Bien que, au début du cours de philosophie, j'avais un avis différent, je peux
maintenant affirmer avec certitude que la philosophie n'est pas du tout inutile.
Comme l'a si bien dit le philosophe André Comte-Sponville, il est impossible
d'échapper à la philosophie, car elle est partout.
Tout d'abord, la philosophie nous aide à exprimer notre raison pleinement, car
notre capacité à philosopher, à analyser et à pénétrer au plus profond des choses,
nous distingue des autres êtres. Elle nous aide à accomplir notre rôle en tant
qu'êtres pensants, en nous permettant de comprendre la vie, de la vivre plutôt que
de simplement exister. Pour illustrer, la philosophie nous permet d'examiner en
profondeur des questions comme "Qu'est-ce que la liberté?" ou "Qu'est-ce que la
justice?". Ces explorations philosophiques nous aident à mieux comprendre notre
propre pensée et à définir nos convictions.
Deuxièmement, la philosophie nous aide à atteindre la tranquillité de l'âme, à
obtenir des réponses à des questions qui pouvaient provoquer de l'anxiété, des
réponses que d'autres disciplines ne sauraient satisfaire. De plus, la philosophie
est unique, car chaque individu finit par développer sa propre philosophie et ses
réponses personnelles, non influencées par autrui, illustrant ainsi sa propre
expérience. Par exemple, grâce à la philosophie, nous pouvons aborder des questions
existentielles profondes comme "Quel est le sens de la vie?" et trouver des
réponses qui apaisent notre esprit et nous aident à vivre une vie plus équilibrée.
En outre, la philosophie élargit notre horizon de connaissance, nous permettant de
pénétrer même dans le domaine transcendant, d'acquérir des connaissances dans
divers domaines. Notamment, la philosophie peut nous amener à explorer des sujets
tels que l'existence de Dieu ou la nature de la réalité, nous ouvrant ainsi à des
perspectives plus vastes et à une compréhension plus profonde du monde qui nous
entoure. Bien que ces connaissances ne soient pas directement applicables à la
construction matérielle dans le monde extérieur, elles contribuent
incontestablement à notre édification intérieure.
1. Réflexion critique sur les problèmes de l'action et de la connaissance humaine;
effort vers une synthèse totale de l'homme et du monde. C'est la philosophie qui
nous apprend à connaître notre nature, et la pratique de ses leçons s'appelle la
vertu (P. Leroux, Humanité,1840, p.119). L'effort vers une synthèse totale de
l'homme et du monde, avec un accent sur l'apprentissage de la vertu grâce à la
philosophie.
2. Ensemble des questions que l'être humain peut se poser sur lui-même et examen
des réponses qu'il peut y apporter ; vision systématique et générale (mais non
scientifique) du monde. (dictionnaire.lerobert.com).
3. Le concept de philosophie tend à désigner très généralement toute image du monde
et toute sagesse humaine, la prise de conscience humaine du réel, quels qu'en
soient les éléments et les modalités. Le droit à la philosophie devient un des
droits de l'homme, en dehors de toute question de longitude, de latitude et de
couleur de peau. G. Gusdorf, Traité de métaphys.,Paris, Armand Colin, 1956, p.7.
quest que au dela de methaphisique
4. La philosophie est une démarche qui vise à une compréhension du monde et de la
vie par une réflexion rationnelle et critique. C'est une recherche de la vérité qui
est guidée par un questionnement sur le monde, la connaissance et l'existence
humaine. Elle existe depuis l'Antiquité en Occident et en Orient, à travers la
figure du philosophe, non seulement en tant qu'activité rationnelle mais aussi
comme mode de vie. Wikipedia
5. Philosophie Discours rationnel et critique portant principalement sur les
problèmes humains fondamentaux, cela afin de mieux orienter l’action individuelle
et collective. (le-dictionnaire.com)
Traitons d’abord de la dimension rationnelle du discours. Un discours exprime
notre rationalité lorsque nous faisons usage – le mot le dit – de notre raison. Le
mot « raison » vient du latin ratio, qui signie « rapport », « relation ». La
rationa#lité dans le discours permet d’établir des rapports ou des relations entre
les
différents aspects de la réalité. Or, pour ce faire, on doit être capable d’appré
hender la réalité avec une certaine distanciation, un certain recul, de manière à
distin guer des aspects du réel et à les comparer. Cette prise de distance, ce
recul
qu’implique l’usage de la raison, permet alors une appréciation plus objective
d’un phénomène par rapport à l’expérience immédiate. Cette distance est favo risée
en outre par l’appel à une méthode, c’estàdire à un intermédiaire grâce
auquel notre saisie du réel est réorganisée à l’aide de règles et de procédures.
• Les concepts dont font usage les scientiques doivent donc pouvoir être
dénis de façon rigoureuse et univoque, et se prêter à la quantication. la
dénition ofcielle du
concept de « se conde » telle qu’elle a été établie par la 13e Conférence géné-
rale des poids et mesures, tenue en 1967 : « Unité [équivalant à] la durée de
9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les
deux niveaux hyperns de l’état fondamental de l’atome de césium 1333
. »
• de formuler des hypothèses expérimentalement vérifiables ;
• d’arriver à des conclusions sufisamment générales pour constituer des lois. n
décomposant les phé- nomènes en éléments, puis en rattachant ces éléments entre eux
de manière à établir une chaîne de causes et d’effets, le discours scientifique
reconstitue le dynamisme des phénomènes
avem de rezolvat exercitiul: 4. Dites, en énumérant les éléments pertinents, en
quoi le discours scientifique recourt à la rationalité. in carte este propus asa o
varinta, poti te rog sa le parafrazezi si sa oferi cate un exemplu pentru fiecare
punct.
• de faire appel à des concepts clairs et univoques ;
• de formuler des hypothèses expérimentalement vérifiables ;
• d’arriver à des conclusions suffisamment générales pour constituer des lois.
Utilisation de concepts clairs et univoques : Le discours scientifique repose sur
des termes et des concepts précis et bien définis. Il évite l'ambiguïté et la
confusion en employant un langage spécifique.
Exemple : En biologie, le concept de "photosynthèse" est clairement défini comme le
processus par lequel les plantes convertissent la lumière en énergie chimique.
Cette définition précise permet une communication claire et efficace entre les
scientifiques.
1. Utilisation de concepts clairs et univoques : Le discours scientifique repose
sur des termes et des concepts précis et bien définis. Il évite l'ambiguïté et la
confusion en employant un langage spécifique.
Exemple : En mathématiques, les concepts mathématiques tels que "l'addition" et "la
multiplication" sont clairement définis par des axiomes et des règles précises. Ces
définitions fournissent une base solide pour la résolution de problèmes
mathématiques.
2. Formulation d'hypothèses expérimentalement vérifiables : Les scientifiques
élaborent des hypothèses qui peuvent être testées au moyen d'expériences ou
d'observations. Ces hypothèses doivent être formulées de manière à ce qu'elles
puissent être confirmées ou réfutées de manière objective.
Exemple : Un chercheur en physique peut formuler l'hypothèse que "la gravité agit
de manière uniforme sur tous les objets en chute libre". Cette hypothèse peut être
vérifiée par des expériences de chute libre dans des conditions contrôlées.
3. Obtention de conclusions suffisamment générales pour constituer des lois : Les
scientifiques cherchent à tirer des conclusions qui sont applicables à un large
éventail de situations. Les généralisations sont basées sur des preuves solides et
des données recueillies à partir d'un échantillon représentatif.
Exemple : En physique, la loi de la conservation de l'énergie, énonce que l'énergie
ne peut ni être créée ni détruite, mais seulement transformée d'une forme à une
autre. Cette loi s'applique à un large éventail de phénomènes physiques, de la
mécanique à la thermodynamique, et elle est basée sur des preuves solides.
In rpimul rand, discursul religios se deosebeste de cel stiintific prin scopul sau,
acesta cautand sa descopere sensul lucrurilor, mai mult decat cauza. De asemenea,
aceste doua discursuri folosesc diferite metode, stiintific facand apel la
rationalitate, iar cel filosofic la afectivitate.
In schimb discursul religios, la fel ca si cel filosofic, cauta sensul lucrurilor,
aceasta fiind o asemanare intre ele. Insa totusi, religia utilizeaza afectivitatea,
iar filosofia rationalitatea.
Tout d’abord, le discours religieux se distingue du discours scientifique par son
but, qui cherche à découvrir le sens des choses plutôt que leur cause. Aussi, ces
deux discours utilisent des méthodes différentes, la scientifique faisant appel à
la rationalité et la philosophique à l'affectivité.
Au contraire, le discours religieux, tout comme le discours philosophique, cherche
le sens des choses, ceci étant une similitude entre elles. Pourtant, la religion
utilise l’affectivité et la philosophie la rationalité.
de ce texte, peut tu me dire: Le discours philosophique repose sur l’argumentation.
Quels sont les trois éléments du discours argumentatif auxquels le philosophe prête
attention et en quoi consistent-ils ?
La rationalité du discours philosophique repose donc avant tout sur
l’argumen#tation. Les philosophes supposent que l’esprit fonctionne selon certaines
règles qu’on est à même de déterminer (c’est la tâche de la logique) et que l’usage
rigou- reux de ces règles peut nous permettre de justifier ou d’invalider nos
croyances concernant les problèmes fondamentaux de l’existence. Ainsi, dans la
réflexion philosophique, on prêtera une attention particulière aux concepts qu’on
utilise, aux jugements qu’on formule et aux raisonnements qu’on construit. À la
base, les phi#losophes tendent à définir avec rigueur des concepts tels que la
liberté, l’être humain et la justice afin de s’assurer de la cohérence de leurs
propos et de pouvoir partager efficacement leurs idées. Le concept de « liberté »,
par exemple, ne signifie pas la même chose pour tous. Chez Jean-Paul Sartre,
philosophe français duxxe siècle, elle désigne une propriété de la conscience
individuelle qui fait qu’en tout temps nous sommes capables de décider du sens que
nous donnons à nos actes, alors que chez Karl Marx, philosophe allemand du xixe
siècle, la liberté se conçoit plutôt comme un cheminement historique qui mène à
l’épanouissement de toute collectivité.
Ainsi, en définissant rationnellement les concepts, les philosophes essaient de
préciser les notions qu’ils utilisent pour exprimer certaines vérités à propos de
la réalité. Évidemment, on ne peut définir avec la même universalité le concept
philosophique de liberté et la loi scientifique de la gravité. Ainsi, par leur
réflexion, les philosophes s’engagent dans une direction qu’ils jugent pertinente
et prennent position sur des enjeux majeurs qui touchent au sens de l’existence
humaine ainsi qu’à la connaissance du monde dans lequel ils évoluent. Il ne faut
donc pas perdre de vue que cet usage de la philosophie est justifié, notamment par
le fait que la science est encore démunie devant certains problèmes.
Un autre aspect distingue la philosophie de la démarche scientifique. C’est que
cette dernière tend davantage à dissocier la subjectivité du chercheur de l’objet
qui est observé. On dira alors de la science qu’elle est centrée sur l’objet à
étudier, alors que la philo#sophie est centrée sur la réalité telle que nous nous
la représentons. Il y a donc une dimension subjective à l’œuvre en philosophie. Et
le fait de regarder les choses subjectivement ne pose pas de problème en soi parce
que le discours philo- sophique ne vise pas le même but que le discours
scientifique. Plutôt que de chercher des causes, il cherche des fondements : il
s’agit – après avoir mis en question les idées reçues – d’appu yer, sur des
réexions solidement construites, nos idées sur le sens ou la valeur des
expériences les plus fondamentales de notre condition humaine. Pour ce faire, il
implique de construire des raisonne- ments valides, c’est-à-dire qui visent des
conclu- sions logiques. Or, on constate déjà cette exigence de validité dans la vie
courante. Par exemple, il serait déraisonnable de conclure que l’enseignant « n’est
jamais là », si l’on ne s’est rendu à son bu- reau qu’à deux reprises, et cela,
sans prendre note de son horaire ! Mais cette exigence se ma- nifeste sous un jour
plus formel en logique. S’il est vrai, par exemple, que seuls les êtres humains
sont conscients et que seuls les êtres conscients sont libres, n’en conclurez-vous
pas que seuls les êtres humains sont libres ?
Ainsi, dans la réflexion philosophique, on prêtera une attention particulière aux
concepts qu’on utilise, aux jugements qu’on formule et aux raisonnements qu’on
construit.
Les Raisonnements: Les philosophes construisent des raisonnements qui visent des
conclusions logiques. Cela implique de construire des raisonnements valides, c'est-
à-dire des arguments où les prémisses mènent de manière logique à une conclusion.
Cette exigence de validité est une caractéristique essentielle du discours
philosophique.
Les Raisonnements: Les philosophes construisent des raisonnements qui visent des
conclusions logiques. Cela implique de construire des raisonnements valides, c'est-
à-dire des arguments où les prémisses mènent de manière logique à une conclusion.
Cette exigence de validité est une caractéristique essentielle du discours
philosophique.
La métaphysique
1. Qu’est-ce qui existe même en dehors de la métaphysique ?
2. En quoi consiste cette réalité transcendante qui échappe à l'espace et au temps,
et comment pouvons-nous la comprendre ?
3. Dans quelle mesure la perception et l'observation humaine définissent-elles la
réalité elle-même, et quelle est la nature fondamentale de la réalité
indépendamment de notre perception ?
La logique
1. La logique est-elle au-dessus de nos émotions ? Quand cela devrait-il être plus
important et quand non ?
2. Comment les règles strictes de la logique affectent-elles notre capacité à
penser de manière critique et rationnelle ?
3. En quoi la logique contribue-t-elle à notre capacité à discerner les
raisonnements valables des sophismes et des arguments fallacieux ?
L’épistémologie
1. Dans quelle mesure notre connaissance est-elle influencée par nos propres
préjugés?
2. Nos connaissances sont-elles limitées par la réalité dans laquelle nous vivons?
3. Comment pouvons-nous évaluer la fiabilité de nos sources de connaissance telles
que l'expérience personnelle, la perception, la tradition?
L’esthétique
1. En quoi l'expression artistique est-elle fondamentalement ancrée dans la
condition humaine et la conscience ?
2. Peut-on attribuer la création artistique à des entités non humaines, telles que
des robots et l'intelligence artificielle ?
3. Dans l'appréciation de l'art, quelle composante devrait être considérée comme
prédominante : les émotions et l'intention de l'artiste, l'esthétique et la beauté
de l'œuvre en elle-même, ou bien le message ou la signification sous-jacents
véhiculés par l'art ?
L’éthique
L’anthropologie philosophique
1.cum poate fi explicatata diferenta de mantaitaet a popoarelor vecine/similare.
Este o cauza de culcura, sau ecva codat in genele umane?
Quelles sont les principales influences qui expliquent les différences de mentalité
observées entre des groupes de population géographiquement proches ou similaires ?
Ces différences résultent-elles principalement de facteurs culturels, ou peut-on
considérer que des éléments génétiques jouent un rôle dans la formation de ces
variations dans la mentalité humaine ?
Comment les idées sur la nature humaine influencent-elles notre capacité à
comprendre et à façonner l'avenir de la société ?
1. Cum putem proceda intr-o situatie care pare a fi irezolvabila prin metoda etice?
2. Este oare posibil de a reeduca oamenii care nu vor sa respecte regulile etice
stabilite in societate?
3. Sunt regulile de conduita o limitare a libertatii?
Dans le contexte de l'éthique, est-il possible de rééduquer les individus qui, de
leur plein gré, choisissent de ne pas respecter les normes éthiques établies par la
société ?
Dans quelle mesure les règles de conduite et les normes éthiques imposent-elles des
limites à la liberté individuelle ?
1. Comment pouvons-nous concevoir la possibilité de construire un régime politique
idéal et juste pour tous, en prenant en compte la réalité de la nature imparfaite
de l'homme et les défis à la diversité des valeurs et des intérêts ?
2. Dans le contexte de la philosophie politique, quelle est la pertinence de la
démocratie en tant que régime politique, surtout dans un pays où une grande partie
de la population est analphabète ?
3. Comment la philosophie politique peut-elle contribuer à la réflexion sur la
possibilité d'un monde meilleur et influencer les choix politiques et sociaux en
vue d'un tel objectif ?
La philosophie politique