Cours de la psychométrie
La psychométrie
Troubles psychologiques/QI/Fonctions cognitives
Tests
Instruments
Psychométrie
La psychométrie concerne l'ensemble des théories et des
méthodes de la mesure en psychologie
Elle consiste en l’évaluation quantifiée, objective et standardisée
des différences individuelles à l’aide d’instruments
psychométriques. Par différences individuelles, on entend toutes
les caractéristiques psychologiques sur lesquelles les individus
peuvent différer les uns des autres (par exemple : intelligence,
extraversion, anxiété).
Statistiques
Programme du cours
Introduction
Etapes de validation des questionnaires en psychologies
Travaux dirigés (TD)
Travaux pratiques (TP)
LES TESTS PSYCHOLOGIQUES
Seuls les psychologues sont habilités à faire passer des tests.
La raison en est que les psychologues sont formés à ne pas
réduire un individu à ses résultats ni à ses performances
instantanées, et d'autre part parce que des entretiens
préliminaires sont nécessaires pour évaluer la pertinence de
la demande de passer un test.
Classification des tests psychologiques
En psychologie générale, les tests représentent des outils
importants pour la pratique clinique, mais également pour
la recherche expérimentale.
Chaque test s'inscrit dans une classification fonctionnelle
définissant les dimensions observées, dans une classification
méthodologique définissant le courant théorique sous-
jacent et les buts de mesure, et d'autres classifications telles
que le matériel utilisé ou le mode de passion.
Rappel
Introduction
Définition
Notion de base de la psychométrie
Classification des tests en psychologie
Classification des tests en
psychologie
Classification fonctionnelle
Classification matérielle, ou sur le mode
d'administration
I. Classification fonctionnelle
1. Tests d'aptitudes
2. Tests de personnalité (attitudes)
1. Tests d'aptitudes (performances) :
Les tests d'efficience prennent en charge les aspects cognitifs. Inspirés d'une
méthodologie de mesure différentielle, ces tests ont pour visée d'établir un profil de
performance des individus (performances générales, performance sur une grande
fonction cognitive ou un type de processus cognitif), pour les comparer à une
population de référence. Ces tests se subdivisent en tests de vitesse (une tâche
nécessitant la sollicitation d'aptitudes cognitives doit être réalisée dans un temps
imparti, ou le plus vite possible) et tests de puissance (une tâche doit être réalisée
sans limite de temps. Néanmoins, cette tâche comporte des items-tests de plus en
plus durs). Les tests d'aptitudes sont aisés à construire, selon une méthode classique
de standardisation. Ils sont également faciles à construire car chaque item a au
moins une bonne réponse et une mauvaise. On distingue parmi ceux-ci :
Les tests de QI (d'intelligence générale), tels que la WISC (pour les enfants), la
WAIS (pour les adultes), également l'ancienne échelle de Binet-simon, la B53... Ces
tests globaux, généralement composés de sub-tests, ont pour visée d'établir une
mesure globale de l'intelligence ou de certaines composantes (globalisantes).
Plusieurs de ces sub-tests sont utilisés seuls lorsque l'on souhaite explorer un aspect
spécifique de l'intelligence (raisonnement, traitement spatial, vocabulaire, etc...).
Néanmoins, on préfère dans ce cas des tests spécifiquement conçus pour ce rôle.
Les tests de performance spécifiques, mesurent des aptitudes mentales plus
spécialisées (raisonnement, mémorisation, visuo-spatial, logique...).
2. Tests de personnalité
Les tests de personnalité vont, eux, s'intéresser aux aspects conatifs, affectifs. Étant
donné la nature des variables mesurées (traits de personnalité, jugements de valeur,
attitudes...), il est plus difficile d'en avoir une évaluation objective. De plus, comme il
n'y a plus de bonne ou de mauvaise réponse, on préfère établir en plus de l'analyse
quantitative, une analyse qualitative. Une analyse quantitative amène davantage à
un classement qu'à une comparaison à une population de référence. On distingue
au sein des tests (parfois appelé questionnaires) de personnalité :
Les questionnaires : ce sont les plus courants des tests de personnalité, composés
de questions qui mettent le sujet dans des situations particulières ( exemple, "j'aime
être seul : oui ; non ; ne sait pas" ). Une critique récurrente tient au fait que ces tests
constituent une auto-évaluation. On ne sait pas si le sujet dit vrai, avec quels
critères il répond, ou s'il a les moyens d'avoir une vision objective de lui-même. Le
questionnaire mesure donc l'image que le sujet a de lui-même, et donne donc
des résultats en partie subjectifs...
Les tests objectifs de personnalité placent le sujet dans des situations, dans
lesquelles on déguise le réel objectif (par exemple, le test de la résolution du
labyrinthe mesure l'anxiété, le stress…). Ces tests sont à la fois performants et
rigoureux du point de vue méthodologique. Malheureusement, ils sont peu
nombreux et ne couvrent pas toutes les dimensions psychologiques.
Les tests projectifs, comme le Rorschach ou le TAT, présentent un matériel ambigu,
partant du postulat selon lequel le sujet effectuera des projections (démonstratives
de son état mental).
II. Classification matérielle, ou sur le mode
d'administration
Certains tests sont classés selon la nécessité matérielle :
Les tests "papier-crayon" (de plus en plus "ordi-souris") sont les plus
courants et les plus aisés à mettre en place pour une passation. Il
est également plus facile de se les procurer. Ces tests, très utilisés
en psychologie cognitive, ont une cotation simple et leur passation
en groupe est facile.
Les tests de manipulation (performances) nécessitent un matériel
spécifique. Le sujet doit faire une action avec le matériel qu'on lui
donne. Ces tests sont un peu plus coûteux, et nécessitent souvent
un psychologue pour chaque patient (par exemple, l'épreuve des
"cubes de Kohs" de la WAIS : le sujet doit reformer une figure avec
des cubes bicolores ; le psychologue analyse sa stratégie, le temps
qu'il passe pour le faire,…). Ces tests sont très utilisés par
le psychologue clinicien.
II. Classification fonctionnelle
D'autres, ou les mêmes, peuvent être classés selon le mode
d'administration
Les tests individuels nécessitent peu de temps pour leur
passation. Celle-ci est directe et l'intervention orale du sujet
autant que de l'examinateur, est réduite. Ce mode
d’administration se prête à l'examen individuel de patients,
donc, à la pratique clinique.
Les tests collectifs nécessitent un peu plus de temps pour leur
mise en place. Souvent, l'examinateur prend plus de temps
pour expliquer à l'assistance et aux éventuelles personnes
concernées (par exemple, enseignants si l'examinateur testent
des enfants à l'école). Ce type de test permet d'obtenir des
résultats plus rapidement sur de larges échantillons, ils sont
donc naturellement plus utilisés dans le cadre de la recherche
ou de l'évaluation de groupes (évaluation scolaire, évaluation
de groupes de patients, etc...).
Règles d'utilisation:
Passation
Cotation :
Table d'étalonnage Intervalles de
confiance
Validation des tests
Validations par les experts
Validations statistiques
Analyses statistiques
Logiciels dédiés aux statistiques
Structure du questionnaire
EX: Test d’inventaire de Burn Out de Maslach
Burn out est un épuisement professionnel, à la fois
physique et mental, qui atteint surtout des personnes
qui aident les autres ( les soignants, les enseignants,
les travailleurs sociaux, etc). Le test d’inventaire de
Burn Out de Maslach et Jackson est un des modèles
descriptifs du burn out, qui évalue l’atteinte
psychologique au travail en étudiant les
conséquences du stress chronique.
La version originale du MBI, Maslow Burnout Inventory
comporte 22 questions qui permettent d’ explorer 3
dimensions : l’épuisement émotionnel ( comment la
personne son travail), la deshumanisation (sa
capacité à gérer la relation aux autres), son degré
d’accomplissement personnel au travail.
EX: Test d’inventaire de Burn Out de Maslach
3 échelles composent la version originale du Test
d’Inventaire de Burnout de Maslach-MBI, Maslow
Burnout Inventory
le sentiment d’épuisement émotionnel (9 items )
la deshumanisation (5 items )
l’accomplissement personnel au travail ( 8 items )
Pratique de la psychométrie
La partie réservée, très spécialisée, complexe et technique de la
psychologie différentielle est la psychométrie, laquelle créé des
épreuves et techniques permettant de mesurer des aspects
psychologique, les tests. Avec les tests, on mesure les aptitudes -
terme regroupant performances cognitives et traits de personnalité.
Les buts d'une telle mesure sont multiples :
1/ dans une visée expérimentale, la mesure permet d'obtenir des
descriptions objectives, d'où des résultats et conclusions dans le
domaine de la recherche sur l'esprit humain ;
2/ dans une visée pratique, la mesure permet l'évaluation, le soin, la
prévention... Une méthode thérapeutique n'a de sens que si elle se
démontre comme efficace et dans le sens de la volonté
thérapeutique (soin du patient, évaluation d'un enfant, prévention
d'un groupe à risque, etc...)
Étape de la validation statistique d’un questionnaire
Construction des items du questionnaire;
Constitution de la base de données ;
Vérification de la fiabilité interne du questionnaire;
Purification de l’échelle par une analyse factorielle exploratoire ;
Vérification de l’échelle par l’analyse factorielle confirmatoire.
Construction des items du questionnaire
Revue de la Adaptation d'un
littérature questionnaire
Constitution de la base de données
L’analyse des données peut se définir comme l’ensemble des
méthodes permettant une étude approfondie d’informations
quantitatives.
Selon Jean de Lagarde : « Le propre de l’analyse des données, dans
son sens moderne, est justement de raisonner sur un nombre
quelconque de variables, d’où le nom d’analyse multivariée qu’on lui
donne souvent»
Le rôle principal de l’analyse des données est « de mettre en relief les
structures pertinentes de grands ensembles de données ».
L’analyse des données, telle qu’on la connaît aujourd’hui, s’inscrit
dans la convergence :
• de disciplines particulières des sciences de la gestion ou dans la
psychologies;
• des méthodes de la statistique appliquée ;
• et de l’existence de logiciels très performants de traitement des
données.
Dans l’analyse des données, on distingue habituellement :
• l’analyse univariée, qui porte sur l’étude des variables prises une
à une dans la présentation et l’interprétation ;
• l’analyse bivariée, qui a pour objectif d’examiner les relations de
deux variables en même temps ;
• enfin, l’analyse multivariée, qui vise l’étude de plusieurs variables
en même temps.
Groups
Echelle de dépression de
Hamilton Echelle d’Estime de
https://www.mgfrance.or Soi de Rosenberg
g/images/utilitaires-
medicaux/test-
hamilton.htm
Epuisement professionnel
Stress perçu
La base de données est au centre des dispositifs informatiques
de collecte, mise en forme, stockage et utilisation
d'informations.
C'est quoi les
statistiques?
La statistique est une branche des
mathématiques appliquées qui a pour
objet l'étude des phénomènes mettant
en jeu un grand nombre d'éléments.
Les statistiques désignent un ensemble de
données numériques concernant l'état
ou l'évolution d'un phénomène que l'on
étudie par la statistique.
Quelques exemples d’utilisation de la
statistique dans divers domaines
• Économie, assurance, finance : prévisions
économétriques, analyse de la consommation des
ménages, fixation des primes d’assurance et franchises,
études quantitatives de marches, gestion de portefeuille,
évaluation d’actifs financiers, ...
• Biologie, médecine : essais thérapeutiques, épidémiologie,
dynamique des populations, analyse du génome, .
• Sciences humaines : enquêtes d’opinion, sondages,
études de populations, ...
But des statistiques
Permet de confirmer ou d’infirmer
une hypothèse avec une marge
d’erreur la plus petite possible
et/ou prédire un événement à
l’aide d’outils
Statistiques descriptives Statistiques inférentielles
LES DEUX DOMAINES DE LA STATISTIQUE
Statistiques descriptives Statistiques Analytique
Débusquer (chercher) dans une
Décrire des ensembles de données variabilité constatée ; ce qui peut être
complexes en opérant des réductions expliqué par le hasard seulement ou
de ces données. C’est la Statistique ce qui relève d’une autre explication.
Descriptive C’est ce qu’on appelle la Statistique
Analytique ou Inductive
Quelques
définitions
Population:
Ensemble des éléments qui forment le champ
d’analyse d’une étude particulière. Attention à la
connotation démographique!!
Taille notée : N
Recensement:
Etude de tous les individus composant une
population finie (pas toujours facile bien sûr).
Individu:
Elément composant la population.
Caractère:
Caractéristique propre à chacun des individus.
Quelques
définitions
Données statistiques :
ex : Un médecin, pour étudier les risques cardio-
vasculaires de ses patients, peut remplir pour chacun
d’eux une fiche notant un certain nombre de
caractéristiques
-Nom et prénom :_______________________________________
-Sexe (1 pour masculin et 0 pour féminin) __________________
-Age (ans)_____________________________________________
- Profession :___________________________________________
-Nombre d’incidents cardiaque :__________________________
-Taille (en m) :_________________________________________
-Poids (en Kg) :________________________________________
-Cholestérol (en g/l) :____________________________________
Quelques
définitions
Données statistiques :
ex : Pour étudier la répartition des terres agricoles d’une région,
on peut faire l’inventaire des exploitations agricoles (Soit N leur
nombre),
et noter pour chacune d’elle sa taille (en hectares), la culture
dominante, le nom du chef de l’exploitation…etc
Dans la plupart des cas, il est difficile
d’obtenir l’information à partir de la
population dans son ensemble. On
utilise alors un échantillon pour tirer
des conclusions sur la population.
Echantillon (sample) :
Sous-groupe d’une population donnée.
Taille notée : n
Population
Echantillon
L’objectif du
cours
Statistiques descriptives
Caractéristiques qui doivent être
prospectées lorsqu’on analyse des
données:
Type des variables
Tables et méthodes graphiques
Mesures numériques descriptives
Types des variables
Types de variables
Variables Variables
quantitatives qualitatives
Variables Echelle
discrètes nominale
Variables Echelle ordinale
continues
42
Variables qualitatives
Variable qualitative:
Modalité avec des mots ou des lettres (catégories).
ex :‘homme’, ‘femme’, de la variable ‘ sexe ’, ‘rouge’, ‘vert’…
de la variable ‘ couleur ’; ‘non qualifié ’, ‘ semi-qualifié ’,
‘ qualifié ’ de la variable ‘ qualification professionnelle ’ type
de silex…
43
Variables qualitatives
Échelle nominale :
On dit d’une variable dont les catégories ne sont pas
naturellement ordonnées, qu’elle est définie sur une échelle
nominale.
ex : sexe, types de haches, types d’amphores...
Échelle ordinale :
Si les catégories peuvent être ordonnées, on est en
présence d’une échelle ordinale.
ex : qualification professionnelle (travail d’un potier) ‘non qualifié’,
‘semi - qualifié’, ‘qualifié ’
ATTENTION: Indique la position dans une
série ordonnée mais
pas l’importance
de la différence. Pas de calculs algébriques!!
44
Variables qualitatives
Une variable dichotomique est une variable qui ne
comporte que 2 catégories.
‘H’ ou ‘F’, ‘ présence ’ ou ‘ absence ’, ‘positif ’ ou ‘ négatif ’,
‘ marche ’ ou ‘ arrêt ’ ...
ATTENTION: On peut coder (0,1) des variables
dichotomiques, cela ne signifie pas que les
catégories ont un ordre logique. Ex. H/F!!
Variables quantitative
45
Variables quantitatives :
Modalités avec valeurs numériques.
Ex: Poids d’une pièce, nombre de sangliers sur une
commune,…
Attention à l’unité!
46
Variables quantitative
Variables discrètes:
Une variable quantitative est
dite discrète si l’étendue des
valeurs possibles est
dénombrable, c’est-à-dire si les
valeurs peuvent être énumérées
sous la forme d’une liste de
chiffre (a1, a2,…) ou plus souvent
d’entiers naturels (0, 1, 2, 3,…).
ex : Nombre d’objets dans un
dépôt, nombre de mots dans une
phrase, nombre de raisins sur une
grappe,
Nombre de mots dans un texte…
47
Variables quantitative
Variables continues:
Une variable quantitative est dite continue si les
valeurs possibles ne sont pas dénombrables.
Ex: poids d’un sanglier, concentration en Cd dans un sol,
En fait, variable
discrète du fait de la
précision…
Rappelle
VARIABLES
Quantitative Qualitatives
Normales Ordinales
Discrètes Continues
-N. d’enfants -Taille
-Sexe
-N. de bactéries -Poids -Taille vestimentaire
-Couleur
-N. de pièces -Taux de glucose -Temps observé
-Ville d’origine
-N. d’automobiles -Diamètre d’une -Intensité lumineuse
-Culture
-N. de patients Coquille …etc. -…etc.
-…etc.
-…etc.
49
Tables et méthodes graphiques
50
Méthodes tabulaires
Distribution de fréquences (absolues ou relatives)
Un simple moyen et efficace pour organiser et
présenter les données tel qu’on peut avoir une
image globale de l’endroit ou les mesures sont
concentrées et dans quelle mesure elles sont
dispersées.
Convient aux données qualitatives et
quantitatives
SERIE STATISTIQUE
1- Définition:
Une série statistique est représentée par les
valeurs relatives à une variable aléatoire X telle que
X peut prendre les valeurs {x1, x2, x3……. xi……..xk }.
x1 x2 x3 ….. xi xk S
N
ik
ni n1 n2 n3 ….. ni nk ni N
i 1
1
ik
fi= ni f1= n1 f2= n2 f3= n3 ….. fi= ni fk= nk fi 1
N N N N N N i 1
fci fc1= f1 fc2= 1 -
f1+ f2
fdi 1 1-f1 1-f1 fk -
-f2
Méthodes
graphiques
Pour exploiter au mieux une série de valeurs
expérimentales,plusieurs opérations s’avèrent indispensables :
- Classement des valeurs par ordre croissant ou décroissant.
- Transformation des effectifs ni en fréquence fi. ( ou encore en
fréquence cumulées croissantes ou décroissantes).
- Répartition des valeurs xi en classes Ci . ; il s’agit là d’une répartition
en intervalles ; égaux ou inégaux selon les séries étudiées ; et
définies par leurs fréquences relatives.
53
Méthodes
graphiques
Diagrammes en bâtons
Diagrammes circulaires (pie-chart)
Histogrammes
Polygones de fréquences cumulées
54
Méthodes
graphiques
Diagrammes en bâtons (bar chart)
Variables qualitatives sur une échelle nominale ou ordinale.
fi ni
f i 1 n
i n
f3 n3
f2 n2
f1 n1
x1 x2 x3 xm x1 x2 x3 xm
55
Méthodes
graphiques
Diagrammes en bâtons (bar chart)
REMARQUES
•Aucun ordre n’est supposé
35
30
• Souvent les modalités 25
ordonnées dans le sens des
% frequency
20
fréquences croissantes ou
par ordre alphabétique 15
10
• Sur une échelle ordinale 5
les données sont rangées
suivant leur ordre naturel. 0
Accounting Marketing Economics General Other
Management
56
Méthodes
graphiques
Diagrammes circulaires
Convient (surtout et éventuellement) aux données QUALITATIVES
2% 1%
Traitement évacuateur
Traitement symptomatique
97% Autres traitement
Figure : Répartition des cas selon le traitement prescrit
57
Méthodes
graphiques
Variables quantitatives discrètes
Courbes des fréquences cumulées. Il s’agit de courbes en
escalier, c’est-à-dire constantes sur chaque intervalle défini
par deux modalités successives,
i
Sur xi , xi 1 la fonction v aut Fi %
f j%
j 1
58
Méthodes
Histogrammes graphiques
A ne pas confondre avec le diagramme baton!
• Tracé aux limites
9
• Convient aux données quantitatives seulement
8
7 Contigües
car continuité
6
frequency
0
0.5 2 3.5 5 6.5 8 9.5 11 12.514 15.5 17 18.5 2O 21.5
Poids des fragments de poteries trouvés sur un site néolithique (g)
call duration in minutes
59
Méthodes
graphiques
Perte d’information : répartition des valeurs à l’intérieur des classes.
Nombre de classe: combien??
Règle de Sturge:
nombre de classes = 1 + (3.3 log10 n)
Règle de Yule :
nombre de classes = 2 .5 4 n
60
Méthodes
graphiques
Histogrammes
En divisant l’étendue de la variation par le nombre de classes
on obtient un ordre de grandeur de l’intervalle de classe.
Val max - val min
Int. de classe =
Nbre de classes
61
Méthodes
graphiques
Polygones de fréquences cumulées
35 Tracé aux limites supérieures
Convient aux données quantitatives seulement
30
25
cumulative frequency
20
15
10
0
2 5 8 11 14 17 20
Poids des fragments decall
poteries
durtion introuvés
minutes sur un site néolithique (g)
Mesures numériques
descriptives
Mesures numériques
descriptives
Les paramètres dits de Les paramètres dits de
position ou d’ordre 1 dispersion ou d’ordre 2
Les paramètres dits de position ou d’ordre 1
Les paramètres dits de position ou d’ordre 1: (moyenne, mode,
médiane, quartiles…..etc.)
Mesures
numériques
descriptives
Les paramètres dits de position ou d’ordre 1
La moyenne arithmétique :
Soit X, une V.A. qui peut prendre les valeurs
{x1, x2, … xi;….xk },et où chacune des valeurs
élémentaire xi est représenté par un ni ou sa fréquence
fi.
1 k
X m S i 1ni xi S i 1 f i xi
k
N
- Si les données sont organisées en classes de
centre ci et de fréquences fi, on aura :
1 k
X m S i 1ni ci S i 1 f i ci
k
N
Mesures
numériques
descriptives
Les paramètres dits de position ou d’ordre 1
La moyenne géométrique :
G x .x .......... .x
n n1 n2
1 2
nk
k
Pour le calcul, on applique: Log G = n1Logx1+n2Logx2+….+nkLogxk
La moyenne harmonique :
H kN
ni
i 1 xi
La moyenne quadratique :
n1 x12 n2 x22 ..... nk xk2
Q
N
Mesures numériques
descriptives
Les paramètres dits de position ou d’ordre 1
Le mode ou la valeur modale : est la valeur de l’observation
dont la fréquence est maximale (c.a.d. la plus représentée).
Une série peut être unimodale, bimodale ou plurimodale.
La médiane : est la valeur de l’observation située
exactement au milieu de la série rangée par ordre croissant
ou décroissant. Elle correspond à la fréquence cumulée de
N/2 ou de 50%.
Les quartiles : Ils divisent la série en 4 parties égales. Le
premier quartile correspond à 25%, le second à 50% ( se
confond avec la médiane) et le troisième à 75% des
observations pour des série rangée par ordre croissant ou
décroissant.
Les paramètres dits de dispersion ou d’ordre 2
Les paramètres de dispersion ou d’ordre 2: ( variance, écart-type,
coefficient de variation ….etc.)
Mesures numériques
descriptives
Les paramètres dits de dispersion ou d’ordre 2
Ces paramètres essayent de synthétiser par une seule
valeur numérique la dispersion de toutes les valeurs
observées.
L’étendue de variation : C’est la différence entre la
plus grande et la plus petite valeur de
l’observation.
L’intervalle inter-quartile : C’est la différence entre le
3ème et le 1er quartile.
La variance et l’écart-type : C’est une estimation de la
dispersion autour de la moyenne.
Le coefficient de variation : Aussi, on peut avoir une idée
de l’amplitude de la variation en comparant x et x .
Mesures numériques
descriptives
Les paramètres dits de dispersion ou d’ordre 2
Calcul de la variance de l’écart type et du C.V:
Soit X, une V.A. telle que X= {x1, x2, … xi;….xk }.
La dispersion autour de la moyenne pour
toute valeur xi est :
i xi x
Ces écart peuvent être positifs ou négatifs de
sorte que la somme de ces écarts est nulle par
i compensation :
ik ik ik
k
i 1
i i 1
( xi x ) i 1
xi i 1
x n x n x 0
En effet : x 1 i n xi
in
n i 1
et
i 1
x nx
Mesures numériques
descriptives
La somme de ces écarts est nulle, elle ne permet pas
d’estimer la dispersion autour de la moyenne.
ik
i 1
i 0
En élevant ces écart au carré on aura:
k
2
( xi x ) 2 0
i 1
Ce terme même s’il est différent de 0; il donne la
même signification pour des différences non comparables:
(10-5)225 et (1005-1000) 225.
Afin de palier à ce problème chaque somme des
carrés des écarts était pondérée de l’effectif total, soit donc:
k k
1 1
N
2
N
( xi x ) 2
i 1 i 1
Mesures numériques
descriptives
Ce terme défini ce que l’on appelle la variance et
constitue avec l’écart type la meilleure estimation de la
dispersion autour de la moyenne; elle est noté:
k k
1 1
x2
N
2
N
( xi x ) 2
i 1 i 1
Si les valeurs sont répétés, cette équation revient à:
k k
1 1
x2
N
ni 2
N
i i
n ( x x ) 2
i 1 i 1
Mesures numériques
descriptives
L’écart type est défini par la racine carré de la
variance, il est noté:
k k
1 1
x
N
ni i
2
N
i i
n ( x x ) 2
i 1 i 1
Le coefficient de variation permet de donner une idée sur
l’amplitude de variation en comparant l’écart l’écart type et la
moyenne, il est noté:
C .V
x
100
x
Plus le coefficient de variation est petit, plus la série est
homogène. D’une manière générale, la population étudiée
est considérée homogène lorsque le CV < 30%.