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Fascicule SVT 3éme

Fascicule svt 3ème

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REPUBLIQUE DU SENEGAL

UN PEUPLE UN BUT UNE FOI

Fascicule SVT 3è𝑚𝑒


ACTIVITES DES ELEVES,
RESUMES DES SEQUENCES
& EVALUATIONS

El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 1
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
PROGRAMME DE SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
DE LA CLASSE DE TROISIEME
PREMIERE PARTIE : SCIENCES DE LA VIE

THEME I : FONCTION DE RELATION


Leçon 1 Le fonctionnement du système nerveux
Leçon 2 Etude de la vision
THEME II : FONCTION DE NUTRITION
Leçon 3 La respiration chez l’espèce humaine
Leçon 4 Les phénomènes énergétiques accompagnant la respiration
Leçon 5 La fermentation ; un autre moyen de se procurer de l’énergie
Leçon 6 Le rôle du rein dans l’excrétion urinaire et la régulation du milieu
intérieur
THEME III : IMMUNITE / DYSFONCTIONNEMENT DU
SYSTEME IMMUNITAIRE : CAS DE L’INFECTION AU VIH /
SIDA
Leçon 7 L’immunité et la réponse immunitaire
Leçon 8 Le système immunitaire
Leçon 9 Un autre exemple de spécificité immunologique
Leçon 10 Aide à l’immunité
Leçon 11 Dysfonctionnement du système immunitaire : cas de l’infection au
VIH

DEUXIEME PARTIE : SCIENCES DE LA TERRE

THEME IV: LA TECTONIQUE DES PLAQUES ET LA


FORMATION DES ROCHES METAMORPHIQUES :
Leçon 12 La tectonique des plaques
Leçon13 La formation des roches métamorphiques
THEME V : LE CYCLE DES ROCHES
Leçon 14 le cycle des roches
THEME VI : LA CHRONOLOGIE
Leçon 15 La chronologie en géologie

El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 2
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
PREMIERE
PARTIE :
SCIENCES
DE LA VIE

El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 3
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME I : FONCTION DE RELATION

Leçon 1 : Le fonctionnement du système nerveux

I) ORGANISATION DU SYSTEME NERVEUX

Le système nerveux est constitué du système


nerveux central et du système nerveux
périphérique.
Le système nerveux central comprend :
- l’encéphale logé dans la boite crânienne et
formé par le cerveau, le cervelet et le bulbe
rachidien.
- la moelle épinière logée dans la colonne
vertébrale.
Le système nerveux périphérique comprend les
nerfs. Les nerfs rattachés à l’encéphale sont les
nerfs crâniens et ceux qui sont liés à la moelle
épinière sont les nerfs rachidiens.

Le système nerveux humain

II) FONTIONNEMENT DU SYSTEME NERVEUX


1) Perception de l’environnement et comportements
Activité 1 :
Texte
 le professeur d’EPS montre aux élèves comment faire un saut en hauteur et ils le font
correctement.
 Les élèves se lèvent à la sonnerie.
 A la récréation, un élève apprécie le gâteau que lui offre son camarade et en
redemande.
 Se rapprochant de la cantine scolaire, un élève se met à saliver à l’odeur des frites.
 Au cour d’une expérience, un élève saisit un tube brulant et le lâche.

Taches : A partir du texte


- Dis dans chaque cas quelle est la sensation qui a poussé le(s) élève(s) à réagir :

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………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………...

- Cite dans chaque cas l’élément de l’environnement qui permet la sensation :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

-
Dans chaque cas dis si le comportement de(s) élève(s) est volontaire ou
involontaire :
…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

………………………………………………………………………………………………......

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Cite les organes à partir desquels les élèves ont perçu leur environnement :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Dis comment on appelle ces organes :……………………………………………

Résumé :

Nos organes de sens (œil, nez, oreille, langue, et peau) fonctionnant de la même façon, reçoivent
des informations provenant de l’environnement appelée stimuli (lumière, odeur, son, saveur et
température ou piqure) qui par excitation ou stimulation du récepteurs logés dans l’organe
(rétine, terminaison olfactives, oreille interne, papilles gustatives ou terminaisons nerveuses de
la peau) provoquent une sensation (visuelle, olfactive, auditive, gustative ou tactile). Cette
perception de notre environnement est à l’origine de nos réactions. Celles-ci pouvant s’enchaîner
en une conduite extériorisée, visible appelée comportement. La plupart de nos comportements
(ensemble de réactions) sont des réponses à des stimulations de l’environnement. Ils peuvent
être effectués consciemment (comportements volontaires) ou inconsciemment (comportements
involontaire ou réflexe).

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2) Lieu d’élaboration et devenir des messages sensoriels
a) Tableau récapitulatif

Activité 2 :
A partir des réponses apportées dans l’activité 1 complétez le tableau ci-dessous reliant
les comportements, les stimuli, les sens, les organes de sens et les récepteurs
correspondants.

Organes
Comportements Stimuli Sens de sens récepteurs

NB :
La réalisation d’un comportement nécessite l’élaboration et la circulation de message nerveux
ntaires du récepteur de l’organe de sens qui reçoit le stimulus à l’organe qui
ou influx nerveux
l’accomplie ou effecteur (glandes ou muscles) en passant par les centres nerveux cerveau, moelle
épinière ou bulbe rachidien.

b) Réalisation des comportements volontaires et involontaire


Activité 3 :
Exemple de comportement volontaire : << je vois la boisson, elle me fait envie, je
décide de la prendre, je m’approche de la table et ma main se renferme sur le verre>>

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Schémas d’illustrations de l’ensemble des organes participant à la réalisation du
comportement volontaire et le sens de circulation des messages nerveux

Observations cliniques :
 La cécité de certaines personnes est due à la destruction de leur rétine ou à une lésion
subite au niveau du nerf sensitif reliant l’œil au cerveau (nerf optique) ou encore à une
lésion du cortex cérébral au niveau de l’aire sensitive visuelle.
 La paralysie des membres chez certaines personnes est causée par une lésion de leur
nerf moteur reliant la moelle épinière aux muscles du membre paralysé (bras ou
jambe) ou une lésion du cortex cérébral au niveau de l’aire moteur.
Celles-ci peuvent être dus à un accident ou à une exposition à une lumière très intense.

Tache : En t’appuyant sur l’exemple, les schémas et les observations cliniques ci-dessus
réponds aux questions suivantes :
- Quel sont les organes qui participent à la réalisation du comportement
volontaire ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Quel est le lieu où le message nerveux permettant la sensation (messages nerveux


sensitifs) a pris naissance ?

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…………………………………………………………………………………………………...

- Quel est l’organe qui conduit ce message nerveux sensitif et où est ce qu’il le
conduit ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Quel rôle joue le cerveau dans la perception de l’environnement et la réalisation


des comportements volontaires ?

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Quel est l’organe qui conduit le message nerveux permettant le comportement


(message nerveux moteur) ?

.......................................................................................................................................................

- Quel est l’organe qui après réception de l’ordre (message nerveux moteur)
venant du cerveau, réalise le comportement ?

…………………………………………………………………………………………………

Résumé
Pour la réalisation d’un comportement intervient plusieurs organes dont :
 Un organe de sens qui, à partir de son récepteur sensoriel reçoit le stimulus et élabore
un message nerveux sensitif.
 Un nerf sensitif qui conduit ce message nerveux sensitif ou influx centripète au centre
nerveux.
 Le centre nerveux donne l’ordre sous forme de message nerveux moteur.
 Un nerf moteur qui transporte ce message nerveux moteur ou influx centrifuge l’organe
qui accompli le comportement.
 L ‘effecteur est l’organe qui accomplit le comportement.
Pour le cas d’un comportement volontaire ou acte volontaire le centre nerveux qui commande
sa réalisation est le cerveau. Son rôle est de créer la perception ou sensation au niveau de ses
aires sensitives (aires visuelle, aire olfactive, aire tactile, aire gustatives ou aire auditive) et
ensuite de produire un message nerveux moteur (ordre) au niveau de ses aires motrices.
Les aires sensitives et motrices sont situées dans le cortex cérébral (partie externe du cerveau).

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le cortex cerveau
Activité 4 :

Des expériences ont été réalisées sur une grenouille décérébrée.


Les conditions de l’expérience et les résultats sont présentés dans le tableau suivant :

Condition des expériences Résultats

Expérience 1 : Sur une grenouille Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche à
décérébrée chaque fois qu’elle est
pincée

Expérience 2 : On anesthésie la Pincement de la patte gauche Aucune réponse


peau de la patte gauche avec de
l’éther

Expérience 3 : On élimine l’effet de Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche


l’éther sur la patte gauche

Expérience 4 : on coupe le nerf Pincement de la patte gauche Aucune réponse


sciatique de la patte gauche

Pincement de la patte droite Flexion de la patte droite


Expérience 5 : on détruit la moelle Pincement de la patte droite Aucune réponse
épinière

Tache

- Nomme le comportement de la grenouille observé après excitation dans


l’expérience 1

..........................................................................................................................................................

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- Le cerveau est-il le centre nerveux qui commande ce comportement ? justifie ta
réponse.

……………………………………………………………………………………………………………

- En s’appuyant sur les expériences 2, 3,4 et 5 et leurs résultats cite les organes
nécessaires pour la réalisation de ce type de comportement

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

- Précise le rôle de la moelle épinière dans la réalisation de ce comportement.

....................................................................................................................................................................

- Indique donc le trajet de l’influx nerveux depuis le pincement jusqu’à la flexion


de la patte gauche.

……………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………

Résumé :
Comme pour la réalisation d’un comportement volontaire, pour l’accomplissement d’un réflexe
interviennent : un organe de sens, un nerf sensitif, un nerf moteur, un centre nerveux et un
effecteur.
Par contre les centres nerveux qui commandent les réflexes sont la moelle épinière ou le bulbe
rachidien.
Le réflexe commandé par la moelle épinière est appelé réflex médullaire.
Celui commandé par le bulbe rachidien est appelé réflexe bulbaire : exemple : la salivation à
l’odeur d’un plat.
Le trajet suivit par l’influx nerveux de l’organe de sens à l’effecteur est appelé arc réflexe.

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Arc réflexe médullaire

Remarque : le nerf sciatique, nerf rachidien des membres inférieurs est constitué d’une voie
sensitive et d’une voie motrice : c’est un nerf mixte.

c) Différence entre un acte volontaire acte réflexe inné


Complète le tableau ci-dessous

Comparaison Acte volontaire Acte réflexe inné

Points communs

Différences

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III) HYGIENE DU SYSTEME NERVEUX

1) les méfaits des substances nocives, de la fatigue et du stress dans le


fonctionnement du système nerveux
 La fatigue et le bruit perturbent le fonctionnement du système nerveux.
Le bruit peut détruire les cellules de l’oreille (organe récepteur ou sensoriel) et
entraîner une perte importante d’audition. En diminuant la vigilance, la fatigue
perturbe la communication entre organes récepteurs et organes effecteurs : elle
modifie la perception de l’environnement et la commande motrice.
 Le tabac, l’alcool, les drogues (cannabis, héroïne, cocaïne …) sont nuisibles
au système nerveux.
 Les excitants comme le café, le thé … sont des stimulants du système nerveux
mais leur abus est également nuisible pour le système nerveux. La nicotine est un excitant
du système nerveux, notamment la partie qui contrôle le fonctionnement du cœur.
2) les comportements à adopter pour le bon fonctionnement du système
nerveux
 Avoir une bonne alimentation (aliments riches en vitamines)
 Approvisionnement en oxygène
 Le sommeil régulier permet au cerveau de se reposer et de se vivifier.
 Le sport et les jeux de l’esprit développent la capacité de réflexion, l’intuition
et la concentration.
 La distraction permet de faire abstraction des soucis, des ennuis, des inquiétudes,
des angoisses.

SERIE D’EXERCICES 1

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 : Questions à réponses courtes
Répondre aux questions suivantes :
1. Quelles sont les stimuli de chacun de nos organes de sens ?
2. Quelles sont les étapes de la motricité volontaire ?
3. Quelles sont les étapes de la perception visuelle ?
4. Quelles sont les agressions pouvant perturber le système nerveux
5. Qu’est-ce qu’un organe sensoriel ?
Exercice 2 : Donner une définition
Proposer une définition des mots suivants : comportement volontaire, réflexe, message nerveux sensitif, nerf
moteur, grenouille décérébrée, stimulus, arc réflexe.
Exercice 3 : Questions à choix multiples
Répondre par VRAI ou par FAUX et corriger les affirmations inexactes
1. L’oreille est un récepteur sensoriel.
2. Les comportements volontaires sont commandés par la moelle épinière.
3. La peau est un organe sensoriel, elle contient des récepteurs sensoriels qui ne captent qu’un seul type
de stimulus.

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4. Les réflexes dépendent de l’encéphale.
5. Dans un réflexe, il y’a toujours intervention d’un centre nerveux.
Exercice 5 :
1. Indiquer, pour chacun des termes ci-après, s’il désigne
un récepteur sensoriel ou un effecteur (organe de la réponse) :
oreille, peau, muscle, rétine, glande salivaire, langue, iris.
2. Le dessin ci-contre illustre la réaction d’un homme qui
vient de mettre le pied sur un clou pointu. Les flèches
indiquent le trajet suivi par le message nerveux au cours de
cette réaction. Indiquer ce que représentent les éléments 1, 2,
3 et 4.
a- De quel type de réaction s’agit-il ?
b- Parmi les qualificatifs ci-après, relever ceux qui
caractérisent ce type de réaction : volontaire, involontaire,
conscient, inconscient, imprévisible, prévisible, automatique.

Exercice 6 :
Les événements suivants correspondent aux quatre temps d’une
réaction réflexe : ils sont présentés dans le désordre.
a- transmission du message vers les centres nerveux.
b- enregistrement et analyse du message au niveau des centres nerveux.
c- transformation de l’information en message au niveau des récepteurs.
d- transmission de la réponse aux effecteurs.
Chacune des propositions suivantes (1, 2,3, 4) représente une succession de ces événements ; relevez sur
votre copie la bonne proposition
1=b—d—c—a
2=a–b–d–c
3 = c —a —b —d
4=d–c–a–b

Exercice 7 :
Ces phrases indiquent des événements qui ont lieu lorsque l’on place un glaçon sur la main. Elles sont dans
le désordre. Placer ces phrases suivant un ordre (en utilisant uniquement les lettres) qui respecte la
succession des événements.
a) Conduction de messages nerveux de la moelle épinière à l’aire de sensibilité l’hémisphère cérébral.
b) Activation des récepteurs au froid de la peau
c) Perception du glaçon froid au niveau de la main.
d) Naissance de messages nerveux au niveau des récepteurs au froid.
e) Activité du cortex cérébral.
f) Conduction des messages nerveux de la main à la moelle épinière.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 8 :
Un conducteur de moto Jakarta roule au milieu de la route. Tout à coup, une voiture arrive derrière lui et
klaxonne : le motard se range à droite.
1) Indiquer les organes de sens mis en jeu chez le conducteur de moto ?
2) Enumérer les différentes étapes qui, à partir du moment où ces organes sont stimulés, vont
permettre au motard de se ranger ?

Exercice 9 :
Pour connaitre les différents organes impliqués dans la réalisation d’un réflexe, on effectue des expériences
de stimulation sur différentes grenouilles décérébrées. Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
1) A partir des résultats de chaque expérience, déduis de chaque expérience les organes impliqués dans
la réalisation d’un réflexe.
2) Cite dans l’ordre les éléments intervenants dans la réalisation du réflexe.
3) Fais un schéma de l’arc réflexe.

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Conditions expérimentales Stimulations Réponses
1-Grenouille saine Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche
2-Patte gauche anesthésiée Pincement de la patte gauche Aucune réponse
à l’éther
3-Elimination de l’effet de Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche
l’éther par lavage à l’eau
4-On coupe le nerf sciatique Pincement de la patte gauche Aucune réponse
de la patte gauche
5-Moelle épinière détruite ; Pincement de la patte gauche Aucune réponse
nerf intact

Exercice 10:
Babou dort tranquillement dans sa chambre. Son ami Famara entre doucement dans la chambre et lui
chatouille la plante du pied. Il retire la jambe sans se réveiller
1) Comment qualifiez-vous le comportement accompli par la jambe ?
2) Donner les caractéristiques d’un tel comportement ?
3) Comment appelle-t-on le trajet suivi par l’influx nerveux depuis la plante du pied où il a pris
naissance jusqu’aux muscles ?
4) Pourquoi l’appelle-t-on ainsi ?
Exercice 11 :
Nianthio s’est rendu à l’hôpital pour rendre visite à deux amies victimes d’un accident. Le premier est
atteint de la lèpre. Le premier Bourama a la lèpre, maladie causée par un microbe qui provoque la
destruction des nerfs. Il s’est brulé gravement et affirme avoir rien senti pendant l’incendie. Le deuxième
s’est blessé aux doigts ; pour le soigner, le médecin a supprimé la sensation de douleur grâce à une anesthésie
locale.
1) Que se passe-t-il dans le cas d’une anesthésie locale ?
2) Comment expliques- tu la perte de la sensibilité chez le premier
3) Sur quel organe faut-il agir dans le cas d’une anesthésie générale ? Justifier votre réponse.
4) Dans le cas d’une anesthésie locale, les comportements involontaires disparaissent au niveau de la
zone concernée. Comment peux-tu expliquer que le blessé garde une bonne motricité volontaire ?
5) Nianthio veut identifier le(s) centre nerveux qui commande(nt) les actes réflexes.
6) Quelle(s) expérience(s) lui proposes-tu ?
Exercice 12 :
‹‹ Il n’y a pas de drogués heureux››
[…] ‹‹ Nous avions décidé une escapade : pour eux (c'est-à-dire les drogués) c’était un peu une récompense
que nous leur proposions s’ils arrêtaient de se piquer. Au bout de quelques jours, l’état de manque
psychologique s’est emparé d’eux, et, très vite, le climat est devenu invivable. Je les voyais tantôt agressifs et
menaçants, tantôt hébétés et larmoyants. Qu’était, en effet, cette existence scandée par l’habitude et la
violence du manque, sinon l’enfer ? […] L’héroimane touche le fond extrême de l’esclavage. La poudre le
gouverne tout entier. Elle est à la fois amante, père et mère. Elle le gouverne et le dévore. Son système
nerveux est atteint et sa mémoire se détruit. On mesure combien l’héroïne est redoutable››
Olievensten, 1977.
a) Relevez les phrases qui révèlent les risques encourus en long terme en prenant de l’héroïne.
Qu’appelle-t-on dépendance ? Relevez dans le texte une phrase qui montre l’état de dépendance
vis-à-vis de l’héroïne.

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Leçon 2 : Etude de la vision

I) FONCTIONNEMENT DE L’OEIL

1) Organisation de l’œil

Schéma de la coupe longitudinale de l’œil

L’œil est un organe fragile et précieux constitué de deux parties : les organes annexes et le globe oculaire.
a) les organes annexes de l’œil :
Ce sont l’orbite, les paupières, les cils, les sourcils et les glandes lacrymales
b) le globe oculaire
Le globe oculaire est une structure creuse de forme globalement sphérique délimité par trois membranes
renfermant des milieux transparents.
 Les membranes de l’œil :
 La sclérotique : encore appelé blanc de l’œil, c’est une membrane dure, protectrice qui
devient transparente à l’avant pour former la cornée.
 La choroïde : c’est la membrane nourricière de l’œil ; elle est riche en vaisseaux sanguins,
pigmentée de noir et formant en avant l’iris. Elle constitue la chambre noire de l’œil. La
choroïde est munie d’une ouverture au centre l’iris : la pupille.

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 La rétine : c’est une membrane sensible à la lumière. La rétine est le lieu de formation des
images. La rétine contient les récepteurs sensoriels visuels. Elle est reliée au cerveau par le
nerf optique.
 Les milieux transparents :
L’œil comprend d’avant en arrière une succession de milieux transparents qui sont : la
conjonctive, la cornée, l’humeur aqueuse, le cristallin et l’humeur vitrée.
2) Le rôle de l’œil dans la perception des objets
Activité 1 :

Expérience : observation d’une bougie allumée éloigné de l’œil

Résultat : l’image de la bougie se forme sur la rétine, la vision est claire.

Tache : répondez aux questions suivantes

- Quel est l’élément de l’environnement qui permet la vision ? qu’est-ce qu’il


représente pour l’œil ?

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Ou doit se former l’image de l’objet pour une vision claire ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Que représente la rétine pour l’œil ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Quel est le rôle de l’œil dans la vision ?

…………………………………………………………………………………………………...

- On constate qu’avec l’œil seulement cette vision ne serait pas possible :


Quels sont les autres organes qui participent à la vision et quels rôles jouent-
ils chacun ?

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...
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…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
Lorsque nous ouvrons les yeux devant un objet éclairé et éloigné de l’œil son image se forme sur
la rétine grâce au rayon lumineux qui la projette et nous saisissons sa forme, ses couleurs et ses
dimensions : on le voit clairement.
L’œil est donc sensible à la lumière, il est un organe récepteur qui par la suite élabore un
message nerveux. Cependant la destruction du centre visuel (cerveau), la section du nerf optique
provoquent une cécité (absence de vision). En effet le nerf optique doit transmettre le message
nerveux produit par l’œil au cerveau au niveau de l’aire visuelle pour qu’à son tour il crée la
sensation visuelle. Donc l’œil, le cerveau (aire visuelle) et le nerf optique sont indispensable à la
vision.

3) L’accommodation
a) Mise en évidence
Activité 2 : Observe un objet éloigné puis ferme les yeux avant de lire un texte situé à
environ vingt centimètres des yeux.

Dis ce que tu constates :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………..

Lorsqu’on regarde un objet éloigné la vision est claire. Mais s’il s’agit d’un objet proche et qu’on
ferme les yeux avant de le regarder la vision sera floue un instant avant de devenir claire. Cet effort
ou ce travail de mise au point fourni par l’œil pour rendre claire la vision de l’objet proche est
appelé accommodation.

b) Mécanisme de l’accommodation
Activité 3 : figures montrant la formation d’image d’objet proche (environ 20cm de l’œil)
avant et après l’accommodation

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Tache :
- compare la position de l’image avant et après l’accommodation.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...
- dis comment est le cristallin pendant l’accommodation.

…………………………………………………………………………………………………...

- En déduire le principe de l’accommodation et son importance.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Résumé :
- Si le cristallin reste tel qu'il est lorsque l'objet est éloigné alors lorsque l’objet est proche, l'image se
- forme derrière la lentille. L'objet vu est donc flou. Afin d'obtenir une image nette sur la
- rétine, le cristallin doit devenir plus convergent, sa courbure doit être modifiée donc il se bombe
- en avant : c'est l'accommodation.
La zone d’accommodation se situe ente le punctum proximum (PP) et le punctum remotum
(PR). Le punctum proximum (PP) d’un œil est le point le plus proche que l’on peut voir net en
accommodant au maximum, le punctum remotum (PR) d’un œil est le point le plus éloigné que l’on
peut voir net sans accommodation.

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La diaphragmation est un mécanisme qui règle la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil.
La diaphragmation est une variation du diamètre de la pupille. La pupille permet d'adapter à la à la
rieure
luminosité exté4) Laladiaphragmation
quantité de lumière que l’oeil laisse passer et ainsi de protéger la rétine.
En cas de grande luminosité, la pupille diminue de taille, évitant l'éblouissement et améliorant
la netteté de la vision.

Phénomène de diaphragmation

II) les anomalies de l’œil et leurs corrections


Activité 4 : figures montrant la formation d’image dans des cas d’anomalies visuelles et leurs
corrections :

Œil myope :

Objet éloigné

Avant correction après correction

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Œil hypermétrope

Objet proche
Avant correction : vision floue après correction : vision claire

Œil atteint de presbytie

Objet proche
Avant correction : vision floue après correction : vision claire

Courbe de variation de la distance de lecture en fonction de l’âge


Taches
- En s’appuyant sur les figures explique pour chaque anomalie la formation des
images avant et après la correction
- Après avoir analysé la courbe dis quels sont les catégories de personnes touchés
par la presbytie et explique pourquoi.

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La myopie :

Un œil myope est ‘’trop long’’ ou trop convergent ; l’image des objets éloignés se forme
théoriquement avant la rétine d’où une vision floue des objets éloignés.
Pour corriger la myopie, un verre correcteur concave ou divergent est placé devant l'œil.
L'excès de convergence de l'œil est compensé et l'image d'un objet éloigné se forme maintenant
sur la rétine

L’hypermétropie :

L’œil hypermétrope est ’’trop court’’, il n’est pas assez convergent. L’image des objets
proches se forme théoriquement après la rétine d’où une vision floue des objets proches.
Pour corriger l'hypermétropie, un verre correcteur convergent ou convexe est placé devant
l'œil. Le défaut de convergence de l'œil est compensé et l'image d'un objet éloigné
se forme maintenant sur la rétine.

La presbytie :

La presbytie est un trouble de la vision caractérisé par une diminution du pouvoir


d'accommodation liée au vieillissement de l’œil. Le presbyte perçoit un objet placé en
vision de près de façon floue. Le pouvoir accommodatif du cristallin diminue progressivement
avec l’âge. Il se comporte comme un œil hypermétrope.
La correction se fait aussi par des lentilles convergentes.

L’astigmatisme

L’astigmatisme est une anomalie de l'œil dans laquelle un même point d'un objet donne
deux images différentes. La cornée de l'œil à une forme irrégulière, la vision des objets est
déformée. L'astigmatisme rend notamment la lecture difficile. Pour corriger l'astigmatisme, un
verre correcteur particulier (un verre torique) de forme dite cylindrique est placé devant
l'œil. Il compense les irrégularités de la cornée, ainsi un point de l'objet correspond à une
seule image sur la rétine.

Le daltonisme

Le daltonien ne voit pas le rouge. Il le confond au vert car il n’y a pas de cellule visuelle
sensible au rouge.

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SERIE D’EXERCICES 2

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 : Le document 1, réfère à un organe du
corps humain :
1. Indique le titre du document 1.
2. Indique sur ta copie la légende correspondant
à chacun des éléments désignés par un numéro
(1, 2, 3 et 4), sans reprendre le schéma.
3. Associe chaque numéro du document 1, à la
lettre qui correspond à son rôle.
Rôle des éléments désignés :
a-Élabore le message nerveux b- Conduit le message nerveux
c- Assure la mise au point. d- Régule le flux lumineux.
Exercice 2 : Exacts et inexactes
Recopier les affirmations exactes et corriger celles qui sont inexactes.
1. L’œil est un organe de sens.
2. Le cristallin est comparable à une lentille convexe.
3. La pupille régule le flux lumineux et assure la mise au point.
4. La lumière n’est pas indispensable dans la vision.
Exercice 3 : Questions à réponse courte
1. Quelles sont les trois membranes de la paroi de l’œil de l’extérieur vers l’intérieur ?
2. Ou se forme l’image dans l’œil ?
3. Quels sont les éléments transparents de l’œil ?
4. Quels sont les organes intervenant dans la vision ?
Exercice 4 : Cochez la case juste.
1) L’accommodation est :
L’effort que l’œil effectue pour diminuer la convergence du cristallin.
L’effort que la pupille effectue pour régler la quantité de lumière qui entre dans l’œil.
L’effort que l’œil fait pour ramener sur la rétine les images des objets situés à moins de 6métres.
2) L’œil est myope :
Quand il est trop convergent.
Parce que le cristallin a perdu sa souplesse.
Parce qu’il est trop court.
3) La rétine est :
La membrane sensible de l’œil.
La membrane protectrice de l’œil
Un muscle protecteur de l’œil.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Fatou et Mamadou sont deux élèves souffrant respectivement de myopie et d’hypermétropie. Leur grand
père Tamba est atteint lui de presbytie.
a) Sans verres correcteurs, quelle sera la meilleure place pour chacun dans la salle ?
b) Comment remédie-t-on à l’anomalie visuelle de Fatou et Mamadou et de leur grand père
Exercice 6 :
Le document ci-contre représente deux phases d’un phénomène
1- Nomme ce phénomène ?
2- Indique la partie de l’œil dont l’activité favorise cette variation ?

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Exercice 7 :
On a mesuré la distance minimale nécessaire pour la vision de prés (punctum proximum), chez une personne
en fonction de son âge. Les résultats sont consignés dans le tableau ci-dessous :
Punctum proximum en cm 30 32 34 35 37 42 44 46
Ages en années 20 25 30 35 40 45 50 55
a-Construis la courbe montrant la variation du punctum proximum en fonction de l’âge.
b-Décris la variation du punctum proximum en fonction de l’âge.
c-Explique cette variation.
Exercice 8 :
Pour étudier le mécanisme de la vision, un chercheur a pris quatre singes identiques S1, S2, S3 et S4. Il
réalise les expériences suivantes.
N° Sujets Expériences Résultats
1 S1 Rien Vision correcte
2 S2 Rétine décollée Cécité (aveugle)
3 S3 Nerf optique coupé Cécité
4 S4 Zone cérébrale visuelle détruite Cécité
a) Pourquoi a-t-il pris des singes identiques ?
b) Que représente le sujet S1 pour cette expérience ?
c) Comment expliquez-vous les résultats chez les quatre singes.
Exercice 9 :
Le document 1 donne les caractéristiques optiques des yeux de Moussa et de Mariama de même âge et
évoluant dans le même environnement.
1-En te basant sur ce document 1, précise la place (devant ou derrière) que doit occuper Abdou et Ibrahima
dans la classe pour bien voir les écritures au tableau en justifiant tes réponses.

Position 1 : L'image se forme en ava de la


rétine : vision de loin floue

Position 2 : l'image se forme en arrière de la


rétine : vision de près floue

2-Le document 2 montre deux phases différentes d’un même œil.

Phase2
Phase 1

a-Décris chacune de ces phases.


b-Précise les changements intervenus dans la phase 2.
c-Quel est l’intérêt de ces changements dans la bonne vision de l’objet.
Exercice 10 :

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Dans une salle de classe, au sein de l’effectif, on a pu différencier les élèves en fonction de la qualité de
leur vision. Certains élèves sont atteints de myopie, d’autres d’hypermétropie et les autres restants ont
une vision normale.
1°/ De quelle manière peut- on répartir dans l’espace les élèves de cette classe pour que tous puissent
voir de façon nette le tableau. Justifiez cette répartition. ?
2°/ Le maître, âgé de cinquante-quatre ans, souffre lui-même d’un trouble visuel depuis quelques mois :
il ne peut voir de près. De quel trouble visuel souffre – t – il ? A- t- il des chances de guérir de ce mal ?.
Justifiez votre réponse.
3°/ Dans la salle de classe, à quelle place ce maître doit- il s’installer pour une vision nette du tableau ?

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THEME II:FONCTION DE NUTRITION

Leçon 3 : la respiration chez l’espèce humaine


I) LES MOUVEMENTS RESPIRATOIRES
Activité 1 :

Schéma a schéma b

Schéma des mouvements respiratoires

Tache : A partir de chacun des schémas ci-dessus

- Dis comment varie le volume de la case thoracique :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Décris les causes de cette variation :

.......................................................................................................................................................

……………………………………………………………………………………………...........

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Dis quelles sont les conséquences de cette variation :

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…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

que Résumé
Chaque mouvement respiratoire comprend l'alternance d'une inspiration ou entrée de l'air
atmosphérique et d'une expiration ou sortie de l'air depuis les poumons. Une inspiration et
une expiration constituent un mouvement respiratoire.
Inspiration:
Ainsi, au cours de l'inspiration, la contraction des muscles intercostaux provoque le
soulèvement des côtes, l'abaissement du diaphragme, ce qui entraîne une augmentation du
volume de la cage thoracique et une entrée d'air. Les poumons, sont solidaires à la cage
thoracique grâce à la plèvre qui les colle à la cage thoracique. L'augmentation de volume de
la cage thoracique entraîne donc une augmentation de volume des poumons.
L’inspiration est un phénomène actif c'est-à-dire qui demande de l’énergie.
Expiration :
Lors de l'expiration, les muscles intercostaux et le diaphragme se décontractent : les côtes
s'abaissent, le diaphragme se soulève, le volume de la cage thoracique diminue, les poumons
sont comprimés, leur volume diminue ; l'air est alors chassé.
L’expiration est un phénomène passif c'est-à-dire pas de dépense d’énergie.
L’alternance des mouvements respiratoires, entretenue par l'activité des muscles, assure
donc en permanence le renouvellement des gaz dans les poumons.

II) ECHANGES GAZEUX ENTRE L’AIR ET LES POUMONS


1) Composition de l’air inspiré et de l’air expiré :
Activité 2 :
Expérience : recueille et analyse de la composition de l’air inspiré et de l’air expiré à l’aide d’un
spiromètre.
Le tableau ci-dessous montre les résultats obtenus.
Pour 100ml d’air
Gaz
Air inspiré Air expiré

Azote 79 ml 79 ml
Dioxygène 21 ml 16 ml
Dioxyde de carbone 0,03 ml 4,5 ml
Vapeur d’eau variable très abondante

Tache :
- Compare la composition en gaz de l’air inspiré et de l’air expiré.
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- Quelle conclusion peux-tu en tirer par rapport au gaz consommé et celui rejeté par
l’organisme ?

……………………………………………………………………………………………………..

Résumé
Lorsqu’on respire :
 Le volume d’azote est le même dans l’air inspiré et dans l’air expiré.
 L’air inspiré est plus riche en dioxygène (𝐎𝟐 ) que l’air expiré.
 L’air inspiré est plus pauvre en dioxyde de carbone (𝑪𝐎𝟐 ) et en vapeur d’eau que l’air
expiré.
On peut en conclure qu’en présence d’oxygène, l’organisme respire : il y’a consommation
d’oxygène et rejet de déchets comme le dioxyde de carbone et la vapeur d’eau. Donc les gaz
respiratoires sont le 𝑶𝟐 et le 𝑪𝑶𝟐 .

2) Mise en évidence du dioxyde de carbone lors de la


respiration :
Activité 3 : Soit un tube à essai contenant de l’eau de chaux limpide.

- Expire à l’intérieur du tube

Expiration

Eau de chaux limpide Eau de chaux


trouble

- Donne le résultat :..................................................................................................................


- Quel doit être le gaz en grande quantité dans l’air expiré à l’origine de ce résultat :

…………………………………………………………………………………………………

L’eau de chaux se trouble, or elle se trouble lorsqu'elle est en présence du dioxyde de carbone.
L’air expiré contient plus de dioxyde de carbone que l'air inspiré donc il faut expirer dans un tube
contenant de l’eau de chaux pour mettre en évidence son rejet lors de la respiration.

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III) LES VOIES RESPIRATOIRES
1) Le trajet de l’air dans l’appareil respiratoire :
Activité 4 :

- A partir du schéma de l’appareil respiratoire ci-dessous cites les organes dans lesquels
passe l’air lors de la respiration.

L’appareil respiratoire
.......................................................................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
L’appareil respiratoire est l’ensemble des organes qui permet à l’être humain de respirer.
Quand on inspire, l’air pénètre par la bouche ou le nez, passe par le pharynx et le larynx
descend le long de la trachée artère, puis dans deux bronches et dans les bronchioles, jusqu’au
2) Les constituées
vésicules pulmonaires propriétésdedupetits ‘’ballons
tissu minuscules, les alvéoles pulmonaires.
pulmonaire
Activité 5 :

- En s’appuyant sur le fait d’avoir une fois vu et touché les poumons d’un mouton et sur
les schémas ci-dessous dis comment sont les poumons :

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Résumé
L’ensemble des alvéoles-bronchioles-bronches forment deux ‘’sacs mous et spongieux,
les poumons. L’étude anatomique des poumons permet de constater qu’ils sont
richement vascularisés : Les alvéoles pulmonaires sont parcourus par un fin réseau de vaisseaux
sanguins. Une étude précise montre que plusieurs vésicules sont irriguées par les mêmes
vaisseaux, l’ensemble constitue une unité anatomique appelée lobule pulmonaire.

IV) LES ECHANGES GAGEUX ENTRE LES POUMONS ET


LE SANG
Activité :

- L’analyse des gaz contenus dans 100 cm3 de sangs à l’arrivée et à la sortie des poumons a
donné les résultats suivants :
Gaz Sang à l’arrivée dans les Sang à la sortie des poumons
poumons
Dioxygène 10 cm3 20 cm3
Dioxyde de carbone 50 cm3 40 cm3
Azote 2 cm3 2 cm3
 Compare les quantités d’oxygène et de gaz carbonique dans le sang entrant et
dans le sang sortant des poumons.

..........................................................................................................................................................

……………………………………………………………………………………………………..

 Déduis en le sens des échanges de ces gaz entre les poumons et le sang.

……………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………..

- Dis de quelle couleur est le sang :


 enrichi en oxygène

…………………………………………………………………………………………………
 enrichi en dioxyde de carbone

………………………………………………………………………………………………….

- Quel est le pigment qui donne la couleur rouge au sang ?

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- Explique les variations de couleurs du sang en présence des gaz respiratoires

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Résumé
Le sang qui sort des poumons contient plus d’oxygène et moins de dioxyde de carbone que celui
qui y entre. A la sortie des poumons, le sang s’enrichit en dioxygène et s’appauvrit en dioxyde de
carbone. On peut en déduire que le dioxygène quitte l’air alvéolaire pour passer dans le sang des
capillaires et le dioxyde de carbone passe du sang dans l’air des alvéoles. Le volume d’azote est
invariable ; cela montre que l’azote n’intervient pas dans les échanges gazeux.
Le sang transporte le dioxygène (O2) et le dioxyde de carbone(CO2) sous forme combinés à
l’hémoglobine des hématies ou bien dissoutes dans le plasma liquide.
Hb + O2 HbO2
Hémoglobine + Dioxygène Oxyhémoglobine (sang rouge vif)
Hb + CO2 HbCO2
Hémoglobine + Dioxyde de carbone carbohémoglobine (sang rouge sombre)

V) LES EFFETS DU TABAC ET DE LA POLLUTION DE


L’AIR SUR LA RESPIRATION ET LA SANTE
Activité :

- le document ci-dessous montre les poumons d’un fumeur et d’un non-fumeur

Poumons d’un fumeur Poumons d’un non-fumeur

 Compare les poumons d’un fumeur et ceux d’un non-fumeur

……………………………………………………………………………………………………..

 Donne les méfaits du tabac

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 Déduis en l’attitude à adopter vis à vis du tabac

..........................................................................................................................................................

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- Texte :
La pollution de l'air, provoquée par des polluants dits atmosphériques est souvent diffuse et
donc plus délicate à réglementer efficacement dans un cadre local ou national que beaucoup
d'autres formes de pollutions. Des conventions mondiales visent les polluants destructeurs de
la couche d'ozone ou les gaz à effet de serre (tous capables de modifier le fonctionnement
planétaire du monde vivant). Elle intègre la pollution biologique induite par des taux
anormaux de microbes, virus, pollens ou de spores fongiques. Les effets allergènes
(rhinite, conjonctivite, asthme) de ces particules biologiques sont en augmentation, et ils
semblent souvent exacerbés par les polluants urbains, routiers et de l'industrie.
Une mauvaise qualité de l'air peut tuer de nombreux organismes polluo-sensibles et causer
des morts prématurées, via notamment des complications respiratoires, des maladies
cardiovasculaires. Elle cause aussi une inflammation de la trachée, des douleurs abdominales
et une congestion. Les enfants, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes
pulmonaires ou cardiovasculaires y sont beaucoup plus vulnérables. Ainsi les enfants exposés
aux pollutions automobiles développeraient plus facilement asthme, infections ORL, allergies
respiratoires et cancer des poumons, les enfants en poussette étant particulièrement exposés à
ce type de pollution.
 Cite les maladies respiratoires données dans ce texte
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
 A partir des donnés du texte dis quelle est la cause de la fréquence de ces
maladies respiratoires
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Résumé
Le tabagisme :
Le système respiratoire est littéralement la force vitale du corps humain. Il fournit le sang en
oxygène, l'un des éléments fondamentaux de la vie. Les effets du tabagisme sur la respiration
peuvent être préjudiciables. Lorsque vous fumez, vous empêchez l'écoulement naturel de
l'oxygène, et chaque cigarette délivre environ 4000 substances toxiques pour le système
respiratoire, ce qui nuit à sa fonction indéfiniment. Certain des effets à long terme sont sources de
maladies comme le cancer du poumon, la toux chronique, l’essoufflement, le cancer de la gorge …
La pollution de l’air :
L’exposition à la pollution atmosphérique est associée à de nombreux effets sur la santé humaine,
y compris les troubles respiratoires (asthme, bronchite,…) cardiaques, vasculaires et
neurologiques. Le monoxyde de carbone (CO) est le résultat de la combustion incomplète des
composés organiques carbonés. Ce gaz incolore, inodore, sans saveur se fixe sur hémoglobine plus
que l’oxygène et forme un composé très stable la carboxyhémoglobine (Hb + CO HbCO) qui
empêche la fixation du dioxygène. Le manque d’oxygène des cellules entraine rapidement le coma
et la mort.

VI) COMMENT ASSURER LE BON FONCTIONNEMENT DE


L’APPAREIL RESPIRATOIRE ?
Propose des attitudes à adopter afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil
respiratoire :
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…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...

SERIE D’EXERCICES 3

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 :
Associez chaque définition proposée à l’une des mots ou expressions de la liste suivante.
Mots : Hémoglobine, oxyhémoglobine, hématies, alvéoles pulmonaires, échanges gazeux, ventilation
pulmonaire, mouvement respiratoire.
Définitions :
1-Inspiration suivi d’une expiration.
2-Forme de transport du dioxygène à l’intérieur des hématies.
3-Cellule du sang qui transporte le dioxygène.
4-Lieu des échanges gazeux.
5-Pigment rouge contenu dans les hématies.
6-Ensembles des mécanismes qui renouvellent l’air pulmonaire.
7-Passage du dioxygène de l’air dans le sang et dioxyde de carbone du sang dans l’air.

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Exercice 2 :
Les événements cités ci-dessous ne se suivent pas selon l’ordre chronologique normal (tel qu’ils se suivent
pendant ce phénomène biologique)
a) Les poumons augmentent de volume.
b) La cage thoracique augmente de volume
c) Les muscles des cotes et du diaphragme se contractent.
1- Quelle est la succession normale de ces 3 événements ?
2- Préciser le phénomène biologique auquel on aboutit au terme d’une succession normale de ces
événements ?
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
1-Le document 1 donne des informations sur la composition de l’air inspiré et de l’air expiré.
Document 1 Air inspiré Air expiré
Dioxygène 21 16
Dioxyde de carbone 0,03 5
Azote 79 79
Ces valeurs sont exprimées en ml pour 100 ml d’air
a) Comparez ces résultats.
b) Interprétez ces résultats
c) Quelle expérience réaliseriez- vous pour mettre en évidence la présence du dioxyde de carbone.
2-Le document 2 donne des informations sur la teneur en dioxygène et en dioxyde de carbone du sang qui
arrive aux poumons et en repart.
Document 2 Sang à l’arrivée dans les Sang à la sortie des
poumons poumons
3
Dioxygène 14 cm 20 cm3
Dioxyde de carbone 18 cm3 50 cm3
3
Azote 2 cm 2 cm3
a) En utilisant vos connaissances, dites quels facteurs anatomiques et physiologiques favorisent
les échanges gazeux entre l’air et le sang ?
b) Le sang qui arrive dans les poumons est rouge sombre. A l’aide d’une expérience, simple
Exercice 4 :
Le tableau ci-dessous indique quatre maladies responsables d’insuffisances respiratoires.
Bronchite chronique Obstruction partielle des bronches et des bronchioles par un liquide
épais : le mucus
Asthme Les bronches réagissent à une irritation en diminuant de diamètre
Emphysème pulmonaire Destruction de la paroi des alvéoles pulmonaires
Anémie Diminution plus ou moins importante du nombre des hématies
1-A l’aide du tableau, trouvez la (ou les) maladies qui affectent principalement : la ventilation pulmonaire ;
la surface d’échanges gazeux ; la prise en charge de l’oxygène.
2-Expliquer comment la nicotine de la fumée de tabac provoque-t-il la bronchite chronique ?
Exercice 5 :
Pour pénétrer dans l’organisme, l’air emprunte les voies respiratoires. Le schéma ci-contre représente
l’organisation de l’appareil ventilatoire

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1- Annoter le schéma en utilisant les numéros.
2- Chaque alvéole pulmonaire est entouré de nombreux vaisseaux capillaires dans lesquels le sang se
recharge en O2.L’air de l’alvéole pulmonaire est très proche du sang qui circule dans un fin réseau
capillaire.

a. Reconstituer le trajet de l’air de l’extérieur jusqu’aux alvéoles pulmonaires.


b. A quel endroit des poumons, l’air et le sang se trouvent-ils à proximité ?
c. Pourquoi les poumons sont-ils qualifiés de surface d’organes d’échanges ?
d. Quelles propriétés des alvéoles facilitent les échanges entre l’air et le sang ?
Exercice 6 :
Une maladie mal connue liée au tabagisme
Chacun le sait et c’est écrit en gros sur les paquets de cigarettes : FUMER TUE ! De fait, un fumeur sur
deux mourra prématurément d’une maladie liée au tabac.
Le fait de fumer est en effet associé a de nombreuses pathologies, notamment des maladies cardiovasculaires
et respiratoires puisque les poumons et les bronches sont directement au contact de la fumée de tabac qui
contient des substances irritantes et toxiques pour ces organes (notamment de l’acide cyanhydrique et de
l’ammoniac).
Parmi les maladies qui résultent du tabagisme (et qui causent 66 000 décès chaque année en France) la
Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) est mal connue du grand public bien qu’elle soit
responsable de 16 000 décès chaque année en France. 90 % des BPCO sont dues au tabac.
La BPCO est caractérisée par une diminution irréversible du débit ventilatoire du fait du rétrécissement
permanent et progressif des bronches en rapport avec un épaississement de leur paroi et une destruction des

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poumons. Les personnes atteintes sont essoufflées à l’effort comme au repos. La BPCO entraine une
diminution de la teneur en dioxygène dans le sang (hypoxémie) qui peut retentir sur le cœur.
On ne guérit pas, aujourd’hui, d’une BPCO qui a commencé mais l’arrêt de l’intoxication tabagique a
certains stades de la maladie permet de stabiliser et même parfois d’améliorer les fonctions respiratoires du
malade.
1- Expliquer pourquoi l’appareil respiratoire est en première ligne pour être touche par le tabagisme.
2- Etablir la relation entre la diminution du débit ventilatoire des malades, leur essoufflement permanent et
l’hypoxémie donc ils souffrent.

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Leçon 4 : les phénomènes énergétiques
accompagnant la respiration :

I) LES MODIFICATIONS OBSERVEES AU COURS DE


L’ACTIVITE MUSCULAIRE :

Activité : le tableau ci-dessous montre la variation de certains paramètres du corps


Repos Activité moyenne Activité intense
Rythme cardiaque (bat/min) 70 bat / min 155 bat / min 160 bat / min

Rythme respiratoire (vent/min) 16 vent / min 20 vent / min 23 vent / min

Volume d’air consommé (L) 0,5 L 2L 3,5 L


Température du corps 37°C 39°C 40°C

Tache

- Quels sont les paramètres qui varient au cours de l’activité musculaire et Comment
évoluent ils ?

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé
Au cours de l’activité physique, les muscles ont des besoins accrus. La couverture de ces
besoins met en jeu de nombreux paramètres parmi lesquels :
Les modifications du rythme respiratoire :
La ventilation pulmonaire correspond à l’entrée et la sortie d’air des poumons grâce aux
inspirations et aux expirations.
Le rythme respiratoire encore appelée fréquence respiratoire est le nombre de mouvements
respiratoires par minute. Au cours de l’exercice musculaire, on respire plus vite : le rythme
respiratoire augmente.
Les modifications de l’activité cardiaque :
Lorsque l’on réalise un exercice musculaire, le cœur bat plus vite : la fréquence cardiaque ou
rythme cardiaque (nombre de battements du cœur par minute) augmente.
La température corporelle :
Au cours de l’exercice musculaire, le métabolisme des muscles en activité étant plus intense que
celui des muscles au repos, avec une libération de chaleur plus importante, l'activité physique fait
monter la température corporelle.

II) LES ECHANGES ENTRE LE SANG ET LES MUSCLES


(OU AUTRES ORGANES)
Activité :

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- On étudie la composition en gaz respiratoires du sang entrant et sortant d’un muscle.
Les résultats sont consignés dans le tableau ci-dessous.

𝐎𝟐 𝐂𝐎𝟐
Au repos En activité Au repos En activité
Sang entrant dans le muscle (en ml) 13,1 13,3 51 48,5
Sang sortant du muscle (en ml) 11 1,8 53 62

 Compare la composition en gaz du sang entrant et du sang sortant du muscle au


repos et en activité

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Quelle conclusion en tires-tu ?

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Le tableau ci-dessous montre la teneur en glucose du sang entrant et sortant d’un


muscle en repos et en activité

Au repos En activité
Sang entrant 1g/l 1g/l
Sang sortant 0,7g/l 0,1g/l

 Compare la teneur en glucose du sang entrant et sortant du muscle au repos et en


activité
……………………………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………………..

 Tires en une conclusion


……………………………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………………..

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Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
L’observation d’un muscle au microscope montre que cet organe est très bien vascularisé, plusieurs
capillaires sanguins l’irriguent. Donc le sang y entre et y ressort.
On constate que le sang sortant du muscle en activité contient moins de glucose et de dioxygène et
plus de dioxyde de carbone que le sang sortant du muscle au repos. En somme, on peut dire que le
muscle en activité consomme plus de dioxygène et de glucose et rejette plus de dioxyde de carbone
qu’un muscle au repos. Le dioxygène consommé sert à dégrader les nutriments provenant de la
digestion pour produire de l’énergie. Cette dégradation s’accompagne d’une production de déchets
dont le dioxyde de carbone.

III) LA LIBERATION D’ENERGIE


Activité
Le texte ci-dessous compare le fonctionnement de la voiture à celui de l’homme dans
certains de leurs aspects.

« Entre l’homme et la voiture, il y a plus d’un point commun. Les deux sont capables de se
déplacer, mais seulement sous certaines conditions : qu’ils disposent d’énergie.
Pour la voiture, c’est le carburant : essence ou diesel. Et pour l’homme ? Essayez de courir
sans avoir bien mangé depuis plusieurs jours, et vous verrez l’importance des aliments ! Sans
eux, aucun effort, aucune dépense d’énergie. Mais pour que l’un et l’autre fonctionnent, il faut
aussi du dioxygène. Pour trouver un autre point commun, mettez votre main sur le capot ou
sur votre front après une course : dans les deux cas c’est chaud ! Le déplacement
s’accompagne d’un dégagement de chaleur… mais aussi d’une production de déchets ».

Tache :
- Cite les conditions dans lesquelles l’homme et la voiture peuvent se déplacer.

……………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………..
- Précise la source d’énergie pour la voiture, puis pour l’homme.

……………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………..
- Cite au moins deux points commun entre la voiture et l’homme.

……………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………..
- Indique, à l’aide du texte, l’origine de l’énergie qu’utilise l’organisme pour fonctionner

……………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………..

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Résumé
Le sang apporte aux cellules, les nutriments et le dioxygène nécessaire à leur activité.
Dans le cas de la cellule musculaire, le nutriment utilisé est le glucose.
En présence de dioxygène, la cellule dégrade les molécules de glucose : c’est l’oxydation. Cette
transformation libère de l’énergie qui permet la contraction de la cellule musculaire (tout travail
nécessite de l’énergie) et une production de chaleur.
Glucose + Dioxygène CO2 + H2O + Energie + Chaleur
Ainsi la cellule se contracte et participe à la réalisation d’un mouvement. La production de
chaleur qui a lieu dans toutes les cellules du corps favorise le maintien de la température à 37°c.
Ces réactions qui libèrent de l’énergie aboutissent à la formation de substances telles que le
dioxyde de carbone, la créatinine…Ces substances qui sont des déchets toxiques doivent être
éliminées de l’organisme.
Le
- Fais un schéma fonctionnel montrant la libération d’énergie par un organe

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SERIE D’EXERCICES 4

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 :
A-Relève les affirmations en associant le chiffre et la lettre correspondant à l’affirmation vraie. Exemple : 1-
f=vraie ; 2-g=vraie.
1-Au cours d’une inspiration :
a- les poumons se gonflent puis la cage thoracique se soulève.
b- la cage thoracique se soulève puis les poumons se remplissent d’air.
c- seul du dioxygène pénètre dans les poumons.
d- du dioxygène et du dioxyde de carbone pénètrent dans les poumons.
2-L’air expiré contient :
a- plus de dioxygène que l’air expiré.
b- moins de dioxygène que l’air inspiré.
c- plus de dioxyde de carbone que l’air inspiré.
d- moins de dioxyde de carbone que l’air inspiré.
3-Les échanges gazeux respiratoires se réalisent :
a- les bronches.
b- les bronchioles.
c- la trachée artère.
d- les alvéoles pulmonaires.
B-Indique dans l’ordre en utilisant les lettres (a-b-c-d et e) le trajet suivi par l’air inspiré.
a- les bronches.
b- alvéoles pulmonaires.
c- fosses nasales.
d- trachée artère.
e- bronchiole.
Exercice 2 :
En utilisant les lettres et les chiffres relie, chaque terme à la définition correspondante :
1-Diaphragme a-Phénomène actif permettant l’entrée de l’air
2-Alvéoles pulmonaires b-Ensemble de vaisseaux sanguins très fins
3--Réseau de capillaires c-Petit sac situé à l’extrémité des bronchioles
4--Surface d’échanges d-Mécanisme permettant d’inspirer et d’expirer
5--Ventilation pulmonaire e-Lieu de contact entre les alvéoles et les capillaires
6—Inspiration f-Muscle qui se contracte lors de la respiration
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
La respiration est une fonction biologique au cours de laquelle les organismes aérobies utilisent le dioxygène
pour la production d’énergie :
Glucose + dioxygène CO2 + H2O + Travail + Energie
Pour étudier cette production d’énergie, diverses mesures sont faites sur le muscle du cheval au repos et en
activité pour donner les résultats suivants.
Mesures Au repos En activité
Débit sanguin 12 litres 56 litres
Dioxygène consommé 0,3 litres 6,2 litres
Glucose prélevé 2 grammes 8,4 grammes
1-Comparer les résultats de ces mesures sur le muscle au repos et en activité.
2-Quelle conclusion en tires-tu ?
3-Justifie l’augmentation du débit sanguin quand le muscle est en activité.
Exercice 4 :
Lorsqu’un sportif en bonne santé passe brutalement de son lieu de séjour habituel, en plaine, à une altitude
supérieure à 3000 mètres, un certain nombre de troubles apparaissent immédiatement. En effet on constate
une ventilation pulmonaire plus profonde ; une accélération du rythme cardiaque, des performances
physiques et intellectuelles diminuées.

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Les médecins considèrent qu’en haute altitude c’est la raréfaction de l’oxygène qui est responsable de ces
troubles.
1- Expliquez les troubles observés chez ce sportif.
2- L’analyse du sang des habitants des zones d’altitude supérieure à 3 000 mètres révèle un nombre très
élevé de globules rouges.
En quoi l’augmentation du nombre des globules rouges peut-il aider l’organisme à vivre normalement en
altitude ?
Exercice 5 :
Pour tester une hypothèse préalablement formulée, on réalise l’expérience présentée par le document 3.

1. Quelle est l’hypothèse que l’on cherche à tester par cette expérience ?
2. Décris les résultats de l’expérience obtenus au bout de 2 heures.
3. Explique ces résultats.
4. Réalise le schéma du dispositif témoin.
Exercice 6 : Pour mieux comprendre le fonctionnement de l’organisme avant, après et après une activité
musculaire, une série de mesures a été réalisée sur des athlètes participant à différentes épreuves de course à
pied.
1. Tracez le graphique représentant l’évolution de la dépense énergétique en fonction de la distance
parcourue.
2. Indiquez, en une phrase, comment évolue cette dépense.
3. La dépense énergétique mesurée correspond à un processus qui se déroule au niveau des cellules, qui
consomme du dioxygène et des nutriments (glucose).
a) Qu’appelle-t-on un nutriment ?
b) Comment appelle-t-on ce processus cellulaire ? Illustrez sous forme d’un schéma, le
déroulement de ce processus.
4. Quelles sont, parmi ces quelques fonctions de l’organisme, celles qui sont mobilisées lorsqu’il y’a
consommation de dioxygène et de nutriments au niveau des cellules : excrétion, respiration, digestion,
circulation, utilisation des réserves. Justifiez votre réponse.
Distance parcourue (m) Temps(s) Vitesse en m/s Dépense énergétique (kJ)
100 10 10 150
200 20 10 300
400 44 9 400
800 104 7,7 500
1500 212 7,1 700
5000 193 6,3 1900
10000 1647 6,1 3200

Exercice 7 :
On établit le taux de monoxyde de carbone du sang en dosant la quantité de carboxyhémoglobine que
contient le sang de deux policiers qui règlent la circulation. Voici les résultats.

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Concentration de carboxyhémoglobine Policiers non fumeurs
dans le sang Policiers fumeurs

Matin 3,2% 1,65%


Moment Soir 5,977% 4,45%

1. Comment se forme le carboxyhémoglobine dans le sang ?


2. Pourquoi la présence de la carboxyhémoglobine dans le sang est nocive ?
3. Comparer la concentration du sang en carboxyhémoglobine :
a) Chez les fumeurs et les non fumeurs au même moment ?
b) Entre le matin et le soir, chez les fumeurs d’une part et chez les non fumeurs d’autre part ?
4. Expliquer la différence constatée entre fumeurs et non fumeurs d’une part et d’autre part le matin et le
soir.
Exercice 8 :
On mesure la consommation de dioxygène et la fréquence cardiaque chez un individu qui effectue un effort
physique. Les résultats de l’expérience sont consignés dans le tableau ci-dessous.
Repos Exercice Récupération
Temps en minutes 0 2 4 6 8 9 10 11 12 13
Consommation de 0 0,5 1,5 4 4,5 7 9 11 12,5 13
dioxygène
Fréquence cardiaque 80 80 80 150 155 155 155 145 125 115
1. Traduisez ces résultats, sur un même système d’axes perpendiculaires, les représentations
graphiques de la consommation de dioxygène et de la fréquence cardiaque en fonction du
temps. Prendre comme échelle :
 Pour l’axe des abscisses : 1cm pour 2mn et pour les axes des ordonnées : 1cm pour 1 litre et 1 cm
pour 40 bat/mn.
 Placez l’un des axes des ordonnées à droite et l’autre à gauche.
2. Décrivez l’évolution de la consommation de dioxygène et de la fréquence cardiaque en fonction
de son activité.
3. Quelle relation existe-t-il entre l’exercice musculaire, la consommation de dioxygène et
l’activité musculaire ?
Exercice 9 :
Le tableau ci-dessous donne les résultats d’analyse de la teneur en dioxygène, en glucose et en
glycogène dans le sang d’un muscle.

Muscle au repos Muscle en activité


Sang qui arrive 20 ml 20 ml
Sang qui part 12ml 3 ml
Document 1 : Teneur en dioxygène de 100 ml de sang au niveau d’un muscle

Muscle au repos Muscle en activité


Glucose 0,1 0g
Glycogène 1,6g 0,2g
Document 2 : Teneur en glucose et glycogène de 100g de muscle.

1- Analyser les résultats dans chacune des deux tableaux ?


2- Interpréter les résultats présentés dans le document 1.
3- Quelles conclusions peut-on dégager de l’analyse du document 2 ?

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Leçon 5 : la fermentation : un autre moyen de se
procurer de l’énergie

I) EXEMPLES DE FERMENTATION
1) La fermentation lactique (fabrication du yaourt)
Activité 1 :

 Expérience 1 :
 Ensemence des bactéries lactiques dans du lait pasteurisé contenu dans un bocal.
 Ferme le bocal avec son couvercle pour le mettre à l’abri de l’air.
 Conserve le contenu 2 à 3 heures de temps à la température de 45°C.
 Expérience 2 :
 Reprend la même expérience en absence de bactéries lactiques.
 Expérience 3 :
 Reprend la même expérience que la première sans fermer le récipient

Résultats recueillis :

 Pour l’expérience 1 : il y’a fermentation : le lactose du lait est transformé en acide


lactique.
 Pour l’expérience 2 : pas de fermentation
 Pour l’expérience 3 : pas de fermentation

Tache :

- Qu’est ce qui a transformé le lactose du lait en acide lactique ?

……………………………………………………………………………………………………..

- Quelles sont les conditions qui permettent la fermentation du lait :

……………………………………………………………………………………………………..

2) la fermentation alcoolique ou du glucose :


Activité 2 :

 Expérience 1 :
 Dans un bocal, verse une solution de glucose dans de l’eau préalablement bouillie.
 Ajoute ensuite une suspension de levures de bière puis installe un dégagement.
 Met le bocal en absence de l’air et à 30°C
 Expérience 2 :
 Reprend la même expérience sans les levures de bière.

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 Expérience 3:
 Reprend la même expérience que la première sans fermer le bocal

Résultats recueillis :

 Pour l’expérience 1 : il y’a fermentation : le glucose est transformé en alcool.


 Pour l’expérience 2 : pas de fermentation
 Pour l’expérience 3 : pas de fermentation

Tache :

- Qu’est ce qui a transformé le glucose en alcool ?

……………………………………………………………………………………………………..

- Quelles sont les conditions qui permettent la fermentation alcoolique ?

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
En absence d’oxygène (dans un milieu anaérobie) des microorganismes (bactéries
lactiques, levures de bière) appelés ferments transforment l’énergie chimique contenue dans
une source de carbone ou substrat (lactose, glucose) en une autre forme d’énergie qu’ils vont
utiliser : c’est la fermentation.
Pour la fermentation lactique le lactose est transformé en acide lactique par les bactéries
lactiques.
Avec la fermentation du glucose ou fermentation alcoolique le glucose est transformé en alcool
par les levures de bière.
Ces transformations sont possibles à une température qui n’est pas trop faible pour rendre les
microorganismes inactifs ou trop élevée pour les tués ; environ entre 30 et 45°C.

II) CARACTERISTIQUES DE LA FERMENTATION :


Activité 3 :

- Dis ce qu’on voit si on observation au microscope une goutte de yaourt ou du glucose


fermenté.

……………………………………………………………………………………………………..

- Dans l’expérience 1 de la fermentation du glucose un gaz se dégage et trouble l’eau de


chaux (voir schéma ci-dessous)

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Tube à dégagement

De chaux

Quel est ce gaz ? .........................................................................................................................

- Déduis des résultats des expériences dans l’activité 1 et 2 les caractéristiques de


la fermentation :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………

Résumé :
Le gout et l’odorat confirme la disparition du sucre et l’apparition d’alcool ou d’acide lactique.
Les levures et les lactobacilles observés dans le glucose fermenté et le yaourt transforment
respectivement le sucre en alcool et en acide lactique avec dégagement de gaz carbonique lors de
la fermentation. De plus, il y’a libération d’énergie dont une partie sous forme de chaleur.

III) COMPARAISON ENTRE FERMENTATION ET


RESPIRATION :
La fermentation et la respiration sont deux processus aboutissant à la production d’énergie.

Activité 4 :

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En vous appuyant sur vos connaissances compète le tableau ci-dessous puis explique les
différences observées

Paramètres Fermentation Respiration


Substances organiques Glucose Glucose
Quantité de dioxygène utilisée Faible Importante
Produits élaborés Alcool, acide lactique, 𝑪𝑶𝟐 𝑪𝑶𝟐 , 𝑯𝟐 𝑶
Rendement énergétique Faible Importante

Explication des différences :


…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé
Lorsque le milieu est riche en 𝑶𝟐 , les cellules utilisent totalement le glucose disponible pour
produire de l’énergie en quantité importante : on parle de dégradation complète.
Lorsque le milieu s’appauvrit en dioxygène, les cellules utilisent partiellement le glucose
disponible par la fermentation produisant ainsi une faible quantité d’énergie et des sous-
produits (acide lactique ou alcool) : on parle de dégradation incomplète.

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SERIE D’EXERCICES 5

MAITRISE DES CONNAISSANCES ;


Exercice 1 :
1-Définis les mots : respiration, levure, fermentation, ferments, dégradation incomplète.
2-Recopie chaque question avec la bonne réponse.
a. La respiration et la fermentation
- Sont deux phénomènes intervenant en même temps.
- Sont deux processus biochimiques qui produisent de l’énergie.
- Utilisent du dioxygène.
b. Comment est l'énergie dégagée par la fermentation ?
- Est de même quantité que celle dégagée par la respiration
- Est de quantité plus faible que celle dégagée par la respiration
- Est de quantité plus grande que celle dégagée par la respiration.
Exercice 2 :
Compléter le texte à l’aide des mots suivants : alcool, dioxyde de carbone, fermentation, animale, végétale,
microorganismes, levure, trous, sucre.
L’homme utilise des microorganismes ……….. pour transformer des produits d’origine …...... ou ………. en
aliments différents. La ……….. de boulanger consomme le ………… de la farine. Cette ………… est à
l’origine du ……….. qui fait lever la pâte. Lors de la cuisson du pain, l’…… s’évapore et les pores de la pâte
deviennent les …….. de la mie.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
A partir d’une culture de levures, on a constaté une variation de leur masse en fonction du milieu en glucose
et en dioxyde de carbone. Certains résultats sont consignés dans le tableau suivant :
1) A partir de l’exploitation des résultats, donnez les caractéristiques de la fermentation alcoolique.
2) Qu’est-ce qui différencie la fermentation de la respiration ?

Anaérobiose Aérobiose
Masse de glucose consommé 45g 15g
Masse de levure formée 0,45g 3,7g
Présence d’alcool Oui Non
Présence de dioxyde de carbone Oui Oui
Production de chaleur Peu Beaucoup
Exercice 4 :
On cultive des levures dans un flacon fermé (milieu anaérobie) sur un jus de fruit. On mesure régulièrement
la quantité de sucre présent dans le milieu ainsi que l’alcool. A partir des résultats, deux tableaux sont
réalisés : le tableau de concentration en glucose et celui de la concentration en alcool.
Temps (mn) 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
C (g/l) 200 150 75 50 45 25 20 15 10 5 0
% Alcool 0 2 6 8 10 10,5 11 11,5 11,7 11,8 12

1) Tracer les courbes montrant l’évolution de la concentration de glucose et le pourcentage d’alcool


en fonction du temps. (faire deux courbes séparées)
2) Comment évolue la quantité de glucose au cours de cette expérience ? Comment évolue la quantité
d’alcool ?
3) Déduis de l’étude des deux courbes la provenance de l’alcool.
4) Résume les transformations subies pendant cette expérience.
Exercice 5 :
On réalise l’expérience ci-contre. Au bout de deux heures, un gaz est recueilli dans le tube à essai, on peut
détecter aussi des traces d’alcool dans le flacon.
1) Quel est ce gaz ? Comment peut-on mettre en évidence la présence de ce gaz dans l e tube à essai.
2) Expliquer comment est apparu l’alcool et le gaz au cours de cette expérience.

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Exercice 6 :
Pour connaitre le rôle des ferments lactiques dans la fabrication des fromages, on mélange un volume de lait
A avec des ferments vivants. Un volume de lait B n’est pas ensemencé. A et B sont placés à une température
de 35° c et on mesure l’acidité pendant 40 heures.
a) Recopie et compléter le tableau à partir des informations du texte en utilisant : + pour la présence
d’un produit et – pour l’absence d’un produit.

Conditions expérimentales Milieu


A B
Lait
Ferments lactiques
Température

b) Quelle différence existe-t-il entre les milieux A et B.


c) Dans quel milieu le lait caille-t-il ? Propose une explication.
d) Explique pourquoi, on peut utiliser un mélange lait- yaourt porté à ébullition pour fabriquer
du yaourt
e) Pourquoi un yaourt doit-il être mis rapidement au réfrigérateur pour se conserver quelques
jours ?

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Leçon 6 : le rôle du rein dans l’excrétion urinaire et
la régulation du milieu intérieur :
INTRODUCTION
L’excrétion consiste à éliminer les déchets résultants de l’oxydation des nutriments
organiques et les substances toxiques absorbées par l’organisme. L’excrétion urinaire est
assurée par un appareil appelé appareil urinaire. Les reins qui font partie de ses organes
fabriquent l’urine à partir du sang.
I) LES ROLES DU REIN :
1) Organisation de l’appareil urinaire :
Activité :
Nous avons ci-dessous les schémas de l’appareil urinaire et de la coupe longitudinale du
rein

L’appareil urinaire

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Schémas de la coupe d’un rein
Tache :
- Indique à partir des schémas de l’appareil urinaire
 L’organe qui permet à l’urine de sortir du corps : ………………………………….

 L’organe qui stock l’urine : .........................................................................................

 Les organes qui produisent l’urine : …………………………………………………

 Les conduits qui transportent l’urine depuis les organes producteurs : …………..

 Les autres conduits auxquels sont reliés les reins : ………………………………….

- Cite les trois zones qui constituent un rein :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé
L’appareil urinaire comprend :
a) Les voies urinaires :
L’urine est élaborée de façon continue par les reins et est conduite par les uretères dans la
vessie où elle est stockée en attendant la miction. L’urine est évacuée à l’extérieur de façon
intermittente par l’urètre.
b) Les reins :
Ce sont deux organes ovales dont la coupe permet de distinguer de l’intérieur vers l’extérieur :
- Une cavité en forme d’entonnoir de couleur blanche appelé bassinet qui débouche dans
l’uretère.
- Autour du bassinet, la zone médullaire est constituée de cônes rougeâtres appelés les
pyramides.
- Vers l’extérieur, un tissu granuleux brun clair révèle la présence de nombreux
vaisseaux sanguins : c’est la zone corticale.
c) Les vaisseaux sanguins :
Les reins sont parmi les organes les plus vascularisés. Le sang pénètre dans les reins par
l’artère rénale et en sort par la veine rénale. Ces vaisseaux se ramifient à l’intérieur du rein et
forment un réseau de capillaires en contact avec des tubes urinifères.

2) Comparaison entre la composition de l’urine a celle du


plasma sanguin :
Activité
Ci-dessous, le tableau comparatif de la composition de l’urine et celle du plasma sanguin :

Principaux Plasma Urine


constituants (g/l) (g/l)
(g/l)
Protides et lipides 80 0
Glucose 0,8 0
Eau 910 950
Chlore 3,7 6
Sodium 3,2 3,5
Potassium 0,2 1,5
Urée 0,3 20
Acide urique 0,03 0,5
Créatinine 0,01 0,8
Acide hippurique 0 0,5
Ammoniac 0 0,7

- Compare la composition du plasma et celle de l’urine

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- En s’appuyant sur cette comparaison, formule des hypothèses sur les rôles du rein.

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……………………………………………………………………………………………………..

Résumé
L’exploitation du tableau comparatif du plasma et de l’urine nous a permis de dégager
différents rôles du rein :
- Des éléments présents dans le plasma et absents dans l’urine : c’est le rôle de barrière et
de filtre sélectif
- Des éléments présents aussi bien dans le plasma que dans l’urine mais en quantité plus
importante dans l’urine : c’est le rôle d’excrétion ou d’épuration
- Des éléments rencontrés que dans l’urine : c’est le rôle de sécrétion ou d’élaboration
NB : certains symptômes sont mis en évidence par des analyses d’urine :
L’albuminurie : c’est quand l’urine contient de l’albumine (protide). Le passage de ces grosses
molécules révèle une lésion au niveau des reins. Il est dû à un mauvais fonctionnement des reins
La glycosurie : c’est quand l’urine contient du glucose. La régulation de la glycémie n’est plus
assurée par le pancréas, le foie … Cette maladie n’est pas due à un mauvais fonctionnement des
reins. Une glycosurie persistante peut être un symptôme de diabète.

II) LE LIEU DE FORMATION DE L’URINE


Activité :

- A partir du schéma de la coupe longitudinale du rein ci-dessus, découvre l’importance


de son irrigation.
- Observation
 Une importante consommation d’eau entraine en même temps une augmentation du
volume de sang arrivant dans le néphron et une augmentation du volume d’urine
émise.
 En ligaturant les deux uretères d’un lapin dont la vessie est vide, on constate que
cette dernière ne se remplit pas.

A partir de ces deux observations, essaie de localiser le lieu de formation de l’urine.

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Résumé
Devant être épuré de ses déchets, le sang par l’artère rénale entre dans les reins. A son arrivée, il y
circule dans un réseau de capillaires sanguins qui est en contact avec les têtes des néphrons (tubes
urinifères) appelé glomérule. Une zone d’échanges est formée d’une part par les capillaires et
d’autre part par le glomérule au niveau de laquelle les déchets tirés du sang traversent ces
derniers et parcourent la lumière du néphron. De ces déchets et d’avec d’autres produits, l’urine
se forme dans le néphron avant d’arriver dans le bassinet. Après être débarrassé de ses déchets, le
sang sort du rein par la veine rénale.

III) LES DIFFERENTES ETAPES DE LA FORMATION DE


L’URINE
Activité :

Le document ci-dessous est un schéma d’un tube urinifère en contact avec un capillaire
sanguin montrant les étapes de la formation de l’urine :

Tache :

- Explique le schéma ci-dessus montrant l’élaboration de l’urine :

…………………………………………………………………………………………………...

……………………………………………………………………………………………..........

…………………………………………………………………………………………………...

- En déduire les étapes de la formation de l’urine :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé
L’élaboration de l’urine comprend trois étapes successives :
 La filtration du plasma
La membrane du glomérule laisse passer la plupart des constituants du plasma à l’exception des
protides et des lipides. Le glomérule se comporte comme un filtre qui laisse passer tout sauf les
molécules de grande taille.
 La réabsorption
Certaines substances sont réabsorbées. C’est le cas du glucose qui est totalement réabsorbé, 99%
de l’eau et de 98% des sels minéraux.
 La sécrétion
Certaines substances sont fabriquées par le tube urinaire et déversées dans l’urine.
C’est le cas de l’ammoniaque, des pigments urinaires….

IV) L’EXCRETION URINAIRE DANS LA REGULATION DU


MILIEU INTERIEUR
Activité :

Observations :
 Certaines substances comme l’eau et les sels minéraux même étant indispensables à
l’organisme, sont partiellement éliminés comme déchets par les reins dans l’urine. Une
autre partie est réabsorbée par le sang.
 Le glucose est totalement réabsorbé par le sang. Mais en cas d’excès dans ce dernier,
la quantité de plus est éliminée dans l’urine par les reins.

Tache :
- Explique ces observations :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Déduis en la notion de régulation du milieu intérieur.

………………………………………………………………………………...............................

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
Les reins assurent les sorties d’eau et les entrées afin de maintenir constant le volume du milieu
intérieur. En éliminant une partie de l’eau, des sels minéraux (sodium) et du glucose (en cas
d’excès dans le sang : signe de diabète), les reins contribuent à réguler le volume et la composition
du sang et donc du milieu intérieur. Ils joueraient donc de plus un rôle de régulateur du milieu
intérieur.

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Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 6
MAITRISE DES CONNAISSANCES :

Exercice 1 ;
1-Recopier et compléter le tableau en indiquant le nom des organes qui correspondent à chaque
fonction.
Fonctions Nom de l’organe
Accumulation de l’urine
Evacuation de l’urine hors de l’organisme
Epuration du sang et régulation du milieu intérieur
Transport de l’urine du lieu de production au lieu d’accumulation
2-Sans reprendre le schéma et en utilisant les numéros, ajouter les légendes. (3 points)

Schéma : …………………………………….
Exercice 2 :
1-Donner le nom des éléments représentés sur le schéma ci-contre représentant une coupe de rein.

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COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
On analyse dans un laboratoire le plasma et l’urine. Les Constituants Plasma Urine
résultats sont les suivants en g/l. Eau 905 950
1- Ou se trouve le plasma ? Glucose 1 0
2- Quel est l’organe responsable de la formation du Lipides 5 0
plasma ?
Protides 80 0
3- En t’aidant des résultats, montre quel est le rôle de
Sels minéraux 7,3 15
l’organe responsable ?
4- Avec l’urine du patient, la liqueur de Fehling donne à Urée et acide urique 0,3 21
chaud un précipité rouge brique.
a- Qu’est-ce que cette expérience met en évidence ?
b- La personne est-elle malade ? Justifie ta réponse.
Exercice 4 :
On fait boire 2 litres d’eau à un chien. A l’aide de sondes placées directement dans les uretères, on
recueille les urines, puis on mesure le débit urinaire (volume émis chaque minute) et la concentration
totale de substances dissoutes dans le plasma (voir les figures 1.a et 1.b)
1- Comment varie la concentration totale de substances dissoutes dans le plasma à la suite de
l’ingestion d’eau ?
2- Sachant que cette valeur varie à l’inverse de la dilution du plasma, expliquez cette variation.
3- En comparant la concentration des substances dissoutes dans le plasma en fin et en début
d’expérience, dites quel a été le rôle du rein. Quelle fonction du rein est mise en évidence ?

Exercice 5 :
Le texte suivant est une lettre adressée au médecin de Monsieur X par un médecin spécialiste des maladies
des reins.
« Cher confrère, Les examens supplémentaires que j’ai fait faire à votre malade, ont révélé que son taux d’urée
plasmatique est de 2g/l au lieu de 0,3 g/l pour un individu sain. Par ailleurs, il présente des œdèmes des
membres inférieurs en relation avec une surcharge en eau et en sel. Le volume de ses urines est inférieur à 1l
par 24 h, au lieu de 2,5l par 24h. Il souffre d’une insuffisance rénale grave, Il est donc nécessaire de poursuivre
un régime sans sel et un apport de boisson modéré ainsi qu’un régime pauvre en protides pour éviter que le taux
d’urée ne soit trop élevé dans son sang. Si malgré ces mesures le fonctionnement de ses reins se dégradait, des
séances d’hémodialyse s’avéreraient indispensables dans un proche avenir »
Très cordialement ’
1-Cette lettre comprend deux parties. Donner un titre à chaque partie et le recopier sur la feuille de copie.
2-Dans sa lettre, le médecin spécialiste écrit : « Il est donc nécessaire de poursuivre ...un régime pauvre en
protides pour éviter que le taux d’urée ne soit trop élevé dans son sang »
Quelle relation y a-t-il entre les protides et l’urée ?
3-Formuler deux hypothèses, en rapport avec les protides et l’urée, pour expliquer le fort taux d’urée dans le
sang du malade ?
4-Le document 2 représente les quantités de protides et d’urée dans le plasma et dans le liquide prélevé dans
les glomérules après la filtration du plasma par les reins chez un individu sain et chez un individu malade.
a) Quel constat faites-vous en comparant la quantité de protides dans le plasma des deux individus ?

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b) Quel constat faites-vous en comparant la quantité d’urée dans le liquide prélevé dans les glomérules des
deux individus ?
5-Entre les deux hypothèses émises, laquelle doit-on retenir pour expliquer le fort taux d’urée dans le sang
du malade ? Justifier votre réponse.
Substances en g/l par jour Plasma Liquide prélevé dans
le glomérule
Protides 70 0
Urée 0,3 54
Individu sain

Substances en g/l par Plasma Liquide prélevé dans


Jour le glomérule
Protides 70 0
Urée 2 26
Individu malade

Exercice 6 :

La formation de l’urine au niveau des néphrons du rein se fait en plusieurs étapes : la filtration sélective
du plasma, la réabsorption de certains éléments utiles à l’organisme, la concentration de certaines
substances et la sécrétion d’ammoniaque.

Le tableau ci-dessous donne les concentrations de quelques constituants du plasma sanguin, de l’urine
primitive d’un individu (A) et de l’urine définitive des individus (B).

Substances dosées (g/l) Glucose Sodium Ammoniaque Protides


Plasma sanguin 1 7 O 75
Urine primitive de (A) 1 7 0 0
Urine définitive de (A) 0 9 0,5 0
Urine définitive de (B) 2 8 0,5 3

1) Comparer les compositions du plasma et de l’urine primitive de l’individu (A). En déduire


l’une des étapes de la formation de l’urine.
2) Comparer l’urine primitive et l’urine définitive de l’individu (A), en analysant précisément les
données du tableau pour le glucose, pour le sodium et pour l’ammoniaque. En déduire
d’autres étapes dans la formation de l’urine.
3) Interpréter la donnée suivante : en une minute 130 ml d’urine primitive conduisent à 1 ml
d’urine définitive.
4) Que révèle l’urine définitive de l’individu (B).
Exercice 7 :
Dans un laboratoire d’analyses médicales, on remarque que quelques millilitres (ml) de l’urine de
Monsieur X réagit à chaud avec de la liqueur de Fehling en donnant un précipité rouge brique.
1- Comment interprétez-vous ce résultat d’analyse d’urine ?
2- D’après les résultats de cette analyse, de quoi peut souffrir Monsieur X.
3- Nommez un aliment habituellement consommé dont la digestion aboutit au produit mis en
évidence à chaud par la liqueur de Fehling.
4- Quelle est l’utilité de ce produit pour le fonctionnement de l’organisme ?

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THEME III : IMMUNITE /
DYSFONCTIONNEMENT DU
SYSTEME IMMUNITAIRE/ Cas de
l’infection au VIH/SIDA

Leçon 7 : l’immunité et la réponse immunitaire :

I) LA REPONSE IMMUNITAIRE NON SPECIFIQUE : LA


REACTION INFLAMMATOIRE
Activité :
Texte :
Des microbes comme les bactéries provenant du milieu extérieur peuvent franchir la peau à
travers une plaie. Si celle-ci est peu profonde elle cicatrise rapidement. Parfois la zone
entourant la blessure devient chaude, rouge, douloureuse et enflée. Ces signes caractérisent
une inflammation. Ensuite du pus suinte de la plaie. Observé au microscope, il montre des
leucocytes ainsi qu’un nombre de bactéries accompagnées parfois de débris cellulaires. Ces
leucocytes traversant le capillaire sanguin pour lutter contre les bactéries par phagocytose,
sont tués par ces derniers et se retrouvent dans le pus. S’ils détruisent les microbes l’infection
s’arrête et la plaie guérie.

Coupe de la peau blessée

Schéma montrant les étapes de la phagocytose

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Tache :

- Quel rôle joue la peau en temps normal vis-à-vis des microbes ?

.......................................................................................................................................................

- Ordonne les étapes de la réaction inflammatoire à partir du texte et du schéma de


la coupe de la peau blessée

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Décris le mécanisme de la phagocytose à partir du schéma montrant ses étapes :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé
La peau constitue une barrière s’opposant à la pénétration des microbes. Une piqure, une
blessure ouvrent une ‘’ porte d’entrée’’ par laquelle des microbes s’infiltrent dans l’organisme.
1) La réaction inflammatoire :
Après une blessure peu profonde, les microbes pénètrent dans l’organisme. Si la plaie n’est pas
désinfectée, il se produit une réaction inflammatoire. L’inflammation se traduit par une
rougeur, une chaleur, un gonflement et une douleur aux environs de la plaie. L’organisme réagit
pour éliminer tout élément étranger pénétrant dans le corps.
2) Le mécanisme de la phagocytose :
Les globules blancs appelés encore leucocytes quittent les vaisseaux sanguins pour se diriger vers
les microbes : c’est la diapédèse. Ces leucocytes appelés phagocytes sont doués de phagocytose.
Lors de la phagocytose, les phagocytes entrent en contact avec les microbes et les absorbent pour
les détruire. A la suite, les déchets issus de la digestion des microorganismes sont expulsés.

II) LA REPONSE IMMUNITAIRE SPECIFIQUE

1) Notion d’anticorps et d’antigènes :


Activité 2 :

- A la suite d’une contamination par des bactéries, on étudie la réaction de l’organisme


en mesurant la quantité d’antigènes et d’anticorps présents le sang. Les résultats sont
donnés par le document ci-dessous.

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répond aux questions suivant

 Quels constats fais-tu ?

…………………………………………………………………………………………………...

 Quelle conclusion en tires-tu ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Pour étudier les caractéristiques de l’anticorps, on réalise les expériences suivantes :

Quelle propriété des anticorps nous montre l’expérience C


…………………………………………………………………………………………………

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…………………………………………………………………………………………………

Résumé
L’organisme en présence de microbes ou de toxines microbiennes se défend en secrétant des
substances capables de détruire des antigènes. Ces substances appelés anticorps sont des
molécules en forme de Y produites par les lymphocytes qui sur les antigènes, les
neutralisent et facilitent la phagocytose. Les antigènes sont des molécules qui sont reconnues
étrangères par l’organisme et qui déclenchent une réaction de défense. Les antigènes sont portés par
les microbes, les toxines et les autres corps étrangers.
La nature des anticorps produits dépend de la nature de l’antigène. En effet l’anticorps
correspondant se fixe sur l’antigène à détruire comme le fait une clé et sa serrure : on parle
alors de spécificité.

Structure de l’anticorps et de l’antigène

2) Réponse primaire, secondaire et mémoire immunitaire :


Activité :
Le document ci-dessous présente l'évolution du taux d'anticorps à la suite de deux contacts
successifs avec le même antigène

Evolution de la concentration d’anticorps mesuré dans le plasma sanguin à la suite


d’injections d’antigènes en fonction du temps (en semaine)

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Tache :
- D’après le graphique, compare la vitesse et l’importance de la réponse
immunitaire dans le cas d’une première et deuxième injection.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Donne une conclusion par rapport à l’organisme

.......................................................................................................................................................

.......................................................................................................................................................

Résumé
Le premier contact avec un antigène, la production d’anticorps est faible : c’est la réponse
primaire. La réponse primaire est lente, peu importante et moins durable ; c’est juste une
sensibilisation.
Au deuxième contact avec le même antigène, la production d’antigène est plus élevée : c’est la
réponse secondaire. La réponse secondaire est plus rapide, plus importante et durable.
La production d’anticorps est beaucoup plus rapide et intense car l’organisme a déjà
rencontré ce même antigène et l’a gardé en mémoire : c’est ce qu’on appelle la mémoire
immunitaire.

III) L’IMMUNITE
Activité

Mettre en relation les informations précédentes pour montrer que l’organisme à la


faculté de se défendre face à un agent pathogène :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

L’immunité est l’aptitude naturelle ou acquise de l’organisme à résister contre certains corps
…………………………………………………………………………………………………...
étranger (antigènes).

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SERIE D’EXERCICES 7

MAITRISE DES CONNAISSANCES

Exercice 1
Définis les mots ou expressions suivants :
Réaction inflammatoire – phagocytose – antigène – anticorps.
Exercice 2
Certaines affirmations sont exactes ; recopie –les. Corrige ensuite les affirmations inexactes.
a- Au cours de la phagocytose, le microbe subi une véritable digestion.
b- Les anticorps représentent la première ligne de défense de l’organisme.
c- Les anticorps sont des molécules qui neutralisent les antigènes.
Des microbes responsables de maladies différentes peuvent être neutralisés par le même
anticorps.
Exercice 3
Explique comment :
 Se manifeste une réaction inflammatoire
 Se déroule la phagocytose.

COMPETENCES METHODOLOGIQUES
Exercice 4
Pendant la grossesse, le fœtus est en principe à l’abri de toute infection, bien que son système
immunitaire soit encore incapable de fabriquer des anticorps. Cette protection est due au fait
que la plupart des anticorps maternels peuvent traverser le placenta et passer ainsi dans la
circulation sanguine du fœtus.
Après la naissance, le système immunitaire devient progressivement fonctionnel, ce qui permet
au nouveau-né de fabriquer ses propres anticorps’’.
Le graphique ci-dessous traduit l’évolution, dans le sang du très jeune enfant :
 Des taux d’anticorps A1 et A2, d’origines différentes ;
 Du taux global d’anticorps.

A l’aide des informations fournies dans le texte et en t’aidant du graphique,


1- Identifient l’origine des anticorps A1 et A2.
2- Pendant les premières semaines qui suivent la naissance, le nouveau-né est rarement sujet à
des infections microbiennes. Explique pourquoi.
3- En revanche, à partir du 4ème ou 5ème mois, le bébé devient très sensible aux infections.
Explique pourquoi.

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5- Indique l’âge à partir duquel les anticorps produits par le nourrisson lui permettent
d’assurer seul son immunité.
Exercice 5
On injecte de la toxine tétanique pure à des souris d’un lot 1 et à des souris d’un lot 2. On injecte
de la toxine tétanique modifiée à des souris d’un lot 3 ; puis, quelques jours après, on injecte de
la toxine tétanique pure aux souris du lot [Link] les souris du lot 1 meurent. Les souris des lots
2 et 3 survivent. (Document 1)

Document 1 : Injection de la toxine tétanique pure à des souris du lot 1 et 2 et de la toxine


tétanique modifiée ; puis, de la toxine tétanique pure à des souris du lot 3.
1- Expliquer la mort des souris du lot 1.
2- Formuler une hypothèse pour expliquer la survie des souris du lot 2.
Le document 2 représente la réaction de l’organisme des souris des lots 2 et 3 à l’injection de
toxine tétanique.
3- Les informations contenues dans le document 2 confirment-elles l’hypothèse formulée dans la
deuxième question ? Justifier la réponse.
4- Que représente pour les souris du lot 3, l’injection de toxine tétanique modifiée ? Justifier la
réponse.

Document 2 : Réaction de l’organisme des souris des lots 2 et 3 à l’injection de toxine tétanique.

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Leçon 8 : Le système immunitaire :
Le système immunitaire est constitué d’un ensemble d’organes qui permettent à l’organisme
de pouvoir résister contre certains corps étrangers en produisant, stockant et transportant des
cellules immunitaires.
I) LES ORGANES DU SYSTEME IMMUNITAIRE
Activité :

Observations cliniques :
 Une infection de bactéries à partir d’une plaie située sur la jambe ou le bras peut
entrainer une inflammation des ganglions se trouvant respectivement au niveau de
l’aine ou de l’aisselle correspondant : ce qui montre l’arrivée des microbes et la
présence de leucocytes dans les ganglions.
 Chez de jeunes rats avec moelle osseuse et thymus on note une production de
lymphocytes T et de lymphocytes B.
 L’ablation de la moelle osseuse seule entraine une absence de production de
lymphocytes.
 L’ablation du thymus entraine une production seule de lymphocytes B
 L’ablation du thymus et de la moelle osseuse entraine une absence de production de
lymphocytes.
Tache :

- Explique les résultats des observations cliniques puis donne une conclusion :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé :
Les organes du système immunitaire sont appelés des organes lymphoïdes. On distingue les
organes lymphoïdes centraux et les organes lymphoïdes périphériques.
1) les organes lymphoïdes centraux ou organes lymphoïdes primaires :
Ils sont le site de formation et de maturation des lymphocytes.
a) Le thymus : c’est un organe lymphoïde situé derrière le sternum au-dessus du cœur. Le
b) thymus est le lieu de maturation des lymphocytes T.
c) La moelle osseuse : c’est un tissu remplissant les cavités de certains os (moelle osseuse). C’est
d) dans la moelle osseuse où se développent les lymphocytes B.
2) les organes lymphoïdes périphériques ou organes lymphoïdes secondaires :
Ce sont les lieux de passage, d’accumulation et de rencontre des antigènes et des cellules de
l’immunité.
e) Les ganglions lymphatiques : ce sont de petits organes en forme de haricot disposés sur le trajet
f) des vaisseaux lymphatiques au niveau du cou, des aisselles, de l’aine. Les ganglions lymphatiques
g) sont le lieu de stockage des lymphocytes T quiescents (non encore activés par
h) un antigène) et les lymphocytes B. Le gonflement des ganglions lymphatiques est un signe
i) d’infection.
j) La rate : c’est un organe ovale situé dans la partie gauche du corps entre l’estomac et le diaphragme.
La rate participe au stockage des lymphocytes au repos.
k) Les malts : ou tissus lymphoïde forment le système immunitaire commun aux muqueuses. Ils
contiennent des lymphocytes B et T.

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II) LES CELLULES DU SYSTEME IMMUNITAIRE :

Activité :

L’analyse du sang d’un individu sain et d’un individu infecté par une bactérie donne les
résultats suivants :
Cellules sanguines Individu infecté Individu sain
𝟑
(million/𝐦𝐦 ) (million/𝐦𝐦𝟑 )
Hématies 4,5 à 5,8 4,5 à 5,8
Leucocytes 13580 4000 à 9900

Tache :

- Compare la quantité de cellules sanguines chez ces personnes

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Explique la différence entre les quantités de leucocytes présents dans le sang de


l’individu sain et dans celui de l’individu infecté :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Déduis en le rôle des leucocytes dans la défense de l’organisme :

…………………………………………………………………………………………………...

- Décris les différents types de leucocytes à partir de la photo de l’observation au


microscope du frottis sanguin ci-dessous :

Photographie d’une observation au microscope d’un frottis sanguin

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…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

……………………………………………………………………………………………….......

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé
Les cellules immunitaires protègent l’organisme contre les infections causées par des corps
étrangers (antigènes) par phagocytose qui est non spécifique, production d’anticorps
spécifiques et destruction de cellules du corps infectées.
Il existe trois grandes catégories de cellules immunitaires qui sont toutes des leucocytes
1) les granulocytes ou polynucléaires :
Ce sont des cellules avec un noyau polylobé et un cytoplasme granuleux. Ils ont pour rôle de
détruire les bactéries par phagocytose
2) Les monocytes et les macrophages :
Ce sont de grosses cellules également, possédant un noyau réniforme. Ils sont des cellules
présentes dans la circulation sanguine. Quand ils pénètrent dans un tissu, ils subissent des
modifications morphologiques et fonctionnelles qui les transforment en macrophages capables
de réaliser la phagocytose.
3) les lymphocytes
Ils ont un noyau arrondi et ce sont les seules cellules immunitaires à avoir une spécificité
d’action. Il existe deux types de lymphocytes :
l) a) Les lymphocytes B : ce sont les cellules qui produisent les anticorps. Lorsqu’un
m) lymphocyte entre en contact avec l’antigène duquel il est activé, il se multiplie alors activement,
n) produit de nombreux lymphocytes B spécifiques de cet antigène puis il se transforme en
o) plasmocytes, cellules sécrétrices des anticorps.
p) b) Les lymphocytes T : On les appelle les lymphocytes ‹‹tueurs›› ; ils entrent en contact
q) avec les cellules étrangères ou anormales en les détruisant sans qu’il y’ait phagocytose.

r)

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SERIE D’EXERCICES 8

MAITRISE DES CONNAISSANCES :

Exercice 1 :
1-Chasse l’intrus dans les listes a et b et justifie ton choix.
Liste a : Moelle rouge des os – ganglions lymphatiques – moelle épinière – thymus – rate.
Liste b : Leucocyte – phagocyte – lymphocyte – hématie.
2-Certaines affirmations sont exactes ; recopie –les. Corrige ensuite les affirmations inexactes.
a- Les lymphocytes B et T sont des cellules phagocytaires
b- Les lymphocytes se multiplient dans les ganglions lymphatiques
c- Les ganglions lymphatiques sont des cellules du système immunitaire
d- Certains lymphocytes sont des « cellules-mémoire
2- Le document ci-dessous représente deux endroits d’un frottis sanguin observé au [Link] chiffres
1 et 2 désignent deux types de leucocytes intervenant dans une réaction immunitaire.
a. Nommez chacune des cellules 1 et 2.
b. Expliquez par quel type de réponse immunitaire chacun de ces leucocytes permet l'élimination d'un
élément étranger à l'organisme.

COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 2 :
Le tableau ci-dessous illustre la quantité de cellules immunitaires présentes chez une personne ayant
une infection et une autre n’ayant pas d’infection.
Personne n’ayant pas Personne ayant une
d’infection infection
Granulocytes 4524/mm3 13728/mm3
Lymphocytes 2730/mm3 1092/mm3
Monocytes 390/mm3 468/mm3

1- Comparer ces résultats.


2- Où sont produites les cellules immunitaires ?
3- Interprétez ces résultats.

Exercice 3 :
Trois lots de rats ayant subi des traitements ont donné les résultats suivants :

 Expérience a : les souris du premier lot ayant subi une irradiation aux rayons X plus une
greffe de moelle osseuse produisent des lymphocytes B et T.
 Expérience b : les souris du deuxième lot ayant reçu une ablation du thymus, une irradiation et
une greffe de moelle osseuse, produisent des lymphocytes B seulement.
 Expérience c : les souris du lot 3 ressentent une ablation du thymus, une irradiation et une
greffe de thymus mais et produisent des lymphocytes B et T.
1. Analysez ces résultats.
2. A partir des résultats obtenus, dégagez l’importance du thymus et de la moelle osseuse.
3. Quelle sont les cellules du système immunitaire qui produisent les anticorps.

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4. On injecte à une souris des hématies de mouton. Dans la rate des souris injectées, on note
environ 300.106 lymphocytes alors que dans celle d’une souris ‹‹normales›› (souris témoin), on
note environ 100.106 lymphocytes.
a. Pourquoi une souris témoin est nécessaire ?
b. Quel est l’effet de l’injection d’hématies de mouton dans l’organisme de la souris ?
c. Les lymphocytes produisent des substances appelées anticorps.

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Leçon 9 : Autre exemple de spécificité
immunologique : Les groupes sanguins
I) NOTION DE GROUPES SANGUINS
Activité :

Texte :
Karl Landsteiner (1868-1943), médecin viennois en même temps que biochimiste, fut un
précurseur de l'étude moléculaire des maladies. Son nom reste surtout attaché à la découverte
des groupes sanguins en 1901, pour laquelle il reçut le prix Nobel de physiologie ou médecine
en 1930. On savait depuis des années que lorsqu'on mélange les sangs d'animaux différents
les globules rouges s'agglutinent et éclatent. Landsteiner avait constaté qu'une réaction
semblable pouvait survenir, mais ne survient pas toujours, quand on mélange le sang de deux
humains différents. Le grand mérite de Landsteiner fut de classer les sangs humains en
groupes, bien connus maintenant sous le nom de groupes sanguins A, B, AB et O, et de
montrer que la transfusion sanguine était sans risque chez des personnes possédant un sang
du même groupe. Il devait établir que ces groupes étaient génétiquement définis et établir
l'origine de la réaction d'agglutination. Cette découverte d'immense importance théorique et
pratique fut prolongée par celle du système Rhésus et par l'étude de la composition
biochimique des molécules formant les groupes sanguins. Les molécules des groupes
sanguins sont des sucres et cette constatation devait amener Landsteiner à introduire la chimie
dans l'immunologie avec la mise au point des antigènes de synthèse, encore appelés
haptènes, qui ont permis l'essor de larges pans de l'immunologie.
Tache :
Relève dans ce texte scientifique les circonstances de la découverte des groupes
sanguins :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
De nombreuses différences au niveau du sang de certains individus et de nombreuses expériences
ont montré l’existence de groupe sanguin.
Le groupe sanguin est une caractéristique du sang plus précisément des globules rouges
(hématies). A leur surface, les hématies portent des molécules différentes : molécule A, molécule B,
molécule A et B ou être dépourvu (aucune molécule). Chez certaines personnes, les hématies
portent des antigènes A (molécule A). Mais chez d’autres personnes, les globules rouges portent à
II)
la fois des LESATRANSFUSIONS
antigènes SANGUINES
et B. Enfin chez d’autres encore, les hématies ne portent aucun antigène
(aucune molécule).

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1) Compatibilité et incompatibilité
Activité :

Expériences :
Sur une plaque de verre, on mélange deux gouttes de sang S1 et S2 puis S3 et S4 provenant de
quatre individus.
Analyse :
 S1 et S2 forment un mélange homogène
 S3 et S4 forment un mélange hétérogène : l’observation au microscope montre que les
hématies sont accolés les unes aux autre (on dit qu’elles sont agglutinées)
Tache :
- Explique ces deux résultats :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………..

- Déduis en la signification des deux notions : compatibilité et incompatibilité

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………….

Résumé
A la surface de chaque hématie se trouve un antigène ou agglutinogène qui la caractérise.
Dans le plasma (ou le sérum) du même sang se trouvent des anticorps (agglutinines) qui
permettent de se défendre contre un autre sang de type différent. Dans un mélange de sang
compatibles il n’y a pas de réaction. Dans un mélange de sang différents et incompatibles, les
anticorps de l’un agglutinent les hématies de l’autres qui s’accolent : on dit qu’il y’a agglutination.

2) Identification des groupes sanguins :


Activité :

On réalise des test avec deux anticorps pouvant se trouver dans le plasma c à d anticorps anti
A et anti B en leur faisant réagir sur différentes gouttes de sangs.

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Sang 1 Sang 2 Sang 3 Sang 4

Anti A

Anti B

Anti A et B

Groupes
.......................... …………………. …………………. …………………

Tache :

Explique ces résultats puis complète le tableau :

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Résumé
Les antigènes présents à la surface des hématies d’un individu déterminent son groupe sanguin.
Il existe de manière générale quatre groupes sanguins A, B, AB et O. Chacun des
groupes sanguins du système ABO est caractérisé par :

 L’absence ou la présence d’agglutinogène ou d’antigène A ou B sur la membrane des hématies.


 La présence ou l’absence d’agglutinines ou d’anticorps Anti-A ou anti-B dans le sérum.

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3) Le don de sang
Activité :

Tache :
En s’appuyant des caractéristiques de chaque groupe sanguin et des résultats des tests
dans l’activité précédente, mets des flèches indiquant une transfusion sanguine possible
et sans risque d’agglutination entre les groupes de sang ci-dessous :
A

O AB

Schéma fonctionnel les différentes transfusions sanguines possibles et sans risques


d’agglutination

Résumé
Le don de sang est un transfert de cellules sanguines (hématies) d’un individu appelé le donneur
vers un individu appelé receveur qui en a besoin par suite d’infection ou d’accident. De préférence
il s’effectue entre individu de même groupes. Mais à défaut il peut s’effectuer entre individus
ayant des groupes compatibles. Le donneur doit être sain et à jeun.
Ainsi le groupe O peut donner du sang à tous les autres groupes : c’est le donneur universel. Le
groupe AB en reçoit de tous : c’est le receveur universel.

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III) FACTEUR RHESUS :
Cependant des accidents de transfusion sont survenus alors que le don de sang a été fait à l’intérieur
du même groupe. Cela est dû à un autre antigène rhésus présents sur la membrane des hématies.
Quand il est présent, on dit que l’individu est de rhésus positif (Rh+) ; quant il est absent, l’individu
est de rhésus négatif (Rh-).
Le facteur rhésus pose problème à l’intérieur du même groupe :
 Lors de la transfusion de sang rhésus + dans un organisme de sang rhésus-, il apparait des
anticorps anti-rhésus. Pour les autres transfusions de sang toujours rhésus + au même organisme
de sang rhésus-, les anticorps anti-rhésus s’attaque aux globules rouges Rh+, créant ainsi une
agglutination.
 Les mariages entre un homme Rh+ et une femme Rh- peuvent présenter des obstacles si certaines
précautions ne sont pas prises. En effet une femme Rh- qui met au monde un enfant Rh+ risque
de ne pouvoir plus avoir d’enfant à la longue car son organisme s’opposera à toute formation de ce
type d’individu. En effet lors d’une deuxième grossesse, les anticorps anti-Rh peuvent à travers le
placenta attaquer les globules rouges du fœtus ce qui entraine une fausse couche. Il est possible de
contourner le problème du Rh en donnant à la femme des médicaments prolongeant le fœtus
durant toute la durée de la grossesse.

IV) GREFFES ET REJETS :


Il est possible de remplacer un organe ou un fragment d’organe qui ne fonctionne plus comme il se doit.
Cette opération est appelé greffe. Le morceau greffé est appelé greffon.
Dans certaines opérations de greffe, le greffon est rejeté au bout d’un certain temps. Il y’a donc
reconnaissance du soi et du non soi. Les cellules greffées sont considérées comme étrangères, les
lymphocytes T vont les détruire. Ce mécanisme est responsable des rejets de greffe.
La chirurgie moderne permet à l’organisme d’un individu d’accepter un tissu, un organe ou un fragment
d’organe étranger dans certaines conditions.

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SERIE D’EXERCICES 9

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 :
1-Répondre par VRAI ou par FAUX en corrigeant les réponses fausses.
a- Le sang d’un sujet de groupe A et celui d’un sujet de groupe B sont compatibles.
b- Les globules rouges du sang ne font pas partie du système immunitaire.
2-Quelle différence faites-vous entre :
- une greffe et une transfusion sanguine ?
- une transfusion sanguine et une perfusion sanguine ?
3-Proposer une définition des mots suivants : anticorps, agglutinines, antigènes.
4-Que se passe-t-il si un individu de groupe B reçoit du sang du groupe A ?
5-Expliquer brièvement pourquoi les hématies du groupe O ne sont jamais agglutinées.
6-Pourquoi le groupe AB est-il appelé groupe receveur universel
Exercice 2 :
1-Fatoumata, après un accident, perd abondamment du sang. On le transporte d’urgence à l’hôpital pour lui
donner du sang.
a- Quel est le premier renseignement à savoir à son sujet ?
b- A l’hôpital, on se rend compte qu’il ne peut recevoir ni le sang du groupe B, ni le sang du groupe
AB. A quels groupes peut-il appartenir ? Justifier votre réponse.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3:
Les groupes sanguins du système ABO sont caractérisés d’une part par la présence d’antigènes
membranaires sur les hématies, d’autre part par l’existence d’anticorps naturellement présents dans le
plasma.
Groupes sanguins Antigènes Anticorps
A A Anti-B
B B
AB A et B Pas d’anticorps
O Pas d’antigènes Anti-A et Anti-B
1- Pourquoi une personne de groupe O ne peut pas recevoir de sang d’une personne de groupe AB alors
qu’une personne de groupe O peut donner son sang à une personne de groupe AB ? Justifier pos
réponses.
2-Pourquoi le groupe O est-il appelé groupe donneur universel ? Justifier votre réponse.
Exercice 4 :
Pour déterminer le groupe sanguin de quatre individus Balla, Daouda, Nianthio et Mariama, le laborantin
de l’hôpital prélève quatre gouttes de sang qu’il mélange à chacune à l’un des trois sérums tests suivants :
sérum test Anti-A, sérum test Anti-B et sérum test Anti-AB.
En mettant le sang de ces individus au contact de ces sérums, il constate les résultats suivants :
1-Déterminer le groupe sanguin de chacun des sujets testés.
2-Daouda et Mariama forment un couple et ils ont obtenus un enfant don le sang n’est agglutiné par
aucun des sérums tests. Quel est le groupe sanguin de leur enfant ?
Sérums tests Anti-A Anti-B Anti-AB
Balla + - +
Daouda - - -
Nianthio + + +
Mariama - + +

(+)= agglutination (-)= pas d’agglutination


Exercice 5 :
‹› Les individus possédant l’antigène rhésus sont dits rhésus positif (Rh+), ceux qui ne le possèdent pas étant
rhésus négatif (Rh-). Lorsqu’une femme Rh- donne naissance à un enfant Rh+, elle tend à s’immuniser,
essentiellement au moment de l’accouchement, contre l’antigène Rh de son enfant. Lors d’une grossesse
ultérieure, des anticorps anti-Rh fabriqués par la mère vont venir au contact des hématies du fœtus …

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provoquant leur agglutination si fœtus est rhésus positif. Il s’ensuit une anémie du nouveau-né extrêmement
sévère.››
M. Fougereau, l’immunologie, Que sais-je ? PUF.

1-Donner la définition des mots suivants : antigène, anticorps, immunité et agglutination.


2-Ce texte présente l’antigène rhésus dont il faut tenir compte lors des transfusions sanguines.
a- Expliquer l’effet des anticorps anti-Rh sur les hématies fœtales.
b- Sachant que ces anticorps peuvent franchir la barrière placentaire, que risque t-il de se
produire lors d’une deuxième grossesse avec un fœtus Rh+.
Exercice 6 :
1- En utilisant tes connaissances, explique les résultats de l’expérience 1 et précise le mécanisme de
défense immunitaire intervenu dans le rejet de cette greffe.
2- Quelle différence constate-tu en comparant les résultats des expériences 1 et 2. Propose une
explication.
3- Explique en quoi l’expérience 3 permet de conclure que la mémoire immunitaire est spécifique.
Dans certains cas, il faut obliger l’organisme à accepter le greffon en injectant à l’animal receveur du
sérum anti-lymphocytaire. Explique le rôle de ce sérum dans l’acceptation du greffon.

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Leçon 10 : Aide à l’immunité
I) LA PREVENTION: LA VACCINATION
1) Principe de la vaccination
Activité :

Texte :

Dès l’Antiquité, on avait remarqué que les personnes atteintes une première fois de
certaines maladies infectieuses ne tombaient pas malades une seconde fois.
Les premiers exemples d’immunisation contre une maladie concernent la variole. Connue de
longue date, aussi appelée « petite vérole », celle-ci refait surface au 17ème siècle sous forme
d’épidémies qui font chaque fois des milliers de victimes.
Dans différentes régions du monde, on s’efforce de déclencher une forme légère de variole en
introduisant dans le corps d’une personne, par divers procédés, du pus de pustules de malades.
L’idée est de lui procurer une protection à vie.
A la fin du 18ème siècle, un médecin de campagne anglais, Edward Jenner, fait une découverte
importante : une maladie bénigne des vaches, la « vaccine », ressemble à la variole. Les
fermières, en contact régulier avec le virus de la vaccine en raison de leur métier, ne
contractent pas la variole lors des épidémies.
Jenner contamine une personne avec la vaccine via de petites incisions dans la peau. Puis
s’efforce d’infecter son « cobaye » avec la variole, sans succès : celui-ci ne développe pas la
maladie.
Le nom de « vaccination » est donné à cette opération. Elle connaît un succès retentissant en
Europe et donne lieu à l’organisation de grandes campagnes de vaccination antivariolique.

Tache :

- A partir de ce texte relève les circonstances qui ont poussé Jenner à cette
découverte :

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- Quel est le nom de cette découverte ?

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- Dis à quoi elle consiste :

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Résumé
La vaccination permet à l'organisme d'acquérir préventivement et durablement une mémoire immunitaire
relative à un micro-organisme déterminé.
Le vaccin est une préparation contenant des microbes ou des produits d’origine microbienne et dont
l’injection dans l’organisme entraine la fabrication d’anticorps spécifiques.
En injectant une forme inoffensive du microbe, l'organisme est mis en contact une première fois avec
l'antigène, la réponse immunitaire est donc activée sans danger pour le corps.
Lorsque l’organisme vacciné se trouve en présence du même antigène sous sa forme virulente, la
mémoire immunitaire est sollicitée, une sécrétion massive d’anticorps permet alors une réponse
immunitaire ; le corps pourra se défendre rapidement.
La vaccination est une méthode préventive.

2) Vaccination de rappels et maladies immunisantes :


Activité :

Ce graphique représente la quantité d’anticorps produite par un organisme à la suite de


plusieurs injections de vaccin anti tétanique

Evolution de la concentration d’anticorps en fonction du temps


Tache :
- Compare les quantités d’anticorps obtenues après ces injections :
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- Explique l’importance des vaccinations de rappels :


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- Explique à partir du texte de l’activité précédente ce qu’est une maladie


immunisante :
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Résumé
La production d’anticorps est lente après la première injection car les lymphocytes B
ayant reconnu l’antigène ne sont pas nombreux.
Lors des deux autres injections, appelés vaccination de rappels, la plupart des
lymphocytes B deviennent des cellules sécrétrices d’anticorps antitétaniques grâce aux
cellules appelés lymphocytes B mémoires qui avaient gardé toutes les informations sur
l’antigène déjà présenté.
Le principe du vaccin est basé sur cette capacité de mémoire (mémoire immunitaire) :
les vaccinations de rappels permettent d’entretenir cette mémoire ; la personne vacciné
dispose ainsi d’une quantité importante d’anticorps suffisant pour l’immuniser contre l’antigène :
: on parle de mémoire d’hyper immunisation.
Une maladie immunisante est une maladie qui confère à la personne qui l’a contracté une fois
guérie, une immunité lui permettant de ne plus avoir cette même maladie dans sa vie. En effet
son organisme garde en mémoire la première infection et fabrique des anticorps.

II) LE TRAITEMENT :
1) La sérothérapie :
a) Principe de la sérothérapie :
Activité :

Texte :

Charles Richet, en injectant en 1888 le sérum d'un chien inoculé avec des staphylocoques,
réussit à immuniser les lapins, signant ainsi l'invention de la sérothérapie.
Le 6 décembre 1890, il injecte du sérum à un tuberculeux. C'est la première injection
humaine de sérum dans un but thérapeutique. Parmi les premiers essais de sérothérapie on

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peut rappeler les recherches menées par Babes en 1889 sur le traitement préventif de la rage
par le sérum d'animaux vaccinés.
En 1894, le docteur Émile Roux, ancien disciple de Louis Pasteur, constate que, si l'on
vaccine un cheval en lui injectant des doses croissantes de toxine diphtérique, on provoque
chez lui l'apparition de grandes quantités d'anticorps antidiphtériques. Roux a donc l'idée de
transférer le sérum de ce cheval ainsi « hyperimmunisé » à des malades atteints de
la diphtérie. Un grand nombre de malades guérissent : la sérothérapie est née

Tache :

- A partir de ce texte relève les circonstances des découvertes scientifiques qui sont
à l’origine de la découverte de la sérothérapie :

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- A partir de ce texte dégage le principe de la sérothérapie :

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Résumé
La sérothérapie fournit des anticorps produits par un autre organisme, et procure ainsi
une immunité immédiate mais peu durable.
Le sérum est un produit liquide qui contient des anticorps fabriqués par un animal ou par
d’autres personnes.
Dans le sérum, il y a des anticorps, l'injection de ces derniers va donc augmenter
rapidement la protection de l'organisme contre un antigène spécifique.
Néanmoins un sérum animal contient des anticorps étrangers à l'organisme qui les reçoit,
ainsi l'organisme va fabriquer des anticorps contre ces anticorps, c'est pourquoi leur
protection est moins durable et relativement courte.
La sérothérapie est une méthode curative.

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b) Différences entre vaccin et sérum
Activité :
Compare la vaccination et la sérothérapie en remplissant le tableau ci-dessous :
vaccin Sérum
Contenu Antigènes atténués ou tués anticorps
Mode d’action Spécifique, action lente Spécifique, action immédiate
mais durable mais brève
principe préventif curatif

c) La sérovaccination
Activité :

Deux jardiniers Ngoore et Latyr qui sont blessés par un même fil de fer sont diagnostiqués du
tétanos par un médecin 10 jours après.
 Le médecin injecte à Latyr le sérum anti tétanique et il guérit.
 Il injecte à Ngoore le sérum et le vaccin antitétanique en même temps et il guérit
Quelques jours après ils se blessent encore de la même manière et Latyr tombe malade du
tétanos mais Ngoore ne tombe pas malade.

Tache :
- Dis pourquoi Latyr a le tétanos et que Ngoore ne tombe pas malade suite à leur
deuxième blessure :

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- Explique l’importance de la sérovaccination utilisée avec Ngoore :

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Résumé
La sérovaccination est l’utilisation du sérum et du vaccin contre la même maladie en même
temps. Cependant les injections de vaccin et de sérum doivent se faire à deux endroits différents
pour éviter la destruction des antigènes qui sont dans le vaccin par les anticorps qui sont dans le
sérum.
Le but de la sérovaccination est de soigner immédiatement grâce aux anticorps apportés par le
sérum mais aussi de protéger grâce aux anticorps qui seront fabriqués par l’organisme.

2) L’antibiothérapie :

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a) Principe de l’antibiothérapie :
Activité :
Texte :
Le premier antibiotique identifié fut la pénicilline. Si dès la fin du XIXe siècle Ernest
Duchesne découvrit les propriétés curatives de Penicillium glaucum, la découverte de la
pénicilline est à mettre au crédit d’un biologiste britannique Alexander Fleming qui en 1928
part en vacances et laisse une boîte de pétri dans son laboratoire en espérant que les
staphylocoques qu’il cultive, se multiplient. A son retour, il constate qu’une souche de
champignons (celle que cultivait son voisin de paillasse) a contaminé la boîte et empêché la
croissance des staphylocoques. Il tente alors, en vain, d’isoler et de purifier la molécule
responsable, la célèbre pénicilline. En 1939, Florey et Chain reprennent ses travaux et
parviennent à produire la pénicilline à grande échelle. Elle sera utilisée à partir de 1943 dans
les armées alliées pour combattre les pneumonies, les méningites et la syphilis. Bien d’autres
molécules seront alors découvertes chez les bactéries ou les champignons et largement
utilisées contre les maladies infectieuses bactériennes...
Tache :
- Relève dans ce texte historique, les circonstances des découvertes scientifiques
qui sont à l’origine de l’antibiothérapie :

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…………………………………………………………………………………………………...

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- Explique à partir du texte le principe de l’antibiothérapie :

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Résumé :
Les antibiotiques sont des substances produites par des microorganismes (moisissures, bactéries) et
qui possèdent une action antimicrobienne.
Certains antibiotiques tuent les microbes, ils ont une action bactéricide. D’autres empêchent leur
multiplication sans les tuer, ils ont une action une action bactériostatique. D’autres lysent et
détruisent la paroi des bactéries, ils ont une action bactériolytique.
L’antibiothérapie est une méthode curative.

b) L’antibiogramme :
Activité :
Un antibiogramme est un test qui consiste à étudier l’efficacité d’un antibiotique sur une
bactérie pathogène. On réalise ainsi un antibiogramme pour savoir quel antibiotique utilisé
contre les bactéries. On peut le réalisé en plaçant plusieurs pastilles imbibées
d'antibiotiques différents sur une souche bactérienne déposée dans une boîte de Pétri :

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Tache :
Explique les résultats de cet antibiogramme puis déduis en l’antibiotique le plus
efficace :

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SERIE D’EXERCICES 10

Exercice 1 :
1- Définissez les mots suivants : vaccin, sérothérapie, vaccination, antibiotique, antibiothérapie,
vaccination.
2- Vrai ou faux ? Recopier les affirmations exactes et corriger les affirmations inexactes.
a) La vaccination est curative car elle transfère l’immunité d’une personne à l’autre.
b) La sérothérapie est préventive car elle conduit les organismes à produire des anticorps.
c) Un antibiogramme permet de tester l’efficacité d’un sérum sur des bactéries prélevées chez un
malade.
d) Un sérum contient des anticorps spécifiques d’un microbe pathogène.
Exercice 2 :
Quelle différence faites-vous entre :
a. Un sérum et un vaccin :
b. Une anatoxine et une toxine :
c. Un antibiotique et un antibiogramme :
d. Une immunité active et une immunité passive ?
Exercice 3 :
Voici une liste de mots ou expressions se rapportant aux propriétés des vaccins et/ou des sérums : action
spécifique-immunité active-immunité passive-immunité immédiate-immunité durable-immunité passagère-
immunité acquise--moyen préventif-moyen curatif.
En utilisant le tableau ci-dessous, reliez chaque propriété du vaccin/ou sérum aux mots ou expressions ci-
dessus.
VACCIN SERUM

Exercice 4 :
Associer à chaque groupe de mots sa définition : Exemple : 11-k.

Groupe de mots Définitions


1-Anticorps a- Qui peut tuer des bactéries
2-Sérum b- Se dit d’un anticorps qui ne reconnait qu’un seul type d’antigène
3-Sérothérapie c- Substance toxique secrétée par une bactérie et libérée dans le sang
4-Toxine d- Traitement médical
5-Antigène e- Protégé d’une infection
6-Immunisé f- Elément reconnu comme étranger par l’organisme
7-Spécifique g- Injection massive d’anticorps pour soigner une maladie
8-Virulence h- Protéine du sang capable de se lier spécifiquement à un antigène
9-Thérapie i- Partie du liquide du sang, contenant des anticorps donnés
10-Bactéricide j- Doué d’un pouvoir pathogène

COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Le tableau ci-dessous représente une expérience sur la maladie du charbon réalisé chez deux lots de
moutons.
Traitements Résultats
Expérience 1 Lot A de 25 moutons : injection du bacille du 100% de moutons survivants
(premier jour) charbon atténuée (non mortel)
Lot A de l’expérience 1aprés quelques jours : 100% de moutons survivants
injection du bacille du charbon virulent
Expérience 2 (mortel)
Lot B de 25 moutons : injection du bacille 100% de moutons morts
virulent

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1. Commentez ces expériences, expliquez les résultats.
2. Cette expérience vous fait-elle penser aux vaccins ou aux sérums.
Exercice 6 : On donne les graphiques suivants :
Document 3 : Evolution du taux d'anticorps en fonction du temps après contamination chez une

personne non vaccinée et chez une personne vaccinée.


1- Analyser les courbes. 2- Interpréter ces courbes.
3-Expliquer le principe de la vaccination. 4 -Montrer l’intérêt de la vaccination
Exercice 7 :
1. Indiquez le rôle des anticorps.
2. Donnez le nom des cellules sécrétant les anticorps.
3. A partir du document 1 :
a. Décrivez l’évolution de la quantité d’anticorps après une première injection d’antigène et
l’évolution après une deuxième injection de l’antigène.
b. Comparez les réactions de l’organisme à la suite de chaque injection d’antigène.

Document 1 : Evolution en fonction du temps de la quantité d’anticorps dans le sang d’une souris
ayant subi deux injections d’antigènes
1- A partir du document 2 :
a. Comparez la réaction de l’organisme après une première injection d’antigène X et après une
deuxième injection de l’antigène X.
b. Concluez sur l’intérêt pour l’organisme de cette deuxième injection d’antigène X et précisez à
quel principe médical cela peut-il correspondre?
c. Donnez trois caractéristiques principales de ce principe médical.

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Document 2 : Des expériences pour mettre en évidence l’importance des LB dans la mémoire
immunitaire
Exercice 8 :
Le graphique ci-dessous montre l’évolution de la concentration en anticorps (en grammes par litre de
sang) chez le nourrisson de la naissance jusqu’à l’âge de 12 mois. Une partie des anticorps du
nourrisson est transmise par la mère et une autre partie est fabriquée par son organisme.
Par ailleurs ce graphique montre que pour que le nourrisson soit capable d’assurer seul son immunité,
il faut une concentration minimale en anticorps supérieure à 2,5 grammes par litre (g/l) de sang.
A partir du graphique :
1. Décris comment évolue la quantité d’anticorps transmis par la mère au nourrisson.
2. Décris comment évolue la quantité d’anticorps produits par le nourrisson.
3. Indique l’âge à partir duquel les anticorps produits par le nourrisson lui permettent d’assurer seul
son immunité.

1 = courbe des anticorps transmis par la mère


2 = courbe des anticorps produits par l’enfant
EVOLUTION DE LA CONCENTRATION EN ANTICORPS DANS LE SANG DU
NOURRISSON

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Exercice 9 :
Une même population de bactéries se développe dans quatre milieux de culture identiques (M 1, M2, M3
et M4), on ajoute dans ces milieux de culture des doses différentes d’antibiotiques.
Milieux Doses d’antibiotiques en Nombre de bactéries par ml en fonction du temps
unités/ml 0h 6h 12h
M1 0,5 100 000 32 500 000 100 000 000
M2 2 100 000 100 000 100 000
M3 16 100 000 4 000 100
M4 0 100 000 45 000 000 145 000 000

1- Quel est le milieu de culture considéré comme témoin ? Justifiez.


2- Comment évolue la population bactérienne dans les autres milieux ?
3- Quel est l’effet de l’antibiotique sur la multiplication de ces bactéries ?

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Leçon 11 : Dysfonctionnement du système
immunitaire : cas de l’infection au VIH/SIDA
I) LES CARACTERISTIQUES DE L’INFECTION AU VIH
Activité :

Texte :
Le syndrome d'immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme sida, est
un symptômes consécutifs à la destruction de cellules du système immunitaire par le virus de
l'immunodéficience humaine (VIH). Le sida est le dernier stade de l'infection au VIH,
lorsque l'immunodépression est sévère. Il conduit à la mort par suite des maladies
opportunistes auxquelles il donne lieu. Un patient atteint du sida est appelé « sidéen », terme
qui a progressivement remplacé le terme plus ancien « sidatique »…
En Amérique du Nord, les premiers signes de l’épidémie sont apparus à la fin des
années 1970. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) ont été les
premiers touchés. Environ 35 millions de personnes dans le monde vivent aujourd’hui avec
le VIH. Les deux tiers d’entre elles résident en Afrique subsaharienne. Ce qui fait de cette
maladie un problème sanitaire mondial…

Tache :
- Relève à partir du texte le microbe qui provoque le sida :

…………………………………………………………………………………………………...

- Dis comment on nomme ce type d’infection :

…………………………………………………………………………………………………...

- Dis à partir du texte dans quelle catégorie de maladie places-tu le sida : maladie
épidémie ou pandémie ; justifie ta réponse :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) affecte l’homme et provoque le
Syndrome de l’Immunodéficience aquise (SIDA) : une maladie virale. Le VIH est présent
dans le sang et dans divers liquides biologique (sécrétions vaginales, sperme, lait maternel…).
Le sida est une maladie que l’on retrouve partout dans le monde : c’est une pandémie

El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 90
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1) Test de dépistage :
Activité :

Des tests permettent de savoir si le VIH est présent dans un organisme ou non. La présence du
virus du sida déclenche la formation d’anticorps spécifique du virus. Donc les tests consistent
à incuber des extraits du VIH avec le sérum de la personne pour savoir si son organisme a
produit des anticorps anti VIH ou non (voir les expériences ci-dessous)

Lavage : les
anticorps qui
Incubation ne sont pas
Tube des extraits de fixés sur les Résultats conclusions
contenant du VIH avec les protéines
Sérum sérums virales sont
éliminés
Extrait de VIH
Individu A
Différents
anticorps du
sérum de A

Individu A
séronégatif

Extrait de VIH
Individu B
Différents
Anticorps
du sérum de B

Individu B
séropositif

En s’appuyant sur les résultats de ces tests, explique les notions de séronégativité et de
séropositivité :

…………………………………………………………………………………………………

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…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………

Résumé
Lorsque l’organisme est contaminé par le VIH, il met en jeu des réactions immunitaires en
produisant des anticorps anti-VIH.
Le test de dépistage permet d’identifier les personnes vivant avec le VIH en recherchant des
anticorps anti-VIH dans son sang.
 Si le test est positif, la personne est dite séropositive. On note dans son organisme
l’apparition des anticorps anti-VIH dans son sang. Il peut alors transmettre le VIH même
s’il ne présente aucun symptôme de la maladie.
 Si le test est négatif, la personne est dite séronégative : pas d’anticorps anti-VIH dans son
Sang.

2) Mode d’action du virus :


Activité :

Courbes d’évolution des quantités de VIH, de lymphocytes T et d’anticorps

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Action du VIH

Tache :

- Décris l’évolution des quantités des différents éléments du graphique :

…………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

……………………………………………………………………………………………….......

……………………………………………………………………………………………….......

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Tires en une conclusion et indique la cause et les conséquences en s’appuyant sur


le schéma :

El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 93
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.....................................................................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

……………………………………………………………………………………………….......

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé
La pénétration du virus déclenche une réaction de l’organisme qui produit des anticorps
anti-VIH. La présence des anticorps anti-VIH définit l’état de séropositivité vis-à-vis du SIDA.
Les anticorps anti-VIH dans un premier temps vont diminuer la charge virale de l’organisme.
Après contamination et une première intervention du système immunitaire, les lymphocytesT4
sont atteints par le virus et ils diminuent considérablement. Or, ces lymphocytes sont
indispensables à la réalisation des réponses immunitaires. A ce moment, un état
d’immunodéficience apparait. L’immunodéficience est la perte du système immunitaire
de la possibilité de réagir contre tous les éléments étranger dans l’organisme : les
maladies opportunistes apparaissent. Les malades ont un système immunitaire inefficace ;
des maladies auxquelles ils faisaient habituellement face ne guérissent pas. Les maladies
opportunistes touchent plus spécialement les poumons, le tube digestif, la peau, le système
nerveux.

II) LA TRANSMISSION ET LES MOYENS DE


PREVENTION :
Activité :

Fais une enquête sur les modes de transmission et les méthodes de préventions du sida et
présente les résultats sous forme d’exposé.

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Résumé :
1) Transmission du VIH/SIDA :
Le SIDA se transmet par :
 Voie sexuelle ; les rapports sexuels avec pénétration sans préservatif lorsque l’un
des partenaires est atteint par le VIH ou si aucun d’eux n’est la certitude d’être atteint par le
VIH.
 Voie sanguine : avec l’utilisation d’instruments souillés tels que les rasoirs, les seringues, les
aiguilles…
 Voie de la mère à l’enfant ; durant la grossesse, pendant l’accouchement et lors de
l’allaitement. Aujourd’hui, on peut prévenir l’infection des nouveau-nés par le dépistage des
femmes enceintes et par la prise d’ARV (antirétroviraux).
2) La prévention :
Il n’existe pas encore de vaccins contre le VIH et les médicaments sont peu nombreux, d’un
cout élevé et ne guérissent pas la maladie.
Le seul moyen de lutte repose sur la prévention :
 La fidélité dans le mariage.
 L’abstinence jusqu’au mariage.
 L’utilisation du préservatif.
 L’usage d’instruments stérilisés.
Grâce à la trithérapie, la mortalité due au SIDA a chuté de façon significative partout où ces
nouveaux traitements étaient disponibles.
La trithérapie consiste à associer trois médicaments antiviraux. Cette trithérapie
diminue de façon importante la charge virale de l’organisme, sans toutefois éliminer le
virus totalement. Elle a permis d’améliorer de façon importante la qualité de vie des
malades vivant avec le VIH. Cependant, ces malades ne sont pas guéris et ils
demeurent contagieux. Des recherches se poursuivent pour la mise au point d’un vaccin
contre le VIH.

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SERIE D’EXERCICES 11
MAITRISE DES CONNAISSANCES :

Exercice 1 :
A-Définissez les mots ou expressions suivants : pandémie, sida, VIH, séropositivité, maladies opportunistes.
B-Vrai ou Faux :
1. Un sujet séropositif pour le SIDA est protégé contre cette maladie car il a formé des anticorps.
2. Le VIH se transmet essentiellement lors de rapport sexuels homosexuels.
3. Les maladies opportunistes sont responsables d’un affaiblissement du système immunitaire du sujet
séropositif.
4. Un sujet séropositif ne peut pas transmettre le virus du SIDA.
5. Le VIH provoque une déficience immunitaire acquise.
Exercice 2:
Voici une liste d’affirmations. Réponds en mettant vrai ou faux dans la case correspondante :
Le virus du SIDA peut se transmettre par le lait maternel
Le SIDA se transmet uniquement par les rapports sexuels.
Un sujet séropositif ne peut pas transmettre le VIH.
Le SIDA ne se transmet pas par les habits.
La piqûre de moustique provoque la SIDA.
Exercice 3 : Questions à réponses courtes
a) quand dit-on qu’une personne est séropositive?
b) A quoi sert un test de séropositivité?
c) Expliquer comment le VIH se multiplie dans l'organisme?
d) Comment évolue la quantité de lymphocytes T4?
e) Pourquoi des maladies opportunistes apparaissent-elles?
Exercice 4 :
a-Rappelle les 3 modes de contamination du VIH et donne des exemples pour chacun
b-Comment se protège-t-on efficacement du SIDA ?
Qu’est-ce qu’une maladie opportuniste ?
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Le sida est une maladie mortelle qui évolue pendant plusieurs années en différentes phases. Le graphique ci-
dessous a été réalisé à partir de résultats d’analyses. Utilisez le graphique.
1-Comment se manifeste la séropositivité par rapport au VIH ?
2-D’après le graphique, quelle est la durée de la séropositivité ?
3-Pourquoi l’individu devient séropositif ?
4-Pour quelle raison, des maladies opportunistes peuvent-elles atteindre un malade du SIDA

Courbe de l’évolution de la quantité de virus, du nombre de lymphocytes et du taux d’anticorps

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DEUXIEME
PARTIE :
SCIENCES
DE LA
TERRE

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THEME 4: LA TECTONIQUE DES
PLAQUES ET LA FORMATION DES
ROCHES METAMORPHIQUES

Leçon 12 : la tectonique des plaques :


I) QUELS RENSEIGNEMENTS NOUS APPORTE LA
REPARTITION DES VOLCANS ET DES SEISMES A
TRAVERS LE MONDE ?
Activité :
 La carte ci-dessous représente la répartition des volcans et des séismes à travers le
monde :

- Compare la répartition des volcans et celle des séismes à travers le monde :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- En déduire les zones actives et les zones stables :

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…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Dis comment se trouve la lithosphère par rapport aux zones actives et aux zone
zones stables :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 La carte ci-dessous représente la répartition des plaques lithosphériques à travers le


monde :

- Relève, à partir de la carte le nombre et le nom des différentes plaques :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé
1) Zones actives et zones instable :
Les séismes et les volcans ne sont pas placés au hasard à la surface de la terre ; ils sont
localisés dans des zones très étroites qui entourent de vaste surface tranquille. Les alignements des
séismes indiquent les limites des plaques. Les zones de contact de plaques sont souvent le siège
d’activités volcaniques ou sismiques. Ces zones sont appelées zones instables ou zones actives.
Les zones dépourvues de séisme et de volcan sont des zones appelées zones stables ou zones
inactives. Elles sont localisées à l’intérieur des plaques et sont appelées plaques lithosphériques
ou plaques tectoniques.
2) Plaques lithosphériques :
La lithosphère, couche externe de la terre est découpée en une douzaine de plaques dont les
plus importants par la taille sont ; la plaque africaine, la plaque nord-américaine, la plaque sud-
américaine, la plaque antarctique, la plaque indo-australienne, la plaque indo-australienne,
la plaque eurasienne, la plaque pacifique. Les plaques lithosphériques ou plaques tectoniques
sont de vastes surfaces du globe terrestre géologiquement peu ou pas actives limitées par des
zones très actives.

II) LA MOBILITE DES PLAQUES :


Activité :
- A partir de la carte de répartition mondiale des plaques lithosphériques ci-dessus
dis ce que signifie les flèches ( ) et les flèches ( ) sur les plaques :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Qu’est ce que tu peux en déduire ?

…………………………………………………………………………………………………...

- Décris, à partir des schémas ci-dessous, les phénomènes qui se déroulent au


niveau de chacune des deux zones :

 zone d’écartement

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………………………………......................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 zone rapprochement

Subduction entre une plaque océanique et une plaque continentale

Collision entre deux plaques continentales

 subduction : ……………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Collision : ……………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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…………………………………………………………………………………………………...

 Zone de coulissage :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Fais un schéma simple résumant les mouvements de rapprochement et


d’écartement des plaques lithosphériques :

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III) LE MOTEUR DE LA MOBILITE DES PLAQUES :
Activité :

 Formuler des hypothèses

Expérience de modélisation des courants de convexion

-
En considérant le chauffage du contenu de l’éprouvette dans l’expérience ci-
dessus comme l’asthénosphère, formule des hypothèses à l’origine de la mobilité
des plaques lithosphériques :
…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Vérification des hypothèses formulées :

Texte : La chaleur « moteur » des mouvements de plaques

L'énergie nécessaire à la tectonique des plaques provient de la chaleur produite


essentiellement par la radioactivité des roches de l'intérieur de la terre. Le flux thermique se
déplacement ensuite des roches chaudes vers la surface. Ces mouvements de chaleur
entraînent une distribution inégale des températures qui se traduit par des courants de
convexion à l'origine des forces mécaniques.

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Mouvements de convection de l’asthénosphère (flèches)

- Les informations tirées du texte et du schéma ci-dessus confirment ils les hypothèses
formulées ? justifie ta réponse :

…………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………

Résumé :
Les mouvements des plaques nécessitent de l’énergie qui proviendrait de la chaleur produite au
niveau de l’asthénosphère et les courants de convection qui résultent de la distribution de cette
chaleur.

IV) LES CONSEQUENCES DE LA MOBILITE DES


PLAQUES :

1) La dérive des continents :


Activité :

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Texte :

Tache : en s’appuyant sur les documents (texte et schéma) ci-dessus :

- Donne la théorie émise par Wegener :

..................................................................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

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- Quel est le nom qu’il donne au bloc qui regroupait les continents autrefois :

.......................................................................................................................................................

- Donne les arguments qu’il a apportés pour défendre sa théorie :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
La dérive des continents est une théorie proposée au début du siècle par Alfred Wegener, pour
tenter d'expliquer, entre autres la similitude dans le tracé des côtes de part et d'autre de
l'Atlantique. Cette théorie selon laquelle les 5 continents de notre planète auraient été autrefois
réunis (la Pangée), puis se seraient séparés. Ils continueraient de s'éloigner les uns par rapport aux
autres. Les conséquences de la dérive des continents sont la naissance, l’extension d’océans, la
fermeture d’océans, la formation des chaines de montagnes (orogenèse), les volcans, les séismes et
la modification de la géographie du globe.

2) Les plis et les failles :


Activité :

Le document ci-dessous est une photo de chaine de montagnes montrant des plis et des failles
qui sont des déformations de la lithosphère :

- Quels sont les déformations sans cassures ?

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.......................................................................................................................................................

- Quels sont les déformations cassantes ?

…………………………………………………………………………………………………...

SERIE D’EXERCICES 12

MAITRISE DES CONNAISSANCES :


Exercice 1 :
Répondre par Vrai ou par Faux aux affirmations suivantes :
1. A la surface de la terre on trouve 3 zones de contact des plaques lithosphériques
2. La subduction correspond à l’écartement de deux plaques
3. L’accrétion correspond à la collision des plaques
4. La collision des deux plaques est à l’origine des volcans océaniques
5. La zone d’accrétion est une zone de construction de nouvelles plaques
6. La collision des deux plaques conduit à la formation de chaines de montagnes.
Exercice 2 :
Chaque mot de la liste suivante correspond à un espace occupé par des pointillés :
Subduction, dorsales, rift, tectonique des plaques, accrétion, plaques, croûte
Recopie le texte ci-dessous et remplie chaque espace par le mot correspondant
Les plaques tectoniques ou plaques lithosphériques sont des fragments de la lithosphère. La
couche supérieure rigide de notre planète est découpée en ……………………qui sont des
ensembles mobiles qui entraînent les continents dans leurs déplacements une dizaine d’immenses plaques et
de nombreuses petites.
La zone d’écartement des plaques océaniques est appelée zone d’………………… : au niveau de
laquelle il ya formation continue d’une nouvelle …………………et la formation de reliefs allongés au fond
des océans qui constituent les ………………. océaniques. L’axe des dorsales est souvent marqué par une
zone plus basse, c’est le………. Lorsque deux plaques convergent, l’une s’enfonce sous l’autre, dans le
manteau : c’est la …………………. En 1968, fut élaborée la théorie de ………….. qui révolutionna les
sciences de la Terre en expliquant les déplacements
continentaux, la formation des montagnes, la répartition des séismes, des volcans et des
faunes par le mouvement des plaques.
Exercice 3 :
A-En utilisant les chiffres d’une part et les lettres d’autre part, associe chaque mot à sa définition.
1. Pli a. Déformation cassante
2. Faille b. Résultat de la collision de croutes continentales
3. Collision c. Déformation non cassante
4. Chaine de montagnes d. Affrontement de deux plaques portant un continent
B-Donner la définition des mots suivants : plaque, subduction, frontières de plaques, fosse océanique,
asthénosphère.
C-Repérer les phrases vraies (indiquer, sur votre copie, la lettre de la phrase et mettez VRAI
devant) et corriger celles qui sont fausses.
1- Les plaques lithosphériques sont immobiles à la surface de la Terre.
2- La a croûte continentale est constituée par du basalte, la croûte océanique par du granite.
3- La lithosphère se forme au niveau des fosses océaniques.
4- On trouve des fosses océaniques au niveau des zones d’écartement des plaques.
5- L’énergie interne du globe provient de la chaleur produite par les éléments radioactifs présents
dans la croûte
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 4 :

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Rédige un petit texte décrivant le phénomène de subduction représenté par le schéma et indiquant une des
conséquences de ce phénomène.

Exercice 5 :
Les documents a, b et c représentent les différentes étapes du déplacement de plaques lithosphériques.
1-Replace les schémas dans l’ordre chronologique.
2-Justifie ton choix.

Exercice 6 :
Le schéma ci-dessous représente une coupe de la lithosphère avec des plaques qui peuvent être le siège de
phénomènes dynamiques, ayant des conséquences nombreuses.

A c

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1-Indique la lithosphère et l’asthénosphère.
2-Nomme les reliefs géologiques représentés par les lettres A, B et C.
3- Donne le nombre de plaques lithosphériques visibles et délimite-les par des traits horizontaux sur le
schéma.
4-Indique par des flèches inscrites sur la lithosphère, le sens du mouvement de ces plaques.
6- Décris les conséquences du mouvement des plaques au niveau des reliefs A, B et C.
Exercice 7 :
Alfred Wegener est le premier en 1951, à émettre l’hypothèse que les continents étaient autrefois réunis en
une seule masse continentale : la Pangée.
A partir du document ci-contre, indique les arguments qui expliquent que les continents Africain et Sud-
Américain étaient jadis unis selon la théorie d’Alfred Wegener.

Exercice 8 :
Le schéma ci-dessous représente une coupe réalisée dans une zone superficielle de la Terre.
1-Nommer, sur votre copie, les couches A, B, C, D et E.
2-A quoi correspondent les zones a, b et c ? (dorsale océanique, zone de subduction, zone de collision)
3-Sur ce schéma, indiquer, avec des flèches bleues, les plaques qui s'écartent et, avec des flèches rouges,
celles qui se rapprochent. Placer des zones vertes pour signaler les régions volcaniques.

Exercice 9 : La dérive des continents


« Explorateur, astronome, météorologue, professeur de géophysique, adepte des vols en ballon dirigeable…
la vie d’Alfred Wegener (1880-1930) ne manque pas d’aventures ! Mais c’est sa théorie sur la « dérive des
continents » qui le rendit célèbre. Dans un livre paru en 1915, Wegener a émis l’hypothèse d’un déplacement
des continents au cours des temps géologiques : c’est la dérive des continents. Il a imaginé que les continents
étaient autrefois rassemblés en un seul, nommé la Pangée.

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Il a en effet remarqué que la côte Ouest de l’Afrique et la côte Est de l’Amérique du sud peuvent s’encastrer
l’une dans l’autre, et que si on les rapproche Afrique et Amérique ne forment qu’un bloc. La répartition de
fossiles d’animaux et de végétaux identiques de part et d’autre de l’Atlantique ajoute un argument à sa
théorie : comment des animaux et des végétaux qui ne pouvaient pas nager auraient pu traverser un océan !
Wegener n’ayant pas trouvé d’explications pour le « moteur » de ces déplacements, sa théorie ne fut pas
acceptée à son époque. Grâce aux outils d’aujourd’hui, tels que les données GPS, et grâce à une meilleure
connaissance de l’activité interne du globe terrestre, nous pouvons démontrer que les plaques se déplacent à
la surface de la Terre.
La théorie de Wegener, bien qu’inexacte (ce ne sont pas les continents qui se déplacent mais les plaques) a
donc servi de base pour établir le modèle de la tectonique des plaques. Les plaques ne se déplacent que de
quelques centimètres par an…mais il faut multiplier ces déplacements par des millions d’années !»
1. Rechercher l’hypothèse émise par Wegener.
2. Rechercher le nom donné au bloc regroupant tous les continents.
3. Rechercher les arguments donnés par Wegener pour conforter son hypothèse.
4. Rechercher pourquoi son hypothèse n’a pas été retenue dans la première partie du 20 éme siècle.
5. Rechercher la vitesse de déplacement des plaques.
Exercice 10 :
La tectonique nous renseigne qu'aux limites des plaques lithosphériques, il y a des mouvements
d’écartement ou de rapprochement. En t’aidant des documents (1 et 2), réponds aux questions suivantes :

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1-Quelle est la cause de la subduction de la lithosphère océanique sous la lithosphère continentale
eurasiatique ?
2-Pourquoi l’Inde est-elle entraînée par la subduction ?
3-Quelle est la conséquence du déplacement de l’Inde sur l’océan situé entre l’Inde et l’Eurasie ?
4-Quels sont les évènements qui vont accompagner les séismes au niveau de la plaque plongeante ?
5-De quel type de mouvement de la lithosphère il s’agit ?
6-Quelle est la cause de la formation de magma sous le rift ?
7-Quelle est la conséquence de la création d’un rift dans l’océan ?
8-Quel est le mouvement de la lithosphère qui se produit, au niveau de la dorsale ?

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Leçon 13 : formation des roches métamorphiques :

I) NOTION DE METAMORPHISME :
Activité :
Le schéma ci-dessous montre différentes roches (sédimentaires et magmatiques) qui subissent
une série de transformation en s’enfouissant dans la lithosphère en d’autres types de roches
appelle roches métamorphiques sous l’action de différents facteurs :

Roches sédimentaires

Roches magmatiques

Magma

Tache :

- Donne les types de roches transformées lorsqu’elles s’enfoncent dans la


lithosphère :

…………………………………………………………………………………………………

- En quel type de roches sont-elles transformées ?

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé :
Le métamorphisme est la modification de la composition minéralogique et de l’aspect
d’une roche, en général en profondeur, sous l’action de températures et de pressions élevées.
Les roches métamorphiques sont formées à partir de roches préexistantes, comme l’origine du
mot métamorphique le rappelle en grec, méta signifie « après », et morphosis la « forme »).
Ce sont des roches (magmatiques, sédimentaires ou déjà métamorphiques) qui ont
subit un métamorphisme. Ce processus entraîne une restructuration minéralogique de ces
roches sous l’effet d’une forte augmentation de température et/ou de pression.
Les transformations minéralogiques et structurales subies par les roches se font toujours à
l’état solide. Selon la nature des roches initiales, on parle de para-métamorphisme (associé
aux roches sédimentaires), d’ortho-métamorphisme (associé aux roches magmatiques) ou de
poly-métamorphisme (associé aux roches métamorphiques).

II) CARACTERES DES ROCHES METAMORPHIQUES


Activité :
Les documents ci-dessous représentent des échantillons de roches métamorphiques récoltés
dans la nature.

Photographie 3 : Para gneiss

Photographie 1 : Schiste

Photographie 2 : Micaschiste Photographie 4 : Gneiss


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Tache :

- En t’aidant des photographies 1 à 4 identifie les caractères des roches


métamorphiques :
.
…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- En t’appuyant sur les images 3 et 4 décris la disposition des cristaux dans la


roche ;

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………

Résumé
Les roches métamorphiques sont caractérisées par :
 Une stratification : Dépôts en couches dû aux phénomènes de sédimentation.
 Une schistosité : C'est-à-dire que la roche se (débite) découpe en feuillets. Cette schistosité
peut apparaître pendant la diagenèse mais elle est souvent à relier aux contraintes
tectoniques.
 Une foliation : c'est-à-dire que certains minéraux de la roche s'aplatissent et s'orientent
selon la direction de la schistosité. Ils peuvent se regrouper sous forme de lits sombres qui
alternent avec des lits clairs. (Micaschistes, gneiss).

III) LES FACTEURS DU METAMORPHISME :

Activité :

Des phénomènes physiques sont à l’origine de la transformation des roches en roches


métamorphique telle que le granite (roche magmatique) qui donne le gneiss (roche
métamorphique).
Nous avons ci-dessous des photos de granite et de gneiss :

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Tache :

- Compare les formes et la disposition des minéraux du granite et du gneiss

Le gneiss est une roche grenue qui a la même composition que le granite, mais alors que les
cristaux du granite sont disposés dans un ordre quelconque, ceux du gneiss sont orientés ; les
paillettes de mica en particulier, sont concentrées en lits donnant à la roche une cassure gris
clair zébrée de bandes sombres tout à fait caractéristiques.

- Déduis en les phénomènes physiques à l’origine de ces modifications

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé :
Les facteurs du métamorphisme sont la température et la pression qui sont responsables des
caractéristiques des roches métamorphiques.

IV) LES TYPES DE METAMORPHISME ET LEUR


LOCALISATION :

1) Le métamorphisme général ou régional :


Activité :

Le document ci-dessous montre les différents degrés du métamorphisme des roches qui
s’enfoncent dans la lithosphère.

Tache :
- Trace les deux droites suivantes :
 Première droite : passant par la température 400° et parallèle à l’axe des
pressions.
 Seconde droite : passant par la pression 10 Kb et parallèle à l’axe des
températures.
- Situe la profondeur et la température des métamorphismes suivants :
 Métamorphisme de basse température et basse pression.

…………………………………………………………………………………………………...

 Métamorphisme de haute pression et haute température.

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…………………………………………………………………………………………………...

 Métamorphisme de moyenne température et de moyenne pression.

…………………………………………………………………………………………………...

- Explique la transformation qui se produit pendant l’anatexie sachant qu’à 500°c


beaucoup de minéraux subissent une fusion.

.......................................................................................................................................................

Résumé :
Le métamorphisme régional ou général est lié à des facteurs géodynamiques que sont la
température et la pression. Ce métamorphisme se subdivise en zones progressives
correspondant à :
L'épizone : Elle correspond au métamorphisme de basse pression et de température faible (100
400°C).
La mésozone : Elle caractérise un métamorphisme moyen, avec apparition de minéraux
caractéristiques : biotite, muscovite, staurotide, amphiboles et disthène.
La catazone : Elle correspond à un métamorphisme intense. Température et pression y sont
élevées mais il y a peu de contraintes. Les minéraux que l'on y trouve sont la sillimanite,
l'andalousite, les grenats, les pyroxènes et les plagioclases.

2) Le métamorphisme de contact :
Activité :

Le schéma ci-dessous montre un bloc de roches de la lithosphère en contact avec du magma


qui se refroidis et qui crée une auréole de métamorphisme:

Tache :

- Identifie le facteur à l’origine de l’auréole de métamorphisme :

…………………………………………………………………………………………………...

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- Dis ou se trouve l’auréole de métamorphisme :

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
Le métamorphisme de contact est dû essentiellement à l'effet de la température. Il se développe
dans les roches encaissantes autour des masses magmatiques chaudes.

V) RELATION ENTRE METAMORPHISME ET


TECTONIQUE DES PLAQUES :
Activité :

Manteau
lithosphérique

Asthénosphère

Document 1: zone de subduction


Les courbes t1, t2, t3 et t4 constituent des isothermes c'est-à-dire un ensemble de points ayant
la même température. Au niveau des zones de subduction, la plaque qui s’enfonce est
constituée par une couche rigide. Cette plaque qui s’enfonce comme un tapis roulant, se
réchauffe progressivement grâce au gradient géothermique entrainant une fusion des cristaux.

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Manteau lithosphérique ou
lithosphère

Document 2: positions des isothermes t1, t2, t3 et t4 dans le manteau


lithosphérique

- En partant des documents ci-dessus et des caractéristiques et localisation du


métamorphisme général indique les types de roche qu’on obtient aux points t2, t3
et t4 :

…………………………………………………………………………………………………...

- Donne une explication :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
La plaque océanique riche en eau qui s’enfonce au cours de la subduction trouve en profondeur
des conditions de température et de pression suffisantes pour subir des modifications. Les roches
se transforment progressivement en passant des modifications mineures de l’épi zone (schistes)
jusqu’aux modifications majeures de la cata zone (gneiss) puis à celles de l’anatexie (migmatites).

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SERIE D’EXERCICES 13
MAITRISE DES CONNAISSANCES:
Exercice 1:
1- Cite les caractères communs aux roches métamorphiques.
2- Rappelle les noms des différents types de métamorphiques et leurs caractéristiques.
3- Définis les termes et expressions suivants : métamorphisme, foliation, métamorphisme de contact, flux
thermique, gradient géothermique, schistosité, pli.
1. Faille normale, écartement, compartiments, affaisse.
Exercice 2 :
En utilisant les chiffres et les lettres, associez chaque mot ou groupe de mots de la liste suivante à une phrase
ou expression indiquée ci-dessous. Exemple : 11-k.
Mots ou groupe de mots :
1- Rift 2-Métamorphisme
3-Convection 4-Collision
5-Subduction 6-Plaque lithosphérique
7-Asthénosphère 8-Dorsale
9-Lithosphère 10-frontières de plaques.
Phrases ou expressions :
a. Zone géologiquement active, séparant deux plaques lithosphériques.
b. Transformation d’une roche préexistante en une autre roche sous l’action de la température et de la
pression.
c. Frontière de divergence entre deux plaques tectoniques qui s’écartent l’une de l’autre avec création
de lithosphère océanique.
d. Ensemble très rigide constitué de la croûte terrestre et du manteau supérieur.
e. Mode de transfert d’énergie qui implique un déplacement de matière par opposition à la conduction
thermique.
f. Vaste surface du globe géologiquement peu ou pas active, limitée par des zones très actives.
g. Partie du manteau situé sous la lithosphère et un peu moins rigide qu’elle.
h. Enfoncement de la lithosphère océanique dans l’asthénosphère au niveau d’une fosse océanique.
i. Aboutissement du rapprochement de deux plaques portant des continents après fermeture d’un
océan.
j. Région où la croute terrestre s’amincit.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
Le métamorphisme de contact est celui qui se produit dans la roche encaissante au contact d'intrusifs. ‘’

1- Pourquoi appelle- t-on ce métamorphisme ‘’ métamorphisme de contact ‘’?


2- Ce type de métamorphisme est le résultat d’une élévation de température, mais pas d’une élévation de
pression. D’après cette information, peux-tu expliquer pourquoi les roches situées autour de l’auréole ne
sont pas plissées. et ne présentent pas de schistosité ?

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THEME 5 : LE CYCLE DES ROCHES

Leçon 14 : le cycle des roches :


Activité :

Texte :

Le géologue classe des roches en fonction de leur origine et de leur composition, on distingue trois types
principaux de roches :
 Les roches magmatiques : elles proviennent du refroidissement d'un magma, elles sont
qualifiées de volcanique quand elles se forment lors des éruptions à la surface de la terre ou
de plutoniques quand elles se forment par refroidissement et cristallisation en profondeur
 Les roches sédimentaires : elles naissent à la surface terrestre, généralement par dépôt de
matières au fond d'une mer sur la côte dans un delta ou plus rarement à la surface d'un
continent, les matériaux qui constituent ces roches (les sédiments) proviennent le plus
souvent de l'érosion des autres roches.
 Les roches métamorphiques : elles correspondent à d'anciennes roches préexistantes
(magmatique sédimentaire ou métamorphique et qui ont été transformés en profondeur par
augmentation de pression et de température le plus généralement au cours de la formation
d'une chaine de montagne.
La manière dont se forment les roches détermine leur appartenance à l’une ou l’autre de ces grandes
familles. Les roches résultent de processus géologiques variés, qui se produisent à l'intérieur et à la
surface de la terre. Les roches sont classées et étudiées d'après leur aspect, leur composition, et les
processus naturels responsables de leur formation.
Ces processus dynamiques affectant la croûte terrestre permettent le recyclage des roches. A la
surface de la terre, l'altération chimique et l'érosion réduisent les roches préexistantes en
sédiments, qui forment de nouvelles roches. Celles-ci peuvent être enfouies sous la surface de la
terre. Sous l'effet de la chaleur, de la pression, et des mouvements tectoniques, elles se fracturent,
se déforment, ou même fondent. C'est le cycle des roches.

Tache :
En t’appuyant sur les informations dans le texte ci-dessus fais le schéma du cycle des
roches en mettant en relation les modes de formation des différents types de roches :

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THEME N° 6: LA CHRONOLOGIE

Leçon 15 : la chronologie en géologie


I) COMMENT DATER EN GEOLOGIE ?

1) La chronologie relative :

Activité :

 Le principe de superposition :

Le schéma ci-dessous montre un empilement de roches sédimentaires dans une région donnée.

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 Le principe de recoupement

Texte et schémas

Une intrusion de granite se met en place par cristallisation d’un magma au cours de son
ascension. Elle est plus jeune que les roches traversées (= roches encaissantes). Celles-ci
peuvent être modifiées par la chaleur dissipée par le magma en cours de refroidissement, il
se forme alors une auréole de métamorphisme de contact contemporaine à la mise en
place du granite et postérieure aux roches sédimentaires qui existaient avant.

Si un massif granitique affleure aujourd’hui, alors que sa consolidation à partir


d’un magma s’est effectuée à quelques kilomètres de profondeur, cela signifie que les terrains
qui le recouvraient ont été enlevés par l’érosion. Cette érosion est postérieure à la mise en
place du massif granitique.

Une faille résulte d’une cassure d’un terrain avec déplacement relatif des parties
séparées. Elle est donc plus récente que les roches qu’elle affecte et plus ancienne que celles
qui ne sont pas déplacées.

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 Le principe d’identité paléontologique :

Texte ;

Parallèlement au développement des méthodes physiques de datation relative par la


superposition, les recoupements et les discordances, une méthode qui deviendra la plus
utilisée, et qui demeure toujours la plus utilisée, a vu le jour au milieu du 18e siècle. C’est la
méthode de datation par les fossiles.
C’est en creusant dans des couches horizontales à des fins de construction de canaux en
Angleterre, qu’un ingénieur du nom de William Smith s’est rendu compte que d’un site à
l’autre, il retrouvait toujours la même succession de roche. Il en était rendu au point que, s’il
commençait à creuser dans un type donné de roche, il pouvait prédire quelle roche il
retrouverait ensuite. Non seulement cela était vrai pour la composition de la roche, mais aussi
pour les fossiles qu’il y trouvait. En effet, les couches dans lesquelles il creusait étaient très
riches en fossiles. Smith voyait très bien que, pour une couche donnée, l’assemblage des
fossiles qui s’y trouvaient différait des assemblages des couches sous- et sus-jacentes. De
plus, l’ordre vertical dans lequel il retrouvait ces divers assemblages était le même d’un site à
l’autre. Il venait de découvrir la loi des successions fauniques, … mais sans trop le savoir.
En effet, ce n’est qu’un siècle plus tard que Charles Darwin publia sa théorie de l’évolution
qui mettait en évidence que les assemblages fauniques avaient changé avec le temps et que
chaque temps géologique était caractérisé par un assemblage faunique qui lui était propre. Par
conséquent, à partir du moment où l’on sait que tel temps géologique se caractérise par tel
assemblage faunique, on est en mesure de dire qu’une couche qui contient le dit assemblage
date de ce temps.
Les fossiles constituent les objets servant aux datations. Sommairement définis, les fossiles
sont les restes d’animaux, incluant leurs pistes, qu’on retrouve dans un sédiment ou une roche.

Tache :

- Exploite les documents (donnés et schémas) ci-dessus et donne les énoncé des
principes de la chronologie relative :

 Le principe de superposition : …………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Le principe de recoupement : …………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Le principe d’identité paléontologique : ……………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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 Le principe de continuité : ..................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
On appelle chronologie relative le fait de donner un âge approximatif à un ensemble de
couches sédimentaires par rapport à d’autres. Elle permet aussi de donner une
chronologie à différents événements d’une région géologique.
Pour dater de façon relative les couches sédimentaires les unes par rapport aux autres on
utilise les principes de datation suivants :
Le principe de superposition : Une couche sédimentaire est plus récente que celle qu'elle
recouvre.
Le principe de recoupement : Toute structure qui en recoupe une autre est plus récente que
cette dernière.
Remarque :
Le principe est très général et s'applique à de nombreux évènements (déformations)
géologiques comme :
 des failles, des coulées qui recoupent des terrains sédimentaires ou volcaniques.
 des plis qui impliquent des couches d'âges variés.
 Des intrusions de plutons granitiques qui provoquent une auréole de métamorphisme.
Le principe d’identité paléontologique : Deux couches ou deux séries de roches
sédimentaires, même très distants l’une de l’autre, sont de même âge si elles contiennent le
même bon fossile stratigraphique.
Le bon fossile stratigraphique est un fossile ayant une durée de vie relativement bréve mais
Aussi une vaste répartition géographique.
Le principe de continuité : « Une couche sédimentaire est de même âge en tout point »

2) La chronologie absolue :
Activité :

Texte scientifique :

La datation absolue des roches


Les roches renferment des éléments radioactifs c'est-à-dire des éléments instables qui se
désintègrent plus ou moins rapidement à une durée connue appelée demi -vie ou période.
Parmi ces éléments on peut citer : l’uranium, le thorium, le carbone 14, le rubidium…
Exemple du carbone 14 :
Dans l’organisme vivant la masse de carbone 14 (isotope radio actif du carbone 12) est
d’environ 1. 10−12g. Pendant toute la vie de l’organisme le taux est remarquablement
constant à cause des apports alimentaires. A la mort, ce taux de carbone 14 commence à
diminuer par une désintégration radioactive donnant naissance à de l’azote (produit stable).
Sachant que la demi-vie du carbone 14 est de 5730 ans (Tous les 5730 ans la masse de
carbone diminue de moitié).

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Tache :

- En t’appuyant sur le texte ci-dessus, détermine l’âge de la mort de l’organisme


dont les os sont restés fossiles dans une couche sédimentaire et contiennent 0,125.
𝟏𝟎−𝟏𝟐 de carbone 14.

.......................................................................................................................................................

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- en déduire l’âge de la couche sédimentaire puis la notion de datation absolue :

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

Résumé :
La datation absolue est basée sur la radioactivité de certains éléments chimiques présents à l’état
de trace dans les échantillons de roches. Quel que soit la quantité de l’élément « initial »il faut
toujours le même temps pour que cette quantité se réduise de moitié par désintégration : Cette
durée caractéristique des éléments radioactifs est appelée période ou demi-vie (T). Cette demi-
vie varie selon les différents isotopes.
On appelle datation absolue le fait de donner un âge chiffré aux couches sédimentaires grâce aux
isotopes radioactifs.

II) DECOUPAGE DES TEMPS GEOLOGIQUES :

Activité :

Pour établir les grandes coupures des temps géologiques, on a utilisé les périodes,
relativement brèves à l'échelle géologique, caractérisées par la disparition irréversible d'une
proportion importante des espèces.
Outre les divisions et leurs repères chronologiques, les évènements liés à l'apparition de la
vie et certains évènements géologiques majeurs ont été associés à l'échelle ci-dessous.

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Tache :

- A partir du document ci-dessus recense les informations relatives aux grands


événements géologiques et biologiques qui se sont déroulés au cours du temps.

 Evénements géologiques : ……………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

 Evénements biologiques : ……………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- À partir de l’échelle géologique ci-dessus identifie les principales subdivisions du


temps en géologie.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Situe les différentes extinctions biologiques au cours des temps.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

- Explique pourquoi ces extinctions sont utiles dans la délimitation des temps en
géologie.

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

…………………………………………………………………………………………………...

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Résumé :
Au cours du temps, il se produit des évènements biologiques correspondant à des extinctions
d’espèces (disparition des reptiles dinosauriens à la fin du secondaire) et apparition de nouvelles
espèces mieux adaptées aux conditions de vie (apparition des mammifères et diversification à
l’ère tertiaire).
Ces phénomènes biologiques sont souvent accompagnés de phénomènes géologiques comme les
transgressions et les régressions marines qui constituent des limites entre les périodes des ères
géologiques. Chaque transgression/régression est associée à une extinction d’espèces fossiles ce
qui permet de limiter les périodes.
Le calendrier des temps géologique montre quatre ères qui sont des plus anciens aux plus
récents: le paléozoïque ou ère primaire, le mésozoïque ou ère secondaire, le cénozoïque ou ère
tertiaire et l’anthropozoïque ou ère quaternaire. Chaque ère est subdivisé en périodes : Exemple
l’ère secondaire comprend trois périodes : le trias, le jurassique et le crétacé.

SERIE D’EXERCICES 14

MAITRISE DES CONNAISSANCES:


Exercice 1:
Définis les expressions suivantes : chronologie absolue, chronologie relative, fossile stratigraphique, demi-
vie.
Exercice 2 :
Repérer les affirmations VRAIS et corriger celles qui sont FAUSSES.
1-Dans un empilement de strates en position normale, les couches situées à la base de la série sont les plus
récentes.
2-Deux ensembles de couches sédimentaires contenant les mêmes les fossiles stratigraphiques sont de même
âge.
3-Le carbone 14 permet de donner un âge absolu aux couches sédimentaires qui le contiennent.
4-Une faille est toujours antérieure aux ensembles sédimentaires qu’il sépare.
Exercice 3 :
Associe chaque chiffre (1) ou (2) à une lettre illustrant le type de datation :
(1) = Datation absolue a) Principe de superposition
(2) = datation relative b) Principe d’identité paléontologique
c) Datation au carbone 14
d) Principe d’intrusion ou de recoupement
Exercice 4 :
a- Citer deux événements géologiques.
b- Citer deux événements biologiques.
c- En utilisant les lettres et les lettres, relie chaque terme à la définition correspondante :
(1)= Transgression marine. (a)= Formation des chaines de montagnes.
(2)= Régression marine. (b)= Recul de la mer dû à un abaissement du niveau de la mer.
(3)=Orogenèse. (c)= Submersion progressive d’une portion du domaine continental par la mer.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Le document ci-dessous représente une coupe géologique simplifiée d’une région.
1-Rappeler les principes de la chronologie relative.
2-En appliquant les principes de la chronologie relative, établis une chronologie de la mise en place :
 De la roche sédimentaire D par rapport aux autres roches sédimentaires A, B, C,
 Du pluton granitique E par rapport aux roches sédimentaires D, C et B.
 De la faille F par rapport aux roches E, D, C, B, et A
 Enonce les principes de datation relative qui t’ont permis de faire la chronologie des évènements.

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Exercice 6 :
Le professeur met à la disposition des élèves le schéma ci-dessous et leur demande d’indiquer, parmi les
quatre événements géologiques suivants : faille, plissement, surface d’érosion, dépôt de calcaires et grès),
celui qui est le plus ancien.
Voici les réponses données par quatre élèves A, B, C et D:
Elève A : La faille est la plus ancienne.
Elève B : Le plissement est plus ancien
Elève C : La surface d’érosion est plus ancienne
Elève D : Le dépôt de calcaire et de grés est plus ancien.

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