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Cours 1 - IC

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Université de Blida1

Département d’informatique
Master 2-IL

Cours1: Ingénieries des


connaissances

Mme Fareh
2021/2022

1
Plan
1. Définition de l’IC
2. Objectifs
3. L'origine des L'IC
4. Domaines d'application
5. Différents types de connaissance
6. Cycle de vie de la connaissance
7. Les ontologies en Ingénierie des
connaissances

2
IC : Qu’est-ce que c’est ?
Ingénierie + Connaissance

Ingénierie évoque un ensemble de techniques et de


méthodes, appliquées pour la résolution de problèmes
complexes.

Connaissance : « ensemble des notions et des principes


qu’une personne acquiert par l’étude, l’observation ou
l’expérience et qu’elle peut intégrer à des habiletés ».

En informatique, l’ingénierie des connaissances évoquerait


les techniques pour manipuler des connaissances sur
ordinateur.

3
L’Ingénierie des connaissances
intervient pour:
 Evoquer des techniques pour manipuler
des connaissances sur machine.
 Définir une aide à l’utilisateur (méthodes,
outils logiciels ou non, organisation du
travail)
 Modéliser des connaissances, individuelles
ou collectives, explicites ou implicites,
stabilisées ou évolutives, expertes ou
techniques …
4
En résumé:
ingénierie des connaissances (IC)
 Ingénierie des connaissances est un
domaine au sein de l'intelligence artificielle
qui développe des systèmes basés sur la
connaissance.
 L’ingénierie des connaissances propose
des concepts, méthodes et techniques
permettant de modéliser et d’acquérir les
connaissances dans des domaines se
formalisant peu ou pas.

5
L’Origine de l’IC

 Héritière des systèmes experts (1980)


➢Connaissances dans la tête des experts
➢Ecriture des règles de l'expert
➢Système expert (Base de fait / Base de
règle)
 Un domaine de l'Intelligence Artificielle /
Des Systèmes Experts aux Systèmes à
Base de Connaissances

6
Domaines d'application
L’ingénierie des connaissances trouve ses
champs d’application dans :
 Les domaines où l’on veut modéliser les
connaissances: application médicale, biologie,
imagerie…..
 Les processus cognitifs,
 Les processus de coopération et les savoir-
faire d’un métier: Groupware, Workflow
 Le web sémantique.
 …….

7
IC

L’Ingénierie des connaissances se situe au carrefour


de plusieurs réflexions :
 la linguistique pour étudier la formulation
linguistique des connaissances;
 la terminologie et l’ontologie pour dégager les
concepts ;
 la logique pour élaborer les modèles formels ;
 …………..

8
Les enjeux de l'IC
 Les techniques d’acquisition, de
représentation et de modélisation des
connaissances, avec
➢les techniques d’analyse de corpus textuel,
➢la définition de langages de représentation
des connaissances,
➢la construction d’ontologies,
 L’opérationnalisation de ces techniques dans
des systèmes, comme:
➢ c’est le cas dans le Web Sémantique,
➢la Recherche d’Information,

9
Connaissances tacites et explicites
 Les connaissances tacites est une connaissance
personnelle, ‘qui réside dans la tête de l’individu’ et qui ne
peut pas toujours être articulée sous forme codée; elle
est implicite et fait appel à l’expérience et au savoir-faire
de la personne qui la possède; non tangible, elle peut
être difficile, à expliciter dans une forme exploitable par
d’autres personnes.

 Les connaissances explicites, par opposition aux


connaissances tacites, sont les connaissances clairement
articulées sur un document écrit ou dans un système
informatique; ces connaissances sont transférables
physiquement, car elles apparaissent sous une forme
tangible tel qu'un document dossier papier ou un
dossier électronique. Ex. le règlement du code de la route

10
Le cycle de vie de la connaissance

Exploiter des données


Utiliser les connaissances et
expériences existantes

Application Conserver,
Structurer, les
connaissances

Développer, Codification
Création
innover, & Stockage
créer

Diffusion

Partager, échanger des connaissances


entre une source et un destinataire

11
Le processus de création de connaissances

 Développement de nouvelles connaissances ou au


remplacement de connaissances existantes dans les
connaissances explicites et tacites de l’organisation, i.e.
au processus d’obtention et d’accumulation de
connaissances [Gold, Malhotra, et Segars, 2001]
 La connaissance est créée, développée et justifiée à
travers des processus sociaux et collaboratifs [Nonaka,
1994].
 Selon Nonaka [1994], il existe quatre modes de
conversion des connaissances, i.e. quatre type
d’interaction entre connaissances tacites et explicites.
La création de connaissances peut s’opérer dans le
cadre d’interactions en face à face ou de manière
virtuelle lors de l’échanges via des outils de travail
collaboratif, par exemple.

12
Le spirale de création de connaissance
[Nonaka]

13
Le processus de création de connaissances
 La socialisation (tacites vers tacites) concerne l’interaction
des individus au sein d’un groupe, comme lors d’échanges
dans des groupes de travail. (Expérience)
 L’extériorisation (tacites vers explicites) désigne
l’explicitation des pratiques et des croyances comme lors
d’un cours par exemple. (La modélisation)
 L’intériorisation (explicite vers tacites) représente
l’enracinement de la connaissance explicite, comme lorsque
l’on apprend dans un ouvrage. (Apprentissage)
 La combinaison (explicite vers explicites) permet la
communication des connaissances qui sont rapprochées pour
produire des connaissances nouvelles. (Formation)

14
Problèmes essentiels
 L'essentiel du savoir est dans la tête des experts
 Les experts ont de vastes quantités de
connaissances
 Les experts ont beaucoup de connaissances tacites
◦ La connaissance tacite est difficile pour décrire
 Chaque expert ne sait pas tout
 Communication expert - ingénieur - machine ;
o Définition du vocabulaire ;
o Choix de la représentation ;
 Processus (très) lent (plusieurs mois, voire années).

15
Processus de stockage

 Le stockage consiste à identifier, recueillir


et rendre exploitables, quel que soit le
contexte, les connaissances acquises ou
créées par une organisation et ses
membres.
 Le processus de stockage qui permet de
conserver des connaissances
organisationnelles dans le temps et
l’espace en vue d’une ré-utilisation futur
comporte.

16
Processus de stockage
 La représentation des connaissances,
déterminante pour la réussite ou non des
étapes ultérieures, de nombreux choix vont
être opérés concernant la codification, la
structuration et la technologie. Ces
décisions sur la représentation sont
importantes, car elles vont ensuite
conditionner la manière dont pourra
s’effectuer la deuxième étape.
 Une étape de recherche et de restitution
des connaissances.

17
Processus de partage de connaissance
 Échange de connaissance cad. mettre en relation des individus
détenant une connaissance avec d’autres individus qui en ont
besoin.
 La diffusion peut s’opérer à différents niveaux organisationnels:
➢ entre individus,
➢d’un individu à des sources explicites,
➢d’individus à des groupes,
➢entre des groupes et
➢des groupes vers l’organisation.
 Les canaux de diffusion des connaissances qui sont de nature :
➢formelle (tels que les sessions de formation) ou
➢informelle (discussions, réunions informelles,...),
➢personnelle (tels que l’apprentissage individuel) ou
➢impersonnelle (tels que les bases de connaissances).
18
L’application de connaissances (réutilisation)

 Exploiter activement les connaissances et les


expériences
 Savoir profiter des connaissances et des
expériences d’autres personnes pour aider à la
prise de décision.
 Un bon exemple d’application des
connaissances est l’usage des « bonnes
pratiques » dans les entreprises ou standards.

19
Les ontologies en IC
 Le cadre des démarches d’acquisition des connaissances pour les
systèmes à base de connaissances (SBC).
 Faisant suite aux systèmes experts, qui séparaient
➢une base de connaissances + un moteur d’inférence
 Les SBC proposaient alors de spécifier,
➢des connaissances du domaine modélisé +des connaissances
de raisonnement décrivant l’utilisation de ces connaissances du
domaine.
 L’idée est : réutiliser le plus possible des composants génériques,
que ce soit au niveau du raisonnement ou des connaissances du
domaine.
 Les chercheurs ont proposé de fonder ces connaissances sur la
spécification d’une ontologie, ensemble structuré par différentes
relations, principalement l’hyperonymie des objets du domaine.
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Références
 Nonaka, I, Takeuchi, H., et Ingham, M. (1997). La
connaissance créatrice, la dynamique de
l'entreprise apprenante. Paris: Da Boeck
Université
 Gold, H. A., A. Malhotra, et al. (2001). "Knowledge
management : an organizational capabilities
perspective." Journal of Management Information
Systems 18(1): 185-214.
 Alavi, M., D. E. Leidner (2001). "Review :
knowledge management and knowledge
management systems : conceptual foundation and
research issues." MIS Quarterly 25(1): 107-136.

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