦 𝑦 𝑥 ln 𝑦 𝑥 ln² 𝑥
[55]
𝑥
b). Si ln 𝑦 = , alors 𝑑𝑦 =
𝑦
𝑥
𝑦 𝑥+𝑦 𝑦
1. 𝑑𝑥 2. 𝑦 𝑑𝑥 3. 𝑑𝑥 4. 𝑒 𝑦 𝑑𝑥 5. 𝑑𝑥
𝑥+𝑦 𝑥 𝑥
𝑑𝑦
d). On donne 𝑦 = 𝑥 2𝑥 . Calculer =
𝑑𝑥
2𝑥 2𝑥 𝑥 2𝑥
1. 3. 2 − 𝑥 2𝑥 5.
𝑥 ln 𝑥
2𝑥
2. 2𝑥 ln 𝑥 4. 𝑥 (2 ln 𝑥 + 2)
8𝑥+12
48) calculer ∫ 𝑑𝑥
4𝑥²+4𝑥+9
𝑥+1
49) calculer ∫ (𝑥²+4𝑥+8)2 𝑑𝑥
√𝑥
50) calculer 𝐼 = ∫ 4 𝑑𝑥
√𝑥 3 +1
√𝑥+4
51) calculer 𝐼 = ∫ 𝑑𝑥
𝑥
63) Exercices
d). L’aire 𝑆 de l’ensemble des points 𝑀 du plan limité par la courbe d’équation
𝑦 = −𝑥 2 − 𝑥 + 2 et l’axe des abscisses est égale à :
21 17 9 32 19
1. 2. 3. 4. 5.
2 3 2 3 2
[57]
64) Exercices
65) L’aire A est déterminée par la courbe d’équation 𝑦 = 𝑥 2 − 3𝑥, l’axe des 𝑥 et
les droites d’équation 𝑥 = 0 et 𝑥 − 3 = 0 vaut :
9 9
1. 9 2. 3. 4 4. 5. 2
4 2
66) Exercices
b). L’aire A est déterminée par la courbe d’équation 𝑦 = 𝑥 2 − 9𝑥, l’axe des 𝑥 et
les verticales 𝑥 + 3 = 0 et 𝑥 − 4 = 0 vaut :
213 215 217 121 199
1. 2. 3. 4. 5.
4 4 4 4 4
68) Exercices
𝑦2 4
a). Calculer l’aire du domaine limité par la parabole 𝑥 = , l’hyperbole 𝑥 = et
2 𝑦
les droites 𝑦 = 1 et 𝑦 = 3
4 4
1. 2 3. 4 ln 5. 2 + 4 ln
3 3
4 4
2. 2 − 4 ln 4. 4 + 2 ln
3 3
[58]
70) Exercice
71) Déterminer le volume du solide engendré par la rotation autour de l’axe des
𝑦 de la région du plan comprise entre l’axe des 𝑦, la courbe d’équation
𝑦 = 𝑥 3 et les droites 𝑦 = 1 et 𝑦 = 6
73) Exercices
b). Le volume limité par la surface engendrée par l’arc d’hyperbole d’équation
𝑥𝑦 = 4 limité par la droite d’équation 𝑥 + 𝑦 = 5 en tournant autour de 0𝑥
vaut :
4𝜋𝑎3 𝜋 𝜋
1. 3. (𝑒 3 − 2) 5. (𝑒 2 − 1)
15 2 8
3𝜋𝑎4
2. 4. 12𝜋
17
[59]
Probabilité
1. Une urne contient 15 boules vertes, 5 boules jaunes et 3 boules bleues. Quelle
est la probabilité de sortir :
- Une boule jaune
- Une boule bleue
- Soit une boule noire soit une boule blanche
3. Calculer la probabilité d'amener une somme égale à 7 en jetant deux dés l'un
rouge et l'autre bleu ?
1) Dessiner l'arbre des possibles par les probabilités données sous formes
fractionnaire et décimale
2) Calculer la probabilité de l'événement A :"obtenir au moins 2 points"
5. Un joueur de tennis a droit à deux tentatives pour réussir sa mise en jeu. Mbala
réussit sa première balle de service dans 65% des cas. Quand elle échoue, elle
réussit la seconde dans 80% des cas. Quelle est la probabilité pour qu'elle
commette une double faute c'est à dire qu'elle échoue deux fois de suite ?
A
0,28
0,12
[60]
On demande :
1) De completer cet arbre pondéré
2) Déterminer 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵), 𝑝(𝐵), 𝑝(𝐴 ∪ 𝐵), 𝑝𝐵 (𝐴)
7. Dans une urne, il y a 5 boules rouges "R", 2 boules bleues "B" et une boule verte
"V", indiscernables au toucher. On tire successivement et sans remise deux
boules. On veut déterminer la probabilité de tirer deux boules de la même
couleur.
1) Représenter sur un arbre tous les possibles en indiquant sur les branches
correspondantes la probalité de tirer deux boules de chaque tirage lors
des deux tirages
2) En déduire la probabilité d'avoir le couple (R,R), (B,B) et (V,V)
3) En déduire la probabilité de tirer deux boules de même couleur
11. Une urne contient 2 boules rouges, 3 boules jaunes et 2 boules noires. On tire
simultanement et au hasard 3 boules de l'urne. Quelle est la probabilité des
événements suivants :
1) A :"tirer 3 boules de même couleur"
[61]
13. On tire avec remise deux cartes d'un jeu de 52 cartes. Quelle est la probabilité
pour que :
1) La deuxième carte soit un roi si la première es tune pique ?
2) La deuxième carte soit une pique si la première es tun roi ?
14. Un jury est composé de 5 membres dont les noms sont tirés au sort parmi
ceux d'une liste comportant 10 hommes et 7 femmes. Calculer la probabilité
pour que le jury :
1) comprenne 3 hommes et 2 femmes
2) ne comporte aucune femme
3) Comprenne au moins une femme
15. Un couple est composé d'un mâle aux yeux rouges de race pure et d'une
femelle aux yeux bleus de race pure. Le caractère rouge étant recessif, quelle
est la probabilité d'obtenir un individu aux yeux bleus en seconde génération?
16. Un couple est tel que l'homme est albinos et la femme hétérozygote pour ce
même caractère. Quelle sera la probabilité d'obtenir deux enfants albinos et
trois normaux ?