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Cours de Quatrième

Thomas MUSARD - http://mathsmusard.unblog.fr/

Année scolaire 2023-2024


Table des matières

1 Ajouter et soustraire les nombres relatifs 3

2 Statistiques 5

3 Solides de l’espace 8

4 Racine carrée d’un nombre positif 11

5 Multiplier et diviser les nombres relatifs 12

6 Volumes 13

7 Fractions (1) 15

8 Théorème de Pythagore 17

9 Calcul littéral (1) 19

10 Proportionnalité 21

11 Fractions (2) 25

12 Translations 28

13 Calcul littéral (2) 31

14 Réciproque du théorème de Pythagore 33

15 Puissances de 10 34

16 Agrandissement et réduction 36

17 Équations 38

18 Théorème de Thalès 41

19 Vitesse 42

20 Probabilités 43

21 Repérage 46

22 Grandeurs composées 47

23 Arithmétique 49

24 Réciproque du théorème de Thalès 51

25 Cosinus d’un angle 52


Chapitre 1

Ajouter et soustraire les nombres relatifs


I) Addition de nombres relatifs
Méthode 1. Ajouter des nombres relatifs de même signe.
• On garde le signe en commun.
• On ajoute les distances à zéro.

A  ( 4) ( 3) B  (9) (5) C  (7) (9) (3)


A  ( 7) B  (14) C  (19)

Méthode 2. Ajouter des nombres relatifs de signes contraires.


• On garde le signe du nombre ayant la plus grande distance à zéro.
• On soustrait la plus petite distance à zéro à la plus grande.

A  ( 8) (4) B  (9) ( 7)
A  ( 4) B  (2)

II) Soustraction de nombres relatifs

Définition.
Deux nombres relatifs sont opposés s’ils ont la même distance à zéro mais pas le
même signe.

Exemple. 2, 3 et 2, 3 sont deux nombres opposés. On dit aussi 2, 3 est l’op-
posé de 2, 3 (et inversement). Leur somme est égale à 0.
Méthode. Soustraire des nombres relatifs. Pour soustraire un nombre relatif, on
ajoute son opposé.

A  (11)  ( 7) B  (3)  (5) C  47


A  (11) (7) B  (3) ( 5) C  4 (7)
A  (18) B  ( 2) C  (3)
III) Distance entre deux points

Propriété.
La distance entre deux points sur une droite graduée est la différence entre la
plus grande abscisse et la plus petite.

Exemples.
1. A(1) et B(4).

AB  4  1
AB  3

2. A(4, 5) et B(1, 5).

AB  4, 5  (1, 5)
AB  4, 5 1, 5
AB  6

3. A(1) et B(3).

AB  1  (3)
AB  1 3
AB  2
Chapitre 2

Statistiques
I) Définitions générales

Définition.
Une série statistique est une série de valeurs (des nombres, des mots...).

Exemple. Relevé des différentes pointures de la classe.

Définition.
L’effectif d’une valeur est le nombre de fois où cette valeur apparaît.

Exemple. Dans l’exemple précédent, l’effectif total est ___. Il s’agit ici du nombre
d’élèves dans la classe.
Exemple. La pointure ___ apparaît ___ fois.
Formule.
effectif de cette valeur
Fréquence =
effectif total

Remarque. Une fréquence peut s’exprimer en pourcentage. Dans ce cas, on mul-


tiplie le résultat par 100.
Exemple. Fréquence d’apparition d’une pointure dans la classe.
II) Diagramme circulaire
Méthode. Construire un diagramme circulaire.
1. On construit un tableau de données contenant :
• Une ligne pour les valeurs de la série ;
• Une ligne pour les effectifs des valeurs ;
• Une ligne pour les mesures des angles des secteurs angulaires.
• Une colonne "Total".

2. On calcule les valeurs manquantes du tableau.

3. On construit le diagramme circulaire.

III) Moyennes
1. Moyenne simple

Formule.
somme de toutes les valeurs
Moyenne =
nombre total de valeurs
Exemple. Moyenne de : 9  18  15  7  11  2.

2. Moyenne pondérée
Exemple. Pointures de la classe. On fait un tableau des effectifs.

III) Médiane

Définition.
La médiane d’une série statistique est une valeur telle qu’il y a :
• Au moins la moitié des valeurs inférieures ou égales à cette médiane.
• Au moins la moitié des valeurs supérieures ou égales à cette médiane.

La médiane est donc une valeur centrale de la série quand celle-ci est ordonnée.

1. Effectif impair
Exemple. On considère la série de notes suivantes : 9  18  15  7  11. Déter-
miner la médiane de cette série.

Si l’effectif total est impair, alors la médiane est la valeur du centrale.

2. Effectif pair
Exemple. On considère la série de notes suivantes : 9  18  15  7  11  2.
Déterminer la médiane de cette série.

Si l’effectif total est pair, alors toute valeur située entre les valeurs centrales
est une médiane. En général, on prend la moyenne de ces deux valeurs cen-
trales.
Chapitre 3

Solides de l’espace
I) Cylindre

Définitions.
1. Un cylindre est un solide dont les bases sont deux disques superposables.
2. La hauteur d’un cylindre est la longueur du segment joignant les centres des
deux disques.

Méthode 1. Représenter un cylindre en perspective cavalière.


1. On trace un rectangle (deux côtés opposés en
pointillés et les deux autres en traits pleins).
2. On trace l’axe de symétrie du rectangle.
3. On trace à main levée deux "ovales" en faisant ap-
paraître en pointillés la partie non visible.

Méthode 2. Construire le patron d’un cylindre.

1. Construire une des bases du cylindre, qui est un disque de rayon 2 cm.
2. Tracer la surface latérale du cylindre, qui est un rectangle :
• Largeur : 5 cm (c’est la longueur de la hauteur).
• Longueur : elle est égale au périmètre des cercles (il faut donc la calcu-
ler) : 2  π  r  2  π  2  12, 6 cm.
3. Compléter le patron en traçant la seconde base, qui est un disque superpo-
sable au premier.
II) Pyramide

Définition.
Une pyramide est un solide dont :
• Une face est un polygone appelé base.
• Les autres faces sont des triangles et sont appelées faces latérales
• Le sommet commun des faces latérales est appelé sommet de la pyramide.

Méthode. Représenter un patron d’une pyramide.

• Construire la base (ici un rectangle de longueur 5 cm et de largeur 3 cm).


• Avec le compas, construire les triangles (faces latérales) à partir de chaque
côté de la base.
III) Cône de révolution

Définition.
Une cône de révolution est un solide formé :
• D’un disque qui représente la base.
• D’une face latérale : une surface courbée.
• D’un sommet.

Remarque. Un cône de révolution est obtenu par rotation d’un triangle autour
de l’un des côtés adjacents à l’angle droit.
Méthode - Représenter le patron d’un cône.

• Réaliser un schéma du patron (comme ci-dessus).


• Calculer la longueur de l’arc de cercle qui est égal au périmètre de la base
(cercle) : 2  π  r  2  π  2  4π.
• Calculer la mesure de l’angle de l’arc de cercle :
Si le disque était complet, son périmètre aurait été égal à 2  π  6, soit 12π.
Par proportionnalité, déterminons la mesure de l’angle :

360  4π
α  120°.
Mesure de l’angle (en °) 360 α
Longueur de l’arc (en cm) 12π 4π 12π

• Tracer le patron en vraie grandeur.


Chapitre 4

Racine carrée d’un nombre positif


I) Lien entre carré et racine carrée

Définitions.
1. Le carré d’un nombre a est égal au produit du nombre a par lui même. On
note a2  a  a.
2. La racine carrée d’un nombre a positif est le nombre positif dont le carré est

égal à a. Ce nombre est noté a.

Exemples.
1. Le carré de 5 est 52 et est égal à 5  5  25.
2. La racine carrée
√ de 36 est le nombre qui, mis au carré, est égal à 36. Comme
6  36, alors 36  6.
2

3. La racine carrée
√ de 11 est le nombre qui, mis au carré, est égal à 36. Ce
nombre est 11 et vaut environ 3, 32.
Remarque. D’après la définition 2, la racine carrée d’un nombre existe unique-
ment pour les nombres positifs. Par exemple, la racine carrée de 5 n’existe pas
car 5 < 0 (la calculatrice envoie un message d’erreur).

II) Carrés parfaits

Définition.
Un carré parfait est le carré d’un nombre entier positif.

Tableau des premiers carrés parfaits à connaître.


Nombre entier 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Son carré 0 1 4 9 16 25 36 49 64 81 100 121 144

III) Encadrer une racine carrée



Méthode - Encadrer 7 par deux nombres entiers.
1. Encadrer 7 par deux carrés parfaits : 4 < 7 < 9
√ √ √ √
2. Appliquer la racine carrée à chaque terme : 4 < 7 < 9 donc 2 < 7 < 3
Chapitre 5

Multiplier et diviser les nombres relatifs


I) Multiplier des nombres relatifs

Règle des signes.


1. Le produit de deux nombres de même signe est positif.
2. Le produit de deux nombres de signes contraires est négatif.

Exemples.
• ( 4)  ( 2)  8 • (4)  ( 2)  8
• ( 4)  (2)  8 • (4)  (2)  8
Propriété.
1. Un produit de facteurs est positif si le nombre de facteurs négatifs est pair.
2. Un produit de facteurs est négatif si le nombre de facteurs négatifs est im-
pair.

Exemples.
• 3  (2)  4  2  48 (1 facteur négatif, résultat négatif)
• (3)  (2)  4  2  48 (2 facteurs négatifs, résultat positif)
• (3)  (2)  (4)  2  48 (3 facteurs négatifs, résultat négatif)
• (3)  (2)  (4)  (2)  48 (4 facteurs négatifs, résultat positif)

II) Diviser des nombres relatifs

Règle des signes.


1. Le quotient de deux nombres de même signe est positif.
2. Le quotient de deux nombres de signes contraires est négatif.

Exemples.

A
4  4 B
2
  32 C
2  (5)  10   10
5 5 3 9 9 9
Chapitre 6

Volumes
I) Volumes d’un prisme droit, d’un cylindre

Formule.
Vprisme droit  Vcylindre  Aire de base  hauteur

Exemples.
Prisme droit à base triangulaire. Ci-dessous un cylindre.

• Aire de la base (triangle rectangle) : • Aire de la base (disque) :


ch
Abase 
2
 4 2 3  12
2
 6 cm2 Abase  π  r 2  π  32  9π cm2

• Volume : • Volume :

VABCDEF  Abase  h Vcylindre  Abase  h


VABCDEF  6  6, 5 Vcylindre  9π  7
VABCDEF  39 cm3 Vcylindre  198cm3

II) Volumes d’une pyramide, d’un cône

Formule.
Aire de base  hauteur
Vpyramide  Vcône 
3
Exemples.
MAT HS est une pyramide à base carrée Ci-dessous un cône dont la base est
avec AT  5 cm et MI  6 cm. disque de rayon 2 m et de hauteur 5,5 m.

• Aire de la base (carrée) : • Aire de la base (disque) :

c2  52  25 cm2 π  r 2  π  22  4π m2
• Volume :

 253 6
• Volume :
VMAT HS 4π  5, 5
V cône 
VMAT HS  150
3
3
V cône  34 m3
VMAT HS  50 cm3
III) Conversions
Rappels. Convertir des unités de volume (m3 ...) et de contenance (L...) :
1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000

km3 hm3 dam3 m3 dm3 cm3 mm3


hL daL L dL cL mL

1 4 0 0 0
0, 0 0 8
1 5 1

1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000


On peut voir ici que 1 L = 1 dm3 .
Exemples.

• 14 m3 = 14 000 dm3 • 151 cm3 = 15 cL


• 8 hm3 = 0,008 km3
Chapitre 7

Fractions (1)
I) Fractions égales

Propriété.
La valeur d’une fraction ne change pas si on multiplie (ou divise) son numérateur
et son dénominateur par un même nombre entier non nul. Autrement dit, si a, b, k
sont trois nombres relatifs avec b , 0 et k , 0, alors :
a
b
 ba  kk a
b
 ba :: kk
Exemples.

1 15
•  
2 25 10
5
. •
8
 8: 4  2 .
12 12: 4 3

20 45 4 2k 2
•   .
35 75 7
•  avec k , 0.
3k 3
Propriété - Égalité des produits en croix.
a, b, c, d désignent quatre nombres relatifs (b , 0 ; d , 0).

• Si
a
b
 dc , alors a  d  b  c. • Si a  d  b  c, alors
a
b
 dc .
Exemples.
4 12
1. Les fractions et sont-elles égales ?
7 28
• D’une part : 4  28  112
• D’autre part : 7  12  84
Les produits en croix sont inégaux, donc les fractions ne sont pas égales.
6 et 3
2. Les fractions
8 4 sont-elles égales ?
• D’une part : 6  (4)  24
• D’autre part : 8  3  24
Les produits en croix sont égaux, donc les fractions sont égales.
II) Simplifier une fraction
Simplifier une fraction revient à écrire une fraction qui lui est égale avec un nu-
mérateur et un dénominateur plus petits.
35
Exemple. Simplifier . Comme 35 et 14 sont des multiples de 7, alors :
14
35 57 5

14 27 2


III) Comparer des fractions

Propriété.
Deux quotients ayant le même dénominateur sont rangés dans l’ordre des numé-
rateurs.
a b a b
1. Si a > b, alors > . 2. Si a < b, alors < .
c c c c
287 288
Exemple. 287 < 288 donc < .
96 96
7 22
Méthode générale pour comparer deux quotients. Comparer et .
5 15
1. On réduit au même dénominateur.
7
5
 5733  21
15
2. On compare les numérateurs et on conclut.
21 22 7 22
Puisque 21 < 22, alors < , c’est-à-dire < .
15 15 5 15

IV) Addition et soustraction de fractions


Méthode. Pour ajouter deux fractions de dénominateurs différents :
1. On met les fractions sous le même dénominateur.
2. On additionne les numérateurs en conservant le dénominateur commun.
Exemples.

A B  C
4 6 3 1 2 3
15 5 4 16 3 5
63 34 25 33
A B  C
4 1
15 53 4  4 16 35 53
A B  C
4 18 12 1 10 9
15 15 16 16 15 15
A B C
22 11 19
15 16 15
Chapitre 8

Théorème de Pythagore
I) Égalité de Pythagore

Définition.
L’hypoténuse d’un triangle rectangle est le côté opposé à l’angle droit. Il s’agit du
côté le plus long.

Théorème de Pythagore.
Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égale à la
somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.

Exemple. On considère le triangle ABC rectangle en A ci-dessous.

D’après le théorème de Pythagore :


BC 2  AB2 AC 2 .

II) Utiliser l’égalité de Pythagore


Le théorème de Pythagore permet de calculer la longueur de l’un des trois côtés
d’un triangle rectangle connaissant les longueurs des deux autres.
Chapitre 9

Calcul littéral (1)


I) Expressions littérales

Définitions.
Une expression littérale est une expression contenant des lettres qui désignent
des nombres inconnus.

Exemple. Pour calculer l’aire d’un rectangle de longueur L et de largeur l, on


utilise la formule L  l.
Exemple - Vers le brevet. On considère le programme de calcul suivant :

• Choisir un nombre.
• Ajouter 3.
• Multiplier par 9.
• Soustraire 5.

1. Vérifier qu’on obtient 31 en choisissant 1 comme nombre de départ.

• 1 • 1 34 • 4  9  36 • 36  5  31

On aurait pu aussi écrire le calcul en une ligne (mais attention aux paren-
thèses) : (1 3)  9  5.
2. Qu’obtient-on en choisissant 3 au départ ?

• 3 • 3 36 • 6  9  54 • 54  5  49

3. Quel nombre a-t-on choisi au départ si on obtient 85 ? On "remonte" le pro-


gramme de calcul.

• 85 • 85 5  90 • 90 : 9  10 • 10  3  7

4. Écrire une expression littérale correspondant à ce programme de calcul. Soit


x le nombre de départ.

• x • x 3 • (x 3)  9 • (x 3)  9  5
II) Remplacer une lettre par une valeur
Méthode. Que vaut 2x 1 si x vaut 7 ?
On remplace la lettre par la valeur proposée et on calcule.

2x 1  27 1
2x 1  15

III) Tester une égalité


Méthode. L’égalité 2x 15 x est-elle vraie pour x  1 ?
1. On remplace x par 1 et on calcule chaque membre séparément.
• Membre de gauche : 2x 1  2  1 1  2 1  3.
• Membre de droite : 5 x  5 1  6.
2. On compare et on conclut. Les deux membres ne sont pas égaux pour x  1,
donc l’égalité est fausse pour x  1.

IV) Réduire des expressions sans parenthèse


Réduire une expression revient à regrouper les termes de "même famille".

Exemple. Réduire l’expression A  2x 3x2  x 8  6x2  13.

A  2x 3x2 x 86x2  13
A  3x2  6x2 2x  x 8  13
A  (3  6)x2 (2  1)x (8  13)
A  3x2 x  7
Chapitre 10

Proportionnalité
I) Reconnaître une situation de proportionnalité

Définition.
Deux grandeurs sont proportionnelles si l’on peut passer de l’une à l’autre en
multipliant (ou en divisant) par un même nombre différent de zéro appelé
coefficient de proportionnalité.

Exemple 1. Les quantités utilisées en cuisine sont très souvent proportionnelles


au nombre de personnes :

Remarque. Très souvent, deux grandeurs proportionnelles sont représentées dans


un tableau, appelé alors tableau de proportionnalité.
Exemple 2. Un t-shirt coûte 11 =C.
• Le prix à payer en euros s’obtient en multipliant le nombre de t-shirts achetés
par 11.
• 11 est le coefficient de proportionnalité.
• Les grandeurs proportionnelles sont le nombre de t-shirts achetés et le prix
à payer.

Nombre de t-shirts 1 6 12
11 11
Prix en =C 11 66 132

Formule.
A partir d’un tableau de proportionnalité, le coefficient de proportionnalité s’ob-
tient en calculant le quotient :
valeur 2ème ligne
" "
valeur 1ère ligne

Exemple 3. Dans le tableau précédent :


11
1
 11 ; 66
6
 11 et
132
12
 11.
Remarque. Lorsque l’on applique la formule, si tous les résultats ne sont pas
égaux, alors le tableau n’est pas de proportionnalité.
Exemple 4. Le distance parcourue par la voiture est-elle proportionnelle au temps ?
Temps (min) 10 20 30 40
Distance parcourue (km) 20 30 50 60
Calculons séparément :
20
10
 2;
30
20
 1, 5
Puisque les quotients sont ne sont pas égaux, alors ce tableau n’est pas un tableau
de proportionnalité. Ainsi, la distance n’est pas proportionnelle au temps.

II) Résoudre un problème de proportionnalité


Pour trouver des valeurs manquantes dans un tableau, on peut utiliser plusieurs
techniques.
Exemple 5. Quatre stylos coûtent 10 =C. Combien coûtent 12 stylos ?

1. Par passage à l’unité


Passage à l’unité : on revient à trouver le prix d’une unité, ici un seul stylo.
4 12
Nombre de stylos 4 1 12
Prix (en euros) 10 2,5 30
4 12
Pour trouver le prix d’un stylo, on divise le prix par 4. 10 : 4  2, 5.
Pour trouver le prix de 12 stylos, on multiplie ensuite par 12. 2, 5  2  30.

2. Avec le coefficient de proportionnalité

On calcule le coefficient de proportionnalité :


10
4
 2, 5. Enfin, on complète le
tableau avec le coefficient.

Nombre de stylos
Prix (en euros)
4
10
12
30
2,5

3. Méthode multiplicative
3
Nombre de stylos 4 1 12
Prix (en euros) 10 2,5 30
3
Puisque 4 stylos 3 = 12 stylos, alors 12 stylos coûteront 10 =C 3, soit 30 =C.
4. Méthode additive

Nombre de stylos 4 1 8 12
Prix (en euros) 10 2,5 20 30

Puisque 4 stylos + 8 stylos = 12 stylos, alors 12 stylos coûteront 10 =C + 20 =C, soit


30 =C.

III) Représenter graphiquement la proportionnalité

Propriété.
1. Si une situation est une situation de proportionnalité, alors les points de sa
représentations sont alignés avec l’origine du repère.
2. Si les points d’une représentation graphiques sont alignés avec l’origine du
repère, alors ils représentent une situation de proportionnalité.

Exemple 6.

Graphique de l’exemple 4 Graphique de l’exemple 5

L’exemple 4 n’est pas une situation de proportionnalité car les points du gra-
phique sont alignés avec l’origine du repère.
L’exemple 5 est une situation de proportionnalité car les points du graphique
sont alignés avec l’origine du repère.
IV) Égalité des produits en croix - Quatrième proportionnelle

Propriété - Égalité des produits en croix.


Dans un tableau de proportionnalité, les produits en croix sont égaux.
Autrement dit, si a, b, c, x sont quatre nombres non nuls, et qu’on a le tableau de
proportionnalité suivant :
a c
b x
Alors : a  x  b  c.

Dans ce cas, la valeur que l’on souhaite calculer à partir des trois autres est appe-
lée quatrième proportionnelle.

Exemple 7. Avec 30 kg d’oranges, on obtient 18 L de cocktail. Quel volume de


cocktail peut-on obtenir avec 48 kg d’oranges ?
On regroupe les données dans un tableau. On note x le volume de cocktail re-
cherché.
Masse d’orange (kg) 30 48
Volume de cocktail (L) 18 x

Comme le tableau précédent représente une situation de proportionnalité, alors :

30  x  18  48
48  18
x
30
x
864
30
x  28, 8

Avec 48 kg d’oranges, on peut obtenir 28,8 L de cocktail.


Chapitre 11

Fractions (2)
I) Multiplication de fractions

Propriété.
Pour multiplier deux fractions on multiplie les numérateurs entre eux et on mul-
tiplie les dénominateurs entre eux.

Exemple. B 
5

3 11
7
 3511
7
 33
35
•C  
a c ac
b d bd
(avec b, d , 0).

Règle.
Pour calculer la fraction d’une quantité, on multiplie la quantité par la fraction.

4
Exemple. Dans un collège, des 820 élèves sont demi-pensionnaires. Pour connaître
5
le nombre de demi-pensionnaires, on calcule les de 820, soit 820.
4 4
5 5
4  820
4
5
 820 
5
 3280
5
 656
Ce collège compte 656 demi-pensionnaires.

II) Pourcentages
Rappel. Un pourcentage s’exprime à l’aide d’une fraction de dénominateur 100.
20
Exemple. Le pourcentage 20 % est représenté par la fraction .
100

Pourcentage 10 % 25 % 50 % 75 % 100 % 200 %

Fraction
10
100
 10
1 25
100
 41 50
100
 12 75
100
 34 100
100
1 200
100
2
On prend... le dixième le quart la moitié les trois le tout le double
quarts

On multiplie 0,1 0,25 0,5 0,75 1 2


par...
Règle.
a
Calculer a % d’un nombre revient à multiplier ce nombre par
100

Application 1 - Appliquer un pourcentage. Dans un collège de 850 élèves, 40 %


des élèves sont externes. Quel est le nombre d’élèves externes ?
1. On traduit l’énoncé : 40 % des élèves sont externes, il faut donc multiplier
40
850 par .
100
2. On calcule.

850   340
40
100
3. Phrase-réponse. 340 élèves de ce collège sont externes.
Application 2 - Rechercher un pourcentage. Il y a 24 filles sur les 32 enfants
d’un groupe. Quel est le pourcentage de filles ?

1. On exprime la proportion du prix final par rapport au prix initial :


24
32

0, 75.
2. On exprime 0,85 comme étant une fraction de dénominateur 100 : 0, 75 
75
100
 75%.
3. Phrase-réponse : 75 % des enfants sont des filles. prix initial.

III) Inverse d’un nombre

Définition.
Deux nombres non nuls sont inverses l’un de l’autre si leur produit est égal à 1.

8 1
L’inverse de... 3 2 7 1
15 2

est...
1
3
1
2
1
7
15
8
2
1
2 1
1
1
3  1 2  1 7  1  1 2 1 11  1
1 1 1 8 15 1
Produit
3 2 7 15 8 2
Remarque. Il n’existe pas de nombre a tel que 0  a  1. Ainsi, 0 n’a pas d’inverse.
Propriétés.
1
1. L’inverse d’un nombre a non nul est .
a
a b
2. Si a et b sont deux nombres non nuls, alors l’inverse de est .
b a
IV) Quotient de deux nombres

Propriété.
Diviser par un nombre, c’est multiplier par son inverse.

Exemple.

A B
3 4 7
:5 :
7 5 3
A  B 
3 1 4 3
7 5 5 7
31 43
A B
75 57
A B
3 12
35 35
Chapitre 12

Translations
I) Généralités sur les translations

Définition.
On considère deux points A et B. On appelle translation qui transforme A en B

ou translation de vecteur AB le glissement...
• Selon la droite (AB),
• Dans le sens de A vers B,
• D’une longueur égale à la distance AB.

Exemple. Le polygone B1 C 1 D 1 E 1 F 1 est l’image du polygone BCDEF par la transla-



tion de vecteur AB.
II) Constructions
1. Avec quadrillage
# »
Méthode. Construire l’image de BCDE par la translation de vecteur AA1 .

1. S’aider du quadrillage pour comprendre le "glissement" représenté par le


# »
vecteur AA1 .

2. En partant de chaque sommet du quadrilatère, reproduire ce même "glisse-


ment" puis relier les points obtenus.

2. Sans quadrillage
# »
Méthode. Construire l’image du triangle ABC par la translation de vecteur P P 1 .
Étape 1 Étapes 2 et 3

# »
1. Construire l’image du point A par la translation de vecteur P P 1 .
• Tracer la droite parallèle à la droite (MN ) passant par le point A.
• Reporter la distance P P 1 en partant du point A en suivant le sens de P
vers P 1 (avec le compas). On note le nouveau point A1 .
2. Reproduire le procédé avec les autres points.
3. Relier tous les points obtenus.
III) Propriétés des translations

Propriété.
La translation conserve...

• L’alignement des points ; • Les aires ;


• Les longueurs ; • Les mesures des angles.

Exemple. La figure ABCDEFGH est l’image de la figure ABCDEFGH par la


# »
translation de vecteur MM 1

Le polygone rouge est exactement la même que la figure de départ : même aire,
même taille.
Les points A, G et E sont alignés, tout comme leurs images A, G’ et E’.

IV) Frises et pavages

Définition.
• Une frise est constituée d’un motif reproduit dans une seule direction par
translation.
• Un pavage est constitué d’un motif reproduit dans deux directions par des
translations et qui permet de recouvrir parfaitement le plan (sans "trou",
sans superposition des motifs).

Exemples.
Chapitre 13

Calcul littéral (2)


I) Réduire des expressions avec parenthèses

Règle.
On considère a, b, c trois nombres.
1. a (b  c)  a b  c : un signe " " devant une parenthèse ne change pas le
signe des termes.
2. a  (b  c)  a  b c : un signe "" devant une parenthèse change le signe de
chaque terme.

Exemples.
1. 2x (3  4x)  2x 3  4x  2x  4x 3  (2  4)x 3  2x 3
2. 2x  (3  4x)  2x  3 4x  2x 4x  3  (2 4)x  3  6x  3

II) Développer

Définition.
Développer une expression, c’est transformer un produit en somme.

Exemple. 24101  24(100 1)  24100 241  2400 24  2424

Propriété (distributivité simple).


On considère a, b, k trois nombres.

k (a b)  k a k b k (ab)  k ak b


| {z } | {z } | {z } | {z }
produit somme produit somme

Exemples.
• 2(x 3)  2  x 2  3  2x 6 • 8(2y  3)  8  2y  8  3  16y  24
Application : programmes de calcul. Voici deux programmes de calcul :
Programme A Programme B
• Choisir un nombre • Choisir un nombre
• Tripler ce nombre • Ajouter 5
• Ajouter 15 • Tripler le nombre obtenu
1. Appliquer les programmes de calcul aux nombres 2, puis 5 et enfin -3. On
trouve 5 ; 35 et -45 pour les deux programmes.
2. Quelle conjecture peut-on faire ? Les deux programmes de calculs donnent tou-
jours le même résultat à partir du même nombre de départ.
3. Prouver la conjecture.
On choisit un même nombre de départ : x.
Programme A Programme B
•x •x
• 3  x  15x •x 5
• 3x 15 • 3  (x 5)  3x 15
Les résultats obtenus étant égaux, la conjecture est prouvée.

III) Factoriser

Définition.
Factoriser une expression, c’est transformer une somme en un produit.

Exemples.
• 517 53  5(17 3)  520  100
• 5x 3x  5x 3x  (5 3)x  8x  8x

Propriété (factorisation).
On considère a, b, k trois nombres.
k a k b  k (a b)
| {z } | {z }
somme produit
k ak b  k (ab)
| {z } | {z }
somme produit

Exemples.
1. 5  4 5  x  5(4 x)
2. 28y  7  7  4y  7  1  7(4y  1)
Chapitre 14

Réciproque du théorème de Pythagore


I) Montrer qu’un triangle est rectangle

Réciproque du théorème de Pythagore.


Si le carré de la longueur du plus grand côté d’un triangle est égal à la somme
des carrés des longueurs des deux autres côtés, alors le triangle est rectangle.

Exemple. On considère le triangle ABC ci-dessous.

Si AC 2  AB2 BC 2 , alors le triangle


ABC est rectangle en B.

Méthode 1. Montrer que le triangle EFG est rectangle en G.


Le plus grand côté est [EF]. On calcule séparément.
• EF 2  532  2809
• EG2 FG2  282 452  784 2025  2809
On a alors EF 2  EG2 FG2 . L’égalité de Pythagore est
vérifiée, donc le triangle EFG est rectangle en G.

II) Montrer qu’un triangle n’est pas rectangle


Méthode 2. Montrer que le triangle LMN n’est pas rectangle.

Le plus grand côté est [LN ]. On calcule séparément.


• LN 2  72  49
• LM 2 MN 2  6, 52 2, 42  42, 25 4, 76  48, 01
On a alors LN 2 , LM 2 MN 2 . L’égalité de Pythagore n’est
pas vérifiée, donc le triangle LMN n’est pas rectangle.
Chapitre 15

Puissances de 10
I) Puissances de 10 d’exposant positif

Définition.
On considère n un nombre entier positif et a un nombre quelconque. Le produit
de n facteurs positifs égaux à 10 se note 10n et se lit "10 exposant n"
10n  10  10  ...  10
| {z }
n facteurs

On dit alors que 10n est une puissance de 10 d’exposant n.

Exemples.
• 107  10  10  10  10  10  10  10  10 000000000 : 1 suivi de 7 zéros.
• 104  10  10  10  10  10 000 : 1 suivi de 4 zéros.
• 1 000 000 000  109 .
• 103  105  10  10  10  10  10  10  10  10  100 000 000.
• 101  10 et par convention, 100  1.
Remarque. Cette écriture est aussi valable avec d’autres nombres :

• 25  2  2  2  2  2  32 • an  a  a  ...  a et a0  1.
• (3)3  (3)  (3)  (3))  27
| {z }
n facteurs

II) Puissances de 10 d’exposant négatif

Définition.
Soit n un nombre entier positif. L’inverse de 10n est le nombre :

10n   0,
1
0...0 1
10n | {z }
n zéros

Exemples.

• 103   1000  0, • 105   1001000  |0, 0000


1 1 1
1.
00 1. 105
103 | {z } {z }
5 zéros
3 zéros
III) Préfixes

IV) Utiliser la notation scientifique d’un nombre

Définition.
La notation scientifique d’un nombre décimal positif est l’écriture de ce nombre
sous la forme a  10n avec :
• a est un nombre décimal tel que 1 ⩽ a < 10.
• n est un nombre entier relatif.

Exemples.
• La notation scientifique de 8 600 000 000 est : 8, 6  109 .
• La notation scientifique de 0, 000 065 est : 6, 5  105 .
Remarque. La notation scientifique d’un nombre permet d’en déterminer un
ordre de grandeur.
Exemples.
• 8, 6  109 est de l’ordre du milliard car sa puissance est 109 .
• 6, 5  105 est de l’ordre du cent-millième car sa puissance est 105 .

V) Comparer des très grands ou très petits nombres


Exemple 1. Comparer 1, 7  103 et 2, 5  102 .
1. On compare les ordres de grandeur : 102 < 103 .
2. On conclut. 2, 5  102 < 1, 7  103 .
Exemple 2. Comparer 714, 5  103 et 52, 04  104 .
1. Écrire ces deux nombres en notation scientifique. 714, 5  103  7, 145  105
et 52, 04  104  5, 204  105 .
2. Les méthodes de 10 sont égales, on compare les mantisses : 7,145 > 5,204.
3. On conclut. 714, 5  103 > 52, 04  104 .
Chapitre 16

Agrandissement et réduction
I) Agrandir et réduire une figure

Définition.
L’agrandissement ou la réduction d’une figure est la figure obtenue en multi-
pliant toutes les longueurs par un même nombre k strictement positif.

Formule.
Le coefficient d’agrandissement ou de réduction s’obtient avec le quotient :

k
Longueur finale
Longueur initiale

Propriété.
• Si 0 < k < 1, la figure obtenue est une réduction de la figure initiale.
• Si k > 1, la figure obtenue est un agrandissement de la figure initiale.

Exemple. Le triangle A1 B1 C 1 est une réduction du triangle ABC de coefficient


B1 C 1 2, 3
BC
 4, 6  0, 5.

Remarque. Il y a proportionnalité de rapport k entre les longueurs de la figure


initiale et les longueurs de la figure obtenue par agrandissement ou réduction.
Propriété.
Un agrandissement et une réduction conservent les mesures d’angles.

Exemple. A’B’C’ est un agrandissement de ABC de rapport 3. Par conséquent,


A
÷1 B1 C 1  ABC
‘  50.

II) Effet sur les aires et les volumes

Propriété.
Lorsque les longueurs d’une figures sont multipliées par un nombre k > 0 :
• Les aires sont multipliées par k 2 .
• Les volumes sont multipliés par k 3 .

Exemples.
On multiplie les longueurs du cube F
On multiplie les longueurs du carré F par 2 pour obtenir le cube F 1
par 3 pour obtienir le carré F 1

• Aire du carré F : • Volume du cube F :


c2  12  1 cm2 c3  12  1 cm3
• Aire du carré F 1 : • Volume du cube F 1 :
c2  32  9 cm2 c3  23  8 cm3
L’aire donc été multipliée par 32 , soit 9. Le volume a donc été multiplié par par
23 , soit 8.
Chapitre 17

Équations
I) Solutions d’une équation

Définitions.
• Une équation est une égalité dans laquelle se trouvent un ou plusieurs
nombres inconnus représentés par des lettres.
• Résoudre une équation revient à déterminer toutes les valeurs possibles de
l’inconnue pour laquelle l’égalité est vraie.

Exemple. 4x  6  2x 24 est une équation dont l’inconnue est x.


Exercice. 10 et 15 sont-ils des solutions de l’équation 4x  6  2x 24 ?
Si x  10 : Si x  15 :
• Membre de gauche : • Membre de gauche :
4x  6  4  10  6  36. 4x  6  4  15  6  54.
• Membre de droite : • Membre de droite :
2x 24  2  10 24  44. 2x 24  2  15 24  54.
Les deux membres ne sont pas égaux, Les deux membres sont égaux,
donc 10 n’est pas solution de l’équation. donc 15 est une solution de l’équation.
Remarque. Certaines équations possèdent plusieurs solutions.
Exemple. L’équation x2  5x 6  0 possède deux solutions : 2 et 3.
Si x  2 : Si x  3 :
• Membre de gauche : • Membre de gauche :
x2  5x 6  22  5  2 6  0. x2  5x 6  33  5  3 6  0.
• Membre de droite : 0. • Membre de droite : 0.
Les deux membres sont égaux, Les deux membres sont égaux,
donc 2 est une solution de l’équation. donc 3 est une solution de l’équation.
II) Résoudre une équation du premier degré
A la fin de chaque résolution doit figurer une égalité de la forme : x  "nombre".
Propriété.
Une égalité reste vraie si on ajoute ou soustrait un même nombre aux deux
membres de l’égalité.

Exemple.

x2  6
x2 2  6 2
x8

Propriété.
Une égalité reste vraie si on multiplie ou divise un même nombre non nul aux
deux membres de l’égalité.

Exemples.

4x  20 2
x
7

4
4
4x 20 x
7
7  27
x5 x  14

Méthode pour résoudre une équation. Résoudre l’équation 4x  12  2x 24.


1. On rassemble les termes en "x" d’un côté et les nombres "sans x" de l’autre et
on réduit chaque membre.

4x  12  2x 24
4x  12 2x  2x 24 2x
6x  12  24
6x  12 12  24 12
6x  36

2. On divise chaque membre par le nombre "accroché" à x, ici 6.

6
6x 36
6
x6

Remarque. On peut vérifier si notre solution est correcte : on remplace x par la


solution trouvée et on regarde si les deux membres de l’égalité sont égaux :
• Membre de gauche : 4  6  12  12.
• Membre de droite : 2  6 24  12
III) Résolution de problèmes
Méthode. Problème utilisant une équation. Pierre pense à un nombre. Il ajoute
34 à ce nombre et il obtient le triple du nombre qu’il avait choisi. Quel était ce
nombre ?
1. On définit notre inconnue en fonction de ce que l’on cherche. Soit x le nombre de
départ de Pierre.
2. On met le problème en équation. Lorsque Pierre ajoute 34 au nombre, il
obtient x 34, ce qui correspond au triple du nombre de départ, soit 3x. Le
problème se traduit alors par l’équation : 3x  x 34.
3. On résout l’équation.

3x  x 34
3x  x  x 34  x
2x  34

2
2x 34
2
x  17

4. On vérifie notre résultat.


• Membre de gauche : 3  17  51.
• Membre de droite : 17 34  51.
5. On conclut. Pierre pense au nombre 17.
Chapitre 18

Théorème de Thalès
I) Le théorème

Théorème de Thalès.
Soit ABC un triangle. Si les droites (BM) et (CN ) sont sécantes et si les droites
(MN ) et (BC) sont parallèles, alors :
AM
AB
 AN
AC
 MN
BC
 "
petit
grand
"

II) Application du théorème


Soit le triangle ABC ci-dessous tel (MN ) // (BC). Calculer AN.

• Je sais que les droites (BM) et (CN ) sont sécantes en A et que les droites
(MN ) et (BC) sont parallèles.
• Or, d’après le théorème de Thalès,

 AC  BC
Å ã
AM AN MN
AB
2
5
 AN
4
24
AN 
5
AN  1, 6

• Donc : AN  1, 6 cm.
Remarque. ABC est un agrandissement du triangle AMN . Leurs côtés sont donc
proportionnels. Ainsi, ABC et AMN sont deux triangles semblables.
Chapitre 19

Vitesse
Formule.

soit v 
Distance d
Vitesse =
Temps t

Remarque. On peut donc obtenir trois formules : v  ; t  et d  v  t.


d d
t v
Méthode 1. Calculer une vitesse moyenne connaissant une distance et un temps.
Un aigle parcourt 1,2 km en 30 s. Quelle est sa vitesse en m/s ?
• On convertir 1,2 km en m : 1,2 km = 1 200 m.
• On écrit la formule de la vitesse.

v  1 30  40
d 200
t
• On conclut : l’aigle a une vitesse de 40 m/s.
Méthode 2. Calculer une distance connaissant une vitesse moyenne et un temps.
Une voiture roule à une vitesse moyenne de 65 km/h pendant 1h12min. Calculer
la distance en km.
12
• On convertit 1h12min en h : 12 min = h = 0,2 h donc 1h12min = 1,2h.
60
• On applique la formule de la distance.

d  v  t  65  1, 2  78

• On conclut : La voiture a parcouru 78 km.


Méthode 3. Calculer un temps connaissant une vitesse et une distance. Un
avion a parcouru 3 400 km à une vitesse moyenne de 800 km/h. Calculer la durée
du vol en heures-minutes.
• On applique la formule du temps :

t  800  4, 25 h
d 3 400 km
v km/h
• On convertir 4,25h en heure-minutes.

0, 25 h  0, 25  60 min = 15 min donc 4,25h = 4h15min

• On conclut. La durée du vol est de 4h15min.


Chapitre 20

Probabilités
I) Vocabulaire

Vocabulaire Signification Exemples

Tourner une roue

Expérience dont on ne
Expérience
peut pas prévoir le
aléatoire
résultat

Résultats possibles d’une Avec la roue, les issues sont : 1 ; 2 ;


Issue
expérience aléatoire 3 ; 4 et 5.
Ensemble de plusieurs A : "Obtenir un nombre impair".
Événement
issues A est réalisé par les issues 1 ; 3 et 5
Événement Événement constitué C : "Obtenir 2".
élémentaire d’une seule issue C est réalisé par une seule issue : 2.
Événement constitué D : "Obtenir 7" un événement im-
Événement
d’aucune issue de possible.
impossible
l’expérience Aucune issue réalise D.
E : "Obtenir un nombre supérieur à
Événement Événement constitué de 0" est un événement certain.
certain toutes les issues Toutes les issues (1 ; 2 ; 3 ; 4 et 5) réa-
lisent l’événement E.
A : "Ne pas obtenir un nombre im-
Événement Événement constitué des
pair" soit "Obtenir un nombre pair".
contraire de A issues qui
Les issues qui ne sont pas dans A
(noté A) n’appartiennent pas à A
sont 2 et 4.
II) Calculs de probabilités

Définition.
Soit A un événement d’une expérience aléatoire. La probabilité de l’événement A
est la somme des probabilités des issues qui composent l’événement A.

Exemple. On tourne la roue ci-contre, composée de 10 secteurs


égaux. On relève le numéro qui s’arrête en face du repère.
L’événement A : "le numéro obtenu est impair" est réalisé par les
issues 1 et 3.

1
• Probabilité de l’issue 1 : .
10
3
• Probabilité de l’issue 3 : .
10
• Probabilité de l’événement A : p(A)   10  25 .
1 3 4
10 10
Remarques importantes.
• Une probabilité est un nombre compris entre 0 et 1.
• La somme des probabilités de toutes les issues est égale à 1.
• La probabilité d’un événement certain est égale à 1.
• La probabilité d’un événement impossible est égale à 0.

III) Équiprobabilité

Définition.
Si tous les événements élémentaires ont la même probabilité d’être réalisés, on
dit qu’il s’agit d’une situation d’équiprobabilité.

Exemples.
1. On a autant de "chance" d’obtenir Pile ou Face.
2. On a autant de chance d’avoir 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 lors du lancer d’un dé.
Propriété.
Lors d’une situation d’équiprobabilité, la probabilité d’un événement A est :

p(A) 
nombre de cas favorables à A
nombre de cas possibles

Exemple. Un sac contient 5 boules noire, 3 grises et 1 blanche, indiscernables au


toucher. On tire une boule du sac au hasard. On considère les événements :
• N : Tirer une boule• G : Tirer une boule grise.• B : Tirer une boule
noire. blanche.

Au total, il y a : 5 3 1  9 boules. Par conséquent,

p(N )  ; p(G)   31 ; p(B)  19


5 3
9 9

IV) Probabilité de l’événement contraire

Propriété.
Si A est un événement et Ā son événement contraire, alors :
p(A) p(Ā)  1

Exemple. Avec l’exemple des boules, l’événement contraire de N est N̄ : "Ne pas
obtenir une boule noire", soit "Obtenir une boule grise ou une boule blanche".
Ainsi,

p(N ) p(N̄ )  1
p(N̄ )  1
5
9
p(N̄ )  1 
5
9
p(N̄ ) 
4
9
Chapitre 21

Repérage
Un pavé droit est un moyen de définir un repère de l’espace. Il faut choisir une
origine et trois axes gradués : abscisse - ordonnée - altitude (ou cote).
Exemple. Donner les coordonnées de chaque point en considérant l’axe (AD)
comme abscisse, l’axe (AB) comme ordonnée et (AE) comme altitude.

A(0; 0; 0) E(0; 0; 4) K(3, 5; 5; 4)


B(0; 5; 0) F(0; 5; 4) C(7; 5; 0)
G(7; 5; 4) D(7; 0; 0) H(7; 0; 4)
Chapitre 22

Arithmétique
I) Généralités sur les nombres premiers

Définition.
Un nombre premier est un nombre qui admet exactement deux diviseurs dis-
tincts : 1 et lui-même.

Exemples.
• 3 est un nombre premier puisqu’il possède deux diviseurs distincts : 1 et 3
(lui-même).
• 18 n’est pas un nombre premier car il possède plus de deux diviseurs : 1 ; 2 ;
3 ; 6 ; 9 et 18.
Nombres premiers à retenir.2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29.
Remarques.
1. « 1 » n’est pas un nombre premier puisqu’il n’a qu’un seul diviseur.
2. « 0 » n’est pas un nombre premier puisqu’il a une infinité de diviseurs.

II) Décomposition en produit de facteurs premiers

Théorème.
Tout nombre entier non premier peut s’écrire comme un produit de facteurs pre-
miers.

Exemples.
1. 15  3  5 : comme 3 et 5 sont des nombres premiers, alors 15 est déjà dé-
composé en produit de facteurs premiers.
2. 18  2  9 : 18 est décomposé en un produit de deux facteurs mais tous les
facteurs ne sont pas premiers.
Méthode. Décomposer 350 en produit de facteurs premiers.
On teste la divisibilité de 350 par les nombres premiers dans l’ordre croissant en
commençant par 2.
350 2
175 5
35 5
7 7
1

Donc 350  2  5  5  7  2  52  7.
Avec la calculatrice.
— Casio f x  95 : 350 - EXE - Seconde - Décomp
— TI : 350 - 2nde - décomp

III) Simplifier des fractions


36
Méthode. Simplifier au maximum la fraction .
24
1. Décomposer le numérateur et le dénominateur en produits de facteurs pre-
miers.

36  2  2  3  3
24  2  2  2  3

2. Remplacer et simplifier.
36
24
 22  22  23  33 = 32
Chapitre 23

Cosinus d’un angle


I) Généralités

Définition.
Dans un triangle rectangle, le cosinus d’un angle aigu est :

cos(angle) 
côté adjacent à l’angle
hypoténuse

‘  AC
Exemple. Dans le triangle ABC, rectangle en A, cos(ACB)
BC

II) Applications

Méthode 1. Calculer la longueur d’un côté. Calculer la longueur AB.

• Je sais que le triangle ABC est rectangle en A.


• Or,

‘ 
cos(ABC)
AB
AC
d0) 
cos(50
AB
8
d0)
cos(50
1
 AB
8
d0)  8
AB 
cos(50
1
AB  5, 1

• Donc AB  5, 1 cm.

2. Calculs de mesures d’angles

Méthode 2. Calculer la mesure d’un angle. Calculer la mesure de l’angle RT


‘S

• Je sais que le triangle RT S est rectangle en R, ST  10cm et RT  7cm.


• Or,

‘S) 
cos(RT
RT
ST
‘S) 
cos(RT
7
10

Avec l’aide de la calculatrice :

‘S  arccos 7
Å ã
RT
10
‘S  46
RT

‘S  46.
• Donc RT
Chapitre 24

Réciproque du théorème de Thalès


Réciproque du théorème de Thalès.
Soit ABC un triangle. Si les points A, M, B sont alignés dans le même ordre que
les points A,N,C et si
AM
AB
 AN
AC
 MN
BC
, alors les droites (MN ) et (BC) sont
parallèles.

Méthode. Démontrer que deux droites sont parallèles. On considère le triangle


ABC ci-dessous. Les droites (MN ) et (BC) sont-elles parallèles ?

1. On calcule les rapports séparément. Deux vérifications de rapports suffisent.

• D’une part :
AB
 6  0, 75
AM 4, 5

• D’autre part :
AN 3
AC
 4  0, 75
2. On conclut.
• Je sais que les points A, M, B sont alignés dans le même ordre que les
points A,N,C et que
AM AN
AB
 AC .
• Or, d’après la réciproque du théorème de Thalès,
• Donc les droites (MN ) et (BC) sont parallèles.

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