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Éthique et droit chez Uber : enjeux clés

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Éthique et droit chez Uber : enjeux clés

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HEC Montréal

Enjeux d’éthique et de droit chez Uber

Travail présenté à
Virginie Lecourt

Dans le cadre du cours


Éthique, gouvernance et droit des affaires
ETHI10403.H2023
Section F21

par
Yasmine BELARBI – 11316193
Juliette BRODEUR – 11316879
Jennifer CUTHILL – 11315910
Samuel LEDUC -
Alex MONTARULI – 11306446

31 janvier 2023
TABLE DES MATIÈRES

1. Introduction..............................................................................................................3

2. Présentation de la compagnie
Uber...........................................................................3

3. Gig Economy………...............................................................................................4

4. Les formes juridiques et les parties prenantes de


l’entreprise...................................5

5. Enjeu d’éthique lié à


l’entreprise..............................................................................6

6. Enjeu de droit lié à


l’entreprise.................................................................................7

7. Conclusion...............................................................................................................9

8. Bibliographie..........................................................................................................10

2
1. Introduction
Ces dernières années, l’environnement des affaires a radicalement subi des
transformations. La globalisation des marchés est venue impacter la manière dont les
entreprises gèrent leur activité, en plus de créer de nouvelles formes d’organisation. Que
ce soit à cause de l’avènement des réseaux sociaux, l’intelligence artificielle, la
technologie, les périodes de récession ou la pandémie du coronavirus, l'essor de nouveaux
phénomènes et concepts ont permis à de nombreuses entreprises de pouvoir développer
leur affaire, et ce, en profitant de l’ère numérique. Dans ce rapport, nous nous attarderons
à analyser l’entreprise Uber, une entreprise parmi tant d’autres qui a su se propulser grâce
à la Covid-19. L’attention attribuée à cette dernière s’explique, puisqu’elle exploite un
nouveau type de marché du travail, le Gig Economy. Évidemment, ce nouveau
phénomène contribue à l’avancement de l’histoire de l’économie sous une nouvelle
forme, mais nous chercherons à savoir si l’univers qui l’entoure ne cache pas ses défauts
avec des enjeux de toutes sortes.

2. Présentation de l’entreprise Uber


Avant d’entrer dans le vif du sujet, la présentation de l’entreprise Uber est
cruciale afin de pouvoir avoir une vue d’ensemble.
En décembre 2008, deux amis entrepreneurs, Garrett Camp et Travis Kalanick
partaient de la conférence annuelle de Tech à Paris lorsqu’ils se sont retrouvés sous la
neige, incapables de trouver un taxi, afin de retourner à l’hôtel. À ce moment-là, les deux
entrepreneurs n’avaient aucune idée que la simple question : « Et si on pouvait
commander une course par téléphone ? » allait mûrir en une compagnie internationale qui
offre le service de transport et de livraison aux gens, à travers le monde entier. En 2009, à
San Francisco, suivant la naissance de cette brillante idée, les deux entrepreneurs ont créé
une application mobile donnant l’opportunité aux gens de commander, en moins d’une
minute, un transport rapide et efficace, les menant de point « A » à point « B ». Le 5
juillet 2010 fût le jour où la première commande Uber a été placée et, en moins de huit
ans, Uber dépassa dix milliards de courses. De plus, Uber a fait bonne part dans divers

3
projets et mouvements. Par exemple, en 2014, Uber a créé UberMILITARY, afin de
faciliter les vies de la communauté militaire d’Honolulu en offrant du transport rapide et
fiable en direction des bases militaires par des chauffeurs qui en ont accès. Grâce à cela,
moins de deux ans plus tard, environ 50 000 membres de l’armée gagnaient de l’argent en
conduisant avec Uber. Pour donner un autre exemple, lorsque les femmes de l’Arabie
Saoudite ont eu le droit de voter, Uber offrait aux femmes des courses gratuites aux
bureaux de vote.
Depuis la première course en 2010, Uber Technologies a subi une croissance
exponentielle… Et ce n’est pas fini ! Aujourd’hui, Uber Technologies vaut 60.5 milliards
de dollars et demeure la plateforme comprenant le plus grand nombre de passagers actifs.
Plus précisément, 118 millions de personnes utilisent Uber au moins une fois par mois et
l’entreprise offre maintenant des services de livraison de repas (Uber Eats) et de colis,
ainsi que le transport de marchandises dans 10 000 villes.
Comme la grande majorité des entreprises de cette taille, Uber est géré par un
conseil d’administration, ainsi qu’une équipe de cadres supérieurs. Pendant que l’équipe
exécutive est responsable de la prise de décision et du bon fonctionnement quotidien de
l’entreprise, les membres du CA sont présents en tant que superviseurs et de conseillers.

3. Le Gig Economy
Pour continuer, sachant que l’entreprise Uber se base sur le concept de Gig
Economy pour faire fonctionner ses affaires, comprendre ce phénomène permettra
d’analyser les avantages et inconvénients qui y sont reliés. Tout d’abord, le Gig Economy
est associé à ce qu’on peut nommer « l’économie des petits boulots », « l’économie à la
tâche » ou « l’économie à la demande ». Ce sera notamment par le phénomène
d’ubérisation que le Gig Economy verra le jour. L’ubérisation est une notion récente dans
le domaine économique, consistant à l’utilisation de services permettant une mise en
relation directe entre professionnelles et clients, le tout, via des plateformes numériques.
En réalité, c’est une conception où les travailleurs se voient classés en tant
qu’entrepreneurs indépendants plutôt que de réels employés. Que ce soit des travailleurs
à la tâche, de plateforme en ligne, sous contrat ou sur appel, ce type de prestataire
indépendant signera, la plupart du temps, une entente avec une entreprise en demande

4
afin d’y fournir les services nécessaires pour sa clientèle. Ils seront amenés à travailler
sur une période à court terme ou sur des plages horaires temporaires, une caractéristique
qui se distincte des nombreux emplois cherchant des travailleurs à temps plein.
Le Gig Economy révolutionne et ne définit plus le travail de façon traditionnelle
telle que nous le connaissons. Côté employeurs, plusieurs avantages peuvent expliquer
les bénéfices de ce système. S’adapter rapidement aux fluctuations de la demande,
réduire de nombreux coûts d’exploitation, avoir une rotation rapide d’employés avec des
contrats très souples et la non-nécessité de devoir fournir des avantages connexes
(comme une assurance médicale ou des primes) sont toutes de bonnes raisons qui
expliquent l’attachement des entreprises, tout en donnant accès à un large éventail de
talents à embaucher. Côté employés, de nombreuses raisons expliquent l'intérêt que ceux-
ci portent envers ce type de compagnie. L’un des atouts attrayants est la flexibilité
qu’implique ce genre de travail. En effet, les travailleurs sont libres de choisir l’emploi, le
lieu et les heures de travail qu’ils souhaitent combler, et ce, quand ils le veulent. De plus,
ce genre d’emploi ne demande pas nécessairement de qualifications académiques ou
professionnelles, ce qui permet à tous de pouvoir s’engager dans ce type d’entreprise. Au
besoin, chacun peut profiter de son temps libre pour gagner de l’argent supplémentaire,
tel que les retraités et les femmes au foyer.
Au final, le Gig Economy permet d’offrir des services moins chers, plus flexibles
et plus efficaces. C’est une alternative unique et rapide, comparativement aux affaires
standardisées, qui offre des services accessibles, le tout via Internet.

4. Les formes juridiques et les parties prenantes de l’entreprise Uber


Bien que Uber soit une nouvelle forme d’organisation, il est possible d’associer
des caractéristiques des formes juridiques du travailleur autonome et de la société par
actions aux caractéristiques propres à la compagnie. Le conducteur offrant ses services à
la compagnie Uber est considéré comme un travailleur autonome et non comme un
employé, ce qui est une caractéristique majeure du Gig Economy. En effet, il est
responsable de déclarer ses revenus et ses dépenses liées à son travail et aura les mêmes
incidences fiscales que tout autres travailleurs autonomes. Dans le cas de l’entreprise, le
travailleur autonome doit déclarer ses montants reçus pour chaque course ainsi que

5
l’entièreté de ses pourboires, car ceux-ci leur reviennent en totalité. Les dépenses pour ce
travail, soit l’essence, les assurances automobiles et les entretient automobiles doivent
être déclarées et seront déductibles du revenu imposable. Le fonctionnement de cette
forme juridique est simple en plus d’offrir une grande flexibilité, car n’importe qui peut
décider de travailler pour la compagnie, quand bon lui semble. Il en est tout autant de la
rotation des « employés ». Puisque ceux-ci ne sont pas des employés à proprement dit, ils
peuvent arrêter d’effectuer leur travail à tout moment. Les avantages des travailleurs
autonomes s’appliquent pour les conducteurs de l’entreprise Uber.
Par ailleurs, l’entreprise en tant que telle est classée comme une société par
actions. Uber est dirigé par un PDG, mais l’entité est en fait une personne morale qui
comporte plusieurs renseignements comme un nom, une date de naissance, une adresse,
des responsabilités, un patrimoine, une existence, etc. Uber, qui est en fait le nom de cette
personne morale, est née en mars 2009 à San Francisco aux États-Unis. Elle exerce des
responsabilités et des engagements envers ses parties prenantes. Dans la société par
actions, les décisions sont prises par le conseil d’administration de Uber qui a été
préalablement élu par ses actionnaires. Ainsi, les bénéfices sont répartis équitablement
entre les propriétaires des actions. Contrairement aux conducteurs, l’entité propre à des
incidences fiscales se rapportant à la société par actions. Uber doit publier annuellement
ses états financiers afin que les actionnaires et le gouvernement y aient accès. Elle tient
aussi des rencontres annuelles avec les actionnaires où le rapport annuel est présenté.
Dans un même ordre d’idées, on peut aussi dire que Uber est une société par action
privée publique. En effet, elle comporte des actionnaires, ce qui la rend privée, mais elle
est aussi cotée en bourse, une caractéristique des sociétés publiques. Enfin, il est
impossible de retrouver Uber dans le registraire des entreprises du Québec, puisqu’elle
n’est pas québécoise. Cependant, il a tout de même été possible de la classer selon les
principales formes juridiques des organisations.

5. Enjeu d’éthique lié à l’entreprise Uber


Le système d’économie à la demande qu’Uber utilise pour ses chauffeurs est
fortement critiqué, étudié et en évolution, à cause des nombreux enjeux éthiques qu’il
pose. Tout d’abord, comme mentionné précédemment, les chauffeurs d’Uber ne sont pas

6
des employés d’Uber, ils sont des travailleurs indépendants, puisque Uber ne veut pas
que ses chauffeurs aient accès à des avantages sociaux qui viennent avec un statut
d’employé, car ça ne serait pas en cohérence avec leur modèle d’affaire. En effet, selon la
Commission de l’éthique en science et en technologie, la plateforme Uber a investi des
millions de dollars dans une campagne pour bloquer le statut d’employé à ses
chauffeurs.
Cette forme de gestion montre un énorme écart entre les chauffeurs d’Uber et les
dirigeants de la société. La vision de Uber envers leurs chauffeurs est que ça leur permet
d’avoir un horaire flexible, d’avoir un autre emploi, puis de recevoir de l’argent en
travaillant à leur compte. Cela étant dit, des travailleurs de chez Uber se sont plaints de
leurs conditions de travail, voulant recevoir des avantages sociaux, comme une certaine
sécurité financière, de santé, de protection, etc. Ils ont notamment manifesté, en 2019,
dans les rues de San Francisco. La réponse de Uber par rapport à ces protestations a été
de monter un petit les compensations (120% du salaire minimum de l’État), mais leur
argument de flexibilité et d’autonomie reste le même, donc ils n’ont pas apporté de
changement. (King, 2020) Ce type de système est en place, parce que la compagnie doit
maximiser ses profits le plus possible pour offrir un service plus attrayant et plus
abordable que les compagnies de taxi et de livraisons standard.
Un autre problème éthique concernant Uber et ses travailleurs autonomes est la
gestion algorithmique de la plateforme, ceci signifie que le gestionnaire des travailleurs
est un algorithme qui leur propose du travail selon la demande. Aussi, les employés sont
constamment évalués par des notes et des commentaires des clients, donc la compagnie
peut ainsi arrêter d’offrir des commandes aux chauffeurs selon l’évaluation algorithmique
du livreur, ce qui peut poser un stress supplémentaire pour le chauffeur. Ce qui pose un
autre problème éthique concernant la sécurité d’emploi et le respect des normes du
travail.
Bref, le fonctionnement de la compagnie Uber avec ses chauffeurs mène à
plusieurs enjeux éthiques, car c’est un nouveau type d’organisation qui n’est pas
complètement peaufiné. Plusieurs lois, règlent et normes sont encore à l’étude concernant
ces enjeux.

7
6. Enjeu de droit lié à l’entreprise Uber
Tel qu’énoncé précédemment, le Gig Economy comporte des avantages, mais
aussi des inconvénients pour chaque compagnie l’ayant adopté. L’entreprise Uber a été
de nombreuses fois prises et impliqué dans de nombreux débats, qui ont su souvent
ébranler les esprits. Dans les lignes qui suivent, il sera question d’énoncer un problème de
droits qu’Uber a dû confronter. Un enjeu de droit est plutôt de nature juridique et arrive
lorsque des lois ne sont pas nécessairement respectées et sont plutôt contournées.
Le concept de Gig Economy qu’Uber repose et cherche à défendre coûte que
coûte à mener l'entreprise à être placée en plein milieu, en 2019, d'une action collective
intentée pour les chauffeurs de taxi par les cabinets d’avocats Trivium avocats et Trudel
Johnston & L’espérance contre le ministère des Transports de la province. En effet,
l’élément déclencheur de cette poursuite était l’imposition par le gouvernement québécois
de la loi 17, qui visait la dérèglementation et la démocratisation de l’industrie du taxi,
notamment par l’abolition des permis de propriétaires de taxi. Ses chauffeurs de taxi,
dont certains s’étant lourdement endettés, avaient déboursé entre 50 000$ et 200 000$
pour pouvoir obtenir ce fameux permis. À vrai dire, cette loi avait comme but de mettre
sur un même pied d’égalité tous les conducteurs d’Uber ainsi que les chauffeurs de taxi.
Conséquemment, les chauffeurs de taxi virent leur taxi perdre toute forme de valeur,
désormais invendable sur le marché secondaire.
De ce fait, le secteur des taxis n’a ainsi pas tardé à jeter le blâme sur la
multinationale quant à la situation. Cette partie prenante juge qu’Uber mène une
concurrence déloyale face aux taxis pour plusieurs raisons. La principale raison demeure
que les chauffeurs de taxi, après une entente non formelle avec le gouvernement
québécois, étaient initialement forcés de débourser d’énormes sommes pour acquérir un
permis de taxi à l’inverse des travailleurs autonomes et indépendants d’Uber. Ce dernier
permet à ses chauffeurs de conduire sans permis. Pour les taxis, la démocratisation du
secteur reviendrait à une forme d’expropriation illégitime, d’où la requête du secteur du
taxi d’une indemnisation de 1,5 milliard de dollars.
En plus, dans son « économie du partage », Uber, en ayant transféré ses profits à
l’étranger, ne vérifie pas si ses chauffeurs paient les taxes, la TPS et la TVQ, ce qui lui
permet de charger des tarifs moins chers, comparativement à sa concurrence. Très subtil

8
et insidieux, cela demeure un moyen de pression jugé déloyal, mais très efficace pour
qu’Uber conserve ses activités, puisqu’il met de l’avant le fait que la compagnie satisfait
grandement ses clients. À l’inverse des taxis réguliers qui ont trop longtemps minimisé
l’importance de comprendre les besoins de leur clientèle à l’époque où la concurrence
n’était pas forte, Uber a su en prendre avantage. En 2016, les taxis avaient même fait une
demande d’injonction pour rendre les activités de Uber illégales. Celle-ci avait plus tard
été rejetée par la Cour suprême à l’inverse de certaines villes dans le monde qui ont
complètement interdit les activités de la compagnie. Pensons notamment à la ville de
Calgary.
La conclusion de tout ce débat a été que le gouvernement leur a promis une
indemnisation de 814 milliards de dollars versés sur 5 ou 6 ans, un montant
correspondant à la moitié de leur réclamation initiale. Les dommages collatéraux de cette
décision ont été la diminution très importante du nombre de chauffeurs de taxi au Québec
où certaines compagnies, dont Taxi Porlier qui dessert quelques régions québécoises,
affirment avoir perdu 50% de leur effectif.

7. Conclusion
Pour conclure, l’entreprise Uber est un bel exemple qui démontre les deux revers
de la médaille reliés concept du Gig Economy. Ayant profité de l’ère numérique et de la
pandémie pour pouvoir se développer et s’étendre, Uber offre à ses employés
indépendants la possibilité de travailler sous un nouvel angle, en leur offrant notamment
plus de flexibilité. Conséquemment, la liberté accordée à ceux-ci donne comme
justificatif à l’entreprise de ne pas leur accorder d’avantages sociaux, de sécurité
financière et de protection. Les travailleurs se retrouvent donc avec des conditions de
travail douteuses, donnant ainsi le pouvoir à Uber d'en faire à sa tête, un enjeu éthique.
Pour continuer cette même idée, Uber s’est d’ailleurs permis d’éviter d’imposer à ses
chauffeurs de payer un permis spécial, une controverse qui est venu chercher tous les
chauffeurs de taxi. Ici, il est question d’une concurrence déloyale. En addition, le fait
qu’Uber ne vérifie pas si ses travailleurs payent réellement leurs taxes prouve encore une
fois que l’entreprise tente de contourner les lois, un enjeu de droit. Le Gig Economy reste
une tout de même une belle option qui permet l’accommodation de plusieurs. Par contre,

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ne serait-il pas important d’encadrer ce nouveau modèle économique afin de primer les
droits individuels et le respect des lois?

8. Bibliographie :
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