1
Chapitre 0. GENERALITES
0.1Définitions
0.1.1 Économie du développement.
L’économie du développement est une branche de la
science économique qui tient compte des mécanismes
économiques, sociaux, et institutionnels publics et privés
capables de transformer rapidement les conditions de vie
de la masse des pauvres, des mal nourris et des peuples
illettrés... marginalisés.
0.1.2 Économie politique
L’économie politique est une branche de la science
économique qui étudie les phénomènes économiques
d’une région ou d’une époque et recherche les lois qui les
gouvernent.
Objet de l’économie politique
L’économie politique a pour objet : l’activité
économique c'est-à-dire l’ensemble des actes que
l’homme pose en vue de se procurer les objets
appropriables, aptes à satisfaire ses besoins.
Convergence et Divergence
Sciences économiques
Economie du Economie
développement politique
Convergence.
2
L’économie du développement et l’économie politique,
toutes sont des branches de la science économique.
Divergence.
L’économie diffère à l’économie politique à ce qu’elle
n’étudie pas seulement l’aspect économique mais tous les
aspects de la société humaine.
0.2 Quelques concepts
0.2.1 Les rapports, les structures et les systèmes
[Link] les rapports
Sont les liens et habitudes qui unissent les hommes ou les
faits économiques.
Il existe :
Les rapports économiques : relation entre l’offre et la
demande, production et consommation,…
Les rapports familiaux : liens qui existent entre enfants
et parents, mari et femme.
Les rapports sociaux : liens existant entre les
membres d’une même communauté.
[Link] la structure
La structure est l’ensemble des rapports qui existent dans
les groupes humains.
On distingue :
La structure économique : l’ensemble constitué par
les rapports humains dans les quatre secteurs des
activités économiques :
- Le primaire : toutes activités liées à la terre.
- Le secondaire : toutes activités liées à la
transformation ou à l’industrie.
3
- Le tertiaire : les activités exclue du secteur primaire
et du secondaire. C’est un fourre -tout
généralement mal défini où l’on peut relever des
nombreuses activités telles que : le commerce,
l’enseignement, le service de l’état et de
l’administration publique, les transports…
- Le quaternaire : un
quatrième secteur (quaternaire), issu
essentiellement du secteur tertiaire, et regroupant
l'ensemble des activités qui visent à fournir des
services très élaborés, en lien avec l'informatique,
comme les activités liées à l'innovation, au
numérique et à la communication (médias, activités
de ...
La structure politique : ensemble des rapports des
dirigeants avec leurs dirigés.
Elle peut être démocratique ou dictatoriale.
La structure juridique : l’ensemble des règles à
suivre par les citoyens d’une communauté. Elle peut
être écrite ou orale soit être régie par le droit moderne
ou le droit coutumier.
La structure familiale ; c’est l’ensemble des
rapports entre tous les membres d’une famille. Elle
peut être de type ouvert comme le clan ou encore de
type fermé c'est-à-dire entre les membres de la famille
restreinte : père, mère et enfants issus du même
couple.
La structure sociale : ensemble des rapports
existants entre les membres d’une communauté. Il se
manifeste par une forte solidarité ou par une
hiérarchisation des classes sociales. Exemples : les
intellectuels, les commerçants, les agriculteurs…
4
La structure mentale ; c’est la façon de concevoir la
vie ou le mode de penser la population d’une
communauté donnée.
2.1.3. Les systèmes
Les systèmes sont formés de l’ensemble des structures de
la société.
Les systèmes économiques.
Sortes de systèmes économiques, les caractéristiques
ainsi que les critiques.
1. Libéral ou capitaliste
Origine : Né de la révolution française
Année : 1789
Principes sacrés :
a) Sur le plan politique :
- La participation affective de tous les citoyens à la vie
politique
- Le respect par tous du principe d’égalité des
chances
- Le droit à l’information
- La liberté d’expression
b) Sur le plan économique :
- La reconnaissance du droit de la propreté privée de
moyen de production
- La libre concurrence
- La reconnaissance à l’état d’un droit de regard et de
contrôle
- La non intervention de l’état dans la vie
économique.
Critiques
Le libéralisme avantage les riches au détriment des
pauvres.
5
2. Système collectiviste
Origine : Né en Russie
Année : 1917
Cause : ce système a été conçu comme une réaction
contre les abus socio-économique du libéralisme.
Principes cardinaux :
Sur le plan politique :
- Pas de liberté d’expression
- Pas de débat sur l’exercice du pouvoir.
- Un seul parti politique reconnu comme légal où tout
le monde est obligé d’appartenir.
Sur le plan économique :
- L’état est l’unique propriétaire de moyens des
productions. D’où la suppression privée du capital ;
- L’état a tous les pouvoir ;
- Il détermine l’orientation de la politique du
développement ;
- Il fixe d’autorité le salaire, les prix, des biens et
services à produire...
Critiques
- Il étouffe la liberté individuelle et l’initiative privé
- Une administration lourde et couteuse
Ce système prône la nationalisation de tous les
moyens de production c'est-à-dire supprimer la
propriété privée de moyen de production et le
transférer à l’état. La nationalisation n’est pas à
confondre avec la privatisation la propriété privée
de moyen de production ne concerne aucunement
l’état.
3. Système socialiste appelé encore dirigiste
Origine : Né en Russie
6
Année : 1930
Cause : ce système a été conçu comme voie
intermédiaire pour corriger les abus contre les abus
du capitalisme et de collectivisme.
Principes cardinaux :
Sur le plan politique :
- L’état dirige et contrôle tout sans étouffer la liberté ;
- L’état s’occupe lui-même des entreprises publiques ;
- L’état donne à l’économie les grandes ’orientations à
suivre.
Ces deux systèmes précédents se rapprochent et forment
le troisième le système social qui est aussi dirigiste.
Critiques
Le système socialiste a fait la preuve de son efficacité dans
certains pays mais pas dans d’autres.
L’économie sociale de marché.
Une économie du marché est un système économique où
les décisions de produire, d'échanger et d'allouer des biens
et services rares sont déterminées majoritairement à l'aide
d'informations résultant de la confrontation de l'offre et de
la demande telle qu'établie par le libre jeu du marché.
L’économie sociale de marché et ses préalables en
RDC.
L’économie sociale de marché est plus orientée vers la
satisfaction des besoins réels des couches moins
favorisées. C’était l’option prise par le président L.D Kabila
de la RDC.
Quelques questions et réponses.
7
1. Quel est le système économique qui domine le
monde ?
Réponse : c’est le capitalisme.
Il est à la fois un système économique, mais aussi un
type d'organisation sociale. C'est aujourd'hui le système
économique dominant dans le monde, qui est à l'origine
du
Phénomène de mondialisation.
2. Qui est le père fondateur du capitalisme ?
Réponse : Adam Smith.
Or, si Adam Smith, philosophe écossais du XVIIIe siècle,
considéré comme le "père du capitalisme", croyait aux lois
naturelles de l'économie et à l'inclination des hommes au
commerce, le capitalisme ne résulte pas d'un concept,
mais bien d'un processus historique, amorcé avec la
découverte de l'Amérique.
CHAPITRE 1. LE DEVELOPPENT ET LE SOUS
DEVELOPPEMENT
1.0 LE DEVELOPPEMENT
Comment peut-on définir le développement ?
Le concept de développement désigne l'ensemble des
transformations techniques, sociales, territoriales,
démographiques et culturelles accompagnant la
croissance de la production. Il traduit l'aspect structurel
et qualitatif de la croissance et peut être associé à l'idée de
progrès économique et social.
1.1 LES STRATEGIES DE DEVELOPPENT
L’option pour telle ou telle stratégie de développement
dépend essentiellement de deux facteurs :
- La nature de la société qu’on désire réaliser dans le
pays, ce qui implique des orientations politiques et
philosophiques ;
8
- Les réalisations préalables de la population et des
opérateurs économiques influents. Ceci implique
souvent des planifications sectorielles ou régionales.
Plusieurs options de base dans le développement se
présentent :
- Une économie de développement à dominance
agricole ou bien une économie à dominance
industrielle ou minière ;
- Une économie basée essentiellement sur une
monoproduction ou bien sur quelques productions
spécialisées ;
- Une politique axée sur les possibilités commerciales,
de commerce intérieur des produits nationaux ou bien
du commerce accru d’exploitations.
Il y a trois stratégies utilisées :
- Le développement par l’agriculture et l’élevage ;
- Le développement par une monoproduction
- Le développement par les politiques d’import-export.
Le développement par l’agriculture et l’élevage.
Avantages
- La population atteint l’autosuffisance
- Acquisition d’autres biens utiles lors des excédents.
- Les surplus à la consommation procurent des devises
nécessaires aux importations du pays.
Difficultés
- Prix mondiaux assez bas, pas de gains élevés dans les
exportations ;
- La concurrence internationale sur les marchés.
- Des produits nouveaux de substitution qui changent les
courants commerciaux.
Le développement par la monoproduction.
9
Développement par une source unique d’activité
productrice. Il s’agit d’un développement issu ‘une seule
ressource. Soit l’or noir (pétrole) seulement qui a permis
le développement de certains pays.
On a connu la ruée ver l’or, et une domination totale
d’une seule culture soit le café, le coton, le caoutchouc,…
Ces monoproductions peuvent être à la base de la
transformation d’une région. Mais en général elles
n’apportent pas le développement global de pays et de la
population. D’où il faut une stratégie complémentaire.
Le développement par les politiques d’import-
export.
Certains pays en voie de développement se trouvent en crise
par les déséquilibres entre les valeurs du commerce
d’exportation et d’importation.
Il y a déséquilibre lorsque les importations (I) sont supérieures
aux exportations (E) Vice versa.
Déséquilibre : I > E ou I < E
Il y a équilibre lorsque les importations (I) sont égales
aux exportations ; vice versa.
Equilibre : I= E ou E=I
Deux larges options économiques sont toujours souvent
envisagées pour combattre ce déséquilibre et sauvegarde le
développement :
- La substitution aux importations
Cette politique consiste à favoriser la production des biens ou
de services locaux.
- Le développement des exportations
10
Il ne s’agit pas d’une politique illusoire d’industrialisation
générale et de productions agricoles « tout export ». les
économistes, soucieux des problèmes la sortie du sous
développement, s’attachent aux conditions qui peuvent
garantir le développement des exportations :
Préparer un national d’enseignement et des
formations diverses et y consacrer chaque année
les ressources nécessaires ;
Etablir un programme général et coordonné de
développement des infrastructures modernes avec
les ressources nécessaires à leur entretien et leur
modernisation ;
Disposer d’antennes scientifiques capables de
suivre en permanence les conditions macro-
économiques mondiales, et de fournir aux
producteurs compétents des analyses précises
tant des échanges commerciaux en croissance que
des produits en déclin ;
Soutenir de l’entreprise ainsi qu’une mentalité
favorable au travail et à la productivité, capable
de surmonter les obstacles sociaux et culturels
face aux pays à longue tradition industrielle et
commerciale. Ce fut la base du succès des
nouveaux pays exportateurs appelés « les tigres
asiatiques », dans leur concurrence avec les
anciennes puissances économiques.
1.2 LES AGENTS DU DEVELOPPEMENT
Les acteurs du développement d’une population sont :
Les organisations internationales : ONU(organisation des
nations unies, OIT(organisation internationale du travail),
FMI(fonds monétaires internationales), PNUD( programme
national des nations unies pour le développement)…
11
Les groupes des pressions : la société civile, les syndicats,
les associations, les ONG (organisations non
gouvernementales),…
Les élites politiques (les leaders)
Les partis politiques
L’administration politique
Les agences de développement
1.3 CONDITION DU DEVELOPPEMENT
Le développement exige :
Les sociales : l’adaptation des rapports sociaux aux
nécessités du développement.
Les psychologies
Institutions
Les politiques bien assises : il s’agit d’existence d’un état
démocratique, indépendant
Les économies bien orientées : il s’agit de l’affectation
des surplus économiques pour le développement durable.
Scientifiques
1.4 LES OBJECTIFS DU DEVELOPPEMENT
Les objectifs à atteindre dans le développement :
- Que tous soient capables de répondre aux besoins
existentiels de base ;
- L’autosuffisance et estime de soi ;
- Connaissance approfondie et la défense de droit de
l’homme ;
- La parité et le respect de la dignité humaine.
1.5 AUTRES DEVELOPPEMENTS
1.5.1 Le développent économique et social
12
Le développement économique et social fait référence à
l'ensemble des mutations positives techniques,
démographiques, sociales, sanitaires que peut connaître une
zone géographique. Il ne doit pas être confondu avec la
croissance économique.
Contrairement au développement économique, le
développement durable est un développement qui prend en
compte trois dimensions : économique, environnementale
et sociale. Les trois piliers du développement durable qui
sont traditionnellement utilisés pour le définir sont donc :
l'économie, le social et l'environnement.
[Link] Développement durable.
[Link].1 Définition du développement durable.
La Commission Mondiale pour l'Environnement et le
Développement de l'ONU (WCED), dite "Commission
Brundtland" en a donné en 1987 la définition suivante :
"Le développement durable est un développement qui
répond aux besoins du présent sans compromettre la
possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir
répondre à leurs propres besoins."
Le développement durable est une forme
de développement économique ayant
pour objectif principal de concilier le progrès économique
et social avec la préservation de l'environnement, ce
dernier étant considéré comme un patrimoine devant être
transmis aux générations futures.
Le développement durable est censé pouvoir combiner
plusieurs exigences :
satisfaction des besoins essentiels des générations
actuelles et futures, en rapport avec
13
les contraintes démographiques (eau, nourriture,
éducation, santé, emploi),
amélioration de la qualité de vie (services sociaux,
logement, culture...),
respect des droits et des libertés de la personne,
renforcement de nouvelles formes d'énergies
renouvelables (éolienne, solaire, géothermique),
etc.
En matière d'agriculture par exemple, le développement
durable signifie une gestion économiquement rentable, sans
qu'il soit porté atteinte à l'environnement et sans réduire les
ressources naturelles pour les générations futures. Cela doit
se traduire par une production plus saine, moins polluante,
respectant les exigences sanitaires environnementales et
prenant en compte l'avenir des agriculteurs. L'agriculture
biologique va dans le sens d'une agriculture durable.
Les trois piliers du développement durable.
1. Le pilier économique: développement économique
2. Le pilier environnemental: Respect de la
biodiversité et des écosystèmes, réduction des
émissions polluantes, non-destruction du capital
naturel
3. Le pilier social: conséquences sociales de l’activité
économique, problème des inégalités, conditions de travail
et de vie. iB
1.6 DEVELOPPEMENT HUMAIN
14
1.6.1 Objectif
L'Indicateur de développement humain (IDH) a pour objectif
de répondre aux insuffisances du Produit Intérieur Brut (PIB)
par habitant comme indicateur du développement d'un pays.
C'est un indicateur qui est composite afin de mieux prendre
en compte les différentes dimensions du développement.
Le développement humain ne se limite pas à l’évolution du
produit national brut (PNB) de chaque pays.
Les capacités les plus fondamentales qu’on envisage dans le
développement humain sont :
vivre longtemps et en bonne santé
acquérir un savoir et des connaissances
avoir accès à des ressources et être à mesure..
1.6.2 INDICATEUR DU DEVELOPPEMENT HUMAIN (IDH)
L'indice de développement humain (IDH) correspond à un
indice composé calculé chaque année par le PNUD afin
d'évaluer le niveau de développement des pays en se
fondant non pas sur des données strictement
économiques, mais sur la qualité de vie de leurs
ressortissants.
Quels sont les indicateurs de développement humain ?
L'indice de développement humain : sur quoi se base-t-il ?
L'indice de développement humain se mesure à partir de
trois critères principaux :
1. l'espérance de vie des citoyens d'un Etat ;
2. le produit intérieur brut (PIB) par habitant ;
3. le niveau d'éducation mesuré à partir de 15 ans et
plus.
Quels sont les 3 composantes de l'IDH ?
15
L'Indice de développement humain (IDH) est publié par le
Programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD) depuis 1990. Il fournit un cadre pour examiner les
progrès des pays selon 3 composantes : santé, revenu et
éducation.
Les indicateurs complexes :
- l’indicateur de la pauvreté humaine (IPH)
- indicateur sexo-spécifique du développement humain
(ISDH)
- l’indicateur de la participation des femmes aux
pouvoirs décisionnaires économiques et politiques
(IPF)
Quelle est la différence entre l'IPH (indice de la
pauvreté humaine) et l'IDH (indice du
développement humain) ?
L'IPH est un indice composite cherchant à mesurer la
pauvreté d'une population nationale à partir de trois
facteurs, les même que ceux utilisés pour le calcul de
l'indice de développement humain (IDH), c'est-à-dire la
longévité, le niveau d'éducation et les conditions de vie,
mais en mettant l'emphase sur les ...
Comment classer les IDH ?
Les pays sont classés en quatre groupes selon leur IDH : «
très élevé », « élevé », « moyen » et « faible ».
Généralement, on considère un pays dont l'IDH est élevé
ou très élevé comme développé, un pays dont l'IDH est
moyen en développement et un pays avec un IDH faible en
voie de développement.
Ces critères ces composantes citées ci-haut peuvent être
associées respectivement à : la longévité, l’accès au savoir et
le niveau de vie.
16
Les 8 Objectifs du millénaire pour le développement
(OMD)
. Le PNUD (programme des nations unies pour le
développement) a lancé en 2000 les Objectifs du millénaire
pour le développement, ratifiés par l’ensemble des États
membres.
1. Réduire de 50% l’extrême pauvreté, la faim et la
malnutrition
2. Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie de la
femme
3. Réduire mortalité infantile
4. Améliorer la santé maternelle ;
5. Combattre avec plus de moyens le paludisme, le sida
et les grandes endémies ;
6. Assurer la durabilité des ressources naturelles et
l’accès à l’eau ;
7. Mettre en place entre les états un partenariat pour le
développement.
8. Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomie de la
femme.
2. LE SOUS DEVELOPPEMENT
Le concept nait au lendemain de la Seconde Guerre
mondiale. Le 20 janvier 1949, dans son discours sur l'état
de l'Union, le président des États-Unis Harry
Truman emploie pour la première fois le mot « sous-
développé »
2.1 Définition
Le sous développement est
On parle de pays sous-développé et de sous-
développement d'un pays lorsque la situation sanitaire et
économique y est très mauvaise. Le terme pays sous-
développé n'est plus beaucoup employé, on préfère le
terme plus neutre de pays en développement, ou pays en
voie de développement. Les pays les plus pauvres sont
les pays les moins avancés (PMA).
17
Quelles sont les causes du sous-développement ?
Parmi elles on trouve :
La permanence de conflits armés. ...
La mauvaise gouvernance. ...
Une croissance démographique élevée. ...
L'éducation. ...
La santé ...
Un taux d'investissement. ...
Un coût des communications trop élevé ...
Une faible intégration au commerce mondial.
Quelles sont les principales caractéristiques du
sous-développement ?
La faiblesse des revenus dans les pays les plus pauvres,
notamment en Afrique, implique une prédominance de la
population rurale, car les dépenses vont surtout porter sur
les besoins prioritaires, c'est-à-dire sur les produits
agricoles.
Quels sont les conséquences du sous-
développement ?
On ne peut pas prétendre développer un pays avec une
économie extravertie comme c'en est le cas dans la plupart
des pays dit en voie de développement lesdits pays ne
parviennent pas à se soigner, à s'habiller, à se nourrir et
même à financer l'éducation.
2. 2 LES TYPES, LES CARACTERISTIQUES ET LES REMEDES
DE SOUS DE VEVELOPPEMENT,
Types Indicateurs Remèdes
- Insatisfaction des - Accroissement
besoins de la production
Sous élémentaires de alimentaire
développent l’être humain. équilibrée.
économique - La promotion
d’une politique
d’industrialisatio
18
n
- L’analphabétisme -Une bonne politique
généralisé. d’éducation des
- Une scolarisation masses.
Sous- insuffisante - Une bonne politique
développement d’enseignement
culturel -la promotion des
centres.
d’alphabétisation
pour adultes.
-initiation à la lecture
des femmes.
- Manque - Autonomie des
d’autonomie des différents
différents-sous systèmes
systèmes - Participation
Sous- - Participation majeure de la
développement mineure de la population à la
politique population à la vie politique.
vie politique. - Prise de
- Prise de décision décision avec
du gouvernement toute garantie
sans garantie. possible.
- Dénaturation des - Faire preuve de
modèles l’originalité.
occidentaux
Sous - Népotisme - Refus du
développement - Excès de clientélisme
sociologique l’attachement dans
aux liens l’attribution des
primordiaux( fami responsabilités
lle, ethnie…) d’intérêt général
- Lutte contre la
corruption et
l’impunité
- Promotion du
sens
démocratique
- Refus des liens
de parenté
comme critère
de base de
19
recrutement et
du partage du
pouvoir.
3. LA CROISSANCE ECONOMIQUE
a. Définition
La croissance économique d’un pays est l’augmentation
des facteurs socio-économiques sans changement de
structure.
C’est aussi une augmentation quantitative de la production
des biens matériels ou de richesses réalisées dans une
période donnée.
Il ne faut pas confondre la croissance au développement.
En économie, la croissance désigne l'évolution annuelle,
exprimée en pourcentage, du P.I.B. (Produit intérieur brut)
ou du P.N.B. (Produit national brut). Pour éviter le
problème dû à l'augmentation des prix, la croissance est
calculée en "monnaie constante" (hors inflation), le P.I.B.
étant corrigé de l'augmentation de l'indice des prix. Ceci
permet de calculer une croissance en volume.
Calcul de PIB
Le calcul du PIB correspond à la somme des valeurs
ajoutées (du secteur public et privé) à laquelle s'ajoute
la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) mais aussi les taxes
sur des produits particuliers comme les produits
pétroliers, le tabac et l'alcool ou encore les produits
importés (droit de douanes).
La formule est donc la suivante : PIB = valeur ajoutée brute
+ impôts sur les produits – subventions sur les produits.
Comment calculer le PIB par habitant formule ?
Le PIB par habitant d'un pays se calcule en divisant le
PIB du pays par sa population totale.
20
La croissance
La formule de calcul, dans le cas du PIB de l'année "n", est
la suivante.
Croissance = [ PIB(n) - PIB(n-1) ] / PIB(n-1
On distingue généralement :
La croissance extensive : augmentation des quantités
de facteurs de production (culture de nouvelles terres,
ouverture de nouvelles usines). La croissance extensive
génère des créations d'emplois.
La croissance intensive : augmentation, par des gains
de productivité, de la production à volume de facteurs de
production identiques, notamment sans création d'emplois
supplémentaires.
b. Les facteurs de la croissance économique
Quels sont les 3 facteurs de la croissance économique ?
Selon l'approche de Solow, le développement économique
s'explique par trois facteurs : l'augmentation des deux
principaux facteurs de production (travail et capital), et le
troisième le progrès technologique, générateur de gains de
productivité.
Les facteurs de la croissance économique se classent en 4
catégories :
Les ressources humaines
Les ressources naturelles
Les ressources de capital
Les ressources technologiques proviennent des
découvertes scientifiques et d’applications des
quelques techniques.
21
CHAPITRE 2 : LE CAPITAL
2.0 Introduction
Le travail ne suffit pas pour assurer la production de biens
et de services. Le capital est l’autre facteur indispensable
à l’activité productive. Il est constitué par l’ensemble des
biens intervenant dans la production d’autres biens, mais
représente aussi la totalité des richesses à la disposition de
l’entreprise ou d’un pays.
2.1 Définition
Le capital c’est l’ensemble de moyens de production d’un
pays, d’une collectivité ou d’une société qui sont
accumulé ou fabriqués par l’homme. on parle ainsi de :
- capital humain, qui fait référence aux ressources
humaines de l’entreprise. C'est-à-dire de toute la
population avec ses connaissances et sa formation qui la
rende apte à la production des biens dans le processus du
développement économique. Il ne s’agit pas des richesses
matérielles.
- le capital technique, qui est l’ensemble des biens de
production acquis par l'entreprise.
Il se décompose lui-même en capital fixe et capital
circulant.
Le capital fixe.
Il concerne les biens d'équipement durables (outillages,
machines, équipements...) qui restent dans l’entreprise et
dont la durée de vie est supérieure à un seul cycle de
production. Leur destruction est progressive dans le temps
et ils doivent être renouvelés.
Le capital circulant.
Il est constitué des biens non durables (stocks divers,
matières premières, énergie, les produits semi-finis) qui ne
peuvent être utilisés que pour un cycle de production. Au
cours du processus de production, ils sont soit détruits
immédiatement (énergie) soit incorporés au produit final
(la planche qui sert à faire un meuble).
22
Il faut noter une tendance à la dématérialisation du
capital : par exemple, un ordinateur ne sert à rien sans un
logiciel qui peut être défini comme du capital immatériel.
- capital financier, qui désigne l’argent investi dans
l’entre prise par les associés ou les actionnaires, ou
l’argent emprunté à une institution financière et qui sert à
se procurer du capital technique, ou l’autofinancement de
l’entreprise.
Origine du capital financier :
Le capital issu de l’épargne intérieure ;
Les capitaux importés de l’extérieur ;
Les capitaux d’apport ;
Le capital social.
2.2 Le capital issu de l’épargne intérieure du pays
(capital interne)
Ce sont les montants épargnés à l’intérieur du pays en
monnaie nationale.
Formation de capital interne.
La formation de capital interne au pays se heurte à des
nombreuses difficultés :
- Le revenu moyen de la population de pays peu
développés économiquement est souvent trop bas ;
- La population sous le seuil de la pauvreté ;
- l’impossibilité d’épargner.
2.2.1 EPARGNE
L'épargne correspond à la partie du revenu qui n'est pas
consommée pour une utilisation ultérieure.
Au niveau d'une économie dans son ensemble, l'épargne
peut être le fait des ménages, mais aussi des entreprises
ou des administrations publiques. C'est une action
volontaire en vue de réaliser des projets futurs.
Cercle vicieux de la pauvreté.
Bas niveau
d’épargne et
d’investissement
Bas revenus Bas taux
moyens d’accumulation
Basse
production
23
Ce cercle vicieux correspond à la réalité que vivent 630
millions de personnes dans le monde qui ont un travail
mais qui n'arrivent ni à sortir, ni à faire sortir leur famille de
la pauvreté.
Pour Nurske, le « non-développement » fonctionne comme
un cercle vicieux duquel les pays ne parviennent pas à
sortir en particulier de leur faible accumulation de capital.
Analyse de ce cercle vicieux.
Le bas niveau du revenu empêchent l’épargne et retardent
la croissance du capital ; le déficit de la croissance du
capital empêche toute croissance de la production et ainsi
se maintient un bas niveau de revenu.
Causes de pauvreté de masse
Des dépenses massives en biens de consommation et de
luxe (boissons, habillement, fêtes à chaque occasion,
voitures …) il y a aussi les nouvelles habitudes des
sociétés.
2.2.3 LE PROBLEME DE LA PAUVRETE
La pauvreté, c'est ne pas avoir assez d'argent pour
répondre à ses besoins de base en nourriture, en
vêtements et en logement. Toutefois, la pauvreté c'est
beaucoup plus que le manque d'argent. La Banque
mondiale décrit la pauvreté comme suit : La pauvreté, c'est
avoir faim.
2.4 Capitaux importés de l’extérieur
Les capitaux dits externes sont formés des
montants épargnés à l’étranger en monnaie étrangère.
24
2.5 Les capitaux publics étrangers
Les capitaux publics étrangers proviennent de la
coopération d’un Etat avec un autre Etat ou avec un
organisme international. Ils jouent actuellement un rôle
très important dans l’économie mondiale.
2.6 INVESTISSEMENT.
Pour constituer ou renouveler son capital fixe, l’entreprise
va avoir recours à l’investissement qui est une opération
de formation de capital.
Il y a deux sortes d’investissements :
L’investissement matériel qui augmente le capital
technique de l’entreprise (achats de machines,
bâtiments…).
L’investissement immatériel, c’est-à-dire l’affectation
de ressources financières à des biens non matériels
qui vont augmenter le potentiel productif de
l’entreprise (recherche, formation, publicité, logiciels,
brevets).
L’objet de l’investissement.
Il y a trois raisons d’investir :
o Pour remplacer des équipements usés et conserver les
mêmes capacités de production : c’est
l’investissement de remplacement. Il correspond
aux amortissements de l’entreprise.
o Pour augmenter les capacités de production pour
répondre à l’évolution de la demande : c’est
25
l’investissement de capacité. Il permet la création
d’emplois.
o Pour économiser de la main d’œuvre et diminuer ainsi
les coûts de production (substitution de capital au
travail) : c’est l’investissement de productivité. Il
supprime des emplois.
Différence entre épargne et investissement
L’épargne est la part du revenu non affectée à la
consommation, généralement déposée dans des comptes
bancaires courants ou employée à court terme
(instruments financiers, comptes à termes,….). L’épargne
est une conservation de liquidités pour des besoins
d’utilisation à court terme (imprévus, voyages, achats de
meubles, etc.).
L’investissement représente la partie du revenu mobilisée
à long terme. L’investissement porte généralement sur des
actifs dont les revenus sont appréciés sur le long terme :
Biens immobiliers, actions et parts
sociales...L’investissement a pour objectif de faire fructifier
et augmenter la valeur de l’épargne, en vue de réaliser des
objectifs à long terme (retraite, études des enfants, achats
de logement, etc.).
2.6.1 CODES D’INVESTISSEMENT.
Ils sont élaborés dans chaque pays selon le besoin. Surtout
pour réduire les risques et inconvénients des capitaux
privés.
Objectifs
Chaque code d’investissement vise :
1.A attirer des capitaux privés étrangers :
o en accordant des avantages fiscaux,
26
o en garantissant le transfert d’une partie des
bénéfices,
o en garantissant une indemnisation totale en cas
de la nationalisation.
2.A assurer un certain contrôle de ces capitaux :
o en interdisant toute pression et intervention sur le
la politique nationale,
o en réglant les transferts des bénéfices et en
précisant le montant des impôts,
o en précisant les instructions pour un plan du
développement.
2.7AIDE ETRANGERE
Les motivations de l’aide publique internationale.
Souvent pour subvenir aux besoins existentiels, achat des
biens d’équipement, … les pays pauvres recourent à des
fonds empruntés auprès des pays riches. En réalité les
raisons de ces aides internationales sont multiples et se
complètent.
1. Des raisons économiques : en investissant dans le
pays pauvres (sous développé), certains pays riches
(développé) cherchent à s’approvisionner en matières
premières ou à ouvrir des débouchés pour leurs
produits manufacturés.
On parle aussi d’une aide liée ou conditionnée lorsque
le pays bénéficiaire s’engage à rembourser le prêt par
la fourniture des matières premières ou lorsque les
fonds prêtés sont destiné à financer les achats dans le
pays donateur.
[Link] raisons politiques : certains pays apportent des
aides militaires, humanitaires, économiques,… pour
obtenir le soutien politique.
[Link] raisons historiques : ces raisons poussent
généralement les anciennes métropoles à maintenir
ou renforcer des liens économiques avec leurs
anciennes colonies, soit pour protéger les entreprises
de leurs ressortissant qui poursuivent leurs travaux en
27
ce pays, soit parce qu’ils se sentent responsables des
actions de développement qu’ils ont commencé.
Les institutions régionales d’aide multilatérale ;
- Le FED, Fond européen de développement, qui est la
principale institution d’aide de la communauté
européenne (CE) ;
- La BID, est la Banque interaméricaine de
développement. Cette dernière centralise l’aide des
Etats unis d’Amérique aux pays d’Amérique latine ;
- La BEI, Banque européenne d’investissement ;
- La SADC, communauté de développement de l’Afrique
australe ;
- La CEDEAO ; la communauté économique du
développement de l’Afrique occidentale.
Les organismes de l’ONU d’aide multilatérale ;
- La BIRD, Banque internationale de reconstruction et
de développement appelée aussi « Banque
mondiale »(BM) ;
- La SFI(AID), société financière internationale, qui est
filiale de la BIRD (BM).
Quelque concept :
[Link]. Garantie offerte aux personnes ou aux
états qui manquent d’un minimum de ressources,
selon un droit social.
[Link] liée : aide (au développement) soumise à des
conditions comme des achats au pays qui l’accorde.
C’est une aide conditionnée.
3.épargne : une partie du revenu qui n’est pas
consommée.
4. Investissement : acquisition par un agent
économique de moyens de production (bâtiment,
machines, équipement…) « acquisition d’une chose
durable ».
28
CHAPITRE 4. LE TRAVAIL HUMAIN
Le travail humain est analysé sur base de trois
distinctions essentielles en économie : l’activité, le sous
emploi et le chômage.
4.1 L’ACTIVITE
Il s’agit ici des hommes actifs c'est-à-dire :
- Ceux qui réalisent un travail rémunéré et fait donc
parti du marché du travail ;
- Ceux qui s’appliquent à la production des biens et les
services ;
- Ceux qui s’insèrent dans le marché du produit dans le
revenu national global.
En parlant de l’homme actif on voit la productivité qui est
une notion essentielle en économie.
activité propremendité
La productivité ¿
productionréelle
4.2 LE CHOMAGE.
Le chômage peut être défini comme l'état d’une personne
souhaitant travailler et qui est à la recherche d'un emploi.
29
Étymologie.
Le terme est dérivé du bas-latin / latin populaire du XIIIe
siècle, repris en Occitan « caumare », exprimant le fait de
« (se ou laisser) reposer (une activité) pendant la
chaleur », terme dérivé du grec ancien « καυμα » (kauma)
signifiant « chaleur ».
Qui est chômeur ?
Est chômeur ou demandeur d’emploi :
- la personne satisfaisant simultanément aux critères
suivants :
avoir dépassé l’âge limite de scolarité ;
rechercher un emploi rémunéré ;
faire des démarches effectives ;
être immédiatement disponible.
ne pas avoir d’occupation professionnelle au cours de
la semaine de référence.
- la personne disponible ayant trouvé un emploi qu’elle
occupera ultérieurement.
Selon le BIT (bureau international du travail), est chômeur
toute personne en âge de travailler (de 18 ans ou plus sans
dépasser l'âge de la retraite) qui remplit les critères
suivants :
« être sans travail », c’est-à-dire ne pas avoir d’activité,
même minimale, pendant la semaine de référence ;
« être disponible pour travailler », c’est-à-dire être en
mesure d’accepter toute opportunité d’emploi qui se
présente dans les quinze jours, sans qu’une tierce
obligation soit une entrave au retour à l’activité ;
« rechercher activement un emploi, ou en avoir trouvé
un qui commence ultérieurement ».
Définition statistique : normes Internationales et normes
nationales. La statistique du chômage est marquée par la
cohabitation d’une définition internationale proposée par le
Bureau international du travail (BIT) et celles propres aux
États et organismes statistiques nationaux.
30
Norme du BIT
Selon le BIT, est chômeur toute personne en âge de
travailler (de 18 ans ou plus sans dépasser l'âge de la
retraite) qui remplit les critères suivants :
« être sans travail », c’est-à-dire ne pas avoir
d’activité, même minimale, pendant la semaine de
référence ;
« être disponible pour travailler », c’est-à-dire être en
mesure d’accepter toute opportunité d’emploi qui se
présente dans les quinze jours, sans qu’une tierce
obligation soit une entrave au retour à l’activité ;
« rechercher activement un emploi, ou en avoir trouvé
un qui commence ultérieurement ».
Difficultés d'une définition du chômage.
« Sont au chômage toutes les personnes au-dessus d'un
âge déterminé, qui n'exercent pas d'emploi rémunéré ou
ne sont pas travailleurs indépendants, sont disponibles
pour travailler, et s'efforcent de trouver un emploi
rémunéré ou de devenir travailleurs indépendants ».
Normes régionales ou nationales.
Pour être chômeur selon le système statistique
européen Eurostat, il faut avoir été sans travail durant
la semaine de référence (soit moins d’une heure
hebdomadaire d’activité) et avoir fait des démarches
spécifiques en vue de retrouver un emploi, sans
forcément s’être déclaré comme chômeur auprès de
l’administration.
Aux États-Unis, le Bureau of Labor Statistics compte
comme chômeurs les personnes n’ayant pas d’emploi,
en ayant cherché un activement durant les 4 semaines
passées, et disponibles pour travailler.
31
Le taux de chômage.
Le taux de chômage est le rapport entre le nombre de
chômeurs et la population active :
Formule :
ch ô meurs au sens de BIT
Taux de chômage = Population active
×100
Exemple d’un état fictif de 70 000 000 d’habitant dont
35 000 000 adultes et sont à la recherche de l’emploi
rémunéré, 25 000 000 adultes sont dépourvus du travail et
sont capables de travailler, 3 000 000 vieux et enfants
incapables de travailler. Quel est le taux de chômage de
cet état ?
Solution.
Population active : 70 000 000 – 3 000 000 =67 000 000
Population inactive : 3 000 000 (les vieux et les enfants)
Chômeurs au sens de BIT : 35 000 000 + 25 000 000 =
60 000 000
35 000 000+25 000 000
Taux de chômage = 67 000 000
× 100=89 , 6 %
Formes et types de chômage.
La science économique distingue plusieurs formes et types
de chômages. Cette diversité s'explique par le fait que ces
définitions visent à mettre en exergue des caractéristiques
spécifiques. Le chômage prend des formes très diverses et
peut donc être qualifié selon les caractéristiques qu’il
présente. On distingue notamment :
le chômage volontaire provient du refus de travailler
résultant d'un niveau réputé trop bas des salaires ou
de conditions de travail jugées non acceptables ;
32
le chômage involontaire correspond à la définition
entendue par le BIT, Bureau International du Travail ;
le chômage d'attente, de recherche ou de
prospection : chômage volontaire correspondant à la
période d'investissement en information ou formation
pour trouver le meilleur emploi (sachant que le
chômeur peut disposer au cours de cette période d'un
revenu de remplacement) ;
le chômage frictionnel : chômage lié au délai
nécessaire pour trouver un autre emploi. Ce type de
chômage mesure l'imperfection du marché du travail
(absence de transparence ou mauvaise information) ;
le chômage frictionnel qui est dû à la période
d’inactivité que l’on peut connaître entre
le moment où on perd et le moment où on retrouve un
emploi.
le chômage de mobilité : les travailleurs employés sont
en permanente mobilité. À tout moment, des individus
quittent leur emploi pour changer d'entreprise, de
région, de salaire, de poste, de conditions de travail. À
la mobilité entre les différents emplois s’ajoutent les
périodes de mobilité entre activité et inactivité ;
le chômage conjoncturel ou chômage cyclique illustre
l'idée que l'emploi est tributaire du niveau de l'activité
économique. Il peut résulter d'un ralentissement de
l’activité ou de l’évolution négative de l’économie qui
peut présenter un caractère cyclique ; le chômage
conjoncturel qui a des causes quantitatives : la
situation économique fait que les entreprises ont
moins besoin de personnel. Il s’agit d’un problème de
court terme qui touche un ou plusieurs secteurs, voire
l’ensemble de l’économie.
le chômage saisonnier, lié aux variations d’activité au
cours de l’année dans certains secteurs économiques
(exemple : le tourisme) ;
le chômage résiduel désigne la partie non
conjoncturelle du chômage (soit la différence entre
chômage total et chômage conjoncturel) ;
33
le chômage chronique ou chômage durable pointe le
fait que certaines activités ou certaines catégories de
personnes peuvent être confrontées de façon plus
durable à une situation de chômage ;
le chômage structurel qui a des causes
qualitatives comme le changement de la structure
des emplois, le remplacement des hommes par des
machines, la qualification des demandeurs d’emploi
qui ne correspond plus à l’offre de travail. malgré la
croissance, le chômage est resté important).le
chômage structurel est causé par des rigidités aussi
bien des salaires que des qualifications : « Il est dû à
l'hétérogénéité du facteur travail et se produit
généralement dans une économie non stationnaire [...]
caractérisée par des changements dans les goûts des
consommateurs et/ou des mutations
technologiques » ;
le chômage classique est lié selon Edmond Malinvaud
à l'insuffisance des capacités de production ou au coût
excessif du travail ;
le chômage de croissance correspond à des demandes
d'emploi non satisfaites et révélées par l'expansion
économique. Ainsi, des implantations nouvelles
d'activité dans une région donnée créent
potentiellement des tensions sur le marché de l'emploi
local (par demande directe d'emplois ou par effet
secondaire des nouveaux revenus distribués) ;
le chômage effectif est le niveau de chômage calculé
selon les normes édictées par le BIT, Bureau
International du Travail ;
le chômage apparent ou chômage déguisé désigne des
situations de sous-optimisation de l'emploi, masquant
en réalité un chômage potentiel :
o situation de sureffectif dans les entreprises ou
administrations,
o salaires plus élevés que la productivité moyenne
des travailleurs ;
le chômage keynésien pointe le chômage engendré
par une insuffisance de la demande effective ;
34
le chômage marxien est une variante du chômage
classique : « Les non-travailleurs » — générés par
l'état de rareté de l'offre de capital par rapport à celle
de travail — constituent une « armée de réserve »
pesant sur les rémunérations et la condition de
l'ensemble des travailleurs.
le chômage partiel correspond à une réduction de
temps de travail entrainant une réduction de
rémunération ; le chômage partiel décrit la situation
dans laquelle le nombre d’heures de travail est
inférieur au nombre d’heures habituellement pratiqué.
le chômage technique correspond à des arrêts de
travail pour des motifs techniques : difficultés
d'approvisionnement, indisponibilité des équipements,
occupation des locaux, intempéries ; incendie d’une
usine, grève de certaines catégories de personnels …
le chômage technologique correspond à des mutations
et/ou pertes d'emploi occasionnées par le changement
des méthodes de production.
Mondialisation, source de chômage dans les pays
riches ?
Articles détaillés : Mondialisation et Dumping social.
Selon la théorie du commerce international, les pays se
spécialiseraient dans les activités qui requièrent
abondamment le facteur de production dont elles sont le
mieux dotées. Celle de main-d’œuvre pour les pays
pauvres, celle de capitaux et de savoir-faire dans les pays
riches. Selon Wolfgang Stolper et Paul Samuelson le
résultat de cette évolution est d’égaliser le salaire tiré d’un
même travail à travers le monde. Ceci pourrait expliquer la
chute des salaires dans l’industrie manufacturière aux
États-Unis et le chômage dans les pays où les salaires sont
rigides à la baisse (en France par exemple).
La politique monétaire créatrice de chômage ?
35
Le paragraphe « Arbitrage entre inflation et chômage » ci-
dessus, qui apparaît dans le Carré magique de Kaldor ou la
Courbe de Phillips montre qu'un faible niveau d'inflation et
de chômage sont en particulier, dans un certain contexte,
des objectifs contradictoires. Le lien entre les deux notions
vient de la corrélation dans le même sens - ou en sens
inverse suivant la position par rapport à l'équilibre- entre
l'inflation et le niveau des salaires nominaux et de celle
entre les salaires nominaux et le taux de chômage, et
s'observe en France pour la période 1985-2004. La
conséquence est que pour éviter que les salaires nominaux
ne croissent trop vite -ce qui est un facteur
particulièrement inflationniste- la banque centrale (BC)
s'accommode bien d'un niveau assez important de
chômage qui est le moyen privilégié d'exercer une pression
à la baisse sur les salaires.
4.3 LE SOUS EMPLOI.
Le sous-emploi recouvre les personnes ayant un emploi à
temps partiel souhaitant travailler plus d'heures et
disponibles pour le faire, ainsi que les personnes ayant
involontairement travaillé moins que d'habitude, pour
cause de chômage partiel par exemple.
Le sous-emploi, selon l'Organisation internationale du
travail (OIT), est un phénomène qui se produit sur le
marché du travail, où les travailleurs doivent travailler
moins d'heures, avec une productivité plus faible, ainsi
qu'une sous-qualification, pour éviter le chômage.
En somme, le sous emploi c’est l’insuffisance dans les
emplois.
Il est important de noter que le sous-emploi n'est pas la
même chose que le chômage.
4.3.1 Types de sous-emploi
36
Parmi les types de sous-emploi, il convient de souligner :
o Sous-emploi dû à un emploi inapproprié (sous -
emploi invisible) : Se produit lorsque le travailleur
souhaite changer d'emploi parce qu'il perçoit des
revenus inférieurs à ce qui est souhaité, ou pour
exercer des professions pour lesquelles il est
surqualifié. Le sous-emploi invisible qui utilise mal les
ressources existantes en main d’œuvre.
o Sous-emploi dû à un nombre insuffisant d'heures
(sous emploi visible): Elle survient lorsqu'un salarié,
étant en situation d'occupation, exprime son désir de
changer d'emploi, car il souhaite travailler plus
d'heures. La durée des heures du travail est inférieure
à la normale et pourtant le travailleur est prêt à
prester toutes les heures recommandées.
4.3.2 Causes du sous-emploi
Parmi les causes du chômage figurent les suivantes :
o Absence de programmes et de politiques d'emploi
actifs.
o Taux de chômage élevé.
o Manque d'opportunités sur le marché du travail.
o Modèle productif peu diversifié.
o Surqualification en excès.
Exemple de sous-emploi
Imaginons que nous ayons un ouvrier, qui travaille 4
heures, dû au fait que son patron ne veut pas l'embaucher
37
plus d'heures. Par ailleurs, imaginons que ledit ouvrier soit
ingénieur, tout en exerçant son activité professionnelle
dans une chaîne alimentaire. Alors, finalement, imaginons
que cet employé, en tenant compte du fait que le salaire
moyen d'un ingénieur comme lui est de 2 500 $, reçoive
une compensation de 1 000$.
Dans les trois cas, même en ne remplissant qu'un seul
d'entre eux, cette personne serait sous-employée.
CHAPITRE 5. LA POPULATION
Une population est un ensemble d'individus ou d'éléments
partageant une ou plusieurs caractéristiques qui servent à
les regrouper. On parle ainsi de population humaine,
statistique, biologique, civile, voire tout simplement de «
gens ».
"population" d'un pays (ensemble des personnes physiques
qui résident sur le territoire national, durablement ou
temporairement) du peuple qui désigne la communauté
des individus au sein de cette population, souvent vu sous
l'angle politique.
5.1 La pyramide des âges de la population.
La pyramide des âges de la population d’un pays est un
instrument qui indique la structure de la population.
5.1.1 La pyramide des âges de la population de la
RDC.
La pyramide des âges de la population de la RDC se
caractérise par une population majoritairement jeune.
De 0-15 ans : 48%
De 15-64 ans : 49%
De 65 ans et plus : 3%
38
5.2 La croissance démographique
5.2.1 Causes et avantages
[Link] Causes
La croissance démographique dépend essentiellement de
deux causes :
1. La baisse de taux de mortalité.
Cette baisse peut se manifester suite :
- A l’amélioration des conditions hygiéniques et des
soins de santé pour l’ensemble de la population ;
- A l’introduction et usages de médicaments efficaces
contre diverses endémie et épidémies ;
- La multiplication des soins prénatals et post-natals.
2. Permanence d’un taux de natalité assez élevé
dans
39
certaines sociétés humaines en développement qui
gardent des traditions nataliste. Ici on considère les enfants
comme une richesse.
[Link] Avantages
L’accroissement relatif d’une population apporte certains
avantages à une société ou à un pays :
1. Une grande disponibilité de main-d’œuvre en vue
de la production ;
2. La formation d’un grand marché de consommation
3. Le débouché plus large pour les divers produits de
chaînes de production.
Comment calculer la croissance démographique ?
La croissance démographique correspond à la somme du
solde naturel et du solde migratoire, calculé en général
pour une année. L'effectif d'une population augmente
quand il y a excédent des naissances sur les décès (solde
naturel) et des entrées de migrants sur les sorties (solde
migratoire).
Il est égal à la variation (sur un an ou plus), divisée par la
population en milieu d'année, multiplié par 100.
Calcul de la croissance en valeur et en volume.
Le pays possédant la densité de population la plus forte est
Monaco.
Pour calculer la densité de population, il existe une formule
:
'
nombre d habitants
Densité ¿
nombre de k m
2
Nombre de km2 est la superficie.
Exemple :
Un pays présente la situation suivante :
40
- Nombre d’habitants (population totale) : 300 000 000
habitants
- superficie : 9 631 000 km2
300 000 000
Densité ¿ 9 631 000 =31 ,15 hab /¿km2.
La densité = 31,15 hab/km2.
III.2.1.3 La natalité
La natalité, ensemble des naissances dans une population
pour une année déterminée. Le taux de natalité, nombre
de naissances pour 1 000 habitants.
Taux de natalité
Le taux de natalité est le rapport entre le nombre annuel
de naissances vivantes et la population totale moyenne sur
une période et dans un territoire donné. Il s'exprime
souvent en pour mille.
Le taux de natalité est le rapport du nombre de naissances
vivantes de l'année à la population totale moyenne de
l'année.
Calculs
¬ Le taux de natalité (TN) s'exprime habituellement en ‰
(pour mille).
Le taux de natalité se calcule : n est le nombre de
naissances par année et p est la population totale moyenne
au cours de la même année, souvent estimée comme la
moyenne des effectifs de cette population en début et en
fin d'année.
Taux d’accroissement de la population.
Il se calcule comme le rapport du solde naturel pendant
une période à la population moyenne de cette période. Il
41
est aussi égal à la différence entre le taux de natalité et le
taux de mortalité.
Accroissement naturel.
L’accroissement naturel nombre = naissance – nombre de
décès
Taux d'accroissement naturel = taux natalité – taux de
mortalité.
ou = solde naturel / (Pm x n).
Taux d'accroissement migratoire = solde migratoire / (Pm x
n).
La population moyenne au cours d'une année civile est en
général calculée par moyenne arithmétique de la
population aux 1ers janvier de deux années consécutives.
On calcule ce taux en divisant le nombre de personnes qui
viennent s'ajouter à une population en un an
(accroissement naturel + immigration nette) par la taille de
la population au début de l'année.
Si les naissances sont égales aux décès et si la migration
nette est nulle, alors le taux de croissance sera de zéro.
Quel est la formule pour calculer la population ?
x = n' - n ; t = 1 à x ; P(n+t) : population provisoire au 1er
janvier de l'année n+t ; Les P(n+t) sont estimées à partir
des résultats du recensement de l'année n et de l'état civil
des années n, n+1,..., n+t,... ; P* (n+t) : population qu'on
cherche à déterminer au 1er janvier de l'année n+t.
Comment se calcule le taux de natalité ?
Le taux de natalité est le rapport du nombre de
naissances vivantes de l'année à la population totale
moyenne de l'année.
nombre de naissancse vivantes
TN (taux de natalité) = population totale
x 100
Comment on calcule le taux de croissance annuelle ?
42
Taux de croissance = ((A – B )/B) x 100
Démographie de la république démocratique du
Congo
Répartition de la population
La densité de population en république démocratique du
Congo est d'environ 45 habitants au km 2, ce qui est
comparable à la moyenne africaine. La population se
concentre sur les plateaux, dans la savane près des fleuves
et des lacs ; le nord et le centre du pays, domaine de la
jungle, sont quasiment vides. L'exode rural a gonflé les
villes. Les plus grandes agglomérations sont Kinshasa,
Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Kananga, Kisangani, Bukavu,
Goma.
Migrations
Après les nombreuses guerres en son sein et chez ses
voisins, la république démocratique du Congo abritait
environ 177 500 réfugiés et demandeurs d'asile à la fin de
2007. Ceux-ci provenaient de l'Angola, du Rwanda, du
Burundi, de l'Ouganda et du Soudan.
Exercices
Voici la situation de d’un pays donné :
Taux de natalité : 44‰
Taux de migration :16
43
Taux de croissance démographique : 18
Taux d’émigration : 12
Le taux de mortalité est de :
1. 16‰ 2. 44‰ 3. 20‰ 4. 42‰ 5. 30‰
La situation d’un pays fictif :
Population en 2004 : 8 047 000
Population en 2005 : 8185 000
CHAPITRE 6. : LE COMMERCE
6.0 INTRODUCTION
Le commerce est l'une des plus anciennes et plus
importantes inventions de l'humanité avec l'apparition de
l'agriculture au Néolithique. Certains le considèrent comme
l'origine de la civilisation. Par exemple, l'écriture semble
avoir été inventée il y a 5500 ans par les
commerçants sumériens pour permettre leur comptabilité.
L'agriculture primitive était une activité de subsistance : les
récoltes obtenues sont juste suffisantes pour la population.
6.1 DEFINITION
Le commerce est l’ensemble des opérations par lesquelles
s’effectue l’échange de biens en vue de réaliser un
bénéficier.
44
Le commerce désigne l'activité économique d'achat et de
revente de biens et de services, en particulier l'achat dans
le but de revendre avec un profit ou un bénéfice.
Du troc aux échanges facilités par la monnaie
Le commerce débute sous forme de troc et se modernise
ensuite grâce à la monnaie. Avec le temps, l'or et
l'argent s'imposent peu à peu comme monnaie commune.
Leur valeur provient de leur rareté et de leur résistance à
l'usure. La création de la monnaie et l'évolution des
moyens de transport et de communication ont facilité les
échanges entre personnes, entre localités et entre pays.
Cette évolution permanente est influencée par celle des
besoins, des moyens et des politiques des différents
acteurs que sont producteurs, les marchands, les
consommateurs et les États.
6.2 FONCTION ECONOMIQUE DU COMMERCE
Le commerçant produit non des biens mais des services.
C’est lui qui répartit les biens dans l’espace et dans le
temps, rendant ainsi un grand service et aux producteurs
et aux producteurs et aux consommateurs.
6.2.1 La balance commerciale et économique
- La balance commerciale
La balance commerciale annuelle d’un pays est le tableau
de comparaison entre la valeur des importations et la
valeur des exportations de marchandises.
Elle représente la différence entre la valeur des
exportations et des importations de biens.
On parle de déficit commercial, lorsqu'au niveau du solde
de la balance commerciale d'un pays, les importations
sont supérieures aux exportations On dit alors que
la balance commerciale est déficitaire.
45
Pour calculer la balance commerciale, il est procédé à
l'évaluation de la valeur des exportations et des
importations de biens et de services dans un pays donné à
partir des valeurs douanières. Lorsque la valeur des
exportations est excédentaire par rapport à celle des
importations, on parle d'excédent commercial.
- La balance économique (Appelée aussi balance des
comptes) annuelle d’un pays est le tableau de
comparaison entre la valeur de toutes les créances et
la valeur de toutes les dettes de ce pays. Elle a un
solde positif si les créances sont supérieures aux
dettes. Elle a un solde négatif dans le cas contraire.
Balance commerciale pays donné
IMPORTATIONS EXPORTTIONS
- Exportations de - Exportations de
marchandises marchandises
- Tourisme des étrangers - Tourisme des nationaux
chez soi à l’étranger
- Frêt (transport effectué - Frêt(Transport effectué
pour les étrangers. par les étranger.
- Salaires des ouvriers - Salaires des ouvriers
nationaux travaillant étrangers ra
pour les nationaux - Dépenses du
- Intérêts dus par gouvernement étranger
l’étranger. travaillant chez soi
6.3 L’OMC –ORGANISATION MONDIALE DU
COMMERCE
Siège: Genève, Suisse Créée le: 1er Janvier 1995 Créée
par: Les négociations du Cycle d’Uruguay (1986-1994)
Fonctions: Administration des accords commerciaux de
l’OMC Cadre pour les négociations commerciales
Règlement des différends commerciaux Suivi des politiques
commerciales nationales Assistance technique et formation
46
à l’intention des pays en développement Coopération avec
d’autres organisations internationales
Origine.
Le GATT est remplacé par OMC en [Link] véritable
organisme international doit devenir dans le cadre de
l’ONU, l’autorité suprême de la concertation, des accords
commerciaux et du règlement des litiges commerciaux.
6.4 ACCORDS DE L’OMC.
Comment faire en sorte que le commerce soit aussi
équitable et aussi libre que possible? En négociant des
règles et en les respectant. Les règles de l’OMC - les
accords - résultent des négociations menées par les
membres. Celles qui sont actuellement en vigueur
découlent des négociations du Cycle d’Uruguay (1986-
1994), qui ont donné lieu notamment à une révision
majeure du texte original de l’Accord général sur les tarifs
douaniers et le commerce (GATT). Le GATT constitue
désormais le principal recueil de règles de l’OMC pour ce
qui est du commerce des marchandises. Le Cycle
d’Uruguay a également abouti à l’établissement de
nouvelles règles régissant le commerce des services, les
aspects pertinents de la propriété intellectuelle, le
règlement des différends et l’examen des politiques
commerciales. Elles représentent au total quelque 30 000
pages, soit une trentaine d’accords et d’engagements
distincts (que l’on appelle les listes), contractés par les
différents membres dans des domaines spécifiques tels
que l’abaissement des taux de droit ou l’ouverture du
marché des services. Ces accords permettent aux
47
membres de l’OMC de gérer un système commercial non
discriminatoire qui énonce leurs droits et leurs obligations.
Chaque pays obtient l’assurance que ses exportations
bénéficieront constamment d’un traitement équitable sur
les marchés des autres pays et promet à son tour de traiter
ainsi les importations arrivant sur son propre marché. Le
système offre également aux pays en développement une
certaine souplesse pour la mise en œuvre de leurs
engagements.
Objectifs.
- Primo d’assurer le respect des règles du commerce
international spécialement dans toutes les
coopérations multilatérales ;
- Secundo, de surveiller les pratiques commerciales pour
arbitrer les litiges ou sanctionner les abus.
6.5 Action de l’OMC.
Encourage la liberté de circulation mondiale de tous les
biens économiques et dès lors, elle préconise la
suppression de tous les freins aux échanges comme les
droits de douane ou les contingentements. Cette liberté de
commerce favorisa l’échange international des matières
premières nécessaires à certains pays et celui du produit
manufacturés.
1. Organiser les négociations et les relations
commerciales entre les pays membres, pour éviter
la domination des pays riches sur le commerce avec
les pays en voie de développement.
2. Faciliter la signature des accords commerciaux
internationaux, leur mise en application, leur
administration et leur fonctionnement.
3. Etablir les procédures du règlement des litiges
commerciaux internationaux.
48
4. Initier et guider la concertation et les actions
multilatérales de coopération du FMI ,BM ou d’autres
organisme spécialisés de l’ONU ;
L’organe de l’OMC de règlement de litige est (ORD) qui
recherche et arbitre un compromis en cas de litige.
Les perspectives de l’OMC pour le développement
Tous les pays membres de l’OMC font partie de la
conférence ministérielle. Entre deux conférences
ministérielles, un conseil général et un secrétaire général
tiennent la direction de l’OMC .
6.6 Les rapports économiques internationaux et
l’organisation mondiale du commerce OMC.
6.1 Organisation des échanges internationaux
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les échanges
internationaux commerciaux sont régis dans le cadre du
GATT puis de l'OMC. Cette dernière institution répondant à
une vision libérale des rapports commerciaux
internationaux. En parallèle de l'OMC, la Conférence des
Nations unies sur le commerce et le développement
propose l'établissement d'un nouveau système commercial
basé sur les problèmes de développement. À côté de cela,
on constate le développement d'accords économiques
régionaux (création de zones d'intégration économiques
régionales)L’exploitation intensive, le commerce de
nombreux produits d’échange et le développement des
pays ou des régions industrialisées, agricoles, minières et
pétrolières, furent sans cesse soumis au bon gré des
grandes puissances.
6.7 PAYS EN DÉVELOPPEMENT ET COMMERCE
49
Plus des trois quarts des membres de l’OMC font partie
des pays en développement ou des pays les moins
avancés. Tous les accords de l’OMC contiennent des
dispositions spéciales à l’intention de ces membres. Ils
prévoient notamment une prolongation des délais pour la
mise en œuvre des accords et des engagements, des
mesures visant à accroître leurs possibilités commerciales
et des mesures d’appui pour aider ces pays à mettre sur
pied l’infrastructure nécessaire pour les travaux de l’OMC,
à régler les différends et à appliquer les normes
techniques. La Conférence ministérielle de Doha, en 2001,
a défini les tâches à accomplir dans de nombreux
domaines intéressant les pays en développement. Elle a
notamment prévu l’ouverture de négociations, qualifiées,
par certains, de Cycle du développement de Doha. Avant
cela, en 1997, une réunion de haut niveau sur les initiatives
commerciales et l’assistance technique en faveur des pays
les moins avancés a abouti à la création d’un «cadre
intégré» associant six organisations
intergouvernementales, destiné à aider les pays les moins
avancés à accroître leurs capacités commerciales, ainsi
qu’à la conclusion d’accords supplémentaires portant sur
l’accès aux marchés à des conditions préférentielles. À
l’OMC, un Comité du commerce et du développement, aidé
d’un Sous-comité des pays les moins avancés, étudie les
besoins particuliers des pays en développement. Il est
chargé notamment de la mise en œuvre des accords, de la
coopération technique et de la promotion d’une
participation accrue des pays en développement au
système commercial mondial.
6.8 Le GATT- accord général sur les tarifs douaniers
et le commerce.
6.8.1 Le GATT
50
Plus de 100 pays du monde occidental conclurent, à partir
d’octobre 1947, cet accord général qui devait permettre la
suppression progressive de la majorité des obstacles aux
échanges internationaux durant la deuxième moitié du 20è
siècle. Cet accord impose aux pays signataires les principes
nouveaux du commerce mondial et organise régulièrement
d’importantes négociations commerciales célèbres qui
furent intitulées « Rounds »
6.8.1.1Principes de base et le règles commerciales
du GATT
[Link]éralisme : c'est-à-dire la coopération
internationale pour l’ensemble des pays sans
discrimination en vers certains pays. Ce principe
s’opposait au bilatéralisme (des accords entre deux
pays qui excluent les autres ;il contredisait aussi
certains traitements de valeur en vers des pays en
développement )
Plusieurs règlements assurèrent l’application de ce
principe :
- La clause de la « nation la plus favorisée » qui impose
à tous les pays signataires de l’accord les conditions
qui étaient appliquées en faveur d’un d’entre eux.
- La règle de « réciprocité »par laquelle tout pays
s’engage à ouvrir son propre champ commercial aux
partenaires qui accordaient des avantages similaires.
- La règle du « traitement national » interdit toute
discrimination entre les producteurs du pays et ceux
des autres pays signataires.
2.L’interdiction de restrictions quantitatives aux
échanges ou leur frein par des droits de douane élevés
ainsi que l’interdiction d’exporter des produits à des
prix moins élevés que les prix du marché intérieur
(Dumping)
51
Critiques
Pour ses détracteurs, le système GATT, ou l'OMC, reste trop
focalisé sur la libéralisation du commerce international, et
ce malgré les dernières évolutions relatives aux autres
éléments de l'économie comme l'intégration de la société
civile, l'établissement de réglementations
environnementales, sur la santé ou les conditions de
travail. Par ailleurs, une des principales critiques qui a pu
être faite par les altermondialistes tient à l'inégalité
d'influence patente entre les pays les plus riches et les
autres. Le poids des orientations politiques des pays
développés reste incontestable. En effet, demander à des
pays à l'économie fragile d'ouvrir leurs marchés de
manière asymétrique fait d'abord le jeu des intérêts des
grandes puissances et des multinationales, en particulier
sans la libéralisation à faible valeur ajoutée, qui sont les
domaines où les pays les moins développés seraient les
plus performants, en permettant aux pays développés de
maintenir notamment des subventions pour l'agriculture.
6.8.2 Politique commerciale
Doctrine du libre échange
Est une politique qui consiste à laisser circuler librement
les marchandises d’un pays à un autre. Cette doctrine du
« laissez faire-laissez passer » naquit du libéralisme dès la
fin du 18 siècle. La première devise de la révolution
française est la liberté. Le libre échange va de pair avec
l’économie libérale.
Avantages
a) – il accroit le bien – être général des peuples en
permettant à chaque pays : soit de se procurer ce qu’il
52
n’a pas Soit de se procurer ce qu’il a mais à meilleur
compte.
b) Le libre échange en facilitant les échanges
commerciaux entre les peuples facilite du même coup
les échanges des idées et développe ainsi l’esprit de
tolérance de compréhension et de solidarité.
Doctrine du protectionnisme
Le protectionnisme est une politique qui consiste pour un
pays à protéger par divers procédés ses activités
productives contre la concurrence étrangère.
Avantage
- Argument politique : assurer l’indépendance
économique et militaire du pays à l’égard de l’étranger
en produisant soi-même les biens nécessaires à sa
subsistance et sa défense.
- Argument social : éviter le chômage que produirait la
concurrence des produits étrangers.
- Argument fiscal : assurer des recettes
supplémentaires à l’’état par la perception des droits
de douane.
- Arguments économiques : - protéger les industries
naissantes. Il s’agit d’une protection provisoire et qui
se justifie par le fait qu’une entreprise naissante
commence toujours par avoir des coûts de production
plus élevés.
-Se protéger contre la
politique de dumping parfois par un pays étranger. Le
dumping consiste pour un pays à exporter ses produits
à un prix inférieur à celui pratiqué sur le marché
intérieur ou même parfois inférieur au prix de revient.
53
- assurer l’équilibre de
la balance commerciale afin d’éviter des difficultés
monétaires.
Désavantages
- Les consommateurs paient les marchandises à des prix
élevés. Le bien-être général n’augmente pas car il ne
bénéficie pas de la division et de la spécialisation
internationale du travail.
- Les entreprises protégées de toute concurrence ne se
donnent pas la peine de se moderniser et d’augmenter
leur rendement.
- Le protectionnisme est une source de conflits
internationaux, à l’inverse du libre échange qui
développe la solidarité.
8.9 Réglementations et les accords spécifiques
Pour réduire la domination économique entre partenaires
inégaux, pour introduire des normes éthiques dans les
conditions d’échange et aussi pour assurer le décollage des
économies en voie de développement, certains états
prirent peu à peu des mesures de réglementations légales
fortes ou bien s’engagèrent dans des accords commerciaux
spécifiques.
Certains états nationalisent d’importantes entreprises
économiques sous lesquelles leur pouvoir et leur
autonomie s’effritaient.
D’autres états renforcent leur législation commerciale et
leur politique fiscale pour favoriser le développement des
entreprises porteuses de développement social.
Des accords qui organisent le commerce de certains
produits stratégiquement important pour l’économie sont
signés entre deux ou plusieurs pays.
54
8.10 Les accords économiques de marchés régionaux
africains.
D’autres accords régionaux réglementent les transactions
commerciales et financières de plusieurs pays associés
dans une région plus étendue, en vue de protéger les droits
de chaque état et de promouvoir leurs intérêts.
Nous relevons ici les caractéristiques des principales
associations économiques de marchés en Afrique :
L’ADB ou BAD : Banque africaine de
développement à Abidjan de puis 1963. 77 états
membres
La CEDEAO : Communauté économique des états
de l’Afrique de l’Ouest à Abuja 1977. 15 états
membres.
La CEMAC : communauté économique et
monétaire en Afrique centrale à Bangui
Le COMESA : marché commun de l’Afrique
australe et orientale à Lusaka
La COMESSA : communauté des états Sahélo-
Sahariens. Créée en 1998 à l’initiative de la Libye
La SADC (ou SADCE) : communauté de
développement de l’Afrique australe à Gaborone
(Botswana) fondée à Lusaka en 1979
8.11Les accords de stabilisation des prix des produits
des bases.
L’application de grands accords sectoriels de stabilisation des
prix est un facteur important dans la poursuite d’un
55
développement continue n tout spécialement lors de la
gestion des économiques sectorielle sou générales.
Pour mieux effectuer les opérations tant d’acteur constitue
le cartel qui est un accord temporaire entre des
producteurs autonomes d’un bien afin de réglementer en
commun la vente. Plusieurs cartels interrégionaux
fonctionnait ainsi dans le monde et règlent, avec des
fortunes diverses, quelques grandes productions : café,
cuivre, cacao…
Le "cartel" est aussi une entente de plusieurs entreprises
en vue de réaliser une concentration dans un domaine
économique donné. Avant tout le cartel est une
concentration commerciale.
Le plus important depuis 1980 est l’OPEP : Organisation
des pays exportateurs de pétrole dont le siège est à
vienne.
L’objectif du cartel
L’objectif d’un cartel n’est autre que d’accroître les profits
et de les garantir sur une longue période. Sur ce, il faut
qu’il ait Diminution de la concurrence.
Mesures
Les cartels s’impliquent aux mesures suivantes :
4. Fixer le prix moyen mondial du produit
5. Etablir la quantité globale maximale de production
mondiale et limiter cette quantité si la sur abondance
fait chuter le cours mondial.
6. Repartir le quota de production propre à chaque membre.
Remède
Intervention de l’Etat si le prix deviennent exagérément
élevés ou les salaires exagérément bas.
Autres ententes (concentrations)
Le trust est une association d'entreprises qui, au sein
d'un même syndicat, concluent entre elles des accords
de propriété, de fixation des prix et de non-
56
concurrence. L'objectif est de former un monopole de
marché. Le trust est plus souvent une concentration
industrielle.
Trust par fusion : deux entreprises X Et Y fusionnent et
dissipassent individuellement pour ne plus former qu’une
seule entreprise Z.
Trust par absorption : une entreprise x absorbe
l’entreprise y. L’entreprise y disparaît. Il y a plus que
l’entreprise X qui existe.
La fiducie est une association de plusieurs entreprises, qui
tentent de s'associer à travers une série d'accords. Ces
accords sont établis par le partage de la propriété fondé
sur des actions, la fixation des prix des produits et services,
ainsi que la non-concurrence entre partenaires. L'objectif
est qu'au sein d'une même industrie ou d'un même
secteur, les membres du trust obtiennent un plus grand
pouvoir de marché grâce aux monopoles.
Celles-ci surviennent en Amérique, au XIXe siècle, après la
guerre de Sécession. La première entreprise américaine à
adopter ce type d'association fut le Standard Oil Trust.
Le holding
Est une entreprise sans activités industrielles ou
commerciales propre mais qui contrôle la gestion de
différentes entreprises car elle en possède
suffisamment d’actions pour avoir la majorité aux
assemblées générales.
8.12 Différence entre trust, cartel et holding
Habituellement, les trois concepts ont tendance à être
confondus. Parmi les différences à signaler, il convient de
souligner leur propre composition. Selon la composition, on
parlera de trust, de cartel ou de holding.
o Confiance: La composition se fait en fusionnant un
certain nombre d'entreprises pour en créer une
57
nouvelle. En cela, une série d'actions est distribuée
aux partenaires fondateurs qui en font des partenaires.
o Cartel : Les objectifs sont très similaires, bien que la
composition change, puisque l'unification des
entreprises est purement stratégique. Le cartel
n'établit pas une fusion des entreprises, mais quelques
règles du jeu communes.
o Tenir : Celui-ci diffère des deux autres. La société
holding est également un groupe de sociétés, mais elle
poursuit des objectifs d'investissement et un pouvoir
de marché.
8.13 LE PROGRAMME D’AJUSTEMENTS
STRUCTURELS (PAS)
Le souci de stabilisation de l’ordre financier international
Les institutions onusiennes de financement de
développement : la banque mondiale (BM) et fond
monétaire international (FMI), prirent des mesures
contraignantes en divers pays pour soutenir une politique
de stabilisation du système financier international. Les
programme de la BM et FMI visaient des restructurations
drastiques des économies de plusieurs pays à la veille de
se déclarer en faillite et voulaient au moins garantir les
paiements aux créanciers pour éviter l’écroulement de tout
le système économique et financier.
Le FMI liait son action au blocage des interventions de
la BM imposait un programme dit de « stabilisation et
d’ajustement structurel », par les mesures suivantes,
adaptées à chaque pays », par les mesures suivantes,
adaptées à chaque pays en crise :
1. Une ou plusieurs dévaluations de la monnaie
nationale.
La dévaluation de la monnaie : décision officielle des
autorités monétaires qui consiste, dans un système de
58
changes fixes, en la diminution de la valeur de la monnaie
de référence. Cette dernière n’est pas à confondre avec :
L’inflation : Qui est la hausse des prix ou hausse de
la masse monétaire au dessus du niveau du PIB
Déflation : baisse du niveau général des prix elle
désigne aussi une politique déflationniste ou politique
d’austérité ou de rigueur. elle ne peut se confondre
avec désinflation qui désigne une baisse du taux
d’inflation.
Stagflation : conjoncture économique caractérisée à
la fois par la stagnation de la production (avec
croissance faible) et une inflation simultanée (hausse
des prix)
Devise : Monnaie étrangère convertible
Dégradation des termes de l’échange : par une
diminution des prix des produits exportés et une
augmentation des prix des produits importés.
Dépréciation monétaire : C’est la diminution de la
valeur d’une monnaie par rapport à une ou plusieurs
autres marchés des changes.
2. La diminution du rôle de l’état dans les entreprises
industrielles ou économiques qu’il contrôle ;
3. La suppression des subventions publiques pour
certains produits de consommation ;
4. Le rééchelonnement de remboursements de la dette
publique ;
5. La réduction du déficit du budget national afin que la
dette publique ne s’accroisse pas hors norme ;
6. Le licenciement de certains agents payés par l’état ;
7. Autant que possible, éliminer les mesures
protectionnistes pour libéraliser le commerce, tout en
réduisant certaines importations et augmentant les
exportations ;
59
8. Supprimer diverses restrictions aux investissements
étrangers pour ouvrir le pays aux finances et aux
entreprises internationales.
8.14 Conséquences du programme d’ajustement
structurel (PAS)
Le PAS aida dans ce contexte certains pays à relancer leur
économie sur de nouvelles bases, mais il eut aussi des
conséquences qui freinèrent le développement :
- Le financement de structure sociales comme
l’enseignement et les services médicaux fut réduit et
même les infrastructures générales du pays dans son
industrialisation ou dans son développement de son
agriculture.
- Les pertes d’emplois été les manques d’embauches
nouvelles, l’augmentation du taux de chômage.
- La libéralisation et l’ouverture aux flux financiers et
industriels internationaux aggravèrent la dépendance
de l’Afrique et des pays en crise vis-à-vis des pays
industrialisés et des riches importateurs.
- La soumission à des accords internationaux rigides
aggrava les conditions de vie des populations et
entrait en contradiction avec la lutte contra la
pauvreté.
Quelques vocabulaires.
cartel : accord temporaire entre des producteurs
autonomes d’un bien afin de réglementer en commun
la vente
choc pétrolier : en 1973 une première hausse
brutale et importante de prix du pétrole (atteignant
400%) déclencha une crise profonde dans l’économie
mondiale. Les pays arabes producteurs utilisent
60
« l’arme du pétrole » pour faire pression sur les états
unis et sur Israël dans le conflit Israëlo -arabe.
cycle économique : période plus ou moins longue
d’une économie qui se caractérise par une succession
de phases de hausse et de baisse de la production.
Dumping : vente à perte. C'est-à-dire à un prix
inférieur au coût de production. On emploie aussi ce
terme pour la pratique consistant à vendre un produit
sur les marchés étrangers moins cher que sur son
propre marché.
Boom : augmentation brusque des ventes dans un
secteur ou dans l’ensemble de l’activité économique.
Boycott : refus généralisé d’entretenir des relations
économiques et commerciales avec un producteur ou
un pays, 5. pour des raisons stratégiques,
économiques ou politiques.
Monopole : situation d’une entreprise qui est seule à
vendre un certain produit
Bretton woods : nom de la célèbre conférence
monétaire et financière tenue près de New York par les
Nations Unies en 1944.
CHAPITRE 7 : LA TECHNOLOGIE ET L’INDUSTRIE
7.1 LA TECHNOLOGIE
La technologie est l'étude des outils et des techniques.
Le terme désigne les observations sur l'état de l'art aux
diverses périodes historiques, en matière d'outils et de
savoir-faire. Il comprend l'art, l'artisanat, les métiers, les
sciences appliquées et éventuellement les connaissances.
61
La technologie est le 4ème facteur qui est d’une importance
capitale pour tout développement.
7.1.1 Importance de la technologie dans la vie
Par exemple, grâce à la technologie, vous pouvez
désormais travailler et gagner votre vie sans
obligatoirement quitter votre domicile (télétravail). Ce qui
permet non seulement de travailler plus rapidement, mais
aussi de réduire le niveau de pollution du fait de l'usage
limité du transport au quotidien.
La technologie peut être utilisée à différentes fins : pour
faciliter la communication entre les acteurs, pour faire
circuler l'information utile aux activités économiques en
zones rurales, pour améliorer des services existants, ou
encore pour en créer de nouveaux.
7.1.2 Avantages de la technologie.
Ce sont les plus importants : L'information accessible à
tous. La technologie de l'information s'est beaucoup
améliorée, grâce au fait qu'Internet permet une connexion
pratiquement mondiale et un accès rapide pour se tenir au
courant de tout ce qui se passe partout dans le monde
Pour étudier le développement technologique on utilise
7.1.3 l’Indicateur du Développement Technologique
(IDT)
A l’opposé du cercle vicieux, dont nous avons parlé pour
les sociétés à faible revenu, on présente les liens entre le
progrès de la technologie et le développement humain
comme « un cercle vertueux » où les deux se renforcent
mutuellement.
7.1.4 Les liens entre la technologie et le
développement humain.
62
En effet, Les progrès de l’évolution technologique dans les
domaines de la santé, de la nutrition, des rendements
agricoles et de l’emploi ont généralement un effet
multiplicateur. Ce cercle vertueux accroit les
connaissances, la santé, la productivité et les revenus, ce
qui permet la mise en place de moyens d’innover encore
davantage pour obtenir plus de développement humain
comme le suggère le schéma ci-haut.
Ce dernier établit un indice comparatif pour tous les pays à
partir de 4 spécificités :
1. L’innovation technologique, c’est – à – dire les
brevets propres aux habitants ou les droits de licence
reçue de l’étranger (par habitant)
2. La diffusion des technologies récentes, c’est – à-
dire le nombre d’ordinateurs reliés à l’internet par
1000habitants et la part des exportations de produits à
contenu technologique ;
3. La diffusion des technologies anciennes, c’est-à-
dire le nombre de téléphones fixes et cellulaires par
1000habitants et la consommation d’électricité en
(Kilo-watt-heure) par habitant.
4. Les compétences humaines, C’est-à-dire les
aptitudes à l’utilisation des technologies.
Localisation géographique des grands centres
d’innovations technologiques ;
L’atlas du développement technologique mondial donne 4
grandes composantes régionales :
1. Zone des leaders : USA, Canada, Finlande, Japon,
Corée du nord, Allemagne, France, Pays bas,
Belgique,…
63
2. Zones du leader potentiels et d’utilisateurs
dynamiques : chine, Espagne, Tunisie, Afrique du
sud,…
3. D’autres pays marginalisés
4. Les pays qui ne présentent que peu de traces
d’utilisations des technologies nouvelles
7.2 L’INDUSTRIE
7.2.1. Définition
En première approximation, relèvent de l'industrie, les
activités économiques qui combinent des facteurs de
production (installations, approvisionnements, travail,
savoir) pour produire des biens matériels destinés au
marché.
L’industrie regroupe les activités économiques dédiées à la
conception, à la fabrication et à la vente de biens
matériels.
La production de biens est donc au cœur des activités
des industries qui transforment les matières premières
ou réutilisent des matériaux qui ont déjà fait l’objet de
transformations. Ainsi, elles exploitent les sources
d’énergie disponibles pour fabriquer les objets que nous
côtoyons au quotidien, les vêtements qui nous habillent,
ces objets qui nous divertissent ou qui nous permettent
de nous nourrir.
7.2.2 L’INDUSTRIE DANS L’HISTOIRE
L’activité industrielle est active de façon intensive depuis
le XVIIIème siècle mais existait déjà, sous une forme
primaire, dès la préhistoire ! Bien sûr elle ne ressemblait
en rien à ce qu’elle est aujourd’hui. La mécanisation,
l’utilisation d’énergies fossiles ou encore des nouvelles
technologies en changent l’essence première.
Aujourd’hui, « industrie » est synonyme d’usage de
64
machines, de production en série et de fragmentation du
travail.
7.2.3. L’INDUSTRIE FAIT PARTIE DU SECTEUR
SECONDAIRE
L’économie du pays est divisée en quatre secteurs
distincts :
Secteur primaire ;
Secteur secondaire ;
Secteur tertiaire ;
Secteur quaternaire.
L’industrie comprend aussi bien l’agroalimentaire,
l’automobile, les métiers du bois ou encore du papier, la
plasturgie, le textile, l’aéronautique, l’électronique, les
métiers du pétrole, ou encore la construction. Cette liste
n’étant absolument pas exhaustive, on peut dire que
l’industrie touche à des domaines d’activités très divers et
proches de notre quotidien.
7.2.4 LES CARACTERISTIQUES DE L’INDUSTRIE
On reconnaît une industrie à certaines caractéristiques :
elle transforme des matières premières ou d'autres
matériaux en des produits fabriqués en série, elle nécessite
des technologies et des infrastructures spécialisées et
coûteuses et elle a besoin d'une main-d'œuvre qui maîtrise
des compétences particulières.
7.2.5 ROLE DE L’INDUSTRIE DANS LE
DEVELOPPEMENT D’UN PAYS
Une croissance industrielle effective est l'un des meilleurs
moyens de promouvoir le développement social. La
relation entre l'industrie et le développement social
s'inscrit dans le contexte plus large des tendances de la
structure de l'emploi tant entre pays qu'entre régions.
65
CHAPITRE 8 : EDUCATION ET SANTE
8.1 EDUCATION
Etymologie
Le mot « éducation » est directement issu du latin educatio
de même sens lui-même dérivé des ex-ducere ( ducere
signifie conduire, guider, commander et ex « hors de »)
faire produire( la terre), faire se développer ( un être
vivant).
L’éducation est étymologiquement « guider hors de » ( du
latin educere ), c'est-à-dire développer, faire produire. Il
signifie maintenant plus couramment, l’apprentissage et le
développement des facultés intellectuelles, morales et
physiques, les moyens et les résultats de cette activité de
développement.
L’éducation humaine inclue des compétences et des
éléments culturels caractéristiques du lieu géographique et
de la période historique. Chaque pays, dans le monde,
dispose son propre système éducatif, avec un rôle
traditionnellement dévolu aux parents d’un enfant(ou à
66
leur substitut) d’amener cet enfant aux mœurs de l’âge
adulte, et une intervention souvent croissante des états.
8.1.1 Système éducatif en république démocratique
du Congo
Le système éducatif en république démocratique du
Congo est placé sous la tutelle de trois ministères : le
ministère de l'Enseignement primaire, secondaire et
technique (MEPST), le ministère de l'Enseignement
supérieur et universitaire (MESU) et le ministère des
Affaires sociales, action humanitaire et solidarité nationale
(MAS).
Système éducatif en république démocratique du
Congo, sur
Historique.
L’enseignement au Congo belge était semblable à
l’enseignement officiel de Belgique. Les six premières
années sont appelées « primaires » (6 à 12 ans). Le cycle
« secondaire » se divise en deux : Deux années de cycle
d’orientation et quatre années de cycle secondaire appelé
aussi Humanités. Le cycle secondaire offre plusieurs
orientations, à savoir : humanités pédagogiques
(psychologie, pédagogie), les humanités littéraires (latin,
grec, mathématiques), humanités scientifiques (Biologie,
Chimie) et (Maths-Physique), les humanités commerciales
(sciences commerciales et administratives), les humanités
techniques (mécanique générale, électronique, électricité,
arts et métiers), les humanités professionnelles, 3 ans
après le cycle d’orientation (mécanique auto, électricité,
techniques commerciales, accoucheuses, aides-soignantes,
coupe et couture…). Un diplôme sanctionne la fin de cycle
de trois ans des humanités professionnelles. Le terme des
six années secondaires est sanctionné par un diplôme
d’État d’études secondaires, après avoir passé un examen
d’admission portant sur la capacité d’entreprendre les
études choisies (examens d’État). Le diplôme d’État offre le
67
choix aux études supérieures (enseignement non
universitaire : entre 2 et 6 ans dont un an de classe
préparatoire) et ou « universitaires » (2 années de
candidature, trois et plus d’années de licence, suivies d’un
doctorat).
Malgré le fait que le financement public de l’éducation se
soit effondré dès 1985, le système éducatif congolais a
continué à se développer, et ce grâce au financement
direct des ménages.
En 2002, le pays compte près de 19 100 écoles primaires
avec 159 000 enseignants pour plus de 5,47 millions
d’élèves et près de 8 000 écoles secondaires avec 108 000
enseignants pour 1,6 million d’élèves. La même année,
l’enseignement supérieur comptait près 326
établissements pour 200 000 étudiants.
Le taux de scolarité est de 70 % en milieu urbain et 48 %
en milieu rural.
Pour Emile Durkein, l’éducation est une « socialisation
méthodique pour la jeune génération.
Objectif.
L’éducation vise à assurer à chaque individu, le
développement de toutes ses capacités (physiques,
intellectuelles, morales et techniques).
Ainsi cette éducation lui permettra d’affronter sa vie
personnelle, de la gérer en étant un citoyen responsable
dans la société dans laquelle il évolue.
L’éducation ne se limite pas à l’instruction stricto sensu qui
serait relative seulement aux purs savoirs et savoir – faire.
En pratique tout le monde est d’accord pour considérer que
certains savoirs essentiels font partie du bagage minimum
du citoyen.
68
8.1. 2 Education et le développement.
L’éducation est considérée comme un élément important
du développement des personnes, d’où le développement
d’un droit à l’éducation. Le système éducatif performant
est donc un avantage majeur. Inversement, être privé
d’éducation sera considéré comme un lourd handicap.
Selon l’UNESCO (organisation des nations unies de
l’enseignement et la scolarité), en 2008, vingt-huit millions
d’enfants étaient privés d’éducation, en raison des conflits
armés.
L’instruction et l’éducation sont souvent confondues. Il faut
remarquer que l’instruction s’enseigne, et que l’éducation
s’apprend par un autre mode d’action du maître quel qu’il
soit. »
A. Alphabétisation :
Un illettré reste tourné vers les traditions et est
incapable de développement. Impossible de changer
sa structure mentale, première condition de
développement.
État ou territoire 1980 1990 2000 2017
Afrique du Sud 76,20 - 82,40 94,36
Seychelles - 84,22 91,83 93,95
Maurice - 79,86 84,30 92,70
Le taux d’alphabétisation en RDC, selon un rapport du
PNUD (programme de nations unies pour le
développement) de 2017, est de 77,3%. Ce taux est de
88,9% pour les hommes et 66% pour les femmes.
L’UNESCO note que 750 millions de personnes dans le
monde ne savent ni lire, ni écrire correctement. Le taux
d’alphabétisation correspond au pourcentage de la
population âgée de 15 ans et plus qui peut comprendre,
lire et écrire et réaliser des opérations arithmétiques.
69
Chaque année, depuis 1967, la Journée internationale de
l’alphabétisation est célébrée pour rappeler au monde
entier l’importance de l’alphabétisation et progresser ainsi
vers une société plus alphabète et plus durable.
Et à l’échelle mondiale, le taux d’alphabétisation était de
86,24% en 2016 contre 70,4% en 1980.
Cette année, la Journée est placée sous le thème :
« l’alphabétisation et le multilinguisme ».
Selon l’UNESCO, le monde compte environ 7 000 langues
vivantes. Il sied donc, estime cette agence onusienne, de
tenir compte de la diversité linguistique dans le cadre du
développement de l’éducation et de l’alphabétisation.
B. L’enseignement
1. L’expansion de l’enseignement en Afrique : Depuis leur
indépendance, les pays africains ont centré beaucoup
de leurs efforts pour développer l’enseignement.
2. Les limites à l’expansion scolaire.
Cette magnifique expansion s’est réalisée au dépend
de niveau des études. En effet il y a des limites à
l’expansion scolaire.
a. Les coûts : la RDC dépense un pourcentage
minime de son budget pour l’enseignement.
Normalement.
b. Les enseignants : (pénurie de bons enseignants)
les bons enseignants préfèrent l’administration et le
privé où ils sont mieux payés.
c. Matériel didactique : pénurie de manuels
scolaires ou inadaptés car venant de l’étranger.
d. Utilité : on se demande dans quelle mesure
l’enseignement classique et général tel qu’il est donné
actuellement est vraiment utile.
70
e. Le placement des diplômés : actuellement
beaucoup de diplômés restent en chômage faute de
nouveaux investissements. C’est ainsi beaucoup des
diplômés des pays en développement vont s’installer
dans les pays développés : exode des cerveaux.
3. La baisse de niveau des études
Souvent les élèves sont mis dans des locaux primitifs,
surpeuplés (pléthorique), sans livres, face à un
instituteur mal formé, mal payé et non contrôlé. Dans
certains pays on laisse passer les élèves
automatiquement de classe, on distribue les diplômes.
Conséquences : Le diplôme qu’ils reçoivent devient
sans valeur ne leur sert à rien.
Dans d’autres pays ( RDC) on essaye de maintenir le
niveau des études mais alors les déchets sont
énormes.
L’enseignement classique forme surtout la culture des
élèves. Or l’enseignement dans les pays moins
avancés devrait être comme moyen non de cultiver les
élèves mais de développer les pays.
N.B : il faut distinguer enseignement et éducation. Le
terme enseignement de son côté, se réfère plutôt à
une éducation bien précise, soit seule de la
transmission de connaissances à l’aide de signes. Ces
signes utilisés pour la transmission de connaissances
font, entre autres, référence au langage parlé et écrit.
REMEMEDES.
- Orienter les élèves vers les écoles techniques, facultés
de sciences et écoles pédagogiques supérieures. Il ne
faut pas faire cela de force mais en valorisant ces
professions par une augmentation des rémunérations.
71
- Il faut revaloriser mes cadres moyens qui devraient
être envoyés dans ses écoles techniques de niveau
moyen.
- La masse elle-même : devrait recevoir un minimum de
formation : lecture, écriture, calcul et la formation d’un
métier moderne, simple et utile. Le Tout pourrait se
donner dans des centres de formation de base.
8.2 LA SANTE
La santé est « un état de complet bien-
être physique, mental et social, et ne consiste pas
seulement en une absence de maladie ou
d'infirmité ». Dans cette définition par l'Organisation
mondiale de la santé, OMS, depuis 1946, la santé
représente « l’un des droits fondamentaux de tout
être humain, quelles que soient sa race, sa religion,
ses opinions politiques, sa condition économique
ou sociale ». Elle implique la satisfaction de tous
les besoins fondamentaux de la personne, qu'ils
soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou
culturels.. Mais cette définition confond les notions
de santé et de bien-être.
Par ailleurs, « la santé résulte d’une interaction
constante entre l’individu et son milieu » et
représente donc « cette « capacité physique,
psychique et sociale des personnes d’agir dans leur
milieu et d’accomplir les rôles qu’elles entendent
assumer d’une manière acceptable pour elles-
mêmes et pour les groupes dont elles font partie ».
René Dubos présente en 1973 la santé comme « la
situation dans laquelle l'organisme réagit par une
adaptation tout en préservant son intégrité
individuelle. C'est l'état physique et mental
relativement exempt de gênes et de souffrances qui
72
permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps
que possible dans le milieu où le hasard ou le choix
l'ont placé.
8.2.1 Facteurs déterminant
Un déterminant de santé est un facteur qui influence l’état
de santé d'une population soit isolément, soit en
association avec d’autres facteurs.
[Link] Hygiène
L'hygiène est l'ensemble des comportements concourant à
maintenir les individus en bonne santé. Ils demandent de
pouvoir notamment faire la part entre les « bons
microbes » et ceux qui sont pathogènes ou peuvent le
devenir dans certaines circonstances. Ces circonstances
l'hygiène cherche à les rendre moins probables, moins
fréquentes ou supprimées. Après une phase hygiéniste,
dont l'efficacité de court terme est indiscutable, sont
apparus une augmentation des allergies, des maladies
auto-immunes, des antibiorésistances et des maladies
nosocomiales jugées préoccupantes. La recherche de juste
équilibre entre exposition au risque et solution médicale
usuelle est rendue difficile dans un contexte d'exposition
accrue à des cocktails de polluants complexes
(pesticides en particulier) et perturbateurs hormonaux, de
modifications sociétales et climatiques planétaires
(cf. maladies émergentes, risque pandémique, zoonoses,
risque de bioterrorisme, etc.).
8.2.2 Politiques de santé dans le monde
Les règles en matière de santé font l'objet de textes
internationaux édictés par l'OMS(organisation mondiale de
la santé) ou la FAO (Codex alimentarius pour
l'alimentation).
L'Union européenne a produit de
nombreuses directives, règlements ou décisions pour
protéger la santé des consommateurs ou d'animaux
consommés.
73
La promotion de la santé telle que définie par l'OMS est le
« processus qui confère aux populations les moyens
d'assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et
d'améliorer celle-ci ». Cette démarche relève d'un concept
définissant la « santé » comme la mesure dans laquelle un
groupe ou un individu peut d'une part réaliser ses
ambitions et satisfaire ses besoins, et d'autre part évoluer
avec le milieu ou s'adapter à celui-ci.
La santé est prise en compte par le droit, y compris du
point de vue des Conditions de travail.
[Link] Crises sanitaires
Les crises sanitaires sont des pandémies importantes, qui
touchent entre une dizaine de personnes (cas des crises
très médiatisées qui touchent les pays développés, comme
certaines crises alimentaires) et des millions de personnes.
Elles peuvent avoir des coûts économiques, sociaux et
politiques considérables.
L'OMS a d'ailleurs été créée pour qu'une pandémie telle
que celle produite par la grippe espagnole ne se reproduise
pas avec les mêmes effets (30 à 100 millions de morts
selon les sources).
[Link] Économie.
Les sommes en jeu dans le domaine de la santé sont
considérables, tant pour les coûts induits par les maladies,
les pollutions32 et l'absentéisme, que par le marché des
soins et des médicaments (en 2002, le marché mondial du
médicament a été évalué à 430,3 milliards de dollars,
contre 220 milliards en 1992). Le marché pharmaceutique
a augmenté de 203 milliards d'euros. Et la consommation
médicale progresse plus rapidement que le PIB dans les
pays développés.
Des crises sanitaires telles qu'une pandémie peuvent avoir
des coûts économiques, sociaux et politiques
considérables.
8.2.3 Santé en république démocratique du Congo.
74
De manière générale, les indicateurs sociaux ont des
niveaux préoccupants : le taux de mortalité infantile est
passé de 12,4 % en 1990 à 11,2 % en 2011, le taux de
mortalité maternelle de 800 décès pour
100 000 naissances vivantes en 1990 à 2 000 décès pour
100 000 naissances actuellement, l’espérance de vie est
passée de 45,7 ans en 2000 à 48,7 ans 2013 contre une
moyenne africaine de 55 ans, l’accès aux services de santé
de base est inférieur à 26 pour cent, près des 3/4 de la
population vit en dessous du seuil de pauvreté
multidimensionnel. Le paludisme fait des ravages en RDC.
De plus, des maladies autrefois éradiquées comme la
trypanosomiase, la lèpre et la peste ont resurgi, et la
pandémie du VIH/sida touche 3 % de la population entre 15
et 49 ans. Le chiffre pourrait s’élever à 20-22 pour cent
dans les provinces orientales où il y a encore quelques
troubles. Selon les dernières estimations, environ
750 000 enfants ont perdu au moins un de leurs parents en
raison de la maladie.
Cette situation perdure depuis déjà des décennies.
CHAPITRE 9 La mondialisation et le développement
du tiers- monde.
9.1 Globalisation et mondialisation
La distinction entre ces deux termes est propre à la langue
française. Au départ, d'un point de vue étymologique,
comme pour le sens commun, monde (tiré du latin mundus
: univers) et globe (tiré du latin globus : en tous sens) sont
suffisamment proches a priori pour que mondialisation et
globalisation soient synonymes dans leur emploi initial en
langue française.
En français, malgré la proximité de « globalisation » avec
l'anglais, la particularité de « mondialisation » repose sur
une divergence sémantique. D'après le sociologue Guy
Rocher : « La mondialisation pourrait être définie comme
l'extension à l'échelle mondiale d'enjeux qui étaient
75
auparavant limités à des régions ou des nations. » Tandis
que l'internationalisation « nous réfère aux échanges de
diverses natures, économiques, politiques, culturels, entre
nations, aux relations qui en résultent, pacifiques ou
conflictuelles, de complémentarité ou de concurrence. »
D'après lui « si l'on parle de mondialisation, on entend
évoquer une autre réalité, contemporaine celle-là :
l'extension de ces relations et de ces échanges
internationaux et transnationaux à l'échelle du monde,
conséquence de la rapidité toujours croissante des
transports et des communications dans la civilisation
contemporaine.
Depuis les années 90, on parle de « mondialisation » ou
de « globalisation » dans l’analyse des problèmes
économiques.
L’uniformisation mondiale relative des modes de vie
des langages et le rapprochement des cultures.
Quelques grandes langues véhiculaires mondiales
s’imposent de plus en plus, tant dans le commerce, les
transports et les rencontres que dans la recherche
scientifique : l’anglais surtout et le portugais, l’espagnol ou
le français plus régionalement. Les codes des systèmes
informatiques (windows, dos,….) deviennent de véritables
langages planétaires et s’y initier devient un moyen obligé
pour participer pleinement aux activités humaines
importantes du monde contemporain. Les mutations de
bien d’autres aspects des modes de vie contribuent à une
large ouverture et à une certaine uniformisation de
sociétés humaine. Exemple : L’universalisation du costume
européen ou occidental surtout dans la vie publique ; une
certaine cuisine et alimentation mondiale, la
standardisation universelle des moyens de transport
publics, produits de consommation de luxes est
internationalisée, les études, des soins médicaux, des
76
grands jeux et sports populaires. Le terme de
mondialisation (désigne le processus d'intégration des
marchés et de rapprochement des hommes qui résulte
notamment de la libéralisation des échanges, du
développement des moyens de transport de personnes et
de marchandises, et des retombées des technologies de
l'information et de la communication à l'échelle planétaire1.
Elle se manifeste par, outre l'interdépendance croissante
des économies (mondialisation économique) et
l'intensification de la concurrence, l'expansion des
échanges et des interactions humaines.
9.2 Altermondialisation
Les mouvements altermondialistes regroupent divers
acteurs qui, opposés à ce qu'ils appellent le « mondialisme
néolibéral », jugé injuste et dangereux, revendiquent la
mise en place d'une autre mondialisation. Leur diversité
incite à parler davantage de mouvance que de mouvement
au singulier. « Justice économique et sociale », la
protection de l'environnement et les droits humains. Il
s'agit donc pour ses acteurs de concevoir et d’œuvrer à
une mondialisation maîtrisée et solidaire, par opposition à
la mondialisation actuelle ou mondialisme.
Néanmoins, on distingue des prises de position et des
revendications communes à de nombreuses organisations
concernant :
une contestation de l'organisation interne, du statut et
des politiques des institutions mondiales, telles que
l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le Fonds
monétaire international (FMI), l'Organisation de
coopération et de développement économiques
(OCDE), le G8 et la Banque mondiale
Le terme antimondialisation a été le premier utilisé par
les journalistes pour désigner le mouvement
contestataire. En 1999, le terme « altermondialiste »
77
ou « altermondialisation », d'origine belge, fut introduit
dans la francophonie pour mettre en avant le caractère
favorable d'une partie du mouvement à une forme de
mondialisation qui serait différente de la
mondialisation actuelle. Le terme lui-même est la
reprise du slogan « Un autre monde est possible ».
Perspectives de l’altermondialisation
A partir de 1993,aux forums successifs des plus puissants
acteurs de l’économie à Davos(suisse) et des grands du
monde(G8) à Seattle, à Séville, à porto allègre, à Gênes et
ailleurs, des millions de manifestants convaincus et décidés
à changer le cour de l’histoire, vinrent exprimer l’immense
espérance des peuples du monde entier : celle de préparer
ensemble un monde nouveau, plus équitable pour
tous et sans marginalisations. Ils touchent l’opinion
mondiale et veulent forcer les dirigeants du monde à
remettre l’économie à sa place et à prendre en compte
leurs options plus humaines et responsables/ leurs
orientations en dehors des agitations sont claires :
a) Relever les pays pauvres ;
b) Réduire les dettes du tiers-monde ;
c) Contrôler les prix des matières premières et des
produits agricoles ;
d) Obtenir un commerce équitable (acheter les
productions à un prix qui permet réellement au
producteur de bien vivre et de se développer)
e) Supprimer les paradis fiscaux ;
f) Faire respecter l’environnement ;
g) Maintenir l’éducation, les richesses et productions
culturelles tout comme la santé, hors des circuits
marchands et spéculatifs ;
78
h) Valoriser les clauses sociales et éthiques dans
l’économie ;
i) Préparer la réorganisation démocratique des
institutions internationales, de la législation du travail
et des codes des investissements.
CHAPITRE 10. LES INSTITUTIONS DE L’ONU
Leurs objectifs et leur fonctionnement
C’est la charte dite de san Francisco (1945) qui donna les
objectifs et précisa le fonctionnement de l’organisation des
Nations unies (ONU) et des ses organes
fondamentaux.
1. L’assemblée générale de l’ONU constitue le principal
organe de délibération. Elle se réunit en sessions annuelles
en séances plénières ainsi qu’en 7 commissions spéciales.
Depuis 2001, 189 états membres y adhèrent et ils
disposent chacun d’une voix.
2. Le conseil de sécurité de l’ONU est chargé de maintenir
la paix et la sécurité entre les nations ; tous les membres
de l’ONU sont dans l’obligation d’accepter et d’appliquer
réellement les décisions du conseil de sécurité. Il
fonctionne avec 15 membres (1963) dont cinq membres
permanents qui disposent d’un droit de veto (la chine, les
EU, la France, le Royaume uni et la Russie). Les dix autres
membres sont élus par l’assemblée générale pour deux
ans.
3. Le conseil économique et social de l’ONU est
responsable de toutes les activités économiques et sociales
de l’ONU et des institutions spécialisées. Chaque année,
le tiers des 54 membres de ce conseil est élu pour 3ans à
79
la majorité simple de l’assemblée générale. Le conseil
économique et social travaille en plusieurs commissions
centrales techniques ou de coordination et en comités
permanents. Il a aussi établi plusieurs commissions
régionales.
4. Le conseil de tutelle de l’ONU
Ce conseil (trusteeship Council) a supervise l’administration
des territoires sous tutelle pour orienter leur évolution
progressive vers l’autonomie et l’indépendance. Depuis
1994, tous ces territoires sont devenus indépendants et le
conseil se cherche un nouveau éventuel.
[Link] cour internationale de justice de l’ONU
Cette cour judiciaire (CIJ) groupe tous les états membres de
l’ONU et siège à la HAYE (Nederland) . Elle donne des avis
judicaire) l’assemblée générale et au conseil de sécurité et
peut régler les différends juridiques entre les états si elle
est saisie d’un litige. Ses 15 magistrats indépendants sont
élus pour 9ans par l’assemblée générale et le conseil de
sécurité.
6. Le secrétariat générale de l’ONU
Toute l’administration générale de l’ONU et son personnel
sont gérés par le secrétaire général élu pour 5ans par
l’assemblée générale sur recommandation du conseil de
sécurité. Il doit présenter chaque année un rapport sur
l’activité de l’ONU et il peut interpeller le conseil de
sécurité sur des atteintes à la paix et à la sécurité
internationale.
Quelques unes de ces organisations sont intégrées
organiquement à l’ONU, d’autres sont spécialisées ou bien
80
disposent d’un statut international spécial et sont parfois
omniprésentes et très connues.
La conférence des Nations unies sur le commerce et le
développement.
- CNUCED-(UNCTAD) – créée en 1964 pour promouvoir
l’action du GATT dans les pays du Sud et améliorer le
débat Nord- Sud
Le conseil mondial de l’alimentation
-CMA- (WFC). Il Siège à Rome depuis 1974.
Le Fonds des Nations unies pour les activités en
matière de population
-FNUAP- (UNFPA) ce fonds est financé volontairement
par des gouvernements et des privés. A partir de New
York, depuis 1967, Il gère la coopération mondiale
dans le domaine démographique et la planification
familiale.
Le haut commissariat des Nations unies aux droits de
l’homme il siège à Genève depuis 1993
Le haut commissariat des Nations unies pour les
réfugiés (Le UNHCR). A son siège central à Genève
depuis 1961 et possède 60 bureaux dans le monde
pour s’occuper des réfugiés en pays étrangers et de
déplacés dans leur propre pays.
Le programme alimentaire mondial (PAM)
Le PAM a son siège à Rome de puis 1963. Son action
associée à celle du FAO doit répondre aux besoins
alimentaires crées par des calamités naturelles et
contrôler aussi bien les déficits alimentaires régionaux
que l’utilisation des surplus vivriers d’autres régions -
WFP-
Le programme des Nations unies pour le
développement (PNUD)
81
Créée en 1965 qui siège à New York est le
principal organe technique de l’ONU dans
l’assistance aux pays en développement
Le programme de Nations unies pour
l’environnement. Le PNUE Siège depuis 1972 à
Nairobi (UNEP) pour surveiller les indices des
modifications climatiques et environnementales et
coordonner les réactions nécessaires.
Le fonds des Nations unies de secours d’urgence à
l’enfance
Depuis 1946 – L’UNICEF (FISE) organise à partir
de New York d’abord l’aide aux enfants victimes
de la guerre (1939 -1945) mais aussi tous les
services essentiels de la santé, l’enseignement, du
contrôle des naissances et des problèmes
d’épidémies, de nutrition et d’hygiène publique.
L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et
l’agriculture (Food and agriculture organization) – FAO-
Elle est créée en 1945 comme institution spécialisée
de l’ONU à Rome pour éliminer la faim dans le monde
en élevant la nutrition et l’hygiène des populations, et
en améliorant la production agricole et les conditions
de la vie rurale.
Organisation internationale du travail ( OIT)
Fut la première institution spécialisée de l’ONU en
1946 car elle avait été créée depuis 1919 par le traité
de paix signé à Versailles. Elle fonctionne à Genève
par des représentants des gouvernements, des
employeurs et des travailleurs du monde entier, pour
suivre les normes internationales et les grandes
conventions du travail. Sa permanence est le BIT
(bureau International du travail).
L’organisation mondiale de la santé (L’OMS)
82
L’OMS à Genève depuis 1948 établit les normes de
l’ONU pour relever le niveau de la santé de tous les
peuples.
Organisation des Nations unies pour l’éducation, la
science et la culture – UNESCO-
Elle siège à Paris depuis sa fondation en 1945. Ses
objectifs sont multiples :
7. La promotion de l’éducation
8. L’établissement de bases scientifiques et techniques
pour le développement
9. La préservation et le progrès des valeurs culturelles et
des communications des cultures et des sciences
sociales.
La cours pénale internationale ( CPI)
La CPI est la cour suprême de l’ONU installée au pays
bas depuis sa création en mars 2003. Elle est habilitée
à appliquer la législation onusienne dans les conflits et
les transgressions qui lui sont apportés et qui opposent
des états ou privés. Elle n’est pas reconnue par les
USA.
N.B : Deux grandes institutions bancaires et financières de
l’ONU furent créées à la conférence monétaire et financière
de brettons Wood en 1944 – 1945 et siègent à
Washington :
- La BM : Banque mondiale
- Le FMI : fonds monétaires international.
Le groupe de la BM
La BM comprend actuellement 5 divisions spécialisées :
1. La BIRD : Banque internationale pour la
reconstruction et le développement ( 1945)
2. L’AID ( ou IDA) : Association internationale
pour le développement ( 1960)
83
3. La SFI ( ou IFC) : Société financière
internationale ( 1956)
4. L’AMGI ( ou MIGA) : Agence multilatérale de
garantie des investissements ( 1958)
5. Le CIRDI ( ou ICSIDI) : Centre international
pour le règlement des différends relatifs
aux investissements.
vocabulaire
Taylorisme : ensemble des principes d’une
organisation scientifique du travail.
Ecologie : science qui étudie les milieux où vivent les
êtres vivants ainsi que les rapports de ces vivants avec
le milieu.
84
liste d'économistes reconnus internationalement, parce
qu'ils ont reçu le prix de la Banque de Suède en sciences
économiques en mémoire d'Alfred Nobel ou un prix
internationalement reconnu, ou parce qu'ils sont auteurs
de concepts, d'ouvrages théoriques et pratiques
fondamentaux dans l'histoire de la pensée économique.
Codes utilisés dans ce tableau : Nobel : prix de la Banque
de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred
Nobel ; JBC : médaille John Bates Clark ; JC : Prix Juan Carlos
Ier
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Professeur d'économie,
théorie des cycles, notion
Aftalion, 1874-
Français d'accélérateur, politique
Albert 1956
de répartition
redistributive
Aglietta, Cofondateur de l'École de
1938- Français
Michel la régulation
Akerlof, Asymétrie d'information,
1940- Américain
George A. Nobel 2001
Théorie des marchés,
Allais, 1911- modèle à générations
Français
Maurice 2010 imbriquées, paradoxe
d'Allais, Nobel 1988
Aristote 384- Grec Auteur
322 des Économiques et de
85
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
avant
Jésus- l’Éthique à Nicomaque
Christ.
Théorème d'impossibilité
Arrow, 1921- d'Arrow, équilibre général
Américain
Kenneth 2017 Arrow-Debreu, Nobel
1972, JBC 1957
Aumann, Théorie des jeux, Nobel
1930- Israélien
Robert 2005
Ayres, Principal membre de
1891-
Clarence Américain l'École institutionnaliste
1972
Edwin texane
Économie du
Banerjee, développement, lutte
1961- Américain
Abhijit contre la pauvreté. Nobel
2019
Équivalence ricardienne,
Barro, croissance endogène,
1944- Américain
Robert J. déterminants de la
croissance
Bastiat, 1801- Français Un des plus grands
Frédéric 1850 vulgarisateurs
86
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
du libéralisme et du libre
échange du XIXe siècle
Théorie à contre-courant
Bauer, sur l'économie du
1915-
Peter Hongrois développement et les
2002
Thomas politiques d'aide
internationale
Auteur de la loi de
Baumol,
1922- Américain Baumol en collaboration
William
avec William Bowen
Utilisation des outils et
Becker, 1930- méthodes économiques à
Américain
Gary 2014 d'autres domaines, Nobel
1992
Première théorie du
Bernoulli, 1700-
Suisse risque, paradoxe de Saint-
Daniel 1782
Pétersbourg
Libéral, spécialiste du
chômage, auteur du Plan
Beveridge,
1879- de Sécurité Sociale
William Britannique
1963 généralisé et défenseur
Henry
des « Finances
fonctionnelles »
87
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Nouvelles théories du
commerce international,
Bhagwati, Indo- croissance appauvrisante,
1934-
Jagdish américain un des plus grands libre-
échangistes contemporain
s
Black, 1938-
Américain Modèle Black-Scholes
Fischer 1995
Marché du travail, analyse
Blanchard,
1948- Français du chômage, inventeur du
Olivier
mécanisme d'hystérèse
Böhm- 1851- Autrichien Important membre de
Bawerk, 1914 l'École autrichienne
Eugen d'économie. Théoricien de
l'intérêt et du capital, de la
structure temporelle de
l'économie, de
l'interventionnisme, de la
détermination
macroéconomique des
prix des facteurs de
production ("coûts") par
les prix des
produits. Capital et
intérêt (3 tomes). Pouvoir
88
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
ou loi économique ?
Précurseur de l'économie
politique, initiateur du
Boisguilber
1646- Circuit économique à trois
t, Pierre Le Français
1714 classes, du multiplicateur
Pesant de
et de la dynamique macro-
économique
Boyer, Cofondateur de l'École de
1943- Français
Robert la régulation
Économiste et réformateur
social, influence
Brentano, 1844-
Allemand importante concernant
Lujo 1931
l'économie sociale de
marché
Buchanan, 1919- Théorie du choix public,
Américain
James M. 2013 Nobel 1986
Cairnes, 1823- Méthodologie de l'École
Irlandais
John Elliott 1875 classique
Cantillon, 1680- Britannique Premier Circuit
Richard 1734 économique, inspirateur
des physiocrates, d'Adam
89
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Smith, et des Autrichiens
Économie du travail :
mesure de l'impact du
Card, salaire minimum ou de
1956- Canadien
David l'immigration sur le
chômage et les
salaires, JBC 1995
Cassel, 1866- Concept de parité de
Suédois
Gustav 1945 pouvoir d'achat
Principal contributeur de
« La théorie de la
Chamberli 1899- concurrence
Américain
n, Edward 1967 monopolistique » (The
theory of economic
competition)
Economie du
Chervel, 1932 - développement.
Français
Marc 2004 Développa la méthode des
effets.
Cheysson, 1836- Français Ingénieur économiste,
Émile 1910 promoteur de la
statistique géométrique,
et de l'économie des
90
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
transports
Un des
Clark, John 1847-
Américain premiers marginalistes am
Bates 1938
éricains
Clark, John 1884- Formulation du modèle de
Américain
Maurice 1963 l'accélération
Coûts de
Coase, 1910-
Britannique transaction, économie des
Ronald 2013
institutions, Nobel 1991
Vice-président du Haut
Cohen,
1953- Français Conseil du secteur public
Daniel,
financier
Cohen, Spécialiste de la dette
1950- Français
Elie, souveraine
Colbert, Fondateur de la doctrine
1619-
Jean- Français économico-politique dite
1683
Baptiste « colbertisme »
Condillac, 1715- Français Publie en 1776 « Du
Étienne 1780 Commerce et du
Bonnot de Gouvernement » où il
donne au libéralisme son
91
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
fondement de psychologie
individualiste
Mathématicien, promoteur
de l'arithmétique politique
Condorcet, 1743-
Français (paradoxe de Condorcet),
Nicolas de 1794
un des pères de la
statistique moderne
Fondateur de l'usage de
la Théorie Mathématique
Cournot,
1801- en Économie,
Antoine- Français
1877 du Duopole,de
Augustin
l'élasticité et du coût
marginal
Deaton, Microéconomie, Nobel
1945- Britannique
Angus 2015
Debreu, 1921- Franco- Équilibre général Arrow-
Gérard 2004 américain Debreu, Nobel 1983
Analyse des marchés avec
Diamond,
1940- Américain coûts de recherche, Nobel
Peter
2010
92
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Dixit, Indo- Théorie du commerce
1944-
Avinash américain international
Modèle d'overshoot,
Dornbusch 1942- Germano- célèbre manuel
, Rudi 2002 américain d'économie écrit
avec Stanley Fischer
Économie du
Duflo, Franco- développement, lutte
1972-
Esther américaine contre la pauvreté. Nobel
2019
Ingénieur économiste,
courbe d'utilité marginale
Dupuit, 1804-
Français décroissante, surplus du
Jules 1866
consommateur, monopole
public et monopole privé
Père de
Dutot, 1684-
Français l'étude quantitative des
Nicolas 1741
phénomènes économiques
Critique du capitalisme et
Dupont-
promoteur de
White, 1807-
Français l'intervention de l'État ;
Charles 1878
membre de la Commission
Brook
du Luxembourg en 1848
93
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Théoricien de l'économie
du bien-être, créateur du
Easterlin, paradoxe d’Easterlin;
1926- Américain
Richard l'indicateur du bonheur
intérieur net (BIN) traduit
ses travaux
Néoclassique, inventeur
Edgeworth 1845- de la courbe
Irlandais
, Francis 1926 d'indifférence et de
la boîte d'Edgeworth
Engels, 1820-
Allemand Théoricien marxiste
Friedrich 1895
Engle, Analyse des séries
1942- Américain
Robert temporelles, Nobel 2003
Chancelier Allemand,
Promoteur de l'économie
Erhard, 1897-
Allemand sociale de marché, Père
Ludwig 1977
du miracle économique
allemand
Théorie d'efficience des
Fama,
1939- Américain marchés financiers, Nobel
Eugène
2013
94
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Théorie quantitative de la
monnaie, taux d'intérêt,
Fisher, 1867- théorie du capital, auteur
Américain
Irving 1947 de M.V=P.T, la crise de
1929 vue comme fruit de
l'endettement
Keynesien, spécialiste des
questions d'inégalité,
d'inflation, de croissance
Fitoussi, et de macroéconomie
1942- Français
Jean-Paul internationale. Il a présidé
l'OFCE pendant 20 ans et
est un proche de Joseph
Stiglitz.
Histoire
Fogel,
1926- Américain économique, clinométrie,
Robert
Nobel 1993
Fourçans, Économiste monétaire et
1946- Français
André professeur d'économie
Fourastié, 1907- Français Économiste du progrès
Jean 1990 technique et de la
civilisation tertiaire (le
Grand Espoir du XXe Siècle
/ Machinisme et Bien-être /
les 40.000
95
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
heures[réf. souhaitée])
Critique de la pensée
classique, engagé et
expérimentateur :
Fourier, 1772-
Français description d'un modèle
Charles 1837
utopique (le Phalanstère),
fondateur de l'École
sociétaire
Fondateur
Friedman, 1912-
Américain du monétarisme, Nobel
Milton 2006
1976, JBC 1951
Frisch, 1895- Un des pères de
Norvégien
Ragnar 1973 l'économétrie, Nobel 1969
Pionier de la Nouvelle
Fujita, économie géographique,
1943- Japonais
Masahisa Prix Alonso, Tord
Palander et Walter Isard
Keynésien et
Galbraith,
1908- Canado- institutionnaliste, un des
John
2006 américain économistes les plus
Kenneth
populaires du XXe siècle
Galiani, 1728- Italien Théorie de la valeur (utilité
96
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Ferdinand 1787 et rareté)
Auteur de nombreux
manuels d’économie et
Généreux, d'essais de réflexion
1956- Français
Jacques politique, opposant au
néolibéralisme et engagé
politiquement à gauche
Fondateur du Georgisme.
George, 1839-
Américain Auteur du best-seller
Henry 1897
Progres et Pauvreté.
Georgescu
1906- Pionnier de
-Roegen, Roumain
1994 la décroissance durable
Nicholas
théoricien
Gerschenk
1904- du développement
ron, Américain
1978 économique, effet
Alexander
Gerschenkron
Gesell, 1862- Initiateur de la monnaie
Allemand
Silvio 1930 franche
Gide, 1847- Français Mouvement chrétien
Charles 1932 social, dirigeant du
Mouvement Coopératif
97
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Français, théoricien de
l'économie sociale et
solidaire
Giffen, 1837-
Britannique Bien de Giffen
Robert 1910
Séries
Granger, 1934-
Britannique temporelles, causalité de
Clive 2009
Granger, Nobel 2003
Griffith-
Jones, 1947 Britannique Développement
Stephany
Grossman 1881- Loi de l'accumulation,
Allemand
n, Henryk 1950 crises du capitalisme
Un des fondateurs de
Haavelmo, 1911-
Norvégien l'économétrie, théorème
Trygve 1999
de Haavelmo, Nobel 1989
Développa le modèle des
Haberler, 1900-
Autrichien phases conjoncturelles
Gottfried 1995
avec Arthur Spiethoff
Hansen, 1887- Américain Un des
Alvin 1975 premiers keynésiens améri
98
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
cains
Développa la Méthode des
Hansen,
1952- Américain Moments Généralisés
Lars Peter
(économétrie), Nobel 2013
Auteur du Triangle de
Harberger, Harberger, utilisé
1924- Américain
Arnold largement dans le
domaine de l'économie
Auteur de la théorie de la
Harrod, Sir 1900- connaissance de Harrod et
Anglais
Roy F. 1978 cocréateur du modèle de
Harrod-Domar
Harsanyi, 1920- Hungaro- Jeux à information
John 2000 américain incomplète, Nobel 1994
Théorie des
Hart,
1948 Américain contrats, Théorie de la
Oliver
firme, Nobel 2016
Un des plus
Hayek, 1899- Austro- grands Autrichiens, cycle
Friedrich 1992 britannique économique, ordre
spontané, Nobel 1974
99
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Heckman, Économétrie, biais de
1944- Américain
James sélection, Nobel 2000
Modèle Heckscher-Ohlin-
Heckscher, 1879-
Suédois Samuelson du commerce
Eli 1952
international
Fondateur du néo-
1904- keynésianisme avec
Hicks, John Britannique
1989 le Modèle IS/LM, Nobel
1972
Hirschman 1915- Germano- Modèle défection-prise de
, Albert 2012 américain parole
Théorie des
Holmström
1949- Finlandais incitations, théorie de la
, Bengt
firme
Autrichien contemporain.
Théoricien de
l'entrepreneur, du
socialisme, du cycle
Huerta de
1956- Espagnol économique, et de
Soto, Jesús
l’efficience
dynamique. Monnaie,
crédit bancaire et cycles
économiques. JC 1983
100
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Anti-mercantiliste,
pionnier de la théorie
Hume, 1711- quantitative de la monnaie
Écossais
David 1776 et du rôle du commerce
extérieur dans la
croissance
Pionnier de la théorie des
Hurwicz, 1917-
Américain mécanismes d'incitation,
Leonid 2008
Nobel 2007
Cofondateur
Jevons, 1835-
Britannique du marginalisme et de
William 1882
l'École néoclassique
L'un des fondateurs et le
Johnson, coprésident du Conseil du
1949- Américain
Manuel H. Groupe des Sept (Group of
Seven Council)
Premier économiste à
Juglar, 1819- s'intéresser aux cycles
Français
Clément 1905 économiques, créateur
du Cycle Juglar
Kahn, 1905- Britannique Professeur au King's
Richard 1989 College, spécialiste des
cycles économiques et
101
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
confrère de Keynes, qui
reconnaît avoir emprunté
sa théorie du
multiplicateur
Finance
comportementale, théorie
Kahneman Israélo- des perspectives (prospect
1934-
, Daniel américain theory) et notion d'effets
de cadrage (framing
effects), Nobel 2002
Post-keynésien, croissance
et cycles économiques,
Kaldor, 1908- Hungaro- théorie de la monnaie
Nicholas 1986 britannique endogène, optimum de
Kaldor-Hicks, carré
magique de Kaldor
Cycles économiques,
dynamique du capitalisme,
Kalecki, 1899-
Polonais théorie de la répartition,
Michał 1970
inspirateur des post-
keynésiens
Kantorovic 1912- Programmation linéaire,
Russe
h, Leonid 1986 Nobel 1975
102
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Kelvin,
1934- Apports dans
John Américain
1999 la microéconomie
Lancaster
Keynes, Fondateur de
1883-
John Britannique la macroéconomie et
1946
Maynard du keynésianisme
Keynes,
1852-
John Britannique Méthodologie économique
1949
Neville
Autrichien, rôle de
Kirzner,
1930- Britannique l'entrepreneur comme
Israel
créateur d'information
Modèles
Klein, 1920-
Américain macroéconomiques de
Lawrence 2013
pays, Nobel 1980
Fondateur de l'École de
Knight, 1885-
Américain Chicago, risque et
Frank 1972
incertitude
Kondratieff 1892- Russe Cycle Kondratieff
,Nikolai 1938
Dmitrijewit
103
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
sch
Koopmans, 1910- Programmation linéaire,
Néerlandais
Tjalling 1985 Nobel 1975
Critique de la
Kornai, planification, économie de
1928- Hongrois
János la pénurie, Anti-
Equilibrium
Modelage mathématique
Korotaïev,
1961- Russe de la macrodynamique
Andreï
économique
Garantie du marché,
randomisation, fonction de
Kremer, production de type O-ring,
1964- Américain
Michael croissance hyperbole,
lutte contre la pauvreté...
Nobel 2019
Nouvelle théorie du
commerce
Krugman, international, nouvelle
1953- Américain
Paul économie
géographique, JBC 1991,
Nobel 2008
104
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Kuznets, 1901- Russo- Cycle de Kuznets, courbe
Simon 1985 américain de Kuznets, Nobel 1971
Kydland, Macroéconomie
1943- Norvégien
Finn dynamique, Nobel 2004
Laffer,
1940- Américain Courbe de Laffer
Arthur
Laffont, Économie industrielle,
1947-
Jean- Français nouvelle économie de la
2004
Jacques régulation
Analyse entrée-sortie,
Leontief, 1906- Russo-
paradoxe de Leontief,
Wassily 1999 américain
Nobel 1973
Levitt, 1967- Américain Utilise les méthodes de la
Steven microéconomie pour
investir des champs
d'études originaux :
comportement des agents
immobiliers, l'économie de
la drogue ou la
dangerosité des
conducteurs alcooliques,
l’avortement... ; Économie
de la criminalité, An
105
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Economic Analysis of a
Drug-Selling Gang's
Finances, The Impact of
Legalized Abortion on
Crime, JBC 2003
Sainte- Économie du
Lewis, 1915-
Lucie / brita développement, Nobel
Arthur 1991
nnique 1979
Séquences et équilibres
Lindahl, 1891-
Suédois inter-temporels, fixation
Erik 1960
des prix des biens publics
List, 1789-
Allemand Protectionnisme éducateur
Friedrich 1846
Lordon,
1962- Français
Frédéric
Lorenz, 1880-
Américain Courbe de Lorenz
Max O. 1962
Nouvelle économie
Lucas Jr,
1937- Américain classique, anticipations
Robert
rationnelles, Nobel 1995
Luxembur 1870- Allemande Crises du capitalisme
106
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
g, Rosa 1919
Théorie inter temporelle
du capital dans l'équilibre
Malinvaud, 1923- général walrasien,
Français
Edmond 2015 efficience dynamique,
incertitude, école de
déséquilibre
Malthus, 1766- Essai sur le principe de
Britannique
Thomas 1834 population, démographie
Actualisation de la théorie
Mandel, 1923- marxiste de l'économie,
Belge
Ernest 1995 théoricien des cycles
économiques
Mandeville 1670- Néerlando- La Fable des
, Bernard 1733 britannique abeilles, division du travail
Universitaire, Inflation et
Marczewsk 1908- chômage (1977),
Français
i, Jean 1990 Comptabilité Nationale
(1978)
Markowitz, Portefeuille de Markowitz,
1927- Américain
Harry Nobel 1990
107
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Principale figure de l'École
Marshall, 1842-
Britannique néoclassique, valeur, Princ
Alfred 1924
ipes d'économie politique
Pionnier de la théorie des
Maskin,
1950- Américain mécanismes d'incitation,
Eric
Nobel 2007
1818- Fondateur de l'école
Marx, Karl Allemand
1883 marxiste, Le Capital
Analyse des choix
McFadden,
1937- Américain discontinus, JBC 1975,
Daniel
Nobel 2000
Commerce international et
Meade, 1907- mouvements de capitaux
Britannique
James 1995 internationaux, Nobel
1977
Menger, 1840- Autrichien Fondateur de l'École
Carl 1921 autrichienne d'économie.
Théoricien des prix
(approche subjectiviste),
de la monnaie, des
méthodes en sciences
sociales, de
l'épistémologie. Principes
108
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
d'économie (1871). Unters
uchungen über die
Methode der
Sozialwissenschaften und
der politischen Ökonomie
insbesondere (1883).
Merton, Modèle Black-Scholes,
1944- Américain
Robert Nobel 1997
Milgrom, Théorie des jeux, théorie
1948- Américain
Paul des enchères, Nobel 2020
Utilitarisme, un des
Mill, John 1806- économistes les plus
Britannique
Stuart 1873 influents du milieu
du XIXe siècle
Miller, 1923- Théorème de Modigliani-
Américain
Merton 2000 Miller, Nobel 1990
Ingénieur économiste,
utilité collective publique,
Minard,
1781- tarification publique,
Charles Français
1870 promoteur de l'illustration
Joseph
graphique appliquée aux
statistiques
109
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
L'instabilité financière
source de l'instabilité du
capitalisme, The Financial
Minsky, 1919-
Américain Instability Hypothesis: An
Hyman 1996
Interpretation of Keynes
and an alternative to
Standard Theory 1977
Mirrlees, Asymétrie d'information et
1936- Écossais
James épargne, Nobel 1996
Important Autrichien, théo
Mises,
1881- Austro- rie de la monnaie et du
Ludwig
1973 américain crédit, L'Action humaine,
von
traité d'économie
Mitchell- Diplomate et économiste
1864-
Innes, Britannique auteur de thèses sur la
1950
Alfred monnaie et le crédit
Théorie de
Modigliani, 1918- Italo- l'épargne, théorème
Franco 2003 américain Miller-Modigliani, Nobel
1985
Molinari,
1819- Un des fondateurs de
Gustave Belge
1912 l'anarcho-capitalisme
de
110
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Père de la planification à
Monnet, 1888- la française, un des
Français
Jean 1979 inspirateurs actifs de
l'Union Européenne
Montchrest
1575- Mercantiliste, inventeur de
ien, Français
1621 l'économie politique
Antoine de
Morgenste 1902-
Américain Théorie des jeux
rn, Oskar 1977
Analyse des marchés avec
Mortensen,
1932- Américain coûts de recherche, Nobel
Dale
2010
Mundell, Zone monétaire optimale,
1932- Canadien
Robert Nobel 1999
Musgrave, 1910- Germano-
Finance publique
Richard 2007 américain
Pionnier de la théorie des
Myerson,
1951- Américain mécanismes d'incitation,
Roger
Nobel 2007
111
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Myrdal, 1898- Institutionnalisme, Nobel
Suédois
Gunnar 1987 1974
Nash, John 1928- Théorie des jeux, équilibre
Américain
F. 2015 de Nash, Nobel 1994
Ingénieur économiste,
Préfiguration du
calcul Analyse coût
Navier, 1785- avantage: calcul de l'utilité
Français
Henri 1836 d'un équipement public
(règle de Navier), amorce
de la comptabilité
analytique
Théorie des
Neumann, 1903-
Américain jeux, algorithme MinMax,
John von 1957
équilibre général
Théorie des choix
Nordhaus, publics, économie de
1941- Américain
William l'environnement. Nobel
2018
Histoire
North, 1920-
Américain économique, Cliométrie,
Douglass 2015
Nobel 1993
112
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Ohlin, 1899- Modèle Heckscher-Ohlin-
Suédois
Bertil 1979 Samuelson, Nobel 1977
Economiste et intellectuel
aux multiples centres
Oresme, 1325- d'intérêt, («je ne sais que
Français
Nicolas 1382 je ne sais rien»), Traité
dénonçant les
manipulations monétaires
Biens communs, Nobel
Ostrom, 1933- 2009, Première femme à
Américaine
Elinor 2012 décrocher le Nobel
d'Economie
Entrepreneur utopiste et
Owen, 1771- pragmatique (Le livre du
Anglais
Robert 1858 nouveau monde moral,
1844)
École de
Pareto, 1848-
Italien Lausanne, optimum de
Vilfredo 1923
Pareto, principe de Pareto
Perroux, 1903- Français Structures et
François 1987 développement, Institut de
Science Économique
Appliquée (aujourd'hui
113
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Institut de Sciences
Mathématiques et
Économiques Appliquées)
Pissarides, Analyse des marchés avec
Britannico-
Christophe 1948- coûts de recherche, Nobel
Chypriote
r 2010
Penseur libertaire :
Théorie de l'exploitation,
Proudhon, anti-propriété et anti-
1809-
Pierre Français collectivisme, partisan du
1865
Joseph crédit gratuit, du
mutualisme et du
fédéralisme.
Spécialiste du
développement,
Professeur émérite à
la Sorbonne, ancien
Passet,
1926- Français Président du conseil
René
scientifique d'Attac,
pionnier des approches
dites complexes ou
transdisciplinaires
Patinkin, 1922- Américano- Théoricien de la monnaie
Don 1995 israélien et du crédit ; Fin
connaisseur et analyste de
114
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
la pensée keynésienne
Pigou, Économie du bien-
1877-
Arthur Britannique être, externalité, taxe
1959
Cecil pigovienne
Encastrement de
l'économie dans la
société ; substantivisme ;
Polanyi, 1886- histoire du capitalisme
Hongrois
Karl 1964 du XVIIIe siècle jusqu'à la
Seconde Guerre
mondiale La Grande
Transformation (1944)
Prebisch, 1901- Fondateur de la théorie de
Argentin
Raúl 1987 la dépendance
Macroéconomie
Prescott,
1940- Américain dynamique, filtre Hodrick-
Edward
Prescott, Nobel 2004
Cofondateur de
Quesnay, 1694-
Français la physiocratie, Tableau
Francois 1774
économique
Ramsey, 1903- Britannique Choix sous incertitude,
Frank 1930 formation des
115
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
prix, problème de
Ramsey, modèle de
Ramsey, Truth and
probability, A contribution
to the theory of taxation
Marche
aléatoire, mouvement
Regnault, 1797-
Français brownien, Calcul des
Jules 1863
Chances et Philosophie de
la Bourse
Théorie de la
valeur, avantage
Ricardo, 1772-
Britannique comparatif, Des principes
David 1823
de l'économie politique et
de l'impôt
Théorie de la concurrence
Robinson, 1903-
Britannique monopoliste, polémique
Joan 1983
des deux Cambridge
Croissance
Romer,
1955- Américain économique, innovation te
Paul
chnologique. Nobel 2018
Rostow, 1916- Américain Les étapes de la
Walt 2003 croissance économique
116
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Whitman
Marchés financiers, Nobel
Roth, Alvin 1951- Américain
2012
Rothbard, 1926- Autrichien, Man, Economy,
Américain
Murray 1995 and State
Rueff, 1896- Néoliberal ; défense et
Français
Jacques 1978 illustration de l'étalon or
Sachs, Thérapie de
1954- Américain
Jeffrey choc, Économie clinique...
Saint-
Simon,
Inspirateur et fondateur du
Claude 1760-
Français mouvement du saint-
Henry de 1825
simonisme
Rouvroy
de
Sala-i- Déterminants de la
Martin, 1963- Espagnol croissance, Economic
Xavier Growth, JC 2004
Samuelson 1915- Américain Synthèse
, Paul 2009 néoclassique, Modèle
Heckscher-Ohlin-
117
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Samuelson, théorème
Stolper-Samuelson, Econo
mics : an introductory
analysis, JBC 1947, Nobel
1970
Sargent, Causes et effets en macro-
1943- Américain
Thomas économie, Nobel 2011
Économiste et
démographe, théorie du
déversement,
Sauvy, 1898-
Français expression Tiers Monde,
Alfred 1990
conséquences de
la dénatalité et
du vieillissement
Say, Jean- 1767- Économie de l'offre, loi de
Français
Baptiste 1832 Say
Théorie des jeux et
comportement
Schelling,
1921- Américain stratégique, modèle de
Thomas
ségrégation de Schelling,
Nobel 2005
Schmoller, 1838- Allemand École historique allemande
Gustav 1917
118
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
von
Scholes, Modèle Black-Scholes,
1941- Canadien
Myron Nobel 1997
Économie du
Schultz, 1902-
Américain développement, capital
Theodore 1998
humain, Nobel 1979
Théorie de la croissance,
rôle de l'entrepreneur
Schumpeter, 1883- et destruction créatrice, le
Autrichien
Joseph 1950 « temps long » à l'œuvre
dans l'évolution
économique
Rationalité
Selten, limitée, économie
1930- Allemand
Reinhard expérimentale, Nobel
1994
Économie du bien-
Sen, être, pauvreté, indicateur
1933- Indien
Amartya de développement
humain, Nobel 1998
Shapley, 1923- Américain Jeux coopératifs, valeur de
Lloyd S. 2016 Shapley, jeux
119
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
stochastiques, jeux de
potentiels, jeux de
marché, etc. Nobel 2012
Sharpe,
1934- Américain Ratio Sharpe, Nobel 1990
William
Shiller, Marchés financiers, Nobel
1946- Américain
Robert 2013
Utilitariste et
Sidgwick, 1838- individualiste, précise la
Anglais
H. 1900 notion de bien collectif /
bien public
Simon, 1916- Rationalité limitée, Nobel
Américain
Herbert 2001 1978
Croissance
Simon, 1932-
Américain économique, The Ultimate
Julian 1998
Resource
Sims,
Causes et effets en macro-
Christophe 1942- Américain
économie, Nobel 2011
r A.
Sismondi, 1773- Suisse Le « Réformiste
Jean de 1842 hétérodoxe » :
120
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
déséquilibres et crises de
surproduction, le
« garantisme social » :
précurseur de la social-
démocratie moderne
Père de l'École
classique et de l'économie
Smith, 1723-
Écossais moderne, Recherches sur
Adam 1790
la nature et les causes de
la richesse des nations
Smith, Économie expérimentale,
1927- Américain
Vernon L. Nobel 2002
Croissance économique,
Solow,
1924- Américain modèle de Solow, résidu
Robert
de Solow, Nobel 1987
Histoire comparative des
systèmes économiques,
Sombart, 1863-
Allemand utilisation de la
Werner 1941
« psychologie historique »
en analyse économique
Soto, 1941- Péruvien Fondateur de l'Institut
Hernando pour la Liberté et la
de Démocratie (ILD),
121
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Freedom Prize, Prix Fisher,
Adam Smith Award,
Donney Fellow, Prix Milton
Friedman
Spence, Asymétrie d'information,
1943- Américain
Michael A. Nobel 2001
Néo-ricardisme, Productio
Sraffa, 1898-
Italien n of Commodities by
Piero 1983
Means of Commodities
Théorie de la
Stigler, 1911-
Américain capture (théorie des choix
George 1991
publics), Nobel 1982
Asymétrie
Stiglitz,
1943- Américain d'information, JBC 1979,
Joseph E.
Nobel 2001
Modélisation comptable
Stone, 1913-
Britannique nationale et
Richard 1991
internationale, Nobel 1984
Thaler, Finance comportementale,
1945- Américain
Richard Nobel 2017
Tinbergen, 1903- Néerlandais Macroéconomie, règle de
122
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Jan 1994 Tinbergen, Nobel 1969
Économie industrielle,
théorie des jeux, théorie
Tirole, Jean 1953- Français de l'information, médaille
d'or du CNRS 2007, Nobel
2014
Analyse des marchés
Tobin, 1918- financiers (ratio q de
Américain
James 2002 Tobin), taxe Tobin, Nobel
1981, JBC 1955
Un des
premiers classiques,
Turgot,
théorie de la valeur,
Anne 1727-
Français théorie de
Robert 1781
l'intérêt, Réflexions sur la
Jacques
formation et la distribution
des richesses
Pensée psycho-socio-
technique, institutionnalist
Veblen, 1857- e, consommation
Américain
Thorstein 1929 ostentatoire, bien de
Veblen, Theory of the
Leisure Class
123
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
Incitations sous
information imparfaite,
Vickrey, 1914-
Américain phénomènes de
William 1996
congestion, enchère de
Vickrey, Nobel 1996
Théorie de la firme, coûts
à court terme et long
terme, histoire
Viner, 1892- Canado- intellectuelle du
Jacob 1970 américain commerce
international, Studies in
the Theory of International
Trade
Promoteur d'un socialisme
d'État nationaliste et
Wagner, 1835-
Allemand conservateur (anticipateur
Adolph 1917
de l'économie sociale de
marché)
Cofondateur
du marginalisme, équilibre
Walras, 1834- général walrasien,
Français
Léon 1910 tatonnement,
commissaire-priseur
walrasien
Weber, 1864- Allemand Histoire
124
Date Nationali
Nom Commentaires
s té
économique, L'Éthique
Max 1920 protestante et l'esprit du
capitalisme
Théoricien du
déséquilibre, période
optimale d'investissement,
Wicksell, 1851-
Suédois effet Wicksell, effet
Knut 1926
d'encaisses réelles,
précurseur de la pensée
keynésienne
Productivité marginale des
Wicksteed, 1844- facteurs, utilité marginale
Anglais
Philip 1927 décroissante, allocation
optimale des facteurs
Autrichien,
Wieser,
1851- imputation, coût
Friedrich Autrichien
1926 d'opportunité, utilité
von
marginale
Williamson Théorie des coûts de
1932- Américain
, Oliver transaction. Nobel 2009
Wilson, Théorie des jeux, théorie
1937- Américain
Robert B. des enchères. Nobel 2020
125
1) Complétez la phrase par les pointilles :
a) Le mot sous développement a été prononcé pour la
première fois par ………………………
b) L’économiste qui avait écrit : « Essai sur le principe des
populations, démographie s’appelle…………
c) Le 4ème secteur économique s’appelle
le…………………………………..
d) Le mode de représentation graphique de la
structure (âge, sexe) de la population est……………………
2. cochez la bonne réponse
1) L’ensemble de rapports des dirigeants avec leurs
dirigés est une structure :
1. sociale 2. Mentale 3. Economique 4. Juridique 5.
Politique
2) Indiquez les caractéristique du sous
développement politique ;
1. Le manque d’autonomie de différents sous système
2. L’analphabétisme généralisé 3. Scolarisation
insuffisante
4. Le népotisme 5. Niveau peu élevé d’espérance
de vie
3). Le système économique où l’état est l’unique
propriétaire des moyens de production est :
1. Socialiste 2. Unique 3. Collectiviste 4. Libéral
5. Féodal.
4). Lolilo est un état fictif bâti sur une superficie de
1000Km2 avec une population naturelle de 3 600 000
126
habitants dont 600 000 nouveaux –nés. Le PIB est de
4000000FC par an. La population émigrée :
400 000habitants. La population immigrée : 600 000
habitants.
a) La densité de cet état fictif est :
1. 3 600hab/Km2 2. 3 400 hab/Km2 3. 3 300hab/Km2 4.
3 900 hab/Km2 5. 3 800hab/Km2
b) Le taux de natalité est de :
1. 16,66% 2. 18% 3.19,55 4. 20% 5. 21%
c) Le annuel par habitant est de :
1. 1 200$ 2. 1230$ 3. 1240$ 4. 1245$ 5.
1250$
6). Indiquez la proposition ne correspondant pas aux
besoins fondamentaux (vitaux) incontournables par
tous :
1. Une nourriture équilibré 2. L’eau potable 3. Un
logement efficient 4. Une bonne éduction de base 5.
Un encadrement médical fondamental
7) Indiquez l’argument politique du
protectionnisme.
1. Augmenter la production
2. l’indépendance économique recettes douanières.
3. Se protéger contre le dumping 5. Assurer des
8) Concernant le types de chômage, indiquez la
proposition qui reprend le chômage déguisé.
1. Il résulte de l’apparition des nouvelles techniques de
production
127
2. Il est lié au manque d’adéquation entre l’offre et la
demande de travail
3. Sa tache ne correspond pas aux compétences.
4. Il est caractérisé par un manque d’emploi 5. Il est
temporaire, périodique.
9) Pour permettre le développement du secteur
agricole en RDC. , les efforts du gouvernement
seront concentrés
1. A la modernisation des techniques agricoles
2. La réforme foncière nationale
3. L’organisation du marché
4. La pisciculture et la pêche
10) Tout travail hebdomadaire exercé de façon
régulier par une personne et à faible durée
s’appelle.
1. Sous –emploi permanent 2. Chômage déguisé 3. Sous
–emploi saisonnier 4. Sous –emploi intermittent
5. Sous emploi – visible.
11) Indiquez la proposition qui caractérise la hausse
des prix sur le marché.
1. Le monopole 2. La croissance 3. Le trust 4. L’inflation
4. Le développement
12). L’ensemble des biens durables de production
que détient un pays constitue le capital
1. Matériel 2. Immatériel 3. Circulant 4. Juridique 5.
Fixe
13). Indiquez ce qui ne fait pas parti dans le cercle
vicieux de la pauvreté :
128
1. Capacité humaine 2. Basse production 3. Bas taux
d’accumulation 4. Bas niveau d’épargne 5. Bas revenu
moyen
14) Indiquez la proposition qui définit correctement
« la démonétisation »
1. Opération consistant à retirer une monnaie de la
circulation.
2. opération d’une nouvelle définition légale d’une monnaie
3. Opération de transformation des ressources financières
4. La réduction des moyens de paiement injustifiée 5. Le
processus de hausse générale des prix
15) Pour savoir le progrès technologue dans un pays
on utilise les indicateurs suivants
1. IDT 2. IDH 3. BIT 4. IPF 5. IPH
16) Certains pays apportent des aides humanitaires,
économiques ou militaires pour soutenir les pays du
tiers monde pour :
1. des raisons politiques 2. Des raisons historiques 3.
Des raisons économiques 4. De la raison d’amitié 5. De la
raison de collaboration.
17) L’objectif de l’OMC (Organisation Mondiale
du Commerce) est :
1. De soutenir le cartel
2. Organiser les négociations et les relations
commerciales dans les pays membre
3. D’interdire les restrictions quantitatives aux
échanges
4. De surveiller les pratiques commerciales au
niveau national et arbitrer les litiges sans
s’actionner les abus
5. D’assurer le respect des règles commerciales
internationales dans toutes les coopérations
multinationales.
129
18) . La division spécialisée du groupe de la BM
(Banque Mondiale) crée en 1956 est :
1. La Banque internationale pour la
reconstruction et le développement(BIRD)
2. L’Association Internationale pour le
développement (AID)
3. L’agence multilatérale de Garantie des
Investissement(AMIGI)
4. Centre International pour le règlement des
différends relatifs aux investissements.
5. Société Financière Internationale
19) Ceux qui tiennent la direction de l’OMC
(Organisation Mondiale du Commerce):
1. conseiller général et directeur général 2. Secrétaire
général et directeur général 3. Secrétaire général et
conseiller 4, directeur général et judiciaire 5.
Conseiller sécuritaire et directeur général
20) le cartel a pour but de, d’ :
1. repartir le quota de production propre à chaque
membre
2. fixer prix moyen mondial du produit
3. établir la quantité maximale de la production mondiale
annuelle
4. recevoir et centraliser les commandes des divers
consommateurs
5. accroître le profit et le garantir sur une longue période.
21) Un pays du tiers monde présente une structure
démographique suivante :
22) L’une de ces assertions est les principes du
GATT (l’accord général sur le tarif douaniers).
130
1. Le libre échange 2. Interdiction de restrictions aux
échanges 3. Le Round 4. Le nationalisme 5.
Libéralisme
23) Une épargne destinée à la satisfaction des
besoins est un capital.
1. Matériel 2. interne 3. extériorisé 4.
Productif 5. Juridique
24) Le vrai problème qui préoccupe l’autorité
monétaire en matières d’investissement es le (la,
l’) :
1. Le système de stabilisation des recettes d’exploitation
5. Valorisation de la fonction secondaire
2. Incertitude des approvisionnements
3. Augmentation du poids de négociation
4. Affectation sectorielle des fonds.
25) La proposition qui dévoile la perspective
essentielle d’un développement écologique.
1. La protection de la variabilité de la biosphère et de la
planète.
2. L’harmonisation permanente et profonde entre trois
pôles : économie-population – environnement
3. L’installation d’industries polluante et les incendies
incontrôlés des pâturages.
4. La déclaration officielle de l’environnement et la
protection de la nature comme étant des biens publics
mondiaux
26). Indiquez l’institution régionale qui apporte de
l’aide multilatérale en Afrique Australe .
1. UDEAC 2 . SADC 3. CEO 4. CEAO 5. BAD
27) L’aide liée est :
131
1. Une garantie offerte aux personnes ou états qui
manquent d’un minimum de ressources.
2. L’assistance technique d’un pays étranger
3. Un prêt à faible intérêt
4. Une aide au développement qui est soumise à des
conditions comme des achats au pays qui l’accorde
5. Une aide au développement qui est soumise à des
conditions comme des achats au pays qui le reçoit.
28) Une épargne destinée à la satisfaction des
besoins est un capital
a. Matériel b. interne c. extériorisé d.
Productif e. Juridique
29) parmi les causes de l’inefficacité de l’aide
accordée au développement des fonds africains,
nous citons :
1. Le progrès des industries 2. Le de tournement
3. Le progrès économique et politique 4. Tribalisme 5. La
prise en charge de programme