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Memoire de Fin D'Études Option: Architecture Ville Et Territoire

Transféré par

Manel Gharbi
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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
UNIVERSITE SAAD DAHALB DE BLIDA

INSTITUT D’ARCHITECTURE & D’URBANISME

MEMOIRE DE FIN D’ÉTUDES


Option : Architecture ville et territoire
Une intervention architecturale urbaine dans l’ancien tissu
de Blida

Présenté par :
Beskri Oussama

Responsable du master :
Mr Taleb

Encadré par :
Mr Djermoun

2017/2018
Remercîment
On dédie ce travail à nos parents et familles, sans eux, rien de ce
que nous avons accompli durant ces cinq dernières années n’aurait
été possible.
On remercie toutes les personnes qui nous ont aidé à mettre en
œuvre ce travail et tous ceux qui ont Contribué à notre formation.

Plan de travail

1
CHAPITRE 01 INTRODUCTIF :

I. Introduction
II. Objet d’étude
III. Problématique
IV. Hypothèse
CHAPITRE 02 : état de l’art :

I. Introduction
II. L’ intervention d’ Ernst May
III. La notion de la macro lot

CHAPITRE 03 : les cas d’études :

I. La cité du climat de france


II. Les ilots ouverts de champ de manœuvre
III. La cité de boucle de Perez
IV. Synthèse

CHAPITRE 04 : projet architectural :

I. Introduction
II. Analyse de de site
III. Dossier graphique

CONCLUSION GENERAL

I-Introduction :
L’environnement bâti dans le monde connait un développement urbanistique et un éclatement depuis le
20 éme siècle.

2
Ce développement urbanistique et architectural connait une crise environnementale grave qui est qualifié
comme une crise écologique.

Cette crise se traduit au niveau architectural par une rupture entre l’architecture et son environnement
urbain et territoriale. Elle s’exprime par une perte d’organicité dans le rapport entre la forme
architecturale et la structure urbaine. Cette perte d’organicité est la conséquence de la grande ville.

« L’architecture de la grande ville », écrit Hill-berseimer ; « dépend essentiellement du type de solution


apporté a deux questions : celle de l’élément constitué par la cellule et celle d l’ensemble constitué par
l’organisme urbain. La simple pièce habitable ; étant l’élément constitutif de l’habitation, en
déterminera l’aspect, et puisque les habitations constituent a leurs tours les ilots, la pièce habitable
deviendra un élément constitutif de la configuration urbaine »1.

Réciproquement, la structure planimétrique de la ville aura une influence déterminante sur la manière de
projeter l’habitation et la pièce habitable. C’est là que se situe le véritable objectif de l’architecture.

L’unité d’habitation n’est plus un objet architectural, elle n’est que le lieu où le montage élémentaire des
cellules simples trouve sa forme physique.

Puisque ces cellules sont des éléments reproductibles à l’infini ; celle-ci représentent idéalement les
structures primaires d’une chaine de production ou les anciens concepts de (lieu) et d’ (espace) n’ont
plus de places. Pour l’architecte, il ne s’agit plus de donner une forme à des éléments isolés du tissu
urbain, ni même à des simples prototypes : la seule tache réellement adaptée à cette situation ; c’est
d’identifier dans la ville l’unité réelle du cycle de production et de devenir l’organisateur de ce cycle.

Si la ville est désormais structurée globalement comme une machine industrielle, c’est à l’intérieur de
cette structure qu’il va falloir trouver la solution à un certain nombre de problèmes.

La ville Algérienne connait le même type de crise qui se traduit par une crise architecturale et urbaine. Il
y’a une rupture entre les formes architecturales produites et la ville

2-Objet d’étude:
Notre objet d’étude est : «la crise du rapport entre l’architecture et la ville à travers la production de
masse du logement et du bâtis qui continuent du 20 éme siècle

1
M. Tafuri, Projet et utopie, édit ? dunod, Paris, 1980, P.

3
A aujourd’hui».
Notre étude consiste à montrer les différentes formes d’organisation et de structuration relative à chaque
architecte qui tente d’établir un nouveau rapport de l’architecture à la ville.

Ce rapport est établit dans l’histoire de l’architecture par la parcelle. Ces nouvelles opérations du 20 éme
siècle ont tenté l’ilot, le regroupement autour d’une cour, ou le long d’un parcoure, jusqu’ à la barre.

Tous les architectes tentent de proposer différentes solutions formelles en réponse à cette question de
logement de masse et de ses rapports avec l’environnement urbain. Cette dynamique s’est exprimé en
Algérie tout le long de 20 éme siècle.

Dès les années 1950 ; beaucoup d’architectes ont tenté ; dans les idées et dans leur réalisations, de
construire autres choses différentes des modèles des grands ensembles et de proposer des espaces plus
adéquat a l’environnement et au territoire : cour, patio et espace publique.

3-Problématique :

La crise est plus une crise de la ville qu’une crise de son architecture (une crise de la forme urbaine). La
forme urbaine est définie comme étant le résultat du rapport entre la forme architecturale et la
structure urbaine (rapport entre typologie architecturale et morphologie urbaine). Ce rapport dans
l’histoire d’architecture a comme lieu d’architecture «la parcelle ».

La production de la forme urbaine est confrontée au changement d’échelles typologique en passant de


la production d’un immeuble à l’échelle d’une parcelle (habitat individuel), à la production d’un
immeuble au niveau de grands ensembles (habitat collectif)

Dans le cas d’habitat individuel la parcelle est une unité de production architecturale, unité urbaine.
Elle a disparu dans le cas de grands ensembles (habitat collectif).

Mais elle a toujours existé à travers l’histoire de la ville. Cette contradiction nous pousse à poser les
questions suivantes :

L’ilot constitue à l’échelle supérieure une solution de substitution à la parcelle.

4
Quelle solution adopté aujourd'hui pour rétablir ce rapport entre l’architecture et la ville ?

Est-ce que on garde la notion de la parcelle et l’ancien tissue parcellaire ou on travaille avec l’ilot? ,
quelle serait dans ce cas-là la forme de l’ilot ; ses dimensions et son occupation?

Y a t’ils d autres formes d’organisation qui permettra de rétablir ce rapport qu’on appelle ajour’ huit
projet urbain ou architecture urbaine ?

C’est ce qu’on essayera de voir dans notre projet.

4-Hypothèse :

La parcelle a disparu dans grands opérations qui sont liées au changement d’échelles typologique.

Selon « Jack Lucan » la macro lot est une solution au démembrement de la parcelle

c’est ce qu’on va appliquer sur notre terrain avec la construction d’un bout de ville avec des habitations
et des équipements qui soient correspondantes avec les besoins du lieu de notre site d’intervention.

5
CHAPITRE II :
ETAT DE L’ART

1-Introduction :

ON a choisi les exemples de l’architecte allemand Ernst May parce’ il est parmi les architectes qui
ont tenté de trouver des solutions face à la problématique de changement de l’échelle typologique
qui a apparu depuis le 20 éme et il a tenté de répondre à la problématique des logements de grand
ensemble dans la ville et on a pris comme exemple la cité ZIG-ZAG à francfort

2. L’intervention d’Ernst May:

6
La Nouvelle Objectivité (traduction de l'allemand Neue Sachlichkeit) est le nom souvent donné à
l'Architecture moderne qui a émergé en Europe, germanophone dans un premier temps, dans les
années 1920 et 1930. Ce mouvement est aussi appelé Neues Bauen(Nouvelle Construction). La
Nouvelle Objectivité transforma beaucoup de villes allemandes durant cette période avant que son
élan ne fût brutalement arrêté par la prise du pouvoir par les nazis en 1933.

Informations sur l‘architecte Ernst May:

Ernst May est un architecte et urbaniste allemand. Ernst May appliqua avec succès des techniques
novatrices d'urbanisme à Francfort-sur-le-Main pendant la période de la république de Weimar.

Date et lieu de naissance: 27 juillet 1886, Francfort-sur-le-Main, Allemagne

Date et lieu de décès: 11 septembre 1970, Hambourg, Allemagne

Livres: Standardstädte: Ernst May in der Sowjetunion 1930-1933 : Texte und Dokumente PLUS

Le werkbend et l'Expressionnisme:

Les premiers exemples de ce style datent la Première Guerre mondiale, sous les auspices de
la Deutscher Werkbund (association d'artistes, fondée en 1907 à Munich par Hermann Muthesius, pour
la promotion de l'innovation dans les arts appliqués et l'architecture a travers d'une meilleure
conception et de l'artisanat)

7
Et de ses attentes pour donner à l'Allemagne un visage moderne. Beaucoup des architectes qui
s'associeront par la suite à la Nouvelle objectivité développaient déjà la plupart de ses principes de
façon similaire dès les années 1910, utilisant les surfaces vitrées et les compositions rigoureusement
géométriques. Par exemple, l'usine Fagus construite par Walter Gropius et Adolf Meyer en 1911 ou les
grands magasins de Wrocław dessinés par Hans Poelzig. Cependant après la guerre ces architectes
(Ainsi que d'autres, tels que Bruno Taut) travaillèrent au sein du Arbeitsrat für Kunst, de tendance
révolutionnaire et pionnier de l'architecture expressionniste (l’expressionnisme est un courant
artistique apparu au début du xxe siècle, en Europe du Nord, particulièrement en Allemagne.
L'expressionnisme a touché de multiples domaines artistiques : la peinture, l'architecture, la littérature,
le théâtre, le cinéma, la musique, la danse, etc. L'expressionnisme fut condamné par le régime nazi qui
le considérait comme un « art dégénéré ».) Particulièrement dans le collectif secret de la Gläserne
Kette. Les premières œuvres du Bauhaus, comme la Sommerfeld Haus, était de cette veine. Le
dynamisme expressionniste et l'usage du verre (pour la transparence ou ses effets irisant) sera une des
particularités de la Nouvelle Objectivité.

source : [Link]

8
Usine Fagus

La Nouvelle Francfort:

La plus grande opération de lotissement vit le jour avec la nomination d'Ernst May en tant
qu'architecte et urbaniste municipal de Francfort-sur-le-Main sous administration sociale-démocrate.
May fut formé par l'urbaniste britannique des cités jardins Raymond Unwin, et ses lotissements
trahissaient l'influence des cités jardins, surtout par leur usage d'espaces ouverts (bien qu'ayant
complètement banni tout le côté passéiste des projets d'Unwin tel Hampstead Garden).

La « Nouvelle-Francfort » de May sera énormément importante pour le développement ultérieur de la


Nouvelle Objectivité, non seulement pour son aspect extérieur très marquant mais aussi parce qu'elle
réussit à reloger rapidement un millier de personnes nécessiteuses. Cependant leurs technologies
avancées alièneront souvent la profession de constructeur, nombre d'entre eux seront rendus inutiles
à cause de l'absence d'ornementation et la rapidité de la construction. May a aussi permis d'employer

9
d'autres architectes à Francfort comme Margarete Schütte-Lihotzky (où elle développera la cuisine de
Francfort) et Mart Stam. L'effet immédiat du travail de May peut être vu dans le lotissement Torten à

Dessau-Roßlau dessiné par Gropius (bâtiment le plus connu du Bauhaus construit à la même époque)
qui explora aussi la technologie de la préfabrication. Cette Allemagne-là devint le centre de la Nouvelle
Construction — comme on disait de préférence à Nouvelle Architecture — et fut confirmée par
le Weißenhofsiedlung de 1927, exposition organisée par le Werkbund, qui, malgré la présence de Le
Corbusier et de Jacobus Oud, était principalement faite par des Allemands. Les prochains lotissements-
manifestes du Werkbund seront organisés à Wrocław et Vienne les années suivantes.

2-Analyse d’exemple:

La cité zig-zag de Francfort :

La cité Zigzag est située dans le Frankfurt-Niederrad. La planification de ces 643 unités résidentielles a
été développée en fonction du réseau routier déjà construit. May développe une nouvelle forme de
colonie dans leurs formes cubiques de façade plate

Pour la zone située entre le centre de la vieille ville de Niederrad à l'est et la ligne de chemin de fer à
l'ouest existe depuis la fin du 19ème siècle, les plans de zonage qui définissent les routes et prescrit un
bâtiment de trois étages. Ernst May et son équipe ont intégré dans leur planification la structure en
blocs traditionnelle et la disposition verticale des façades des bâtiments existants. Mais ils ont créé une
forme complètement nouvelle de règlement, qui se tenait dans leur architecture cubique
expressionniste en contraste frappant avec les bâtiments environnants, qui était encore associée à la

10
maison-style. L'emblème de cette nouvelle colonie était l'immeuble central, connu sous le nom de Zick-
Zackhausen en raison de sa structure de façade dentelée.

Un total d'environ 650 unités résidentielles, principalement des appartements de 2 et 3 pièces de 56 et


65 m² respectivement, ont été construits dans des bâtiments à plusieurs étages avec un toit plat en
brique traditionnelle. Parmi eux se trouvaient également 49 maisons mitoyennes du même type de
plan d'étage à l'ouest de la zone de construction près de la ligne de chemin de fer. Tous les
appartements du règlement ont été équipés de bain, cuisine de Francfort, chauffage central et radio
centrale. Lors de l'emménagement, les locataires ont dû payer une part unique de 700-1200
Reichsmark (RM). Avec des loyers mensuels de 48-88 RM, la charge régulière représentait presque la
moitié du salaire d'un travailleur, de sorte que les premiers locataires étaient principalement des
employés et des fonctionnaires.

La cité possède un total d'environ 650 unités résidentielles, principalement des appartements de 2 et 3
pièces de 56 et 65 m² respectivement, ont été construits dans des bâtiments à plusieurs étages avec un
toit plat en brique traditionnelle. Parmi eux se trouvaient également 49 maisons mitoyennes du même
type de plan d'étage à l'ouest de la zone de construction près de la ligne de chemin de fer. Tous les
appartements du règlement ont été équipés de bain, cuisine de Francfort, chauffage central et radio
centrale. Lors de l'emménagement, les locataires ont dû payer une part unique de 700-1200
Reichsmark (RM). Avec des loyers mensuels de 48-88 RM, la charge régulière représentait presque la
moitié du salaire d'un travailleur, de sorte que les premiers locataires étaient principalement des
employés et des fonctionnaires.

11
Vue aérienne sur la cité zig-zag .source : google earth

3source : google earth La vielle ville de Niedrrad

12
source : google earth Vue tridimensionnelle sur la cité zig-zag

[Link] [Link] Vue sur la route

13
3. La notion du macro-lot :

Le macro-lot peut se définir comme un îlot-lot formé de plusieurs entités fonctionnelles et formelles
associant plusieurs maîtres d’ouvrage dont l’un est généralement le leader, avec (ou non) plusieurs
architectes dont l’un est le coordinateur. Concrètement, un aménageur cède à un ou plusieurs
opérateurs un tènement foncier sur lequel vont être réalisés plusieurs programmes, conçus par
plusieurs architectes et réalisés par plusieurs maîtres d’ouvrages différents dans lequel tous les
bâtiments sont liés les uns aux autres, le sol constituant souvent un seul parking, le macro-lots
constituant alors « un méga-bâtiment ou une mégastructure »

[Link] Etudes Foncières, septembre-octobre 2012, n°169.

Selon Jack Lucan (l’inventeur de macro lot), dans une conférence face aux étudiants et enseignants en
architecture.
La ville est faite d’îlots. Depuis la ville romaine, pourrait-on presque dire, la ville est faite d’îlots, dont la
constitution a varié avec le temps. Aujourd’hui, on fait toujours des îlots, que l’on appelle îlot ou macro-
lot. Nous pouvons distinguer trois inflexions historiques :

1. Historique de l'évolution de la forme urbaine :

La première inflexion est bien connue, c’est ce qu’on a appelé l’architecture urbaine, celle des années
1970. Le moment crucial se situe à cette époque, quand dans la préparation du plan d’occupation des
sols (POS) de Paris (1977), deux grandes études sont réalisées : l’une sur les tissus constitués qui
représentaient grosso modo les faubourgs parisiens, et l’autre sur le Paris Haussmannien qui correspond
à une réhabilitation d’Haussmann. Ceci mène à une politique de constitution d’opérations urbaines de
type ZAC . Ces ZAC, mises au point notamment par l’APUR, sont très caractérisées, puisqu’elles
reviennent à l’alignement sur les rues, et revisitent la figure de l’îlot, que ce soit un îlot semi-ouvert ou
semi-fermé. A la fin des années 1980, l’apogée de ce mouvement se matérialise par la ZAC Reuilly et la

14
ZAC Bercy, deux réalisations qui sont parmi les plus conséquentes relativement à un certain nombre de
principes, et qui voient apparaître l’architecte coordonnateur comme figure essentielle. L’aboutissement
de ce mouvement est Paris Rive Gauche, au moment où il est décidé d’installer la Bibliothèque
Nationale de France (BNF), où le plan d’ensemble de la ZAC se met en place, et où l’avenue de France
(qui est en l’occurrence dessinée par Andreu sur un plan général mis au point par l’APUR) définit des
îlots, des alignements, et des gabarits. Au fond, il s’agit d’une architecture ordonnancée. Cette
architecture se concrétise dans les îlots situés de part et d’autre de la BNF. Ces opérations, assez
homogènes avec un front bâti régulier sur la Seine, ont pour but de mettre en valeur la BNF comme
grand bâtiment public. On se pose la question de la différence des architectures, mais pas encore
véritablement de la variété. Ce premier mouvement aura une importance considérable, pas seulement à
Paris, mais aussi dans de nombreuses opérations d’aménagement dans les grandes villes françaises

2. Le basculement : "l'îlot ouvert" de Christian de Portzamparc :

Le deuxième mouvement débute en 1995 année où a lieu le concours pour le quartier Masséna, que va
remporter Christian de Portzamparc. Ce concours est organisé presque explicitement contre les premiers
îlots de la BNF. Il s’agit de produire une alternative à cet urbanisme-là. Portzamparc propose une autre
manière de concevoir la ville, une autre
manière de la fabriquer : c’est la troisième
ville, l’îlot ouvert. Ces choses-là, il en parlait
déjà depuis un petit moment. Au tout début
des années 1990, il faisait déjà un certain
nombre de projets inscrits dans cette optique.
Un ensemble beaucoup plus fragmenté,
quelque chose qui rompt avec la hauteur
continue des bâtiments, et qui met en place
toute une problématique de l’îlot ouvert,
d’une conception des opérations presque sculpturale. La troisième ville, c’est la conciliation entre la

15
ville historique de l’îlot fermé, et la ville moderne de l’open planning, et elle se concrétise par l’îlot
ouvert

Le quartier Masséna voit la place de l’architecte coordonnateur devenir beaucoup plus important : c’est
Portzamparc lui-même qui définit la volumétrie générale de chacun des lots. On parle de lots, on parle
d’îlots aussi, parce qu’ils sont ouverts, mais on ne parle pas du tout de macro-lot, le mot n’existe pas à ce
moment -là. Portzamparc lui-même est persuadé que le véritable inventeur de la fiche de lots, c’est lui.
C’est lui effectivement, dans la mesure où la fiche de lots, dans le quartier Masséna, devient essentielle,
puisque c’est elle qui définit la volumétrie d’ensemble

16
3. L’inflexion vers le macro-lot : le cas de Boulogne :

La troisième inflexion, la plus récente, à Boulogne, le projet s’organise autour de la mutation


d’un grand territoire privé (celui de Renault). A partir d’un plan d’urbanisme et d’un PLU
l’importance de Trapèze. La mécanique est très au point : 50% de surface en espace libre
public, 50% de surface constructible. Qu’une mixité soit mise en place, avec 30% de
logements sociaux, une part de logement privé, un équipement ou deux dans chaque îlot et
une opération de bureau. Une mécanique qui fonctionne bien, mais je dirais que c’est presque
un stade archaïque du macro-lot, parce qu’après les choses vont évoluer vers des
caractéristiques beaucoup plus fortes. Dans cette situation, le paysage produit est pour moi un
intermédiaire entre les îlots de part et d’autre de la BNF, et l’îlot ouvert : sur certaines rues, il
y a des alignements et des mitoyennetés, et sur le côté du jardin, l’îlot est plus ouvert, pour
qu’il y ait aussi des transparences.

Le macro-lot de Bologne

17
Avantages et inconvénients des macro-lots :

D’après LUCAN, il n’y a plus de parcelle. Un macro-lot, est un îlot dans lequel sont
imbriqués des programmes différents. Le macro-lot le plus radical est celui où tous les
éléments sont imbriqués, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être séparé de l’ensemble, où
chaque élément fait partie, de façon organique, de l’ensemble.

Les bâtiments soient mutables eux-mêmes. Il faut donc en finir avec les voiles porteurs de
béton armé. Les architectes présentent généralement des projets éminemment durables, mais
au moment de passer à la réalisation, on fait des voiles porteurs. Dans les autres pays, les
voiles porteurs ne sont pas une pratique généralisée.

Revient-on à un urbanisme vertical, aujourd’hui le stationnement est généralement situé en


sous-sol et le sol de la ville est continu. On travaille au niveau du sol, on peut habiter dans les
parties « verticales », mais du moins les cages d’ascenseur, les cages d’escalier descendent
jusqu’à la rue, et ne s’arrêtent pas à la dalle. Il ne s’agit pas tout à fait d’un urbanisme de
dalle.

18
CHAPITREIII :
LES CAS
D’ETUDES

19
1. Les cas d’études :
Introduction :

L’objectif de ces études c’est montrer le changement de l’échelle typologique dans la ville
d’Alger et monter aussi la manière d’intégrer les habitats a grands ensembles a échelle de
l’ilot dans l’ancien tissu parcellaire tout en respectant la structure de la ville

Notre cas d’étude consiste à analyser les opérations suivantes:

1-Climat de France

2- Champ de manœuvre

3-Boucle de Pérez

2.1Climat de France :

Introduction :

L’intervention de Pouillon à Alger était très spécifique. Elle consistait en un programme de


logements reparti sur différents sites (Diar El Saada, Diar ElMahçoul, Climat de France). Nous
avons fait le choix d’étude de l’une des trois cités d’Alger évoquées en amont ces dernières
ont été réalisées dans des contextes différents et particuliers.
Notre choix d’étude s’est donc porté sur la cité du "Climat de France «en raison des
potentialités urbaines et architecturales qui la composent.

20
Photos maquette de la cité du "Climat de France".

Situation et accessibilité :

La cité du "Climat de France" se situe à l’Ouest de la Casbah. Elle occupe un site

Désenclavé, vers lequel convergent des voies qui mènent aujourd’hui aux principaux

Équipements de la commune : siège d’APC, écoles, marché.

La superficie de la cité est de trente hectares et représente un site à la périphérie

Du quel prennent forme un ensemble de voies majeures.

- Au Nord le boulevard Askri Ahcene (Ave du général Verneau) marquant la partie

La plus basse du terrain ;

- A l’Ouest le boulevard Mohamed Harchouche (Bd Commandant Victor Arquil)

définissant la limite la plus importante :

- A l’Est le boulevard d’El Kettar.

- Au Sud par quartier


de Fontaine
Fraîche et le quartier de
Tagarins.

21
Figure4.2 :

Plan d’accessibilité à la cité de "Climat de France",

Topographie du site :
Climat de France se situe sur un terrain en forte pente .Le site a connu d’immenses travaux
de terrassement, se justifiant par le caractère instable du terrain.

La pente du terrain a permis de varier les tailles des immeubles et de créer un équilibre dans
la composition du site .La plupart d’entre eux sont implantés parallèlement aux courbes de
niveaux, rattrapant ainsi les fortes dénivellations.

Dans l’organisation générale, la forte pente du terrain a permis l’installation de

Plate-forme qui va avoir une incidence sur la configuration du projet. En effet,

L’implantation des immeubles aura un rôle important dans la conception de la cité, soit

Pour consolider un parcours déjà existant ou bien utiliser comme murs de soutènement

retenant un talus ou un glissement de terrain.

22
23
Eléments de composition du projet :
Le choix d’emplacement de la cité des "200 colonnes" s’est arrêté en fonction des avantages
climatiques de ventilations et l’extension des vues . Ainsi le principe de villes satellites fut
généralisé sur la ceinture des hauteurs d’Alger.
La cité se développe en trois parties :
-Partie basse.
-Partie haute.
-Partie intermédiaire.

24
Morphologie du site et axes de composition :
Il existe deux types de lignes directrices qui constituent les cheminements intérieurs de la
cité (les parcours) :

· Le premier axe : c’est des lignes parallèles aux courbes de niveaux. Ce sont des voies
mécaniques qui entourent la cité ou des cheminements intérieurs. Ces derniers
consentent à mettre en relation les trois parties qui composent le site (partie haute-partie
basse-partie intermédiaire).
· Le deuxième axe : ce sont deux axes perpendiculaires aux courbes de niveaux qui

permettent la liaison entre les plates-formes se matérialisant par des escaliers


monumentaux à l’échelle urbaine.

25
Vues sur axes parallèles aux courbes de niveaux,
Cité du "Climat de France", [Link] architecte,

26
Vue sur le deuxième parcours perpendiculaire
Vue sur le 1er parcours perpendiculaire,
Cité du "Climat de France" [Link] architecte

Centralité :
La centralité est exprimée dans différents immeubles de la cité par la cour, celle-ci

étant dans la plupart des cas un espace semi-privé réservé aux habitants de l’immeuble.
Dans l’immeuble des 200 colonnes, la grande cour est conçue comme une véritable "place
urbaine", qui est un espace collectif polyvalent, à la fois marché et cour représentant le
centre géométrique de la cité.

Axialité :
[Link] représente ce principe dans le plan de l’immeuble des 200 colonnes par
Deux axes :

-Un axe principal (axe mécanique); qui est marqué par un ensemble d’entrées, et il est
réalisé sous forme de salles hypostyles traversant la cour dans le sens de la longueur

27
-Un axe secondaire (axe piéton) qui est percé par des escaliers (parfois monumentaux)
procurant des percés et donc des vues vers la mer.

Type des cellules :


Le parc de logement était destiné à une population accueillant 4500 à 5000 appartements,
avec une surface habitée variant de 30 à 60m2, les principes de l’organisation du logement
est presque identique.
Les appartements du "Climat de France" sont constitués en général, de deux ou

Trois chambres, un séjour avec une cuisine d’angle ouverte et une douche-toilette à
proximité d’un hall d’entrée, l’ensemble faisait entre quarante et cinquante mètres carrés
(40-50m2).

28
29
30
Enfin, concernant les ouvertures au niveau des cellules, nous reconnaissons deux types
d’ouvertures :
-Fenêtres pour les pièces de logement, la configuration reste la même à travers toute la
Cité.
-De petites ouvertures pour les cages d’escaliers.

Vue sur les ouvertures, l’immeuble rectiligne, cité du


"Climat de France" (Algérie), [Link] architecte.

31
Vue sur les ouvertures, immeuble 200 colonnes, cité du "Climat
de France" (Algérie), [Link] architecte, 1955.

Vue sur les ouvertures, Bâtiment 13, cité du "Climat de

France" (Algérie), [Link] architecte.

32
33
2-2Champ de manœuvre :
Introduction :
Le champ de Manœuvre, C'était un vaste terrain militaire d'une superficie de 25 hectares,
entièrement libre jusqu'en 1928, date de la construction par la ville d'Alger des premières
cités HBM, appelées plus tard HLM

Délimitations :
Le quartier de champ de Manœuvre était donc compris entre :
-La rue Sadi Carnot à L'Est
-Le mur de L’arsenal au Sud
-La rue de Lyon a L'Ouest

-Le rond-point au Nord qui dégageant l'entrée de champ de manœuvre.

Le terrain a connu plusieurs structurations depuis les années 1917

Champ de manœuvre en 1917


.il est presque entièrement occupé par l'Hippodrome et ses tribunes

34
1926

Dans cette période le


Site commence à être structuré

1930

Le site a commencé a prendre une trame

35
1936:

A partir de cette période qu'une nouvelle manière de penser la ville

le champ de manœuvre a suivis un découpage municipal selon une trame orthogonale en


damier en bande égale

1937 :

36
On peut remarquer que le site est tramé régulièrement avec l'introduction de l'architecture
moderne et l'apparition des premiers logements sociaux

1950 :

Dans cette période on remarque la construction des barres et les premiers ilots HBM.

La rue principale prend une déformation à partir de rondpoint, passe par un jardin

37
1960 :

La réalisation finale de projet (le cas actuelle).


La rue principale (aissa idir) a changée et devient parallèle ou autre 2 rues (Hassiba Ben
Bouali et Belhafaf ghazali).
La construction des autres ilots l'occupation totale de terrain.
La Maison du peuple devient UGTA qui prend le centre de quartier on perspective par
rapport les ilots HBM.

38
Plan de masse

Comportement de l’ilot :
On peut remarquer qu'il existe 2 comportements de l'ilot :
1 - Ce qui suit la régularité du trace urbaine (s’aligne sur les rues)
2- Ce qui libère totalement de l'espace urbaine (cas des barres)
Selon ces comportements on a pris des échantillons d'analyse.

39
1- ce qui s'aligne sur les rues

La forme de l’ilot :

Rectangulaires de dimension 110*85 m mais ils peuvent subir des déformations dues aux
rues.

Le bâtiment suit la forme D'ilot

40
L'Occupation de l'ilot :

- Dans le cas de L'ilot ouvert (HBM)

on trouve l’occupation périphérique de l'ilot (le bâtie occupe le périphérie de l'lot avec un
gabarit entre R+4 et R+5 Et un aspect de cour pour l'aération et d'éclairage

La

Distribution :

A partir de l'lot : présence de 3 cages d'escalier au niveau du bâtie, chaque cage d'escalier
distribué 3 logs donc chaque bâties a 9 logements chaque îlot HBM a 36 logement

41
Les accès son prévue par les rues
secondaires
- L'accès à l'ilot se fait par la rue
-accès aux commerces à partir des
rues

-accès aux logements à partir de


Cours de l’ilot

2-Cas des barres :

42
Les barres sont relié directement a l’espace publique.

L’accès au logement se fait à partir de la cage d’escalier directement depuis l’espace


extérieur.

Aspect hygiénique (bonne exposition à la lumière et au soleil + une bon aération)

Absence d’alignement et d’hiérarchisation

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44
Présence d'une seule cage d'escalier l'accès se fait depuis l'espace extérieur pour accéder
aux logements il faut passer par la cursive.
Présence de deux façades

L'orientation est faite Est - Ouest


Est : espaces jour
Ouest : espace nuit

L'accès au logement se fait depuis l'espace extérieur


Façades homogène, formée par la répétition d’un même module d’ouverture et présence de
la symétrie.
L’effet de verticalité est exprimé par le rythme des ouvertures.

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3. Boucle de Perez
Introduction :
Nous avons choisi d’entamer l’étude sur la cité du "Boucle Perez" – complexe immobilier- en
raison des potentialités urbaines et architecturales qui la composent.

Plan de masse

Fiche technique :
Architect Tony Socard

Situation A Oued Korine sur les hauteurs de Bab


Eloued

Date de réalisation 1951

Situation et accessibilité :
46
Le bloc d'habitations Boucle Perez qui se situe dans un virage de l’actuelle Avenue Ahcéne,
prend par conséquence une allure plus libre, plus pittoresque. Bien qu'il appartienne à la
même typologie que le projet du boulevard de Verdun, sa distance relative par rapport à la
casbah a libéré l'architecte des références stylistiques à l'architecture de la vieille ville. Elle se
compose d’un seul bâtiment périphérique (la boucle) qui n’est pas contraint par les
alignements d’une maille carrée, se plie en angles droits autour de l’espace centrale, dans la
partie inférieure, il passe même à cheval au-dessus d’une petite route parallèle à l’Avenue
Ahcéne.

Figure 1 Vue panoramique

Comme la boucle ne définit pas un espace rue, la cité se focalisé sur l’espace inférieure. Les
vitrines des magasins au rez-de-chaussée donnent sur la place intérieure, celle-ci est
accessible par des passages sans grilles sous l’immeuble dont certains permettent l’accès aux
automobiles.
On la trouve toujours animée : des hommes qui bavardent, des jeunes qui jouent au football…
L’escalier descendant dans l’axe ajoute une note de monumentalisme contenu, mise en valeur
par la construction d’une mosquée au pied de cet escalier. Le degré public de cet espace est
donc nettement plus élevé qu’au Champ de Manœuvre, il est plutôt que cour. Néanmoins, le
bâtiment enveloppant périphérique et l’accès par passage couverts lui attribuent également un
47
degré d’intimité que l’on ne retrouve pas dans les véritable places » du centre-ville. La
symétrie générale de la composition autour de la cour était brisée par la hauteur variable des
bâtiments, la plus haute atteignant six étages. La densité et le "caractère pittoresque" de la
grappe résultante faisaient référence à la casbah sans l'imiter.

Plan général :

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Façade postérieure

Façade principale

49
Synthèse :
A partir de notre étude sur la parcelle urbaine comme unité de composition urbaine et
d’intervention architectural et en analysant les deux exemples le quartier de climat de france
et le quartier de champ de manœuvre on synthétise que :

La notion de la parcelle a disparue et remplacée par des constructions libres.

-La forme, la dimension et l’occupation de la parcelle change

En analysant les deux exemples on constate :

Qu’il existe 2 comportements :

-Ce qui s’aligne sur les rues ou bien suit la régularité du tracé urbaine

-Et ce qui se libraire totalement de l’espace urbaine le cas des barre.

Dans le cas de l’ilot (le quartier de champ de manœuvre). Il existe dans notre quartier 3
variantes:

1: l’ilot fermé

2:l’ilot ouvert

3:La libération de l’ilot (les barres).

50
51
CHAPITRE IV :
PROJET
ARCHITECTURAL

52
1. Introduction :

Notre projet consiste à étudier les différentes formes d’organisation et de structuration


dans le site de BECOURT –BLIDA- . Nous avons choisi la commune de Blida ; il se situe au
noyau historique de la ville (au sud), il est bordé au sud pas la montagne ; La partie Ouest
est délimitée par l'Oued Sidi El Kébir. Sa superficie est environ de 1 Ha.

Comment construire un projet architectural contemporain et rétablir le lien organique entre


la typologie architecturale et la forme urbaine. L’ilot constitue à l’échelle supérieure une
solution de substitution à la parcelle.

Cela ci est notre hypothèse principale.

Le tissu du XXème siècle à Alger centre (Champ de manœuvre et Climat de France) offre
cette opportunité pour vérifier notre hypothèse.

Vue aérienne de la zone d’intervention

53
Le site d’intervention :

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On est confronté à une problématique de changement d’échelle typologie, On a opté
d’intégrer notre projet de grande échelle dans l’ancien tissu du 19 éme siècle tout en
respectant la structure de la ville alors après la destruction de l’ancien parcellaire du terrain
becourt on a prolongé les rues et on a partagé notre terrain en ilots et on les a aligné sur le
boulevard principal de Abderazak Takarli pour préserver la structure de l’ ancien tissu

2-Analyse de site :

1.2Situation :

Le site se trouve au sud-est de la ville de Blida du 19 éme siècle, plus exactement a la


périphérie de la zone historique de la ville.

C’est lieu de convergence, il se trouve entre deux nœuds importants de la ville (Bab Essebt et
Bab Rahba).

Il est délimité par :

-Bâtiments mixte au nord

-Ecole primaire au sud

-Boulevard Takarli Abderezak a l’est

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-Marcher arabe du côté ouest

vue secondaire Cité EPLF

Hammam

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Marcher arabe

Ecole

Protection civil

Ecole primaire

Voie du marcher

2.2Superficie :

Il présente une surface 14061m2.

3.2Forme :

Forme de triangle tronqué (forme trapézoïdale).

4.2Morphologie :

Le terrain se rapporte à la frange de la plaine de la Mitidja en contact avec la zone de l’Atlas


Blédien.

Cette Plaine présente au niveau du terrain une topographie plane.

57
Les courbes de niveaux

5.2Voie et nature de circulation :

On peut différencier quatre types de voies selon la dimension et l’importance.

.Une voie principale : C’est le boulevard Takarli.

.Des voies secondaire : Avec un flux de 6m et un flux moyen.

.Une voie tertiaire : Sa largeur est de 4m et sa longueur est la distance entre 02 voies avec un
flux faible.

.Les impasses : Avec une largeur de 2m et une longueur qui se termine par le mur de la
maison.

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Boulevard
Takarli

6.2Flux mécanique et piéton :

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7.2Analyse de l’environnement construit :

L’environnement auquel appartient notre site


d’intervention est un environnement très dense,
caractérisé en général par 2 styles architecturaux :

-Une architecture traditionnelle de style colonial et


arabo-musulman, qui se concentre au noyau
historique.

-Une architecture nouvelle qui se trouve le long du


grands boulevard et à la périphérie du noyau
historique.

2-Dossier graphique :

60
BOULEVARD

TAKARLI

Structuration de terrain

Notre terrain d’intervention est une ancien parcellaire du 19 éme siècle après sa destruction
on a prolongé les rues de l’ancien tissu pour préserver la structure de l’ancienne ville et on a
obtenu deux grands ilots on a partagé chaque ilots par deux et ça nous a donné quatre ilots.

On s’est aligné sur le boulevard principal d’Abdellah Takarli pour implanter notre projet

qui est un programme mixte qui se constitue d’un hôtel de 52 lits et un bloc d’habitation de
22 logements

CONCLUSION :

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Dans ce mémoire de fin d’étude on a essayé de trouver des solutions pour la crise
environnemental et écologique qui est du à la rupture entre la forme architecturale et la
structure urbaine de la ville.

La relation entre la forme architecturale et la structure urbaine c’est la parcelle, aussi qu’elle
est la meilleure unité d’intervention puisque elle fonctionne bien avec les autres éléments de
composition, et permet d’avoir une structuration bien défini géométriquement.

Les éléments qui constituent la forme urbaine (la parcelle, l’ilot et la barre) sont toujours en
actualité.

Aujourd’hui la production de la forme urbaine a confronté aux changements de l’échelle


typologique en passant de la production d’un immeuble à l’échelle d’une parcelle (habitat
individuel), à la production d’un immeuble au niveau de grand ensemble (habitats collectifs).

Face à cette grande production des logements (changement d’échelles de production de la


ville) Jack Lucan invente le macro-lot, ce dernier est un nouveau mode de production qui
prend l’ilot comme unité d’intervention c’est ce qu’on a appliqué dans notre terrain
d’intervention dans l’ancien tissu de Blida (le site Becourt).

On a vue dans état de l’art la notion macro-lot qui est le synthèse entre (la parcelle ilot le
bâti), Donc le macro-lots peut être une solution pour la crise entre la forme architecturale et
structure urbaine ou pour l’articulation des échelles c’est ce qu’ on a essayé d’appliquer dans
notre projet.

Bibliographie :

62
-Mémoire fin d’étude la parcelle dans la production de la forme urbaine, la parcelle dans les
lotissements contemporaine en Algérie (cas de béni meured) 2015/2016

-Mémoire fin d’étude : renouveau urbain. Intervention sur une parcelle Alger centre

-site internet : [Link]

-Site internet : [Link]

-Site internet : http//:[Link]

-Ouvrage : ou va la ville aujourd’hui forme urbaine et mixité « Jack Lucan »

- Ouvrage : Projet et utopie « Manfredo Tafuri »

-Les cours théoriques de Mr Djermoun

63

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