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Module de l'IEC

Communication

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Ministère de la Santé de la Population et de la Reforme

Hospitalière

Ecole de Formation Paramédicale De SAIDA

Module : I.E.C

INFORMATION, EDUCATION

ET

COMMUNICATION

___________________________________________________________________
1
[Link].S-PEPM-
SAIDA
DEFINITION DES CONCEPTS

L’INFORMATION :

 Action de mettre au courant des personnes aux événements ;


 Renseignements obtenus de quelqu’un ou sur quelqu’un ou quelque chose ;
 L’information est factuelle elle met les personnes en relation avec les faits, elle
renseigne, elle apporte des nouvelles c’est donc un produit
 Chaque formation provient d’une source, suit un chemin et aboutit chez un ou
plusieurs destinataires
 Toute information suit un circuit qui suppose un produit de départ et aboutit à un point
d’arrivé
 L’information nourrit la décision

Qualité de l’information : La pertinence : l’importance de l’information ex : prise d’une


décision ; La fiabilité : justice ; La disponibilité.

EDUCATION :

 Action de développer les facultés morales, physiques et intellectuelles ;


 Connaissances et pratique des usages (politesse, bonnes manières d’une société) ;
 Action de développer une faculté particulière de l’être humain ;
 L’éducation e à pour objectif les modifications du comportements. Elle repose sur
l’information du public, soit général soit ciblé.

LA COMMUNICATION :

 Communiquer, consiste comme la racine de terme l’indique à parler un langage


commun ;
 La communication est un ensemble pratique qui cherche surtout à réaliser une mise en
relation des individus entre eux. ;
 La communication est différente de l’information qui vise à mettre les individus en
relation avec des événements
 La communication est le processus par lequel on répond à un besoin ou à une
nécessité, deux systèmes, l’un émetteur et l’autre récepteur ; entrant en relation pour se
transmettre ou s’échanger des informations

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
I. DESCRIPTION DU PHENOMENE DE LA COMMUNICATION :

1. SCHEMA DE LA COMMUNICATION :

Le schéma de la communication met en évidence les trois éléments nécessaires à la


communication :

MESSAGE

DE C O D A G E
CODAGE

EMETTEUR CANAL DE TRANSMISSION RECEPTEUR

EXPRESSION FEED –BACK RECEPTION

A.L’EMETTEUR : c’est celui qui a quelque chose a communiquer, un message, une


information a transmettre.

[Link] MESSAGE : c’est ce qui est communiqué, l’objet de la communication, il est un


ensemble de terme de langage et d’attitudes exprimés par l’émetteur.

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
[Link] RECEPTEUR ; c’est celui à qui est destiné le message. Le récepteur est l’élément le
plus important du processus de communication : c’est lui qui en refusant ou acceptant de
recevoir le message, établit ou non la communication

2. LES OPERATIONS DE LA COMMUNICATION :

Pour que la communication s’établisse et que le message puisse réellement passer, trois
opérations sont nécessaires :

[Link] CODAGE : c’est la traduction de ce que l’on veux dire en signes non seulement
« ache- minables » mais aussi « adaptés » au récepteur. Le codage c’est transformer l’idée,
la connaissance à transmettre en signes (paroles, images, etc………) généralement c’est le
choix d’un vocabulaire adapté au récepteur, c’est concevoir le message et le faire en fonction
du récepteur auquel il est destiné. Ceci fait surtout appel aux facultés d’analyse et de
synthèse.

[Link] CANALE DE TRANSMISSION : c’est le support du message adapté au code


réellement tourné vers le récepteur. C’est le moyen par lequel s’exprime l’émetteur en
direction du récepteur.

Le moyen peut être :

 La parole : notamment au cours d’une réunion, séminaire, ………………


 L’écrit : note de service, journaux, rapport……….
 L’image : affichage………
 Les gestes : les gestes de la main aident à la compréhension du message.

[Link] DECODAGE : c’est le fait pour le récepteur pour traduire dans son langage propre ce
qu’il a reçu

D. LE FEED-BACK :

A la réception du message apparaît un moment essentiel dans le schéma de la


communication, c’est celui ou le récepteur envoie à l’émetteur la perception qu’il a de son
message ;
Ce moment est le retour de l’information ou le feed-back ou la rétro information. C’est la
réaction au message reçu ;
C’est à partir de ce moment que la communication s’établit, le feed-back permet à l’émetteur
d’ajuster constamment son message par la reformulation ;

3. LE CADRE DE REFERENCE :

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
Le cadre de référence Représente le contexte, la situation ou les objets réels auxquels
renvoie le message, c’est aussi l’ensemble des idées que nous avons en mémoire, des
représentations du monde qui nous entour, de nos réaction face aux événements, le tout due à
notre personnalité, il est le champ de la conscience de l’individu

Le cadre de référence est constitué par :

 Le milieu social
 Le milieu familial
 L’éducation reçue
 L’expérience vécue
 Les croyances
 Le statut etc……………
 Qui modèlent la personnalité de chaque individu.

___________________________________________________________________
5
[Link].S-PEPM-
SAIDA
II . « LE PRISME » DANS LA COMMUNICATION :

Ce que je voudrais dire


Ce que je crois dire
Ce que je dis
Ce qu’il entend
Ce qu’il comprend
Ce qu’il retient
Ce qu’il fait

100% 20%

III. LES TYPES DE COMMUNICATION :

 La communication interpersonnelle
 La communication du groupe
 La communication de masse

IV. LES NIVEAUX DE LA COMMUNICATION :

 La communication externe
 La communication interne ; réseau formel et réseau informel

V. LES PRINCIPALES FORMES DE LA COMMUNICATION :

Communication orale
Selon le mode de Communication visuelle
transmission Communication écrite
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6
[Link].S-PEPM-
SAIDA
Communication audio-visuelle
Communication directe entre des
Dans l’espace personnes présentes
Communication à distance entre des
personnes éloignées
Communication instantanée l’émission et
Dans le temps la réception du message ont lieu en même temps
Communication différée l’émission et
la réception du message n’ont pas lieu en même
temps

VI. COMMUNICATION VERBALE ET COMMUNICATION NON VERBALE :

 Une communication verbale est faite de signes linguistiques. Ces signes confèrent un corpus
appelé langue, ou plus généralement langage, mais les linguistes viennent à distinguer langue et
langage.

L'écriture, la langue des signes, les voix sont des médias, des moyens pour communiquer

Le « non verbale » est une communication basée sur la compréhension implicite de signes
non exprimés par un langage : l'art, la musique, la kinesthésie, les couleurs, voire les
vêtements ou les odeurs. Ces signes, leur assemblage et leur compréhension ou leur
interprétation sont dans leur grande majorité dépendants de la culture.

Cette distinction verbale / non verbale n'est pas toujours aisée à faire.

Le mot verbal peut également être compris comme exprimé de vive voix (Petit Larousse). On
parlera alors de communication orale, par opposition à la communication écrite.

VII. LES ELEMENTS DU LANGAGE NON VERBALE :

Regard Fixe, vif, fuyant, rieur, intéressé, interrogatif


Mimique Sourire, grimace, sourcils
Geste Les gestes des mains (croisement), les tics (se
gratter les cheveux…..)
Les mouvements de la tête (balancement)
Posture Les jambes croisées, aussi bien droites,
___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
mouvement du corps
présentation Vêtements, tenues……….

IIX .LES VOIES DE COMMUNICATION :

Qui représentent les différents moyens de communications et de transport, notamment la


télécommunication, les voies routières et ferroviaires, les entreprises de communications…
Bref tout ce qui est lié à la médiatisation de message, dans un secteur industriel, publicitaire
ou technologique. Autrefois théorisées et utilisées par le secteur industriel, le secteur tertiaire
(services, publicitaires, ou les ex-Nouvelles Technologies de l'Information et de la
Communication ou NTIC) se sont de plus approprié ces notions, et leur utilisation.

IX. LES REGLES A SIUVRE POUR ETRE UN COMMUNICATEUR :

AVANT :

 Clarifier les idées avant de les exprimer ;


 Etablir le but véritable du chaque message ;
 Tenir compte de l’ensemble du contexte matériel et humain ;
 Consulter d’autres personnes lors de l’élaboration d’un message.

PENDANT :

 Etre simple ;
 Etre de bon foie ;
 Eviter la saturation ;
 Porter attention aux sous entendus et non seulement au contenu explicite du message ;
 Saisir l’occasion de transmettre au destinataire quelques choses qui lui sera utile ;
 Donner suite à la communication ;
 S’exprimer en tenant compte du futur bien que du présent.

APRES :

 S’assure d’agir conformément à ce que l’on dit


 Contrôler la réception et la compréhension (ex : poser des questions)

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
LES TECHNIQUES DE LA COMMUNICATION

I. CRITERES DE CLASSIFICATION DES TECHNIQUES DE COMMUNICATION :

Pour classer les différentes techniques de communication on doit se référer aux critères de
classification les plus concrets :

 Premier critère : L’INTRANT

Au départ de la communication il est proposé :

a)Un thème : c'est-à-dire un sujet à explorer, plus au moins bien définis et précis selon les
cas
Avec ou sans inventaire au préalable de question susceptible d’être élaborées…….
b) un cas vécu dans son unicité et situé dans son contexte général incluant des faits, des
opinions et des préjugés à partir desquels on doit prendre des décisions

c) un problème : c'est-à-dire une question suffisamment précise à résoudre.

NB : le problème se distingue du thème par sa nécessité d’apporter une solution spécifique, il


se distingue du cas (problème particulier) par un certain souci de généralisation.

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
 Deuxième critère : LE PROCESSUS

Le processus de communication peut être centrer sur :

a) l’émission unique : c'est-à-dire sans véritable échange entre les participant à la


communication

b) la confrontation : c'est-à-dire avec de véritable échange et interaction

c) l’implication : c'est-à-dire avec la nécessité pour le participant selon les techniques


soit d’exprimer son vécu soit de prendre une décision qui l’engage

 Troisième critère : LE RESULTAT

Les résultats de la communication peuvent être de plusieurs types :

a) un état de la question : c'est-à-dire une synthèse des positions, un inventaire des


problèmes, des suggestions.

b) Une analyse des besoins : c'est-à-dire un relevé des besoins déclarés par les
participants ou présenté par l’un ou l’autre personne chargée de faire l’analyse.

c) Une ou des solutions :C'est-à-dire une solution précise à un problème précis, soit des
solutions créatives à un problème ouvert, soit une solution analyse ( ex : étude de cas)

QUELQUES TECHNIQUES DE COMMUNICATION :

L’EXPOSE : technique de communication par laquelle une personne fait devant un


auditoire une présentation d’un état de la question sur un thème donné.

Le symposium : technique de communication par laquelle 2 à 5 personnes font devant un


auditoire un exposé sur un thème commun qui devant permettre de faire le point d’une
question sous la direction d’un modérateur , les personnes ressources experts répondent
aux questions des participant mais pas de débat entre elles.

Le colloque : technique de communication par laquelle un groupe de 6 à 8 personnes, 3


ou 4 représentent l’auditoire ,une discussion sur un thème donné, devant permettre de
faire le point d’une question. Les débats au niveau des membres du colloque sont régulés
par un modérateur, les participant pouvant intervenir occasionnellement.

Le panel : technique de communication par laquelle un noyau de 2 à 6 personnes


représentant chacune un sous groupe de participant, réalise devant un auditoire une
discussion sur un thème donné, devant permettre de faire le point d’une question.
___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
Les participants tout en étant présents à la discussion, n’interviennent que par
l’intermédiaire de leur représentant.

Le BUZZ SESSION ou « session brouhaha » :


Technique de communication par laquelle les participants sont répartis en groupes de 4 à
10 pour dégager de leur discussion pendant un laps de temps très précis, un résultat
commun sur un thème, un cas ou un problème

LES ETAPES DE LA PLANIFICATION D’UNE STRATEGIE D’IEC

I. LES ELEMENTS DU CONCEPT IEC

C’est un terme globale qui concerne une intervention d’ensemble, qui vise à provoquer
ou à consolider chez le publics cibles des changements des comportements ou d’attitudes

 Elle se base surtout sur des besoins exprimés par des groupes ciblés, qu’on fait
l’objet d’étude approfondie au préalable

 Elle fait intervenir plusieurs secteurs d’activités, qui combinent ces trois
composantes, santé, enseignement et affaires sociales

 Elle utilise une combinaison de techniques, de méthodes et processus de


communications souples, participatives, basées sur des recherches approfondies,
ayant pour l’objet le changement d’attitude et de comportement des auditoires
ciblés
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
 Elle améliore la qualité de prestation des services, en créant une demande de
service, mais aussi en favorisant l’amélioration de la qualité des prestations de
services

 Elle exige des compétences pour utiliser les techniques de communication


interpersonnelle et le travail en équipe

II. LES ETAPES DE LA PLANIFICATION D’UNE STRATEGIE D’IEC :

Elle consiste en la prise de décision logique concernant l’organisation et l’utilisation


des ressources en vue d’atteindre les objectifs

Il s’agit de définir :

 L’équipe de la planification : Mise en place préalable avant toute autre action ;

 Pluridisciplinaire
 Peut faire appel à des personnes qualifiées d’autres secteurs d’activités concernés par
le même programme
 Répartition des taches

 Définir les éléments du programme stratégique

1. IDENTIFICATION DES PROBLEMES ET LEURS PRIORISATIONS :

L’analyse de l’environnement externe et de la situation présente permettant d’identifier


un grand nombre de problème
Il faudrait passer à l’étape de classement des problèmes selon des critères; ceci permettra
de prioriser les problèmes :

o La fréquence des problèmes


o Les populations vulnérables touchés par le problème
o La gravité du problème
o Les critères de faisabilité : ressources disponibles et acceptabilité des interventions
par la population
o La capacité des services à répondre à la demande provoquée par les activités
concernant le problème choisis

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
2. EVALUATION INITIALE :

L’équipe aura besoin d’information précise sur les :

o Données générales sur les acteurs concernés par le programme d’I.E.C :


connaissances attitudes, pratique.
o Données d’enquêtes sur les divers acteurs de l’institution à l’égard des problèmes
étudiés
o Etude sur les moyens de communication dont le programme pourra disposer
o Etude sur les services d’appui disponibles : service de communication, service de
diffusion et de distribution…..
o Evaluer les compétences dont on dispose et celle qu’il faut chercher (personnes
ressources)

3. DETERMINATION DE LA POPULATION CIBLE :

o Population, auditoire, groupe, acteur ciblé (visé)


o Centrer sur les populations les plus vulnérables touchées par le problème choisis

Il faut distinguer entre :

Population cible de premier rang : la population pour laquelle s’adresse le programme et


qui bénéfice de la mise en œuvre des activités prévues dans le programme

Population cible de second rang : c’est un groupe cible qui est utile comme relais pour
atteindre le groupe cible de premier rang, on les appelle aussi les publics alliés

Population cible des opposants influents : c’est le groupe cible qui est susceptible de
contrecarrer les actions menées auprès du public cible de premier rang
Il faut tenir compte de ces composants et agir auprès d’eux pour les rendre des alliés

4. DETERMINATION DES OBJECTIFS SPECIFIQUES :

Les objectifs dérivent le résultat final souhaité d’une composante du programme d’I.E.C
Ils doivent être utilisés pour permettre au point les critères d’évaluation correspondants :

o Identifier les changements souhaités


o Identifier les cibles ou niveaux d’exécution

Ils répondent à un certain nombre de critères de pertinence et avoir les caractéristiques


suivantes :

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
SMART
S: spécifique au problème pose
M: Mesurables ou quantifiables
A : appropriés à la stratégie adoptée
R : réalisable et réaliste
T : temps détermine

5. STRATEGIE DES ACTIVITES :

On appelle cette étape le processus ou process en anglais


A cette étape de la démarche, et afin d’atteindre les différents objectifs, il est nécessaire
de préciser :

o Les activités spécifiques qu’il faudra mener


o Les personnes qui doivent les mener
o Préciser leur début ainsi que leur durée
o Les activités doivent être pertinentes, donc qu’elles correspondent bien à l’atteinte
des objectifs

Il est indispensable de distinguer entre activité et objectif car il existe des indicateurs pour
chacun lors de l’évaluation

Il est conseiller pour formuler les activités, utiliser un verbe d’action à l’infinitif, par
exemple : contrôler, identifier, former.

6. ELABORATION DES STRATEGIES MESSAGES ET MATERIELS :

La mise au point de la stratégie comporte l’élaboration des messages et matériels ainsi


que le recourt à certains moyens de communication :

o Elaboration du contenu : le fond


o Puis sa présentation : la forme

7. ELABORATION DES MATERIELS

Les thèmes des messages doivent être pertinents, spécifiques et ciblés :

o Le contenu du message doit être claire, précis, concis, aisément accessible et


avantageux et optionnel pour le public ciblé
o La pertinence et la spécifié sont de rigueur

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
o La présentation du message doit retenir l’attention, être attrayante et le support
approprié. Le ton juste faisant appel à la couleur, à la forme, musique……….
o L’élaboration des matériels et réalisation des maquettes
o Tester les messages auprès des publics cibles de premier rang

8. MOYENS DE COMMUNICATION :

o La communication interpersonnelle
o La mass média ou média de masse
o Les médias locaux
o Les moyens de communications traditionnels

A. LES RESEAUX D’INSTITUTION :

o Les organisations communautaires


o Les institutions organisées
o Les responsables politiques, notables et les personnalités
o Les institutions nationales

B. LES SERVICES D’APPUI :

o Les prestataires de services


o Les services de promotion de la santé et de conseil
o Les services de formation
o Les services de production de matériels éducatifs

9. DETERMINATION DES MOYENS :

Lorsque la liste des activités est établie, il faut que l’équipe de planification détermine les
moyens ou ressources ou INPUTS nécessaires pour mener à bien chaque activité

Les moyens sont répartis en quatre catégories :


o Moyens humains
o Moyens matériels
o Moyens financiers
o Ressources temps

Une analyse des moyens doit être faite afin de distinguer parmi eux ceux :
o Qui sont nécessaires
o Qui sont disponibles
o Qui restent à acquérir. Pour ces derniers, il faut déterminer les sources où ils seront
obtenus (et notamment les ressources financières)

___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
La détermination des moyens et leurs comparaisons avec les ressources disponibles peut
conduire à réduire les activités ou à modifier le programme prévu en élaborant un objectif
réalisable

10. ETABLISSEMENT D’UN PLAN OPERATIONNEL :

Ce plan décrit la procédure de mise en œuvre, du développement et du fonctionnement des


activités
Le plan détaillé des activités répondra aux questions : « QUO, OU, PAR QUI ET QUAND »

QUOI : quelle est l’activité ?


OU : à quel endroit l’activité aura-t-elle lieu ?
PAR QUI : qui est responsable de chaque activité ?
QUAND : à quelle date d’activité doit commencer et quand doit –elle être achevée ?

11. TABLEAU DE BORD :


Permet de surveiller le déroulement du processus. Il permet aussi de recueillir les données
nécessaires à l’évaluation.

Pou cela il faut préciser :

o Un membre de l’équipe sera chargé de superviser ou d’exécuter l’activité


o Un calendrier des activités doit être mis en place. Ce calendrier appelé aussi
chronogramme ou tableau de GANTT est un outil essentiel pour planifier un
programme.

Il doit indiquer :

La période pendant laquelle chaque activité doit être menée (en mois ou en trimestre)
Le ou les responsables de l’exécution
Ce calendrier doit être régulièrement actualisé pour permettre à l’équipe de s’y référer.

LE GANTT :

Activités J F M A M J J A S O N D RESPONSABLES
Activé 01 M……….
Activé 02 MME…….
Activé 03 MLLE
………….
………

………

___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
12. REALISATION DU PROGRAMME :

Lorsqu’il s’agira d’un programme nouveau, il est parfois nécessaire de faire un pré test.
c’est a dire tester certaines activités du programme dans une zone géographiquement choisie
avant de généraliser sa réalisation à toute l’air géographique à laquelle il a été conçu
Cela nous permettra de nous rendre compte de :

o La faisabilité du programme
o Des difficultés objectives de sa réalisation sur le terrain
o Des modifications éventuelles à apporter au le programme

Il est nécessaire aussi de :


o Surveiller le déroulement de la réalisation des différentes phases du processus, activité
par activité.
o Apporter éventuellement les ajustements indispensables

13. SUIVI ET EVALUATION DU PROGRAMME :

Planifier la surveillance et l’évaluation et prévoir le temps qui y sera consacré ainsi que les
ressources

Il importe d’arriver à une évaluation qualitative optimale


En effet l’évaluation doit être considéré comme un véritable projet qui répond à une
démarche logique avec plusieurs étapes

La surveillance ou suivie et l’évaluation permettent de mesurer les progrès et l’efficacité du


programme
La surveillance consiste à recueillir et à analyser :

o L’information concernant la mise en œuvre du programme


o Les informations sur l’efficacité et l’impact du programme

14. ELABORATION D’UN BUDGET :

Préparer les besoins financiers pour toute la durée du programme et de songer à mettre sur
pieds un budget détaillé pour chaque étape du programme
Le budget doit tenir en compte des coûts des rubriques suivantes :
o Traitement et salaires
o Avantages sociaux
o Honoraires
o Déplacements et dépenses associées
o Fournitures et matériels
o Education et formation
o administration générale
___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
Et chaque rubrique du budget doit être détaillée

LES ETAPES DE LA PLANIFICATION D’UNE STRATEGIE D’IEC

Identification
Des problèmes

Calendrier évaluation
Budget initiale

Suivi et populations
Evaluation ciblées
Equipe
Pluridisci
plinaire

Mise en œuvre objectif

Plan tratégie
Opérationnel activités
Moyens

___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
POLITIQUE DE COMMUNICATION

Texte adopté par le Conseil universitaire du 5 octobre 1999 (CU-99-175)


et le Conseil d'administration du 2 novembre 1999 (CA-99-206)

TABLE DES MATIÈRES

LES RAISONS D'ÊTRE D'UNE POLITIQUE DE COMMUNICATION

1. LES FONDEMENTS

2. LES VALEURS

2.1 Le respect des personnes et des engagements


2.2 La reconnaissance de la diversité
2.3 La reconnaissance de la contribution de tous
2.4 L'éthique
2.5 L'authenticité, la cohérence et la transparence
2.6 Le professionnalisme et l'efficacité
2.7 La capacité d'anticipation
2.8 Le droit à l'information et le devoir de s'informer

3. L'OBJET

3.1 La cohésion
3.2 L'ancrage dans la réalité
3.3 L'efficacité de l'organisation

4. LE CHAMP D'APPLICATION

5. LES CHAMPS D'INTERVENTION

5.1 La communication interne


5.2 La communication externe

6. LES MÉCANISMES
___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
6.1 Les standards graphiques, linguistiques et sonores
6.2 Les responsabilités
6.3 Le plan annuel de communication

7. L'IMPUTABILITÉ ET LES MESURES DE PERFORMANCE

Conclusion

ANNEXE I

Note: Dans le présent document, le générique masculin est utilisé sans aucune
discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.

LES RAISONS D'ÊTRE D'UNE POLITIQUE DE COMMUNICATION

L'Université Laval forme une communauté de quelque 40 000 personnes qui travaillent ensemble au partage
et au développement du savoir. Cette communauté possède sa personnalité propre et ses projets collectifs,
construit son devenir autour d'une mission et interagit avec le milieu.

Pour partager des valeurs, pour créer une unité dans son développement, pour animer le sentiment
d'appartenance et de loyauté qu'elle souhaite voir régner, pour assurer la transparence, la cohérence et la
continuité de ses interventions, pour établir des lignes de conduite, des règles du jeu et un partage clair des
tâches dans ses communications, l'Université Laval juge essentiel de se doter d'une politique de
communication.

Cette politique propose à l'ensemble des partenaires de l'Université un cadre de référence et d'orientation
pour toutes les actions de communication de l'institution, aussi bien les interventions à l'interne que les
interventions à l'externe, aussi bien celles qui veillent à sa cohésion que celles qu'elle met en uvre pour
intensifier et maintenir son rayonnement, sa notoriété et sa place dans la cité.

Elle établit les principes et les buts à poursuivre afin de promouvoir une culture de communication,
d'optimiser la contribution de l'ensemble des ressources en communication, d'harmoniser les activités de
communication, de permettre d'y reconnaître une direction continue et d'en faire un «projet d'entreprise».

Le Rapport de la Commission d'orientation (mars 1998, p. 55) rappelle aussi que le sentiment d'appartenance
repose d'abord sur les relations interpersonnelles et sur l'importance que l'organisation donne à ses membres.

La politique de communication constitue un outil de gestion pour contribuer à la réalisation des grandes
orientations de l'Université. Elle se concrétise dans un plan de communication qui énonce les priorités
institutionnelles de communication. À cette fin, le Plan s'appuie sur le plan annuel d'action en provenance du
Service des communications et sur les objectifs en communication des vice-rectorats, et, le cas échéant, des
facultés et des services.

1. LES FONDEMENTS

Une grande organisation moderne ne peut exister et se développer sans une culture de communication. La
politique de communication de l'Université prend appui sur:
___________________________________________________________________
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
 l'énoncé de mission de l'Université Laval (voir Annexe I);
 les objectifs généraux et les principes directeurs des documents de planification qui orientent son
développement et ses actions;
 les objectifs particuliers que l'Université se fixe dans le champ des communications;
 la politique de gestion des ressources humaines, les autres politiques et règlements pertinents;
 les orientations et les ressources de son Service des communications.

Elle sous-tend le développement d'une culture interne où la communication et le flux efficace de


l'information font partie des valeurs de toutes les composantes et instances de sa communauté. Le succès
d'une telle politique repose toutefois sur l'appropriation de ses principes par l'ensemble de la communauté
universitaire, car chaque membre est appelé à jouer un rôle particulier dans la vie et le climat de l'Université
ainsi que dans son image et son rayonnement. Son succès est aussi étroitement lié à l'identification par les
responsables d'unités d'objectifs annuels en communication interne et externe, et à l'évaluation de l'atteinte
de ces objectifs.

Le Rapport de la Commission d'orientation exprime les grandes orientations qu'entend suivre l'Université
Laval dans tous ses champs d'intervention et elle définit la philosophie de gestion qu'elle souhaite privilégier.
La stratégie de communication, incarnée dans la présente Politique, ainsi que dans le Plan de communication
et ses plans d'action, est un élément incontournable de la mise en uvre de ce rapport.

2. LES VALEURS

La politique de communication s'appuie sur les valeurs suivantes:

Le respect des personnes et des engagements


2.1
Le développement de l'institution passe par le respect et l'épanouissement des personnes qui y
travaillent, qui y étudient, qui y vivent. La politique de communication doit avoir comme objectif de
les associer aux décisions. L'Université est une organisation dont l'actif est essentiellement composé
de personnes qui travaillent ensemble à la formation d'autres personnes. De toute relation humaine
découlent des engagements, individuels ou collectifs, qui doivent aussi être respectés.
La reconnaissance de la diversité
2.2
Il s'agit ici aussi d'une forme de respect qui s'exprime par le traitement approprié des situations
particulières et l'acceptation des caractéristiques propres des groupes, des départements, des facultés
et des services. Respect des conditions locales, décentralisation, utilisation judicieuse des marges de
manoeuvre sont autant de façons de concrétiser cette valeur.
La reconnaissance de la contribution de tous
2.3
La Commission d'orientation définit la vie universitaire comme étant «l'ensemble des conditions
nécessaires à la réalisation de la mission de l'institution».

«S'il est hautement affirmé que l'Université Laval place l'étudiant au coeur de ses préoccupations,
celle-ci doit compter sur la volonté et sur l'engagement de tous les membres de son personnel [...].
Bref, l'Université est un véritable milieu de vie où chaque personne remplit une fonction nécessaire à
la réalisation de la mission de l'Université.»

Comme partenaire, chaque individu est responsable des résultats atteints par l'Université. Cela
signifie qu'il est conscient de son rôle, de ses responsabilités et des conséquences de son action. À ce
titre, la communication doit viser à développer le sentiment d'appartenance, à éviter la
dépersonnalisation des relations et à favoriser une culture de participation et de partenariat.
L'éthique
2.4
___________________________________________________________________
21
[Link].S-PEPM-
SAIDA
Dans ses liens avec ses interlocuteurs tout comme dans le traitement de la communication,
l'Université doit promouvoir les plus hauts standards d'éthique et faire preuve d'un grand souci de
justice et d'équité.
L'authenticité, la cohérence et la transparence
2.5
La communication doit reposer d'abord et avant tout sur une perception claire et sur une juste
compréhension des faits et des enjeux. L'Université doit convaincre que son discours se fonde sur
une analyse rigoureuse des faits et qu'elle est consciente et à l'écoute des dynamiques sociales, tant à
l'interne que dans son environnement.

Tout en garantissant le respect et la protection des renseignements personnels, l'Université doit


favoriser l'accès à l'information et démontrer un grand souci de transparence. Elle doit éviter que ses
différents niveaux hiérarchiques se transforment en autant de filtres nuisant à l'accessibilité de
l'information. Elle doit au contraire rechercher la cohérence et la complémentarité des actions de
communication.
Le professionnalisme et l'efficacité
2.6
Comme institution vouée à l'enseignement supérieur et à la recherche dans tous les domaines, y
compris celui de la communication, l'Université se doit de prêcher par l'exemple en s'imposant un
haut niveau de professionnalisme dans ses actions de communication, tant sur le plan du fond que sur
celui de la forme. Un leadership en cette matière est tout à fait en lien avec sa mission et avec la
culture de l'exigence qu'elle professe. Elle est aussi gage de l'efficacité de la communication. Pour ce
faire, l'information doit être fluide et bidirectionnelle, rapide et conviviale.
La capacité d'anticipation
2.7
Être en mesure de réagir rapidement a été une caractéristique des organisations dynamiques des deux
dernières décennies. Dans le contexte contemporain, cette notion est cependant surannée: elle dénote
un fonctionnement qui se trouve systématiquement en retard sur les événements. Aujourd'hui, alors
que l'évolution n'est plus seulement rapide mais imprévisible, les véritables leaders sont ceux qui
possèdent la capacité d'anticipation. Il faut «faire» les événements et non attendre qu'ils surviennent.
Cette capacité à décoder les tendances et à anticiper des scénarios d'intervention efficace repose sur
une liaison continue et intelligente avec le milieu. C'est une condition de réussite absolument
incontournable.

C'est ici que le flux dynamique, transfonctionnel et bidirectionnel de l'information prend toute son
importance. Il s'agit non seulement de l'information formelle, mais tout autant, voire bien plus, de
celle à caractère informel. Ce type d'information stratégique échappe facilement aux mécanismes et
aux processus de gestion habituels. Elle ne peut que reposer sur une véritable culture de
communication, qui fait que chaque membre de la communauté se sent concerné et partie intégrante
d'une entreprise commune.
Le droit à l'information et le devoir de s'informer
2.8
Tous les membres de la communauté universitaire, professeurs, étudiants, employés, ont le droit
d'être informés. Ce droit s'exerce dans le respect des dispositions de la Loi d'accès à l'information et
de protection des renseignements personnels. Ce droit à l'information comporte aussi, pour chacun,
le devoir de s'informer.

3. L'OBJET

Comme outil, la présente politique de communication vise l'interaction et la rétroaction dans toutes les
actions de communication que pose l'Université Laval, tant à l'interne qu'à l'externe. Elle constitue un outil
de gestion en appui au développement de l'Université.
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
Elle vise donc:

La cohésion
3.1
La politique de communication a comme objectif:

 de conscientiser chaque membre de l'Université Laval au fait que la communication est la


responsabilité de chacun;
 de favoriser l'émergence de solidarités et le sentiment d'appartenance;

d'améliorer la qualité des relations interpersonnelles et intergroupes.


L'ancrage dans la réalité
3.2
 La politique de communication fait en sorte que l'Université Laval demeure au fait et à l'écoute
des besoins en lien avec sa mission et ses orientations.

 En pratiquant une veille stratégique, elle recueille, transmet et fait partager les nouvelles valeurs
de la société et de la communauté universitaire.
L'efficacité de l'organisation
3.3
La politique de communication joue le rôle d'agent intégrateur pour:

 optimiser la contribution de l'ensemble des ressources en communication;


 harmoniser les activités de communication.

La politique prend appui sur la capacité de l'Université d'anticiper les événements afin de pouvoir agir
et réagir rapidement, tant sur la scène publique qu'à l'interne.

4 . LE CHAMP D'APPLICATION

La présente politique s'applique à toutes les relations de l'Université Laval, aussi bien avec la communauté
universitaire qu'avec les groupes externes.

La communauté universitaire regroupe:

 les étudiants,
 le personnel enseignant et de recherche,
 le personnel administratif,
 les instances décisionnelles et consultatives,
 les associations étudiantes accréditées ou reconnues,
 les syndicats et les associations d'employés,
 les retraités,
 les médias de la communauté universitaire.

Les groupes externes comprennent:

 les diplômés,
 les futurs étudiants et les groupes ciblés dans les activités de recrutement,
 les personnes qui prêtent leur soutien moral et matériel à l'action de l'Université Laval,
 les partenaires du réseau de l'éducation,
 les établissements d'enseignement supérieur avec lesquels l'Université Laval conclut des actions de
coopération,
 les gouvernements et leurs ministères,
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
 les associations et les corporations professionnelles,
 les organismes de concertation,
 les organismes subventionnaires et les réseaux de la recherche,
 les entreprises,
 les représentants des médias,
 le public en général.

5. LES CHAMPS D'INTERVENTION

La communication interne
5.1
Les principes directeurs
5.1.1
La communication est un outil d'animation, d'information et de cohésion de la communauté
universitaire. C'est pourquoi l'Université veut communiquer régulièrement avec la communauté
pour favoriser sa confiance, développer son sentiment d'appartenance et son engagement envers la
mission de l'institution. L'Université Laval, dans sa communication interne, veut aussi faire
prendre conscience à la communauté de l'importance de son rôle social.

L'Université affirme le principe voulant que circule dans la communauté une information
régulière, accessible et pertinente entre les personnes et les groupes de personnes.

L'Université consulte régulièrement les membres de la communauté et elle sollicite leurs


opinions, réactions, avis et conseils. Elle le fait notamment par des interfaces régulières de la
direction avec les doyens, les directeurs de service et les associations étudiantes. Dans ces
interfaces, la communication interpersonnelle directe est privilégiée.

L'Université considère que les gestionnaires, tant académiques qu'administratifs, sont les premiers
responsables de la communication avec leurs collaborateurs et de la rétroaction auprès de la
direction de l'Université. Dans ce contexte, l'Université fait de l'aptitude et de l'engagement à
communiquer un critère de sélection et d'évaluation des gestionnaires et elle veille à mettre en
place des programmes de formation à la communication, notamment en communication de
gestion.

Elle fournit aux gestionnaires un encadrement, des objectifs et des outils de communication.
Les outils de communications
5.1.2
Les outils officiels sont, entre autres:

 les réunions officielles ou statutaires,


 le journal Au fil des événements,
 Vidéo-campus,
 Alérion, le site Web de l'Université,
 les activités d'accueil et d'intégration des nouveaux étudiants, des membres du personnel
et des gestionnaires à l'Université et dans les facultés,
 le Rendez-Vous Laval,
 les publications officielles,
 les bulletins facultaires,
 les communiqués de la direction.

Les autres outils sont:

les sites Web de groupes ou de personnes membres de la communauté,



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24
[Link].S-PEPM-
SAIDA
 les journaux et autres médias publiés par les étudiants ou par d'autres groupes,
 l'affichage,

 le réseau de télévision Canal Savoir.


La communication externe
5.2
Les principes directeurs
5.2.1
L'Université Laval reconnaît qu'elle vit en interaction avec son environnement et qu'elle doit se
préoccuper d'entretenir des relations de qualité avec ses divers publics externes. Pour ce faire, là
aussi, l'Université met de l'avant le principe voulant que circule vers la société qui l'entoure une
information régulière, accessible et pertinente entre les personnes et les groupes de personnes. La
communication vise avant tout à faire connaître sa mission, ses programmes, ses orientations et
ses réalisations auprès de ses publics externes.

Ce faisant, l'Université:

 se décrit plutôt qu'elle se qualifie;


 tente d'attirer des étudiants, des professeurs et du personnel administratif de qualité;
 cherche des appuis à la réalisation de sa mission;
 veut faire connaître ses positions et orientations en matière d'enseignement supérieur et de
recherche;
 veut amener ses divers publics externes à prendre conscience de l'importance de la
contribution de l'Université au développement social, culturel et économique de la grande
région de Québec, du Québec et du Canada

L'Université Laval cherche constamment à mettre de l'avant son rôle de rassembleur, de lieu
privilégié d'échange d'idées et d'information, de forum permanent et incontournable de la
communication dans la grande région de Québec, au sein duquel les tenants d'idées diverses
peuvent venir exposer, échanger et soumettre leurs vues à la critique. Enfin, dans sa
communication externe, l'Université se soucie de la réverbération sociale de sa communication.
Les avenues de la communication externe
5.2.2
La promotion des programmes d'enseignement et de recherche
[Link]
Il s'agit ici de faire connaître les programmes d'enseignement et de recherche, ainsi que la
valeur des diplômes délivrés par l'Université. Il s'agit également de mettre en valeur la
qualité de ses infrastructures, de ses activités connexes et de son environnement.
L'image institutionnelle
[Link]
Dans son énoncé de mission, l'Université a voulu préciser l'image qu'elle se fait d'elle-
même et qu'elle veut projeter. Cet aspect vise à raffermir le positionnement de l'Université
et à valoriser l'institution auprès du public. Les principaux agents de son positionnement
sont les membres du personnel enseignant et de recherche, ainsi que les étudiants et les
diplômés.
Les techniques, les moyens et les actions
5.2.3
Les techniques utilisées en matière de communication externe sont:

 les relations publiques,


 les relations avec la presse,
 la publicité,
 les activités de promotion,
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25
[Link].S-PEPM-
SAIDA
 la commandite,
 les relations gouvernementales.

Les moyens retenus sont:

 les publications officielles, les dépliants sur les programmes et la documentation sur des
activités particulières,
 le matériel de présentation et d'information sur support électronique ou autre,
 le matériel de support logistique.

Les actions à privilégier sont:

 les rencontres et visites du recteur, des vice-recteurs, des doyens et des autres membres de
la communauté,
 la participation à des salons, forums, congrès, débats publics, etc.,
 l'organisation de congrès, salons, portes ouvertes, activités de rassemblement, etc.,
 les inaugurations,
 les événements à caractère protocolaire,

 les activités étudiantes.

6. LES MÉCANISMES

Les standards graphiques, linguistiques et sonores


6.1
L'Université Laval accorde une grande importance à la qualité de sa communication avec ses publics.
Pour maintenir des standards de qualité visuelle, linguistique et sonore de la communication,
normalisation et coordination sont nécessaires.

La qualité visuelle
6.1.1
Le programme d'identification visuelle constitue un instrument de normalisation. Il convient
donc:

 que l'Université révise et adopte officiellement le programme d'identification visuelle;

 que l'Université s'assure de la connaissance et du respect de ce programme dans la


communauté.
La qualité linguistique
6.1.2
La langue de communication de l'Université Laval avec ses publics est le français. Cependant,
lorsqu'il est nécessaire, l'Université peut communiquer dans la langue du destinataire ou de ses
partenaires sur le plan international.

L'usage du français est exclusif et obligatoire dans la dénomination officielle de l'Université


Laval, sur toute affiche ou signalisation placée à l'intérieur ou à l'extérieur des bâtiments ou
utilisée pour identifier l'Université lors d'événements particuliers, d'expositions, de congrès, etc.
Cette règle vaut également pour l'identification de l'Université dans son site Web, Alérion, et sur
ses babillards électroniques.

Toute personne appelée à communiquer par écrit au nom de l'Université est responsable de la
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
qualité linguistique des communications de l'Université Laval.

L'Université veille à ce que soient respectés sur son campus les principes des lois linguistiques
québécoises.
La qualité sonore
6.1.3
Ce champ d'intervention doit faire l'objet d'une prise de conscience, puisque la communication se
fait de plus en plus par le truchement des médias électroniques. L'Université Laval doit se
préoccuper de la qualité de ses interventions en cette matière, évitant à tous égards de contribuer à
la pollution sonore.
Les responsabilités
6.2
Une responsabilité des membres de la communauté
6.2.1
La présente Politique a déjà affirmé un objet, à 3.1: conscientiser chaque membre de l'Université
Laval au fait que la communication est la responsabilité de chacun. Au moment de traiter des
responsabilités à l'égard de la communication, il convient de rappeler ce principe de la
responsabilité de chaque membre à cet égard. Chaque professeur, chaque employé représente à sa
façon et dans son milieu l'Université. Chaque professeur, participant à un congrès, un colloque ou
une activité tant à l'Université qu'à l'extérieur, devient, qu'il le veuille ou non, un ambassadeur de
l'Université. De plus, il incombe à chacun de faire acte de rétroaction sur les perceptions externes
de l'Université auprès des personnes concernées, surtout lorsque ces perceptions externes sont
négatives.

Avant même de traiter des responsabilités administratives à l'égard de la communication


institutionnelle, il convient donc de réaffirmer ce principe fondamental de la responsabilité
individuelle des membres de la communauté en matière de communication.
Le porte-parole
6.2.2
Selon l'article 138 des statuts, le recteur représente l'Université et parle officiellement en son nom.
En son absence, le vice-recteur exécutif agit comme porte-parole de l'Université. Le Service des
communications est le mandataire de l'Université Laval en matière de communication.
Le secrétaire général
6.2.3
Le secrétaire général est responsable du Service des communications dont il coordonne l'action
avec le recteur et les vice-recteurs. À ce titre, il s'assure de l'élaboration du plan de
communication et des plans d'action qui le composent. À cet effet, le secrétaire général incite les
vice-recteurs à se doter d'un plan d'action sectoriel annuel qui décrit les objectifs du vice-recteur
en matière de communication interne et externe, plan qui s'intègre au plan de communication
institutionnel.

Le secrétaire général veille à la protection de l'image de l'Université et il est responsable de


l'édition et de la distribution de toutes les publications officielles. Il se charge de la diffusion des
politiques et règlements de l'Université et supervise l'application du Règlement sur l'utilisation du
nom, des armoiries, de l'identification institutionnelle et du blason de l'Université Laval.
Les vice-recteurs
6.2.4
Chaque vice-recteur a la responsabilité d'instaurer une communication efficace dans son champ
d'intervention, et de définir annuellement un ou des objectifs spécifiques à son vice-rectorat en
matière de communication interne et externe. Il doit aussi évaluer annuellement l'atteinte de ces
objectifs. Il doit s'assurer, en concertation avec le secrétaire général, que les politiques et
règlements dont il est responsable sont non seulement publiés et diffusés, mais surtout connus et
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27
[Link].S-PEPM-
SAIDA
compris de tous les intéressés. Il doit être sensible aux réactions que suscitent ses interventions et
s'assurer que ses communications sont cohérentes avec celles de ses collègues, prévoyant leurs
effets et les possibles zones grises. Il veille à ce que ces communications s'inscrivent dans le plan
d'ensemble et qu'elles ne constituent pas un geste isolé.
Le directeur du Service des communications
6.2.5
Sous l'autorité du secrétaire général, le directeur du Service des communications est responsable
de la réalisation du mandat du Service des communications, lequel est défini et adopté par le
Conseil d'administration.

Le Service participe à l'élaboration du Plan de communication annuel qui est approuvé par le
Comité exécutif. Ce plan définit les axes majeurs de la communication interne et externe de
l'Université. Il identifie les objectifs particuliers de la communication institutionnelle, précise les
clientèles cibles de cette communication, établit les échéanciers et détermine les moyens
nécessaires à l'atteinte des objectifs de communication de l'Université.

Le Service participe, chaque année, à l'évaluation de la mise en uvre de la politique en regard des
principes directeurs et des objectifs particuliers. Il veille à entreprendre les études, analyses et
sondages pertinents pour connaître les freins et les résistances à l'implantation de la politique et
pour avoir une meilleure image à l'externe. Enfin, le Service des communications joue un rôle
conseil auprès de la direction de l'Université et des unités en matière de communication interne et
externe.
Les doyens et les directeurs de service
6.2.6
Les doyens et les directeurs de service sont responsables de l'application et de l'intégration de la
politique de communication au sein de leur unité. Ils sont aussi responsables de la définition et de
l'évaluation annuelle des objectifs de leur unité en matière de communication interne et externe.

En tant que plaque tournante de l'information dans une unité, les doyens et les directeurs de
service ont un rôle crucial à jouer. Pour ce faire, ils doivent développer rapidement des stratégies
et des habiletés qui leur permettent de jouer ce rôle efficacement.
Le plan annuel de communication
6.3
La politique de communication se concrétise dans un plan annuel de communication qui énonce les
priorités institutionnelles de communication pour la période visée. Prenant appui sur les décisions des
instances décisionnelles et sur le plan d'action du Service des communications, ce plan annuel intègre
les objectifs et modalités spécifiques retenus par les vice-rectorats et, le cas échéant, les facultés et les
services. Ce plan de communication est soumis à l'approbation du Comité exécutif qui en évaluera le
degré de réalisation en même temps qu'il approuvera le plan de communication de l'année suivante.

7. L'IMPUTABILITÉ ET LES MESURES DE PERFORMANCE

Sous l'autorité du Comité exécutif, l'Université Laval utilise les instruments appropriés pour mesurer la
performance de ses activités stratégiques en matière de communication. Elle évalue, chaque année, la
politique en regard des principes directeurs et des objectifs particuliers. Elle évalue également l'atteinte des
objectifs annuels en matière de communication interne et externe. À cette fin, elle veille à ce que des études,
des analyses et des sondages pertinents soient effectués pour connaître les freins et les résistances à
l'implantation de la politique et pour avoir une meilleure image à l'externe.

De façon plus concrète, le Comité exécutif approuve le Plan de communication institutionnel, et en évalue
l'atteinte des objectifs.

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
CONCLUSION

Il faut, en conclusion, distinguer entre deux grands types de communication.

Il y a celle de nature organisée, systématique, quantifiable. Elle est normalement inscrite dans le plan de
communication et fait l'objet d'une mise à jour périodique. Elle exige un soutien professionnel de haute
qualité et un mécanisme de concertation pour assurer la cohérence institutionnelle.

Il y a aussi celle de nature informelle, qui est d'une importance stratégique fondamentale, qui circule entre
les individus ou les groupes et qui permet d'anticiper les événements et d'être proactif. Elle repose sur
l'engagement, la motivation, le dynamisme, le sentiment d'appartenance des individus et des groupes. Elle
n'est efficace que si l'organisation a su promouvoir une tradition en ce sens et intégrer les valeurs décrites à
la section 2 de la présente politique. De fait, c'est l'existence de ce type de communication qui fait que l'on a
une communauté et non simplement un groupe d'individus qui cohabitent sur un campus.

Il importe que le plan de communication institutionnel et les plans d'action sectoriels, tiennent compte de
cette dualité. Parce que la deuxième composante est plus diffuse, elle risque d'échapper à la mise en uvre de
la politique.

La communication «organisée» doit adopter une approche professionnelle, systématique. La communication


informelle suppose une approche fondée sur le respect et l'engagement des personnes, soutenue par une
réflexion sur l'introduction et la promotion d'une culture de communication qui rejoint chaque membre de la
communauté. Dans cette réflexion, et le plan de communication et les plans d'action qui l'incarneront, on
doit notamment privilégier:

 l'exemple et la capacité d'écoute de la haute direction;


 l'exemple de tous les gestionnaires, qu'il ne suffit pas de sensibiliser et de former en privé, mais qu'il
faut "publiquement" interpeller à cet égard;
 la confiance dans les individus. Les individus font ou ne font pas les choses; les processus ne sont
que des balises, totalement impuissantes à garantir seules que les choses se fassent correctement;
 le partage de l'information.

Il faut donc faire comprendre que contrôler l'information comme moyen de pouvoir n'a pas sa place ici, mais
que partager l'information est le niveau premier du développement d'un sentiment d'appartenance. C'est aussi
là que réside notre véritable force pour l'avenir

Le premier présupposé de l'école de Palo Alto est: "On ne peut pas ne pas communiquer", ce qui sous
tend que tout est communication.
Je reprends cette phrase pour la politique: "En politique, on ne peut pas ne pas communiquer".
Il est bon de rappeler quelques évidences et autres "lapalissades":
- L préalable pour appliquer une politique, c'est d'être élu. Monsieur Jospin en a fait l'expérience en
2002.
- Il ne suffit pas d'être élu sur une politique pour pouvoir ipso facto l'appliquer. C'est au tour de Mrs
Chirac et Raffarin d'en faire l'expérience au cours du premier semestre 2003.
La communication intervient donc à deux niveaux: pour se faire élire et pour pouvoir appliquer ce pour
quoi on a été élu.

Existe t'il une spécificité de la communication politique? Certes oui, cependant on y retrouve les grands
principes fondamentaux de la communication. On retrouvera à l'évidence toutes les techniques
permettant de créer un bon rapport avec l'électeur, la connaissance des métaprogrammes (rien à voir
avec les programmes électoraux), la synchronisation...

La communication politique est le fait des démocraties, on ne communique pas dans les dictatures ou
tout au moins on communique par la peur.

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[Link].S-PEPM-
SAIDA
Couple.
La communication dans le couple:
De nombreux couples souffrent d'un vrai déficit de communication

Bonne et mauvaise communication jouent un rôle capital dans la construction et dans la pérennité d'un
couple.

Une rencontre est un instant souvent magique, construire et faire durer un couple est une
démarche qui demande une attention toute particulière.

Au sein du couple comme dans tout échange, nous ne sommes pas propriétaire de ce que

nous disons.

L'autre personne du couple va s'approprier ce que nous disons pour lui donner un sens qui
est fonction de ce qu'elle est, de sa propre histoire, de ses croyances...

"La lecture de pensée" est un vrai poison pour le couple, une personne du couple va
imaginer (à sa manière) ce que l'autre pense ou ce que tel comportement veut dire
(équivalence complexe): "il est dans ses pensées", cela veut dire qu'il ne s'intéresse pas à
moi.
Et si cela voulait dire autre chose, par exemple qu'il est préoccupé par son travail ou tout
autre chose!
Moins d'interprétations et plus de questions!

La communication et donc le dialogue est un processus circulaire et non pas linéaire comme
beaucoup sont tentés de le croire. Nous nous influençons en boucle, c'est ainsi que si je
suis ouvert et disponible , j'ai toutes les chances de créer des conditions favorables pour de
bons échanges. Si je suis fatigué et tendu, j'ai peu de chance d'être apprécié... et pourtant,
c'est souvent lorsque nous avons des soucis que nous aimerions être "dorloté".

Maintenir le dialogue...

...au sein du couple n'est pas toujours simple, chaque personne pensant que ce qu'elle dit
est reçu comme tel par l'autre. Il n'en est rien!

Une part de notre communication est inconsciente et c'est peut être la plus efficace!

Une personne me disait récemment:


- "Depuis quelque temps, il m'évite".
Voici ma réponse: dis moi comment tu fais pour obtenir ce résultat.
- " Je ne fais rien, j'ai vraiment envie qu'il vienne vers moi".
Ah alors qu'est-ce que tu lui montres qui fait que...

Oui, tout n'est pas dialogue au sens de mots dits ou non dits, il y a un dialogue
d'inconscient à inconscient qui passe entre autre par la communication non verbale et para
verbale.

Il ne faut jamais cesser d'aller à la rencontrer l'autre, c'est à dire aller vers l'autre,
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[Link].S-PEPM-
SAIDA
s'intéresser vraiment à l'autre.

Tout est communication, communiquer n'est peut être pas ce que vous faites de mieux mais
c'est ce vous faites le plus souvent...

J'espère que ce site vous aidera à mieux communiquer et à entretenir vos rencontres, à les
transformer en de belles expériences.

Une relation, c'est comme un feu de cheminée, il ne suffit pas de l'allumer, il faut en
prendre soin et l'alimenter régulièrement.

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[Link].S-PEPM-
SAIDA

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