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Memoire L3

Mémoire l3 Antananarivo Madagascar université Ankatso

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UNIVERSITE D’ANTANANARIVO

Domaine - Sciences de la Société

MENTION - ECONOMIE

Grade : LICENCE 3
Parcours : ECONOMIE GENERALE
PROMOTION ANTSIVA

Mémoire en vue de l’obtention du diplôme de licence


ès-Sciences Economiques

L’EMPLOI FACE A LA CRISE


PANDEMIQUE DU COVID-19

Soutenu le (DATE DE SOUTENANCE)


Par : DODA Sandra Luciana

Membres de Jury :
Encadreur : Monsieur RANDRIANALIJAONA Tiana Mahefasoa
Maitre de conférences
Examinateur : civilité + Nom + Prénom(s) + Maitre de
conférences ou Professeur de l’Enseignement Supérieur ou
Professeur Titulaire de l’Enseignement Supérieur

Juillet 2023
UNIVERSITE D’ANTANANARIVO
Domaine - Sciences de la Société

MENTION - ECONOMIE
Grade : LICENCE 3
Parcours : ECONOMIE GENERALE
PROMOTION ANTSIVA

Mémoire en vue de l’obtention du diplôme de licence


ès-Sciences Economiques

L’EMPLOI FACE A LA CRISE


PANDEMIQUE DU COVID-19

Par : DODA Sandra Luciana

Encadreur : Monsieur RANDRIANALIJAONA Tiana Mahefasoa


Maitre de conférences.

Juillet 2023
REMERCIMENTS
Tout d’abord, je tiens à remercier le Dieu tout puissant, source de tous savoir et de toute
faculté morales, intellectuelles, physique qui m’a permis de faire ce travail ;

Je tiens à adresser mes plus vifs remerciements à tous ceux qui m’ont aidé et soutenu pour la
réalisation de ce mémoire plus particulièrement à :

- Monsieur RANDRIANALIJAONA Tiana Mahefasoa, mon encadreur qui est


également Maitre de conférence ; j’adresse mes sincère remerciement pour votre
accueil bienveillant en acceptant de m’encadrer malgré vos lourdes responsabilités.
Veuillez trouver ici l’expression de ma respectueuse considération et ma vive
reconnaissance ;
- Tous les enseignants du département Economie ainsi que tout le personnel
administratif et technique qui m’ont transmis leurs connaissances, savoir-faire et
expérience toute au long de mon parcours au sein de ce département ;
- Monsieur le Doyen de la Faculté d’Economie de Gestion et de Sociologie de
l’université d’Antananarivo qui est le Professeur RAMAROMANANA
ANDRIAMAHEFAZAFY Fanomenzantsoa ;
- Madame le Chef du Département Economie Professeur RANDRIAMANAMPISOA
Holimalala, tous les enseignant du département Economie ;
- Le Docteur RAZANAKOTO Georges François Thierry qui Responsable de notre
parcours en Troisième Année de Licence ;

Et enfin, un grand merci à toute ma famille, et surtout à mes amis pour leur soutient, et tous
ceux qui ont de près ou de loin, contribué à la réalisation de ce travail.

i
LISTES DES TABLEAUX ET DES
FIGURES
Tableau 1 : principe et concept des différents courant de pensé........................................26

Figure 1:Equilibre sur le marché de travail chez les classiques.........................................15


Figure 2 : équilibre du marché de travail chez les keynésiens............................................20
Figure 3: Salaire d’un jeune diplôme à Madagascar...........................................................41
Figure 4 : chiffre d’affaire des ménages en entreprise durant la crise..............................44
Figure 5: Taux de chômage à Madagascar au temps de confinement...............................47
Figure 6: perte d’emploi lié au COVID-19 par branche d’activité....................................47
Figure 7:perte d’emploi lié à la COVID-19 selon le milieu.................................................48
Figure 8: Raison de la perte d’emploi lié au COVID-19.....................................................49
Figure 9: Pourcentages des ménages ayant des difficultés à acheter les produits
alimentaires selon le types de produit...................................................................................50
Figure 10: Pourcentages des ménages n’ayant fait aucune activité éducative pendant que
les écoles sont fermées.............................................................................................................51
Figure 11: Mode de rémunération des individus en emploi lors du confinement.............53
Figure 12: Situation du revenu des ménages........................................................................54

ii
SOMMAIRES
REMERCIMENTS
LISTES DES TABLEAUX ET DES FIGURES
SOMMAIRES
INTRODUCTION
PARTIE I : APPROCHE THEORIQUE SUR L’EMPLOI
CHAPITRE I : CONCEPT DE L’EMPLOI
Section 1 : Généralité sur l’emploi et le travail :
Section 2 : Les éléments descriptifs de l’emploi
Section 3 : Le chômage et le sous-emploi :
CHAPITRE 2 : LES THEORIES RELATIVES SUR LE MARCHE DU TRAVAIL
Section 4 : Les théories classiques :
Section 5 : Les théories keynésiennes :
Section 6 : Le salaire :
Section 7 : les théories néoclassiques et les théorie marxistes :
Section 8 : Tableau récapitulant les diffèrent école de pensé leur auteur et les principes
selon leur fondement :
PARTIE II : ANALYSE EMPIRIQUE DE L’EMPLOI A MADAGASCAR FACE A LA
PANDEMIE DU COVID-19
Chapitre III : situation de l’emploi à Madagascar durant la pandémie
Section 9 : l’emploi à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 :
Section 11 : Le salaire à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 :
Chapitre IV : Impact du COVID-19 sur l’emploi à Madagascar
Section 12 : Impact du COVID-19 sur la productivité à Madagascar :
Section 13 : Impact de la pandémie sur l’économie malagasy :
CONCLUSION
BILIOGRAPHIE
LISTES DES ANNEXES
WEBOGRAPHIE

iii
INTRODUCTION
L’emploi est une activité rémunérée qui confère un statut social à celui qui l’occupe, en
général il est déterminé par un contrat à durée indéterminé(CDI) avec un seul employeur chez
qui le salarié travail à plein temps, il est mesuré par la population active.

L’emploi est l’une des principaux facteurs de développement pour un pays, il a une
importance capitale au niveau de la population, de l’économie d’un pays. C’est un facteur
déterminant de la croissance de la croissance économique et du développement d’une nation.
De ce fait l’emploi est un besoin fondamental dans le processus de développement. A
Madagascar l’emploi est un facteur qui est une source de développement, les conditions de
travail à Madagascar est diffèrent des autres pays car l’emploi à Madagascar est dominé par le
secteur informel qui représente 94% de l’emploi à Madagascar. en outre il n’existe pas de
travail unifié comme dans la plupart des autre pays, le marché de travail est caractérisé par
une superposition de segment de marché : rural(traditionnel et agro industriel),informel,
moderne (public et privé) à l’intérieur de ses segment de marché l’adéquation offre demande
se réalise difficilement y compris pur l’emploi moderne, la situation de l’emploi à
Madagascar est dominé par le secteur primaire qui représentent 80% de la population
malagasy ,le secteur secondaire représentent 9% de la population et le secteur tertiaire
représente ainsi 11%.

Sur le marché des biens et services il existe différents prix établis par les offreurs et
demandeurs pour équilibrer le marché. Pour obtenir des biens et services il faut un revenu
pour pouvoir satisfaire les différents besoins de l’homme, ce revenu est généré par un travail
qui est un facteur de production au même titre que le capitale et le progrès technique. Le
marché de travail doit observer les demandes d’emploi et augmenter les offres d’emploi pour
éviter le chômage en cas de déséquilibre.

Dans le pays en développement le taux d’emploi est largement inferieur par rapport au
pays développer, Madagascar qui fait encore partie des pays en développement fait face à une
situation critique de l’emploi. La crise pandémique du COVID-19 nommer aussi Coronavirus
Desease 2019 une maladie qui vient du Chine dans le laboratoire de la ville de Wuhan qui a
touché le monde entier fait partie d’une crise mondiale affectant tous les facteurs existants
économique, culturelle et sociale, il s’est rapidement propager en chine et dans d’autre pays

1
principalement par le biais de voyages internationaux puis le 11mars 2020 l’organisation
mondiale de la santé déclaré que l’épidémie du COVID-19 était une pandémie c’est-à-dire
épidémie qui s’est étendue a plusieurs pays du monde voire le monde entier . Le monde du
travail a été gravement touché par la crise sanitaire du COVID-19 plusieurs entreprises ont
fait faillite ,le taux de chômage a largement augmenté de 5,3 millions à 24 millions dans le
monde ainsi que le sous- emplois comme le cas de France 360000 emplois ont été détruit en
2020 selon l’INSEE , le PIB a chuter de 8% au niveau mondiale et près de 5% dans les
économies émergentes et en développement .Cette crise a également touché le pays de
Madagascar en 20 mars 2020 a entrainé une destruction de l’emploi autant sur le secteur
formel qu’informel. Cette crise a d’autant empiré la situation de l’emploi qui avant était déjà
mauvaise. Il a Entrainé une augmentation du taux de chômage de 1,8% à 2,4% qui est à 80%
de la population selon une étude de l’Organisation International du Travail (OIT) touchant les
hommes ainsi que les femmes à Madagascar. L’informalisation continue d’augmenter dans
l’économie, des enfants travail des leurs plus jeunes âges à cause de la fermeture des écoles et
des enseignements supérieurs qui rend la situation de l’emploi instable et les conditions de
travail mauvaises.

Le monde de travail à Madagascar a été frappé par cette pandémie surtout le secteur
formel à cause de la fermeture des bureaux et des différentes entreprises de ce fait certaines
employées travaillent de la maison augmentant le nombre de télétravail de plus que
d’habitude cela présente un certain effet positif sur les employés du fait de passer plus de
temps en famille et négativement sur le travail des entreprises. Les différents secteurs
existants ont été profondément touché par la crise surtout le secteur tertiaire qui ont dû cesser
leurs activités durant tout le confinement de la pandémie du COVID-19. L’annonce du
confinement et des barrières sanitaires à Madagascar en mars 2020 a été néfaste sur le monde
de travail à Madagascar du fait de la fermeture de certaine entreprise et de la propagation de la
maladie dans le pays.

Cependant dans notre présente étude il est surtout question de voir les diverses difficultés
liées à l’emploi dans le pays durant la pandémie du COVID-19 d’où le thème : « L’emploi
face à la crise pandémique du COVID-19. » L’emploi à Madagascar a été très touché par la
crise sanitaire du COVID-19 surtout beaucoup des jeunes ont quitter l’école et cherchent du
travail, les emplois informels se multiplient de jours en jours les emplois dans le secteur
formel rencontrent plusieurs problèmes. Ainsi une question se pose : de quelles manières le
COVID-19 affecte il l’emploi à Madagascar ?

2
Pour la réalisation de la présente mémoire des recherches ont été effectuer, des approches
méthodologiques ont été réalisé comme la lecture de quelque ouvrage économiques qui a
permis la rédaction de la première partie, ensuite le recueil de donnée statistiques auprès de
l’INSTAT pour des analyses économiques et enfin la consultation de divers documents dont
les revues, les rapports, et la consultation d’internet qui ont permis l’élaboration de la seconde
partie.

1
Pour répondre question nous avons porté notre étude sur la période de la pandémie du
COVID-19 à Madagascar du 20 mars 2020 jusqu’au mai 2021 pour voir les caractéristiques et
les impacts sur l’emploi à Madagascar face à la crise. Afin de donner des suggestions pour
résoudre les différentes impactes de la pandémie sur l’économie Malagasy

Il convient aussi de répondre temporairement à cette question avec ces 3 hypothèses


suivants :

 Hypothèse 1 : La pandémies a entraîné une réduction du temps de travail des


employés
 Hypothèse 2 : La pandémie du COVID -19 a entrainé une diminution de la
production
 Hypothèse 3 : Durant la pandémie du COVID-19 les pertes d’emplois ont
augmentés

Pour éclaircir ce problème nous allons voir dans la première partie l’approche théorique
sur l’emploi et dans la seconde partie les analyses empiriques de l’emploi à Madagascar face à
la pandémie du COVID-19.

1
Rapport organisation internationale du travail ,2020
Bureau internationaux du travail,2020 et 2021
Rapport de l’INSEE sur le COVID-19 2020
3
PARTIE I : APPROCHE
THEORIQUE SUR L’EMPLOI
Dans cette première partie nous allons parler des concepts de l’emploi dans le
premier chapitre et dans le deuxième chapitre nous parlerons des différentes théories qui
existe sur le marché du travail.

4
CHAPITRE I : CONCEPT DE
L’EMPLOI
Dans ce premier chapitre nous allons analyser les différents concepts de l’emploi.

Section 1 : Généralité sur l’emploi et le travail :


Bien qu’ils aient leurs ressemblances et qu’on le confond d’habitude, l’emploi et le travail
sont totalement différents.

1.1.1.1) L’emploi :
L’emploi est la source de développement pour un pays. Dans ce sens c’est une
source de revenu pour la société et les hommes, économiquement ; les personnes
de la population active doivent être utiliser dans des productions économiques.
Souvent il s’agit d’un contrat passé entre l’employeur et le salarier contre un
salaire en contrepartie du travail fourni par le salarier sur ce c’est un exercice
d’une activité professionnel rémunérer. Lorsqu’une entité diminue ses effectifs
cela conduit à la destruction de l’emploi dans le cas contraire l’augmentation des
effectifs d’une entité conduit à la création de l’emploie. Au sens du BIT une
personne en emploi est une personne de 15ans ou plus ayant effectué au moins
une heure de travail rémunéré au cours d’une semaine donner ou absente de son
emploi sous certaine condition de motif et de durée.
D’après l’article 2de la loi concernant la PNE : « L’emploi est un droit
fondamental pour chaque individu ayant atteint l’âge légal de travailler sans
discrimination de sexe, d’apparence, de religion, d’opinion, de parenté, de fortune,
de conviction politique ou d’appartenance à une organisation syndicale. »
Plusieurs types de l’emploi son utile à savoir concernant l’emploi comme le
travail indépendant c’est-à-dire une personne qui travaille pour son propre compte
et qui reçoit un revenu grâce au profit de son travail donc ses personne sont dit
indépendant ils sont eux même leurs employé et employeurs ; il y a aussi le
travail salarié qui dit salarié sont des personnes qui reçoive un salaire ou une
rémunération sur ce un salarié est une personne qui travaille pour une autre
personne ou un employeur sur ce c’est une relation économiques entre eux ou le
travailleurs vend ou loue sa force de travail à l’employeur en contrepartie d’un
4
salaire ;ensuite également dans les différentes types d’emploi il y a aussi le travail
dans le secteur public et privé et le travail intérimaire c’est-à-dire que le travail
dans le secteur publique c’est un travail dans le cadre de fonction publique comme
par exemple un adjoint administratif et le travail dans le secteur privé c’est un
travail au sein d’une entreprise privé c’est-à-dire dans une entreprise de propriété
privé et enfin un travail intérimaire c’est un travail qui consiste a travaillé
temporairement dans une entreprise ou le salarié est embauché par une agence
d’intérim et mis à disposition d’une entreprise qui ont besoin de renfort de
personnel pour une durée déterminé ces différentes types d’emploi offre des
avantage et des inconvénients différents et son adapté à des contextes et a des
besoin spécifiques.

Il existe différentes formes de l’emploi comme l’emploi à temps partiel, l’emploi


adurée déterminer ou temporaire et l’emploi à domicile ou le télétravail sur ce on
peut qualifier un emploi selon leurs caractéristiques on distingue alors :

 Un emploi convenable : c’est un emploi productif pour chaque travailleur


et don ils ont un libre choix ; c’est un travail qui correspond aux
compétence et aux intérêt d’un individu, il est généralement considéré
comme un emploi qui offre une rémunération équitable des conditions de
travail sur et saines des possibilité d’avancement professionnel et un
environnement de travail satisfaisant
 Un emploi typique : c’est un emploi à temps plein avec un contrat de
travail indéterminé et une protection garantit de la protection convenable,
il représente le modèle ou la norme générale pour un certain domaine ou
un secteur d’activité il s’agit de l’emploi qui est le plus souvent exercé et
qui est considéré comme représentatif d’une profession ou d’une industrie
spécifique il est souvent un emploi à plein temps et nécessite également de
se rendre à un lieu de travail physique comme un bureau, une usine ou un
magasin pour effectuer ses tache ; il est rémunéré par un salaire régulier
qui est payé chaque moi ou chaque semaine selon le pays et la politique de
l’employeurs ;il peuvent offrir des avantage sociaux tels que les congé
payé une assurances santé des régime de retraite et d’autres prestation lié à
l’emploi

5
 Un emploi atypique : se définit par un travail à temps partiel, a durée
déterminer et indépendant il s’éloigne du modèle traditionnel d’un emploi
typique il implique souvent des horaires de travail non conventionnels, des
conditions de travail flexible ou des forme d’emploi non traditionnel.
1.1.1.2) Le travail :
Le travail c’est une activité rémunérer ou non pouvant impliquer un effort
par lequel l’homme transforme son environnement naturel et social. Il
détermine un facteur de production désignant toute activités humaines qui
permet de subvenir au besoin de l’homme considérer et de participer à la
production et création de richesse. Les femmes au foyer et les bricoleurs
ne sont pas considérés comme travailleurs car la rémunération est un
critère déterminant du travail.

Il existe différents types de travail que nous allons voir ci-dessous :

 Le travail salarié : il représente l’ouvrier des employeurs et le


secteur privé du secteur public. C’est un travail effectuer dans le
rapport de dépendance et de subordination et échangé en principe
contre une rémunération forfaitaire
 Le travail non salarié : effectuer par un travailleur indépendant,
rémunéré directement par la vente du produit ou service don
rémunéré par le profit de l’exercice
 L’activité domestique : qui dans le cadre familial est un travail
non rémunérer.
1.1.1.3) Le plein emploi :
Il désigne toute situation dans laquelle toute personne a la recherche d’un emploi
et disponible pouvant trouver du travail avec une rémunération qui convient sur le
marché existant. C’est une situation économique dans laquelle tous les travailleurs
qui cherche un emploi peuvent en trouver un, dans le contexte de plein emploi les
entreprises ont du mal a trouvé des travailleurs qualifiés et doivent offrir des
salaires et des avantages compétitifs pour attirer et retenir les employés. Le plein
emploi est considéré comme un objectif économique, réduit la pauvreté et
améliore le bien être générale de la population. Cependant il peut également
entrainer une inflation des salaires et des couts de production, ce qui peut avoir
des effets négatifs sur l’économies à long terme.

6
Selon l’OIT le marché du travail est en situation de plein emploi quand le taux de
chômage est inferieur a 5%.
Les théories classiques et les libéraux affirment que le plein emploi est garanti par
l’économie de marché c’est-à-dire qu’en cas de chômage une baisse des salaires
va contribuer à une augmentation de la demande de travail par les entreprises ainsi
le plein emploi devrait se rétablir naturellement
Par ailleurs les théories marxiste et keynésienne ont démontré que le plein emploi
est une situation mythique même si l’expansion économique des « trente
glorieuses » (1945-1975) dans les pays développés a pu être considéré comme
créant une situation de plein emploi sur ce le plein emploi peut être un objectif de
diminution de taux de chômage et aussi que c’est une situation dont le chômage
est réduit au chômage frictionnel.

Il existe plusieurs types de plein emploi qui dépendent principalement de la situation


économique du pays et du marché de travail que nous allons voir ci-dessous :

 Plein emploi total : c’est lorsque le taux de chômage est proche de zéro cela signifie
que tous les individus en âge de travailler ont un emploi ce qui est rarement atteint
dans la réalité
 Plein emploi conjoncturel : il s’agit d’une situation où le taux de chômage est bas en
raison d’une forte croissance économique, cependant cette situation peut changer si
l’économie ralentit
 Plein emploi structurel : ce type de plein emploi est principalement dû aux
déséquilibre entre l’offre et la demande sur le marché il se produit lorsque certains
secteurs sont en pénurie de main d’œuvre qualifiée tandis que d’autre secteurs
connaissent un excès de main d’œuvre
 Plein emploi fictif : il s’agit d’une période de transition entre deux emploi ou les
travailleurs sont en recherches d’emploi mais ne sont pas encore embauché, ce type de
chômage es considéré comme normale et inévitable dans une économie en mouvement

Section 2 : Les éléments descriptifs de l’emploi2


Dans cette section nous allons parler des différents éléments qui décrit l’emploi en générale
dans sa globalité.

2
Science économiques et sociale, Edition : Marjorie Marlain de Claude Danièle Echaudemaison
7
1.1.2.1) La population active :
C’est un ensemble des individus exerçant ou déclarant chercher à exercer une activité
rémunérée regroupant la population active occupé ou la population active ayant un emploi et
les chômeurs ou la population à la recherche d’une activité professionnel rémunéré. Elle
représente la main d’œuvre disponible pour travailler en contrepartie d’une rémunération ;
d’après l’INSTAT elle regroupe les personnes âgées de 15 ans à 64 ans3.

Elle est un indicateur clé pour mesuré le taux d’emploi qui est la proportion d’employés dans
la population active ,des taux d’emploi élevée indique une croissance potentiel tandis que le
taux d’emploi faible peuvent montré des problème tels que le sous-emploi et le chômage
donc c’est un indicateur clé pour comprendre l’économie d’un pays car il évalue la
disponibilité de main d’œuvre et son niveau d’emploi, sa taille dépend de plusieurs facteurs
notamment l’âge minimum légal pour travailler la proportion des personne en âge de travaillé,
le taux de chômage et la participation au marché de travail, elle est généralement mesurer en
pourcentage de la population d’un pays. Elle est divisée en deux catégorie les employé et les
chômeurs, les employés désignent les personnes qui ont un employé rémunéré qu’il soit à
plein temps ou à temps partiel, les chômeurs par contre son des personnes désireuses de
travaillé mais qui n’ont pas d’emploi et qui sont activement à la recherche d’un travail. Elle
est aussi une variable clé pour les gouvernement décideurs politique car elle influence des
aspects tels que le système de retraite la sécurité sociale et les politique de l’emploi il est donc
important de surveillé la composition de la population active pour développer des politiques
économiques adéquates.

1.1.2.2) La population active occupée :


Selon le BIT, ce sont des personnes pourvues d’un emploi mais qui en sont temporairement
absentes pour un motif tel qu’une maladie, des congés payés, un congé de maternité, une
formation. Les apprentis et les stagiaires rémunérer effectuant un travail font partie de la
population active. Elle correspond donc à la population active moins les personnes au
chômage.

La population active occupé désigne les individus en âge de travailler et qui occupe un emploi
rémunéré, il s’agit des personne qui exercent une activité professionnelle, qu’ils s’agissent
d’un emploi salarié ou indépendant à temps plein ou à temps partiel il constitue le moteur de
l’économie d’un pays car elle produit des biens et services qui contribue à la croissance
économique et au développement social.

3
Selon INSTAT, la population active représente la population âgée de 15 à 64 ans
8
1.1.2.3) La population inactive :
C’est l’ensemble des personnes qui n’exerce pas et ne cherche pas a exercé une activité
rémunérée. Sur ce c’est la soustraction de la population totale au population active. Elle
regroupe principalement les enfants, les étudiants à plein temps, les personnes en congé
parental, les retraités et les personne incapable de travailler en raison d’une invalidité ou
d’autre limitation physique ou mentale ; c’est un sujet d’intérêt pour le gouvernement car elle
a un impact sur l’économie et son ensemble elle ne regroupe pas seulement les personne qui
ne souhaite pas travailler certaines personnes peuvent être décourager par le marché du travail
avoir des responsabilité familiale ou être confronté à des obstacles pour trouver un emploi ce
qui les amène à se retiré du marché de travail.

1.1.2.4) Les taux :


Dans cette partie nous allons voir que certains tels que le taux d’activité, de chômage,
d’occupation et d’emploi.

 Le taux d’activité : c’est un indicateur qui permet de mesurer le niveau de


participation de la population en âge de travailler dans la vie économique dans un pays
a une période bien déterminée. De ce fait, il fournit la quantité du travail potentiel
auquel l’économie pourrait s’appuyer pour son développement à court ou moyen
terme. Il peut être calcule par genre par tranche d’âge et par âge ; c’est le rapport entre
la population active et la population totale correspondante.
 Le taux de chômage : c’est la part du nombre de chômeurs par rapport au nombre de
population actif totale (actif ayant un emploi et chômeurs) c’est un indicateur clé de
l’état du marché de travail dans un pays, le gouvernement et les économistes utilisent
le taux de chômage pour évaluer l’efficacité des politiques économique du marché de
travail et pour prendre des décisions en matière de politique économique et social
 Le taux d’occupation : c’est le rapport entre la population active occupé sur la
population en âge de travailler c’est-à-dire la personne qui ont un emploi par rapport à
la population active totale il est généralement exprimé en pourcentage il est utilisé
pour évaluer la santé du marché de travail et la capacité de l’économie a fournir des
emplois il indique aussi la majorité de la population active qui a un emploi
 Le taux d’emploi : c’est le rapport entre la population active occuper et la population
totale c’est-à-dire il correspond à la part des personnes disposant d’un emploi parmi
celle en âge de travailler, c’est un indicateur important pour évaluer la participation
des individus au marché de travail il permet de mesurer l’efficacité de l’économie à
fournir des emplois à la population en âge de travailler
9
Section 3 : Le chômage et le sous-emploi :
Economiquement le terme sous-emploi et chômage sont diffèrent bien qu’ils ont leur
ressemblant ils ont toute deux des définitions qui différencie l’un de l’autre.

1.1.3.1) Le chômage4 :
Le chômage se définit comme étant la situation ou une personne souhaite travailler mais ne
trouve pas un emploi malgré tous les recherches et les efforts fournie pour en trouver. Il est
une notion moderne apparut à la fin du XIXème siècles lorsque des mesures publique et
privées commence à viser particulièrement les personnes qui ne trouvent pas un emploi ;
inventé au moment où les économies européennes sortaient de la période préindustrielle, le
chômage est devenu un terme général utiliser jusqu’à nos jours. Le chômage peut avoir de
nombreuse conséquences négative sur la société car les individus au chômage peuvent
connaitre des difficulté financières importantes ce qui peut entrainer une pauvreté, des
problèmes de santé mentale et une détérioration générale du bienêtre, il conduit également
aune baisse de consommation et qui entrainera une diminution de la demande globale ce qui
peut avoir un impact négatif sur l’économie.

Selon la définition du BIT en 1982, un chômeur : « toute individu à la fois dépourvu


d’emploi, disponible et à la recherche d’emploi »

1.1.3.2) Typologies de chômage :


Il existe différents types de chômage :

 Le chômage frictionnel : il est dû au temps moyen nécessaire a un chômeur pour


trouver un emploi correspondant à ses qualifications et à ses aspration.il est lie à la
mobilité professionnel, sectorielle, géographique. Le plein emploi est réalisé lorsque
le chômage est principalement frictionnel ; il résulte des ajustements entre l’offre de
travail et la demande de travail
 Le chômage structurel : il se définit comme un chômage ne résultant pas
directement des variations de l’activité’ économique de court terme, il englobe donc
le chômage frictionnel mais ne s’y réduit pas. Il exprime un déséquilibre profond et
durable du marché de travail, cela résulte des changements des structures
économiques, sociales, démographique et institutionnel.
 Le chômage conjoncturel : il se présente par le ralentissement de l’activité
économique on assiste à la diminution de la production des entreprises ce chômage
baisse dès que l’activité économique reprend ; il s’oppose au chômage structurel

4
Le chômage, de Jérôme Gautié nouvelle édition
10
 Le chômage technique : au sein d’une entreprise il s’agit d’une activité involontaire
des salariées par le propriétaire pour certain objectif telle la baisse de production en
cas de mauvaise conjoncture c’est-à-dire que les salariées d’une entreprise subissent
une diminution de production. Il vient de de l’impossibilité pour d’autre entreprises de
lui fournir l’élément nécessaire à la fabrication de ses produits
 Le chômage saisonnier : il touche certaine branche professionnelle dont l’activité
varie selon les périodes de l’année c’est-à-dire que lorsque les emplois sont
disponibles uniquement une certaine saison de l’année

1.1.3.3) Le sous-emploi 5:
Le sous-emploi selon l’INSEE A la frontière du chômage et du sous-emploi regroupe selon la
définition du BIT, « toutes les personnes pourvues d’un emploi salarié ou non, qu’elles soient
au travail ou absentes du travail, et qui travaillent involontairement moins que la durée
normale du travail dans leurs activités et qui sont à la recherche d’un travail supplémentaire
ou disponible pour un tel travail durant la période de référence »cette définition recouvre les
personnes qui travaillent temps partiel involontairement travaillé moins qu’habituellement .

Le sous-emploi est une situation ou une personne travaille moins d’heures qu’elle ne le
souhaite ou qu’elle ne peut en trouver. Cela peut se produire pour plusieurs raisons telles que
la faible demande de travail dans une région donné la concurrence accrue pour les
emplois disponibles, les changements économiques ou technologique qui réduisent la
demande de travailleurs dans certains secteurs, ou encore les politiques gouvernementaux qui
limites l’emploi, le sous-emploi peut avoir des conséquences négatives sur les travailleurs,
notamment une baisse de revenu, une perte de compétences et une diminution de la
satisfaction professionnelle. Il peut également avoir des effets économiques plus large tels
que la réduction de la production et la croissances économiques ainsi l’augmentation des
couts sociaux et les prestations de chômage et les soin et santé il peut être causé aussi par la
conjoncture économique difficile qui peut amener les entreprises à réduire leurs effectifs ou à
ne pas embaucher de nouveau employé de plus la mondialisation et l’automatisation peuvent
également entrainer une diminution de la demande de certains emplois ce qui peut conduire à
un sous-emploi structurel.

Comme le plein emploi, le sous-emploi a aussi différente types que nous allons analyser
successivement les uns des autres :

5
INSEE et BIT
11
 Le sous-emploi involontaire : il s’agit d’une situation ou les travailleurs aimeraient
travailler plus d’heures ou occuper un emploi un emploi à temps plein, mais ne
parviennent pas à le faire ; ils sont donc contraints d’accepter un emploi à temps
partiel ou un emploi moins qualifié que ce qu’ils cherchent
 Le sous-emploi partiel : dans ce cas, les travailleurs occupent un emploi à temps
partiel, mais aimeraient travailler à plein temps ; ils sont donc sous-employés par
rapport à leurs besoins et aspirations économiques
 Le sous-emploi saisonnier : il s’agit d’une situation ou les travailleurs ne peuvent
travailler que pendant certaines saisons de l’année
 Le sous-emploi liée à la qualification : dans certains cas les travailleurs sont
contraint d’occuper des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés ; cela se produit
généralement lorsqu’il y a une pénurie d’emploi dans leur domaine ou lorsque leur
niveau de formation dépasse les exigences du travail disponible
 Le sous-emploi géographique : certains travailleurs peuvent être sous-employés en
raison de leurs localisations géographiques par exemple dans les régions éloignées ou
rurales il peut y avoir une manque d’opportunité d’emploi ce qui force les travailleurs
à accepter des emplois moins qualifiés ou à se déplacer vers des régions plus
prospères.

12
CHAPITRE 2 : LES THEORIES RELATIVES
SUR LE MARCHE DU TRAVAIL

Les économistes ont développé plusieurs théories pour expliquer les fluctuations de l’emploi
dans une économie et sur le marché du travail c’est ce que nous allons expliquer si dessous.

Section 4 : Les théories classiques :


Le courant classique est apparu à la fin du 18 ème siècle avec la révolution industrielle et
s’épanouit au cours du 19ème siècle de ce fait chaque école de pensé à sa propre théorie nous
allons expliquer les théories de l’école classiques.

1.2.4.1) L’offre et la demande de travail chez les classiques6 :


Les classiques, tels que Adam Smith, et David Ricardo considéraient que le marché du travail
était régi par la loi de l’offre et de la demande, selon eux le travail était une marchandise
comme une autre et son prix est déterminé par l’interaction entre l’offre et la demande.

L’offre de travail était considérée comme étant déterminé par la population active c’est-à-dire
le nombre de personne disposée à travailler puis il y avait de personne disponibles pour
travailler pus l’offre de travail était élevée et la demande de travail quant à elle était
déterminée par les employeurs qui cherchaient à embaucher des travailleurs pour produire des
biens et des services. Plus les employeurs avaient besoin de travailleur plus la demande de
travail était élevée ; selon les classiques le marché de travail est en équilibre lorsque l’offre de
travail était égale à la demande de travail à ce stade le salaire était considéré comme étant
juste et équitable car il reflétait la valeur du travail sur le marché , cependant les classiques
ont également reconnu que des facteurs externes pouvaient perturber l’équilibre du marché de
travail, tels que les changements technologiques, les fluctuations économiques et les
politiques gouvernementales. Ces facteurs pouvaient entrainer des déséquilibres temporaires
entre l’offre et la demande de travail ce qui pouvaient affecter le niveau des salaires et le taux
de chômage.

Les classiques sont connus aussi sous le nom de libéral, car ils prônent le libéralisme c’est-à-
dire le libre échange (liberté de commerce, liberté de consommation, de production, de

6
Adam Smith « recherche sur la nature et les causes de la richesse de nation »1776
Thomas Robert Malthus « essaie sur le principe de la population »1798
Jean Baptiste Say « traité d’économie politique »1803
David Ricardo « des principes de l’économie politique et de l’impôt »

13
travail…) avec une intervention limité de l’état c’est-à-dire que l’Etat n’exerce que des
fonctions régaliennes c’est-à-dire la police la justice et l’armée selon eux l’Etat n’intervient
pas sur le marché car le marché s’équilibre automatiquement ; selon la loi de débouché de
Jean Baptiste Say « toute offre crée sa propre demande « si on offre n’importe quel montant
ou service (travail) cette offre se transformera en revenu. Ce dernier doit être entièrement
dépensé et arrivera à acquérir une demande équivalente à cette offre. Les agents économiques
n’offrent de bien et service que dans le but d’acquérir le pouvoir d’achat nécessaire a d’autre
bien et service. Ainsi donc avec l’offre les débouchés seront systématiquement assuré il n’y
aura pas de surproduction la logique de l’offre affirme donc que c’est l’offre qui crée la
demande et non l’inverse. D’après les libérales, l’individualisme est important pour les
classiques car l’intérêt individuel aboutit à l’intérêt général selon l’auteur économiste ADAM
SMITH selon cet auteur il existe une main invisible qui coordonne l’activité de chaque agent
et mène à l’intérêt collectifs. Ils s’interrogent surtout sur l’origine de la richesse, sa création
et sa répartition, la monnaie la valeur le prix et la croissance.

Les quatre principaux économistes dans les courants libéraux sont : Adam Smith (1723-
1790), Jean-Baptiste Say (1767-1832), Thomas Malthus (1766-1834), David Ricardo (1772-
1823), les classiques considère que les agents économiques sont rationnels et cherchent
toujours à maximiser le profit.

1.2.4.2) L’équilibre sur le marché du travail chez les classiques :


Selon les classiques l’équilibre sur le marché du travail est atteint lorsque l’offre de travail est
égale à la demande de travail cela signifie que le nombre de travailleurs est égales au nombre
de travail disponibles. Les classiques considèrent que le marché du travail est un marché
comme les autres ou l’offre et la demande détermine le prix et la quantité échangée, ainsi si la
demande augmente les salaires augmente également ce qui incite les travailleurs à offrir plus
de travail, de même si l’offre de travail augmente les salaire diminue ce qui incite les
employeurs à embaucher plus de travailleurs en plus ils considèrent également que le marché
de travail est flexible ce qui signifie que les salaires et les emplois s’ajustent rapidement en
réponse aux changements de l’offre et de la demande. Ils estiment que les interventions
gouvernementales, telles que les salaires minimums ou les règlementations du travail peuvent
perturber l’équilibre du marché du travail et entrainer du chômage.

Le marché de travail est la confrontation entre l’offre de travail(Lo) et la demande de


travail(Ld) qui aboutit à la formation du prix du travail ou salaire réel(Wr).

14
L’offre du travail est une fonction croissante du salaire réel c’est-à-dire si le salaire
augmente, les ménages sont motivés à offrir leurs forces de travail et si le salaire réel
diminue, les ménages ont tendance à diminuer leurs offres de travail.

Par contre, la demande de travail est une fonction décroissante du salaire réel, en effet si le
salaire augmente cela signifie que le cout de production sera plus élevé d’où la diminution du
profit et ce qui amènera la production à diminuer sa production donc la demande du facteur
de travail diminuera aussi. En revanche, la diminution du salaire provoquera l’augmentation
de la demande de facteur travail

Wr1 et Wr2 : salaire réel au temps t1 et t2

Lo : offre de travail

Ld : demande de travail

L1 et L2 : offre de travail au temps t1 et t2

Ld1 et Ld2 : demande de travail au temps t1 et t2

Figure 1:Equilibre sur le marché de travail chez les classiques

On constate dans la courbe ci-dessus que dans un premier temps, le salaire réel se trouve à
Wr1 et l’offre de travail Lo égale à la demande de travail Ld1 soit L1, le marché de travail se
trouve alors en équilibre, il n’y a pas de chômage.

15
A cause d’une perturbation dans l’économie, la courbe de demande se déplace vers le bas et
devient Ld2. Si le salaire reste à Wr1, l’offre du travail restera à L1 mais la demande sera
égale à L2, avec L1 supérieur à L2 ; il y a donc du chômage involontaire qui est estimé à L1_
L2 mais si le salaire diminue jusqu’à Wr2 l’équilibre sera établit, l’offre du travail Lo sera
égale à la demande de travail Ld2 égale à L 3 ainsi il y a équilibre sur le marché et le
chômage n’existe plus. Ce qui signifie que la rigidité du prix du travail entrainera le
déséquilibre sur le marché c’est-à-dire le chômage. Or la flexibilité du prix du travail assurera
toujours l’équilibre sur le marché d’où le plein emploi, il y a deux facteur qui tiennent la
rigidité du prix du travail d’après les classiques : la fixation du salaire minimum par
l’Etat(SMIG) ; et les actions syndicales qui n’acceptent pas la diminution du salaire.

1.2.4.3) Le chômage classique7 :


Le chômage classique est un type de chômage qui se produit lorsque l’offre de travaille
dépasse la demande de travaille, cela signifie qu’il y a plus de personne qui cherchent un
emploi que d’emploi disponible ; les causes du chômage classique peuvent être lié à des
facteurs économiques tels que la récession la baisse de demande de biens et services, ou des
changements dans les industries qui entrainent des perte d’emploi. Le chômage classique peut
également être causé par des facteurs structurels tels que des compétences inadéquates, une
mauvaise correspondance entre compétence des travailleurs et les emplois disponibles ou des
barrières à l’entré sur le marché du travail, il peut avoir des conséquences économiques et
sociales négatives telles que la pauvreté l’insécurité financière, la baisse de la consommation
et de la croissance économique, les gouvernement peuvent mettre en place des politique pour
réduire le chômage classique telles que des programme de formation professionnelle, des
incitations qui embauchent ou des investissements dans des secteurs économiques en
croissance.

Malgré le rétablissement de l’équilibre à cause de la flexibilité du salaire, il y a une partie des


offreurs de travail qui sont en chômage, ils sont estimés à L1 et L3 ; ce sont les gens qui
n’acceptent pas d’offrir leurs forces de travail a un salaire Wr2 c’et de leur volonté d’être
chômeurs on parle du chômage volontaire car tous ce qui offre leurs forces de travail trouve
de l’emploi.

Malgré la flexibilité du prix, le chômage peut se produire encore, les agents économiques
n’ont pas accès à l’information parfaite sur le marché, les conditions de marché de
concurrence pur et parfait ne sont pas respecter, on parle du chômage frictionnel qui est un

7
PASCAL Combenale, « introduction à Keynes,»3eme édition, 2006, excellent petit livre, les echos
16
chômage lié au temps d’ajustement nécessaire des comportements des agents économiques
vers l’équilibre.

Une situation de sous-emploi durable s’explique par des entraves à la flexibilité du salaire
réel, les coupables tout désigné sont les syndicats et l’Etat

Section 5 : Les théories keynésiennes :


Keynes fonde ses théories sur le point de vue macroéconomique et raisonne à court terme,
contrairement aux classiques. Selon cet auteur, le niveau de l’emploi résulte des mécanismes
macroéconomiques et non des mécanismes microéconomiques comme les classiques.
Maintenant nous allons voir dans ce section les différentes caractéristiques qui était établie
par Keynes sur le marché du travail.

1.2.5.1) Contexte historique :


L’économiste John Maynard Keynes (1883-1946) a pour œuvre principale « la théorie
générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. » publier en 1936.

Son contexte historique, l’économie dans une profonde dépression à la suite de la crise de
1929 c’est-à-dire qu’il y a eu des surproductions, les entreprises n’arrivent pas à écouler leurs
production car les demande étaient faible ils sont alors obligé de cesser leurs activité qui
conduit à une augmentation du taux de chômage qui est caractériser par le sous-emploi, pour
résoudre ce problème Keynes propose l’intervention de l’Etat car l’état peut offrir travail
grâce aux grands travaux c’est-à-dire accroissement des dépense publique, distribution des
offres des débouché aux entreprises par le biais des grands travaux, il s’agit d’une demande
publique de remplacement destiné a compensé une demande privé défaillant, selon Keynes à
court terme le prix est rigide et on ne peut tenir compte de sa flexibilité.

1.2.5.2) La demande effective :


La demande effective est le niveau réel de demande pour les biens et services d’une
économies a un moment donné ,elle est déterminé par la somme des dépenses des
consommation8d’investissement ,de dépenses publiques et de la balance commerciale ; la
demande effective est importante car influence la production et l’emploi dans une économie ;
si la demande effective est faible cela peut entrainer une baisse de la production et de
l’emploi tandis qu’une demande effective élevée peut stimuler la production et l’emploi. Les
gouvernements et les entreprises surveillent la demande effective pour prendre des décision
économique importantes telle que la fixation des prix, l’investissement et la politique fiscale.

8
John Maynard Keynes « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie »1936
17
La demande effective appelé aussi demande anticipé détermine l’offre global, elle est une
demande anticipée par les entrepreneurs avant de faire une production. L’entrepreneur va en
effet faire une étude sur la propension à consommer (pourcentage du revenu à la
consommation), le projet d’investissement (comparaison entre le taux de rendement interne et
le taux d’intérêt) et le revenu national. Selon les keynésiens, le marché de biens et services
peut toujours être en équilibre mais le marché de travail n’est pas forcement a l’équilibre,
c’est l’équilibre du sous-emploi de Keynes.

Cette demande est formée par le volume des consommations des ménages qui dépend de
leurs revenus et du montant de l’investissement dépend ainsi de l’incitation à investir qui
dépend a son tours de la courbe de l’efficacité marginale du capitale et la gamme du taux
d’intérêt affèrent aux prêt venant des entrepreneur et de l’état, elle est anticipé par les
entrepreneur pour déterminé le volume de la production a étalé sur le marché.

1.2.5.3) Le chômage keynésien :


Le chômage keynésiennes une théorie économique développé par l’économiste John
Maynard Keynes, selon cette théorie le chômage peut être causé par une insuffisance de la
demande globale dans l’économie en d’autre terme si les entreprises ne vendent pas
suffisamment de biens et services elles n’ont pas besoin d’embaucher des travailleurs ce qui
peut entrainer une augmentation du chômage ; Keynes a proposé que le gouvernement puisse
intervenir pour stimuler la demande globale en augmentant les dépense publiques ou
réduisant les impôts ; cela pourrait encourager les entreprises à embaucher plus de
travailleurs pour répondre à la demande accrue réduisant ainsi le chômage. Le chômage
keynésien est donc considéré comme un chômage involontaire causé par un facteur
économique plutôt que par des choix individuels des travailleurs, elle a été influencer par les
politiques économiques de nombreux pays en particulier pendant la grande dépression des
année 1930 et la période de l’après-guerre.

La théorie keynésienne était la solution pour sortir de la crise de 1929 il a apporté des
théories innovantes en matière d’emploi et sur le marché du travail, il est également connu
pour sa critique des théories classique dominant.

Keynes admet que le plein emploi « n’exclut ni le chômage frictionnel ni le chômage


volontaire » mais il va démontre l’existence d’un chômage involontaire durable qui ne sera
pas absorbé par le libre jeu du marché. Le chômage est volontaire si l’utilité marginale du
salaire courant est supérieurs au désutilité marginale du travail, cela signifie que des

18
individus, bien disposé a travaillé pour ce salaire ne trouve pas d’emploi, ils sont donc
involontairement au chômage.

Keynes dit que la flexibilité du prix et des salaires ne garantit aucun retour automatique à
l’équilibre du plein emploi, chez les keynésien le chômage est dû à la faiblesse de la demande
effective anticipé. En effet quel que soit le cout de travail si l’entreprise anticipe une baisse
des commandes, elle baissera ses productions et licenciera en même temps le chômage est
donc involontaire

La diminution du salaire des ménages diminue leur consommation ce qui entraine une baisse
de la demande effective et anticipation négative pour les entreprises sur ce la production va
baisser et les entreprises vont licencier beaucoup de personnes l’emploi va donc diminuer et
le chômage va augmenter donc le sous-emploi est à l’équilibre qui ne peut que s’aggraver si
le marché agit seul l’Etat doit donc intervenir. Salaire selon les keynésien

1.2.5.4) L’équilibre macroéconomique du sous-emploi :


En macroéconomie l’équilibre est atteint lorsque la demande totale est égale à l’offre totale,
d’après Keynes le sous-emploi est un état dans lequel l’offre total de biens et services est
supérieur à la demande totale ce qui entraine une baisse de production de l’emploi, pour
atteindre l’équilibre macroéconomique dans un tel contexte Keynes a proposé que le
gouvernement intervienne en augmentant les dépenses publiques pour stimuler la demande
globale, cette augmentation de la demande globale entrainera une augmentation de la
production et de l’emploi ce qui réduirait le sous-emploi sur ce l’équilibre macroéconomique
selon Keynes est atteint lorsque la demande totale égale a l’offre totale et pour y parvenir le
gouvernement doit intervenir en augmentant les dépenses publiques pour stimuler la demande
globale.

Selon Keynes, il est fort possible que l’équilibre macroéconomique soit le sous-emploi, c’est-
à-dire un équilibre accompagné de chômage cette situation arrive lorsqu’il y a une
insuffisance de demande entrainant une baisse de production qui a son tour limitera les
embauche, atteindre le niveau de plein emploi est presque impossible sans l’intervention d’un
agent économique (état) donc tant que l’intervention n’a pas eu lieu, l’équilibre reste toujours
de sous-emploi d’où le chômage involontaire de Keynes

Ce graphique montre bien ce chômage involontaire keynésien

W : le salaire nominal

L : la quantité de travail
19
Ld : la demande de travail

Figure 2 : équilibre du marché de travail chez les keynésiens

Le point A est un point d’équilibre de plein emploi sur le marché du travail, tous ceux qui
veulent travailler peuvent offrir leur travaille

Le point B est un point d’équilibre du sous-emploi sur le marché du travail, des travailleurs
voudraient offrir leur force de travail mais ils ne peuvent pas puisque les entreprises limitent
seulement leurs demandes a Ld2 correspondante a une quantité de travail L2.

Section 6 : Le salaire :
Le salaire est un facteur déterminant de toute emploi car c’est pour l’obtenir que les gens
offrent leur force de travail afin de subvenir à leur besoin

1.2.6.1) Notion du salaire :


Sur le contexte général, le salaire est la rémunération qu’un employeur verse à un employé en
échange de son travail. Il peut être fixe ou variable en fonction des différents facteurs tels que
l’expérience, les compétences, le niveau d’éducation le secteur d’activité, la région
géographique il peut être versé mensuellement, hebdomadairement ou annuellement et il peut
également des avantages sociaux tels que des assurances, des congés payés des primes etc. on
distingue souvent le salaire brut du salaire net, le salaire brut correspond a la rémunération
totale avant toute déduction de cotisation sociale d’impôt et de contribution et le salaire net
est le montant réel que le salarié perçois après déduction
20
Le salaire est un élément clé du contrat c’est la contrepartie monétaire du service rendu si non
le plus significatif de la relation employeur employé, il est conçu comme la contrepartie d’un
travail effectué par un ouvrier ou employé pour le compte d’un employeur auquel il est lié par
un contrat de travail, à signaler que les autre forme de contrat nommés tel que le contrat
d’entreprises et le mandat donne bien lieu à des rétribution mais celle-ci n’ont pas le caractère
du salaire qui lui doit correspondre effectivement au travail accompli.

Un salaire est une somme d’argent versée à un employé ou un salarié qui en échange fournit
un travail. Le montant du salaire versé dépend du contrat de travail, des augmentations de
salaires successives et de la règlementation : le code du travail

Le salaire a une double sens économique et juridique, sur le plan économique c’est un
caractère alimentaire dans la mesure où il constitue la source des moyens de subsistance du
salarié et sur le plan juridique c’est un élément du contrat de travail

La rémunération est une définition plus large que celle du salaire qui lie un employeur a ses
salaires, il est souvent le premier poste de charge de l’entreprise qui peux représenter de 20%
à 80% de ses charges totales.

Le principe de salaire est d’être versé régulièrement tout au long de la durée du contrat. Son
versement peut être effectuer par semaine, par trimestre ou dans le cas le cas le plus répandu
au Maroc par moi on parle alors de salaire mensuel

1.2.6.2) types de salaires :


Il existe différents types de salaires telles que le salaire net c’est le salaire total avant la
déduction des charges sociales et fiscale, puis le salaire net qui est le salaire après déduction
des charges sociales et fiscales, après il y a le salaire de base c’est le salaire minimum garanti
par la convention collective ou le contrat de travail, il y a aussi le salaire variable qui est un
salaire qui varie en fonction de la performance de l’employé ou de l’entreprise , le salaire
horaire c’est le salaire payé pour chaque heures de travail, le salaire mensuel c’est le salaire
payé chaque mois indépendamment du nombre d’heures travaillées, le salaire annuel c’est le
salaire totale payé sur une année complète, le salaire minimum interprofessionnel de
croissance(SMIC) c’est le salaire minimum et enfin le salaire de référence c’est le salaire
utilisé pour calculé les indemnité de chômage ou les pensions de retraite.

Le salaire peut être distribuer comme suit :

21
 Le salaire individuel :
Il est déterminé dans le contrat individuel, ce salaire peut se présenter sous plusieurs
aspects il peut être au temps, a la pièce ou a la tache
Premièrement le salaire au temps, il est fixé par unité de temps travailler c’est-à-dire
qu’il est mesuré par rapport au temps de travail effectué par le salarié il est facile à
établir et à comprendre et très favorable au paresseux par contre l’ouvrier actif n’est
pas mieux payé que les paresseux d’où une influence néfaste sur la productivité d’où
le facteur de prix de revient unitaire élevé, nécessitant d’un personnelle et matériel
abondants pour une production nécessité d’une surveillance continuelle, Ce système
est en principe le plus équitable

 Le salaire collectif :
Il est déterminé dans le contrat collectifs pour une équipe d’ouvrier qui se répartissent
librement le salaire collectif.
Le travail à l’entreprise est déterminé par un salaire collectif convenu par un travail
déterminé entre l’employeur et une équipe qu’il constitue dans une commandite
d’atelier l’équipe recrute elle-même et se charge d’un travail déterminé à prix
forfaitaire, l’équipe autonomes est un système récent qui consiste à sélectionner
l’entreprise en atelier autonome chaque atelier reçoit un salaire collectif déterminé en
fonction du travail effectuer
 Le salaire a prime :
les primes peuvent être attribué individuellement ou collectivement, les Principales
modalités des primes individuels sont les primes à la qualité du travail par exemple
quand l’ouvrier décèle les défaut dans les pièces qui lui sont remises, il existe aussi
des prime a la vente comme par exemple pour les vendeur dans un grand magasin
sous forme de taux de pourcentage sur le chiffre qu’ils réalisent, le prime à la
production quad on dépasse un quantité déterminé parmi les primes collectives et les
primes d’entreprise on distingue : les primes de productivité qui intéressent le
personnel a la productivité technique laquelle se mesure par l’amélioration cout de
production comparé à un cout de production de référence dans la mesure de cette
amélioration une prime est donc payé quel que soit le résultat de l’exploitation, il y a
aussi les primes de prospérité qui intéressent le personnel a la productivité
économique laquelle se mesure par l’amélioration du bénéfice d’exploitation dans ce
cas une prime est payé quel que soit la productivité technique.

22
Section 7 : les théories néoclassiques et les théorie marxistes :
Les théories marxistes et néoclassiques sont deux approches économiques distincte qui
proposent des explications différentes sur le fonctionnement de l’économie et la répartition
des ressources.

1.2.7.1) Les théories néoclassiques9 :


La théorie néoclassique est un courant de pensée en économie qui s’est développé au XXe
siècle cherchant à combiné les principes du libéralisme classique avec les avancées des
théories modernes.

Selon cette théorie l’économie est en équilibre lorsque l’offre et la demande se rencontrent sur
toute les marchés le prie joue un rôle important dans la détermination de cet équilibre, elle
suppose que l’utilité que les individus retirent d’un bien diminue a mesure qu’il en consomme
d’avantages cela explique pourquoi les gens sont prêt a payé plus pour la première unité d’un
bien mais pas pour les unité suivante d’où l’utilité marginale est décroissante, elle affirme
aussi que la productivité d’un facteur de production tel que le travail ou le capitale diminue a
mesure que sa quantité augmente par conséquent l’ajout d’une unité supplémentaire d’un
facteur de production aura un impact moindre sur la production totale, sur ce elle est basée
sur l’idée que les individus font des choix rationnels en fonction de leurs préférences et des
contraintes auxquels ils font face les individus chercherons toujours à maximisé leurs utilité
ou leurs satisfaction avec les utilités dont il disposent. L’analyse économique se limite à un
seul marché en négligeant les interactions avec d’autre marché elle permet une analyse plus
simplifiées des effets des variations de prix sur l’offre et la demande d’un bien spécifique.

Comme les classiques, les néoclassiques considèrent que les agents économiques sont
rationnels et le marché est soumis à cinq hypothèse de concurrence pur et parfaite :

 L’homogénéité : le bien ne comporte aucun signe d’identification du producteur ni de


signe significatif permettant de distingué le produit des autres produits
 L’atomicité du marché : il existe une infinité d’acheteurs et de vendeurs potentiels
l’objectifs es qu’aucune influence sur le prix ou le volume de la transaction ne soit
possible par les offreurs ou les demandeurs
 La transparence parfaite du marché : des informations complètes sur les éléments
qui constituent le marché sont à la disposition des offreurs et des demandeurs

9
PASCAL Combenale « introduction à Keynes »3eme édition,2006, excellent petit livre, les échos
23
 La mobilité des facteurs : permet aussi à l’offre de s’adapter à la demande sur le
marché de travail les offreurs de travail sont les ménages et les demandeurs de travail
sont les entreprises

Ils sont tous les même avec des offreurs, des demandeurs et un prix d’équilibre et son soumis
à la loi de l’offre et de la demande sur le marché de travail ou l’offre est une fonction
croissante du prix et la demande une fonction décroissante donc la force de travail est un
exposé sur le marché du travail que les ménages vendent aux entreprises contre le salaire qui
est le prix de cette force de travail.

L’offre de travail résulte d’un arbitrage effectué par les ménages entre le loisir et la renoncé a
du temps libre en contrepartie il procure un salaire nominal qui permet de consommer une
quantité de bien en composite, en l’absence d’illusion monétaire l’offre de travail est en
fonction du salaire réel et une fonction croissante si l’effet de substitution l’emporte sur l’effet
revenu

La demande de travail émane les entreprises tant que le supplément de recette résultant de
l’emploi d’une unité de travail en plus est supérieur au cout de cette unité elle est incitée a
embauché.

1.2.7.1) la version marxiste 10:


La théorie marxiste est une théorie socio-économique et politique développée par Karl Marx
au 19ème siècle elle se concentre sur l’analyse des relations de classe et de conflit de classe
dans la société capitaliste, ainsi que sur la critique du capitalisme et la proposition d’une
alternative socialiste. Selon lui la société est divisée en classes sociales qui sont en conflit les
unes avec les autres, dans une société capitaliste il y a deux classes en conflit : la bourgeoisie
qui possède les moyens de production et le prolétariat qui vend sa force de travail en échange
d’un salaire ; Marx soutient que les bourgeoisies exploitent le prolétariat en ne lui donnant
qu’une fraction de la valeur crée par son travail afin de réalisé des profits. Il analyse
également la façon dont la bourgeoisie domine les moyens de production contrôlant toute la
société y compris les institutions politiques juridique et culturelles, ils soutient le pouvoir
politique et les lois sont utilisés pour protégé les intérêt de la bourgeoisie et maintenir
l’exploitation du prolétariat ;selon Marx la lutte de classe et la révolution prolétarienne ; il
croit que la prolétariat doit se révolté contre la bourgeoisie et renverser le capitalisme cette
révolution mènerai a l’avènement d’une société socialiste dans laquelle les moyens de

10
Karl Marx , « le capital », dans Economie 1, La pléiade, 1972
24
production seraient collectivement détenu par la classe ouvrière éliminant ainsi l’exploitation
des classe.

D’après Karl Marx, l’économie capitaliste connait le chômage de façon structurelle, le


prolétariat est alors divisé en deux entre les salarié et les chômeurs. L’augmentation de la
productivité, l’élimination des petites entreprises individuels consécutive à la concentration
des moyens de production, les crises de surproduction qui secouent périodiquement les
économies capitalistes viennent alimenté « l’armée de réserve industrielle » des chômeurs ;
l’existence de cette « armée de réserve » qui pèse sur les niveaux des salaires des travailleurs
et qui permet aux capitalistes de faire pression à la baisse sur le salaire.

Au niveau de capitaliste individuel, le chômage est donc favorable en ce qu’il permet toujours
d’avoir de la main d’œuvre à la disposition toute en maintenant le salaire a un niveau faible,
au niveau du capitalisme global ; le chômage est à première vue un manque a gagné puisque
aucun profit n’est réalisé sur le dos des chômeurs cependant le chômage n’est rentable pour le
capitalisme global que s’il permet de baisser les salaires d’un pourcentage plus important que
le taux de chômage.

Dans le capital Marx écrit « l’excès de travail à la fraction de la classe salariée qui se trouve
en service actif grossit les rangs de la réserve, et en augmentant la pression que la concurrence
exerce sur la première force celle-ci a subir plus docilement les ordre du capital » et plus loin
« la condamnation d’une partie de la classe salarié a l’oisiveté force non seulement impose à
l’autre un excès de travail qui enrichit des capitalistes individuels mais du même coup et au
bénéfice de la classe capitaliste elle maintient l’armée industrielle de réserve en équilibre avec
le progrès de l’accumulation »

Selon Marx, le seul moyen de supprimé définitivement le chômage serait d’abolir le


capitalisme et le système du salariat en passant a une société socialiste ou communiste et pour
les marxistes contemporains l’existence d’un chômage persistant est la preuve de l’incapacité
du capitalisme a assuré le plein emploi.

Section 8 : Tableau récapitulant les diffèrent école de pensé leur auteur et les principes
selon leur fondement :
Chaque courant de pensé avaient sa propre théorie sur le marché du travail et chaque auteur
avaient sa propre logique et qui sont différent selon leur école de pensée dans cette section
nous allons voir un tableau qui montre les principes et les concepts de chaque théorie selon
leurs auteurs principaux.

25
Tableau 1 : principe et concept des différents courant de pensé

COURANTS AUTEURS CONCEPTS ET PRINCIPES


La pensée classique Adam Smith -liberté économique(libéralisme)
Thomas Robert Malthus -individualisme
David Ricardo -L’intérêt général
Jean baptiste Say

La pensée néoclassique ou Léon Walras -comportement rationnel de


marginalistes Wilfred Pareto l’acteur économique(l’homo-
Stanley Jevons economicus)
Carl Menger -approche microéconomique
-raisonnement marginaliste
-Libéralisme : l’Etat ne doit pas
intervenir dans l’activité
économique
La pensée marxiste Karl Marx -conception matérialiste de
l’histoire
-critique du capitalisme (notion
de plus-value et exploitation des
travailleurs)
-contradiction du capitalisme
(baisse du profit)
-propriété collective (socialisme
scientifique)

La pensée keynésienne John Maynard Keynes -analyse macroéconomique (flux


et circuit économique)
-équilibre du sous-emploi
-intervention de l’Etat : politique
économique de relances

26
PARTIE II : ANALYSE
EMPIRIQUE DE L’EMPLOI A
MADAGASCAR FACE A LA
PANDEMIE DU COVID-19
Dans cette deuxième partie nous allons parler de la situation de l’emploi à Madagascar durant
la pandémie et en deuxième chapitre nous parlerons des impacts du COVID-19 sur l’emploi à
Madagascar
Chapitre III : situation de l’emploi à
Madagascar durant la pandémie
Dans ce troisième chapitre nous allons voir comment était la situation de l’emploi à
Madagascar durant la pandémie du COVID-19

Section 9 : l’emploi à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 :


La pandémie du COVID-19 a eu un impact significatif sur l’économie malagasy et a entrainé
une détérioration de la situation de l’emploi à Madagascar au niveau des différents secteurs

2.3.9.1) situation de l’emploi sur le secteur primaire :


C’est un secteur dominé par l’agriculture l’élevage et la pèche, selon l’INSTAT 80 11% de la
population malagasy se trouve dans ce secteur

 Agriculture :

L’agriculture à Madagascar est un secteur économiques vital qui occupe une grande partie
de la population et contribue au développement du pays, il joue un rôle essentiel dans
l’économie de Madagascar ; en effet le secteur agricole emploi près de 80% de la
population active et représente 2512% 13du PIB selon l’INSTAT. Les principales cultures
pratiquées à Madagascar sont la culture de riz qui est la principale culture vivrière, ainsi
que le maïs, le manioc, les légumes, les fruits tropicaux tels que l’ananas, la banane et la
mangue ainsi que le café la vanille et les épices.

Cependant, malgré son potentiel agricole important, Madagascar fait face à de nombreux
défis dans ce secteur, la majorité des agriculteurs pratiquent une agriculture de
subsistance, caractérisée par de faibles rendements et une utilisation limitée des
technologies moderne ; de plus le secteur est confronté à des problèmes tels que la
déforestation, l’érosion des sols et l’insuffisance des infrastructures agricoles ce qui limite
la productivité et l’efficacité de l’agriculture.

11
INSTAT Madagascar, 2020
http://agriculture.gouv.fr
12
INSTAT MADAGASCAR
https://www.fao.org
https://www.banquemondiale.org
13

27
La situation de l’emploi dans le secteur agricole à Madagascar a été a été impactée par le
COVID-19 de différentes manières. La pandémie a entrainé des difficultés logistiques et
d’approvisionnement pour les agriculteurs, les restrictions de déplacement et les mesures
de confinement établie par l’autorité publique pour limité la propagation du virus ont
limité l’accès aux marché il est dû aussi au fait que 6mois d’urgence sanitaire , qui a réduit
les opportunités de vente pour de nombreux agriculteurs, de plus les interruptions dans les
chaine d’approvisionnement internationales ont entrainer des problèmes de disponibilité
de semences d’engrais et d’autre intrant agricole ce qui a affecté la production car il n’ont
pas pu cultivé assez comme d’habitude avant la pandémie sur ce ils se limites à ce qu’ils
trouvent .

Dans le secteur agricole de nombreux agriculteurs ont été confronté à des difficultés
économiques notamment en raison de la baisse de la demande et des prix des produits
agricoles sur le marché, certains agriculteurs ont été contraint d’arrêté leurs activités ou de
réduire leur production ce qui à entrainer une possibilités d’emploi. En outre la situation a
également impacter les travailleurs saisonniers et les ouvrier agricole qui dépende des
récoltes et des activité agricole saisonnière pour leurs emploi la diminution de la
production à entrainer une réduction du nombre de poste saisonniers disponibles lassant
de nombreux travailleurs sans emploi et sans revenu. Cependant il convient de noter que
l’agriculture reste un secteur essentiel pour l’économie malagasy et continue de jouer un
rôle crucial dans la sécurité alimentaire du pays, le gouvernement a mis en place des
mesures pour soutenir les agriculteurs et atténuer les effets économiques de la crise
notamment en fournissant des mesures de soutien au agriculteurs tels que des subventions
des possibilités de crédit et des formations.

Dans le secteur primaire la plupart de la population vit dans la zone rurale qui représente
83% de la population selon l’INSTAT sur ce 29% du PIB malagasy cela veut dire que la
population dans la zone rurale participe en grande quantité dans la richesse de Madagascar
mais à cause du de la crise la diminution de la production va diminuer la richesse qui vient
de la zone rurale.

 L’élevage :

L’élevage à Madagascar occupe une place importante dans l’économie du pays et dans les
modes de subsistance des populations rurales. Il est principalement pratiqué par des petits
agriculteurs qui possède quelque tête de bétails principalement des zébus (une race de bovin

28
africain adapté au condition difficile de l’ile, ces animaux sont utilisés pour divers usages tels
que le travail agricole, la production de lait, la production de viande et la vente sur le marché.

Cependant, l’élevage est confronté à plusieurs problèmes tout d’abord le manque d’accès au
terre et au pâturage appropriés limite le développement de l’élevage de plus la déforestation et
la dégradation de l’’environnement entrainent une diminution des ressources alimentaires
pour les bétails. En outre le manque d’infrastructure de soutient telles que des marchés de
bétails appropriés et des installation vétérinaire adéquate limite la commercialisation du bétail
et la prévention des maladies animale.

Face à ces contraintes que l’élevage à Madagascar affronte chaque jours la pandémie du
COVID-19 n’a pas amélioré la situation car elle a eu également des conséquences sur
l’élevage qui jusqu’à aujourd’hui reste un problème majeurs de l’agriculture, les restrictions
de mouvement et les mesure de confinement imposé par l’état ont perturbé les chaine
d’approvisionnement, ce qui a rendu difficile la commercialisation du bétail ; les marchés du
bétail ont été fermé ou limité ce qui a entrainé une diminution des vente et des revenus pour
les éleveurs ; de plus l’augmentation des prix des aliments pour animaux et la réduction des
revenus des ménages ont rendu difficile l’accès à une alimentation adéquate pour le bétail,
certains éleveurs ont été contraint de réduire leurs animaux ou de les vendre à des prix
inférieurs en raisons de la baisse de la demande.

En outre les restrictions de voyages et les mesures de distanciation sociale ont également
compliqué l’accès aux services vétérinaires cela a eu un impact sur la santé et le bienêtre du
bétail, ainsi que sur la prévention des maladies des animales.

 La pêche :

La pêche à Madagascar est une activité économique importante pour 14 le pays. Les eaux
qui entourent l’ile sont réputées pour leurs biodiversité marine exceptionnelle, faisant de
Madagascar l’un des meilleurs endroits pour la pêche, elle est en pratiquée par une grande
variété de pécheurs il y a des pêcheurs artisanaux aux pécheurs industriels. Les pêcheurs
artisanaux utilisent généralement des techniques traditionnels telles que la pêche au filet a
la ligne ou au harpon ; ils capturent principalement des poissons, des crustacés et des
mollusques qui sont souvent vendus sur les marchés locaux pour la consommation
alimentaire ; les pêcheurs industriels quant a eu utilisent des bateaux équipés de filets à

14
https://www.fao.org
29
grandes échelle, ils capturent principalement des poissons destinés à l’exportation vers
d’autre pays.

Cependant, la pêche à Madagascar son confronté à certain défi dont la surpêche, la pêche
illégale et non règlementée ainsi que la dégradation de l’écosystème marin sont des problèmes
qui affectent la durabilité de la pêche à Madagascar 15, ces problèmes en empiré avec l’entrée
de la crise sanitaire du COVID-19 à Madagascar.

Les mesure de confinement mise en place par le gouvernement ont limité les activités de
pêche en particulier la pêche artisanale qui est le principal moyen de subsistance pour de
nombreuses communautés côtières, de nombreuses pêcheurs ont été contraint de rester à la
terre ce qui a entrainer une réduction de la production de poisson cela a eu un impact négatif
sur les revenus des pêcheurs et leurs capacités à subvenir aux besoins de leurs familles ;
certain pêcheurs ont même été contraint d’abandonner temporairement ou définitivement leur
activité en raison de la crise économiques.

De plus les mesure de restriction de déplacement ont également affecté la commercialisation


du poisson, les marchés locaux ont été fermés ; limitant ainsi les possibilités de vente pour les
pêcheurs ; de nombreux pêcheurs ont été contraint de jeter leur capture a l’eau ce qui à
entrainer un gaspillage de ressources précieuses. En terme de pêche industrielle les
restrictions de déplacement ont également impacté le secteur de la pêche tels que les
exportations de produit de la pêche qui sont les crevettes et les poissons, ils ont été fortement
perturbées en raison des restrictions de voyage imposées par de nombreux pays exportateurs
cela à entrainer une baisse des revenus pour l’industrie de la pêche et également eu un impact
sur l’emploi lié à ce secteur.

2.3.9.2) situation de l’emploi sur le secteur secondaire :


Le secteur secondaire à Madagascar fait référence à l’ensemble des activités économiques
liées à la transformation des matières première et à la production de biens manufacturés ce
secteur occupe 9% de la population malagasy d’après INSTAT. Ce secteur joue un rôle
important dans l’économie malagasy en terme de création d’emploi et de contribution à la
croissance économique.

Les industries clés du secteur secondaire à Madagascar comprennent la transformation


agroalimentaire, l’industrie textile et vestimentaire, la production de meubles, la construction
qui est un des pilier du développement socio-économique a Madagascar , la métallurgie,
l’industrie chimique et pharmaceutique, ainsi que les industries extractives telles que la
15
https://mihari-network.org
30
production pétrolière et l’exploitation minière ; la transformation agroalimentaire est l’un des
domaine la plus développés du secteur secondaire à Madagascar car le pays est riche en
ressource agricole telle que le riz, le maïs, le manioc la vanille ,le café et les produit de la
mer ; la transformation de ces produits crée de la valeur ajouté et permet d’exporter des
produit finis.

L’industrie textile et vestimentaire est un secteur clé du secteur secondaire à Madagascar


parce que le pays possède une main d’œuvre qualifiée et bon marché, ce qui en fait un lieu
attirant pour l’investissement dans ce secteur ; de nombreuse usine de confection produisent
des vêtements pour des marques internationales. La construction joue également un rôle
important dans le secteur secondaire du fait que le développement économique du pays a une
demande croissante pour la construction de logement d’infrastructures et de bâtiment
commerciaux ; malgré ces opportunité le secteur secondaire à Madagascar doit faire face à
des défis telles que l’infrastructure de transport et d’énergie les contrainte logistique, les
difficultés d’accès au financement, la faible productivité et la concurrence internationale par
contre avec l’arrivée du COVID-19 les problème liée aux secteurs secondaires ont augmentés.

La pandémie du COVID-19 a eu un impact majeur sur l’emploi dans le secteur secondaire, de


nombreuses usines et industries ont été contraint de fermer temporairement ou réduire les
activités en raison des mesures de confinement mise en place pour freiner la propagation du
virus, cette situation a entrainé une diminution significative de la demande de bien
manufacturés et une baisse de production industrielle sur ce de nombreuse entreprises ont dû
mettre en place de plan de réduction de cout notamment en réduisant des effectifs des millier
des travailleurs ont donc perdus leurs emploi ou ont été touché par des réduction du temps de
travail ou des licenciement temporaires.

2.3.9.3) situation de l’emploi dans le secteur tertiaire :


Le secteur tertiaire à Madagascar est en constante croissance et représente une part importante
de l’économie malagasy il concerne 11% 16 de la population malagasy selon les rapports de
l’INSTAT, il englobe une large activité notamment les services, le commerce, le tourisme, les
services financiers, les télécommunications, l’administration publique, l’enseignement, la
santé …etc

Le secteur des services est l’un des moteurs de l’économie malagasy il est estimé à 5,4% 17 en
2018 selon la banque mondiale avec des entreprises offrant des services tels que la traduction,

16
https://insat.mg
17
https://www.banquemondiale.org
31
le conseil en entreprise, la gestion de projet, l’informatique ; le secteur du commerce est
également très dynamique avec une forte présence de petites et moyennes entreprises dans le
commerce de détail il a eu une progression de 4,1%18 en 2017 selon la banque mondiale ; le
tourisme est un secteur plein essor à Madagascar avec ses paysage magnifique, sa faune, et sa
flore unique au monde il représente 16,1% 19 du PIB malagasy en 2019 selon l’organisation
internationale du travail il contribue significativement a l’économie du pays grâce au recette
touristiques provenant des visiteurs nationaux et internationaux ; le service financier sont
également en développement à Madagascar avec des institution de microfinance, des banques
et des compagnie d’assurance ; la télécommunication connaissent également une croissance
rapide avec une augmentation du nombre d’abonnés mobile et d’accès internet enfin le secteur
de l’administration publique, de l’enseignement et de la santé est essentiel pour le
développement social et économique de Madagascar.

La pandémie du COVID-19 a eu un impact significatif sur l’emploi dans le secteur tertiaire à


Madagascar. De nombreuses entreprise on du fermé leurs portes en raison des mesures de
confinement et de mise en distanciation sociale mise en place pour contrôler la propagation du
virus ; dans le secteur du tourisme par exemple de nombreux hôtels, restaurants et agence de
voyages ont été forcé de suspendre leur activités cela a entrainer une perte d’emploi pour de
nombreux travailleurs qui représentent 39,5%20 du secteurs tels que les guide touristiques, les
employé d’hôtellerie et les chauffeur de taxi selon le ministère de l’économie malagasy ; le
secteur service ont été également touché comme les salon de beauté ,les salle de sport et les
centre de divertissement ont été contraint de fermé entrainant de nombreux licenciement dans
ce domaine, la branche de l’hébergement et de la restauration sont deux branche d’activité
enregistrant le plus fort taux d’emploi avec un taux 2,9% et 2,7% 21 chacun selon le ministère
de l’économie malagasy

De plus, de nombreux travailleurs informels qui dépendent du secteur tertiaire ont également
été affectés, les vendeurs de rue par exemple ont vu leur revenu chuter considérablement en
raison de la baisse de la demande et des restrictions de déplacement ; les travailleurs qui ont
conservé leur emploi ont été souvent confronté à des réductions des salaires et a des horaire
de travail réduit, de nombreux employeurs ont également mise en place des mesure de
sécurité supplémentaire telles que le travail à distance pour protéger leur employé et leurs
clients.
18
https://www.banquemondiale.org
19
https://www.donneesmondiales.com
20
https://www.francophonie.org
21
https://www.mef.gov.mg
32
Section 10 : Les condition de travail à Madagascar durant la pandémie du COVID-19

Les conditions de travail à Madagascar varient selon le secteur et les entreprises il recouvre
les aspect matériels, organisationnelle, et psychosociaux, globalement le pays est confronté à
des défis socio-économique et une crise sanitaire qui ont un impact sur les conditions des
travails à Madagascar.

2.3.10.1) Généralité sur le code de travail à Madagascar :


Selon la loi n°2003-044 portant code du travail 22, il définit les droits et les obligations des
employés et des employeurs nous allons voir maintenant les code de travail sur les conditions
de travail à Madagascar avant et durant la pandémie du COVID-19

Selon l’article 53 de ce code de travail « a même qualification professionnelle, même emploi


et pour un travail de valeur égal, le salaire est égal pour tous les travailleurs quels que soient
leur origine, leur couleur, leur ascendance nationale, leur sexe, leur âge, leur appartenance
syndicale , leur opinion et leur statut dans les conditions prévues au présent chapitre »23
c’est-à-dire que tous les employé dans un même secteur et dans un même branche d’activité
on le même salaire, la durée légale du travail est fixé à 40heures par semaine réparties sur une
base de 8heures par jour pour les employé adulte selon le bureau internationale du travail
toutefois pour certain activités spécifiques, la durée de travail peut être prolongé de 48heures
par semaines, les employé ont droit à un congé payé de 30jours par ans et aussi un congé
exceptionnels pour des évènement spécifiques tels que le mariage le décès d’un proche il y a
également un salaire minimum à Madagascar qui varie en fonction du secteurs d’activité et de
la région il est révisé régulièrement par le gouvernement le code du travail protège aussi les
employé contre la discrimination et le harcèlement sur le lieu du travail mais plusieurs mesure
prises par le gouvernement pour protéger les travailleurs et empêcher la propagation du virus
durant la pandémie selon l’organisation internationale du travail il y a eu une suspension
temporaire des activités ;le gouvernement malagasy a imposé des mesures de confinement
pour limité les conséquence par conséquent de nombreuses entreprises ont dû suspendre
temporairement leur activités non essentielles, dans la mesure possible le gouvernement a
encouragé les entreprises à mettre en place des mesures permettant au employé de travailler
depuis leurs domicile cette approche vise à réduire les contacts physiques et à limiter les
risques de contagion, les employeurs sont tenu de mettre en place des mesures de prévention
sanitaires dans les lieux de travail essentiel qui restent ouvert cela inclut port obligatoire des
masques, la fourniture de désinfectant pour les mains et la mise en place d’une distanciation
22
https://www.ilo.org
23
https://www.assemblee-nationale.mg
33
sociale entre les travailleurs, il y a aussi la réduction de certains heure de travail des
employés par les employeurs en raison de la baisse d’activité économique dans ce cas les
travailleurs peuvent être éligibles a des allocations du gouvernement pour compenser la perte
de revenus , les disposition concernant les congé payés et non payés prévues par la législation
du travail s’appliquent également pendant la pandémie, les travailleurs sont éligibles à
certains congés en fonction de leur ancienneté mais la situation peut varier en fonction du
secteur d’activité.

2.3.10.2) caractéristique de la condition de travail :


Les conditions de travail sont généralement caractérisées par des éléments physiques et
environnementale, organisationnelle sociale et psychologique ; ses caractéristiques ont une
forte incidence sur le comportement des salariés, leurs santés, leurs sécurité leur motivation au
travail ce qu’ils font leurs capacités à faire de mieux leur travail et par conséquent sur le
succès de l’entreprise, car la motivation des salariés a travaillé a une grande importance sur la
vie des entreprises c’est la clé de la réussite d’une entreprise ou de son échec.

Le salaire à Madagascar est généralement bas, ce qui entraine une grande instabilité pours de
nombreux travailleurs, les salaires minimums sont fixé par un comité tripartie mais ne
suffisent toujours pas à couvrir les besoins essentiels des travailleurs et de leurs familles, les
longues durées de travail à Madagascar ont souvent des horaires de travail prolongés
dépassent souvent les 40 heures24 par semaines établit par le code du travail ; les heure
supplémentaire ne sont pas toujours compensé de manière juste ce qui entraine une
augmentation de la charge de travail sans augmentation proportionnelle du revenus, les norme
de sécurité de santé au travail peuvent être insuffisant dans de nombreux secteurs à
Madagascar les travailleurs peuvent être exposé a des risques tels que les produit chimique
dangereux les machines défectueuse et les condition de travail instable ; de plus l’accès à des
soin médicaux approprié peut être limité pour de nombreux travailleurs , les travailleur
malagasy ont souvent un accès limité à la protection sociale comme l’assurance santé, la
retraite, et les indemnité de chômage cela peut entrainer un problème économique en cas de
maladie, d’accident ou de perte d’emploi. Selon l’organisation internationale du travail 80%
de la population active à Madagascar sont dans le secteur informelle sur ce une grande partie
de l’économie malagasy es informel, avec de nombreux travailleurs exerçant leurs activité
dans le secteur informelle sans contrat de travail ni protection sociale cela expose à une
grande faiblesse économique et à un manque de droit et de protection du travail souvent ce
sont les femme et les jeune travailleurs à Madagascar qui sont le plus touché par les
24
https://www.revue-projet.com
34
conditions travail instable à Madagascar il peuvent faire face à des discrimination en matière
d’emploi et de rémunération et a des condition de travail plus difficile bien que les travailleurs
ont droit de se syndiquer à Madagascar le syndicalisme est souvent limité, les employé hésite
souvent à se syndiquer en raison des représailles de la part des employeurs cela limite la
capacité des travailleurs a se mobilisé.

Pendant la pandémie du COVID-19 les caractéristiques des conditions de travail étaient


nombreuse comme le fait que de nombreuses entreprise ont adopté le télétravail comme
mesure pour permettre la continuité des activités toute en limitant les contacts physiques entre
les employés cela a amené les travailleurs à travailler à domicile, ce qui peut être à la fois
avantageux, les entreprise ont pris des mesure de distanciation social dans le cas des
entreprise qui nécessite la présence d’un individu au travail ils ont fait des aménagement des
espaces de travail pour maintenir une distance minimale et la limitation des personnes présent
dans les locaux les hygiène était renforcé et certain travailleurs notamment ceux qui sont en
contact direct avec le public ou qui travaille dans un environnement à haut risque doivent
porté des équipements de protection individuelle tels que des masques des gants des lunettes
de protection et des combinaison spécifique. Dans certains secteurs ou industries les
employeurs ont été contraint de réorganiser les horaires de travail pour limiter le nombre de
personne présent simultanément sur les lieux de travail cela à entrainer de nombreux cas des
horaires de travail décalé des rotation d’équipe ou des horaire flexible, la pandémie a aussi
engendré une période d’incertitude et de stress pour de nombreux travailleurs des inquiétudes
quant à la santé, la sécurité de l’emploi, l’évolution économique, le soutient familial,…etc.
peuvent affecter la productivité et le bien être des employés.

2.3.10.3) Les conditions des travails des femmes à Madagascar durant le COVID-19 :
La pandémie du COVID-19 a causé des dégâts et des changements sur les conditions de
travail des femmes à Madagascar car les femmes et les enfants étaient plus touché par la
pandémie sur ce dans les conditions de travail des femmes selon INSTAT pendant la période
de confinement la moitié des femmes poursuivent normalement leurs travails tandis que
29%25 d’entre elle sont la plupart des étudiant ou des enfants sans emploi sur ce il y a eu des
inégalités économiques parce que les femmes sont plus susceptibles de travailler dans des
emplois instables et mal rémunérés ce qui les expose d’avantage aux retombées économiques
de la pandémie beaucoup ont perdu leur emploi ou ont été mises en congé par solde ce qui a
des répercussion sur leur pouvoir d’achat et leur sécurité financière le manque d’argent arrive

25
INSTAT Madagascar
35
c’est-à-dire la diminution des revenus pour 70% 26 des femmes qui ont répondu dans l’enquête
de l’INSTAT le chômage technique pour 15% 27 d’entre elles dont la majorité travaillant dans
des entreprises privé même pour les femmes qui ont réussi à garder leur emploi il y a eu des
réduction des salaires car de nombreuses entreprise ont réduit les salaire en raison de la
diminution des activités économiques , l’une des cause des perte d’emploi des femmes aussi
étaient que de nombreux commerces ont été fermé et des entreprises en particulier du secteur
du commerce informel et des services. Avec la fermeture des écoles et les mesure de
confinement de nombreuses femmes se sont retrouvées à devoir combiné travail rémunérer et
responsabilité familiale28 ; elles ont souvent assumé la majorité de la charge de travail liée aux
soins et à l’éducation des enfants, ce qui conduit à une augmentation de la charge mental et
émotionnelle cela a ajouté une charge supplémentaire aux tâches ménagères et aux soins des
enfants limitant ainsi leur capacité à se concentré sur leur travail ; l’augmentation des violence
domestique car les mesure de confinement ont augmenté le risque de violence domestique
avec des femmes contrainte de resté à la maison et de resté avec leur agresseur.

2.3.10.4) rôle et fonction des syndicats à Madagascar durant la pandémie29 :


Les syndicats sont en fait des unions de travailleurs qui ensemble représentent leur intérêt
sociaux et économiques face aux employeurs et au système politique traditionnellement, les
syndicats luttent pour de meilleurs conditions de travail et des salaires plus élevée leurs
slogans principaux est la justice sociale et la démocratie sur le lieu de travail. A Madagascar
le code de travail de l’année 2004 définit le syndicale en son article 136§2 comme étant « une
organisation de travailleur ou d’employeur ayant pour but de promouvoir et de défendre les
intérêts des travailleurs ou des employeurs, l’objectif du mouvement syndical est le progrès
économique et sociale de ses membres »

Pour atteindre son objectif le syndicat joue 3 rôles principaux : le rôle de représentation, de
formation, et de la promotion ; d’autre rôle joué par le syndicat découlent nécessairement de
sa mission à savoir le rôle consultatif et le rôle revendicatif et le rôle de développement.

Les syndicats à Madagascar ont joué un rôle crucial pendant la pandémie du COVID-19 leurs
fonctions principales étaient30 :

 La protection des travailleurs : c’est-à-dire que les syndicats ont veillé à la


protection des droits et de la santé des travailleurs pendant la pandémie, ils ont négocié
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https://Madagascar.unfpa.org
27
https://blogs.worldbank.org
28
https://www.unicef.orgs
29
https://www.ilo.org
30
https://www.industrial-union.org
36
avec les employeurs pour mettre en place des mesures de sécurité telles que la
distanciation sociale l’utilisation de masques et le lavage des mains
 Négociation des conditions de travail : les syndicats ont également négocié avec les
employeurs pour garantir des conditions de travail sures et équitable pendant la
pandémie, ils ont plaidé pour des horaires de travail flexible, des congés payés et
d’autre mesures visant à atténuer les impacts de la crise sur les travailleurs
 Sensibilisation et assistance : les syndicats ont organisé des campagnes de
sensibilisation pour informer les travailleurs sur les mesures de prévention du COVID-
19, ils ont également fourni une assistance aux travailleurs touchés par la crise, en
distribuant des repas et des fournitures de première nécessité, ainsi qu’en facilitant
l’accès aux services de santé
 Plaidoyer politique : les syndicats ont utilisé leur voix collective pour plaider en
faveur politique et des mesures gouvernementales visant à protéger les travailleurs
pendant la pandémie, ils ont demandé des aides financières pour les travailleurs mis au
chômage ainsi que des garanties de sécurité pour ce qui continuaient de travailler
 Coordination des actions : les syndicats ont travaillé en étroite collaboration avec
d’autre acteurs tels que les autorités locales, et les associations professionnelles pour
coordonner les actions en réponse à la pandémie, ils ont participé à des forums de
dialogue social pour discuter des problèmes liés à la crise et à trouver des solutions
collectives

Cependant les syndicats à Madagascar ont été essentiels pour protéger les droits et la santé des
travailleurs pendant la pandémie du COVID-19 sur ce leur rôle a été de négocier avec les
employeurs, de sensibiliser et d’assister des travailleurs touchés, ainsi que de plaider en faveur
des politiques et de mesures gouvernementales favorables aux travailleurs.

Section 11 : Le salaire à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 :


Pendant la pandémie du COVID-19 il y a eu un énorme changement au niveau du salaire a
Madagascar au niveau des différente secteurs de l’emploi car cette crise a eu une impact
significatif sur l’économie malagasy ce qui a également affecté les salaires dans le pays.

2.3.11.1) Le salaire minimum à Madagascar :


Madagascar fait encore partie des 90%31 des Etat membres de l’OIT qui ont un salaire
minimum fixés par la législation ou une convention collective contraignante, cela ne signifie

31
https://www.ilo.org
37
pas que le salaire minimum couvre la majorité des travailleurs dans ces pays où il est ajusté
périodiquement.

De nombreuses entreprises ont dû réduire leurs effectifs ou mettre en place des mesures de
réduction des couts, ce qui a entrainé des licenciements et des baisses de salaire pour de
nombreux travailleurs, dans certains secteurs tels que le tourisme et l’hôtellerie les salaires ont
été particulièrement touché en raison de la fermeture des frontières et de la diminution du
nombre de touristes, de nombreux employé ont été mis en congé sans solde ou ont vu leurs
salaires réduits, dans le secteur tels que l’agriculture et l’industrie manufacturière les salaires
ont également été affectés en raison de la diminution de la demande et des difficultés
économiques.

Le taux de salaire minimum à Madagascar est fixé par le gouvernement ou par une convention
collective entre employeurs et travailleurs, le salaire minimum de départ(SME) est déterminé
en tenant compte du minimum vital pour les travailleurs afin de leur garantir un pouvoir
d’achat suffisant, selon l’article 55, 175 et 257 du code du travail le contrôle du respect de
disposition du code de travail y compris les salaires minimums est du ressort des inspecteurs
du travail qui ont le droit d’entrée sur le lieu de travail à tout moment et effectue des
inspections, les employeurs qui ne paye pas le salaire minimum légal sont passibles d’une
amande qui peut aller de 500000AR à 2000000. Le montant de l’amende est doublé en cas de
récidive ; un travailleur peut également demander à l’inspection de travail de régler le
différend à l’amiable.

D’après la loi de finance 2022(LFI2022) un budget de 3266,7 milliards d’ariary est consacré
au paiement des salaires des fonctionnaires, soit une hausse de +325,1 milliard d’ariary
(+11,1%) par rapport à la prévision de 2021 ; quant au salaire minimum de base, l’Etat a
annoncé le 1er mai 2022 que celui-ci sera fixé à 250 000AR (soit 58,77 euros), mais le secteur
privé à indiquer ne pouvoir assuré qu’un SMIG à hauteur de 220000AR 32, l’Etat malagasy a
alors promis d’assuré le paiement de la différence de 30000AR 33rapporte malagasy tribune.

Cependant durant la pandémie du COVID-19 le salaire minimum à Madagascar n’a pas été
modifier mais il est important de noter que de nombreux travailleurs malagasy en particulier
ceux du secteur informel gagnent souvent moins que le salaire minimum légal car ils sont
payés en fonction de la nature de leur travail et des négociations individuelles avec leurs
employeurs.

32
https://www.moov.mg
33
https://www.madagascar-tribune.com
38
2.3.11.2) Le revenus d’un jeune diplômé à Madagascar :
Le revenu d’un jeune diplômé à Madagascar peut varier en fonction de plusieurs facteurs tels
que le domaine d’études, le niveau de qualification, l’expérience professionnelle, la
localisation géographique et le secteur d’activité.

En général, les jeunes diplômés à Madagascar peuvent s’attendre à un salaire de départ


relativement bas par rapport aux normes internationales ; selon une étude réalisée par l’Institut
National de la Statistique (INSTAT) en 2019, le salaire moyen mensuel d’un diplômé de
l’enseignement supérieur était d’environ 400000AR (environ 100euros)34

Cependant il est important de noter que ces chiffres peuvent varier considérablement en
fonction du domaine d’étude, par exemple les diplômés en médecine, en ingénierie ou en
informatique peuvent généralement s’étendre à des salaires plus élevée que ceux des diplômés
en science humaine ou lettre, de plus l’expérience professionnelle joue un rôle important
dans la détermination d’un salaire d’un jeune diplômé, les employeurs peuvent offrir des
salaires plus élevée aux candidats ayant une expérience pertinente, même s’ils sont
récemment diplômés.

Il convient également de noter que la localisation géographique peut influencer le niveau de


rémunération, les grandes villes comme Antananarivo, la capitale offrent généralement des
salaires plus élevés que les zones rurales ; sur ce le secteur d’activité peut également avoir un
impact sur le revenu d’un jeune diplômé, les secteurs tels que la finance, l’informatique,
l’ingénierie, et le commerce internationale offrent généralement des salaires plus élevés que
les secteurs de l’éducation, de la santé ou de l’administration publique.

Le salaire des jeunes diplômés à Madagascar a fait l’objet d’une étude par FTHM consulting
(certifié ISO 9001), et globalement le montant n’est pas très élevé avec une moyenne de
quasiment 700000AR pour une licence et 815000AR pour un master

De plus, la majorité des licenciés à Madagascar (soit 36%) gagnent entre 200000ar (inferieur
au SMIG) à 500000AR et avec un salaire brute moyen de 694394AR et pour les master II le
chiffre est plus élevé en gagnant comme revenu entre 500000AR à 700000AR le 47% et a un
salaire brut de 814032AR.

La pandémie du COVID-19 a eu un impact significatif sur l’économie de Madagascar ce qui a


également affecté le revenu des jeunes diplômé, la crise sanitaire a entrainé une contraction de
l’activité économique ; des fermetures d’entreprise et une augmentation du chômage. De

34
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39
nombreux jeunes diplômé ont été confronté à des difficulté pour trouver un emploi pendant
cette période, les entreprises ont réduit leurs effectifs ou gelé leurs recrutements en raison de
l’incertitude économiques et cela a entrainé une augmentation de la concurrence sur le marché
du travail et une diminution des opportunités d’emploi pour les jeunes diplômés ; ceux qui ont
réussi à trouver un emploi ont souvent été confronté à des réduction de salaire ou des contrats
instables ; les entreprises ont chercher à réduire leurs cout et à faire face à la baisse de
demande en réduisant les salaires ou en proposant des contrat temporaires ou à temps partiel.

40
Figure 3: Salaire d’un jeune diplôme à Madagascar

Source : FTHM Consulting


41
Ainsi, de nombreux jeunes diplômé ont été contraints de travaillé à distance en raison des
mesures de confinement et de distanciation sociale cela a également eu un impact sur leur
revenu car certains employeurs ont réduit les salaires pour tenir compte du travail à distance ;
dans l’ensemble la pandémie a rendu la situation économique difficile pour les jeunes
diplômés à Madagascar, ils ont été confronté à des défis pour trouver un emploi stable et bien
rémunéré et ceux qui ont réussi à trouver un emploi ont souvent dû faire face à des réductions
de salaires ou des contrat instables.

42
Chapitre IV : Impact du COVID-19
sur l’emploi à Madagascar
Le COVID-19 a eu un impact significatif sur l’économie de Madagascar sur ce dans ce
présent chapitre nous allons voir les différents impacts sur la productivité et sur l’économie à
Madagascar.

Section 12 : Impact du COVID-19 sur la productivité à Madagascar :


Le COVID-19 a eu un impact sur la productivité à Madagascar au niveau de l’entreprises et
au niveau de tous les secteurs.

2.4.12.1) Au niveau des entreprises :


A Madagascar, le COVID-19à également eu un impact sur la productivité des entreprises
d’après le rapport de la banque mondiale services au cours du premier semestre moyenne
97%35 des entreprises interrogés ont signalé une baisse de demande de leurs produit et ; sur ce
l’activité économique a été diminuer c’est-à-dire que les mesure de confinement et les
restrictions de déplacement ont entrainer une diminution de l’activité économique dans de
nombreux secteurs affectant ainsi la productivité des entreprise, au niveau des entreprise il a
été difficile de s’approvisionner les restriction de transport et les perturbations de la chaine
d’approvisionnement ont entrainer des pénuries de matière premières et de produits, ce qui a
affecter la capacité des entreprises à produire et à maintenir leur productivité. Une baisse de la
demande a été observé au niveau des différentes entreprises et dans certains secteurs cette
baisse de la demande a conduit a une diminution de la production et de la productivité des
entreprises concerné ce qui vérifie bien la deuxième hypothèse, la demande venant des autres
pays a aussi diminuer car la pandémie a aussi touché le commerce mondiale cela à affecter les
échanges commerciaux.

La restriction imposée par la pandémie a entrainé une baisse de revenu pour de nombreuses
entreprise à Madagascar qui a conduit à des difficultés financières ce qui affecter leur capacité
à maintenir leur productivité et leur activité ; les entreprises ont montré une énorme perte de
revenu selon INSTAT en moyenne elles ont perdu 56% 36 de leurs chiffres d’affaires mensuels

35
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36
https.instat.mg
43
en mai 2020 par rapport au 2019 sur ce les entreprises ne pouvaient pas gaspillé des ressource
alors que les demandes étaient faible leurs unique solution étaient de réduire la production.

Figure 4 : chiffre d’affaire des ménages en entreprise durant la crise

Sources : Rapport de l’INSTAT Madagascar sur la pandémie en 2020

Cette figure montre qu’il y a eu une baisse de chiffre d’affaires au temps de la crise sanitaire,
car il y a eu plusieurs pertes de client et aussi la faiblesse de la demande a aussi impacter les
chiffre d’affaire des entreprise c’est-à-dire la diminution des pouvoir d’achat des ménages de
plus la difficulté d’approvisionnement des entreprises et des hausses des prix des intrant
industriels a beaucoup eu un impact significative sur la vie des entreprises.

2.4.12.2) Impact au niveau de la productivité sur les différents secteurs :


Tous les secteurs étaient touchés par la crise pandémique du COVID-19 surtout le secteur
tertiaire qui a représenté des entreprises du tourisme qui a été fortement touché par la
pandémie avec la fermeture des frontières et l’annulation des vols internationaux et aussi de
nombreux restaurants et agence de voyage ont dû fermer leurs portes ce qui à entrainer une
baisse importante de la productivité de ces secteurs, l’agriculture a été moins touché par les
restrictions liés à la crise sanitaire mais il a été également touché car les mesure de
distanciation sociale a rendu la coordination des activité agricole telle que la collecte et la
vente des produit ce qui a entrainé une baisse de la productivité, concernant l’industrie
manufacturière de nombreux usine et industrie de production ont dû fermer leur porte en
raison du confinement ce qui a entrainé une baisse de la productivité en plus les secteurs de
services tel que les restaurant les salon de coiffures de nombreuses d’entre eux ont dû fermé
temporairement leurs activité et leur production a aussi diminuer.

44
Dans le secteur primaire, l’agriculture qui représente une part importante de l’économie du
pays a été affectée par des restriction de déplacement et les mesure de confinement mise en
place pour limiter la propagation du virus ; de nombreux agriculteurs ont été dans l’incapacité
de se rendre sur leur terre pour cultiver et récolté leurs produits ce qui a entrainer une
diminution de la production agricole de plus la fermeture des marché et de frontière a limité
les possibilité de vente des produit agricole ce qui a entrainer une baisse des revenus des
agriculteurs. Le secteur de la pêche a également été touché impacter par la pandémie car les
pécheurs ont rencontré des difficultés pour aller en mer en raison des restrictions de
mouvement ce qui a entrainer une baisse de la production de poisson, de plus la fermeture des
restaurants et des marchés de poisson a limité les débouché pour les produit de la pêche ce qui
a affecter les revenus des pêcheurs. Enfin dans le secteur de l’élevage les restrictions de
déplacement ont rendu difficile l’accès aux marchés pour vendre les animaux et à entrainer
une baisse des revenus des éleveurs ensuite la demande des produits d’origine animale a
diminué en raison de la fermeture des restaurants et des impacts économiques de la crise
sanitaire ce qui à également affecter le secteur de l’élevage.

Dans le secteur secondaire, l’industrie manufacturière a connu une baisse significative de la


production en raison de la restriction imposée par le gouvernement de l’arrêt des activités non
essentiel et des perturbations des chaine d’approvisionnement mondiale et de nombreuses
entreprises ont dû fermé temporairement où réduire leur capacité de production ce qui à
entrainer une diminution des revenus et des perte d’emploi. Dans la construction de nombreux
chantiers ont dû être arrêter ce qui a entrainer des retard dans le projet de construction et une
baisse d’activité économique dans ce secteurs ils ont aussi fait face à des difficulté financière
en raison de la diminution de la demande et de l’incapacité à effectuer des paiement ; la
fermeture des frontière et la diminution de la demande mondiale ont également eu un impact
sur le secteur de l’exportation car les entreprises exportatrices ont été confrontée à des
difficulté de trouver des débouchés pour maintenir leurs activité.

Enfin le secteur tertiaire, le tourisme qui est un important secteur pour l’économie malagasy a
été gravement affecté en raison des restrictions de voyage et des mesures de confinement
mises en place pour contenir la propagation du virus, les sites touristiques ont été fermé, les
vols internationaux ont suspendus et le nombre de touriste à considérablement chuter. Le
commerce de détail a également été touché à cause des fermetures des magasins et la
diminution des pouvoir d’achat des consommateurs les petites boutiques et les commerçant
locaux ont été particulièrement affecter par cette situation avec une énorme baisse des ventes

45
et des difficultés financières. Les secteurs des services financiers a été également touché avec
des réductions d’activité dans les banques et les compagnie d’assurance et d’autre institution
financière parce que les opérations en face à face ont été limité en raison de mesure de
distanciation sociale ce qui a entrainé une diminution de transactions des services offerts et en
ce qui concerne les services aux entreprises et de nombreuses entreprises ont été contraint de
réduire leur activité ou ont dû fermer temporairement ce qui a entrainer une diminution de la
demande des services professionnel tels que les services juridiques, les services de conseil et
les services de marketing.

Section 13 : Impact de la pandémie sur l’économie malagasy :


Le COVID-19 a eu un impact significatif sur l’économie malagasy a causes des mesures de
distanciation sociale et de confinement.

2.4.13.1) Augmentation du taux de chômage à Madagascar :


Le confinement de la crise pandémique à entrainer la fermeture de plusieurs entreprises et le
choque de demande à obliger certaine entreprise à diminuer leur production car les lieux de
travail étaient partiellement fermés cela a entrainer plusieurs licenciement et nombreux des
travailleurs se sont retrouvé sans emploi d’où le taux de chômage a grimper par rapport à
l’année 2019.

En novembre 2020, la banque mondiale a enregistré un taux de perte d’emploi de 0,3% sur
4,4% au mois d’aout et 7,7%37 en moi de juin 2020 cela montre que durant le confinement le
taux de perte d’emploi était vraiment en flèche par rapport à l’année de reprise des travails sur
ce il y a eu une diminution du taux de perte d’emploi et une augmentation du taux d’activité à
Madagascar de 60,6% en mois d’aout et 67,8% 38 en novembre selon les rapport de l’INSTAT
prenons par exemple le taux de perte d’emploi dans le secteur de l’hébergement et du
tourisme est de 39,5% et 28,3%.

37
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38
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46
Figure 5: Taux de chômage à Madagascar au temps de confinement

Source : Banque mondiale

Cette figure montre une augmentation du taux de chômage par apport à l’année 2019 car en
cet année le taux de chômage était 1,8 et en 2020 il était de 1,9%.

24,9% de taux de perte d’emploi à Madagascar était liées à la pandémie du COVID-19 le reste
était lié a d’autre cause que la crise pandémique.

Figure 6: perte d’emploi lié au COVID-19 par branche d’activité

Source : INSTAT Madagascar, l’emploi et la COVID-19

Cette figure nous montre que les pertes d’emploi dans les secteurs scientifiques et techniques
sont les plus grand qui est de 2,9% et les secteurs de restauration et ébergement étaient de
2,7% et les services personnels qui sont les ménages est le plus bas qui est de 0,2%.39
39
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47
Selon les statistiques les perte d’emploi de la zone rurale est plus bas que celui de la zone
urbaine car dans les zones urbaines les mesure de distanciation et les confinements était plus
stricte que dans les autres zones rurales, de plus mais les deux zones les taux de perte
d’emploi était tous deux en croissance par rapport au mois d’aout c’est ce que nous allons voir
dans la figure ci-dessus.

Figure 7:perte d’emploi lié à la COVID-19 selon le milieu

Source : INSTAT Madagascar

En mois de novembre le milieu urbain représente 0,9% et en milieu rural 0,1% tandis qu’en
mois d’aout en milieu urbain le taux de perte d’emploi est de 8,5% tandis que dans la zone
rurale est de 3,2% et enfin dans le milieu national le taux était de 0,3% en novembre et 4,4% 40
en mois d’aout ce qui montre l’augmentation des perte d’emploi selon le milieu qui vérifie
bien l’hypothèse 3.

Les pertes d’emploi selon l’âge montrent que les jeunes étaient plus touchés par la pandémie
car ils sont souvent employés dans des emplois précaires et informels de plus la fermeture des
écoles et des universités a également impacté les jeunes travailleurs étudiants ce sont les
jeunes de 25 à 40 ans qui enregistrent le plus fort tôt de perte d’emplois, les travailleurs plus
âgé pourraient également faire face à des difficultés car ils sont parfois considérés comme
moins adaptable a des nouvelle technologie et susceptible de perdre leur emploi en période de
crise.

40
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48
Il y a plusieurs raisons qui ont abouti à la perte d’emploi de plusieurs employées pendant la
pandémie survenue en mars 2020 à cause des mesure distanciation sociale pris par le
gouvernement.

Figure 8: Raison de la perte d’emploi lié au COVID-19

Source : INSTAT MADAGASCAR 2020, impact du COVID-19 sur les conditions de vie des
ménages

Selon cette figure les pertes d’emploi causé du couvre-feu est plus grand par rapport aux autre
raison de perte d’emploi il est de 34,5% suivie des perte d’emploi a causes des arrêts des
activités qui es de 31,5% le taux le plus faible étaient les pertes d’emplois à cause des
réductions du personnel à cause du manque d’activité malgré la baisse de la demande.

2.4.13.2) Fermeture des lieux de travail et des entreprises :


Pour éviter la propagation du virus le gouvernement a pris des mesures dans tous les secteurs
sur ce durant le confinement il était interdit de sortir d’aller au travail car plusieurs entreprises
étaient fermées soit temporairement soit partiellement ce qui a entrainer les entreprise a
adopter pour le télétravail et aussi les heures de travail était diminuer a causes des
distanciation sociale ce qui diminuait l’activité économique de l’entreprises ainsi les ménages
était obligé de diminuer leur activité et aussi le temps de travail sur ce la fermeture des lieux
de travail ont conduit à des diminution des heure de travail et la diminution des activité
plusieurs entreprise étaient en manque de main d’œuvre et la production aussi était en chute
alors les heures de travail était diminuer par rapport à la normale.

49
2.4.13.3) Impact du COVID-19 sur la vie des ménages à Madagascar :
Comme les entreprises les ménages étaient aussi très impacté par la pandémie du COVID-19
car 98,2% des ménages étaient touché par la crise sanitaire, durant cette pandémie les
ménages ont du mal à s’informé de la situation de la crise sanitaire et aussi surtout dans la
zone rurale les personnes sont mal informé mais 89% des ménages s’informent sur la
pandémie à partir des poste TV et des chaines radios ; les ménages dans le milieu urbain qui
représentent 87,8% des ménages s’informent sur la télévision , la fermeture de nombreuse
entreprises a entrainé des pertes d’emplois en particulier pour les travailleurs informels qui
dépendent de l’économie informelle ; il y a aussi une augmentation de la pauvreté à
Madagascar de nombreux ménages ont perdu leurs principale sources de revenu et ont du mal
à subvenir à leur besoin essentiels le taux du pauvreté est passé de 75% à 80% 41 selon
certains estimations émis par le gouvernement.

La moitié des ménages dans les zones confinées ont eu du mal à s’approvisionner dans le riz
et des autres produits aussi car les sorties étaient limitées et les certains ménages ont dû
diminuer leurs besoins.

Figure 9: Pourcentages des ménages ayant des difficultés à acheter les produits
alimentaires selon le types de produit

Source : INSTAT Madagascar 2020

Dans le secteur confiné les problème d’approvisionnement étaient plus lisible que dans
d’autre milieu prenons comme exemple dans le milieu confiner le pourcentage de

41
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50
s’approvisionner en riz étaient de 49,1% 42sur ce faible mais par rapport aux autre produit elle
est la plus haut.

Durant la pandémie il y a eu un accès limiter au services de base, les mesure de confinement


et de distanciation sociale ont rendu l’accès aux services de base difficile pour de nombreux
ménages à Madagascar car les écoles étaient fermé ce qui a entrainé une interruption de
l’éducation des enfants et même de certains adultes qui a augmenté les travaille à la maison
pour certain femme en plus cette pandémie a augmenté les risque de violence domestique car
les mesure de confinement ont entrainé des face à face entre les ménages qui devaient rester à
la maison tous les jours car les tension économiques et sociale ont entrainer des problème au
sein des foyer mettant en danger la sécurité et le bien être des ménages ; et aussi les services
de santé étaient également touché avec des difficultés d’accès aux soins et aux médicaments
pour de nombreux ménages.

Figure 10: Pourcentages des ménages n’ayant fait aucune activité éducative pendant que
les écoles sont fermées

Sources : INSTAT MADAGASCAR, impact du COVID-19 sur les conditions de vie de


ménages

42
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51
Dans le milieu urbain confiné 11,9% 43 des ménages n’ont pas fait des activités éducatives et
dans d’autre urbain 25,6% n’ont pas accès à l’éducation et dans le milieu rural 24,6% et dans
l’ensemble 23,9% ce qui a entrainé plusieurs pertes de scolarité car plusieurs enfants ont dû
abandonner les études et à commencer à travailler certain dans le secteur informel et qui
étaient difficile pendant la pandémie.

Les ménages étaient le principal consommateur de plusieurs entreprises car grâce à leurs
consommations ils pouvaient augmenter leurs demandes ainsi que ça augmenterai les offres
car l’augmentation des demandes venant des entreprises augmentes les offres et plus les offres
augmente les entreprises aussi augmente les nombres de main d’œuvre car ils devraient
fabriquer plus ; sur ce, les mesures prise par le gouvernement pour éviter la propagation du
virus a causé plusieurs conséquences sur les revenu des ménages qui ont conduit à des
troubles jusqu’au différentes entreprises qui existe car le confinement a entrainée des
diminutions de revenus44 de plusieurs ménages à Madagascar parce que la diminution des
demandes ont fait que les entreprises offres sur ce ils doivent diminuer les main-d’œuvre et
aussi en licencier plusieurs employé et la diminution des heures de travail des ménages ont
augmenté la diminution des revenus des ménages en plus plusieurs ménages travaillant dans
le secteurs informels étaient partiellement fermé ou totalement ils devaient diminuer leurs
consommation car plusieurs ménages ont travailler sans rémunération durant la pandémie et
certain reçoivent leurs salaire mais juste partiellement cela change les niveau de vie des
ménages car il devaient aussi diminuer leurs dépense et surtout les choses inutiles sur ce ils
devaient trouvé des stratégie pour continuer à travailler ce qui a amener à là à faire leurs
travail de leur maisons c’est-à-dire que il y avaient plusieurs personnes qui se convertissant
vers le télétravail pour éviter que plusieurs personne se trouve au bureau tous cela s’explique
par la réduction du temps de travail.

43
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44
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52
Figure 11: Mode de rémunération des individus en emploi lors du confinement

Source : INSTAT Madagascar 2020

Sur cette figure on voit très bien que le paiement normal complet était de 33% et que 40% des
travailleurs travail sans aucune rémunération ça a eu un impact considérable sur la vie des
ménages et sur leurs modes de vie surtout sur l’économie malagasy 24% ont eu un paiement
partiel et en plus seulement 3% ont eu un paiement plus que normale sur ce la pandémie a
impacté le mode de rémunération des employeurs.45

La diminution des revenus des ménages était dû par l’arrêt des activités économiques car la
contraction des activités économiques à contribuer à la diminution des revenus des ménages,
cependant quand les revenus des ménages diminue les consommations des ménages diminue
cela a augmenter le risque de sécurité alimentaire pour les ménages, les ménages en sécurité
alimentaire représente 26% des ménages malagasy alors que 5% de la population malagasy
étaient sévèrement touché par la faim46, concernant cette sécurité les ménages ruraux sont plus
sécurisé que ceux des ménages urbain ce qui est causé par le manque d’argent et ou d’autre
ressources ; dans le milieu urbain confiné 8,2% des ménages sont en situation de sécurité
alimentaire 14,9% dans les autre urbain et 77% 47 dans la zone rurale sur ce les ménages à
Madagascar ont subi une baisse de revenus parce que les restriction de mouvement et les
fermetures d’entreprises ont entrainer une diminution des opportunité de travail et une

45
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53
augmentation de chômage ainsi les travailleurs informels qui représentent une grande partie
de la population active ont été particulièrement touché car ils n’ont pas eu de filet de sécurité
financière aussi les prix des denrée alimentaires ont également augmenté ce qui a rendu
l’accès à la nourriture difficile pour les ménages à faible revenu en conséquence de nombreux
ménages ont dû réduire leurs dépenses et leurs niveau de vie.

En raison de la pandémie du COVID-19 les revenus des ménages à Madagascar ont été
gravement affectés car les mesure de distanciation sociale qui a entrainé la fermeture de
nombreuses entreprises à entrainer une perte d’emploi et de revenu pour de nombreux
travailleurs, les secteurs les plus touché sont le secteur tourisme, l’hôtellerie, la restauration et
le commerce informel ; de plus la hausse des prix alimentaires et des produit de première
nécessité a été également affecté les ménages les plus pauvre qui ont du mal à subvenir à leurs
besoins quotidien ainsi plusieurs famille ont également dû faire face à des dépenses
supplémentaires pour se protéger contre le virus telles que l’achat des masques et des
désinfectant.

Figure 12: Situation du revenu des ménages

Source : INSTAT Madagascar et Banque Mondiale 2020

En général 67,42%48 des revenus des ménages ont diminuer sur ce c’est plus que la moyenne
sur ce on voit nettement une diminution des revenus des ménages.

48
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54
Pour faire face à cette diminution de revenus chaque famille ont cherché des méthodes pour
survivre durant cette période de confinement certains ménages réduit leurs dépenses non
essentiels telles que les achats de vêtement et d’autre loisir ils ont cherché aussi a économisé
sur les dépenses alimentaires en achetant des produits moins chers ou en réduisant la quantité
de nourriture consommé certain demande de l’aide à la famille et aux amis d’autre cours à
l’emprunt et d’autre trouve d’autre alternative pour d’autre travail comme la fabrication de
jardin de légume et la ventes des produit artisanaux surtout des travail qui nécessite de resté à
la maison.

Section 14 : suggestion pour faire face à cette crise sur l’emploi à Madagascar

Pour faire face aux conséquences de la crises sanitaire les entreprises doivent encourager les
travailleurs à distance c’est-à-dire qu’ils doivent encourager le travail à distance pour les
employés qui peuvent travailler à domicile pour réduire les risque de propagation du virus
toute en maintenant la productivité, il faut soutenir les petites entreprises car les petites
entreprises sont les plus touché par la crise sanitaire ; les gouvernement et les organisations
peuvent fournir des subventions et des prêts à faible taux d’intérêt pour aider les petites
entreprises à survivre, il faut aussi formé les travailleurs pour les emplois en ligne car les
emplois en ligne sont en hausse en raison de la pandémie et les travailleurs peuvent être formé
pour les emplois en ligne tels que la programmation, la conception graphique,, la rédaction de
contenu. Il faut encourager l’entreprenariat car les personnes qui ont perdu leurs emplois
peuvent être encourager à créer leur propre entreprise les gouvernements et les organisations
peuvent fournir des formations et des financements pour aider les entrepreneurs à démarrer
leurs propres entreprises.

Dans le secteur de santé il faut renforcer les capacités des hôpitaux et des centres de santé en
termes de personnel, de matériel et de médicaments pour faire face a l’augmentation des
patient atteint de COVID-19 et mettre en place des centres de dépistages et de traitement dans
les zones les plus touché et sensibiliser la population sur les mesures de prévention et de
protection. Dans le secteur économique il faut mettre en place des mesures d’aides financières
pour les entreprises touchées par la crise en particulier les petites et moyennes entreprises ; il
faut encourager la production locale pour réduire la dépendance aux importations et favoriser
le développement de l’agriculture et l’élevage pour assurer la sécurité alimentaire. Dans le
secteur éducatif il faut mettre en place des programmes d’enseignement à distance pour
assurer la continuité de l’éducation ; il faut aussi renforcer les capacités des enseignements
pour l’utilisation des outils numériques ainsi mettre en place des mesures de protection pour
55
les élèves et les enseignant lors de la réouverture des écoles. Dans le secteur tourisme il faut
mettre en place des mesures de sécurité sanitaire pour les touristes et les travailleurs du
secteur, promouvoir le touriste local pour encourager les voyages à l’intérieur du pays et
mettre en place des programmes de formation pour le travailleur du secteur pour améliorer les
qualités de services. Dans le secteur social il faut mettre en place des programmes d’aides
sociale pour les personnes les plus vulnérable en particulier les personnes âgées et les
personnes atteintes des maladies chroniques ; il faut renforcer les capacités des centre
d’accueil pour les enfants et les personnes en situation de handicap et sensibiliser la
population sur les mesures de protection et de prévention.

Il faut fournir des équipements de protection individuel tels que les masques, des gants et des
désinfectants pour les mains, il faut mettre en place des protocoles de nettoyages et de
désinfection régulier pour les espaces de travail et les équipement partagés ; il faut mettre en
place des horaires flexibles pour permettre aux employées de s’occuper de leur enfants ou de
membre de leurs familles malades ; il faut fournir des informations claires et régulières sur les
mesures de prévention et les protocole à suivre en cas de symptôme ; il faut mettre en place
des programme de soutien psychologique pour aider les employées à faire face au stress et a
l’anxiété liés à la pandémie ; il faut assurer une communication régulière et transparente avec
les employées pour répondre à leurs préoccupation et leurs question ces mesure peut aider à
protéger la santé et la sécurité des employées tout en leurs permettant de continuer à travailler
pendant la pandémie du COVID-19.

56
CONCLUSION
Pour conclure, on peut dire que comme tout pays du monde, l’emploi est nécessaire pour
promouvoir la croissance économique ainsi que le développement d’un pays. De plus les
individus ont aussi besoin d’un revenu d’acquérir les biens et services dont ils ont besoin.
D’ailleurs, l’emploi est un grand débat et un grand souci pour chaque pays développer ou en
voie de développement.

Depuis des années et des année le problème de l’emploi comme le chômage préoccupait la
société et tout le pays. Le chômage est un grand problème socio-économique, il est vu dans la
première partie les théories il y a eu des débats théoriques sur le chômage ; pour les
néoclassiques et les classiques le chômage est un phénomène volontaire s’il existe car pour
eux le marché de travail se régule par elle-même par contre selon Keynes le chômage est
involontaire sur le marché ce qui contredit la version des néoclassiques et des classiques
c’est le niveau de la production qui détermine le niveau de l’emploi, ainsi le chômage est
possible et le marché du travail peut montrer des disfonctionnement.

Dans le cas de notre pays, on a pu insister dans la seconde partie de cette ouvrage la situation
préoccupante de l’emploi à Madagascar face à la crise pandémique du COVID-19 de l’année
2020 ; l’emploi à Madagascar a subi d’énorme changement face à cette crise, le chômage est
assez préoccupant durant cette période de confinement avec une monter du sous-emploi
conduisant à l’augmentation de l’emploi dans le secteur informel. Plus précisément la crise
pandémique du COVID-19 qui étaient une crise sanitaire mondiale et surtout qui a duré
jusqu’à maintenant ont contribué largement à cette dégradation du marché de travail dans le
pays. Durant cette période on a assisté à la fermeture de plusieurs entreprises, des pertes
d’emploi qui sont monté en flèche, la formation croissante de l’emploi informel, sur ce la
pauvreté de la population.

En outre, à part ces perte d’emplois, la recherche d’emploi pour les nouveaux venus semble
difficile surtout pour les jeunes diplômés sortant de l’université. L’accès à un poste de travail
n’est pas du tout facile surtout avec la venue de la crise sanitaire, le problème se manifeste
comme l’inadéquation entre la formation et l’emploi, le manque d’expérience professionnel
ainsi le manque de budget pour les entreprises. Pourtant la population malagasy es largement
jeunes, avec l’arrivé de la pandémie plusieurs écoles ont été fermé sur ce plusieurs jeunes ont
quitter l’écoles pour aller travailler, les condition de travail à Madagascar est de plus en plus
instable car avec les mesure de distanciation sociale les entreprises devaient limiter les main
57
d’œuvre et ceux qui étaient rester devaient faire le double de leurs travail avec le même
salaire car le salaire n’a pas augmenté mais a largement diminuer, avec les femme c’était
encore plus difficile car avec la fermeture des école ils devaient s’occuper de leurs enfants et
de leurs mari en même temps travailler de la maison s’ils ont dû travaille les risque de
violence domestiques qui augmentait et la pression aussi augmentait.

Cependant, la pandémie du COVID-19 a eu un impact considérable sur l’emploi à


Madagascar qui a impacté également l’économie malagasy, dans le différente secteur la crise
sanitaire a fait beaucoup de dégât comme dans le secteur tourismes avec la fermeture des
routes et des vols internationaux et la fermetures de certain lieu de travail plusieurs entreprises
de tourisme ont fait faillite de même dans la restauration et l’hébergement ; dans le secteur
agricole la baisse des produits ont eu un impact sur la vie des agriculteurs et la fermeture des
routes pour le marché et vendre leur produit sont difficiles, le secteur de l’élevage était aussi
frapper par le même problème ainsi que la pêche le temps étaient dans le secteur primaire
mais par rapport aux autre secteurs c’était le secteur le moins touché par la pandémie car ils se
situe d’habitude dans la zone rurale ils n’ont pas été véritablement touché par les mesure de
distanciation sociale et la fermeture des lieux de travail à cause des manque d’information
venant des milieu urbain par contre le milieu urbain était la plus concerne par les mesure pour
éviter la propagation du virus, d’où la fermeture de plusieurs entreprises dans le secteur
secondaire et tertiaire qui ont conduit à plusieurs licenciement et la diminution des heures de
travail pour ceux qui sont rester, à cause des diminution des revenus des ménages les
consommation ont diminuer et la demande on chuter sur ce les entreprises diminuait leur offre
faisant ainsi la diminution de main d’œuvre.

Ainsi, on peut dire que l’emploi reste un problème dont il faut trouver des solutions surtout
avec la venue de la crise sanitaire pour le développement de Madagascar. Même si plusieurs
mesures ont été apporté par le gouvernement malagasy pour faire face à cette crise sanitaire,
la situation de l’emploi à Madagascar ne s’est pas améliorée, la crise sanitaire a rendu le
monde de l’emploi à Madagascar instable, au-delà des promesses et des actions ponctuelle
une stratégie exclusive et maitrisée n’existe pas encore à Madagascar. Avec la fin du
confinement, donc les retours à la normale de certains emplois, le dirigeant devraient songer à
la promotion de l’emploi par la création d’emploi de faire respecter les normes et les
conditions de travail, formalise l’informel, soutenir l’entreprenariat, renforcer les capacités
des hôpitaux, etc

58
La promotion de l’emploi présente un double enjeu pour un pays comme Madagascar surtout
avec la crise sanitaire qui persiste toujours aujourd’hui. D’abord l’enjeu économique car le
travail est le moteur de la croissance de l’économie de la privée du fait de son abondance et
des salaire compétitifs ainsi que du public. Puis l’enjeu social, car l’emploi constitue le
meilleur moyen pour les ménages de sortir de la pauvreté. Mais face à cette crise pandémique
du COVID-19 l’emploi à Madagascar a connu plusieurs problèmes, cependant pour une
meilleure situation de l’emploi une étude bien approfondie par de technicien et des
économistes devrait être fait pour pouvoir résoudre les impacts de la crise sur l’emploi à
Madagascar et trouver des solutions pour permettre l’évolution de l’emploi même si le
COVID-19 persiste encore c’est-à-dire des solution qui peut apporter l’évolution et la
croissance de l’emploi face à la crise pandémique. Ainsi, quelle méthode efficace permettrait
à l’emploi de faire face à la crise pandémique du COVID-19 sans impacté l’économie
malagasy et les secteurs existant à Madagascar qui permettrait à l’emploi de s’évoluer en
même temps faisant évoluer notre croissance économique ?

59
BILIOGRAPHIE

- Science économique et sociale, édition : Marjorie Marlain de Claude Danièle


Echaudemaison
- Le chômage, de Jérôme Gautié nouvelle édition
- David Ricardo,1818, Des principes de l’économie politique et de l’impôt
- Jean Baptiste Say, 1803, Traité d’économie politique
- John Maynard Keynes, 1936, Théorie Générale de l’emploi de l’intérêt et de la
monnaie
- Adam Smith, 1776, La recherche des causes de la richesse des nations
- Thomas Robert Malthus, 1798, Essaie sur le principe de la population
- Pascale Combenale, 2006, introduction à Keynes 3eme édition, excellent petit livre,
les échos
- INSTAT, 2020 enquête sur le COVID-19 à Madagascar
- OIT, rapport sur l’évaluation de l’impact de la crise du COVID-19 à Madagascar
- UNICEF, les effets potentiels de la pandémie du COVID-19 sur les enfants à
Madagascar
- ANDRIANAMBININA Samuel, emploi, chômage et pauvreté, année universitaire :
2009-2010, département économie faculté DEGS
- ANDRIANANDRAINA Hery Andonirina, les problèmes liés à l’emploi à
Madagascar, année universitaire :2013-2014, département économie, faculté DEGS
- RAHARIMALALA Fanjanirina Lidwine, les déterminant de l’emploi à Madagascar
année universitaire : 2011 -2012 département économie faculté DEGS
- TSIANTERY Mamizara, Le marché du travail à Madagascar : dominé par le sous-
emploi massif en 2012, année universitaire : 2015-2016, département économie
faculté DEGS

iv
v
LISTES DES ANNEXES

vi
WEBOGRAPHIE
- https://agriculture.gouv.fr, consulter le 5 juillet 2023
- https://www.fao.org, consulter le 20 mai 2023
- https://www.banquemondiale.org, consulter le 15 mai 2023
- https://mihari-network.org, consulter le 28 juin 2023
- https://instat.mg, consulter le 22 mai 2023
- https://www.donneesmondiales.com, consulter le 16 mai 2023
- https://www.francophonie.org, consulter le 22 mai 2023
- https://www.mef.gov.mg, consulter le 5juillet 2023
- https://www.ilo.org, consulter le 17 juin 2023
- https://www.assemblee-nationale.mg, consulter le 6 juillet 2023
- https://www.revue-projet.com, consulter le 20 mai 2023
- https://madagascar-unfpa.org, consulter le 14 juillet 2023
- https://blogs.worldbank.org, consulter le 18 juillet 2023
- https://www.unicef.org, consulter le 19 juin 2023
- https://www.industrial-union.org, consulter le 30 juin 2023
- https://www.madagascar –Tribune.com, consulter le 12 juillet 2023
- https://actu.orange.mg, consulter le 15 juillet 2023

vii
TABLES DES MATIRES

REMERCIMENTS i

LISTES DES TABLEAUX ET DES FIGURES ii

SOMMAIRES iii

INTRODUCTION 1

PARTIE I : APPROCHE THEORIQUE SUR L’EMPLOI 4

CHAPITRE I : CONCEPT DE L’EMPLOI 4

Section 1 : Généralité sur l’emploi et le travail : 4

1.1.1.1) L’emploi : 4

1.1.1.2) Le travail : 6

1.1.1.3) Le plein emploi : 6

Section 2 : Les éléments descriptifs de l’emploi 7

1.1.2.1) La population active : 7

1.1.2.2) La population active occupée : 8

1.1.2.3) La population inactive : 8

1.1.2.4) Les taux : 9

Section 3 : Le chômage et le sous-emploi : 9

1.1.3.1) Le chômage : 10

1.1.3.2) Typologies de chômage : 10

1.1.3.3) Le sous-emploi : 11

CHAPITRE 2 : LES THEORIES RELATIVES SUR LE MARCHE DU TRAVAIL 13

Section 4 : Les théories classiques : 13

1.2.4.1) L’offre et la demande de travail chez les classiques : 13

1.2.4.2) L’équilibre sur le marché du travail chez les classiques : 14

1.2.4.3) Le chômage classique : 16


Section 5 : Les théories keynésiennes : 17

1.2.5.1) Contexte historique : 17

1.2.5.2) La demande effective : 17

1.2.5.3) Le chômage keynésien : 18

1.2.5.4) L’équilibre macroéconomique du sous-emploi : 19

Section 6 : Le salaire : 20

1.2.6.1) Notion du salaire : 20

1.2.6.2) types de salaires : 21

Section 7 : les théories néoclassiques et les théorie marxistes : 23

1.2.7.1) Les théories néoclassiques : 23

1.2.7.1) la version marxiste : 24

Section 8 : Tableau récapitulant les diffèrent école de pensé leur auteur et les principes
selon leur fondement : 25

PARTIE II : ANALYSE EMPIRIQUE DE L’EMPLOI A MADAGASCAR FACE A LA


PANDEMIE DU COVID-19 27

Chapitre III : situation de l’emploi à Madagascar durant la pandémie 27

Section 9 : l’emploi à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 : 27

2.3.9.1) situation de l’emploi sur le secteur primaire : 27

2.3.9.2) situation de l’emploi sur le secteur secondaire : 30

2.3.9.3) situation de l’emploi dans le secteur tertiaire : 31

2.3.10.1) Généralité sur le code de travail à Madagascar : 33

2.3.10.2) caractéristique de la condition de travail : 34

2.3.10.3) Les conditions des travails des femmes à Madagascar durant le COVID-19 :
35

2.3.10.4) rôle et fonction des syndicats à Madagascar durant la pandémie : 36

Section 11 : Le salaire à Madagascar durant la pandémie du COVID-19 : 37

2.3.11.1) Le salaire minimum à Madagascar : 38

2.3.11.2) Le revenus d’un jeune diplômé à Madagascar : 39


Chapitre IV : Impact du COVID-19 sur l’emploi à Madagascar 43

Section 12 : Impact du COVID-19 sur la productivité à Madagascar : 43

2.4.12.1) Au niveau des entreprises : 43

2.4.12.2) Impact au niveau de la productivité sur les différents secteurs : 44

Section 13 : Impact de la pandémie sur l’économie malagasy : 46

2.4.13.1) Augmentation du taux de chômage à Madagascar : 46

2.4.13.2) Fermeture des lieux de travail et des entreprises : 49

2.4.13.3) Impact du COVID-19 sur la vie des ménages à Madagascar : 50

CONCLUSION 58

BILIOGRAPHIE iv

LISTES DES ANNEXES v

WEBOGRAPHIE vi

Common questions

Alimenté par l’IA

La pandémie COVID-19 a sévèrement impacté le secteur tertiaire de Madagascar. Des entreprises dans le tourisme, les services financiers, et le commerce de détail ont été contraintes de fermer ou de réduire leurs activités en raison des mesures de confinement . La fermeture des hôtels et restaurants a entraîné une perte d'emplois pour de nombreux travailleurs, tels que les guides touristiques et les employés d'hôtellerie . Globalement, cela a entraîné des licenciements massifs et des baisses significatives de revenus .

Le chômage keynésien se manifeste lors d'une insuffisance de la demande globale, causant une baisse de production et une hausse du chômage involontaire . Keynes propose d'augmenter les dépenses publiques ou de réduire les impôts pour stimuler cette demande, encourageant les entreprises à embaucher pour répondre à la hausse de la demande .

Le chômage technique se produit lorsque des entreprises doivent temporairement réduire ou arrêter leur production à cause de facteurs économiques ou industriels extérieurs, comme une baisse de la demande ou des perturbations de l'approvisionnement . Les effets incluent une perte de revenus pour les employés, une baisse de moral, et potentiellement une réduction de la qualité de produit ou service offerte par l'entreprise si ces interruptions persistent, affectant finalement la compétitivité de l'entreprise .

Le chômage classique survient lorsque l'offre de travail dépasse la demande, souvent à cause d'une récession, d'une baisse de demande de biens et services, ou de déséquilibres structurels comme des compétences inadéquates ou des barrières à l'entrée sur le marché . Pour atténuer ce chômage, des politiques économiques proposent la formation professionnelle, des incitations pour l'embauche, ou des investissements dans des secteurs en croissance .

Le chômage frictionnel est lié au temps nécessaire pour un chômeur à trouver un emploi correspondant à ses qualifications et aspirations, résultant de la mobilité ou des changements de carrière. Le plein emploi est réalisé lorsque le chômage est principalement frictionnel . Par contre, le chômage structurel ne découle pas directement des variations de l'activité économique mais d'un déséquilibre profond et durable du marché du travail, souvent causé par des changements économiques, sociaux, démographiques ou institutionnels . Le chômage frictionnel a un impact temporaire alors que le chômage structurel peut causer des inefficacités à long terme dans l'économie .

La théorie keynésienne suggère que le chômage est dû à une insuffisance de la demande globale. Keynes propose que le gouvernement stimule cette demande par des dépenses publiques accrues ou une réduction des impôts pour encourager les entreprises à embaucher plus . Cependant, une critique est que ses solutions impliquent une intervention étatique qui peut alourdir la dette publique. De plus, des opposants affirment que l'emploi ne se régule pas uniquement par la demande mais aussi par des facteurs structurels que Keynes tend à minimiser .

Selon Keynes, la flexibilité des salaires ne garantit pas le plein emploi car elle ne résout pas les problèmes d'une demande globale insuffisante. Même si les salaires baissent, cela peut réduire la consommation des ménages, ce qui diminue encore la demande pour les biens et services et ne résout pas le chômage involontaire . Keynes souligne que le chômage est souvent dû à un manque de demande plutôt qu'à des rigidités salariales seules .

Le sous-emploi se distingue du chômage en ce qu'il concerne des individus employés à temps partiel ou dans des postes sous-qualifiés par rapport à leurs compétences . Tandis que le chômage implique une absence totale d'emploi pour une personne souhaitant travailler. Le sous-emploi entraîne une sous-utilisation des talents et potentiels de travail, ce qui peut réduire la productivité globale et l'efficacité économique, négligeant ainsi des contributions potentielles à la croissance économique .

La rigueur salariale, où les salaires restent inflexibles à la baisse, peut exacerber le chômage classique car elle empêche l'ajustement nécessaire entre l'offre et la demande de travail en période de récession ou de baisse d'activité économique . Si les salaires sont maintenus artificiellement élevés par le salaire minimum ou les accords syndicaux, cela peut réduire l'incitation des employeurs à embaucher, exacerbant ainsi le déséquilibre entre l'offre excessivement élevée de travailleurs disponibles et la demande limitée d'emplois .

Le chômage volontaire se produit lorsque des individus choisissent de ne pas accepter un emploi au salaire offert, souvent en attendant de meilleures opportunités qui correspondent à leurs qualifications ou préférences . Dans le contexte économique moderne, ce phénomène peut stagner dans des segments du marché du travail, créer des pénuries dans certaines industries, et rendre les ajustements salariaux plus complexes car ces individus peuvent influencer la perception des attentes salariales de marché, défiant les stratégies de rémunération employeurs .

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