Fascicule SVT 3éme
Fascicule SVT 3éme
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 1
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
PROGRAMME DE SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE
DE LA CLASSE DE TROISIEME
PREMIERE PARTIE : SCIENCES DE LA VIE
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 2
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
PREMIERE
PARTIE :
SCIENCES
DE LA VIE
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 3
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME I : FONCTION DE RELATION
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 4
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
-
Dans chaque cas dis si le comportement de(s) élève(s) est volontaire ou
involontaire :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………………………......
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- Cite les organes à partir desquels les élèves ont perçu leur environnement :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Nos organes de sens (œil, nez, oreille, langue, et peau) fonctionnant de la même façon, reçoivent
des informations provenant de l’environnement appelée stimuli (lumière, odeur, son, saveur et
température ou piqure) qui par excitation ou stimulation du récepteurs logés dans l’organe
(rétine, terminaison olfactives, oreille interne, papilles gustatives ou terminaisons nerveuses de
la peau) provoquent une sensation (visuelle, olfactive, auditive, gustative ou tactile). Cette
perception de notre environnement est à l’origine de nos réactions. Celles-ci pouvant s’enchaîner
en une conduite extériorisée, visible appelée comportement. La plupart de nos comportements
(ensemble de réactions) sont des réponses à des stimulations de l’environnement. Ils peuvent
être effectués consciemment (comportements volontaires) ou inconsciemment (comportements
involontaire ou réflexe).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 5
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
2) Lieu d’élaboration et devenir des messages sensoriels
a) Tableau récapitulatif
Activité 2 :
A partir des réponses apportées dans l’activité 1 complétez le tableau ci-dessous reliant
les comportements, les stimuli, les sens, les organes de sens et les récepteurs
correspondants.
Organes
Comportements Stimuli Sens de sens récepteurs
NB :
La réalisation d’un comportement nécessite l’élaboration et la circulation de message nerveux
ntaires du récepteur de l’organe de sens qui reçoit le stimulus à l’organe qui
ou influx nerveux
l’accomplie ou effecteur (glandes ou muscles) en passant par les centres nerveux cerveau, moelle
épinière ou bulbe rachidien.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 6
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Schémas d’illustrations de l’ensemble des organes participant à la réalisation du
comportement volontaire et le sens de circulation des messages nerveux
Observations cliniques :
La cécité de certaines personnes est due à la destruction de leur rétine ou à une lésion
subite au niveau du nerf sensitif reliant l’œil au cerveau (nerf optique) ou encore à une
lésion du cortex cérébral au niveau de l’aire sensitive visuelle.
La paralysie des membres chez certaines personnes est causée par une lésion de leur
nerf moteur reliant la moelle épinière aux muscles du membre paralysé (bras ou
jambe) ou une lésion du cortex cérébral au niveau de l’aire moteur.
Celles-ci peuvent être dus à un accident ou à une exposition à une lumière très intense.
Tache : En t’appuyant sur l’exemple, les schémas et les observations cliniques ci-dessus
réponds aux questions suivantes :
- Quel sont les organes qui participent à la réalisation du comportement
volontaire ?
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 7
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
- Quel est l’organe qui conduit ce message nerveux sensitif et où est ce qu’il le
conduit ?
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
- Quel est l’organe qui après réception de l’ordre (message nerveux moteur)
venant du cerveau, réalise le comportement ?
…………………………………………………………………………………………………
Résumé
Pour la réalisation d’un comportement intervient plusieurs organes dont :
Un organe de sens qui, à partir de son récepteur sensoriel reçoit le stimulus et élabore
un message nerveux sensitif.
Un nerf sensitif qui conduit ce message nerveux sensitif ou influx centripète au centre
nerveux.
Le centre nerveux donne l’ordre sous forme de message nerveux moteur.
Un nerf moteur qui transporte ce message nerveux moteur ou influx centrifuge l’organe
qui accompli le comportement.
L ‘effecteur est l’organe qui accomplit le comportement.
Pour le cas d’un comportement volontaire ou acte volontaire le centre nerveux qui commande
sa réalisation est le cerveau. Son rôle est de créer la perception ou sensation au niveau de ses
aires sensitives (aires visuelle, aire olfactive, aire tactile, aire gustatives ou aire auditive) et
ensuite de produire un message nerveux moteur (ordre) au niveau de ses aires motrices.
Les aires sensitives et motrices sont situées dans le cortex cérébral (partie externe du cerveau).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 8
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
le cortex cerveau
Activité 4 :
Expérience 1 : Sur une grenouille Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche à
décérébrée chaque fois qu’elle est
pincée
Tache
..........................................................................................................................................................
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 9
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
- Le cerveau est-il le centre nerveux qui commande ce comportement ? justifie ta
réponse.
……………………………………………………………………………………………………………
- En s’appuyant sur les expériences 2, 3,4 et 5 et leurs résultats cite les organes
nécessaires pour la réalisation de ce type de comportement
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
....................................................................................................................................................................
……………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………
Résumé :
Comme pour la réalisation d’un comportement volontaire, pour l’accomplissement d’un réflexe
interviennent : un organe de sens, un nerf sensitif, un nerf moteur, un centre nerveux et un
effecteur.
Par contre les centres nerveux qui commandent les réflexes sont la moelle épinière ou le bulbe
rachidien.
Le réflexe commandé par la moelle épinière est appelé réflex médullaire.
Celui commandé par le bulbe rachidien est appelé réflexe bulbaire : exemple : la salivation à
l’odeur d’un plat.
Le trajet suivit par l’influx nerveux de l’organe de sens à l’effecteur est appelé arc réflexe.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 10
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Arc réflexe médullaire
Remarque : le nerf sciatique, nerf rachidien des membres inférieurs est constitué d’une voie
sensitive et d’une voie motrice : c’est un nerf mixte.
Points communs
Différences
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 11
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
III) HYGIENE DU SYSTEME NERVEUX
SERIE D’EXERCICES 1
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 12
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
4. Les réflexes dépendent de l’encéphale.
5. Dans un réflexe, il y’a toujours intervention d’un centre nerveux.
Exercice 5 :
1. Indiquer, pour chacun des termes ci-après, s’il désigne
un récepteur sensoriel ou un effecteur (organe de la réponse) :
oreille, peau, muscle, rétine, glande salivaire, langue, iris.
2. Le dessin ci-contre illustre la réaction d’un homme qui
vient de mettre le pied sur un clou pointu. Les flèches
indiquent le trajet suivi par le message nerveux au cours de
cette réaction. Indiquer ce que représentent les éléments 1, 2,
3 et 4.
a- De quel type de réaction s’agit-il ?
b- Parmi les qualificatifs ci-après, relever ceux qui
caractérisent ce type de réaction : volontaire, involontaire,
conscient, inconscient, imprévisible, prévisible, automatique.
Exercice 6 :
Les événements suivants correspondent aux quatre temps d’une
réaction réflexe : ils sont présentés dans le désordre.
a- transmission du message vers les centres nerveux.
b- enregistrement et analyse du message au niveau des centres nerveux.
c- transformation de l’information en message au niveau des récepteurs.
d- transmission de la réponse aux effecteurs.
Chacune des propositions suivantes (1, 2,3, 4) représente une succession de ces événements ; relevez sur
votre copie la bonne proposition
1=b—d—c—a
2=a–b–d–c
3 = c —a —b —d
4=d–c–a–b
Exercice 7 :
Ces phrases indiquent des événements qui ont lieu lorsque l’on place un glaçon sur la main. Elles sont dans
le désordre. Placer ces phrases suivant un ordre (en utilisant uniquement les lettres) qui respecte la
succession des événements.
a) Conduction de messages nerveux de la moelle épinière à l’aire de sensibilité l’hémisphère cérébral.
b) Activation des récepteurs au froid de la peau
c) Perception du glaçon froid au niveau de la main.
d) Naissance de messages nerveux au niveau des récepteurs au froid.
e) Activité du cortex cérébral.
f) Conduction des messages nerveux de la main à la moelle épinière.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 8 :
Un conducteur de moto Jakarta roule au milieu de la route. Tout à coup, une voiture arrive derrière lui et
klaxonne : le motard se range à droite.
1) Indiquer les organes de sens mis en jeu chez le conducteur de moto ?
2) Enumérer les différentes étapes qui, à partir du moment où ces organes sont stimulés, vont
permettre au motard de se ranger ?
Exercice 9 :
Pour connaitre les différents organes impliqués dans la réalisation d’un réflexe, on effectue des expériences
de stimulation sur différentes grenouilles décérébrées. Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
1) A partir des résultats de chaque expérience, déduis de chaque expérience les organes impliqués dans
la réalisation d’un réflexe.
2) Cite dans l’ordre les éléments intervenants dans la réalisation du réflexe.
3) Fais un schéma de l’arc réflexe.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 13
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Conditions expérimentales Stimulations Réponses
1-Grenouille saine Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche
2-Patte gauche anesthésiée Pincement de la patte gauche Aucune réponse
à l’éther
3-Elimination de l’effet de Pincement de la patte gauche Flexion de la patte gauche
l’éther par lavage à l’eau
4-On coupe le nerf sciatique Pincement de la patte gauche Aucune réponse
de la patte gauche
5-Moelle épinière détruite ; Pincement de la patte gauche Aucune réponse
nerf intact
Exercice 10:
Babou dort tranquillement dans sa chambre. Son ami Famara entre doucement dans la chambre et lui
chatouille la plante du pied. Il retire la jambe sans se réveiller
1) Comment qualifiez-vous le comportement accompli par la jambe ?
2) Donner les caractéristiques d’un tel comportement ?
3) Comment appelle-t-on le trajet suivi par l’influx nerveux depuis la plante du pied où il a pris
naissance jusqu’aux muscles ?
4) Pourquoi l’appelle-t-on ainsi ?
Exercice 11 :
Nianthio s’est rendu à l’hôpital pour rendre visite à deux amies victimes d’un accident. Le premier est
atteint de la lèpre. Le premier Bourama a la lèpre, maladie causée par un microbe qui provoque la
destruction des nerfs. Il s’est brulé gravement et affirme avoir rien senti pendant l’incendie. Le deuxième
s’est blessé aux doigts ; pour le soigner, le médecin a supprimé la sensation de douleur grâce à une anesthésie
locale.
1) Que se passe-t-il dans le cas d’une anesthésie locale ?
2) Comment expliques- tu la perte de la sensibilité chez le premier
3) Sur quel organe faut-il agir dans le cas d’une anesthésie générale ? Justifier votre réponse.
4) Dans le cas d’une anesthésie locale, les comportements involontaires disparaissent au niveau de la
zone concernée. Comment peux-tu expliquer que le blessé garde une bonne motricité volontaire ?
5) Nianthio veut identifier le(s) centre nerveux qui commande(nt) les actes réflexes.
6) Quelle(s) expérience(s) lui proposes-tu ?
Exercice 12 :
‹‹ Il n’y a pas de drogués heureux››
[…] ‹‹ Nous avions décidé une escapade : pour eux (c'est-à-dire les drogués) c’était un peu une récompense
que nous leur proposions s’ils arrêtaient de se piquer. Au bout de quelques jours, l’état de manque
psychologique s’est emparé d’eux, et, très vite, le climat est devenu invivable. Je les voyais tantôt agressifs et
menaçants, tantôt hébétés et larmoyants. Qu’était, en effet, cette existence scandée par l’habitude et la
violence du manque, sinon l’enfer ? […] L’héroimane touche le fond extrême de l’esclavage. La poudre le
gouverne tout entier. Elle est à la fois amante, père et mère. Elle le gouverne et le dévore. Son système
nerveux est atteint et sa mémoire se détruit. On mesure combien l’héroïne est redoutable››
Olievensten, 1977.
a) Relevez les phrases qui révèlent les risques encourus en long terme en prenant de l’héroïne.
Qu’appelle-t-on dépendance ? Relevez dans le texte une phrase qui montre l’état de dépendance
vis-à-vis de l’héroïne.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 14
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 2 : Etude de la vision
I) FONCTIONNEMENT DE L’OEIL
1) Organisation de l’œil
L’œil est un organe fragile et précieux constitué de deux parties : les organes annexes et le globe oculaire.
a) les organes annexes de l’œil :
Ce sont l’orbite, les paupières, les cils, les sourcils et les glandes lacrymales
b) le globe oculaire
Le globe oculaire est une structure creuse de forme globalement sphérique délimité par trois membranes
renfermant des milieux transparents.
Les membranes de l’œil :
La sclérotique : encore appelé blanc de l’œil, c’est une membrane dure, protectrice qui
devient transparente à l’avant pour former la cornée.
La choroïde : c’est la membrane nourricière de l’œil ; elle est riche en vaisseaux sanguins,
pigmentée de noir et formant en avant l’iris. Elle constitue la chambre noire de l’œil. La
choroïde est munie d’une ouverture au centre l’iris : la pupille.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 15
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
La rétine : c’est une membrane sensible à la lumière. La rétine est le lieu de formation des
images. La rétine contient les récepteurs sensoriels visuels. Elle est reliée au cerveau par le
nerf optique.
Les milieux transparents :
L’œil comprend d’avant en arrière une succession de milieux transparents qui sont : la
conjonctive, la cornée, l’humeur aqueuse, le cristallin et l’humeur vitrée.
2) Le rôle de l’œil dans la perception des objets
Activité 1 :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 16
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Lorsque nous ouvrons les yeux devant un objet éclairé et éloigné de l’œil son image se forme sur
la rétine grâce au rayon lumineux qui la projette et nous saisissons sa forme, ses couleurs et ses
dimensions : on le voit clairement.
L’œil est donc sensible à la lumière, il est un organe récepteur qui par la suite élabore un
message nerveux. Cependant la destruction du centre visuel (cerveau), la section du nerf optique
provoquent une cécité (absence de vision). En effet le nerf optique doit transmettre le message
nerveux produit par l’œil au cerveau au niveau de l’aire visuelle pour qu’à son tour il crée la
sensation visuelle. Donc l’œil, le cerveau (aire visuelle) et le nerf optique sont indispensable à la
vision.
3) L’accommodation
a) Mise en évidence
Activité 2 : Observe un objet éloigné puis ferme les yeux avant de lire un texte situé à
environ vingt centimètres des yeux.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………..
Lorsqu’on regarde un objet éloigné la vision est claire. Mais s’il s’agit d’un objet proche et qu’on
ferme les yeux avant de le regarder la vision sera floue un instant avant de devenir claire. Cet effort
ou ce travail de mise au point fourni par l’œil pour rendre claire la vision de l’objet proche est
appelé accommodation.
b) Mécanisme de l’accommodation
Activité 3 : figures montrant la formation d’image d’objet proche (environ 20cm de l’œil)
avant et après l’accommodation
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 17
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
- compare la position de l’image avant et après l’accommodation.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- dis comment est le cristallin pendant l’accommodation.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- Résumé :
- Si le cristallin reste tel qu'il est lorsque l'objet est éloigné alors lorsque l’objet est proche, l'image se
- forme derrière la lentille. L'objet vu est donc flou. Afin d'obtenir une image nette sur la
- rétine, le cristallin doit devenir plus convergent, sa courbure doit être modifiée donc il se bombe
- en avant : c'est l'accommodation.
La zone d’accommodation se situe ente le punctum proximum (PP) et le punctum remotum
(PR). Le punctum proximum (PP) d’un œil est le point le plus proche que l’on peut voir net en
accommodant au maximum, le punctum remotum (PR) d’un œil est le point le plus éloigné que l’on
peut voir net sans accommodation.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 18
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
La diaphragmation est un mécanisme qui règle la quantité de lumière qui pénètre dans l’œil.
La diaphragmation est une variation du diamètre de la pupille. La pupille permet d'adapter à la à la
rieure
luminosité exté4) Laladiaphragmation
quantité de lumière que l’oeil laisse passer et ainsi de protéger la rétine.
En cas de grande luminosité, la pupille diminue de taille, évitant l'éblouissement et améliorant
la netteté de la vision.
Phénomène de diaphragmation
Œil myope :
Objet éloigné
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 19
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Œil hypermétrope
Objet proche
Avant correction : vision floue après correction : vision claire
Objet proche
Avant correction : vision floue après correction : vision claire
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 20
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
La myopie :
Un œil myope est ‘’trop long’’ ou trop convergent ; l’image des objets éloignés se forme
théoriquement avant la rétine d’où une vision floue des objets éloignés.
Pour corriger la myopie, un verre correcteur concave ou divergent est placé devant l'œil.
L'excès de convergence de l'œil est compensé et l'image d'un objet éloigné se forme maintenant
sur la rétine
L’hypermétropie :
L’œil hypermétrope est ’’trop court’’, il n’est pas assez convergent. L’image des objets
proches se forme théoriquement après la rétine d’où une vision floue des objets proches.
Pour corriger l'hypermétropie, un verre correcteur convergent ou convexe est placé devant
l'œil. Le défaut de convergence de l'œil est compensé et l'image d'un objet éloigné
se forme maintenant sur la rétine.
La presbytie :
L’astigmatisme
L’astigmatisme est une anomalie de l'œil dans laquelle un même point d'un objet donne
deux images différentes. La cornée de l'œil à une forme irrégulière, la vision des objets est
déformée. L'astigmatisme rend notamment la lecture difficile. Pour corriger l'astigmatisme, un
verre correcteur particulier (un verre torique) de forme dite cylindrique est placé devant
l'œil. Il compense les irrégularités de la cornée, ainsi un point de l'objet correspond à une
seule image sur la rétine.
Le daltonisme
Le daltonien ne voit pas le rouge. Il le confond au vert car il n’y a pas de cellule visuelle
sensible au rouge.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 21
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 2
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 22
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Exercice 7 :
On a mesuré la distance minimale nécessaire pour la vision de prés (punctum proximum), chez une personne
en fonction de son âge. Les résultats sont consignés dans le tableau ci-dessous :
Punctum proximum en cm 30 32 34 35 37 42 44 46
Ages en années 20 25 30 35 40 45 50 55
a-Construis la courbe montrant la variation du punctum proximum en fonction de l’âge.
b-Décris la variation du punctum proximum en fonction de l’âge.
c-Explique cette variation.
Exercice 8 :
Pour étudier le mécanisme de la vision, un chercheur a pris quatre singes identiques S1, S2, S3 et S4. Il
réalise les expériences suivantes.
N° Sujets Expériences Résultats
1 S1 Rien Vision correcte
2 S2 Rétine décollée Cécité (aveugle)
3 S3 Nerf optique coupé Cécité
4 S4 Zone cérébrale visuelle détruite Cécité
a) Pourquoi a-t-il pris des singes identiques ?
b) Que représente le sujet S1 pour cette expérience ?
c) Comment expliquez-vous les résultats chez les quatre singes.
Exercice 9 :
Le document 1 donne les caractéristiques optiques des yeux de Moussa et de Mariama de même âge et
évoluant dans le même environnement.
1-En te basant sur ce document 1, précise la place (devant ou derrière) que doit occuper Abdou et Ibrahima
dans la classe pour bien voir les écritures au tableau en justifiant tes réponses.
Phase2
Phase 1
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 23
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Dans une salle de classe, au sein de l’effectif, on a pu différencier les élèves en fonction de la qualité de
leur vision. Certains élèves sont atteints de myopie, d’autres d’hypermétropie et les autres restants ont
une vision normale.
1°/ De quelle manière peut- on répartir dans l’espace les élèves de cette classe pour que tous puissent
voir de façon nette le tableau. Justifiez cette répartition. ?
2°/ Le maître, âgé de cinquante-quatre ans, souffre lui-même d’un trouble visuel depuis quelques mois :
il ne peut voir de près. De quel trouble visuel souffre – t – il ? A- t- il des chances de guérir de ce mal ?.
Justifiez votre réponse.
3°/ Dans la salle de classe, à quelle place ce maître doit- il s’installer pour une vision nette du tableau ?
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 24
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME II:FONCTION DE NUTRITION
Schéma a schéma b
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
……………………………………………………………………………………………...........
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 25
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
que Résumé
Chaque mouvement respiratoire comprend l'alternance d'une inspiration ou entrée de l'air
atmosphérique et d'une expiration ou sortie de l'air depuis les poumons. Une inspiration et
une expiration constituent un mouvement respiratoire.
Inspiration:
Ainsi, au cours de l'inspiration, la contraction des muscles intercostaux provoque le
soulèvement des côtes, l'abaissement du diaphragme, ce qui entraîne une augmentation du
volume de la cage thoracique et une entrée d'air. Les poumons, sont solidaires à la cage
thoracique grâce à la plèvre qui les colle à la cage thoracique. L'augmentation de volume de
la cage thoracique entraîne donc une augmentation de volume des poumons.
L’inspiration est un phénomène actif c'est-à-dire qui demande de l’énergie.
Expiration :
Lors de l'expiration, les muscles intercostaux et le diaphragme se décontractent : les côtes
s'abaissent, le diaphragme se soulève, le volume de la cage thoracique diminue, les poumons
sont comprimés, leur volume diminue ; l'air est alors chassé.
L’expiration est un phénomène passif c'est-à-dire pas de dépense d’énergie.
L’alternance des mouvements respiratoires, entretenue par l'activité des muscles, assure
donc en permanence le renouvellement des gaz dans les poumons.
Azote 79 ml 79 ml
Dioxygène 21 ml 16 ml
Dioxyde de carbone 0,03 ml 4,5 ml
Vapeur d’eau variable très abondante
Tache :
- Compare la composition en gaz de l’air inspiré et de l’air expiré.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 26
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
……………………………………………………………………………………………………..
- Quelle conclusion peux-tu en tirer par rapport au gaz consommé et celui rejeté par
l’organisme ?
……………………………………………………………………………………………………..
Résumé
Lorsqu’on respire :
Le volume d’azote est le même dans l’air inspiré et dans l’air expiré.
L’air inspiré est plus riche en dioxygène (𝐎𝟐 ) que l’air expiré.
L’air inspiré est plus pauvre en dioxyde de carbone (𝑪𝐎𝟐 ) et en vapeur d’eau que l’air
expiré.
On peut en conclure qu’en présence d’oxygène, l’organisme respire : il y’a consommation
d’oxygène et rejet de déchets comme le dioxyde de carbone et la vapeur d’eau. Donc les gaz
respiratoires sont le 𝑶𝟐 et le 𝑪𝑶𝟐 .
Expiration
…………………………………………………………………………………………………
L’eau de chaux se trouble, or elle se trouble lorsqu'elle est en présence du dioxyde de carbone.
L’air expiré contient plus de dioxyde de carbone que l'air inspiré donc il faut expirer dans un tube
contenant de l’eau de chaux pour mettre en évidence son rejet lors de la respiration.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 27
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
III) LES VOIES RESPIRATOIRES
1) Le trajet de l’air dans l’appareil respiratoire :
Activité 4 :
- A partir du schéma de l’appareil respiratoire ci-dessous cites les organes dans lesquels
passe l’air lors de la respiration.
L’appareil respiratoire
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
L’appareil respiratoire est l’ensemble des organes qui permet à l’être humain de respirer.
Quand on inspire, l’air pénètre par la bouche ou le nez, passe par le pharynx et le larynx
descend le long de la trachée artère, puis dans deux bronches et dans les bronchioles, jusqu’au
2) Les constituées
vésicules pulmonaires propriétésdedupetits ‘’ballons
tissu minuscules, les alvéoles pulmonaires.
pulmonaire
Activité 5 :
- En s’appuyant sur le fait d’avoir une fois vu et touché les poumons d’un mouton et sur
les schémas ci-dessous dis comment sont les poumons :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 28
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
………………………………………………………………………………………………..........
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 29
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
L’ensemble des alvéoles-bronchioles-bronches forment deux ‘’sacs mous et spongieux,
les poumons. L’étude anatomique des poumons permet de constater qu’ils sont
richement vascularisés : Les alvéoles pulmonaires sont parcourus par un fin réseau de vaisseaux
sanguins. Une étude précise montre que plusieurs vésicules sont irriguées par les mêmes
vaisseaux, l’ensemble constitue une unité anatomique appelée lobule pulmonaire.
- L’analyse des gaz contenus dans 100 cm3 de sangs à l’arrivée et à la sortie des poumons a
donné les résultats suivants :
Gaz Sang à l’arrivée dans les Sang à la sortie des poumons
poumons
Dioxygène 10 cm3 20 cm3
Dioxyde de carbone 50 cm3 40 cm3
Azote 2 cm3 2 cm3
Compare les quantités d’oxygène et de gaz carbonique dans le sang entrant et
dans le sang sortant des poumons.
..........................................................................................................................................................
……………………………………………………………………………………………………..
Déduis en le sens des échanges de ces gaz entre les poumons et le sang.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………
enrichi en dioxyde de carbone
………………………………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 30
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
……………………………………………………………………………………………………..
Résumé
Le sang qui sort des poumons contient plus d’oxygène et moins de dioxyde de carbone que celui
qui y entre. A la sortie des poumons, le sang s’enrichit en dioxygène et s’appauvrit en dioxyde de
carbone. On peut en déduire que le dioxygène quitte l’air alvéolaire pour passer dans le sang des
capillaires et le dioxyde de carbone passe du sang dans l’air des alvéoles. Le volume d’azote est
invariable ; cela montre que l’azote n’intervient pas dans les échanges gazeux.
Le sang transporte le dioxygène (O2) et le dioxyde de carbone(CO2) sous forme combinés à
l’hémoglobine des hématies ou bien dissoutes dans le plasma liquide.
Hb + O2 HbO2
Hémoglobine + Dioxygène Oxyhémoglobine (sang rouge vif)
Hb + CO2 HbCO2
Hémoglobine + Dioxyde de carbone carbohémoglobine (sang rouge sombre)
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 31
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Déduis en l’attitude à adopter vis à vis du tabac
..........................................................................................................................................................
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
- Texte :
La pollution de l'air, provoquée par des polluants dits atmosphériques est souvent diffuse et
donc plus délicate à réglementer efficacement dans un cadre local ou national que beaucoup
d'autres formes de pollutions. Des conventions mondiales visent les polluants destructeurs de
la couche d'ozone ou les gaz à effet de serre (tous capables de modifier le fonctionnement
planétaire du monde vivant). Elle intègre la pollution biologique induite par des taux
anormaux de microbes, virus, pollens ou de spores fongiques. Les effets allergènes
(rhinite, conjonctivite, asthme) de ces particules biologiques sont en augmentation, et ils
semblent souvent exacerbés par les polluants urbains, routiers et de l'industrie.
Une mauvaise qualité de l'air peut tuer de nombreux organismes polluo-sensibles et causer
des morts prématurées, via notamment des complications respiratoires, des maladies
cardiovasculaires. Elle cause aussi une inflammation de la trachée, des douleurs abdominales
et une congestion. Les enfants, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes
pulmonaires ou cardiovasculaires y sont beaucoup plus vulnérables. Ainsi les enfants exposés
aux pollutions automobiles développeraient plus facilement asthme, infections ORL, allergies
respiratoires et cancer des poumons, les enfants en poussette étant particulièrement exposés à
ce type de pollution.
Cite les maladies respiratoires données dans ce texte
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
A partir des donnés du texte dis quelle est la cause de la fréquence de ces
maladies respiratoires
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 32
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
Le tabagisme :
Le système respiratoire est littéralement la force vitale du corps humain. Il fournit le sang en
oxygène, l'un des éléments fondamentaux de la vie. Les effets du tabagisme sur la respiration
peuvent être préjudiciables. Lorsque vous fumez, vous empêchez l'écoulement naturel de
l'oxygène, et chaque cigarette délivre environ 4000 substances toxiques pour le système
respiratoire, ce qui nuit à sa fonction indéfiniment. Certain des effets à long terme sont sources de
maladies comme le cancer du poumon, la toux chronique, l’essoufflement, le cancer de la gorge …
La pollution de l’air :
L’exposition à la pollution atmosphérique est associée à de nombreux effets sur la santé humaine,
y compris les troubles respiratoires (asthme, bronchite,…) cardiaques, vasculaires et
neurologiques. Le monoxyde de carbone (CO) est le résultat de la combustion incomplète des
composés organiques carbonés. Ce gaz incolore, inodore, sans saveur se fixe sur hémoglobine plus
que l’oxygène et forme un composé très stable la carboxyhémoglobine (Hb + CO HbCO) qui
empêche la fixation du dioxygène. Le manque d’oxygène des cellules entraine rapidement le coma
et la mort.
SERIE D’EXERCICES 3
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 33
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Exercice 2 :
Les événements cités ci-dessous ne se suivent pas selon l’ordre chronologique normal (tel qu’ils se suivent
pendant ce phénomène biologique)
a) Les poumons augmentent de volume.
b) La cage thoracique augmente de volume
c) Les muscles des cotes et du diaphragme se contractent.
1- Quelle est la succession normale de ces 3 événements ?
2- Préciser le phénomène biologique auquel on aboutit au terme d’une succession normale de ces
événements ?
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
1-Le document 1 donne des informations sur la composition de l’air inspiré et de l’air expiré.
Document 1 Air inspiré Air expiré
Dioxygène 21 16
Dioxyde de carbone 0,03 5
Azote 79 79
Ces valeurs sont exprimées en ml pour 100 ml d’air
a) Comparez ces résultats.
b) Interprétez ces résultats
c) Quelle expérience réaliseriez- vous pour mettre en évidence la présence du dioxyde de carbone.
2-Le document 2 donne des informations sur la teneur en dioxygène et en dioxyde de carbone du sang qui
arrive aux poumons et en repart.
Document 2 Sang à l’arrivée dans les Sang à la sortie des
poumons poumons
3
Dioxygène 14 cm 20 cm3
Dioxyde de carbone 18 cm3 50 cm3
3
Azote 2 cm 2 cm3
a) En utilisant vos connaissances, dites quels facteurs anatomiques et physiologiques favorisent
les échanges gazeux entre l’air et le sang ?
b) Le sang qui arrive dans les poumons est rouge sombre. A l’aide d’une expérience, simple
Exercice 4 :
Le tableau ci-dessous indique quatre maladies responsables d’insuffisances respiratoires.
Bronchite chronique Obstruction partielle des bronches et des bronchioles par un liquide
épais : le mucus
Asthme Les bronches réagissent à une irritation en diminuant de diamètre
Emphysème pulmonaire Destruction de la paroi des alvéoles pulmonaires
Anémie Diminution plus ou moins importante du nombre des hématies
1-A l’aide du tableau, trouvez la (ou les) maladies qui affectent principalement : la ventilation pulmonaire ;
la surface d’échanges gazeux ; la prise en charge de l’oxygène.
2-Expliquer comment la nicotine de la fumée de tabac provoque-t-il la bronchite chronique ?
Exercice 5 :
Pour pénétrer dans l’organisme, l’air emprunte les voies respiratoires. Le schéma ci-contre représente
l’organisation de l’appareil ventilatoire
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 34
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1- Annoter le schéma en utilisant les numéros.
2- Chaque alvéole pulmonaire est entouré de nombreux vaisseaux capillaires dans lesquels le sang se
recharge en O2.L’air de l’alvéole pulmonaire est très proche du sang qui circule dans un fin réseau
capillaire.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 35
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
poumons. Les personnes atteintes sont essoufflées à l’effort comme au repos. La BPCO entraine une
diminution de la teneur en dioxygène dans le sang (hypoxémie) qui peut retentir sur le cœur.
On ne guérit pas, aujourd’hui, d’une BPCO qui a commencé mais l’arrêt de l’intoxication tabagique a
certains stades de la maladie permet de stabiliser et même parfois d’améliorer les fonctions respiratoires du
malade.
1- Expliquer pourquoi l’appareil respiratoire est en première ligne pour être touche par le tabagisme.
2- Etablir la relation entre la diminution du débit ventilatoire des malades, leur essoufflement permanent et
l’hypoxémie donc ils souffrent.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 36
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 4 : les phénomènes énergétiques
accompagnant la respiration :
Tache
- Quels sont les paramètres qui varient au cours de l’activité musculaire et Comment
évoluent ils ?
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
Au cours de l’activité physique, les muscles ont des besoins accrus. La couverture de ces
besoins met en jeu de nombreux paramètres parmi lesquels :
Les modifications du rythme respiratoire :
La ventilation pulmonaire correspond à l’entrée et la sortie d’air des poumons grâce aux
inspirations et aux expirations.
Le rythme respiratoire encore appelée fréquence respiratoire est le nombre de mouvements
respiratoires par minute. Au cours de l’exercice musculaire, on respire plus vite : le rythme
respiratoire augmente.
Les modifications de l’activité cardiaque :
Lorsque l’on réalise un exercice musculaire, le cœur bat plus vite : la fréquence cardiaque ou
rythme cardiaque (nombre de battements du cœur par minute) augmente.
La température corporelle :
Au cours de l’exercice musculaire, le métabolisme des muscles en activité étant plus intense que
celui des muscles au repos, avec une libération de chaleur plus importante, l'activité physique fait
monter la température corporelle.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 37
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
- On étudie la composition en gaz respiratoires du sang entrant et sortant d’un muscle.
Les résultats sont consignés dans le tableau ci-dessous.
𝐎𝟐 𝐂𝐎𝟐
Au repos En activité Au repos En activité
Sang entrant dans le muscle (en ml) 13,1 13,3 51 48,5
Sang sortant du muscle (en ml) 11 1,8 53 62
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Au repos En activité
Sang entrant 1g/l 1g/l
Sang sortant 0,7g/l 0,1g/l
……………………………………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 38
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
L’observation d’un muscle au microscope montre que cet organe est très bien vascularisé, plusieurs
capillaires sanguins l’irriguent. Donc le sang y entre et y ressort.
On constate que le sang sortant du muscle en activité contient moins de glucose et de dioxygène et
plus de dioxyde de carbone que le sang sortant du muscle au repos. En somme, on peut dire que le
muscle en activité consomme plus de dioxygène et de glucose et rejette plus de dioxyde de carbone
qu’un muscle au repos. Le dioxygène consommé sert à dégrader les nutriments provenant de la
digestion pour produire de l’énergie. Cette dégradation s’accompagne d’une production de déchets
dont le dioxyde de carbone.
« Entre l’homme et la voiture, il y a plus d’un point commun. Les deux sont capables de se
déplacer, mais seulement sous certaines conditions : qu’ils disposent d’énergie.
Pour la voiture, c’est le carburant : essence ou diesel. Et pour l’homme ? Essayez de courir
sans avoir bien mangé depuis plusieurs jours, et vous verrez l’importance des aliments ! Sans
eux, aucun effort, aucune dépense d’énergie. Mais pour que l’un et l’autre fonctionnent, il faut
aussi du dioxygène. Pour trouver un autre point commun, mettez votre main sur le capot ou
sur votre front après une course : dans les deux cas c’est chaud ! Le déplacement
s’accompagne d’un dégagement de chaleur… mais aussi d’une production de déchets ».
Tache :
- Cite les conditions dans lesquelles l’homme et la voiture peuvent se déplacer.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
- Précise la source d’énergie pour la voiture, puis pour l’homme.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
- Cite au moins deux points commun entre la voiture et l’homme.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
- Indique, à l’aide du texte, l’origine de l’énergie qu’utilise l’organisme pour fonctionner
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 39
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
Le sang apporte aux cellules, les nutriments et le dioxygène nécessaire à leur activité.
Dans le cas de la cellule musculaire, le nutriment utilisé est le glucose.
En présence de dioxygène, la cellule dégrade les molécules de glucose : c’est l’oxydation. Cette
transformation libère de l’énergie qui permet la contraction de la cellule musculaire (tout travail
nécessite de l’énergie) et une production de chaleur.
Glucose + Dioxygène CO2 + H2O + Energie + Chaleur
Ainsi la cellule se contracte et participe à la réalisation d’un mouvement. La production de
chaleur qui a lieu dans toutes les cellules du corps favorise le maintien de la température à 37°c.
Ces réactions qui libèrent de l’énergie aboutissent à la formation de substances telles que le
dioxyde de carbone, la créatinine…Ces substances qui sont des déchets toxiques doivent être
éliminées de l’organisme.
Le
- Fais un schéma fonctionnel montrant la libération d’énergie par un organe
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 40
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 4
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 41
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Les médecins considèrent qu’en haute altitude c’est la raréfaction de l’oxygène qui est responsable de ces
troubles.
1- Expliquez les troubles observés chez ce sportif.
2- L’analyse du sang des habitants des zones d’altitude supérieure à 3 000 mètres révèle un nombre très
élevé de globules rouges.
En quoi l’augmentation du nombre des globules rouges peut-il aider l’organisme à vivre normalement en
altitude ?
Exercice 5 :
Pour tester une hypothèse préalablement formulée, on réalise l’expérience présentée par le document 3.
1. Quelle est l’hypothèse que l’on cherche à tester par cette expérience ?
2. Décris les résultats de l’expérience obtenus au bout de 2 heures.
3. Explique ces résultats.
4. Réalise le schéma du dispositif témoin.
Exercice 6 : Pour mieux comprendre le fonctionnement de l’organisme avant, après et après une activité
musculaire, une série de mesures a été réalisée sur des athlètes participant à différentes épreuves de course à
pied.
1. Tracez le graphique représentant l’évolution de la dépense énergétique en fonction de la distance
parcourue.
2. Indiquez, en une phrase, comment évolue cette dépense.
3. La dépense énergétique mesurée correspond à un processus qui se déroule au niveau des cellules, qui
consomme du dioxygène et des nutriments (glucose).
a) Qu’appelle-t-on un nutriment ?
b) Comment appelle-t-on ce processus cellulaire ? Illustrez sous forme d’un schéma, le
déroulement de ce processus.
4. Quelles sont, parmi ces quelques fonctions de l’organisme, celles qui sont mobilisées lorsqu’il y’a
consommation de dioxygène et de nutriments au niveau des cellules : excrétion, respiration, digestion,
circulation, utilisation des réserves. Justifiez votre réponse.
Distance parcourue (m) Temps(s) Vitesse en m/s Dépense énergétique (kJ)
100 10 10 150
200 20 10 300
400 44 9 400
800 104 7,7 500
1500 212 7,1 700
5000 193 6,3 1900
10000 1647 6,1 3200
Exercice 7 :
On établit le taux de monoxyde de carbone du sang en dosant la quantité de carboxyhémoglobine que
contient le sang de deux policiers qui règlent la circulation. Voici les résultats.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 42
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Concentration de carboxyhémoglobine Policiers non fumeurs
dans le sang Policiers fumeurs
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 43
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 5 : la fermentation : un autre moyen de se
procurer de l’énergie
I) EXEMPLES DE FERMENTATION
1) La fermentation lactique (fabrication du yaourt)
Activité 1 :
Expérience 1 :
Ensemence des bactéries lactiques dans du lait pasteurisé contenu dans un bocal.
Ferme le bocal avec son couvercle pour le mettre à l’abri de l’air.
Conserve le contenu 2 à 3 heures de temps à la température de 45°C.
Expérience 2 :
Reprend la même expérience en absence de bactéries lactiques.
Expérience 3 :
Reprend la même expérience que la première sans fermer le récipient
Résultats recueillis :
Tache :
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
Expérience 1 :
Dans un bocal, verse une solution de glucose dans de l’eau préalablement bouillie.
Ajoute ensuite une suspension de levures de bière puis installe un dégagement.
Met le bocal en absence de l’air et à 30°C
Expérience 2 :
Reprend la même expérience sans les levures de bière.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 44
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Expérience 3:
Reprend la même expérience que la première sans fermer le bocal
Résultats recueillis :
Tache :
……………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
En absence d’oxygène (dans un milieu anaérobie) des microorganismes (bactéries
lactiques, levures de bière) appelés ferments transforment l’énergie chimique contenue dans
une source de carbone ou substrat (lactose, glucose) en une autre forme d’énergie qu’ils vont
utiliser : c’est la fermentation.
Pour la fermentation lactique le lactose est transformé en acide lactique par les bactéries
lactiques.
Avec la fermentation du glucose ou fermentation alcoolique le glucose est transformé en alcool
par les levures de bière.
Ces transformations sont possibles à une température qui n’est pas trop faible pour rendre les
microorganismes inactifs ou trop élevée pour les tués ; environ entre 30 et 45°C.
……………………………………………………………………………………………………..
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 45
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tube à dégagement
De chaux
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………
Résumé :
Le gout et l’odorat confirme la disparition du sucre et l’apparition d’alcool ou d’acide lactique.
Les levures et les lactobacilles observés dans le glucose fermenté et le yaourt transforment
respectivement le sucre en alcool et en acide lactique avec dégagement de gaz carbonique lors de
la fermentation. De plus, il y’a libération d’énergie dont une partie sous forme de chaleur.
Activité 4 :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 46
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
En vous appuyant sur vos connaissances compète le tableau ci-dessous puis explique les
différences observées
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
Lorsque le milieu est riche en 𝑶𝟐 , les cellules utilisent totalement le glucose disponible pour
produire de l’énergie en quantité importante : on parle de dégradation complète.
Lorsque le milieu s’appauvrit en dioxygène, les cellules utilisent partiellement le glucose
disponible par la fermentation produisant ainsi une faible quantité d’énergie et des sous-
produits (acide lactique ou alcool) : on parle de dégradation incomplète.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 47
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 5
Anaérobiose Aérobiose
Masse de glucose consommé 45g 15g
Masse de levure formée 0,45g 3,7g
Présence d’alcool Oui Non
Présence de dioxyde de carbone Oui Oui
Production de chaleur Peu Beaucoup
Exercice 4 :
On cultive des levures dans un flacon fermé (milieu anaérobie) sur un jus de fruit. On mesure régulièrement
la quantité de sucre présent dans le milieu ainsi que l’alcool. A partir des résultats, deux tableaux sont
réalisés : le tableau de concentration en glucose et celui de la concentration en alcool.
Temps (mn) 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
C (g/l) 200 150 75 50 45 25 20 15 10 5 0
% Alcool 0 2 6 8 10 10,5 11 11,5 11,7 11,8 12
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 48
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Exercice 6 :
Pour connaitre le rôle des ferments lactiques dans la fabrication des fromages, on mélange un volume de lait
A avec des ferments vivants. Un volume de lait B n’est pas ensemencé. A et B sont placés à une température
de 35° c et on mesure l’acidité pendant 40 heures.
a) Recopie et compléter le tableau à partir des informations du texte en utilisant : + pour la présence
d’un produit et – pour l’absence d’un produit.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 49
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 6 : le rôle du rein dans l’excrétion urinaire et
la régulation du milieu intérieur :
INTRODUCTION
L’excrétion consiste à éliminer les déchets résultants de l’oxydation des nutriments
organiques et les substances toxiques absorbées par l’organisme. L’excrétion urinaire est
assurée par un appareil appelé appareil urinaire. Les reins qui font partie de ses organes
fabriquent l’urine à partir du sang.
I) LES ROLES DU REIN :
1) Organisation de l’appareil urinaire :
Activité :
Nous avons ci-dessous les schémas de l’appareil urinaire et de la coupe longitudinale du
rein
L’appareil urinaire
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 50
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Schémas de la coupe d’un rein
Tache :
- Indique à partir des schémas de l’appareil urinaire
L’organe qui permet à l’urine de sortir du corps : ………………………………….
Les conduits qui transportent l’urine depuis les organes producteurs : …………..
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 51
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
L’appareil urinaire comprend :
a) Les voies urinaires :
L’urine est élaborée de façon continue par les reins et est conduite par les uretères dans la
vessie où elle est stockée en attendant la miction. L’urine est évacuée à l’extérieur de façon
intermittente par l’urètre.
b) Les reins :
Ce sont deux organes ovales dont la coupe permet de distinguer de l’intérieur vers l’extérieur :
- Une cavité en forme d’entonnoir de couleur blanche appelé bassinet qui débouche dans
l’uretère.
- Autour du bassinet, la zone médullaire est constituée de cônes rougeâtres appelés les
pyramides.
- Vers l’extérieur, un tissu granuleux brun clair révèle la présence de nombreux
vaisseaux sanguins : c’est la zone corticale.
c) Les vaisseaux sanguins :
Les reins sont parmi les organes les plus vascularisés. Le sang pénètre dans les reins par
l’artère rénale et en sort par la veine rénale. Ces vaisseaux se ramifient à l’intérieur du rein et
forment un réseau de capillaires en contact avec des tubes urinifères.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 52
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- En s’appuyant sur cette comparaison, formule des hypothèses sur les rôles du rein.
……………………………………………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………………………………..
Résumé
L’exploitation du tableau comparatif du plasma et de l’urine nous a permis de dégager
différents rôles du rein :
- Des éléments présents dans le plasma et absents dans l’urine : c’est le rôle de barrière et
de filtre sélectif
- Des éléments présents aussi bien dans le plasma que dans l’urine mais en quantité plus
importante dans l’urine : c’est le rôle d’excrétion ou d’épuration
- Des éléments rencontrés que dans l’urine : c’est le rôle de sécrétion ou d’élaboration
NB : certains symptômes sont mis en évidence par des analyses d’urine :
L’albuminurie : c’est quand l’urine contient de l’albumine (protide). Le passage de ces grosses
molécules révèle une lésion au niveau des reins. Il est dû à un mauvais fonctionnement des reins
La glycosurie : c’est quand l’urine contient du glucose. La régulation de la glycémie n’est plus
assurée par le pancréas, le foie … Cette maladie n’est pas due à un mauvais fonctionnement des
reins. Une glycosurie persistante peut être un symptôme de diabète.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 53
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
Devant être épuré de ses déchets, le sang par l’artère rénale entre dans les reins. A son arrivée, il y
circule dans un réseau de capillaires sanguins qui est en contact avec les têtes des néphrons (tubes
urinifères) appelé glomérule. Une zone d’échanges est formée d’une part par les capillaires et
d’autre part par le glomérule au niveau de laquelle les déchets tirés du sang traversent ces
derniers et parcourent la lumière du néphron. De ces déchets et d’avec d’autres produits, l’urine
se forme dans le néphron avant d’arriver dans le bassinet. Après être débarrassé de ses déchets, le
sang sort du rein par la veine rénale.
Le document ci-dessous est un schéma d’un tube urinifère en contact avec un capillaire
sanguin montrant les étapes de la formation de l’urine :
Tache :
…………………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………..........
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 54
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
L’élaboration de l’urine comprend trois étapes successives :
La filtration du plasma
La membrane du glomérule laisse passer la plupart des constituants du plasma à l’exception des
protides et des lipides. Le glomérule se comporte comme un filtre qui laisse passer tout sauf les
molécules de grande taille.
La réabsorption
Certaines substances sont réabsorbées. C’est le cas du glucose qui est totalement réabsorbé, 99%
de l’eau et de 98% des sels minéraux.
La sécrétion
Certaines substances sont fabriquées par le tube urinaire et déversées dans l’urine.
C’est le cas de l’ammoniaque, des pigments urinaires….
Observations :
Certaines substances comme l’eau et les sels minéraux même étant indispensables à
l’organisme, sont partiellement éliminés comme déchets par les reins dans l’urine. Une
autre partie est réabsorbée par le sang.
Le glucose est totalement réabsorbé par le sang. Mais en cas d’excès dans ce dernier,
la quantité de plus est éliminée dans l’urine par les reins.
Tache :
- Explique ces observations :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
………………………………………………………………………………...............................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Les reins assurent les sorties d’eau et les entrées afin de maintenir constant le volume du milieu
intérieur. En éliminant une partie de l’eau, des sels minéraux (sodium) et du glucose (en cas
d’excès dans le sang : signe de diabète), les reins contribuent à réguler le volume et la composition
du sang et donc du milieu intérieur. Ils joueraient donc de plus un rôle de régulateur du milieu
intérieur.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 55
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 6
MAITRISE DES CONNAISSANCES :
Exercice 1 ;
1-Recopier et compléter le tableau en indiquant le nom des organes qui correspondent à chaque
fonction.
Fonctions Nom de l’organe
Accumulation de l’urine
Evacuation de l’urine hors de l’organisme
Epuration du sang et régulation du milieu intérieur
Transport de l’urine du lieu de production au lieu d’accumulation
2-Sans reprendre le schéma et en utilisant les numéros, ajouter les légendes. (3 points)
Schéma : …………………………………….
Exercice 2 :
1-Donner le nom des éléments représentés sur le schéma ci-contre représentant une coupe de rein.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 56
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
On analyse dans un laboratoire le plasma et l’urine. Les Constituants Plasma Urine
résultats sont les suivants en g/l. Eau 905 950
1- Ou se trouve le plasma ? Glucose 1 0
2- Quel est l’organe responsable de la formation du Lipides 5 0
plasma ?
Protides 80 0
3- En t’aidant des résultats, montre quel est le rôle de
Sels minéraux 7,3 15
l’organe responsable ?
4- Avec l’urine du patient, la liqueur de Fehling donne à Urée et acide urique 0,3 21
chaud un précipité rouge brique.
a- Qu’est-ce que cette expérience met en évidence ?
b- La personne est-elle malade ? Justifie ta réponse.
Exercice 4 :
On fait boire 2 litres d’eau à un chien. A l’aide de sondes placées directement dans les uretères, on
recueille les urines, puis on mesure le débit urinaire (volume émis chaque minute) et la concentration
totale de substances dissoutes dans le plasma (voir les figures 1.a et 1.b)
1- Comment varie la concentration totale de substances dissoutes dans le plasma à la suite de
l’ingestion d’eau ?
2- Sachant que cette valeur varie à l’inverse de la dilution du plasma, expliquez cette variation.
3- En comparant la concentration des substances dissoutes dans le plasma en fin et en début
d’expérience, dites quel a été le rôle du rein. Quelle fonction du rein est mise en évidence ?
Exercice 5 :
Le texte suivant est une lettre adressée au médecin de Monsieur X par un médecin spécialiste des maladies
des reins.
« Cher confrère, Les examens supplémentaires que j’ai fait faire à votre malade, ont révélé que son taux d’urée
plasmatique est de 2g/l au lieu de 0,3 g/l pour un individu sain. Par ailleurs, il présente des œdèmes des
membres inférieurs en relation avec une surcharge en eau et en sel. Le volume de ses urines est inférieur à 1l
par 24 h, au lieu de 2,5l par 24h. Il souffre d’une insuffisance rénale grave, Il est donc nécessaire de poursuivre
un régime sans sel et un apport de boisson modéré ainsi qu’un régime pauvre en protides pour éviter que le taux
d’urée ne soit trop élevé dans son sang. Si malgré ces mesures le fonctionnement de ses reins se dégradait, des
séances d’hémodialyse s’avéreraient indispensables dans un proche avenir »
Très cordialement ’
1-Cette lettre comprend deux parties. Donner un titre à chaque partie et le recopier sur la feuille de copie.
2-Dans sa lettre, le médecin spécialiste écrit : « Il est donc nécessaire de poursuivre ...un régime pauvre en
protides pour éviter que le taux d’urée ne soit trop élevé dans son sang »
Quelle relation y a-t-il entre les protides et l’urée ?
3-Formuler deux hypothèses, en rapport avec les protides et l’urée, pour expliquer le fort taux d’urée dans le
sang du malade ?
4-Le document 2 représente les quantités de protides et d’urée dans le plasma et dans le liquide prélevé dans
les glomérules après la filtration du plasma par les reins chez un individu sain et chez un individu malade.
a) Quel constat faites-vous en comparant la quantité de protides dans le plasma des deux individus ?
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 57
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
b) Quel constat faites-vous en comparant la quantité d’urée dans le liquide prélevé dans les glomérules des
deux individus ?
5-Entre les deux hypothèses émises, laquelle doit-on retenir pour expliquer le fort taux d’urée dans le sang
du malade ? Justifier votre réponse.
Substances en g/l par jour Plasma Liquide prélevé dans
le glomérule
Protides 70 0
Urée 0,3 54
Individu sain
Exercice 6 :
La formation de l’urine au niveau des néphrons du rein se fait en plusieurs étapes : la filtration sélective
du plasma, la réabsorption de certains éléments utiles à l’organisme, la concentration de certaines
substances et la sécrétion d’ammoniaque.
Le tableau ci-dessous donne les concentrations de quelques constituants du plasma sanguin, de l’urine
primitive d’un individu (A) et de l’urine définitive des individus (B).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 58
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME III : IMMUNITE /
DYSFONCTIONNEMENT DU
SYSTEME IMMUNITAIRE/ Cas de
l’infection au VIH/SIDA
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 59
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
La peau constitue une barrière s’opposant à la pénétration des microbes. Une piqure, une
blessure ouvrent une ‘’ porte d’entrée’’ par laquelle des microbes s’infiltrent dans l’organisme.
1) La réaction inflammatoire :
Après une blessure peu profonde, les microbes pénètrent dans l’organisme. Si la plaie n’est pas
désinfectée, il se produit une réaction inflammatoire. L’inflammation se traduit par une
rougeur, une chaleur, un gonflement et une douleur aux environs de la plaie. L’organisme réagit
pour éliminer tout élément étranger pénétrant dans le corps.
2) Le mécanisme de la phagocytose :
Les globules blancs appelés encore leucocytes quittent les vaisseaux sanguins pour se diriger vers
les microbes : c’est la diapédèse. Ces leucocytes appelés phagocytes sont doués de phagocytose.
Lors de la phagocytose, les phagocytes entrent en contact avec les microbes et les absorbent pour
les détruire. A la suite, les déchets issus de la digestion des microorganismes sont expulsés.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 60
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
répond aux questions suivant
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 61
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………
Résumé
L’organisme en présence de microbes ou de toxines microbiennes se défend en secrétant des
substances capables de détruire des antigènes. Ces substances appelés anticorps sont des
molécules en forme de Y produites par les lymphocytes qui sur les antigènes, les
neutralisent et facilitent la phagocytose. Les antigènes sont des molécules qui sont reconnues
étrangères par l’organisme et qui déclenchent une réaction de défense. Les antigènes sont portés par
les microbes, les toxines et les autres corps étrangers.
La nature des anticorps produits dépend de la nature de l’antigène. En effet l’anticorps
correspondant se fixe sur l’antigène à détruire comme le fait une clé et sa serrure : on parle
alors de spécificité.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 62
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
- D’après le graphique, compare la vitesse et l’importance de la réponse
immunitaire dans le cas d’une première et deuxième injection.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................
Résumé
Le premier contact avec un antigène, la production d’anticorps est faible : c’est la réponse
primaire. La réponse primaire est lente, peu importante et moins durable ; c’est juste une
sensibilisation.
Au deuxième contact avec le même antigène, la production d’antigène est plus élevée : c’est la
réponse secondaire. La réponse secondaire est plus rapide, plus importante et durable.
La production d’anticorps est beaucoup plus rapide et intense car l’organisme a déjà
rencontré ce même antigène et l’a gardé en mémoire : c’est ce qu’on appelle la mémoire
immunitaire.
III) L’IMMUNITE
Activité
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
L’immunité est l’aptitude naturelle ou acquise de l’organisme à résister contre certains corps
…………………………………………………………………………………………………...
étranger (antigènes).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 63
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 7
Exercice 1
Définis les mots ou expressions suivants :
Réaction inflammatoire – phagocytose – antigène – anticorps.
Exercice 2
Certaines affirmations sont exactes ; recopie –les. Corrige ensuite les affirmations inexactes.
a- Au cours de la phagocytose, le microbe subi une véritable digestion.
b- Les anticorps représentent la première ligne de défense de l’organisme.
c- Les anticorps sont des molécules qui neutralisent les antigènes.
Des microbes responsables de maladies différentes peuvent être neutralisés par le même
anticorps.
Exercice 3
Explique comment :
Se manifeste une réaction inflammatoire
Se déroule la phagocytose.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES
Exercice 4
Pendant la grossesse, le fœtus est en principe à l’abri de toute infection, bien que son système
immunitaire soit encore incapable de fabriquer des anticorps. Cette protection est due au fait
que la plupart des anticorps maternels peuvent traverser le placenta et passer ainsi dans la
circulation sanguine du fœtus.
Après la naissance, le système immunitaire devient progressivement fonctionnel, ce qui permet
au nouveau-né de fabriquer ses propres anticorps’’.
Le graphique ci-dessous traduit l’évolution, dans le sang du très jeune enfant :
Des taux d’anticorps A1 et A2, d’origines différentes ;
Du taux global d’anticorps.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 64
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
5- Indique l’âge à partir duquel les anticorps produits par le nourrisson lui permettent
d’assurer seul son immunité.
Exercice 5
On injecte de la toxine tétanique pure à des souris d’un lot 1 et à des souris d’un lot 2. On injecte
de la toxine tétanique modifiée à des souris d’un lot 3 ; puis, quelques jours après, on injecte de
la toxine tétanique pure aux souris du lot [Link] les souris du lot 1 meurent. Les souris des lots
2 et 3 survivent. (Document 1)
Document 2 : Réaction de l’organisme des souris des lots 2 et 3 à l’injection de toxine tétanique.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 65
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 8 : Le système immunitaire :
Le système immunitaire est constitué d’un ensemble d’organes qui permettent à l’organisme
de pouvoir résister contre certains corps étrangers en produisant, stockant et transportant des
cellules immunitaires.
I) LES ORGANES DU SYSTEME IMMUNITAIRE
Activité :
Observations cliniques :
Une infection de bactéries à partir d’une plaie située sur la jambe ou le bras peut
entrainer une inflammation des ganglions se trouvant respectivement au niveau de
l’aine ou de l’aisselle correspondant : ce qui montre l’arrivée des microbes et la
présence de leucocytes dans les ganglions.
Chez de jeunes rats avec moelle osseuse et thymus on note une production de
lymphocytes T et de lymphocytes B.
L’ablation de la moelle osseuse seule entraine une absence de production de
lymphocytes.
L’ablation du thymus entraine une production seule de lymphocytes B
L’ablation du thymus et de la moelle osseuse entraine une absence de production de
lymphocytes.
Tache :
- Explique les résultats des observations cliniques puis donne une conclusion :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 66
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé :
Les organes du système immunitaire sont appelés des organes lymphoïdes. On distingue les
organes lymphoïdes centraux et les organes lymphoïdes périphériques.
1) les organes lymphoïdes centraux ou organes lymphoïdes primaires :
Ils sont le site de formation et de maturation des lymphocytes.
a) Le thymus : c’est un organe lymphoïde situé derrière le sternum au-dessus du cœur. Le
b) thymus est le lieu de maturation des lymphocytes T.
c) La moelle osseuse : c’est un tissu remplissant les cavités de certains os (moelle osseuse). C’est
d) dans la moelle osseuse où se développent les lymphocytes B.
2) les organes lymphoïdes périphériques ou organes lymphoïdes secondaires :
Ce sont les lieux de passage, d’accumulation et de rencontre des antigènes et des cellules de
l’immunité.
e) Les ganglions lymphatiques : ce sont de petits organes en forme de haricot disposés sur le trajet
f) des vaisseaux lymphatiques au niveau du cou, des aisselles, de l’aine. Les ganglions lymphatiques
g) sont le lieu de stockage des lymphocytes T quiescents (non encore activés par
h) un antigène) et les lymphocytes B. Le gonflement des ganglions lymphatiques est un signe
i) d’infection.
j) La rate : c’est un organe ovale situé dans la partie gauche du corps entre l’estomac et le diaphragme.
La rate participe au stockage des lymphocytes au repos.
k) Les malts : ou tissus lymphoïde forment le système immunitaire commun aux muqueuses. Ils
contiennent des lymphocytes B et T.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 67
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
II) LES CELLULES DU SYSTEME IMMUNITAIRE :
Activité :
L’analyse du sang d’un individu sain et d’un individu infecté par une bactérie donne les
résultats suivants :
Cellules sanguines Individu infecté Individu sain
𝟑
(million/𝐦𝐦 ) (million/𝐦𝐦𝟑 )
Hématies 4,5 à 5,8 4,5 à 5,8
Leucocytes 13580 4000 à 9900
Tache :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 68
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………….......
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
Les cellules immunitaires protègent l’organisme contre les infections causées par des corps
étrangers (antigènes) par phagocytose qui est non spécifique, production d’anticorps
spécifiques et destruction de cellules du corps infectées.
Il existe trois grandes catégories de cellules immunitaires qui sont toutes des leucocytes
1) les granulocytes ou polynucléaires :
Ce sont des cellules avec un noyau polylobé et un cytoplasme granuleux. Ils ont pour rôle de
détruire les bactéries par phagocytose
2) Les monocytes et les macrophages :
Ce sont de grosses cellules également, possédant un noyau réniforme. Ils sont des cellules
présentes dans la circulation sanguine. Quand ils pénètrent dans un tissu, ils subissent des
modifications morphologiques et fonctionnelles qui les transforment en macrophages capables
de réaliser la phagocytose.
3) les lymphocytes
Ils ont un noyau arrondi et ce sont les seules cellules immunitaires à avoir une spécificité
d’action. Il existe deux types de lymphocytes :
l) a) Les lymphocytes B : ce sont les cellules qui produisent les anticorps. Lorsqu’un
m) lymphocyte entre en contact avec l’antigène duquel il est activé, il se multiplie alors activement,
n) produit de nombreux lymphocytes B spécifiques de cet antigène puis il se transforme en
o) plasmocytes, cellules sécrétrices des anticorps.
p) b) Les lymphocytes T : On les appelle les lymphocytes ‹‹tueurs›› ; ils entrent en contact
q) avec les cellules étrangères ou anormales en les détruisant sans qu’il y’ait phagocytose.
r)
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 69
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 8
Exercice 1 :
1-Chasse l’intrus dans les listes a et b et justifie ton choix.
Liste a : Moelle rouge des os – ganglions lymphatiques – moelle épinière – thymus – rate.
Liste b : Leucocyte – phagocyte – lymphocyte – hématie.
2-Certaines affirmations sont exactes ; recopie –les. Corrige ensuite les affirmations inexactes.
a- Les lymphocytes B et T sont des cellules phagocytaires
b- Les lymphocytes se multiplient dans les ganglions lymphatiques
c- Les ganglions lymphatiques sont des cellules du système immunitaire
d- Certains lymphocytes sont des « cellules-mémoire
2- Le document ci-dessous représente deux endroits d’un frottis sanguin observé au [Link] chiffres
1 et 2 désignent deux types de leucocytes intervenant dans une réaction immunitaire.
a. Nommez chacune des cellules 1 et 2.
b. Expliquez par quel type de réponse immunitaire chacun de ces leucocytes permet l'élimination d'un
élément étranger à l'organisme.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 2 :
Le tableau ci-dessous illustre la quantité de cellules immunitaires présentes chez une personne ayant
une infection et une autre n’ayant pas d’infection.
Personne n’ayant pas Personne ayant une
d’infection infection
Granulocytes 4524/mm3 13728/mm3
Lymphocytes 2730/mm3 1092/mm3
Monocytes 390/mm3 468/mm3
Exercice 3 :
Trois lots de rats ayant subi des traitements ont donné les résultats suivants :
Expérience a : les souris du premier lot ayant subi une irradiation aux rayons X plus une
greffe de moelle osseuse produisent des lymphocytes B et T.
Expérience b : les souris du deuxième lot ayant reçu une ablation du thymus, une irradiation et
une greffe de moelle osseuse, produisent des lymphocytes B seulement.
Expérience c : les souris du lot 3 ressentent une ablation du thymus, une irradiation et une
greffe de thymus mais et produisent des lymphocytes B et T.
1. Analysez ces résultats.
2. A partir des résultats obtenus, dégagez l’importance du thymus et de la moelle osseuse.
3. Quelle sont les cellules du système immunitaire qui produisent les anticorps.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 70
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
4. On injecte à une souris des hématies de mouton. Dans la rate des souris injectées, on note
environ 300.106 lymphocytes alors que dans celle d’une souris ‹‹normales›› (souris témoin), on
note environ 100.106 lymphocytes.
a. Pourquoi une souris témoin est nécessaire ?
b. Quel est l’effet de l’injection d’hématies de mouton dans l’organisme de la souris ?
c. Les lymphocytes produisent des substances appelées anticorps.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 71
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 9 : Autre exemple de spécificité
immunologique : Les groupes sanguins
I) NOTION DE GROUPES SANGUINS
Activité :
Texte :
Karl Landsteiner (1868-1943), médecin viennois en même temps que biochimiste, fut un
précurseur de l'étude moléculaire des maladies. Son nom reste surtout attaché à la découverte
des groupes sanguins en 1901, pour laquelle il reçut le prix Nobel de physiologie ou médecine
en 1930. On savait depuis des années que lorsqu'on mélange les sangs d'animaux différents
les globules rouges s'agglutinent et éclatent. Landsteiner avait constaté qu'une réaction
semblable pouvait survenir, mais ne survient pas toujours, quand on mélange le sang de deux
humains différents. Le grand mérite de Landsteiner fut de classer les sangs humains en
groupes, bien connus maintenant sous le nom de groupes sanguins A, B, AB et O, et de
montrer que la transfusion sanguine était sans risque chez des personnes possédant un sang
du même groupe. Il devait établir que ces groupes étaient génétiquement définis et établir
l'origine de la réaction d'agglutination. Cette découverte d'immense importance théorique et
pratique fut prolongée par celle du système Rhésus et par l'étude de la composition
biochimique des molécules formant les groupes sanguins. Les molécules des groupes
sanguins sont des sucres et cette constatation devait amener Landsteiner à introduire la chimie
dans l'immunologie avec la mise au point des antigènes de synthèse, encore appelés
haptènes, qui ont permis l'essor de larges pans de l'immunologie.
Tache :
Relève dans ce texte scientifique les circonstances de la découverte des groupes
sanguins :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
De nombreuses différences au niveau du sang de certains individus et de nombreuses expériences
ont montré l’existence de groupe sanguin.
Le groupe sanguin est une caractéristique du sang plus précisément des globules rouges
(hématies). A leur surface, les hématies portent des molécules différentes : molécule A, molécule B,
molécule A et B ou être dépourvu (aucune molécule). Chez certaines personnes, les hématies
portent des antigènes A (molécule A). Mais chez d’autres personnes, les globules rouges portent à
II)
la fois des LESATRANSFUSIONS
antigènes SANGUINES
et B. Enfin chez d’autres encore, les hématies ne portent aucun antigène
(aucune molécule).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 72
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1) Compatibilité et incompatibilité
Activité :
Expériences :
Sur une plaque de verre, on mélange deux gouttes de sang S1 et S2 puis S3 et S4 provenant de
quatre individus.
Analyse :
S1 et S2 forment un mélange homogène
S3 et S4 forment un mélange hétérogène : l’observation au microscope montre que les
hématies sont accolés les unes aux autre (on dit qu’elles sont agglutinées)
Tache :
- Explique ces deux résultats :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………….
Résumé
A la surface de chaque hématie se trouve un antigène ou agglutinogène qui la caractérise.
Dans le plasma (ou le sérum) du même sang se trouvent des anticorps (agglutinines) qui
permettent de se défendre contre un autre sang de type différent. Dans un mélange de sang
compatibles il n’y a pas de réaction. Dans un mélange de sang différents et incompatibles, les
anticorps de l’un agglutinent les hématies de l’autres qui s’accolent : on dit qu’il y’a agglutination.
On réalise des test avec deux anticorps pouvant se trouver dans le plasma c à d anticorps anti
A et anti B en leur faisant réagir sur différentes gouttes de sangs.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 73
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Sang 1 Sang 2 Sang 3 Sang 4
Anti A
Anti B
Anti A et B
Groupes
.......................... …………………. …………………. …………………
Tache :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………….......
Résumé
Les antigènes présents à la surface des hématies d’un individu déterminent son groupe sanguin.
Il existe de manière générale quatre groupes sanguins A, B, AB et O. Chacun des
groupes sanguins du système ABO est caractérisé par :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 74
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
3) Le don de sang
Activité :
Tache :
En s’appuyant des caractéristiques de chaque groupe sanguin et des résultats des tests
dans l’activité précédente, mets des flèches indiquant une transfusion sanguine possible
et sans risque d’agglutination entre les groupes de sang ci-dessous :
A
O AB
Résumé
Le don de sang est un transfert de cellules sanguines (hématies) d’un individu appelé le donneur
vers un individu appelé receveur qui en a besoin par suite d’infection ou d’accident. De préférence
il s’effectue entre individu de même groupes. Mais à défaut il peut s’effectuer entre individus
ayant des groupes compatibles. Le donneur doit être sain et à jeun.
Ainsi le groupe O peut donner du sang à tous les autres groupes : c’est le donneur universel. Le
groupe AB en reçoit de tous : c’est le receveur universel.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 75
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
III) FACTEUR RHESUS :
Cependant des accidents de transfusion sont survenus alors que le don de sang a été fait à l’intérieur
du même groupe. Cela est dû à un autre antigène rhésus présents sur la membrane des hématies.
Quand il est présent, on dit que l’individu est de rhésus positif (Rh+) ; quant il est absent, l’individu
est de rhésus négatif (Rh-).
Le facteur rhésus pose problème à l’intérieur du même groupe :
Lors de la transfusion de sang rhésus + dans un organisme de sang rhésus-, il apparait des
anticorps anti-rhésus. Pour les autres transfusions de sang toujours rhésus + au même organisme
de sang rhésus-, les anticorps anti-rhésus s’attaque aux globules rouges Rh+, créant ainsi une
agglutination.
Les mariages entre un homme Rh+ et une femme Rh- peuvent présenter des obstacles si certaines
précautions ne sont pas prises. En effet une femme Rh- qui met au monde un enfant Rh+ risque
de ne pouvoir plus avoir d’enfant à la longue car son organisme s’opposera à toute formation de ce
type d’individu. En effet lors d’une deuxième grossesse, les anticorps anti-Rh peuvent à travers le
placenta attaquer les globules rouges du fœtus ce qui entraine une fausse couche. Il est possible de
contourner le problème du Rh en donnant à la femme des médicaments prolongeant le fœtus
durant toute la durée de la grossesse.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 76
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 9
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 77
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
provoquant leur agglutination si fœtus est rhésus positif. Il s’ensuit une anémie du nouveau-né extrêmement
sévère.››
M. Fougereau, l’immunologie, Que sais-je ? PUF.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 78
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 10 : Aide à l’immunité
I) LA PREVENTION: LA VACCINATION
1) Principe de la vaccination
Activité :
Texte :
Dès l’Antiquité, on avait remarqué que les personnes atteintes une première fois de
certaines maladies infectieuses ne tombaient pas malades une seconde fois.
Les premiers exemples d’immunisation contre une maladie concernent la variole. Connue de
longue date, aussi appelée « petite vérole », celle-ci refait surface au 17ème siècle sous forme
d’épidémies qui font chaque fois des milliers de victimes.
Dans différentes régions du monde, on s’efforce de déclencher une forme légère de variole en
introduisant dans le corps d’une personne, par divers procédés, du pus de pustules de malades.
L’idée est de lui procurer une protection à vie.
A la fin du 18ème siècle, un médecin de campagne anglais, Edward Jenner, fait une découverte
importante : une maladie bénigne des vaches, la « vaccine », ressemble à la variole. Les
fermières, en contact régulier avec le virus de la vaccine en raison de leur métier, ne
contractent pas la variole lors des épidémies.
Jenner contamine une personne avec la vaccine via de petites incisions dans la peau. Puis
s’efforce d’infecter son « cobaye » avec la variole, sans succès : celui-ci ne développe pas la
maladie.
Le nom de « vaccination » est donné à cette opération. Elle connaît un succès retentissant en
Europe et donne lieu à l’organisation de grandes campagnes de vaccination antivariolique.
Tache :
- A partir de ce texte relève les circonstances qui ont poussé Jenner à cette
découverte :
.......................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................
.......................................................................................................................................................
......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 79
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
La vaccination permet à l'organisme d'acquérir préventivement et durablement une mémoire immunitaire
relative à un micro-organisme déterminé.
Le vaccin est une préparation contenant des microbes ou des produits d’origine microbienne et dont
l’injection dans l’organisme entraine la fabrication d’anticorps spécifiques.
En injectant une forme inoffensive du microbe, l'organisme est mis en contact une première fois avec
l'antigène, la réponse immunitaire est donc activée sans danger pour le corps.
Lorsque l’organisme vacciné se trouve en présence du même antigène sous sa forme virulente, la
mémoire immunitaire est sollicitée, une sécrétion massive d’anticorps permet alors une réponse
immunitaire ; le corps pourra se défendre rapidement.
La vaccination est une méthode préventive.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 80
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
La production d’anticorps est lente après la première injection car les lymphocytes B
ayant reconnu l’antigène ne sont pas nombreux.
Lors des deux autres injections, appelés vaccination de rappels, la plupart des
lymphocytes B deviennent des cellules sécrétrices d’anticorps antitétaniques grâce aux
cellules appelés lymphocytes B mémoires qui avaient gardé toutes les informations sur
l’antigène déjà présenté.
Le principe du vaccin est basé sur cette capacité de mémoire (mémoire immunitaire) :
les vaccinations de rappels permettent d’entretenir cette mémoire ; la personne vacciné
dispose ainsi d’une quantité importante d’anticorps suffisant pour l’immuniser contre l’antigène :
: on parle de mémoire d’hyper immunisation.
Une maladie immunisante est une maladie qui confère à la personne qui l’a contracté une fois
guérie, une immunité lui permettant de ne plus avoir cette même maladie dans sa vie. En effet
son organisme garde en mémoire la première infection et fabrique des anticorps.
II) LE TRAITEMENT :
1) La sérothérapie :
a) Principe de la sérothérapie :
Activité :
Texte :
Charles Richet, en injectant en 1888 le sérum d'un chien inoculé avec des staphylocoques,
réussit à immuniser les lapins, signant ainsi l'invention de la sérothérapie.
Le 6 décembre 1890, il injecte du sérum à un tuberculeux. C'est la première injection
humaine de sérum dans un but thérapeutique. Parmi les premiers essais de sérothérapie on
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 81
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
peut rappeler les recherches menées par Babes en 1889 sur le traitement préventif de la rage
par le sérum d'animaux vaccinés.
En 1894, le docteur Émile Roux, ancien disciple de Louis Pasteur, constate que, si l'on
vaccine un cheval en lui injectant des doses croissantes de toxine diphtérique, on provoque
chez lui l'apparition de grandes quantités d'anticorps antidiphtériques. Roux a donc l'idée de
transférer le sérum de ce cheval ainsi « hyperimmunisé » à des malades atteints de
la diphtérie. Un grand nombre de malades guérissent : la sérothérapie est née
Tache :
- A partir de ce texte relève les circonstances des découvertes scientifiques qui sont
à l’origine de la découverte de la sérothérapie :
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
La sérothérapie fournit des anticorps produits par un autre organisme, et procure ainsi
une immunité immédiate mais peu durable.
Le sérum est un produit liquide qui contient des anticorps fabriqués par un animal ou par
d’autres personnes.
Dans le sérum, il y a des anticorps, l'injection de ces derniers va donc augmenter
rapidement la protection de l'organisme contre un antigène spécifique.
Néanmoins un sérum animal contient des anticorps étrangers à l'organisme qui les reçoit,
ainsi l'organisme va fabriquer des anticorps contre ces anticorps, c'est pourquoi leur
protection est moins durable et relativement courte.
La sérothérapie est une méthode curative.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 82
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
b) Différences entre vaccin et sérum
Activité :
Compare la vaccination et la sérothérapie en remplissant le tableau ci-dessous :
vaccin Sérum
Contenu Antigènes atténués ou tués anticorps
Mode d’action Spécifique, action lente Spécifique, action immédiate
mais durable mais brève
principe préventif curatif
c) La sérovaccination
Activité :
Deux jardiniers Ngoore et Latyr qui sont blessés par un même fil de fer sont diagnostiqués du
tétanos par un médecin 10 jours après.
Le médecin injecte à Latyr le sérum anti tétanique et il guérit.
Il injecte à Ngoore le sérum et le vaccin antitétanique en même temps et il guérit
Quelques jours après ils se blessent encore de la même manière et Latyr tombe malade du
tétanos mais Ngoore ne tombe pas malade.
Tache :
- Dis pourquoi Latyr a le tétanos et que Ngoore ne tombe pas malade suite à leur
deuxième blessure :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
La sérovaccination est l’utilisation du sérum et du vaccin contre la même maladie en même
temps. Cependant les injections de vaccin et de sérum doivent se faire à deux endroits différents
pour éviter la destruction des antigènes qui sont dans le vaccin par les anticorps qui sont dans le
sérum.
Le but de la sérovaccination est de soigner immédiatement grâce aux anticorps apportés par le
sérum mais aussi de protéger grâce aux anticorps qui seront fabriqués par l’organisme.
2) L’antibiothérapie :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 83
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
a) Principe de l’antibiothérapie :
Activité :
Texte :
Le premier antibiotique identifié fut la pénicilline. Si dès la fin du XIXe siècle Ernest
Duchesne découvrit les propriétés curatives de Penicillium glaucum, la découverte de la
pénicilline est à mettre au crédit d’un biologiste britannique Alexander Fleming qui en 1928
part en vacances et laisse une boîte de pétri dans son laboratoire en espérant que les
staphylocoques qu’il cultive, se multiplient. A son retour, il constate qu’une souche de
champignons (celle que cultivait son voisin de paillasse) a contaminé la boîte et empêché la
croissance des staphylocoques. Il tente alors, en vain, d’isoler et de purifier la molécule
responsable, la célèbre pénicilline. En 1939, Florey et Chain reprennent ses travaux et
parviennent à produire la pénicilline à grande échelle. Elle sera utilisée à partir de 1943 dans
les armées alliées pour combattre les pneumonies, les méningites et la syphilis. Bien d’autres
molécules seront alors découvertes chez les bactéries ou les champignons et largement
utilisées contre les maladies infectieuses bactériennes...
Tache :
- Relève dans ce texte historique, les circonstances des découvertes scientifiques
qui sont à l’origine de l’antibiothérapie :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………..
- Explique à partir du texte le principe de l’antibiothérapie :
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Les antibiotiques sont des substances produites par des microorganismes (moisissures, bactéries) et
qui possèdent une action antimicrobienne.
Certains antibiotiques tuent les microbes, ils ont une action bactéricide. D’autres empêchent leur
multiplication sans les tuer, ils ont une action une action bactériostatique. D’autres lysent et
détruisent la paroi des bactéries, ils ont une action bactériolytique.
L’antibiothérapie est une méthode curative.
b) L’antibiogramme :
Activité :
Un antibiogramme est un test qui consiste à étudier l’efficacité d’un antibiotique sur une
bactérie pathogène. On réalise ainsi un antibiogramme pour savoir quel antibiotique utilisé
contre les bactéries. On peut le réalisé en plaçant plusieurs pastilles imbibées
d'antibiotiques différents sur une souche bactérienne déposée dans une boîte de Pétri :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 84
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
Explique les résultats de cet antibiogramme puis déduis en l’antibiotique le plus
efficace :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 85
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 10
Exercice 1 :
1- Définissez les mots suivants : vaccin, sérothérapie, vaccination, antibiotique, antibiothérapie,
vaccination.
2- Vrai ou faux ? Recopier les affirmations exactes et corriger les affirmations inexactes.
a) La vaccination est curative car elle transfère l’immunité d’une personne à l’autre.
b) La sérothérapie est préventive car elle conduit les organismes à produire des anticorps.
c) Un antibiogramme permet de tester l’efficacité d’un sérum sur des bactéries prélevées chez un
malade.
d) Un sérum contient des anticorps spécifiques d’un microbe pathogène.
Exercice 2 :
Quelle différence faites-vous entre :
a. Un sérum et un vaccin :
b. Une anatoxine et une toxine :
c. Un antibiotique et un antibiogramme :
d. Une immunité active et une immunité passive ?
Exercice 3 :
Voici une liste de mots ou expressions se rapportant aux propriétés des vaccins et/ou des sérums : action
spécifique-immunité active-immunité passive-immunité immédiate-immunité durable-immunité passagère-
immunité acquise--moyen préventif-moyen curatif.
En utilisant le tableau ci-dessous, reliez chaque propriété du vaccin/ou sérum aux mots ou expressions ci-
dessus.
VACCIN SERUM
Exercice 4 :
Associer à chaque groupe de mots sa définition : Exemple : 11-k.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Le tableau ci-dessous représente une expérience sur la maladie du charbon réalisé chez deux lots de
moutons.
Traitements Résultats
Expérience 1 Lot A de 25 moutons : injection du bacille du 100% de moutons survivants
(premier jour) charbon atténuée (non mortel)
Lot A de l’expérience 1aprés quelques jours : 100% de moutons survivants
injection du bacille du charbon virulent
Expérience 2 (mortel)
Lot B de 25 moutons : injection du bacille 100% de moutons morts
virulent
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 86
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1. Commentez ces expériences, expliquez les résultats.
2. Cette expérience vous fait-elle penser aux vaccins ou aux sérums.
Exercice 6 : On donne les graphiques suivants :
Document 3 : Evolution du taux d'anticorps en fonction du temps après contamination chez une
Document 1 : Evolution en fonction du temps de la quantité d’anticorps dans le sang d’une souris
ayant subi deux injections d’antigènes
1- A partir du document 2 :
a. Comparez la réaction de l’organisme après une première injection d’antigène X et après une
deuxième injection de l’antigène X.
b. Concluez sur l’intérêt pour l’organisme de cette deuxième injection d’antigène X et précisez à
quel principe médical cela peut-il correspondre?
c. Donnez trois caractéristiques principales de ce principe médical.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 87
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Document 2 : Des expériences pour mettre en évidence l’importance des LB dans la mémoire
immunitaire
Exercice 8 :
Le graphique ci-dessous montre l’évolution de la concentration en anticorps (en grammes par litre de
sang) chez le nourrisson de la naissance jusqu’à l’âge de 12 mois. Une partie des anticorps du
nourrisson est transmise par la mère et une autre partie est fabriquée par son organisme.
Par ailleurs ce graphique montre que pour que le nourrisson soit capable d’assurer seul son immunité,
il faut une concentration minimale en anticorps supérieure à 2,5 grammes par litre (g/l) de sang.
A partir du graphique :
1. Décris comment évolue la quantité d’anticorps transmis par la mère au nourrisson.
2. Décris comment évolue la quantité d’anticorps produits par le nourrisson.
3. Indique l’âge à partir duquel les anticorps produits par le nourrisson lui permettent d’assurer seul
son immunité.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 88
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Exercice 9 :
Une même population de bactéries se développe dans quatre milieux de culture identiques (M 1, M2, M3
et M4), on ajoute dans ces milieux de culture des doses différentes d’antibiotiques.
Milieux Doses d’antibiotiques en Nombre de bactéries par ml en fonction du temps
unités/ml 0h 6h 12h
M1 0,5 100 000 32 500 000 100 000 000
M2 2 100 000 100 000 100 000
M3 16 100 000 4 000 100
M4 0 100 000 45 000 000 145 000 000
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 89
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 11 : Dysfonctionnement du système
immunitaire : cas de l’infection au VIH/SIDA
I) LES CARACTERISTIQUES DE L’INFECTION AU VIH
Activité :
Texte :
Le syndrome d'immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme sida, est
un symptômes consécutifs à la destruction de cellules du système immunitaire par le virus de
l'immunodéficience humaine (VIH). Le sida est le dernier stade de l'infection au VIH,
lorsque l'immunodépression est sévère. Il conduit à la mort par suite des maladies
opportunistes auxquelles il donne lieu. Un patient atteint du sida est appelé « sidéen », terme
qui a progressivement remplacé le terme plus ancien « sidatique »…
En Amérique du Nord, les premiers signes de l’épidémie sont apparus à la fin des
années 1970. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) ont été les
premiers touchés. Environ 35 millions de personnes dans le monde vivent aujourd’hui avec
le VIH. Les deux tiers d’entre elles résident en Afrique subsaharienne. Ce qui fait de cette
maladie un problème sanitaire mondial…
Tache :
- Relève à partir du texte le microbe qui provoque le sida :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- Dis à partir du texte dans quelle catégorie de maladie places-tu le sida : maladie
épidémie ou pandémie ; justifie ta réponse :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH) affecte l’homme et provoque le
Syndrome de l’Immunodéficience aquise (SIDA) : une maladie virale. Le VIH est présent
dans le sang et dans divers liquides biologique (sécrétions vaginales, sperme, lait maternel…).
Le sida est une maladie que l’on retrouve partout dans le monde : c’est une pandémie
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 90
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1) Test de dépistage :
Activité :
Des tests permettent de savoir si le VIH est présent dans un organisme ou non. La présence du
virus du sida déclenche la formation d’anticorps spécifique du virus. Donc les tests consistent
à incuber des extraits du VIH avec le sérum de la personne pour savoir si son organisme a
produit des anticorps anti VIH ou non (voir les expériences ci-dessous)
Lavage : les
anticorps qui
Incubation ne sont pas
Tube des extraits de fixés sur les Résultats conclusions
contenant du VIH avec les protéines
Sérum sérums virales sont
éliminés
Extrait de VIH
Individu A
Différents
anticorps du
sérum de A
Individu A
séronégatif
Extrait de VIH
Individu B
Différents
Anticorps
du sérum de B
Individu B
séropositif
En s’appuyant sur les résultats de ces tests, explique les notions de séronégativité et de
séropositivité :
…………………………………………………………………………………………………
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 91
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
Résumé
Lorsque l’organisme est contaminé par le VIH, il met en jeu des réactions immunitaires en
produisant des anticorps anti-VIH.
Le test de dépistage permet d’identifier les personnes vivant avec le VIH en recherchant des
anticorps anti-VIH dans son sang.
Si le test est positif, la personne est dite séropositive. On note dans son organisme
l’apparition des anticorps anti-VIH dans son sang. Il peut alors transmettre le VIH même
s’il ne présente aucun symptôme de la maladie.
Si le test est négatif, la personne est dite séronégative : pas d’anticorps anti-VIH dans son
Sang.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 92
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Action du VIH
Tache :
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………….......
……………………………………………………………………………………………….......
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 93
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
.....................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………….......
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé
La pénétration du virus déclenche une réaction de l’organisme qui produit des anticorps
anti-VIH. La présence des anticorps anti-VIH définit l’état de séropositivité vis-à-vis du SIDA.
Les anticorps anti-VIH dans un premier temps vont diminuer la charge virale de l’organisme.
Après contamination et une première intervention du système immunitaire, les lymphocytesT4
sont atteints par le virus et ils diminuent considérablement. Or, ces lymphocytes sont
indispensables à la réalisation des réponses immunitaires. A ce moment, un état
d’immunodéficience apparait. L’immunodéficience est la perte du système immunitaire
de la possibilité de réagir contre tous les éléments étranger dans l’organisme : les
maladies opportunistes apparaissent. Les malades ont un système immunitaire inefficace ;
des maladies auxquelles ils faisaient habituellement face ne guérissent pas. Les maladies
opportunistes touchent plus spécialement les poumons, le tube digestif, la peau, le système
nerveux.
Fais une enquête sur les modes de transmission et les méthodes de préventions du sida et
présente les résultats sous forme d’exposé.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 94
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé :
1) Transmission du VIH/SIDA :
Le SIDA se transmet par :
Voie sexuelle ; les rapports sexuels avec pénétration sans préservatif lorsque l’un
des partenaires est atteint par le VIH ou si aucun d’eux n’est la certitude d’être atteint par le
VIH.
Voie sanguine : avec l’utilisation d’instruments souillés tels que les rasoirs, les seringues, les
aiguilles…
Voie de la mère à l’enfant ; durant la grossesse, pendant l’accouchement et lors de
l’allaitement. Aujourd’hui, on peut prévenir l’infection des nouveau-nés par le dépistage des
femmes enceintes et par la prise d’ARV (antirétroviraux).
2) La prévention :
Il n’existe pas encore de vaccins contre le VIH et les médicaments sont peu nombreux, d’un
cout élevé et ne guérissent pas la maladie.
Le seul moyen de lutte repose sur la prévention :
La fidélité dans le mariage.
L’abstinence jusqu’au mariage.
L’utilisation du préservatif.
L’usage d’instruments stérilisés.
Grâce à la trithérapie, la mortalité due au SIDA a chuté de façon significative partout où ces
nouveaux traitements étaient disponibles.
La trithérapie consiste à associer trois médicaments antiviraux. Cette trithérapie
diminue de façon importante la charge virale de l’organisme, sans toutefois éliminer le
virus totalement. Elle a permis d’améliorer de façon importante la qualité de vie des
malades vivant avec le VIH. Cependant, ces malades ne sont pas guéris et ils
demeurent contagieux. Des recherches se poursuivent pour la mise au point d’un vaccin
contre le VIH.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 95
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 11
MAITRISE DES CONNAISSANCES :
Exercice 1 :
A-Définissez les mots ou expressions suivants : pandémie, sida, VIH, séropositivité, maladies opportunistes.
B-Vrai ou Faux :
1. Un sujet séropositif pour le SIDA est protégé contre cette maladie car il a formé des anticorps.
2. Le VIH se transmet essentiellement lors de rapport sexuels homosexuels.
3. Les maladies opportunistes sont responsables d’un affaiblissement du système immunitaire du sujet
séropositif.
4. Un sujet séropositif ne peut pas transmettre le virus du SIDA.
5. Le VIH provoque une déficience immunitaire acquise.
Exercice 2:
Voici une liste d’affirmations. Réponds en mettant vrai ou faux dans la case correspondante :
Le virus du SIDA peut se transmettre par le lait maternel
Le SIDA se transmet uniquement par les rapports sexuels.
Un sujet séropositif ne peut pas transmettre le VIH.
Le SIDA ne se transmet pas par les habits.
La piqûre de moustique provoque la SIDA.
Exercice 3 : Questions à réponses courtes
a) quand dit-on qu’une personne est séropositive?
b) A quoi sert un test de séropositivité?
c) Expliquer comment le VIH se multiplie dans l'organisme?
d) Comment évolue la quantité de lymphocytes T4?
e) Pourquoi des maladies opportunistes apparaissent-elles?
Exercice 4 :
a-Rappelle les 3 modes de contamination du VIH et donne des exemples pour chacun
b-Comment se protège-t-on efficacement du SIDA ?
Qu’est-ce qu’une maladie opportuniste ?
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 5 :
Le sida est une maladie mortelle qui évolue pendant plusieurs années en différentes phases. Le graphique ci-
dessous a été réalisé à partir de résultats d’analyses. Utilisez le graphique.
1-Comment se manifeste la séropositivité par rapport au VIH ?
2-D’après le graphique, quelle est la durée de la séropositivité ?
3-Pourquoi l’individu devient séropositif ?
4-Pour quelle raison, des maladies opportunistes peuvent-elles atteindre un malade du SIDA
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 96
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
DEUXIEME
PARTIE :
SCIENCES
DE LA
TERRE
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 97
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME 4: LA TECTONIQUE DES
PLAQUES ET LA FORMATION DES
ROCHES METAMORPHIQUES
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 98
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- Dis comment se trouve la lithosphère par rapport aux zones actives et aux zone
zones stables :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 99
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé
1) Zones actives et zones instable :
Les séismes et les volcans ne sont pas placés au hasard à la surface de la terre ; ils sont
localisés dans des zones très étroites qui entourent de vaste surface tranquille. Les alignements des
séismes indiquent les limites des plaques. Les zones de contact de plaques sont souvent le siège
d’activités volcaniques ou sismiques. Ces zones sont appelées zones instables ou zones actives.
Les zones dépourvues de séisme et de volcan sont des zones appelées zones stables ou zones
inactives. Elles sont localisées à l’intérieur des plaques et sont appelées plaques lithosphériques
ou plaques tectoniques.
2) Plaques lithosphériques :
La lithosphère, couche externe de la terre est découpée en une douzaine de plaques dont les
plus importants par la taille sont ; la plaque africaine, la plaque nord-américaine, la plaque sud-
américaine, la plaque antarctique, la plaque indo-australienne, la plaque indo-australienne,
la plaque eurasienne, la plaque pacifique. Les plaques lithosphériques ou plaques tectoniques
sont de vastes surfaces du globe terrestre géologiquement peu ou pas actives limitées par des
zones très actives.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
zone d’écartement
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 100
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
………………………………......................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
zone rapprochement
subduction : ……………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Collision : ……………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 101
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
Zone de coulissage :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 102
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
III) LE MOTEUR DE LA MOBILITE DES PLAQUES :
Activité :
-
En considérant le chauffage du contenu de l’éprouvette dans l’expérience ci-
dessus comme l’asthénosphère, formule des hypothèses à l’origine de la mobilité
des plaques lithosphériques :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 103
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Mouvements de convection de l’asthénosphère (flèches)
- Les informations tirées du texte et du schéma ci-dessus confirment ils les hypothèses
formulées ? justifie ta réponse :
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
Résumé :
Les mouvements des plaques nécessitent de l’énergie qui proviendrait de la chaleur produite au
niveau de l’asthénosphère et les courants de convection qui résultent de la distribution de cette
chaleur.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 104
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Texte :
..................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 105
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
- Quel est le nom qu’il donne au bloc qui regroupait les continents autrefois :
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
La dérive des continents est une théorie proposée au début du siècle par Alfred Wegener, pour
tenter d'expliquer, entre autres la similitude dans le tracé des côtes de part et d'autre de
l'Atlantique. Cette théorie selon laquelle les 5 continents de notre planète auraient été autrefois
réunis (la Pangée), puis se seraient séparés. Ils continueraient de s'éloigner les uns par rapport aux
autres. Les conséquences de la dérive des continents sont la naissance, l’extension d’océans, la
fermeture d’océans, la formation des chaines de montagnes (orogenèse), les volcans, les séismes et
la modification de la géographie du globe.
Le document ci-dessous est une photo de chaine de montagnes montrant des plis et des failles
qui sont des déformations de la lithosphère :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 106
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
SERIE D’EXERCICES 12
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 107
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Rédige un petit texte décrivant le phénomène de subduction représenté par le schéma et indiquant une des
conséquences de ce phénomène.
Exercice 5 :
Les documents a, b et c représentent les différentes étapes du déplacement de plaques lithosphériques.
1-Replace les schémas dans l’ordre chronologique.
2-Justifie ton choix.
Exercice 6 :
Le schéma ci-dessous représente une coupe de la lithosphère avec des plaques qui peuvent être le siège de
phénomènes dynamiques, ayant des conséquences nombreuses.
A c
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 108
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1-Indique la lithosphère et l’asthénosphère.
2-Nomme les reliefs géologiques représentés par les lettres A, B et C.
3- Donne le nombre de plaques lithosphériques visibles et délimite-les par des traits horizontaux sur le
schéma.
4-Indique par des flèches inscrites sur la lithosphère, le sens du mouvement de ces plaques.
6- Décris les conséquences du mouvement des plaques au niveau des reliefs A, B et C.
Exercice 7 :
Alfred Wegener est le premier en 1951, à émettre l’hypothèse que les continents étaient autrefois réunis en
une seule masse continentale : la Pangée.
A partir du document ci-contre, indique les arguments qui expliquent que les continents Africain et Sud-
Américain étaient jadis unis selon la théorie d’Alfred Wegener.
Exercice 8 :
Le schéma ci-dessous représente une coupe réalisée dans une zone superficielle de la Terre.
1-Nommer, sur votre copie, les couches A, B, C, D et E.
2-A quoi correspondent les zones a, b et c ? (dorsale océanique, zone de subduction, zone de collision)
3-Sur ce schéma, indiquer, avec des flèches bleues, les plaques qui s'écartent et, avec des flèches rouges,
celles qui se rapprochent. Placer des zones vertes pour signaler les régions volcaniques.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 109
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Il a en effet remarqué que la côte Ouest de l’Afrique et la côte Est de l’Amérique du sud peuvent s’encastrer
l’une dans l’autre, et que si on les rapproche Afrique et Amérique ne forment qu’un bloc. La répartition de
fossiles d’animaux et de végétaux identiques de part et d’autre de l’Atlantique ajoute un argument à sa
théorie : comment des animaux et des végétaux qui ne pouvaient pas nager auraient pu traverser un océan !
Wegener n’ayant pas trouvé d’explications pour le « moteur » de ces déplacements, sa théorie ne fut pas
acceptée à son époque. Grâce aux outils d’aujourd’hui, tels que les données GPS, et grâce à une meilleure
connaissance de l’activité interne du globe terrestre, nous pouvons démontrer que les plaques se déplacent à
la surface de la Terre.
La théorie de Wegener, bien qu’inexacte (ce ne sont pas les continents qui se déplacent mais les plaques) a
donc servi de base pour établir le modèle de la tectonique des plaques. Les plaques ne se déplacent que de
quelques centimètres par an…mais il faut multiplier ces déplacements par des millions d’années !»
1. Rechercher l’hypothèse émise par Wegener.
2. Rechercher le nom donné au bloc regroupant tous les continents.
3. Rechercher les arguments donnés par Wegener pour conforter son hypothèse.
4. Rechercher pourquoi son hypothèse n’a pas été retenue dans la première partie du 20 éme siècle.
5. Rechercher la vitesse de déplacement des plaques.
Exercice 10 :
La tectonique nous renseigne qu'aux limites des plaques lithosphériques, il y a des mouvements
d’écartement ou de rapprochement. En t’aidant des documents (1 et 2), réponds aux questions suivantes :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 110
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
1-Quelle est la cause de la subduction de la lithosphère océanique sous la lithosphère continentale
eurasiatique ?
2-Pourquoi l’Inde est-elle entraînée par la subduction ?
3-Quelle est la conséquence du déplacement de l’Inde sur l’océan situé entre l’Inde et l’Eurasie ?
4-Quels sont les évènements qui vont accompagner les séismes au niveau de la plaque plongeante ?
5-De quel type de mouvement de la lithosphère il s’agit ?
6-Quelle est la cause de la formation de magma sous le rift ?
7-Quelle est la conséquence de la création d’un rift dans l’océan ?
8-Quel est le mouvement de la lithosphère qui se produit, au niveau de la dorsale ?
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 111
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Leçon 13 : formation des roches métamorphiques :
I) NOTION DE METAMORPHISME :
Activité :
Le schéma ci-dessous montre différentes roches (sédimentaires et magmatiques) qui subissent
une série de transformation en s’enfouissant dans la lithosphère en d’autres types de roches
appelle roches métamorphiques sous l’action de différents facteurs :
Roches sédimentaires
Roches magmatiques
Magma
Tache :
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 112
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé :
Le métamorphisme est la modification de la composition minéralogique et de l’aspect
d’une roche, en général en profondeur, sous l’action de températures et de pressions élevées.
Les roches métamorphiques sont formées à partir de roches préexistantes, comme l’origine du
mot métamorphique le rappelle en grec, méta signifie « après », et morphosis la « forme »).
Ce sont des roches (magmatiques, sédimentaires ou déjà métamorphiques) qui ont
subit un métamorphisme. Ce processus entraîne une restructuration minéralogique de ces
roches sous l’effet d’une forte augmentation de température et/ou de pression.
Les transformations minéralogiques et structurales subies par les roches se font toujours à
l’état solide. Selon la nature des roches initiales, on parle de para-métamorphisme (associé
aux roches sédimentaires), d’ortho-métamorphisme (associé aux roches magmatiques) ou de
poly-métamorphisme (associé aux roches métamorphiques).
Photographie 1 : Schiste
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………
Résumé
Les roches métamorphiques sont caractérisées par :
Une stratification : Dépôts en couches dû aux phénomènes de sédimentation.
Une schistosité : C'est-à-dire que la roche se (débite) découpe en feuillets. Cette schistosité
peut apparaître pendant la diagenèse mais elle est souvent à relier aux contraintes
tectoniques.
Une foliation : c'est-à-dire que certains minéraux de la roche s'aplatissent et s'orientent
selon la direction de la schistosité. Ils peuvent se regrouper sous forme de lits sombres qui
alternent avec des lits clairs. (Micaschistes, gneiss).
Activité :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 114
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
Le gneiss est une roche grenue qui a la même composition que le granite, mais alors que les
cristaux du granite sont disposés dans un ordre quelconque, ceux du gneiss sont orientés ; les
paillettes de mica en particulier, sont concentrées en lits donnant à la roche une cassure gris
clair zébrée de bandes sombres tout à fait caractéristiques.
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 115
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé :
Les facteurs du métamorphisme sont la température et la pression qui sont responsables des
caractéristiques des roches métamorphiques.
Le document ci-dessous montre les différents degrés du métamorphisme des roches qui
s’enfoncent dans la lithosphère.
Tache :
- Trace les deux droites suivantes :
Première droite : passant par la température 400° et parallèle à l’axe des
pressions.
Seconde droite : passant par la pression 10 Kb et parallèle à l’axe des
températures.
- Situe la profondeur et la température des métamorphismes suivants :
Métamorphisme de basse température et basse pression.
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 116
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
Résumé :
Le métamorphisme régional ou général est lié à des facteurs géodynamiques que sont la
température et la pression. Ce métamorphisme se subdivise en zones progressives
correspondant à :
L'épizone : Elle correspond au métamorphisme de basse pression et de température faible (100
400°C).
La mésozone : Elle caractérise un métamorphisme moyen, avec apparition de minéraux
caractéristiques : biotite, muscovite, staurotide, amphiboles et disthène.
La catazone : Elle correspond à un métamorphisme intense. Température et pression y sont
élevées mais il y a peu de contraintes. Les minéraux que l'on y trouve sont la sillimanite,
l'andalousite, les grenats, les pyroxènes et les plagioclases.
2) Le métamorphisme de contact :
Activité :
Tache :
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 117
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
- Dis ou se trouve l’auréole de métamorphisme :
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
Le métamorphisme de contact est dû essentiellement à l'effet de la température. Il se développe
dans les roches encaissantes autour des masses magmatiques chaudes.
Manteau
lithosphérique
Asthénosphère
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 118
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Manteau lithosphérique ou
lithosphère
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
La plaque océanique riche en eau qui s’enfonce au cours de la subduction trouve en profondeur
des conditions de température et de pression suffisantes pour subir des modifications. Les roches
se transforment progressivement en passant des modifications mineures de l’épi zone (schistes)
jusqu’aux modifications majeures de la cata zone (gneiss) puis à celles de l’anatexie (migmatites).
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 119
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
SERIE D’EXERCICES 13
MAITRISE DES CONNAISSANCES:
Exercice 1:
1- Cite les caractères communs aux roches métamorphiques.
2- Rappelle les noms des différents types de métamorphiques et leurs caractéristiques.
3- Définis les termes et expressions suivants : métamorphisme, foliation, métamorphisme de contact, flux
thermique, gradient géothermique, schistosité, pli.
1. Faille normale, écartement, compartiments, affaisse.
Exercice 2 :
En utilisant les chiffres et les lettres, associez chaque mot ou groupe de mots de la liste suivante à une phrase
ou expression indiquée ci-dessous. Exemple : 11-k.
Mots ou groupe de mots :
1- Rift 2-Métamorphisme
3-Convection 4-Collision
5-Subduction 6-Plaque lithosphérique
7-Asthénosphère 8-Dorsale
9-Lithosphère 10-frontières de plaques.
Phrases ou expressions :
a. Zone géologiquement active, séparant deux plaques lithosphériques.
b. Transformation d’une roche préexistante en une autre roche sous l’action de la température et de la
pression.
c. Frontière de divergence entre deux plaques tectoniques qui s’écartent l’une de l’autre avec création
de lithosphère océanique.
d. Ensemble très rigide constitué de la croûte terrestre et du manteau supérieur.
e. Mode de transfert d’énergie qui implique un déplacement de matière par opposition à la conduction
thermique.
f. Vaste surface du globe géologiquement peu ou pas active, limitée par des zones très actives.
g. Partie du manteau situé sous la lithosphère et un peu moins rigide qu’elle.
h. Enfoncement de la lithosphère océanique dans l’asthénosphère au niveau d’une fosse océanique.
i. Aboutissement du rapprochement de deux plaques portant des continents après fermeture d’un
océan.
j. Région où la croute terrestre s’amincit.
COMPETENCES METHODOLOGIQUES :
Exercice 3 :
Le métamorphisme de contact est celui qui se produit dans la roche encaissante au contact d'intrusifs. ‘’
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 120
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME 5 : LE CYCLE DES ROCHES
Texte :
Le géologue classe des roches en fonction de leur origine et de leur composition, on distingue trois types
principaux de roches :
Les roches magmatiques : elles proviennent du refroidissement d'un magma, elles sont
qualifiées de volcanique quand elles se forment lors des éruptions à la surface de la terre ou
de plutoniques quand elles se forment par refroidissement et cristallisation en profondeur
Les roches sédimentaires : elles naissent à la surface terrestre, généralement par dépôt de
matières au fond d'une mer sur la côte dans un delta ou plus rarement à la surface d'un
continent, les matériaux qui constituent ces roches (les sédiments) proviennent le plus
souvent de l'érosion des autres roches.
Les roches métamorphiques : elles correspondent à d'anciennes roches préexistantes
(magmatique sédimentaire ou métamorphique et qui ont été transformés en profondeur par
augmentation de pression et de température le plus généralement au cours de la formation
d'une chaine de montagne.
La manière dont se forment les roches détermine leur appartenance à l’une ou l’autre de ces grandes
familles. Les roches résultent de processus géologiques variés, qui se produisent à l'intérieur et à la
surface de la terre. Les roches sont classées et étudiées d'après leur aspect, leur composition, et les
processus naturels responsables de leur formation.
Ces processus dynamiques affectant la croûte terrestre permettent le recyclage des roches. A la
surface de la terre, l'altération chimique et l'érosion réduisent les roches préexistantes en
sédiments, qui forment de nouvelles roches. Celles-ci peuvent être enfouies sous la surface de la
terre. Sous l'effet de la chaleur, de la pression, et des mouvements tectoniques, elles se fracturent,
se déforment, ou même fondent. C'est le cycle des roches.
Tache :
En t’appuyant sur les informations dans le texte ci-dessus fais le schéma du cycle des
roches en mettant en relation les modes de formation des différents types de roches :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 121
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
THEME N° 6: LA CHRONOLOGIE
1) La chronologie relative :
Activité :
Le principe de superposition :
Le schéma ci-dessous montre un empilement de roches sédimentaires dans une région donnée.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 122
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Le principe de recoupement
Texte et schémas
Une intrusion de granite se met en place par cristallisation d’un magma au cours de son
ascension. Elle est plus jeune que les roches traversées (= roches encaissantes). Celles-ci
peuvent être modifiées par la chaleur dissipée par le magma en cours de refroidissement, il
se forme alors une auréole de métamorphisme de contact contemporaine à la mise en
place du granite et postérieure aux roches sédimentaires qui existaient avant.
Une faille résulte d’une cassure d’un terrain avec déplacement relatif des parties
séparées. Elle est donc plus récente que les roches qu’elle affecte et plus ancienne que celles
qui ne sont pas déplacées.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 123
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Le principe d’identité paléontologique :
Texte ;
Tache :
- Exploite les documents (donnés et schémas) ci-dessus et donne les énoncé des
principes de la chronologie relative :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 124
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Le principe de continuité : ..................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
On appelle chronologie relative le fait de donner un âge approximatif à un ensemble de
couches sédimentaires par rapport à d’autres. Elle permet aussi de donner une
chronologie à différents événements d’une région géologique.
Pour dater de façon relative les couches sédimentaires les unes par rapport aux autres on
utilise les principes de datation suivants :
Le principe de superposition : Une couche sédimentaire est plus récente que celle qu'elle
recouvre.
Le principe de recoupement : Toute structure qui en recoupe une autre est plus récente que
cette dernière.
Remarque :
Le principe est très général et s'applique à de nombreux évènements (déformations)
géologiques comme :
des failles, des coulées qui recoupent des terrains sédimentaires ou volcaniques.
des plis qui impliquent des couches d'âges variés.
Des intrusions de plutons granitiques qui provoquent une auréole de métamorphisme.
Le principe d’identité paléontologique : Deux couches ou deux séries de roches
sédimentaires, même très distants l’une de l’autre, sont de même âge si elles contiennent le
même bon fossile stratigraphique.
Le bon fossile stratigraphique est un fossile ayant une durée de vie relativement bréve mais
Aussi une vaste répartition géographique.
Le principe de continuité : « Une couche sédimentaire est de même âge en tout point »
2) La chronologie absolue :
Activité :
Texte scientifique :
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 125
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
.......................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
Résumé :
La datation absolue est basée sur la radioactivité de certains éléments chimiques présents à l’état
de trace dans les échantillons de roches. Quel que soit la quantité de l’élément « initial »il faut
toujours le même temps pour que cette quantité se réduise de moitié par désintégration : Cette
durée caractéristique des éléments radioactifs est appelée période ou demi-vie (T). Cette demi-
vie varie selon les différents isotopes.
On appelle datation absolue le fait de donner un âge chiffré aux couches sédimentaires grâce aux
isotopes radioactifs.
Activité :
Pour établir les grandes coupures des temps géologiques, on a utilisé les périodes,
relativement brèves à l'échelle géologique, caractérisées par la disparition irréversible d'une
proportion importante des espèces.
Outre les divisions et leurs repères chronologiques, les évènements liés à l'apparition de la
vie et certains évènements géologiques majeurs ont été associés à l'échelle ci-dessous.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 126
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 127
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 128
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Tache :
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
- Explique pourquoi ces extinctions sont utiles dans la délimitation des temps en
géologie.
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………...
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 129
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Résumé :
Au cours du temps, il se produit des évènements biologiques correspondant à des extinctions
d’espèces (disparition des reptiles dinosauriens à la fin du secondaire) et apparition de nouvelles
espèces mieux adaptées aux conditions de vie (apparition des mammifères et diversification à
l’ère tertiaire).
Ces phénomènes biologiques sont souvent accompagnés de phénomènes géologiques comme les
transgressions et les régressions marines qui constituent des limites entre les périodes des ères
géologiques. Chaque transgression/régression est associée à une extinction d’espèces fossiles ce
qui permet de limiter les périodes.
Le calendrier des temps géologique montre quatre ères qui sont des plus anciens aux plus
récents: le paléozoïque ou ère primaire, le mésozoïque ou ère secondaire, le cénozoïque ou ère
tertiaire et l’anthropozoïque ou ère quaternaire. Chaque ère est subdivisé en périodes : Exemple
l’ère secondaire comprend trois périodes : le trias, le jurassique et le crétacé.
SERIE D’EXERCICES 14
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 130
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]
Exercice 6 :
Le professeur met à la disposition des élèves le schéma ci-dessous et leur demande d’indiquer, parmi les
quatre événements géologiques suivants : faille, plissement, surface d’érosion, dépôt de calcaires et grès),
celui qui est le plus ancien.
Voici les réponses données par quatre élèves A, B, C et D:
Elève A : La faille est la plus ancienne.
Elève B : Le plissement est plus ancien
Elève C : La surface d’érosion est plus ancienne
Elève D : Le dépôt de calcaire et de grés est plus ancien.
El Hadji Mouhamadou Khény Diop professeur MSVT CEM Mbousnakh/ IEF Thies département 131
Tel : 783801059 Email : elmoudio@[Link]