Enabel Guinée
Enabel Guinée
1. PROJET
NOM DU PROJET : Capacita
CODE DU PROJET : GIN1701311
2. OBJET DE LA DEMANDE
INTITULE DU MARCHE : Renforcement de capacités (individuelles et
organisationnelles) du Secrétariat Général du
Gouvernement : Analyse des besoins et plan de
renforcement des capacités
REFERENCE ENABEL : GIN1701311-10117
DATE DE LA DEMANDE : 15/11/2022
3. INSTRUCTIONS
DATE : 09/12/2022 à 16h00 au plus tard
4. DOCUMENTS DU MARCHE
N° DENOMINATION N° ANNEXE
Formulaire de soumission signée : A JOINDRE
1. Annexe 1
OBLIGATOIREMENT* (avec signature originale)
Offre de prix / Décomposition du prix global et forfaitaire signée :
2. Annexe 2
A JOINDRE OBLIGATOIREMENT* (avec signature originale)
3. Conditions du marché Annexe 3
4. Termes de référence Annexe 4
Déclaration critères d’exclusion obligatoire signée : A JOINDRE
5. Annexe 5
OBLIGATOIREMENT* (avec signature originale)
Offre technique signée : A JOINDRE OBLIGATOIREMENT* : sur
6. A JOINDRE
base des termes de référence
Modèle de CV des experts* (à joindre à l’offre TECHNIQUE,
7. A JOINDRE
signée)
8. RCCM* (à joindre à l’offre TECHNIQUE) A JOINDRE
IDENTIFICATION DE LA SOCIETE
DENOMINATION :
ADRESSE :
NUMERO D’ENTREPRISE :
FONCTION :
TEL :
E-MAIL :
INSTITUTION FINANCIERE :
Nous avons examiné et acceptons dans sa totalité le contenu de la présente demande. Nous nous
engageons à exécuter sans réserve ni restriction ses dispositions conformément aux spécifications
techniques / termes de référence, aux conditions du marché, à l’offre de prix et tout autre document
du marché. Nous déclarons que nous ne nous trouvons dans aucune des situations d’exclusion
reprises ci-dessous. Est exclue la société / personne :
• qui est en état de faillite, de liquidation, de cessation d’activités, de réorganisation judiciaire ou
dans toute situation analogue résultant d’une procédure de même nature existant dans d’autres
réglementations nationales ;
• qui a fait l’aveu de sa faillite ou fait l’objet d’une procédure de liquidation, de réorganisation
judiciaire ou de toute autre procédure de même nature existant dans d’autres réglementations
nationales ;
• qui a fait l’objet d’une condamnation prononcée par une décision judiciaire ayant force de chose
jugée pour tout délit affectant sa moralité professionnelle ;
• qui, en matière professionnelle, a commis une faute grave ;
• qui n’est pas en règle avec ses obligations relatives au paiement de ses cotisations de sécurité
sociale ;
• qui n’est pas en règle avec ses obligations relatives au paiement de ses impôts et taxes selon la
législation belge ou celle du pays dans lequel il est établi ;
• qui s’est rendu gravement coupable de fausses déclarations en fournissant des renseignements
exigibles en application du présent chapitre ou qui n’a pas fourni ces renseignements.
En cas de doute, nous fournirons à la demande d’Enabel les documents probants concernant notre
situation.
DATE :
SIGNATURE AUTORISEE :
2
ANNEXE 2. OFFRE DE PRIX / DECOMPOSITION DU PRIX GLOBAL ET FORFAITAIRE
3
Les frais d’ateliers, d’échanges et de restitution seront couverts par Enabel.
* Conformément à l’article 7 de l’annexe 3 (Prix – cf. Art 32 § 3 de l’AR du 18 avril 2017) des
conditions du marché
Livraison :
DATE :
SIGNATURE AUTORISEE :
4
ANNEXE 3 : CONDITIONS DU MARCHE
1. Définitions
Pouvoir adjudicateur : Enabel, agence de développement belge, au nom et pour le compte
de laquelle agit valablement Mr Geert KINDT, Expert en Contractualisation et Administration,
ou son représentant mandaté.
Adjudicataire : La société à qui le marché est attribué.
2. Loi et langue applicables au marché
Le marché est lancé en procédure « marché faible montant » en application de l’art 92 de la
Loi du 17/06/2016 relative aux marchés publics.
Les présentes conditions spécifiques s’appliquent aux commandes de travaux, biens et
services passées au nom et pour compte d’Enabel (Pouvoir Adjudicateur). Ces commandes
sont soumises aux dispositions légales suivantes :
• La Loi du 17/06/2016 relative aux marchés publics.
• L’Arrêté Royal du 18/04/2017 relatif à la passation des marchés publics dans les secteurs
classiques ;
• L’Arrêté Royal du 14/01/2013 établissant les Règles Générales d’Exécution (RGE) des
marchés publics et des concessions de travaux publics.
La langue utilisée est le français.
3. Ordre hiérarchique des documents contractuels
Les documents suivants seront considérés, lus et interprétés comme faisant partie intégrante
du présent marché dans l’ordre hiérarchique suivant :
(a) Les conditions du marché,
(b) Les termes de référence,
(c) L’offre de prix / décomposition du prix global et forfaitaire,
(d) Tout autre document faisant partie du contrat (les avenants suivent l’ordre hiérarchique
du document qu’ils modifient),
(e) L’offre technique avec l’appendice(s).
4. Fonctionnaire dirigeant – cf. Art. 11 RGE
Fonctionnaire dirigeant
Nom : Ultérieurement
Les communications lui sont adressées par écrit et/ou par email. L’Adjudicataire s'assurera
toujours de la bonne réception de toute communication écrite.
Le fonctionnaire dirigeant du marché est responsable de la bonne exécution et de la
coordination des activités liées au présent marché.
Le responsable du projet / programme a pleine compétence pour ce qui concerne le suivi de
l’exécution du marché, y compris l’établissement de procès-verbaux et d’états des lieux,
l’approbation des fournitures, des états d’avancements et des décomptes, la délivrance
d’ordres modificatifs. Cependant, la signature d’avenants, ainsi que toute autre décision
ou accord impliquant une dérogation aux clauses et conditions essentielles du
marché est de la compétence du pouvoir Adjudicateur (Annexe 3 paragraphe 1).
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5. Documents à fournir
Le contractant fournira en français au plus tard au moment de la fin de l’exécution (selon les
prescriptions des termes de références) :
Les livrables attendus de ce marché sont :
L1 : Note de cadrage à rendre 15 jours après la notification du marché. Le rapport doit
contenir entre autres :
o Le chronogramme détaillé et actualisé des activités ;
o Un descriptif de la méthodologie et des actions à réaliser.
L3 : Un plan d’action de renforcement des capacités du personnel dirigeant et les TDR pour
l’élaboration d’un manuel organisationnel (sur le fonctionnement de l’administration) sont
disponibles ;
L4 : Les résultats des Pré et Post test (Guide disponible) ainsi que ceux de l’enquête de
satisfaction (Canevas Capacita) des actions de formation/coaching réalisées ;
L5 : Rapport final de mission qui rapportera sur l’ensemble des objectifs et résultats
attendus. Il ressort le déroulement de la mission, les activités réalisées, les acteurs
rencontrés, les contraintes et les opportunités assorties de recommandations.
NB : Tous les documents doivent être livrés en .doc (Word), .ppt ou dans tout autre format
convenu avec les différents acteurs (SGG et Capacita).
6. Acceptation de la commande – cf. Art. 54 RGE
Toute remarque ou contestation de l’Adjudicataire sur une commande doit être formulée par
écrit dans un délai de 8 jours de calendrier à dater de la réception de celle-ci. A défaut, la
commande est considérée comme acceptée.
En cas de remarque ou de contestation formulée dans la forme et le délai précités, le
Pouvoir Adjudicateur se réserve le droit d’annuler la commande par simple notification écrite.
L’annulation ne donne lieu à aucune indemnisation.
L’acceptation de la commande implique l’acceptation de l’ensemble des conditions s’y
rapportant, en ce compris les présentes conditions spécifiques. Les conditions de vente de
l’Adjudicataire ne sont PAS applicables à la commande même si l’acceptation a lieu en
référence à ces dernières.
Le fait, pour le Pouvoir Adjudicateur, de ne pas faire respecter l’une des présentes conditions
spécifiques à l’occasion de l’exécution de la commande ne signifie pas qu’il y renonce.
7. Prix – cf. Art 32 § 3 de l’AR du 18 avril 2017
Les prix, tant unitaires que globaux, sont exprimés en GNF. A l’exception de la TVA, ces prix
comprennent tous les frais, impôts, charges, contributions quelconques, et notamment :
• Les frais liés aux éventuels droits de propriété intellectuelle.
Sans préjudice de l’article art. 54 du RGE et sauf dispositions contraires convenues par écrit
de commun accord, les prix fixés ne peuvent en aucun cas subir de majoration, ni par suite
du coût ultérieur des matières, ni par l’application d’une clause de référence à l’index, ni pour
toute autre cause, quelle qu’elle soit.
La commande pouvant faire suite à une demande de prix, peut ne porter que sur une partie
ou quotité d’un ou des biens et/ou services ayant fait l’objet de celle-ci, et l’Adjudicataire
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s’engage à l’exécuter sans que cette réduction puisse donner lieu de sa part à une
majoration de prix.
8. Modalités d’exécution – cf. Art. 154 RGE
Les délais d’exécution convenus ainsi que les instructions relatives à l’adresse d’exécution
doivent être rigoureusement observés.
Tout dépassement de la date de livraison spécifiée des services et/ou documents associés,
et ce pour quelque cause que ce soit, entraîne de plein droit et par la seule échéance du
terme, l’application d’une amende pour retard d’exécution. Cette amende est limitée à un
maximum de 7,5% du montant total de la commande. Une pénalité spéciale de 450 € est
également appliquée pour les mêmes raisons à partir d’un retard de 10 jours calendrier.
Le Pouvoir Adjudicateur se réserve en outre la possibilité de résilier la commande et de
s’adresser à un autre Adjudicataire. Le surcoût éventuel est à charge de l’Adjudicataire
défaillant.
Tous frais quelconques exposés par le Pouvoir Adjudicateur imputables à l’Adjudicataire
défaillant, sont à charge de celui-ci et déduits des montants lui étant dus.
9. Refus et Acceptation en cas de services, réception provisoire – cf. Art. 118, 120
RGE
L’Adjudicataire fournit exclusivement des services qui sont exempts de tout vice apparent
et/ou caché et qui correspondent strictement à la commande (en nature, quantité, qualité…)
et, le cas échéant, aux prescriptions des documents associés ainsi qu’aux règlementations
applicables, aux règles de l’art et aux bonnes pratiques, à l’état de la technique, aux plus
hautes exigences normales d’utilisation, de fiabilité et de longévité, et à la destination que le
Pouvoir Adjudicateur compte en faire et que l’Adjudicataire connaît ou devrait à tout le moins
connaître.
L’acceptation (réception provisoire) n’a lieu qu’après vérification complète par le Pouvoir
Adjudicateur du caractère conforme des biens et services livrés.
L’acceptation se fait dans les locaux du Pouvoir Adjudicateur comme une réception
provisoire complète.
En cas de refus entier ou partiel, l’Adjudicataire est tenu de corriger, à ses frais et risques,
les services refusés. Le Pouvoir Adjudicateur peut, soit demander à l’Adjudicataire de fournir
des services conformes dans les plus brefs délais, soit résilier la commande et
s’approvisionner auprès d’un autre fournisseur de services.
10. Sécurité
Toute exécution d’un marché doit satisfaire aux dispositions de la loi du 4 août 1996 relatif
au bien-être des employés dans l’exécution de leur travail, le règlement général pour la
protection de l’emploi, le Codex sur le bien-être au travail, et leurs arrêtés d’exécution.
Les opérations effectuées par le personnel de l’Adjudicataire lors de l’exécution d’un marché
se font sous la responsabilité exclusive de ce dernier.
Cette responsabilité s’étend notamment à toute infraction aux prescriptions légales ou
réglementaires en matière de prévention et de protection sur les lieux du travail.
11. Sous-traitance et cession – cf. Art. 12, 13 RGE
L’Adjudicataire est autorisé à sous-traiter certaines parties de l'objet du marché, sous son
entière responsabilité. La sous-traitance est entièrement aux risques de l’Adjudicataire et ne
le décharge en rien de la bonne exécution du contrat vis-à-vis du Pouvoir Adjudicateur qui ne
reconnaît aucun lien juridique avec le(s) tiers sous-traitant(s).
Une partie ne peut céder ses droits et obligations résultant de la commande à un tiers, sans
avoir obtenu au préalable l’accord écrit de l’autre partie.
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Toute cession donnera lieu à la signature d'un avenant au contrat existant.
12. Facturation et paiement – cf. Art. 127 RGE
Les paiements sont effectués par virement en GNF.
Le paiement au contractant des montants dus est effectué par le pouvoir adjudicateur dans
un délai de trente jours.
La facture contient le détail complet des fournitures qui justifient le paiement. La facture est
signée et datée, et porte la mention « certifié sincère et véritable et arrêté à la somme
totale de ……… (montant en toutes lettres) », ainsi que la référence « GIN1701311-10117
et N° du bon de commande », et l’intitulé du marché « Renforcement de capacités
(individuelles et organisationnelles) du Secrétariat Général du Gouvernement :
Analyse des besoins et plan de renforcement des capacités ». La facture qui ne porte
pas cette référence ne pourra pas être payée.
Les paiements seront effectués après réception et approbation des services. Les modalités
de paiement se trouvent dans le paragraphe 13 des TdR.
L’adresse de facturation est :
Bureau de la Représentation :
Immeuble Koubia, Camayenne, Commune de Dixinn, 3ème étage, Appt 302 Agence Belge
de Développement À l’attention de M. Alpha Oumar Korka DIALLO, Contrôleur de gestion.
13. Cautionnement – cf. Art. 25 RGE
Etant donné la valeur du marché, aucun cautionnement n’est exigé.
14. Responsabilités
L’Adjudicataire supporte tous les risques liés à l’exécution du marché.
L’Adjudicataire est responsable à l’égard du Pouvoir Adjudicateur de tout dommage de
quelque nature subi par le Pouvoir Adjudicateur en raison du non-respect de ses obligations
par l’Adjudicataire. A cet égard, l’Adjudicataire garantit également le Pouvoir Adjudicateur
contre tout recours de tiers.
15. Assurances
L'Adjudicataire est tenu de conclure toutes les assurances obligatoires et de conclure ou
renouveler toutes les assurances nécessaires pour la bonne exécution du marché, en
particulier les assurances « responsabilité civile » « accidents de travail » (et « risques liés
au transport », et cela pendant toute la durée de la mission.
Les polices à souscrire par l’Adjudicataire doivent stipuler qu’aucune modification ou
résiliation de la police et qu’aucune suspension de la couverture ne peut être appliquée sans
que l’assureur ait informé le Pouvoir Adjudicateur de cette mesure au moins un mois à
l’avance.
L’Adjudicataire transmettra au Pouvoir Adjudicateur, sur simple demande, une copie de la
preuve du paiement régulier des primes qui sont à sa charge.
16. Droits de propriété intellectuelle – cf. Art. 19 RGE
L’Adjudicataire doit défendre le Pouvoir Adjudicateur contre tout recours de tiers pour
violation des droits de propriété intellectuelle afférents aux biens ou services fournis.
L'Adjudicataire doit, sans limitation de montant, prendre à son compte tous les paiements de
dommages et intérêts, frais et dépenses qui en découlent et qui seraient mis à charge du
Pouvoir Adjudicateur au terme d’une décision judiciaire rendue sur un tel recours, pour
autant que l’Adjudicataire ait un droit de regard sur les moyens de défense ainsi que sur les
négociations entreprises en vue d’un règlement amiable.
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L’Adjudicataire s’engage, soit à obtenir le droit d’utiliser plus avant les produits concernés en
faveur du Pouvoir Adjudicateur, soit à modifier ces produits ou à les remplacer à ses propres
frais, afin de mettre fin à la violation sans pour autant changer les spécifications
fondamentales des produits.
En dérogation à l'Article 19 § 1 du RGE, le prix d'acquisition des éventuels droits de brevet et
les éventuels autres droits de propriété intellectuelle, tout comme les redevances dues pour
les licences d'exploitation du brevet ainsi que pour le maintien du brevet ou tout autre
redevance sont supportées par l'Adjudicataire, indépendamment du fait que leur existence
soit signalée ou non dans les documents contractuels.
Le prestataire cède, sans contrepartie financière, de façon intégrale, définitive et exclusive à
Enabel l'ensemble des droits d'auteur ou de propriété industrielle qu’il a créé ou va créer
dans le cadre de la relation contractuelle. Cette cession aura lieu au moment de la réception
des œuvres protégées par le droit d’auteur.
17. Obligation de confidentialité
Toute information de nature commerciale, organisationnelle et/ou technique (toutes les
données, y compris, et ce sans limitation, les mots de passe, documents, schémas, plans,
prototypes, chiffres) dont l’Adjudicataire prend connaissance dans le cadre de cette
commande reste la propriété du Pouvoir Adjudicateur.
L’Adjudicataire s’engage :
• à garder confidentielles les informations reçues et à ne pas les transmettre à un tiers
sans accord préalable et écrit du Pouvoir Adjudicateur ;
• à utiliser les informations reçues uniquement dans le cadre de la commande ;
• à communiquer les informations reçues uniquement au personnel qui doit en disposer
dans le cadre de la commande ;
• à renvoyer les informations reçues et toutes leurs éventuelles copies sur simple
demande du Pouvoir Adjudicateur.
Cette obligation de confidentialité court pendant toute la durée de la commande et, sauf
convention contraire, se poursuit pendant une période de deux ans à compter de l’échéance
de celle-ci.
18. Sécurité des données et des systèmes d’information
En cas de fourniture de moyens concernant les systèmes d’information du Pouvoir
Adjudicateur, d’intervention sur ceux-ci ou de leur simple utilisation, l’Adjudicataire s’assure :
• De la mise en place des dispositions (techniques et organisationnelles) en matière de
sécurité, nécessaires pour maîtriser les risques concernant les systèmes, applications,
informations et délégations qui leurs sont confiés ;
• De respecter les règles de gouvernance IT en vigueur et la politique d’accès en
particulier ;
• De respecter l’interdiction d’importer des données sans information et autorisation
préalable du Pouvoir Adjudicateur ;
• De respecter l’interdiction d’exporter des données du Pouvoir Adjudicateur vers le
monde extérieur.
19. Inspection et test
Le soumissionnaire / adjudicataire est tenu d’organiser à la demande du pouvoir adjudicateur
des visites d’entreprise. Ces visites d’entreprise ont pour but de :
• Permettre au pouvoir adjudicateur de s’assurer du bien-fondé de toutes les déclarations
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du soumissionnaire en matière de qualité, capacité, organisation… ;
• Permettre au pouvoir adjudicateur de s’assurer du respect des conditions contractuelles
pendant l’exécution du marché.
20. Défaut d’exécution et sanctions – cf. Art. 44 RGE
L’adjudicataire est considéré en défaut d’exécution du marché :
1° lorsque les prestations ne sont pas exécutées dans les conditions définies par les
documents du marché ;
2° à tout moment, lorsque les prestations ne sont pas poursuivies de telle manière qu’elles
puissent être entièrement terminées aux dates fixées ;
3° lorsqu’il ne suit pas les ordres écrits, valablement donnés par le pouvoir adjudicateur.
Tous les manquements aux clauses du marché, y compris la non-observation des ordres du
pouvoir adjudicateur, sont constatés par un procès-verbal dont une copie est transmise
immédiatement à l’adjudicataire. L’adjudicataire est tenu de réparer sans délai ses
manquements. Il peut faire valoir ses moyens de défense par lettre adressée au pouvoir
adjudicateur dans les quinze jours suivant le jour déterminé par la date de l’envoi du procès-
verbal. Son silence est considéré, après ce délai, comme une reconnaissance des faits
constatés. Les manquements constatés à sa charge rendent l’adjudicataire passible d’une
ou de plusieurs des mesures prévues aux articles 45 à 49, 85 à 88, 123, 124, 154 et 155.
21. Critère d’attribution
Le marché sera attribué au soumissionnaire ayant introduit l’offre régulière, suivant la
cotation :
o Critère 1 - prix : 30 % ;
o Critère 2 - qualité : 70 %.
Les cotations pour les critères d’attribution seront additionnées. Le marché sera attribué au
soumissionnaire qui obtient la cotation finale la plus élevée.
L’évaluation des critères se fera comme suit :
• Critère 1 (Prix) : 30%
La cotation sera déterminée suivant la formule suivante :
CF = 30 – ((PS – PPB) /PS) *30
CF : cotation financière, PS : Prix du soumissionnaire, PPB : Prix le Plus Bas sélectionné
• Critère 2 (Qualité) : 70%
La cotation qualité = 70%
Cotation finale : CF + CQ
NB : Une offre qui ne totalisera pas 70 points sur 100 sera éliminée et sa proposition
financière ne sera pas examinée.
22. Litiges
Le droit belge est seul applicable.
Toute contestation relative aux commandes et aux présentes conditions spécifiques relève
de la compétence exclusive des Tribunaux de Bruxelles.
10
ANNEXE 4 : TERMES DE REFERENCE
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2 Liste des abréviations
12
3 Contexte et justification
La transition politique qui a débuté le 5 septembre 2021 a engendré un vaste renouvellement des effectifs de la Fonction Publique guinéenne.
C’est le cas notamment des différents changements et restructurations opérés au sein du Secrétariat Général du Gouvernement (SGG) dirigé
par un Ministre Secrétaire Général assisté par un Ministre Secrétaire Général Adjoint et d’une Cheffe de Cabinet. Le service est composé de 5
directions, 7 services d’appui, 5 conseillers et 2 Etablissements Publics Administratifs (EPA) et a pour entre autres missions de :
▪ Assurer l’organisation du Conseil des Ministres, du Conseil interministériel et de toutes autres réunions Interministérielles et de procéder
au suivi de l’exécution des décisions prises, en liaison avec le Cabinet du Premier Ministre ;
▪ Intervenir, en tant qu’acteur principal, à chaque étape du processus conduisant à l’organisation du travail gouvernemental, en relation
avec le Cabinet du Premier Ministre ;
▪ Assurer l’élaboration et le suivi de la mise en œuvre du programme de travail gouvernemental (participer à l’élaboration des textes
législatifs et règlementaires en organisant, à cet effet, les consultations interministérielles nécessaires) ;
▪ Veiller à̀ la régularité et à la cohérence des actes juridiques et le cas échéant à leur conformité avec les délibérations du Conseil des
Ministres et assurer l'enregistrement, le classement, la publication au Journal officiel des lois, ordonnances, décrets et arrêtes
ministériels, conventions et accords internationaux ainsi que leur conservation ;
▪ Relever les instructions du Premier Ministre et assurer le suivi de leur exécution en relation avec le cabinet du Premier Ministre ;
▪ Constituer et mettre à̀ jour une base de données des textes législatifs et règlementaires, des conventions et accords internationaux ;
▪ Renforcer les capacités professionnelles des hauts fonctionnaires de l’État ;
▪ Contribuer à la modernisation du travail gouvernemental en collaboration avec les structures concernées.
Face aux différentes réformes entreprises, le SGG fait face aujourd’hui, à de nombreux défis et contraintes pour assurer une bonne gestion des
changements et rendre le service plus performant et efficace. A cet effet, les nouvelles autorités du département, dans une logique de gestion
axée sur les résultats, envisagent de renforcer le mode organisationnel du SGG et les capacités de son personnel.
Ce besoin de renforcement de capacité découle d’un constat mettant en évidence un certain nombre d’axes d’amélioration, liés à la fois à
l’organisation, aux méthodes de travail et aux compétences du personnel. Les principaux constats se déclinent comme suit :
▪ Une mauvaise circulation des flux d’information, y compris les documents, entre les différents services ;
▪ Une communication interne manquant de fluidité et conduisant à une déperdition des informations et/ou des retards dans l’exécution des
tâches ;
▪ Pour certains membres du personnel, une méconnaissance des rôles qui leur sont assignés ;
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▪ Une mauvaise définition des priorités à l’intérieur des directions et services ;
▪ Une mauvaise gestion du temps par les directeurs et le reste du personnel ;
▪ Une absence de suivi des activités (absence de compte rendu systématique, d’indicateurs de suivi…) ;
▪ Une coordination défaillante des actions des différentes directions qui reste à renforcer ;
▪ Une gestion non optimale des équipes par les directeurs ;
▪ Une faible maîtrise des outils bureautiques par le personnel notamment les assistants ;
▪ Des compétences en matière de savoir-être largement perfectibles ;
▪ Une absence de culture de la qualité aussi bien au niveau des services rendus que des livrables produits par les différentes directions ;
▪ Un déficit d’application des techniques de management de la part des directeurs et des chefs de service ;
▪ Un manque d’équipements informatiques ;
▪ Un outil de messagerie non adapté aux besoins de gestion de l’information ;
▪ Une absence d’outils réplicables.
Au regard de ces différentes contraintes et défis qui entravent le bon fonctionnement du Secrétariat Général et qui affectent la performance de
son personnel, un appui de renforcement des capacités organisationnelles et techniques du département est sollicité. Il s’agit concrètement de
partir d’une analyse situationnelle actuelle pour déterminer les besoins prioritaires, cerner leur incidence sur le fonctionnement du service et
proposer un plan d’action afin de répondre de manière pertinente et cohérente aux différents problèmes et aux besoins émergents.
4 Objectifs
➢ L’objectif général est de renforcer les capacités techniques et organisationnelles du Secrétariat Général du Gouvernement pour lui
permettre de jouer pleinement et efficacement sa mission d’assistance au Premier Ministre, Chef du Gouvernement dans la
coordination, l’impulsion et le contrôle de l’action gouvernementale et d’application de la politique de la nation.
Spécifiquement, il s’agit de :
➢ Réaliser une évaluation de la situation actuelle avec des propositions d’actions en réponse aux insuffisances constatées dans le
fonctionnement du service ;
➢ Elaborer un plan d’action résultant de l’analyse situationnelle afin de favoriser l’acquisition par le personnel, de nouveaux savoir-faire et
savoir être à haut impact sur le fonctionnement de l’organisation et sur l’amélioration des services rendus.
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5 Résultats attendus
➢ R1 : Un audit organisationnel est réalisé et a permis de ressortir les besoins, les atouts et les opportunités de renforcement de capacités
dont dispose l’organisation pour améliorer sa performance ;
➢ R2 : Un plan d’action de renforcement des capacités du personnel dirigeant et les TDR pour l’élaboration d’un manuel organisationnel
(sur le fonctionnement de l’administration) sont élaborés et validés.
6 Méthodologie
Un cabinet sera mobilisé pour appuyer la réalisation de la présente action. L’expertise mobilisée est responsable des livrables et de
l’organisation des étapes de la mission ensemble avec le SGG. Le cabinet proposera une équipe de 2 experts qui seront assistés par 2 cadres
du Secrétariat Général du Gouvernement afin d’assurer un transfert de compétences. Ces cadres seront sélectionnés par le Secrétariat
Général du Gouvernement.
Les différents travaux qui seront réalisés, devront veiller particulièrement à l’observation des valeurs et principes suivants :
➢ Gestion rigoureuse des aspects de confidentialité entourant notre mission ;
➢ Respect strict du calendrier général et des calendriers définis pour les différentes phases ;
➢ Gestion axée sur la qualité des travaux et des livrables.
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- Rédaction de la note de cadrage.
➢ Faire l’état de l’existant (Scan organisationnel)
- Audit organisationnel sommaire (y compris OECO) ;
- Évaluation succincte des compétences du personnel ;
- Identification des besoins en compétences ;
- Élaboration d’un plan d’action individuel et organisationnel (et une esquisse méthodes de travail) ;
- Élaboration du rapport sur l’existant ;
- Elaboration et validation du rapport et des plans d’action.
8 Livrables
Les livrables attendus de ce marché sont :
L1 : Note de cadrage à rendre 15 jours après la notification du marché. Le rapport doit contenir entre autres :
o Le chronogramme détaillé et actualisé des activités ;
o Un descriptif de la méthodologie et des actions à réaliser.
L2 : Rapport d’audit organisationnel qui rapporte sur Forces, Faiblesse, Opportunités et Menaces (FFOM) et OECO du SGG en termes de
renforcement de capacités ;
L3 : Un plan d’action de renforcement des capacités du personnel dirigeant et les TDR pour l’élaboration d’un manuel organisationnel (sur le
fonctionnement de l’administration) sont disponibles ;
L4 : Les résultats des Pré et Post test (Guide disponible) ainsi que ceux de l’enquête de satisfaction (Canevas Capacita) des actions de
formation/coaching réalisées ;
L5 : Rapport final de mission qui rapportera sur l’ensemble des objectifs et résultats attendus. Il ressort le déroulement de la mission, les
activités réalisées, les acteurs rencontrés, les contraintes et les opportunités assorties de recommandations.
NB : Tous les documents doivent être livrés en .doc (Word), .ppt ou dans tout autre format convenu avec les différents acteurs (SGG et
Capacita).
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9 Durée et plan d'action indicatif
Le calendrier ci-dessous est donné à titre indicatif. La durée totale de la mission d’expertise est de 30 H/J sur une période n’excédant pas 60
jours calendrier.
Mois 1 Mois 2
Effort
Libellé
HJ
S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8
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10 Profil de l’expertise à mobiliser
L’expertise à mobiliser est un cabinet/bureau qui devra proposer une équipe de deux experts spécialistes en management (gestion des
Ressources Humaines, audit et contrôle interne) des entreprises / organisations.
➢ Expert principal : Spécialiste en gestion des organisations (15HJ)
- Au moins un Bac+5 MBA ou équivalent ;
- Au moins 10 ans d’expérience dans le développement organisationnel, le management de la qualité́ et l’amélioration de la performance
des organisations ;
- Au moins 3 expériences dans la formation des professionnels ;
- Au moins 2 expériences pratiques dans l’élaboration des plans de renforcement des capacités (individuelles et organisationnelles) ;
- Avoir au moins une expérience de travail dans la sous-région ou à l’international (atout).
➢ Expert assistant : Spécialiste en Gestion des Ressources Humaines (15HJ)
- Au moins un Bac+5 en gestion des ressources humaines ou équivalent ;
- Au moins 7 ans d’expérience dans la gestion des ressources humaines ;
- Au moins 3 expériences dans l’élaboration et/ou la mise en œuvre des plans/politiques de développement du personnel ;
- Avoir une expérience de travail dans la sous-région ou à l’international (atout).
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11 Offre technique
L’offre technique comprendra les points suivants :
NB : Les attestations de bonne fin de prestation et de travail relatives à l’expérience des expertises requises doivent être jointes à l’offre.
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12 Références similaires
Le cabinet doit présenter au moins deux références similaires pertinentes (avec contrats et attestations de bonne fin de prestation). Les deux
marchés devraient être exécutés au compte d’organismes publics ou privés, au cours des trois dernières années (2019 à 2021/2022), pour un
montant cumulatif d’au moins 50 000 €.
13 Modalité de paiement
Le paiement se fera en deux jalons sur base du dépôt et de la validation des différents livrables.
Nombre
Jalon Livrable Période
d’homme/Jour
20
14 Grille d’évaluation
Expertise
Maximum
1. Offre technique/méthodologie
- Une compréhension fine des problématiques liées à la gestion des
entreprises et des services publics de l’Administration Guinéenne ;
- Outils techniques et méthodologiques ; 30
- Clarté et adaptation du chronogramme des activités ;
- Dispositif de suivi envisagé.
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ANNEXE 5. DECLARATION CRITERES D’EXCLUSION OBLIGATOIRE
Par la présente, je/nous, agissant en ma/notre qualité de représentant(s) légal/ légaux du soumissionnaire précité, déclare/rons que le
soumissionnaire ne se trouve pas dans un des cas d’exclusion suivants :
1. Le soumissionnaire ni un de ses dirigeants a fait l’objet d’une condamnation prononcée par une décision judiciaire ayant force de chose
jugée pour l’une des infractions suivantes :
a. participation à une organisation criminelle ;
b. corruption ;
c. fraude ;
d. infractions terroristes, infractions liées aux activités terroristes ou incitation à commettre une telle infraction, complicité ou tentative d’une
telle infraction ;
e. blanchiment de capitaux ou financement du terrorisme ;
f. travail des enfants et autres formes de traite des êtres humains ;
g. occupation de ressortissants de pays tiers en séjour illégal ;
h. la création de sociétés offshore.
L’exclusion sur base de ce critère vaut pour une durée de 5 ans à compter de la date du jugement.
2. Le soumissionnaire ne satisfait pas à ses obligations relatives au paiement d’impôts et taxes ou de cotisations de sécurité sociale pour
un montant de plus de 3.000 €, sauf lorsque le soumissionnaire peut démontrer qu’il possède à l’égard d’un pouvoir adjudicateur une ou des
créances certaines, exigibles et libres de tout engagement à l’égard de tiers. Ces créances s’élèvent au moins à un montant égal à celui pour
lequel il est en retard de paiement de dettes fiscales ou sociales ;
3. le soumissionnaire est en état de faillite, de liquidation, de cessation d’activités, de réorganisation judiciaire, ou a fait l’aveu de sa faillite,
ou fait l’objet d’une procédure de liquidation ou de réorganisation judiciaire, ou est dans toute situation analogue résultant d’une procédure de
même nature existant dans d’autres réglementations nationales ;
4. le soumissionnaire ou un de ses dirigeants a commis une faute professionnelle grave qui remet en cause son intégrité.
Sont entre autres considérées comme telle faute professionnelle grave :
a. une infraction à la Politique de Enabel concernant l’exploitation et les abus sexuels ;
b. une infraction à la Politique de Enabel concernant la maîtrise des risques de fraude et de corruption ;
c. une infraction relative à une disposition d’ordre réglementaire de la législation locale applicable relative au harcèlement sexuel au
travail ;
d. le soumissionnaire s’est rendu gravement coupable de fausse déclaration ou faux documents en fournissant les renseignements exigés
pour la vérification de l’absence de motifs d’exclusion ou la satisfaction des critères de sélection, ou a caché des informations ;
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e. Enabel dispose d’éléments suffisamment plausibles pour conclure que le soumissionnaire a commis des actes, conclu des conventions
ou procédé à des ententes en vue de fausser la concurrence ;
f. La présence du soumissionnaire sur une des listes d’exclusion Enabel en raison d’un tel acte/convention/entente est considérée comme
élément suffisamment plausible.
5. lorsqu’il ne peut être remédié à un conflit d’intérêts par d’autres mesures moins intrusives ;
6. des défaillances importantes ou persistantes du soumissionnaire ont été constatées lors de l’exécution d’une obligation essentielle qui
lui incombait dans le cadre d’un contrat antérieur passé avec un autre pouvoir public, lorsque ces défaillances ont donné lieu à des mesures
d’office, des dommages et intérêts ou à une autre sanction comparable.
Sont considérées comme ‘défaillances importantes’ le non-respect des obligations applicables dans les domaines du droit environnemental,
social et du travail établi par le droit de l’Union européenne, le droit national, les conventions collectives ou par les dispositions internationales
en matière de droit environnemental, social et du travail.
La présence du soumissionnaire sur la liste d’exclusion Enabel en raison d’une telle défaillance sert d’un tel constat.
6. Des mesures restrictives ont été prises vis-à-vis du contractant dans l’objectif de mettre fin aux violations de la paix et sécurité
internationales comme le terrorisme, les violations des droits de l’homme, la déstabilisation des États souverains et la prolifération d’armes
de destruction massive.
Le soumissionnaire ou un de des dirigeants se trouvent sur les listes de personnes, de groupes ou d’entités soumises par les Nations-Unies,
l’Union européenne et la Belgique à des sanctions financières :
Pour les Nations Unies, les listes peuvent être consultées à l’adresse suivante : [Link]
financieres/sanctions-internationales-nations-unies
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Pour l’Union européenne, les listes peuvent être consultées à l’adresse suivante : [Link]
financieres/sanctions-europ%C3%A9ennes-ue
[Link]
[Link]
Pour la Belgique :
[Link]
1-2
[Link] Enabel exécute un projet pour un autre bailleur de fonds ou donneur, d’autres motifs d’exclusion supplémentaires sont encore possibles.
Date :
Lieu :
Signature :
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