Cours de Quatrièmepdf
Cours de Quatrièmepdf
2 Statistiques 5
3 Solides de l’espace 8
6 Volumes 13
7 Fractions (1) 15
8 Théorème de Pythagore 17
10 Proportionnalité 21
11 Fractions (2) 25
12 Translations 28
15 Puissances de 10 34
16 Agrandissement et réduction 36
17 Équations 38
18 Théorème de Thalès 41
19 Vitesse 42
20 Probabilités 43
21 Repérage 46
22 Grandeurs composées 47
23 Arithmétique 49
A ( 8) (4) B (9) ( 7)
A ( 4) B (2)
Définition.
Deux nombres relatifs sont opposés s’ils ont la même distance à zéro mais pas le
même signe.
Exemple. 2, 3 et 2, 3 sont deux nombres opposés. On dit aussi 2, 3 est l’op-
posé de 2, 3 (et inversement). Leur somme est égale à 0.
Méthode. Soustraire des nombres relatifs. Pour soustraire un nombre relatif, on
ajoute son opposé.
Propriété.
La distance entre deux points sur une droite graduée est la différence entre la
plus grande abscisse et la plus petite.
Exemples.
1. A(1) et B(4).
AB 4 1
AB 3
AB 4, 5 (1, 5)
AB 4, 5 1, 5
AB 6
3. A(1) et B(3).
AB 1 (3)
AB 1 3
AB 2
Chapitre 2
Statistiques
I) Définitions générales
Définition.
Une série statistique est une série de valeurs (des nombres, des mots...).
Définition.
L’effectif d’une valeur est le nombre de fois où cette valeur apparaît.
Exemple. Dans l’exemple précédent, l’effectif total est ___. Il s’agit ici du nombre
d’élèves dans la classe.
Exemple. La pointure ___ apparaît ___ fois.
Formule.
effectif de cette valeur
Fréquence =
effectif total
III) Moyennes
1. Moyenne simple
Formule.
somme de toutes les valeurs
Moyenne =
nombre total de valeurs
Exemple. Moyenne de : 9 18 15 7 11 2.
2. Moyenne pondérée
Exemple. Pointures de la classe. On fait un tableau des effectifs.
III) Médiane
Définition.
La médiane d’une série statistique est une valeur telle qu’il y a :
• Au moins la moitié des valeurs inférieures ou égales à cette médiane.
• Au moins la moitié des valeurs supérieures ou égales à cette médiane.
La médiane est donc une valeur centrale de la série quand celle-ci est ordonnée.
1. Effectif impair
Exemple. On considère la série de notes suivantes : 9 18 15 7 11. Déter-
miner la médiane de cette série.
2. Effectif pair
Exemple. On considère la série de notes suivantes : 9 18 15 7 11 2.
Déterminer la médiane de cette série.
Si l’effectif total est pair, alors toute valeur située entre les valeurs centrales
est une médiane. En général, on prend la moyenne de ces deux valeurs cen-
trales.
Chapitre 3
Solides de l’espace
I) Cylindre
Définitions.
1. Un cylindre est un solide dont les bases sont deux disques superposables.
2. La hauteur d’un cylindre est la longueur du segment joignant les centres des
deux disques.
1. Construire une des bases du cylindre, qui est un disque de rayon 2 cm.
2. Tracer la surface latérale du cylindre, qui est un rectangle :
• Largeur : 5 cm (c’est la longueur de la hauteur).
• Longueur : elle est égale au périmètre des cercles (il faut donc la calcu-
ler) : 2 π r 2 π 2 12, 6 cm.
3. Compléter le patron en traçant la seconde base, qui est un disque superpo-
sable au premier.
II) Pyramide
Définition.
Une pyramide est un solide dont :
• Une face est un polygone appelé base.
• Les autres faces sont des triangles et sont appelées faces latérales
• Le sommet commun des faces latérales est appelé sommet de la pyramide.
Définition.
Une cône de révolution est un solide formé :
• D’un disque qui représente la base.
• D’une face latérale : une surface courbée.
• D’un sommet.
Remarque. Un cône de révolution est obtenu par rotation d’un triangle autour
de l’un des côtés adjacents à l’angle droit.
Méthode - Représenter le patron d’un cône.
360 4π
α 120°.
Mesure de l’angle (en °) 360 α
Longueur de l’arc (en cm) 12π 4π 12π
Définitions.
1. Le carré d’un nombre a est égal au produit du nombre a par lui même. On
note a2 a a.
2. La racine carrée d’un nombre a positif est le nombre positif dont le carré est
√
égal à a. Ce nombre est noté a.
Exemples.
1. Le carré de 5 est 52 et est égal à 5 5 25.
2. La racine carrée
√ de 36 est le nombre qui, mis au carré, est égal à 36. Comme
6 36, alors 36 6.
2
3. La racine carrée
√ de 11 est le nombre qui, mis au carré, est égal à 36. Ce
nombre est 11 et vaut environ 3, 32.
Remarque. D’après la définition 2, la racine carrée d’un nombre existe unique-
ment pour les nombres positifs. Par exemple, la racine carrée de 5 n’existe pas
car 5 < 0 (la calculatrice envoie un message d’erreur).
Définition.
Un carré parfait est le carré d’un nombre entier positif.
Exemples.
• ( 4) ( 2) 8 • (4) ( 2) 8
• ( 4) (2) 8 • (4) (2) 8
Propriété.
1. Un produit de facteurs est positif si le nombre de facteurs négatifs est pair.
2. Un produit de facteurs est négatif si le nombre de facteurs négatifs est im-
pair.
Exemples.
• 3 (2) 4 2 48 (1 facteur négatif, résultat négatif)
• (3) (2) 4 2 48 (2 facteurs négatifs, résultat positif)
• (3) (2) (4) 2 48 (3 facteurs négatifs, résultat négatif)
• (3) (2) (4) (2) 48 (4 facteurs négatifs, résultat positif)
Exemples.
A
4 4 B
2
32 C
2 (5) 10 10
5 5 3 9 9 9
Chapitre 6
Volumes
I) Volumes d’un prisme droit, d’un cylindre
Formule.
Vprisme droit Vcylindre Aire de base hauteur
Exemples.
Prisme droit à base triangulaire. Ci-dessous un cylindre.
• Volume : • Volume :
Formule.
Aire de base hauteur
Vpyramide Vcône
3
Exemples.
MAT HS est une pyramide à base carrée Ci-dessous un cône dont la base est
avec AT 5 cm et MI 6 cm. disque de rayon 2 m et de hauteur 5,5 m.
c2 52 25 cm2 π r 2 π 22 4π m2
• Volume :
253 6
• Volume :
VMAT HS 4π 5, 5
V cône
VMAT HS 150
3
3
V cône 34 m3
VMAT HS 50 cm3
III) Conversions
Rappels. Convertir des unités de volume (m3 ...) et de contenance (L...) :
1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000
1 4 0 0 0
0, 0 0 8
1 5 1
Fractions (1)
I) Fractions égales
Propriété.
La valeur d’une fraction ne change pas si on multiplie (ou divise) son numérateur
et son dénominateur par un même nombre entier non nul. Autrement dit, si a, b, k
sont trois nombres relatifs avec b , 0 et k , 0, alors :
a
b
ba kk a
b
ba :: kk
Exemples.
1 15
•
2 25 10
5
. •
8
8: 4 2 .
12 12: 4 3
20 45 4 2k 2
• .
35 75 7
• avec k , 0.
3k 3
Propriété - Égalité des produits en croix.
a, b, c, d désignent quatre nombres relatifs (b , 0 ; d , 0).
• Si
a
b
dc , alors a d b c. • Si a d b c, alors
a
b
dc .
Exemples.
4 12
1. Les fractions et sont-elles égales ?
7 28
• D’une part : 4 28 112
• D’autre part : 7 12 84
Les produits en croix sont inégaux, donc les fractions ne sont pas égales.
6 et 3
2. Les fractions
8 4 sont-elles égales ?
• D’une part : 6 (4) 24
• D’autre part : 8 3 24
Les produits en croix sont égaux, donc les fractions sont égales.
II) Simplifier une fraction
Simplifier une fraction revient à écrire une fraction qui lui est égale avec un nu-
mérateur et un dénominateur plus petits.
35
Exemple. Simplifier . Comme 35 et 14 sont des multiples de 7, alors :
14
35 57 5
14 27 2
Propriété.
Deux quotients ayant le même dénominateur sont rangés dans l’ordre des numé-
rateurs.
a b a b
1. Si a > b, alors > . 2. Si a < b, alors < .
c c c c
287 288
Exemple. 287 < 288 donc < .
96 96
7 22
Méthode générale pour comparer deux quotients. Comparer et .
5 15
1. On réduit au même dénominateur.
7
5
5733 21
15
2. On compare les numérateurs et on conclut.
21 22 7 22
Puisque 21 < 22, alors < , c’est-à-dire < .
15 15 5 15
A B C
4 6 3 1 2 3
15 5 4 16 3 5
63 34 25 33
A B C
4 1
15 53 4 4 16 35 53
A B C
4 18 12 1 10 9
15 15 16 16 15 15
A B C
22 11 19
15 16 15
Chapitre 8
Théorème de Pythagore
I) Égalité de Pythagore
Définition.
L’hypoténuse d’un triangle rectangle est le côté opposé à l’angle droit. Il s’agit du
côté le plus long.
Théorème de Pythagore.
Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égale à la
somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.
Définitions.
Une expression littérale est une expression contenant des lettres qui désignent
des nombres inconnus.
• Choisir un nombre.
• Ajouter 3.
• Multiplier par 9.
• Soustraire 5.
• 1 • 1 34 • 4 9 36 • 36 5 31
On aurait pu aussi écrire le calcul en une ligne (mais attention aux paren-
thèses) : (1 3) 9 5.
2. Qu’obtient-on en choisissant 3 au départ ?
• 3 • 3 36 • 6 9 54 • 54 5 49
• 85 • 85 5 90 • 90 : 9 10 • 10 3 7
• x • x 3 • (x 3) 9 • (x 3) 9 5
II) Remplacer une lettre par une valeur
Méthode. Que vaut 2x 1 si x vaut 7 ?
On remplace la lettre par la valeur proposée et on calcule.
2x 1 27 1
2x 1 15
A 2x 3x2 x 86x2 13
A 3x2 6x2 2x x 8 13
A (3 6)x2 (2 1)x (8 13)
A 3x2 x 7
Chapitre 10
Proportionnalité
I) Reconnaître une situation de proportionnalité
Définition.
Deux grandeurs sont proportionnelles si l’on peut passer de l’une à l’autre en
multipliant (ou en divisant) par un même nombre différent de zéro appelé
coefficient de proportionnalité.
Nombre de t-shirts 1 6 12
11 11
Prix en =C 11 66 132
Formule.
A partir d’un tableau de proportionnalité, le coefficient de proportionnalité s’ob-
tient en calculant le quotient :
valeur 2ème ligne
" "
valeur 1ère ligne
Nombre de stylos
Prix (en euros)
4
10
12
30
2,5
3. Méthode multiplicative
3
Nombre de stylos 4 1 12
Prix (en euros) 10 2,5 30
3
Puisque 4 stylos 3 = 12 stylos, alors 12 stylos coûteront 10 =C 3, soit 30 =C.
4. Méthode additive
Nombre de stylos 4 1 8 12
Prix (en euros) 10 2,5 20 30
Propriété.
1. Si une situation est une situation de proportionnalité, alors les points de sa
représentations sont alignés avec l’origine du repère.
2. Si les points d’une représentation graphiques sont alignés avec l’origine du
repère, alors ils représentent une situation de proportionnalité.
Exemple 6.
L’exemple 4 n’est pas une situation de proportionnalité car les points du gra-
phique sont alignés avec l’origine du repère.
L’exemple 5 est une situation de proportionnalité car les points du graphique
sont alignés avec l’origine du repère.
IV) Égalité des produits en croix - Quatrième proportionnelle
Dans ce cas, la valeur que l’on souhaite calculer à partir des trois autres est appe-
lée quatrième proportionnelle.
30 x 18 48
48 18
x
30
x
864
30
x 28, 8
Fractions (2)
I) Multiplication de fractions
Propriété.
Pour multiplier deux fractions on multiplie les numérateurs entre eux et on mul-
tiplie les dénominateurs entre eux.
Exemple. B
5
3 11
7
3511
7
33
35
•C
a c ac
b d bd
(avec b, d , 0).
Règle.
Pour calculer la fraction d’une quantité, on multiplie la quantité par la fraction.
4
Exemple. Dans un collège, des 820 élèves sont demi-pensionnaires. Pour connaître
5
le nombre de demi-pensionnaires, on calcule les de 820, soit 820.
4 4
5 5
4 820
4
5
820
5
3280
5
656
Ce collège compte 656 demi-pensionnaires.
II) Pourcentages
Rappel. Un pourcentage s’exprime à l’aide d’une fraction de dénominateur 100.
20
Exemple. Le pourcentage 20 % est représenté par la fraction .
100
Fraction
10
100
10
1 25
100
41 50
100
12 75
100
34 100
100
1 200
100
2
On prend... le dixième le quart la moitié les trois le tout le double
quarts
850 340
40
100
3. Phrase-réponse. 340 élèves de ce collège sont externes.
Application 2 - Rechercher un pourcentage. Il y a 24 filles sur les 32 enfants
d’un groupe. Quel est le pourcentage de filles ?
Définition.
Deux nombres non nuls sont inverses l’un de l’autre si leur produit est égal à 1.
8 1
L’inverse de... 3 2 7 1
15 2
est...
1
3
1
2
1
7
15
8
2
1
2 1
1
1
3 1 2 1 7 1 1 2 1 11 1
1 1 1 8 15 1
Produit
3 2 7 15 8 2
Remarque. Il n’existe pas de nombre a tel que 0 a 1. Ainsi, 0 n’a pas d’inverse.
Propriétés.
1
1. L’inverse d’un nombre a non nul est .
a
a b
2. Si a et b sont deux nombres non nuls, alors l’inverse de est .
b a
IV) Quotient de deux nombres
Propriété.
Diviser par un nombre, c’est multiplier par son inverse.
Exemple.
A B
3 4 7
:5 :
7 5 3
A B
3 1 4 3
7 5 5 7
31 43
A B
75 57
A B
3 12
35 35
Chapitre 12
Translations
I) Généralités sur les translations
Définition.
On considère deux points A et B. On appelle translation qui transforme A en B
#»
ou translation de vecteur AB le glissement...
• Selon la droite (AB),
• Dans le sens de A vers B,
• D’une longueur égale à la distance AB.
2. Sans quadrillage
# »
Méthode. Construire l’image du triangle ABC par la translation de vecteur P P 1 .
Étape 1 Étapes 2 et 3
# »
1. Construire l’image du point A par la translation de vecteur P P 1 .
• Tracer la droite parallèle à la droite (MN ) passant par le point A.
• Reporter la distance P P 1 en partant du point A en suivant le sens de P
vers P 1 (avec le compas). On note le nouveau point A1 .
2. Reproduire le procédé avec les autres points.
3. Relier tous les points obtenus.
III) Propriétés des translations
Propriété.
La translation conserve...
Le polygone rouge est exactement la même que la figure de départ : même aire,
même taille.
Les points A, G et E sont alignés, tout comme leurs images A, G’ et E’.
Définition.
• Une frise est constituée d’un motif reproduit dans une seule direction par
translation.
• Un pavage est constitué d’un motif reproduit dans deux directions par des
translations et qui permet de recouvrir parfaitement le plan (sans "trou",
sans superposition des motifs).
Exemples.
Chapitre 13
Règle.
On considère a, b, c trois nombres.
1. a (b c) a b c : un signe " " devant une parenthèse ne change pas le
signe des termes.
2. a (b c) a b c : un signe "" devant une parenthèse change le signe de
chaque terme.
Exemples.
1. 2x (3 4x) 2x 3 4x 2x 4x 3 (2 4)x 3 2x 3
2. 2x (3 4x) 2x 3 4x 2x 4x 3 (2 4)x 3 6x 3
II) Développer
Définition.
Développer une expression, c’est transformer un produit en somme.
Exemples.
• 2(x 3) 2 x 2 3 2x 6 • 8(2y 3) 8 2y 8 3 16y 24
Application : programmes de calcul. Voici deux programmes de calcul :
Programme A Programme B
• Choisir un nombre • Choisir un nombre
• Tripler ce nombre • Ajouter 5
• Ajouter 15 • Tripler le nombre obtenu
1. Appliquer les programmes de calcul aux nombres 2, puis 5 et enfin -3. On
trouve 5 ; 35 et -45 pour les deux programmes.
2. Quelle conjecture peut-on faire ? Les deux programmes de calculs donnent tou-
jours le même résultat à partir du même nombre de départ.
3. Prouver la conjecture.
On choisit un même nombre de départ : x.
Programme A Programme B
•x •x
• 3 x 15x •x 5
• 3x 15 • 3 (x 5) 3x 15
Les résultats obtenus étant égaux, la conjecture est prouvée.
III) Factoriser
Définition.
Factoriser une expression, c’est transformer une somme en un produit.
Exemples.
• 517 53 5(17 3) 520 100
• 5x 3x 5x 3x (5 3)x 8x 8x
Propriété (factorisation).
On considère a, b, k trois nombres.
k a k b k (a b)
| {z } | {z }
somme produit
k ak b k (ab)
| {z } | {z }
somme produit
Exemples.
1. 5 4 5 x 5(4 x)
2. 28y 7 7 4y 7 1 7(4y 1)
Chapitre 14
Puissances de 10
I) Puissances de 10 d’exposant positif
Définition.
On considère n un nombre entier positif et a un nombre quelconque. Le produit
de n facteurs positifs égaux à 10 se note 10n et se lit "10 exposant n"
10n 10 10 ... 10
| {z }
n facteurs
Exemples.
• 107 10 10 10 10 10 10 10 10 000000000 : 1 suivi de 7 zéros.
• 104 10 10 10 10 10 000 : 1 suivi de 4 zéros.
• 1 000 000 000 109 .
• 103 105 10 10 10 10 10 10 10 10 100 000 000.
• 101 10 et par convention, 100 1.
Remarque. Cette écriture est aussi valable avec d’autres nombres :
• 25 2 2 2 2 2 32 • an a a ... a et a0 1.
• (3)3 (3) (3) (3)) 27
| {z }
n facteurs
Définition.
Soit n un nombre entier positif. L’inverse de 10n est le nombre :
10n 0,
1
0...0 1
10n | {z }
n zéros
Exemples.
Définition.
La notation scientifique d’un nombre décimal positif est l’écriture de ce nombre
sous la forme a 10n avec :
• a est un nombre décimal tel que 1 ⩽ a < 10.
• n est un nombre entier relatif.
Exemples.
• La notation scientifique de 8 600 000 000 est : 8, 6 109 .
• La notation scientifique de 0, 000 065 est : 6, 5 105 .
Remarque. La notation scientifique d’un nombre permet d’en déterminer un
ordre de grandeur.
Exemples.
• 8, 6 109 est de l’ordre du milliard car sa puissance est 109 .
• 6, 5 105 est de l’ordre du cent-millième car sa puissance est 105 .
Agrandissement et réduction
I) Agrandir et réduire une figure
Définition.
L’agrandissement ou la réduction d’une figure est la figure obtenue en multi-
pliant toutes les longueurs par un même nombre k strictement positif.
Formule.
Le coefficient d’agrandissement ou de réduction s’obtient avec le quotient :
k
Longueur finale
Longueur initiale
Propriété.
• Si 0 < k < 1, la figure obtenue est une réduction de la figure initiale.
• Si k > 1, la figure obtenue est un agrandissement de la figure initiale.
Propriété.
Lorsque les longueurs d’une figures sont multipliées par un nombre k > 0 :
• Les aires sont multipliées par k 2 .
• Les volumes sont multipliés par k 3 .
Exemples.
On multiplie les longueurs du cube F
On multiplie les longueurs du carré F par 2 pour obtenir le cube F 1
par 3 pour obtienir le carré F 1
Équations
I) Solutions d’une équation
Définitions.
• Une équation est une égalité dans laquelle se trouvent un ou plusieurs
nombres inconnus représentés par des lettres.
• Résoudre une équation revient à déterminer toutes les valeurs possibles de
l’inconnue pour laquelle l’égalité est vraie.
Exemple.
x2 6
x2 2 6 2
x8
Propriété.
Une égalité reste vraie si on multiplie ou divise un même nombre non nul aux
deux membres de l’égalité.
Exemples.
4x 20 2
x
7
4
4
4x 20 x
7
7 27
x5 x 14
4x 12 2x 24
4x 12 2x 2x 24 2x
6x 12 24
6x 12 12 24 12
6x 36
6
6x 36
6
x6
3x x 34
3x x x 34 x
2x 34
2
2x 34
2
x 17
Théorème de Thalès
I) Le théorème
Théorème de Thalès.
Soit ABC un triangle. Si les droites (BM) et (CN ) sont sécantes et si les droites
(MN ) et (BC) sont parallèles, alors :
AM
AB
AN
AC
MN
BC
"
petit
grand
"
• Je sais que les droites (BM) et (CN ) sont sécantes en A et que les droites
(MN ) et (BC) sont parallèles.
• Or, d’après le théorème de Thalès,
AC BC
Å ã
AM AN MN
AB
2
5
AN
4
24
AN
5
AN 1, 6
• Donc : AN 1, 6 cm.
Remarque. ABC est un agrandissement du triangle AMN . Leurs côtés sont donc
proportionnels. Ainsi, ABC et AMN sont deux triangles semblables.
Chapitre 19
Vitesse
Formule.
soit v
Distance d
Vitesse =
Temps t
v 1 30 40
d 200
t
• On conclut : l’aigle a une vitesse de 40 m/s.
Méthode 2. Calculer une distance connaissant une vitesse moyenne et un temps.
Une voiture roule à une vitesse moyenne de 65 km/h pendant 1h12min. Calculer
la distance en km.
12
• On convertit 1h12min en h : 12 min = h = 0,2 h donc 1h12min = 1,2h.
60
• On applique la formule de la distance.
d v t 65 1, 2 78
t 800 4, 25 h
d 3 400 km
v km/h
• On convertir 4,25h en heure-minutes.
Probabilités
I) Vocabulaire
Expérience dont on ne
Expérience
peut pas prévoir le
aléatoire
résultat
Définition.
Soit A un événement d’une expérience aléatoire. La probabilité de l’événement A
est la somme des probabilités des issues qui composent l’événement A.
1
• Probabilité de l’issue 1 : .
10
3
• Probabilité de l’issue 3 : .
10
• Probabilité de l’événement A : p(A) 10 25 .
1 3 4
10 10
Remarques importantes.
• Une probabilité est un nombre compris entre 0 et 1.
• La somme des probabilités de toutes les issues est égale à 1.
• La probabilité d’un événement certain est égale à 1.
• La probabilité d’un événement impossible est égale à 0.
III) Équiprobabilité
Définition.
Si tous les événements élémentaires ont la même probabilité d’être réalisés, on
dit qu’il s’agit d’une situation d’équiprobabilité.
Exemples.
1. On a autant de "chance" d’obtenir Pile ou Face.
2. On a autant de chance d’avoir 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 lors du lancer d’un dé.
Propriété.
Lors d’une situation d’équiprobabilité, la probabilité d’un événement A est :
p(A)
nombre de cas favorables à A
nombre de cas possibles
Propriété.
Si A est un événement et Ā son événement contraire, alors :
p(A) p(Ā) 1
Exemple. Avec l’exemple des boules, l’événement contraire de N est N̄ : "Ne pas
obtenir une boule noire", soit "Obtenir une boule grise ou une boule blanche".
Ainsi,
p(N ) p(N̄ ) 1
p(N̄ ) 1
5
9
p(N̄ ) 1
5
9
p(N̄ )
4
9
Chapitre 21
Repérage
Un pavé droit est un moyen de définir un repère de l’espace. Il faut choisir une
origine et trois axes gradués : abscisse - ordonnée - altitude (ou cote).
Exemple. Donner les coordonnées de chaque point en considérant l’axe (AD)
comme abscisse, l’axe (AB) comme ordonnée et (AE) comme altitude.
Arithmétique
I) Généralités sur les nombres premiers
Définition.
Un nombre premier est un nombre qui admet exactement deux diviseurs dis-
tincts : 1 et lui-même.
Exemples.
• 3 est un nombre premier puisqu’il possède deux diviseurs distincts : 1 et 3
(lui-même).
• 18 n’est pas un nombre premier car il possède plus de deux diviseurs : 1 ; 2 ;
3 ; 6 ; 9 et 18.
Nombres premiers à retenir.2 ; 3 ; 5 ; 7 ; 11 ; 13 ; 17 ; 19 ; 23 ; 29.
Remarques.
1. « 1 » n’est pas un nombre premier puisqu’il n’a qu’un seul diviseur.
2. « 0 » n’est pas un nombre premier puisqu’il a une infinité de diviseurs.
Théorème.
Tout nombre entier non premier peut s’écrire comme un produit de facteurs pre-
miers.
Exemples.
1. 15 3 5 : comme 3 et 5 sont des nombres premiers, alors 15 est déjà dé-
composé en produit de facteurs premiers.
2. 18 2 9 : 18 est décomposé en un produit de deux facteurs mais tous les
facteurs ne sont pas premiers.
Méthode. Décomposer 350 en produit de facteurs premiers.
On teste la divisibilité de 350 par les nombres premiers dans l’ordre croissant en
commençant par 2.
350 2
175 5
35 5
7 7
1
Donc 350 2 5 5 7 2 52 7.
Avec la calculatrice.
— Casio f x 95 : 350 - EXE - Seconde - Décomp
— TI : 350 - 2nde - décomp
36 2 2 3 3
24 2 2 2 3
2. Remplacer et simplifier.
36
24
22 22 23 33 = 32
Chapitre 23
Définition.
Dans un triangle rectangle, le cosinus d’un angle aigu est :
cos(angle)
côté adjacent à l’angle
hypoténuse
‘ AC
Exemple. Dans le triangle ABC, rectangle en A, cos(ACB)
BC
II) Applications
‘
cos(ABC)
AB
AC
d0)
cos(50
AB
8
d0)
cos(50
1
AB
8
d0) 8
AB
cos(50
1
AB 5, 1
• Donc AB 5, 1 cm.
‘S)
cos(RT
RT
ST
‘S)
cos(RT
7
10
‘S arccos 7
Å ã
RT
10
‘S 46
RT
‘S 46.
• Donc RT
Chapitre 24
• D’une part :
AB
6 0, 75
AM 4, 5
• D’autre part :
AN 3
AC
4 0, 75
2. On conclut.
• Je sais que les points A, M, B sont alignés dans le même ordre que les
points A,N,C et que
AM AN
AB
AC .
• Or, d’après la réciproque du théorème de Thalès,
• Donc les droites (MN ) et (BC) sont parallèles.