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TP MDC

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Travaux Pratiques Matériaux de Construction

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TP1 : Analyse granulométrique

I. Principe de l’essai

L’analyse granulométrique permet de déterminer la


grosseur des grains d’un matériau et le pourcentage des grains de
chaque grosseur.

L'essai consiste à fractionner au moyen d'une série de tamis


un matériau en plusieurs classes granulaires de tailles
décroissantes. Les dimensions de mailles et le nombre de tamis
sont choisis en fonction de la nature de l'échantillon et de la
précision attendue. Elle consiste à peser successivement le refus
cumulé sur chaque tamis.

La masse de refus cumulée sur chaque tamis est rapportée à la masse totale
sèche de l’échantillon soumis à l’essai. les pourcentages ainsi obtenus sont
exploités, soit sous leur forme numérique, soit sous une forme graphique (courbe
granulométrique).

II. Appareillage

• Un jeu de tamis emboitable à maille d’ouverture carrée conforme à la


norme française.

• Balances dont les portées maximales et minimales sont compatibles avec


les masses à peser et tels que les pesés sont effectués avec une incertitude
de 1/1 000 de la valeur de mesurée.

• Une étuve de dessiccation à température réglable à 50 °C et à 105 °C.

III. Mode opératoire

• Prélèvements représentatifs de matériau par quartage du matériau pour


obtenir un échantillon de masse égale à 200 ou 300 x D (Exemple : 200 x
20 = 400 g )

• Pesage humide de l'échantillon = Ph.


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• Étuvage à 105°C.

• Pesage sec de l'échantillon = Ps.

• Lavage du matériau sur le plus petit tamis choisi (élimination des fines ;
tamis de 0.08mm)

• Séchage étuve 105°C.

• Tamisage sur les tamis choisis.

• Détermination du poids des refus de chaque tamis.

IV. Expression des résultats

• Remplir le Tableau des résultats du tamisage.

• Tracer de la courbe granulométrique.

• Calculer le module de finesse

• Déterminer le coefficient d’uniformité ou coefficient de Hazen CU (CU =


d60 /d10)

• Interprétation et conclusion

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Tableau Analyse Granulométrique

Ouverture des Masse des Masse des refus % des refus % tamisats
tamis mailles refus cumulés (g) cumulés cumulés
carrées (mm) (g)
25.00
20.00

16.00

12.50

10.00

8.00

6.30

5.00

4.00

3.15

2 .50

2.00

1.60

1.25

1.00

0.80

0.63

0.50

0.40

0.315

0.25

0.20

0.16

0.125

0.10

0.08

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TP2 : Essai de Los Angeles

I. Principe de l’essai

L’essai Los Angeles vise à déterminer la résistance à l’abrasion


(fragmentation par chocs plus usure par frottements réciproques) des granulats en
mesurant la quantité d’éléments inférieurs à 1,6 mm produite en soumettant le
matériau (Granulat entre 4 et 50 mm) aux chocs de boulets normalisés dans la
machine Los Angles.

II. Appareillage

• Machine Los Angeles, composée d'un cylindre et d'un moteur, abritant des
boulets sphériques de 47 mm ± 1 mm de diamètre et pesant 420 à 445 g.

• Tamis de 50mm, 4 mm et 1,6 mm

• Balances dont les portées maximales et minimales sont compatibles avec les
masses à peser et tels que les pesés sont effectués avec une incertitude de
1/1 000 de la valeur de mesurée.

• Une étuve de dessiccation à température réglable à 50 °C et à 105 °C.

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III. Mode opératoire

• Prélèvements représentatifs des granulats représentatifs

• Pesage humide de l'échantillon = Ph.

• Étuvage à 105°C.

• Pesage sec de l'échantillon = Ps.

• Lavage du matériau sur le plus petit tamis choisi (élimination des fines ;
tamis de 0.08mm)

• Séchage à l’étuve à 105°C.

IV. Expression des résultats

• Calculer le Coefficient Los Angeles.

• Interprétation et conclusion.

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TP3 : Détermination masse volumique apparente

I. Principe de l’essai

Le principe de l’essai est de déterminer la masse volumique apparente sèche


des granulats afin de pouvoir calculer la formulation de béton.

La masse volumique apparente sèche Δ est la masse de granulats secs (Ms)


occupant un volume apparent (volume du récipient).

II. Appareillage

• Un récipient cubique ou cylindrique de volume connu.

• Une règle à araser métallique.

• Une main écope pour le remplissage.

• Balances dont les portées maximales et minimales sont compatibles avec les
masses à peser et tels que les pesés sont effectués avec une incertitude de
1/1 000 de la valeur de mesurée.

III. Mode opératoire

• Déterminer le volume du récipient = V

• Noter la masse du récipient propre et vide = M0

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• Placer le récipient dans le bac en plastique

• Verser les granulats secs, par couches successives et sans tassement araser
à l'aide de la règle métallique

• Noter la masse du récipient rempli = M1

• Renouveler l'opération 2 fois

V .Expression des résultats

• Déterminer la masse volumique apparente Δ des granulats.

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TP4 : REALISATION D’UN BETON D’USAGE COURANT
SUIVANT LA FORMULATION SIMPLIFIEE « DREUX
GORISSE »

I. Principe

Le but de ce TP est de fabriquer le béton en respectant la formulation


« Dreux-Gorisse » pour avoir un matériau qui répond aux exigences du bureau
d’étude à savoir sa résistance à la compression à 28 jours, et son ouvrabilité selon
la structure, l’environnement et la méthode de mise en place du Béton.

II. Méthode

La méthode simplifiée de "Dreux-Gorisse » convient pour les ouvrages


courants réalisés avec des moyens limités (dosage volumétrique). Elle utilise des
abaques simples.

Il s'agit de déterminer la formulation du Béton, à savoir son dosage en


ciment, sable, gravier et eau selon :

§ La dimension maximale des granulats : D

§ L'ouvrabilité, qui peut être définie par la plasticité mesurée au cône


d'Abrams

§ La résistance désirée à 28 jours.

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III. Mode opératoire

§ Mouiller l'intérieur du malaxeur, les appareils de mesure de la consistance.

§ Introduire les granulats et le ciment dans le malaxeur et bien mélanger.

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§ Mesurer la consistance au moyen du cône d'Abrams (voir TP Cône
d’ABRAHMS)

§ Remplir les éprouvettes et bien mélanger avec l’aiguille vibrante.

§ Après démoulage, qui peut se faire de 24h à 48h, les éprouvettes doivent
être entreposées dans l'eau jusqu'au moment de l'essai de compression (voir
TP de compression),

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TP5 : Essai du Cône d’Abrahms
I. Principe

Le principe de l’essai est de constater l’affaissement d’un cône de beton sous


l’effet de son propre poids. Plus cet affaissement sera grand et plus le béton sera
réputé fluide. Il ne nécessite qu'un matériel peu coûteux et peut être effectué
directement sur chantier par un personnel non hautement qualifié mais ayant reçu
simplement les instructions nécessaires au cours de quelques séances de
démonstration, cet essai sera effectué au même temps qu’au cours du TP
précédent.

II. Appareillage

• Cône d’Abrahms :

• plaque de basse,

• hausse pour remplissage,

• tige en acier 1 = 60 cm ; Ø 1,6 et portique avec règle pour mesurer


l’affaissement.

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III. Mode Opératoire

• Nettoyer et humidifier la surface d’appui à l’aide d’une éponge –

• Introduire le béton en 3 couches recevant chacune 25 coups de piquage –

• Araser le moule puis démouler immédiatement avec précaution

• Attendre une minute et mesurer l’affaissement

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IV. RESULTAT ET INTERPRETATION :

Le résultat obtenu permet de classer les bétons (voir tableau ci-dessous) Cet
essai ne convient pas des bétons trop secs ou dont les granulats ont des diamètres
> 25 mm (essai étalement).

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TP5 : Essai de Compression du Béton

I. Principe

Le but de cet essai est de déterminer une caractéristique essentielle du béton


durci qu’est la résistance mécanique en compression à un âge donné (28 jours).

L’essai consiste à mesurer par compression axiale de cylindres droits de


révolution 16x32 (H= 32 cm & Ø = 16 cm), confectionnés dans le TP5, l’essai
sera effectué à j jours et on utilisera une formule expérimentale donnée ci-après
pour déduire la résistance à la compression à 28 jours.

II. Appareillage

• Presse hydraulique avec cadence mètre

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III. Mode Opératoire

• Essuyer toute humidité excessive de la surface de l'éprouvette.

• Essuyer les plateaux de la machine et retirer toute particule ou corps étranger

• Centrer l'éprouvette sur le plateau sur le plateau inferieur avec une précision
de + 1,6mm,

• Faire marcher la machine soumettant l’éprouvette à une charge croissante


jusqu'à la rupture.

IV. RESULTAT ET INTERPRETATION :

La charge de rupture, P, est la charge maximale enregistrée au cours de


l'essai. Soit S la section orthogonale de l'éprouvette ; la résistance, ƒcj, est
exprimée en MPa.

P
f cj =
S
ƒcj : la résistance à la compression à j jours prise égale à la moyenne du nombre
d’éprouvettes par groupe, à défaut de disposer d’un nombre grand d’éprouvettes
par groupe afin de trouver un la résistance caractéristique du béton, on prendra la
moyenne arithmétique du nombre d’éprouvettes exprimée en MPa ,

P : la charge maximale exprimée en MN.

S : l'aire de la section de l'éprouvette sur laquelle la force de compression est


appliquée exprimée en m2.

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Au cas où l’essai de compression se fait à j<28 jours, Le BAEL propose pour
j < 28 jours les formules empiriques approchées suivantes :

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