Guide Du Professeur d'EPS
Guide Du Professeur d'EPS
Union-Discipline-Travail
GUIDE DU PROFESSEUR
D’EPS
Education
Edition
2025 Physique et
Sportive
Auteur
M. TEHUA
(+225) 05 05 40 77 88
SOMMAIRE
GENERALITES SUR LES SPORTS
CHAPITRE I : L’ATHLETISME (SPORT INDIVIDUEL)
LEÇON I : LA COURSE D’ENDURANCE
LEÇON II : LA COURSE DE VITESSE
LEÇON III : LE SAUT EN LONGUEUR ET LE TRIPLE SAUT
LEÇON IV : LE SAUT EN HAUTEUR
LEÇON V : LE LANCER DE POIDS
CHAPITRE II : LA GYMNASTIQUE
LEÇON VI : LA GYMNASTIQUE AU SOL
CHAPITRE III : LES SPORTS COLLECTIFS
LEÇON VII : LE HANDBALL
LEÇON VIII : LE BASKETBALL
LEÇON IX : LE FOOTBALL
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Généralités sur les sports
INTRODUCTION
De tous les temps, les hommes se sont adonnés à des exercices physiques plus ou moins
violents dans un esprit de jeu ou de compétition.
Certaines sociétés possèdent dans leur culture des pratiques ludiques liées aux exercices
corporels. Chez les grecs la pratique de la gymnastique, c'est-à-dire les exercices qui se
pratiquaient le corps nu, faisait partie de l’éducation des jeunes gens.
Périodiquement les épreuves comme la lutte, la course à pied, le lancer de disque ou de
javelot, les combats à mains nues se pratiquaient et constituaient un véritable facteur
d’union. Toutes hostilités cessaient alors pour faire place au jeu.
Au cours des siècles, ces jeux ont subi des changements. Certaines épreuves ont été
supprimées compte tenu de la violence qui en découlait. D’autres par contre ont été codifiés,
règlementé, institutionnalisé. La notion du sport issue du mot DESPORTE est réservée
seulement aux nobles apparaitra.
Le sport va connaitre un véritable essor lié à l’industrialisation et au développement
économique et social. Il va être ainsi accessible à toutes les couches sociales.
Compte tenu des avantages qui en découlaient, les activités physiques et sportives vont
être admises dans les écoles et intégrer à part entière le programme scolaire, depuis le
primaire jusqu’au supérieur en passant par le secondaire.
Un centre de formation des spécialistes en éducation physique et sportive appelé,
l’Institut National de la Jeunesse et des Sport (INJS) va ainsi voir le jour. Sa mission
première est de former de façon théorique et pratique les maitres et les professeurs d’EPS.
Ces éducations à leur tour pourront intervenir efficacement auprès des différentes couches
des sociétés pour la promotion des activités physiques et sportives.
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Par le biais des sports individuels l’enfant acquiert le courage, le
caractère, l’esprit d’initiative, la maitrise de soi et la créativité. Il devient
autonome.
Définition
Définition
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CHAPITRE I : L’ATHLETISME (SPORT INDIVIDUEL)
Historique
Les courses d’endurance sont nées lors des fêtes religieuses antiques de
diverses régions telles que la Grèce, l'Égypte, l'Asie et dans la vallée du Rift
en Afrique. Elles se sont développées en Angleterre et aux Etats-Unis
d’Amériques, où les premières compétitions furent organisées. L’introduction
de ces épreuves en Afrique date de l’époque coloniale, mais, les africains,
compte tenu de leur statut colonial, ne participaient tous aux compétitions
internationales.
Ce n’est qu’à la suite des indépendances que ces épreuves ont pris leur
véritable envol sur le continent. Les athlètes africains sont naturellement dotés
des qualités exceptionnelles en endurance du fait de la rudesse du climat, de
l’environnement, du mode de vie, et surtout de leur alimentation à base des
produits laitiers (Kenya, Ethiopie).
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I -DEFINITIONS DES TERMES
La course d’endurance est une épreuve athlétique qui consiste à courir à son
propre rythme sur une longue distance pendant un temps long.
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V -Dispositions pratiques à observer avant- pendant et après une
course d’endurance
- Avant : Manger au moins trois heures (3h) avant l’activité, éviter de porter des
habits trop serrés, prendre son pouls.
- Pendant : Boire de l’eau, éviter de fermer la bouche.
- Après : Prendre son pouls, boire de l’eau.
VI –Les endroits favorables à la prise de pouls
Les endroits favorables à la prise de pouls sont :
- Au niveau de la tempe : l’artère temporal ;
- Au niveau du cou : la carotide ;
- Au niveau du poignet : l’artère radial.
VII –Calcul du pouls
Le pouls se calcule de la manière suivante :
- On prend le pouls sur 6 secondes et on multiplie par 10
- On prend le pouls sur 10 secondes et on multiplie par 6
- On prend le pouls sur 15 secondes et on multiplie par 4
VIII - Caractéristiques du pouls
- Avant l’activité : 60 à 90 bat/min,
- Pendant l’activité : 120 à 140 bat/min,
- Une minute après l’activité : 100 à 110 bat/min.
NB : bat/min c’est-à-dire battement par minute.
IX - Règlements
- Les départs de toutes les courses d’endurance se font débout ;
- La longueur d’une piste standard sera de 400m ;
- La distance de la course sera mesurée du bord de la ligne de départ le plus
éloigné de la ligne d’arrivée au bord de la ligne d’arrivée le plus proche de la
ligne de départ ;
- La largeur minimale d’un couloir sera de 1,22m, mais pour les pistes
construites après 2004, la largeur maximale pourra être fixée à 1.25m ;
- Le départ d’une course sera indiquée par une ligne blanche large de 5cm ;
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- Il n’y a pas de commandement ’’ Prêt’’ pour les courses d’endurance ;
- Un athlète, après avoir quitté volontairement la piste, n’aura le droit
de continuer à participer à la course. Au cas où il tenterait de réinsérer,
il sera disqualifié par le juge ;
- Dans les épreuves sur piste de 500m et plus, le comité d’organisation peut
prévoir de l’eau et des éponges si les conditions atmosphériques le rendent
nécessaire ;
- Dans les épreuves sur piste de 10.000m, des postes de ravitaillement,
rafraichissement et épongèrent seront prévus ;
- L’arrivée d’une course sera indiquée par une ligne blanche large de 5cm ;
- Les athlètes seront classés dans l’ordre dans lequel leur torse atteint le
plan vertical du bord intérieur de la ligne d’arrivée ;
- Les chronométreurs utiliseront des appareils électroniques à affichages digital
actionnés à la main ;
- Pour toutes les courses où le chronométrage manuel est utilisé, trois
chronométreurs prendront le vainqueur, et deux pour les suivants ;
- Dans les compétitions internationales, chaque nation participante a le droit
d’engager 3 athlètes par épreuve.
CONCLUSION
La pratique régulière d’activités de types endurance contribue :
- Au bien-être physique (je me sens bien dans mon cœur) ;
- Au développement de la force et de la résistance à la fatigue générale ;
- A l’évacuation des déchets du corps par la transpiration ;
- A la perte de l’excès de poids ;
- Au développement de mes capacités respiratoires (poumon) ;
- Au développement de mes capacités circulatoires (cœur).
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LEÇON II : LA COURSE DE VITESSE
HISTORIQUE
La course de vitesse est une épreuve athlétique qui consiste à courir le plus
rapidement possible sur une courte distance pendant un temps court.
La course d’obstacle consiste à franchir des obstacles situés à l’intervalles
réguliers et à hauteurs semblable.
La course de relais est une course de vitesse. Elle consiste à porter un témoin
tour à tour par 4 courses, le plus rapidement possible, d’un point de départ à un
point d’arriver. Celui qui donne le témoin est le relayé et celui qui le reçoit est
un relayeur.
Le témoin est le nom d’un bâton qui est transmis pendant le relais.
Le starter c’est celui qui donne le départ d’une course.
Courir c’est est un geste naturel qui consiste à se déplacer d’un lieu à un autre
en faisant mouvoir rapidement et alternativement ses jambes.
Courir vite c’est parvenir à attendre la plus grande vitesse possible dans un
minimum de temps et la maintenir sur une distance déterminée (créer et
conserver la vitesse.)
Ex-æquo : A égalité sur le même rang.
Le couloir est une zone individuelle de course. Sa largeur est de 1,22 m, mesure
qui a été portée depuis 2006 à 1,25 m, inclut la ligne extérieure.
L’anémomètre est un appareil pour mesurer la vitesse du vent.
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Le starting-blocks est un engin réglable fixé à la piste constituée de deux cales
pour les pieds.
L’athlète est un sportif pratiquant l'athlétisme.
Faute : Au relais, en course de haie, en sprint, erreur qui débouche sur un
avertissement ou une disqualification.
Officiels : ensemble de personnes du jury qui encadrent les compétitions.
Faux départ c’est l’action de sortir des starting-blocks avant les autres
concurrents.
II - Les qualités développées par la pratique de la course de vitesse
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VII - Les commandements à la course de vitesse
- A vos marques ;
- Prêts ;
- Partez.
X –REGLEMENTS
- Le départ de toutes les courses de vitesse avec et sans obstacles est matérialisé
par une ligne blanche d’une largeur de 5cm ;
- Le départ est donné par un officiel technique (juge) appelé starter ; il est
secondé d’un starter assistant et d’un ou plusieurs starters de rappel. Le rôle du
starter de rappel est de vérifier l’inscription des athlètes sur la liste de départ et
les place dans leur couloir respectif ;
- Tout athlète qui prend le départ d’une course et ne le termine pas, sera
disqualifié pour le tour suivant dans la même épreuve. Toutefois, s’il est engagé
dans une autre épreuve, il pourra y prendre part ;
- Ne jamais courir ou s’élancer avant le signal ;
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- Ne jamais ralentir à l’arrivée ;
- Ne jamais mordre la bande blanche ;
- Ne jamais se retrouver dans le couloir de son adversaire ;
- Un coureur est disqualifié s’il empêche la progression d’un autre coureur en le
gênant, en le bousculant ou en interférant, et en tire un avantage ;
- Réagir vivement au signal de départ ;
- Suivre une ligne droite dès le départ ;
- Dépasser la ligne d’arrivée à vive allure ;
- Ne pas sortir ou marcher sur les limites d’un couloir. (Ne pas courir devant son
adversaire)
- Ne pas faire de faux départ c'est-à-dire partir avant le signal de départ ;
- Pour le relais te témoin doit être transmis dans la zone de transmission et ne
doit pas tomber ;
- Pour les haies, ne pas renverser volontairement les haies.
CONCLUSION
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LEÇON III : LE SAUT EN LONGUEUR ET LE TRIPLE SAUT
HISTORIQUE
A - SAUT EN LONGUEUR
Le saut en longueur est une épreuve athlétique qui consiste à courir le plus
rapidement possible en posant son pied (un seul pied) avant la planche d’appel
afin de sauter le plus loin possible dans la fosse.
L’impulsion est un appui qui précède le saut le saut au terme de la course
d’élan.
La réception est la manière de tomber au sol après un saut.
L’essai est une tentative dont dispose un concurrent.
Les épreuves combinées sont des compétitions réunissant plusieurs disciplines.
La validité d’un saut est l’accomplissement d’un essai sans faute.
La fosse c’est l’endroit où l’on réceptionne après avoir effectué le saut.
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- Ma détente
- Ma force de projection
III -Les caractéristiques au saut en longueur
Il existe quatre (4) caractéristiques au saut en longueur qui sont :
- La course d’élan : elle est progressivement accélérée ;
- L’impulsion : elle se fait avec un seul pied ;
- La suspension : elle se fait plongée en l’air ;
- La réception : elle se fait groupée dans la fosse en position semi-fléchi.
- Prendre une impulsion puissante vers le haut et l’avant (poser à plat le pied et le
dérouler entièrement) ;
- Avoir un équilibre du corps en suspension ;
- Retarder la chute.
VII –Règlements
Tous les élèves ont généralement trois essais.
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Saut accepté ou validé
- Prendre l'élan à n'importe quel point de la piste avant la planche.
- Faire l'appel avant la fin de la planche.
Saut est manqué ou annulé
I - DEFINITION
Le triple saut est une épreuve athlétique qui consiste à courir le plus
rapidement possible suivie de 3 bonds successifs qui sont :
- Le cloche pied (rebondir sur le pied d’appel).
- La foulée bondissante (rebondir sur le pied opposé au pied d’appel).
- Le saut en longueur classique avec chute sur les deux pieds dans la fosse de
réception.
II -Description du sautoir
Quasi identique à la longueur, avec pour variante : la planche d’appel placée à
9 ; 11 ou 13m de la fosse de réception. (Compétition officielle)
En milieu scolaire la planche d’appel est placée à 5 ;7 ou 9 m de la fosse de
réception.
III -Règlements
Quasi identique à la longueur, avec pour variante : le saut est nul si l’athlète
n’effectue pas les 3 bonds.
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CONCLUSION
Le saut en longueur et le triple saut ont pour butent de sauter la plus longue
distance. Qu’il s’agisse d’aller plus loin, la projection du corps est toujours le
résultat d’une impulsion qui, elle-même est produire en combinant un élan et
une détente. La pratique régulière des activités physiques et sportives telles que
les sauts développent : la détente, la force, la souplesse et la coordination
motrice.
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LEÇON IV : LE SAUT EN HAUTEUR
HISTORIQUE
Le saut en hauteur est une discipline aussi ancienne ; elle ne remonte pas
aux jeux Grecs de l’antiquité, mais apparait pour la première fois dès le VIIIème
siècle avant J.C. lors des jeux Celtes, repris ensuite par les Vikings, cette tradition
disparaît pendant le Moyen-âge.
Il fut discuté pour la première fois en 1840 et réglementé en 1865. La technique
de franchissement est très primaire et la plupart des participants passe la barre
comme des crabes en repliant les jambes sous leurs troncs. En 1887, le
franchissement se fait avec ciseau et avec une légère extension dorsale. En 1912,
l’américain Edward Beeson franchit 2m15 en rouleau costal et à partir de 1946,
le rouleau ventral conquiert le monde.
La technique du saut en hauteur a beaucoup évolué au cours du XIXe Siècle. Le
ciseau et le rouleau furent longtemps utilisés par les athlètes jusqu’à l’arrivée du
Fosbury Flop utilisé au J.O de 1968 à Mexico par l’Américain Dick FOSBURY.
Aujourd’hui cette technique est utilisée par tous les sauteurs.
I -DEFINITIONS DES TERMES
Le saut en hauteur est une épreuve athlétique qui consiste à franchir un
élastique posé entre deux supports verticaux en prenant appel sur une jambe.
L’impulsion est un appui qui précède le saut le saut au terme de la course
d’élan.
La réception est la manière de tomber au sol après un saut.
L’essai est une tentative dont dispose un concurrent.
La fosse c’est l’endroit où l’on réceptionne après avoir effectué le saut.
II -Les qualités développer à la pratique du saut en hauteur
La pratique du saut en hauteur favorise le développement de :
- La détente
- La vitesse
- La puissance
- Le goût de l’effort
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- Le sens de la responsabilité
III -Les phases du saut en hauteur
Le saut en hauteur se décompose en 04 phases principales qui sont :
- La course d’élan : qui est la mise en action préparatoire et se caractérise par
une grande amplitude gestuelle et elle est progressivement accélérée.
- L’impulsion : qui consiste à étendre complètement la jambe d’appui et à
lancer vivement vers le haut l’autre jambe (jambe libre) et les bras.
- La suspension ou le franchissement : est un mouvement précis où le corps
perd tout contact avec le sol. Sa finalité est de franchir une hauteur maximale.
- La réception ou la chute : qui consiste à reprendre contact avec le sol en
amortissant la chute par une flexion générale des jambes et du buste.
IV -Les différentes techniques du saut en hauteur
On distingue généralement trois techniques :
- Le ciseau des jambes qui est un saut par enfourchement de la barre,
l’apprenant saute en élevant la première jambe et quand il est passé il élève
l’autre en retombant.
- Le rouleau ventral qui est un saut par enroulement du corps autour de la barre
ou l’élastique. (Technique utilisée en milieu scolaire)
- Le Fosbury flop qui consiste à arriver dos à la barre et à sauter de dos en
levant les deux jambes en dernier au-dessus de la barre ou l’élastique.
V -Description du sautoir
Le sautoir est composé de :
- Deux montants distances de 4m l’un de l’autre.
- D’une corde élastique ou d’une barre transversale de 4m de longueur aux
extrémités plates supportée par des taquets.
- D’une zone de réception (fosse ou mousse) de 6m de longueur, 4m de largeur
et 70cm d’épaisseur pour la mousse
- D’une zone d’élan de 25m minimum.
VI – Règlement
Le saut est manqué lorsque l’élève :
- Fait tomber la barre ou touche à l’élastique.
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- Passe en dessous de la barre ou élastique.
- Fait appel sur deux pieds.
- Utilise une technique non homologuée.
- Dépasse le temps de passage de 2mn.
CONCLUSION
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LEÇON V : LE LANCER DE POIDS
HISTORIQUE
La notion de lancer de poids trouve ses origines en Grèce antique à travers
l’armement de l’homme primitif. Il s’agissait des pierres utilisées pour la chasse
ou pour repousser l’ennemi en situation d’affrontement entre les tribus. Mais ce
sont les anglais qui le codifient en 1857. L’engin utilisé était un boulet de canon
pesant 7,257 kg qui sera lancé à partir d’une surface carrée de 2135 mm de coté.
Le lancer s’effectuait sans élan. Progressivement, la technique du lancer est
passée de la position statique face à l’aire de lancer, à celle de profil avec
allongement du chemin de lancer (avec élan) pour aboutir à celle de dos
intégrant l’accélération du poids et l’utilisation de la force des jambes.
Aujourd’hui, nous employons deux techniques : Le lancer en translation ayant
comme pionnier l’américain Parry O’Brien (1953) et le lancer en rotation dont le
soviétique Barychnikov en est le précurseur (1970).
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- Améliorer la gestion du stress.
III -Les différents formes aux lancers de poids
- Les lancers lourds : le lancer de poids et le lancer de marteau.
- Les lancers légers : le lancer de disque et le lancer de javelot.
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- Terminer le geste face à l’air de lancer, en équilibre dans le cercle.
VIII -Mesures de prévention des accidents
- S’échauffer suffisamment,
- Faire un étirement efficace,
- Rester constamment concentrer sur l’activité,
- Bien s’entrainer pour bien appliquer la technique,
- Ne jamais fait dos au lanceur.
IX -Différentes masses des engins au niveau scolaire
X -Règlements
- Le poids doit être sphérique et lisse.
- Le cercle du lancer à un diamètre de 2,135m. Il doit comporter un butoir
d’une hauteur de 10cm et large de 11cm, placé vers la zone de chute qui
forme un angle de 45° en partant du centre de l’aire de lancer.
- Le poids doit être tenu à une main.
- La mesure des jets s’effectue à partir de la trace la plus proche faite par
la chute du poids au bord du butoir.
- Les jets doivent retomber à l’intérieur de la zone délimité qui forme un angle
de 45°.
- Il est interdit de porter des gants ou d’avoir les doigte liés par un autocollant.
- Dès qu’un lanceur est commencé à l’intérieur du cercle, il est considéré
comme nul, si le lanceur touche la partie supérieure du butoir ou s’il touche
le sol à l’extérieur du cercle avec une partie quelconque de son corps
- Le lanceur doit sortir de la partie arrière du cercle, une fois que le poids à
toucher le sol, sinon le jet est considéré comme nul.
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- Le lanceur dispose d’une minute à l’appel de son nom.
- S’il y a plus de 8 lanceurs, chacun a droit à trois lancers. Les huit meilleurs
disposeront de trois lancers supplémentaires. Si le nombre de lanceurs est
inférieur ou égal à huit tous disposeront de six lancers.
- Le classement est effectué en prenant en compte le meilleur jet. En cas d’ex
aequo, le deuxième meilleur jet est pris en compte, puis le troisième etc…
CONCLUSION
Le lancer de poids a pour objectif de projeter l’engins le plus loin
possible à l’intérieur d’un espace délimité soit par un mouvement de
translation ou de rotation afin de développer : la détente, la force, la
souplesse et la coordination motrice.
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CHAPITRE II : LA GYMNASTIQUE
LEÇON VI : LA GYMNASTIQUE AU SOL
HISTORIQUE
La gymnastique est née dans la période de l’antiquité à travers des sculptures
Egyptiennes, chinoise… Elle a été pratiquée sous la dimension spirituelle. Le
mot gymnastique vient du terme grec GUMNOS qui signifie « NU », en Grèce
antique, la gymnastique était pratiquée pour préparer les jeunes soldats,
l’Allemand FRIEDRICH LUDWIG JHAN, a été le promoteur de cette forme de
gymnastique ; il fonda le 1er gymnase dans le but de former les jeunes soldats,
et leur donner les qualités physiques de combat, à coté de la gymnastique
acrobatique réservée aux populations.
La gymnastique contemporaine s’est formée par l’œuvre de Jhan, Aujourd’hui la
gymnastique englobe un grand nombre disciplines coordonnées au niveau
international par la FIG et au niveau national par la CAMERGYM ex
FECAGYM.
I –DEFINITION DES TERMES
La gymnastique est une activité physique, qui consiste à réaliser au sol un
enchainement des formes corporelles inhabituelles dans le but d’être vu et / ou
jugé selon un code admis par les pratiquants.
Enchainement : suite rythmée et technique d’éléments que peut réaliser un
gymnaste.
Gymnaste : celui qui pratique la gymnastique.
Trajet : parcours effectué par le gymnaste d‘un pont à l’autre dans son
enchainement
Agrès : accessoire ou appareil sur lequel l’on réalise son enchainement.
Praticable : surface plane recouverte d’un tapis où se déroule la gymnastique
artistique au sol.
FIG : fédération internationale de gymnastique.
CAMERGYM : Cameroun Gymnastique.
GA : Gymnastique artistique.
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La pratique régulière de la gymnastique au sol développe en moi :
- La souplesse
- La coordination motrice
- Le control de soi
- La force
- L’esthétique
IV -Caractéristique de la gymnastique
La gymnastique se caractérise par :
- L’originalité
- La prise de risque
- La virtuosité (adresse et aisance)
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VI -Dispositions à observer avant et pendant la pratique de la
gymnastique
Avant la pratique de la gymnastique, il faut :
- Porter une tenue adaptée ;
- Bien s’échauffer ;
- Pratiquer la gymnastique sur un espace libre et dégagé de tous objets ;
dangereux.
Pendant la pratique de la gymnastique, il faut :
- Etre bien fourré ;
- Saluer au début ;
- Rester concentré ;
- Eviter de se nettoyer.
CONCLUSION
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CHAPITRE III : LES SPORTS COLLECTIFS
On appelle sports collectifs l’ensemble des activités sportives dans lesquelles
plusieurs individus coopèrent dans le but d’affronter des adversaires. On
distingue :
- Les sports de mains (Handball, Basketball, Volleyball, Rugby…)
- Les sports de pieds(Football).
LEÇON VII : LE HANDBALL
HISTORIQUE
Le handball est né en Allemagne pendant la première guerre mondiale de
1914 par Carl Schellenz. Il fait partir des activités sportives appartenant à la
famille des sports collectifs pratiqués à la main.
I -But du jeu
Il consiste pour deux équipes de sept (7) joueurs chacune de progresser à l’aide
des mains avec un ballon rond, dans le camp adverse et d’empêcher celui-ci d’en
faire autant. Le vainqueur de la rencontre est l’équipe qui a marqué le plus grand
nombre de buts à l’expiration du temps de jeu.
II -L’aire de jeu
1-Le terrain
Le terrain est de la forme rectangulaire de longueur 40m et de largeur 20m.
Il comprend une surface de jeu, divisée en deux par une ligne médiane, deux
surfaces de buts. La petite surface de la zone de 6m marqué par une ligne
continue, est interdite à l’attaquant qui empiète balle en main, comme au
défenseur qui replie. La grande surface de la zone de 9m marqué par une ligne
discontinue. Entre ces deux lignes, un trait de 1m face au but, disant de 7m,
indique la ligne de penalty.
Seul le gardien de but dans sa surface de but peut toucher le ballon avec toutes
les parties de son corps. Il peut sortir de sa zone pour aller marquer des buts.
Mais ne peut pas rentrer dans sa surface de dut avec le ballon (penalty).
2-Les poteaux
Il existe également sur l’aire de jeu deux poteaux de 2m de hauteur et de 3m de
largeur.
3-Le ballon
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Les ballons de jeu sont de circonférence et de poids règlementaire pour
toutes compétitions officielles, ils sont en perpétuel évolution. Mais il faut
retenir que le ballon est pour :
- Homme : C 60cm / p 475g
- Femme : C 60cm / p 400g
Chaque équipe est composée de 16 joueurs dont 7 avec un gardien de but sur
le terrain et 9 remplaçants pour une rencontre. Il faut au moins 5 joueurs pour
commencer une rencontre.
IV -Equipements des joueurs
Tous les joueurs de champs doivent porter une tenue uniforme qui doit se
distinguer clairement de chaque équipe. Les gardiens de buts doivent porter un
maillot de couleur différente des joueurs mais en uniforme selon leur nombre.
Les maillots doivent être numérotés de 1 à 20 sur le dos, la poitrine et sur les
shorts.
V -Les officiels
Chaque match est dirigé par deux arbitres ayant chacun les mêmes rôles. Ils
sont assistés par un secrétaire et par un chronométreur.
VI -Temps de jeu
Le temps de jeu est fonction des catégories mais la durée normale du temps de
jeu pour toutes les équipes dont les joueurs ont 16 ans au moins est de 2x30mn
avec une pause (mi-temps) de 10mn. Pour les équipes de jeunes de 12 à 16 ans,
la durée est de 2x25m.
En cas de match nuls, une prolongation de 2x5mn avec une pause de 1mn.
VII -Quelques règlements
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qu’il tient entre ses mains
- Barrer le chemin du joueur adverse avec les bras, les mains, les
jambes ou de le repousser
- Retenir le joueur adverse, de le ceinturer, de le pousser, de se
jeter contre lui en courant ou en sautant
- Gêner, harceler ou mettre en danger le joueur adverse avec ou sans
ballon, de manière irrégulière.
L’ordre des sanctions
- Avertissement : verbal, gestuel ou carton jaune.
- Exclusion : (2mn) pour irrégularité de conduire ou attitude antisportive
« 3 exclusions = disqualification »
- Disqualification : carton rouge ; le joueur concerné quitte le terrain
mais peut être remplacé.
- Expulsion : carton rouge ; le joueur concerné quitte le terrain mais
ne peut plus être remplacé.
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LEÇON VIII : LE BASKETBALL
HISTORIQUE
Le règlement du basket-ball, qui impose au jeu un rythme très rapide et
offensif, en fait l’un des sports de ballon les plus exigeants sur le plan technique.
Inventé en 1891 par le Canadien James A. NAISMITH dans un collège des
États- Unis, il est exporté et pratiqué en France dès 1893, et devient discipline
olympique en1936 à Berlin, un an après le premier championnat d’Europe
organisé par la Fédération internationale de basket-ball amateur (FIBA). Mais ce
n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, grâce aux soldats américains, que le
sport devient réellement populaire en Europe. Le premier match officiel de la
National Basketball Association (NBA) a lieu en 1950 entre Minneapolis et
Syracuse. L’essor du basket-ball féminin reste limité par des règles plus
contraignantes jusqu’au début des années 70et ne devient discipline olympique
qu’en 1976. Aux J.O. de Barcelone en 1992, la domination magistrale de
l’équipe masculine américaine – surnommée la DREAMTEAM – rend le basket
pratiqué dans la NBA internationalement populaire.
I -But du jeu
Il consiste pour deux équipes de 5 joueurs chacune de progresser avec le ballon
dans le camp adverse par des passes et des dribles à l’aide des mains pour faire
pénétrer le ballon dans le panier de l’adverse et d’empêcher celui-ci de marquer.
Le vainqueur de la rencontre est l’équipe qui a marqué le plus grand nombre de
points à l’expiration du temps de jeu.
II -L’aire de jeu
1-Le terrain
Le terrain de jeu est surface plane et dure, libre de tout obstacle avec les
dimensions de 28m de long sur 16m de large divisé par une ligne médiane.
D’une grande zone à 6,28m du panier réservé au panier pour les trois (3) points.
D’une zone à 5,80m pour les lancers francs appelé également la bouteille.
2-Le panier
Le panier de basketball est porté par un poteau de 3,05m de hauteur avec un
panneau de 1,80m sur lequel est fixé le panier de 0,45m de diamètre.
3-Le ballon
Le ballon de basket à une circonférence de 78m et un poids de 650g.
4-Les équipes
Chaque équipe est composée de douze (12) joueurs par rencontre dont cinq (5)
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sur le terrain.
Elle doit également avoir un staff managérial composé de :
- Un entraineur avec son adjoint.
- Un manager, médecin, physiothérapeute, statisticien, interprète etc…
III -La tenue des joueurs
Les joueurs d’une équipe doivent porter des maillots de même couleur et
différent de celui de l’adversaire pendant un match. Tous les maillots doivent
être numérotés devant, dans le dos et sur le short avec des chiffres pleins de
couleur unie contrastant avec celle de maillot.
IV -Les officiels
Une rencontre de basket est
officiée par :
2 arbitres
1 marqueur
1 chronométreur
Un opérateur des vingt-quatre (24) secondes
V -Temps de jeu
Une rencontre dure 2x20mn ou 4x10mn avec un intervalle de temps de
deux (2) minutes entre les pauses. La mi-temps est de 15mn.
Le décompte des points est de 1 ; 2 ; 3 points :
1 point pour les lancers francs
2 points pour les paniers à l’intérieur de la zone de 6,25m
3 points pour les paniers à l’extérieur de la zone des 6,25m
- La reprise de drible
- Le marché (faire plus de 2 pas avec le ballon en main)
- Le porter
- Le retour de zone
- Les 3 secondes dans la raquette
- Les 5 secondes de conversation personnelle du ballon
- Les 8 secondes pour passer de son camp à celui de l’adversaire
- Les 24 secondes pour effectuer un tir au panier
- Une faute technique : elles sont infligées par l’arbitre à un joueur, un
remplaçant, ou un encadreur pour attitude antisportif ; la même faute deux
fois par la même personne et c’est l’exclusion.
- Une faute personnelle : tout contact avec l’adversaire (bousculade, heurt,
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charge, etc…) te toute conduite antisportive est une infraction sanctionnée
par 1 ou 2 lancers francs. Cinq (5) fautes individuelles et vous êtes exclus
définitivement de la partie.
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LEÇON IX : LE FOOTBALL
HISTORIQUE
Le cujus, l’ancêtre officiel né en chine il y a plus de deux millénaires, est
considéré comme la racine la plus ancienne du football. Ce sport se jouait sans
les mains avec un ballon en cuir rempli de plumes. Les échanges commerciaux,
le temps de grandes découvertes furent un moyen de diffusion de ces pratiques
sportives.
Les Grecs et les Romains jouaient à l’épiscyre, à la phéninde ou à l’haspartum.
Ces trois jeux de balle se pratiquaient aussi bien à la main qu’au pied. Le ballon
devait franchir la zone que l’équipe adverse défendait.
Au moyen âge, des traces de l’haspartum se trouvaient ainsi dans les règles d’un
sport appelé Choulle ou Souille pratiqué dans le nord de l’Europe. Elle se jouait
avec les quatre membres et une boule de foin, devenue ensuite le ballon de cuir.
La choulle s’exporta en Grande Bretagne où elle s’est modernisée pour donner
le football moderne.
I -QUELQUES DEFINITIONS
- UEFA : Union Européenne de Football Associations ;
- FIFA : Fédération Internationale de Football Associations ;
- CAF : Confédération Africaine de Football ;
- FECAFOOT : Fédération Camerounaise de Football ;
- CAN : Championnat d’Afrique des Nations ;
- Duel : lutte d’homme à homme pour la conquête du ballon ;
- Amorti : maîtrise du ballon lors de la réception ;
- Une-deux : Echange depasses sans contrôle entre deux joueurs, permettant
d’éliminer un ou plusieurs adversaires ;
- Coach : terme anglais qui signifie entraîneur ;
- Coaching : travail global de l’entraîneur (former, diriger, conseiller, aider les
joueurs à progresser, à faire les bons choix tactiques…) ;
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- Equipe : groupe de joueurs appelés à être performants et à réussir. Ces joueurs
doivent être intégrés pour former une unité fonctionnelle, malgré qu’ils soient
tous différents et ceci doit être pris en considération.
II -But du jeu
Le football est un sport collectif opposant deux équipes de onze (11) joueurs
chacune cherchant à marquer des buts au moyen d’un ballon sphérique. A
l’exception du gardien, les joueurs peuvent utiliser toutes les parties du corps
sauf les bras et les mains. L’équipe qui marque le plus de but remporte la
rencontre.
III -L’aire de jeu
1-Le terrain
Le terrain de football est de la forme rectangulaire. Les dimensions varient
entre 90 et 120 mètres de longueur (la ligne de touche),45 et 90 mètres de
largeur (ligne de but). Il comprend une surface de jeu, divisée en deux par une
ligne médiane, deux surfaces de buts. La petite surface ou le petit carreau
mesure 5,50m de la ligne de but, la grande surface ou le grand carreau mesure
16,50m de la ligne de but. Entre ces deux surfaces, un point face au but d’une
distance de 11m, indique la ligne de penalty.
Seul le gardien de but dans sa surface de but peut toucher le ballon avec toutes
les parties de son corps. Il peut sortir de sa zone pour aller marquer des buts.
NB : Tous les terrains de football n’ont pas exactement les même, dimensions.
2-Les poteaux
Ils sont constitués de deux montants verticaux (poteaux) s’élevant à égale
distance des drapeaux de coin et relies en leur sommet par une barre
transversale. La distance séparant l’intérieur des deux poteaux est de 7,32m et le
bord inferieur de la barre transversale se situe à 2,44m du sol.
3-Le ballon
IV -Les équipes
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V -Equipements des joueurs
Tous les joueurs doivent porter une tenue uniforme qui doit se distinguer
clairement de chaque équipe. Les gardiens de buts doivent porter un maillot de
couleur différente des joueurs mais en uniforme selon leur nombre. Les maillots
doivent être numérotés de 1 à 99 sur le dos.
VI -Les officiels
Chaque match de football est dirigé par six arbitres qui sont :
- Un arbitre central ;
- Un arbitre de remplacement ;
VI -Temps de jeu
En cas de match nuls, une prolongation de 2x15min avec une pause de 5min.
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