Memoire de Fin D'Études Option: Architecture Ville Et Territoire
Memoire de Fin D'Études Option: Architecture Ville Et Territoire
Présenté par :
Beskri Oussama
Responsable du master :
Mr Taleb
Encadré par :
Mr Djermoun
2017/2018
Remercîment
On dédie ce travail à nos parents et familles, sans eux, rien de ce
que nous avons accompli durant ces cinq dernières années n’aurait
été possible.
On remercie toutes les personnes qui nous ont aidé à mettre en
œuvre ce travail et tous ceux qui ont Contribué à notre formation.
Plan de travail
1
CHAPITRE 01 INTRODUCTIF :
I. Introduction
II. Objet d’étude
III. Problématique
IV. Hypothèse
CHAPITRE 02 : état de l’art :
I. Introduction
II. L’ intervention d’ Ernst May
III. La notion de la macro lot
I. Introduction
II. Analyse de de site
III. Dossier graphique
CONCLUSION GENERAL
I-Introduction :
L’environnement bâti dans le monde connait un développement urbanistique et un éclatement depuis le
20 éme siècle.
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Ce développement urbanistique et architectural connait une crise environnementale grave qui est qualifié
comme une crise écologique.
Cette crise se traduit au niveau architectural par une rupture entre l’architecture et son environnement
urbain et territoriale. Elle s’exprime par une perte d’organicité dans le rapport entre la forme
architecturale et la structure urbaine. Cette perte d’organicité est la conséquence de la grande ville.
Réciproquement, la structure planimétrique de la ville aura une influence déterminante sur la manière de
projeter l’habitation et la pièce habitable. C’est là que se situe le véritable objectif de l’architecture.
L’unité d’habitation n’est plus un objet architectural, elle n’est que le lieu où le montage élémentaire des
cellules simples trouve sa forme physique.
Puisque ces cellules sont des éléments reproductibles à l’infini ; celle-ci représentent idéalement les
structures primaires d’une chaine de production ou les anciens concepts de (lieu) et d’ (espace) n’ont
plus de places. Pour l’architecte, il ne s’agit plus de donner une forme à des éléments isolés du tissu
urbain, ni même à des simples prototypes : la seule tache réellement adaptée à cette situation ; c’est
d’identifier dans la ville l’unité réelle du cycle de production et de devenir l’organisateur de ce cycle.
Si la ville est désormais structurée globalement comme une machine industrielle, c’est à l’intérieur de
cette structure qu’il va falloir trouver la solution à un certain nombre de problèmes.
La ville Algérienne connait le même type de crise qui se traduit par une crise architecturale et urbaine. Il
y’a une rupture entre les formes architecturales produites et la ville
2-Objet d’étude:
Notre objet d’étude est : «la crise du rapport entre l’architecture et la ville à travers la production de
masse du logement et du bâtis qui continuent du 20 éme siècle
1
M. Tafuri, Projet et utopie, édit ? dunod, Paris, 1980, P.
3
A aujourd’hui».
Notre étude consiste à montrer les différentes formes d’organisation et de structuration relative à chaque
architecte qui tente d’établir un nouveau rapport de l’architecture à la ville.
Ce rapport est établit dans l’histoire de l’architecture par la parcelle. Ces nouvelles opérations du 20 éme
siècle ont tenté l’ilot, le regroupement autour d’une cour, ou le long d’un parcoure, jusqu’ à la barre.
Tous les architectes tentent de proposer différentes solutions formelles en réponse à cette question de
logement de masse et de ses rapports avec l’environnement urbain. Cette dynamique s’est exprimé en
Algérie tout le long de 20 éme siècle.
Dès les années 1950 ; beaucoup d’architectes ont tenté ; dans les idées et dans leur réalisations, de
construire autres choses différentes des modèles des grands ensembles et de proposer des espaces plus
adéquat a l’environnement et au territoire : cour, patio et espace publique.
3-Problématique :
La crise est plus une crise de la ville qu’une crise de son architecture (une crise de la forme urbaine). La
forme urbaine est définie comme étant le résultat du rapport entre la forme architecturale et la
structure urbaine (rapport entre typologie architecturale et morphologie urbaine). Ce rapport dans
l’histoire d’architecture a comme lieu d’architecture «la parcelle ».
Dans le cas d’habitat individuel la parcelle est une unité de production architecturale, unité urbaine.
Elle a disparu dans le cas de grands ensembles (habitat collectif).
Mais elle a toujours existé à travers l’histoire de la ville. Cette contradiction nous pousse à poser les
questions suivantes :
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Quelle solution adopté aujourd'hui pour rétablir ce rapport entre l’architecture et la ville ?
Est-ce que on garde la notion de la parcelle et l’ancien tissue parcellaire ou on travaille avec l’ilot? ,
quelle serait dans ce cas-là la forme de l’ilot ; ses dimensions et son occupation?
Y a t’ils d autres formes d’organisation qui permettra de rétablir ce rapport qu’on appelle ajour’ huit
projet urbain ou architecture urbaine ?
4-Hypothèse :
La parcelle a disparu dans grands opérations qui sont liées au changement d’échelles typologique.
Selon « Jack Lucan » la macro lot est une solution au démembrement de la parcelle
c’est ce qu’on va appliquer sur notre terrain avec la construction d’un bout de ville avec des habitations
et des équipements qui soient correspondantes avec les besoins du lieu de notre site d’intervention.
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CHAPITRE II :
ETAT DE L’ART
1-Introduction :
ON a choisi les exemples de l’architecte allemand Ernst May parce’ il est parmi les architectes qui
ont tenté de trouver des solutions face à la problématique de changement de l’échelle typologique
qui a apparu depuis le 20 éme et il a tenté de répondre à la problématique des logements de grand
ensemble dans la ville et on a pris comme exemple la cité ZIG-ZAG à francfort
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La Nouvelle Objectivité (traduction de l'allemand Neue Sachlichkeit) est le nom souvent donné à
l'Architecture moderne qui a émergé en Europe, germanophone dans un premier temps, dans les
années 1920 et 1930. Ce mouvement est aussi appelé Neues Bauen(Nouvelle Construction). La
Nouvelle Objectivité transforma beaucoup de villes allemandes durant cette période avant que son
élan ne fût brutalement arrêté par la prise du pouvoir par les nazis en 1933.
Ernst May est un architecte et urbaniste allemand. Ernst May appliqua avec succès des techniques
novatrices d'urbanisme à Francfort-sur-le-Main pendant la période de la république de Weimar.
Livres: Standardstädte: Ernst May in der Sowjetunion 1930-1933 : Texte und Dokumente PLUS
Le werkbend et l'Expressionnisme:
Les premiers exemples de ce style datent la Première Guerre mondiale, sous les auspices de
la Deutscher Werkbund (association d'artistes, fondée en 1907 à Munich par Hermann Muthesius, pour
la promotion de l'innovation dans les arts appliqués et l'architecture a travers d'une meilleure
conception et de l'artisanat)
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Et de ses attentes pour donner à l'Allemagne un visage moderne. Beaucoup des architectes qui
s'associeront par la suite à la Nouvelle objectivité développaient déjà la plupart de ses principes de
façon similaire dès les années 1910, utilisant les surfaces vitrées et les compositions rigoureusement
géométriques. Par exemple, l'usine Fagus construite par Walter Gropius et Adolf Meyer en 1911 ou les
grands magasins de Wrocław dessinés par Hans Poelzig. Cependant après la guerre ces architectes
(Ainsi que d'autres, tels que Bruno Taut) travaillèrent au sein du Arbeitsrat für Kunst, de tendance
révolutionnaire et pionnier de l'architecture expressionniste (l’expressionnisme est un courant
artistique apparu au début du xxe siècle, en Europe du Nord, particulièrement en Allemagne.
L'expressionnisme a touché de multiples domaines artistiques : la peinture, l'architecture, la littérature,
le théâtre, le cinéma, la musique, la danse, etc. L'expressionnisme fut condamné par le régime nazi qui
le considérait comme un « art dégénéré ».) Particulièrement dans le collectif secret de la Gläserne
Kette. Les premières œuvres du Bauhaus, comme la Sommerfeld Haus, était de cette veine. Le
dynamisme expressionniste et l'usage du verre (pour la transparence ou ses effets irisant) sera une des
particularités de la Nouvelle Objectivité.
source : [Link]
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Usine Fagus
La Nouvelle Francfort:
La plus grande opération de lotissement vit le jour avec la nomination d'Ernst May en tant
qu'architecte et urbaniste municipal de Francfort-sur-le-Main sous administration sociale-démocrate.
May fut formé par l'urbaniste britannique des cités jardins Raymond Unwin, et ses lotissements
trahissaient l'influence des cités jardins, surtout par leur usage d'espaces ouverts (bien qu'ayant
complètement banni tout le côté passéiste des projets d'Unwin tel Hampstead Garden).
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d'autres architectes à Francfort comme Margarete Schütte-Lihotzky (où elle développera la cuisine de
Francfort) et Mart Stam. L'effet immédiat du travail de May peut être vu dans le lotissement Torten à
Dessau-Roßlau dessiné par Gropius (bâtiment le plus connu du Bauhaus construit à la même époque)
qui explora aussi la technologie de la préfabrication. Cette Allemagne-là devint le centre de la Nouvelle
Construction — comme on disait de préférence à Nouvelle Architecture — et fut confirmée par
le Weißenhofsiedlung de 1927, exposition organisée par le Werkbund, qui, malgré la présence de Le
Corbusier et de Jacobus Oud, était principalement faite par des Allemands. Les prochains lotissements-
manifestes du Werkbund seront organisés à Wrocław et Vienne les années suivantes.
2-Analyse d’exemple:
La cité Zigzag est située dans le Frankfurt-Niederrad. La planification de ces 643 unités résidentielles a
été développée en fonction du réseau routier déjà construit. May développe une nouvelle forme de
colonie dans leurs formes cubiques de façade plate
Pour la zone située entre le centre de la vieille ville de Niederrad à l'est et la ligne de chemin de fer à
l'ouest existe depuis la fin du 19ème siècle, les plans de zonage qui définissent les routes et prescrit un
bâtiment de trois étages. Ernst May et son équipe ont intégré dans leur planification la structure en
blocs traditionnelle et la disposition verticale des façades des bâtiments existants. Mais ils ont créé une
forme complètement nouvelle de règlement, qui se tenait dans leur architecture cubique
expressionniste en contraste frappant avec les bâtiments environnants, qui était encore associée à la
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maison-style. L'emblème de cette nouvelle colonie était l'immeuble central, connu sous le nom de Zick-
Zackhausen en raison de sa structure de façade dentelée.
La cité possède un total d'environ 650 unités résidentielles, principalement des appartements de 2 et 3
pièces de 56 et 65 m² respectivement, ont été construits dans des bâtiments à plusieurs étages avec un
toit plat en brique traditionnelle. Parmi eux se trouvaient également 49 maisons mitoyennes du même
type de plan d'étage à l'ouest de la zone de construction près de la ligne de chemin de fer. Tous les
appartements du règlement ont été équipés de bain, cuisine de Francfort, chauffage central et radio
centrale. Lors de l'emménagement, les locataires ont dû payer une part unique de 700-1200
Reichsmark (RM). Avec des loyers mensuels de 48-88 RM, la charge régulière représentait presque la
moitié du salaire d'un travailleur, de sorte que les premiers locataires étaient principalement des
employés et des fonctionnaires.
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Vue aérienne sur la cité zig-zag .source : google earth
12
source : google earth Vue tridimensionnelle sur la cité zig-zag
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3. La notion du macro-lot :
Le macro-lot peut se définir comme un îlot-lot formé de plusieurs entités fonctionnelles et formelles
associant plusieurs maîtres d’ouvrage dont l’un est généralement le leader, avec (ou non) plusieurs
architectes dont l’un est le coordinateur. Concrètement, un aménageur cède à un ou plusieurs
opérateurs un tènement foncier sur lequel vont être réalisés plusieurs programmes, conçus par
plusieurs architectes et réalisés par plusieurs maîtres d’ouvrages différents dans lequel tous les
bâtiments sont liés les uns aux autres, le sol constituant souvent un seul parking, le macro-lots
constituant alors « un méga-bâtiment ou une mégastructure »
Selon Jack Lucan (l’inventeur de macro lot), dans une conférence face aux étudiants et enseignants en
architecture.
La ville est faite d’îlots. Depuis la ville romaine, pourrait-on presque dire, la ville est faite d’îlots, dont la
constitution a varié avec le temps. Aujourd’hui, on fait toujours des îlots, que l’on appelle îlot ou macro-
lot. Nous pouvons distinguer trois inflexions historiques :
La première inflexion est bien connue, c’est ce qu’on a appelé l’architecture urbaine, celle des années
1970. Le moment crucial se situe à cette époque, quand dans la préparation du plan d’occupation des
sols (POS) de Paris (1977), deux grandes études sont réalisées : l’une sur les tissus constitués qui
représentaient grosso modo les faubourgs parisiens, et l’autre sur le Paris Haussmannien qui correspond
à une réhabilitation d’Haussmann. Ceci mène à une politique de constitution d’opérations urbaines de
type ZAC . Ces ZAC, mises au point notamment par l’APUR, sont très caractérisées, puisqu’elles
reviennent à l’alignement sur les rues, et revisitent la figure de l’îlot, que ce soit un îlot semi-ouvert ou
semi-fermé. A la fin des années 1980, l’apogée de ce mouvement se matérialise par la ZAC Reuilly et la
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ZAC Bercy, deux réalisations qui sont parmi les plus conséquentes relativement à un certain nombre de
principes, et qui voient apparaître l’architecte coordonnateur comme figure essentielle. L’aboutissement
de ce mouvement est Paris Rive Gauche, au moment où il est décidé d’installer la Bibliothèque
Nationale de France (BNF), où le plan d’ensemble de la ZAC se met en place, et où l’avenue de France
(qui est en l’occurrence dessinée par Andreu sur un plan général mis au point par l’APUR) définit des
îlots, des alignements, et des gabarits. Au fond, il s’agit d’une architecture ordonnancée. Cette
architecture se concrétise dans les îlots situés de part et d’autre de la BNF. Ces opérations, assez
homogènes avec un front bâti régulier sur la Seine, ont pour but de mettre en valeur la BNF comme
grand bâtiment public. On se pose la question de la différence des architectures, mais pas encore
véritablement de la variété. Ce premier mouvement aura une importance considérable, pas seulement à
Paris, mais aussi dans de nombreuses opérations d’aménagement dans les grandes villes françaises
Le deuxième mouvement débute en 1995 année où a lieu le concours pour le quartier Masséna, que va
remporter Christian de Portzamparc. Ce concours est organisé presque explicitement contre les premiers
îlots de la BNF. Il s’agit de produire une alternative à cet urbanisme-là. Portzamparc propose une autre
manière de concevoir la ville, une autre
manière de la fabriquer : c’est la troisième
ville, l’îlot ouvert. Ces choses-là, il en parlait
déjà depuis un petit moment. Au tout début
des années 1990, il faisait déjà un certain
nombre de projets inscrits dans cette optique.
Un ensemble beaucoup plus fragmenté,
quelque chose qui rompt avec la hauteur
continue des bâtiments, et qui met en place
toute une problématique de l’îlot ouvert,
d’une conception des opérations presque sculpturale. La troisième ville, c’est la conciliation entre la
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ville historique de l’îlot fermé, et la ville moderne de l’open planning, et elle se concrétise par l’îlot
ouvert
Le quartier Masséna voit la place de l’architecte coordonnateur devenir beaucoup plus important : c’est
Portzamparc lui-même qui définit la volumétrie générale de chacun des lots. On parle de lots, on parle
d’îlots aussi, parce qu’ils sont ouverts, mais on ne parle pas du tout de macro-lot, le mot n’existe pas à ce
moment -là. Portzamparc lui-même est persuadé que le véritable inventeur de la fiche de lots, c’est lui.
C’est lui effectivement, dans la mesure où la fiche de lots, dans le quartier Masséna, devient essentielle,
puisque c’est elle qui définit la volumétrie d’ensemble
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3. L’inflexion vers le macro-lot : le cas de Boulogne :
Le macro-lot de Bologne
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Avantages et inconvénients des macro-lots :
D’après LUCAN, il n’y a plus de parcelle. Un macro-lot, est un îlot dans lequel sont
imbriqués des programmes différents. Le macro-lot le plus radical est celui où tous les
éléments sont imbriqués, sans qu’aucun d’entre eux ne puisse être séparé de l’ensemble, où
chaque élément fait partie, de façon organique, de l’ensemble.
Les bâtiments soient mutables eux-mêmes. Il faut donc en finir avec les voiles porteurs de
béton armé. Les architectes présentent généralement des projets éminemment durables, mais
au moment de passer à la réalisation, on fait des voiles porteurs. Dans les autres pays, les
voiles porteurs ne sont pas une pratique généralisée.
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CHAPITREIII :
LES CAS
D’ETUDES
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1. Les cas d’études :
Introduction :
L’objectif de ces études c’est montrer le changement de l’échelle typologique dans la ville
d’Alger et monter aussi la manière d’intégrer les habitats a grands ensembles a échelle de
l’ilot dans l’ancien tissu parcellaire tout en respectant la structure de la ville
1-Climat de France
2- Champ de manœuvre
3-Boucle de Pérez
2.1Climat de France :
Introduction :
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Photos maquette de la cité du "Climat de France".
Situation et accessibilité :
Désenclavé, vers lequel convergent des voies qui mènent aujourd’hui aux principaux
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Figure4.2 :
Topographie du site :
Climat de France se situe sur un terrain en forte pente .Le site a connu d’immenses travaux
de terrassement, se justifiant par le caractère instable du terrain.
La pente du terrain a permis de varier les tailles des immeubles et de créer un équilibre dans
la composition du site .La plupart d’entre eux sont implantés parallèlement aux courbes de
niveaux, rattrapant ainsi les fortes dénivellations.
L’implantation des immeubles aura un rôle important dans la conception de la cité, soit
Pour consolider un parcours déjà existant ou bien utiliser comme murs de soutènement
22
23
Eléments de composition du projet :
Le choix d’emplacement de la cité des "200 colonnes" s’est arrêté en fonction des avantages
climatiques de ventilations et l’extension des vues . Ainsi le principe de villes satellites fut
généralisé sur la ceinture des hauteurs d’Alger.
La cité se développe en trois parties :
-Partie basse.
-Partie haute.
-Partie intermédiaire.
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Morphologie du site et axes de composition :
Il existe deux types de lignes directrices qui constituent les cheminements intérieurs de la
cité (les parcours) :
· Le premier axe : c’est des lignes parallèles aux courbes de niveaux. Ce sont des voies
mécaniques qui entourent la cité ou des cheminements intérieurs. Ces derniers
consentent à mettre en relation les trois parties qui composent le site (partie haute-partie
basse-partie intermédiaire).
· Le deuxième axe : ce sont deux axes perpendiculaires aux courbes de niveaux qui
25
Vues sur axes parallèles aux courbes de niveaux,
Cité du "Climat de France", [Link] architecte,
26
Vue sur le deuxième parcours perpendiculaire
Vue sur le 1er parcours perpendiculaire,
Cité du "Climat de France" [Link] architecte
Centralité :
La centralité est exprimée dans différents immeubles de la cité par la cour, celle-ci
étant dans la plupart des cas un espace semi-privé réservé aux habitants de l’immeuble.
Dans l’immeuble des 200 colonnes, la grande cour est conçue comme une véritable "place
urbaine", qui est un espace collectif polyvalent, à la fois marché et cour représentant le
centre géométrique de la cité.
Axialité :
[Link] représente ce principe dans le plan de l’immeuble des 200 colonnes par
Deux axes :
-Un axe principal (axe mécanique); qui est marqué par un ensemble d’entrées, et il est
réalisé sous forme de salles hypostyles traversant la cour dans le sens de la longueur
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-Un axe secondaire (axe piéton) qui est percé par des escaliers (parfois monumentaux)
procurant des percés et donc des vues vers la mer.
Trois chambres, un séjour avec une cuisine d’angle ouverte et une douche-toilette à
proximité d’un hall d’entrée, l’ensemble faisait entre quarante et cinquante mètres carrés
(40-50m2).
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29
30
Enfin, concernant les ouvertures au niveau des cellules, nous reconnaissons deux types
d’ouvertures :
-Fenêtres pour les pièces de logement, la configuration reste la même à travers toute la
Cité.
-De petites ouvertures pour les cages d’escaliers.
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Vue sur les ouvertures, immeuble 200 colonnes, cité du "Climat
de France" (Algérie), [Link] architecte, 1955.
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33
2-2Champ de manœuvre :
Introduction :
Le champ de Manœuvre, C'était un vaste terrain militaire d'une superficie de 25 hectares,
entièrement libre jusqu'en 1928, date de la construction par la ville d'Alger des premières
cités HBM, appelées plus tard HLM
Délimitations :
Le quartier de champ de Manœuvre était donc compris entre :
-La rue Sadi Carnot à L'Est
-Le mur de L’arsenal au Sud
-La rue de Lyon a L'Ouest
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1926
1930
35
1936:
1937 :
36
On peut remarquer que le site est tramé régulièrement avec l'introduction de l'architecture
moderne et l'apparition des premiers logements sociaux
1950 :
Dans cette période on remarque la construction des barres et les premiers ilots HBM.
La rue principale prend une déformation à partir de rondpoint, passe par un jardin
37
1960 :
38
Plan de masse
Comportement de l’ilot :
On peut remarquer qu'il existe 2 comportements de l'ilot :
1 - Ce qui suit la régularité du trace urbaine (s’aligne sur les rues)
2- Ce qui libère totalement de l'espace urbaine (cas des barres)
Selon ces comportements on a pris des échantillons d'analyse.
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1- ce qui s'aligne sur les rues
La forme de l’ilot :
Rectangulaires de dimension 110*85 m mais ils peuvent subir des déformations dues aux
rues.
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L'Occupation de l'ilot :
on trouve l’occupation périphérique de l'ilot (le bâtie occupe le périphérie de l'lot avec un
gabarit entre R+4 et R+5 Et un aspect de cour pour l'aération et d'éclairage
La
Distribution :
A partir de l'lot : présence de 3 cages d'escalier au niveau du bâtie, chaque cage d'escalier
distribué 3 logs donc chaque bâties a 9 logements chaque îlot HBM a 36 logement
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Les accès son prévue par les rues
secondaires
- L'accès à l'ilot se fait par la rue
-accès aux commerces à partir des
rues
42
Les barres sont relié directement a l’espace publique.
43
44
Présence d'une seule cage d'escalier l'accès se fait depuis l'espace extérieur pour accéder
aux logements il faut passer par la cursive.
Présence de deux façades
45
3. Boucle de Perez
Introduction :
Nous avons choisi d’entamer l’étude sur la cité du "Boucle Perez" – complexe immobilier- en
raison des potentialités urbaines et architecturales qui la composent.
Plan de masse
Fiche technique :
Architect Tony Socard
Situation et accessibilité :
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Le bloc d'habitations Boucle Perez qui se situe dans un virage de l’actuelle Avenue Ahcéne,
prend par conséquence une allure plus libre, plus pittoresque. Bien qu'il appartienne à la
même typologie que le projet du boulevard de Verdun, sa distance relative par rapport à la
casbah a libéré l'architecte des références stylistiques à l'architecture de la vieille ville. Elle se
compose d’un seul bâtiment périphérique (la boucle) qui n’est pas contraint par les
alignements d’une maille carrée, se plie en angles droits autour de l’espace centrale, dans la
partie inférieure, il passe même à cheval au-dessus d’une petite route parallèle à l’Avenue
Ahcéne.
Comme la boucle ne définit pas un espace rue, la cité se focalisé sur l’espace inférieure. Les
vitrines des magasins au rez-de-chaussée donnent sur la place intérieure, celle-ci est
accessible par des passages sans grilles sous l’immeuble dont certains permettent l’accès aux
automobiles.
On la trouve toujours animée : des hommes qui bavardent, des jeunes qui jouent au football…
L’escalier descendant dans l’axe ajoute une note de monumentalisme contenu, mise en valeur
par la construction d’une mosquée au pied de cet escalier. Le degré public de cet espace est
donc nettement plus élevé qu’au Champ de Manœuvre, il est plutôt que cour. Néanmoins, le
bâtiment enveloppant périphérique et l’accès par passage couverts lui attribuent également un
47
degré d’intimité que l’on ne retrouve pas dans les véritable places » du centre-ville. La
symétrie générale de la composition autour de la cour était brisée par la hauteur variable des
bâtiments, la plus haute atteignant six étages. La densité et le "caractère pittoresque" de la
grappe résultante faisaient référence à la casbah sans l'imiter.
Plan général :
48
Façade postérieure
Façade principale
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Synthèse :
A partir de notre étude sur la parcelle urbaine comme unité de composition urbaine et
d’intervention architectural et en analysant les deux exemples le quartier de climat de france
et le quartier de champ de manœuvre on synthétise que :
-Ce qui s’aligne sur les rues ou bien suit la régularité du tracé urbaine
Dans le cas de l’ilot (le quartier de champ de manœuvre). Il existe dans notre quartier 3
variantes:
1: l’ilot fermé
2:l’ilot ouvert
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51
CHAPITRE IV :
PROJET
ARCHITECTURAL
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1. Introduction :
Le tissu du XXème siècle à Alger centre (Champ de manœuvre et Climat de France) offre
cette opportunité pour vérifier notre hypothèse.
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Le site d’intervention :
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On est confronté à une problématique de changement d’échelle typologie, On a opté
d’intégrer notre projet de grande échelle dans l’ancien tissu du 19 éme siècle tout en
respectant la structure de la ville alors après la destruction de l’ancien parcellaire du terrain
becourt on a prolongé les rues et on a partagé notre terrain en ilots et on les a aligné sur le
boulevard principal de Abderazak Takarli pour préserver la structure de l’ ancien tissu
2-Analyse de site :
1.2Situation :
C’est lieu de convergence, il se trouve entre deux nœuds importants de la ville (Bab Essebt et
Bab Rahba).
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-Marcher arabe du côté ouest
Hammam
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Marcher arabe
Ecole
Protection civil
Ecole primaire
Voie du marcher
2.2Superficie :
3.2Forme :
4.2Morphologie :
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Les courbes de niveaux
.Une voie tertiaire : Sa largeur est de 4m et sa longueur est la distance entre 02 voies avec un
flux faible.
.Les impasses : Avec une largeur de 2m et une longueur qui se termine par le mur de la
maison.
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Boulevard
Takarli
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7.2Analyse de l’environnement construit :
2-Dossier graphique :
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BOULEVARD
TAKARLI
Structuration de terrain
Notre terrain d’intervention est une ancien parcellaire du 19 éme siècle après sa destruction
on a prolongé les rues de l’ancien tissu pour préserver la structure de l’ancienne ville et on a
obtenu deux grands ilots on a partagé chaque ilots par deux et ça nous a donné quatre ilots.
On s’est aligné sur le boulevard principal d’Abdellah Takarli pour implanter notre projet
qui est un programme mixte qui se constitue d’un hôtel de 52 lits et un bloc d’habitation de
22 logements
CONCLUSION :
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Dans ce mémoire de fin d’étude on a essayé de trouver des solutions pour la crise
environnemental et écologique qui est du à la rupture entre la forme architecturale et la
structure urbaine de la ville.
La relation entre la forme architecturale et la structure urbaine c’est la parcelle, aussi qu’elle
est la meilleure unité d’intervention puisque elle fonctionne bien avec les autres éléments de
composition, et permet d’avoir une structuration bien défini géométriquement.
Les éléments qui constituent la forme urbaine (la parcelle, l’ilot et la barre) sont toujours en
actualité.
On a vue dans état de l’art la notion macro-lot qui est le synthèse entre (la parcelle ilot le
bâti), Donc le macro-lots peut être une solution pour la crise entre la forme architecturale et
structure urbaine ou pour l’articulation des échelles c’est ce qu’ on a essayé d’appliquer dans
notre projet.
Bibliographie :
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-Mémoire fin d’étude la parcelle dans la production de la forme urbaine, la parcelle dans les
lotissements contemporaine en Algérie (cas de béni meured) 2015/2016
-Mémoire fin d’étude : renouveau urbain. Intervention sur une parcelle Alger centre
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