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Correction DM 3 PCSI - Équations Complexes

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PCSI Correction du devoir maison no 3 Lycée Aristide Briand

Exercice 1 (b) Soit A un point du plan complexe d’affixe zA ∈ C : le triangle AM2 M3 est équilatéral si
et seulement si le segment [M3 A] est l’image du segment [M3 M2 ] par la rotation de centre
1. Soit k ∈ R et cherchons une solution de (E) sous la forme z = ki : par identification, π
M3 et d’angle ± .
3
En écrivant
z 3 + (3i − 2)z 2 + 2(2 − 3i)z + 12i = 0 ⇐⇒ (ki)3 + (3i − 2)(ki)2 + 2(2 − 3i)ki + 12i = 0
⇐⇒ (2k2 + 6k) − i(k3 + 3k2 − 4k − 12) = 0 zA − z3
zA − z3 = × (z2 − z3 ),
2k2 + 6k = 0 z2 − z3
ß
⇐⇒
k3 + 3k2 − 4k − 12 = 0
ß on déduit que le triangle AM2 M3 est équilatéral si et seulement si
2k(k + 3) = 0
⇐⇒
k3 + 3k2 − 4k − 12 = 0 zA − z3 π π
ß ß = 1 × e±i 3 ⇐⇒ zA = z3 + (z2 − z3 )e±i 3
k=0 k = −3 z2 − z3
⇐⇒ 3 2 ou √ √
k + 3k − 4k − 12 = 0 k3 + 3k2 − 4k − 12 = 0 π
⇐⇒ zA = 1 − i 3 + 2i 3e±i 3
⇐⇒ k = −3 ⇐⇒ zA = −2 ou zA = 4
Ainsi, z = −3i est (l’unique) solution imaginaire pure de (E), de forme exponentielle
π
z = 3e−i 2
Ainsi A(−2, 0) (ou alors A(4, 0)) est un point du plan complexe tel que le triangle AM2 M3
2. D’après 1., on peut factoriser le polynôme X 3 + (3i − 2)X 2 + 2(2 − 3i)X + 12i par (X − (−3i)) : soit équilatéral.
il existe a, b, c ∈ C tels que (c) Notons I le milieu du segment [M3 M2 ] et zI ∈ C son affixe :

X 3 + (3i − 2)X 2 + 2(2 − 3i)X + 12i = (X + 3i)(aX 2 + bX + c) z2 + z3


zI = =1
Par identification : 2

a=1  Par propriété des triangles équilatéraux, l’aire du triangle AM2 M3 est en unités d’aire :
 a=1


3ai + b = 3i − 2

⇐⇒ b = −2
 c + 3ib = 2(2 − 3i)
c=4

1

3ic = 12i A =

× M3 M2 × IA
2
Donc si z ∈ C : 1
= × |z2 − z3 | × |zA − zI |
2
z 3 + (3i − 2)z 2 + 2(2 − 3i)z + 12i = 0 ⇐⇒ (z + 3i)(z 2 − 2z + 4) = 0 1 √
= × |2i 3| × | − 3|
2
⇐⇒ z = −3i ou z 2 − 2z + 4 = 0 √
=3 3
√ √
Or la dernière équation de degré 2 a pour discriminant ∆ = −12 = δ 2 avec δ := 12i = 2i 3,
donc les solutions de (E) sont correcequatriangle.tex
√ √
z1 = −3i, z2 = 1 + i 3 et z3 = 1 − i 3

3. (a) On a |z2 | = 1 + 3 = 2 puis Exercice 2
Ç √ å −i π
1 3 π 1. On a |z0 | = 2 puis z0 = 2e 6 . Les racines carrées complexes de z0 sont donc
z2 = 2 +i = 2ei 3
2 2
√ π √ π
et donc 2e−i 12 et − 2e−i 12

π
z3 = z2 = 2e−i 3 2. On cherche z = x + iy tel que x, y ∈ R et z 2 = z0 :

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PCSI Correction du devoir maison no 3 Lycée Aristide Briand

2. Soit n ⩾ 2 entier et l’équation (E ′ ) : (z 2 + 1)n = (z − i)2n d’inconnue z ∈ C.


 √ Puisque ∀z ∈ C, z 2 + 1 = (z − i)(z + i), on a pour tout z ∈ C :
 x2 − y 2 = 3
2
z = z0 ⇐⇒ 2xy = −1
 2
x + y2 = 2
 √ (E ′ ) ⇐⇒ (z − i)n (z + i)n = (z − i)2n
2+ 3
⇐⇒ (z − i)n ((z + i)n − (z − i)n ) = 0

 2√
⇐⇒ 2− 3
 2 ⇐⇒ (z = i ou z solution de (E))
xy < 0

Ñ √ √ é
2+ 3 2+ 3 L’ensemble des solutions de (E ′ ) est donc
⇐⇒ z = ± −i
2 2 ß Å ã ™

cotan , k ∈ {1, . . . , n − 1} ∪ {i}
3. D’après 1. et 2., l’ensemble des solutions de l’équation z 2 = z0 d’inconnue z ∈ C est n

√ √ √ √
 
¶√ √ −i π ©  2 + 3 correcequacomplexe2.tex
π
−i 12 2+ 3 2+ 3 2 + 3
2e , − 2e 12 = −i ,− +i
 2 2 2 2 

Ä√ π ä Exercice 4
Puisque ℑm 2e−i 12 < 0, on a
1. Le discriminant ∆ de l’équation est égal à
√ √
√ π
−i 12 2+ 3 2+ 3
2e = −i , ∆ = (2 cos(nx))2 − 4 = −4 sin2 (nx) = (i sin(nx))2
2 2
d’où, par identification des parties réelles : Ainsi, pour tout z ∈ C :
π √
2+ 3 
cos(nx) + i sin(nx)
cos = = einx
 z=

12 4

2

z 2 − 2z cos(nx) + 1 = 0 ⇐⇒ ou
correccospisur12bis.tex  cos(nx) − i sin(nx)
= e−inx

z=


2
Exercice 3
2. Soit z ∈ C \ {1}
1. Soit n ⩾ 2 entier et l’équation (E) : (z + i)n = (z − i)n d’inconnue z ∈ C. Puisque i n’est pas
solution de (E), on se restreint à z ∈ C \ {i} :
Å ãn Å ãn
z+1 z+1 n
= einx ⇐⇒ = (eix )
Å
z+i
ãn z−1 z−1
(E) ⇐⇒ =1 z+1 2kπ
z−i ⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / = eix × ei n
z+i 2ikπ
z−1
⇐⇒ ∃k ∈ {0, . . . , n − 1}, =e n z+1 nx+2kπ
z−i ⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / = ei n
 2ikπ
  2ikπ
 z−1
⇐⇒ ∃k ∈ {0, . . . , n − 1}, z 1 − e n = −i 1 + e n nx+2kπ
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z + 1 = (z − 1)ei n
2ikπ
1+e n nx+2kπ nx+2kπ
⇐⇒ ∃k ∈ {1, . . . , n − 1}, z = −i 2ikπ
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z(1 − ei n ) = −1 − ei n
1−e n
ikπ Ä ä

e n 2 cos n
Å

ã
⇐⇒ ∃k ∈ {1, . . . , n − 1}, z = −i ikπ ä = cotan nx+2kπ
n
Ä
−e n 2i sin kπ
n
Or ∀ k ∈ [[0, n − 1]], ei n ̸= 1

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PCSI Correction du devoir maison no 3 Lycée Aristide Briand

z+1 n
Ä ä
En effet, Nous avons résolu l’équation z−1
= einx dans la question 2.
Pour l’autre équation, on a :
nx+2kπ nx + 2kπ
ei n = 1 ⇐⇒ ∃ q ∈ Z / = 2qπ
n Å
z+1
ãn
z+1 n
Å ã
⇐⇒ ∃ q ∈ Z / nx + 2kπ = 2qnπ = e−inx ⇐⇒ = e−inx
z−1 z−1
⇐⇒ ∃ q ∈ Z / nx = 2qnπ − 2kπ Å
z+1
ãn
⇐⇒ = einx
2(qn − k)π z−1
⇐⇒ ∃ q ∈ Z / x =
n −i
ß
2pπ
™ ⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z = Ä ä
x kπ
⇐⇒ x ∈ ,p ∈ Z tan 2
+ n
n
i
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z =
Ce qui est contraire au hypothèse faite sur x.
Ä ä
x kπ
tan 2
+ n
Ainsi
nx+2kπ L’ensemble S des solutions est
−1 − ei
Å ãn
z+1 n
= einx ⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z = nx+2kπ
z−1
   
1 − ei n  −i   i 
Ä ä S= ä | k ∈ [[0, n − 1]] ∪ ä | k ∈ [[0, n − 1]]
cos nx+2kπ
Ä Ä
 tan x kπ x kπ
2n + n   tan 2 + 
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z = Ä ä 2 n
i sin nx+2kπ
2n
−i correcequaracinenieme2.tex
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z = Ä ä
nx+2kπ
tan 2n
−i
⇐⇒ ∃ k ∈ [[0, n − 1]] / z = Ä ä Exercice 5
x kπ
tan 2
+ n
1. Cas réel.
L’ensemble S des solutions est (a) Soit b ∈ R, et posons ∀x ∈ R, f (x) = ex − bx.
  — Si b < 0 alors lim f (x) = +∞ et lim f (x) = −∞. Puisque la fonction f est
x→+∞ x→−∞
 −i 
continue, on déduit par le théorème des valeurs intermédiaires qu’il existe x ∈ R tel que
S= Ä ä | k ∈ [[0, n − 1]]
 tan x kπ f (x) = 0, et donc tel que
2
+ n

ex = bx

3. Soit z ∈ C \ {−1, 1}, notons Z = z+1


. L’équation à résoudre s’écrit — Si b = 0, alors
z−1
∀x ∈ R, ex ̸= 0 = bx
1
Z n + n = 2 cos(nx) — Si b > 0 alors on a f ′ = exp −b, donc f est strictement décroissante sur ]−∞, ln(b)] et
Z strictement croissante sur [ln(b), +∞[, donc
Ensuite, on remarque que
∀x ∈ R, f (x) ⩾ f (ln(b)) = b(1 − ln(b))
1
Z n + n = 2 cos(nx) ⇐⇒ Z 2n + 1 = 2Z n cos(nx) — Si 1 − ln(b) > 0 (i.e. b < e) alors f > 0, donc
Z
⇐⇒ (Z n )2 + 2Z n cos(nx) + 1 = 0 ∀x ∈ R, ex ̸= bx

— Sinon (i.e. b ⩾ e), on a f (ln(b)) < 0, lim f (x) = +∞, et f continue, donc par le
Ainsi d’après la question 1 x→−∞
théorème des valeurs intermédiaires il existe x ∈ R tel que f (x) = 0, et donc tel que
z+1 n z−1 n z+1 n z+1 n
Å ã Å ã Å ã Å ã
+ = 2 cos(nx) ⇐⇒ = einx ou = e−inx ex = bx
z−1 z+1 z−1 z−1

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Finalement, une condition nécessaire et suffisante sur b ∈ R pour que l’équation ex = bx Posons alors 
d’inconnue x ∈ R possède au moins une solution est h πi  e−1 si x=0
∀x ∈ 0, , h(x) = 1 − π2 si x = π2
b ∈ R∗− ∪ [e, +∞[ 2 
g(x) sinon
π
/ R∗− ∪[e, +∞[, on déduit qu’il n’existe
(b) En appliquant le résultat de la question 1.(a) à b = 1 ∈ La fonction h est continue, avec h(0) > 0 et h < 0 : par le théorème des valeurs
pas de réel x tel que ex = x. h πi 2
intermédiaires, il existe α ∈ 0, tel que h(α) = 0.
2. Cas complexe. i πh 2
car h(0) et h π2 sont non nuls, donc g(α) = 0, soit finalement

sin On a même α ∈ 0,
(a) La fonction tan = est dérivable sur son ensemble de définition donc en 0, de dérivée 2
cos
α α
′ 1 e tan(α) =
tan = = 1 + tan2 sin(α)
cos2

Par définition, on a donc (c) Pour tout z0 ∈ C on a, en multipliant par ez0 :


tan(x) − tan(0)
tan′ (0) = lim , α
e tan(α)
+z0
=
α
ez0
x→0 x−0 sin(α)
donc
On cherche donc z0 ∈ C tel que
tan(x) 1 α α
lim = =1 + z0 = ez0
x→0 x cos2 (0) tan(α) sin(α)
Donc c’est-à-dire tel que

x 1 1 sin(α)
= −→
tan(x) x−→0
=1 cos(α) + z0 = ez0
tan(x) 1 α
x

(b) On pose L’égalité précédente étant évidemment satisfaite pour z0 := αi, on a bien
i πh x x
∀x ∈ 0, , g(x) = e tan(x) −
2 sin(x) ez = z

D’après 2.(a), en posant

x x 1 1 α
= −→ 1 × = 1 z= + αi ∈ C
sin(x) tan(x) cos(x) x−→0 1 tan(α)

Alors correcpointfixeexp.tex

g(x) −→ e1 − 1
x−→0 Exercice 6
De plus on a 1. La partie A du plan formée des points de l’axe des abscisses à coordonnées entières (les points
π M (n, 0), n ∈ N) est clairement une partie intégrale.
g(x) −→π 1 −
x−→ 2 2
2. En posant A = P, la partie A n’est pas une partie intégrale. En effet, les points d’affixe 0 et
car 1
ne sont pas à une distance entière l’un de l’autre.
x 2
−→ 0
tan(x) x−→ π
2

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A, B ∈ P d’affixes respectives 0, 3, 4i. On calcule alors facilement OA = 3, OB = 4 et


3. Soit O,p — Il reste à vérifier qu’on a bien une infinité de tels points. En effet, une étude rapide de
AB = 32 + 42 = 5 par le théorème de Pythagore appliqué au rectangle OAB rectangle en O. 1 − x2
la fonction x 7→ montre que celle-ci est strictement décroissante sur R+ et donc
On déduit que la partie {O, A, B} est intégrale (et formée de trois points non alignés). 1 + x2
injective sur R+ : les valeurs rationnelles distinctes prises par tan( θ2 ) lorsque θ ∈] − π, π[
donnent donc lieu à une infinité d’abscisses rationnelles de points de C \ {(−1, 0)}, et
Soit de plus C, D d’affixes respectives −3 et −4i. On vérifie de même facilement que la partie donc à une infinité de points à coordonnées rationnelles C \ {(−1, 0)} d’après ce qui
{A, B, C, D} est intégrale (et formée de quatre points trois à trois non alignés). précède.
(c) Soit z0 ∈ G′ et montrons que z0 ∈ G : il existe z ∈ G tel que z0 = z 2 (on écrit z = x + iy
avec x, y ∈ Q). Alors |z0 | = |z|2 = 1, et z0 = (x2 − y 2 ) + 2ixy possède des parties réelle et
4. (a) Soit θ ∈] − π, π[.
imaginaire rationnelles. Donc z0 ∈ G.
On a :
(d) Par l’absurde, supposons que G′ est fini, disons G′ = {z1 , z2 , . . . , zr } avec r ∈ N∗ et
Å ã Å ã
1 − tan2 ( θ2 ) z1 , z2 , . . . , zr ∈ C.
θ θ 2
cos(θ) = cos 2 × = 2 cos2 −1= θ
−1= Alors, en notant ξ1 , ..., ξr des racines carrées complexes de z1 , ..., zr respectivement, alors
2 2 2
1 + tan ( 2 ) 1 + tan2 ( θ2 ) les éléments de G sont

Puis : ξ1 , ..., ξr , −ξ1 , ..., −ξr


2 tan( θ2 )
Å ã Å ã Å ã Å ã
θ θ θ θ
sin(θ) = 2 sin cos = 2 tan cos2 = Donc G contient un nombre fini d’éléments, ce qui est absurde d’après 4.(b). On en déduit
2 2 2 2 1 + tan2 ( θ2 )
que G′ contient un nombre infini d’éléments.
(b) Il s’agit de montrer que le cercle trigonométrique C contient une infinité de points ayant
leurs coordonnées rationnelles. 5. (a) Avec la méthode de l’argument moitié :
D’après 4.(a), les points de C \ {(−1, 0)} ont pour coordonnées
e2iθ − e2iα = ei(θ+α) (ei(θ−α) − e−i(θ−α) ) = 2| sin(θ − α)|
Ñ Ä ä Ä ä é
θ θ
1 − tan2 2
2 tan 2
Ä ä,
θ
Ä ä
θ
, θ ∈] − π, π[ (b) Soit a, b ∈ G′ . Alors il existe za , zb ∈ G tels que a = za2 et b = zb2 .
1 + tan2 1 + tan2
2 2 On a donc za , zb ∈ U, donc il existe θ, α ∈ R tels que
Ä ä2 2
— Montrons dans un premier temps que lorsque θ parcourt ] − π, π[, la fonction a = eiθ = e2iθ et b = eiα = e2iα
Å ã
θ D’après 5.(a), on a
g:θ→
7 tan
2
|a − b| = 2| sin(θ − α)| = ±2(sin(θ) cos(α) − sin(α) cos(θ))
prend une infinité de valeurs rationnelles.
Comme za , zb ∈ G, on a sin(θ), cos(α), sin(α), cos(θ) ∈ Q et donc
En effet, la fonction g est continue et strictement croissante sur ] − π, π[, tend vers −∞
en −π + et +∞ en π − : par le théorème de la bijection, elle est bijective de ] − π, π[ vers |a − b| ∈ Q
R, et donc tout rationnel admet un unique antécédent par g dans l’intervalle ] − π, π[.
Å ã
θ
Donc lorsque θ parcourt ] − π, π[, la fonction g : θ 7→ tan prend une infinité de 6. Soit n ∈ N∗ . D’après 4.(d) et 5.(b), il existe une infinité d’affixes de G′ , dont les images sont à
2
valeurs rationnelles (toutes les valeurs rationnelles). distances rationnelles les unes des autres.
p1 p2 pN Änä
Notons , ,..., toutes ces distances (N = et ∀i ∈ {1, . . . , n}, pi , qi ∈ N).
q1 q2 qN 2
Å ã
θ
Pour toutes ces valeurs rationnelles de tan (θ ∈] − π, π[), les points de C \ {(−1, 0)} En effectuant une homothétie de centre O et de rapport q1 q2 . . . qN , toutes les images deviennent
2
ont des coordonnées rationnelles car ils ont pour coordonnées à distances entières les unes des autres (les homothéties multiplient les distances par leur
rapport), et situées toutes sur le cercle de centre O et de rayon q1 q2 . . . qN : c’est le résultat
Ñ Ä ä é
qu’il fallait démontrer.
Ä ä
θ θ
1 − tan2 2
2 tan 2
Ä ä, Ä ä
1+ tan2 θ2 1 + tan2 θ
2
correcpointsadistentiere.tex

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