Correction DM2 Math
Correction DM2 Math
Exercice 1 donc
Soit n ∈ N∗ . On a n Å ã
X 4
n n ln 1 + = ln(n + 2) + ln(n + 1) + ln(3) + ln(4) − ln(2)
X Å k(k + 4)
ã X Å k(k + 4) + 4 ã
4
ln 1 + = ln k=1
k(k + 4) k(k + 4)
k=1 k=1 − ln(n + 4) − ln(n + 3)
n Ç å
X k2+ 4k + 4
= ln
k(k + 4)
k=1 et finalement, la formule étant valable pour n ⩾ 1,
n Ç å
X (k + 2)2 n Ç å
n2 + 3n + 2
Å ã
= ln X 4
k(k + 4) ln 1 + = ln + ln(6)
k=1 k(k + 4) n2 + 7n + 12
k=1
n
X
= [2 ln(k + 2) − ln(k) − ln(k + 4)] n2 + 3n + 2
Puisque −→ 1 et ln(x) −→ 0, on en déduit que
k=1 n2 + 7n + 12 n−→+∞ x−→1
n n n n
X X X X Å 4
ã
=2 ln(k + 2) − ln(k) − ln(k + 4) ln 1 + −→ ln(6)
k(k + 4) n−→+∞
k=1 k=1 k=1 k=1
correcsommelimite.tex
Après changement d’indice, il vient
n n+2 n n+4
X Å
4
ã X X X Exercice 2
ln 1 + =2 ln(k) − ln(k) − ln(k)
k(k + 4) Soit f une application de R dans R.
k=1 k=3 k=1 k=5
On procède par analyse-synthèse.
1. Analyse.
Or, en supposant désormais n ⩾ 5, On suppose l’existence de g : x 7→ ax2 +bx+c et h : R −→ R vérifiant h(−1) = h(0) = h(1) = 0,
n+2
X n
X telles que f = g + h.
ln(k) = ln(n + 2) + ln(n + 1) + ln(3) + ln(4) + ln(k) Alors f (−1) = g(−1)+h(−1) = a−b+c et f (0) = g(0)+h(0) = c et f (1) = g(1)+h(1) = a+b+c.
k=3 k=5 Donc
a + b + c = f (1)
et a − b + c = f (−1)
n n
c = f (0)
X X
ln(k) = ln(2) + ln(3) + ln(4) + ln(k)
k=1 k=5 donc
et
n+4 n f (1) + f (−1) − 2f (0) f (1) − f (−1)
a= et b= et c = f (0)
X X
ln(k) = ln(n + 4) + ln(n + 3) + ln(n + 2) + ln(n + 1) + ln(k) 2 2
k=5 k=5
On en déduit que
Donc
n f (1) + f (−1) − 2f (0) 2 f (1) − f (−1)
X Å
4
ã g : x 7→ x + x + f (0)
ln 1 + = 2 (ln(n + 2) + ln(n + 1) + ln(3) + ln(4)) 2 2
k(k + 4)
k=1 et, puisque h = f − g,
− (ln(2) + ln(3) + ln(4))
f (1) + f (−1) − 2f (0) 2 f (1) − f (−1)
− (ln(n + 4) + ln(n + 3) + ln(n + 2) + ln(n + 1)) h : x 7→ f (x) − x − x − f (0)
2 2
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2. Synthèse. On a en outre :
Posons
f (1) + f (−1) − 2f (0) 2 f (1) − f (−1)
g : x 7→ x + x + f (0)
2 2 ∀(x, y) ∈ R2 , (x, y) ∈ f −1 (∆) ⇐⇒ f (x, y) ∈ ∆
et ⇐⇒ (x − 4y, 2x + 3y) ∈ ∆
f (1) + f (−1) − 2f (0) 2 f (1) − f (−1)
h : x 7→ f (x) − x − x − f (0) ⇐⇒ (x − 4y) + 2(2x + 3y) = 1
2 2
On a alors g + h = f , g polynômiale de degré au plus deux, et h(−1) = h(0) = h(1) = 0 après ⇐⇒ 5x + 2y = 1
calculs.
Donc f −1 (∆) est représentée dans le plan par la droite d’équation cartésienne 5x + 2y = 1.
Finalement, toute fonction f : R −→ R peut s’écrire de manière unique comme la somme d’une correcbijimagdirimagreciprok.tex
fonction polynômiale de degré au plus deux et d’une fonction s’annulant en −1, 0 et 1 (et la
décomposition est donnée par les fonctions g, h précédentes).
correcanalysesynth3.tex
Exercice 4
∀(x, y) ∈ R2 , f (x, y) = (a, b) ⇐⇒ (x − 4y, 2x + 3y) = (a, b) On en déduit le tableau des variations de f :
ß
x − 4y = a
⇐⇒
2x + 3y = b
ß
x − 4y = a x −∞ −1 0 1 +∞
⇐⇒
11y = b − 2a ′
f (x) − 0 + 0 −
®
x = 3a+4b
11 0 1
⇐⇒
y = b−2a
11 f (x) 0
Ce raisonnement prouve que la fonction f est bijective, de bijection réciproque −1 0
R2 −→ Å R2
−1 3x + 4y y − 2x
ã
f :
(x, y) 7−→ ,
11 11 Par continuité de l’application f et d’après le théorème des valeurs intermédiaires, on dé-
duit que (par exemple) 12 admet deux antécédents par f dans R : la fonction f n’est pas injective.
2. On a
Remarque : on pouvait aussi raisonner de façon plus classique. En effet, soit x, y ∈ R tels
que f (x) = f (y). Alors
f (∆) = {f (x, y), (x, y) ∈ ∆}
= {(x − 4y, 2x + 3y), x ∈ R, y ∈ R, x + 2y = 1}
= {(x − 4y, 2x + 3y), x ∈ R, y ∈ R, x = 1 − 2y} x(1 + y 2 ) = y(1 + x2 ) ⇐⇒ (x − y) + xy(y − x) = 0
= {(1 − 6y, 2 − y), y ∈ R} ⇐⇒ (x − y)(1 − xy) = 0
= {(1, 2) + y(−6, −1), y ∈ R}
Par conséquent, il suffit que xy = 1 pour avoir l’égalité f (x) = f (y).
On en déduit que f (∆) est représentée dans le plan par la droite passant par le point de
Å ã
1
coordonnées (1, 2) et dirigée par le vecteur de coordonnées (−6, −1). Par exemple, f = f (2), donc f n’est pas injective.
2
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2. D’après le tableau des variations précédent, on a ∀x ∈ R, |f (x)| ⩽ 1. Donc 2 n’a pas 5. Soit y ∈ [−1, 1]. Cherchons x ∈ [−1, 1] tel que g(x) = y :
d’antécédent par f , qui n’est par conséquent pas surjective.
Remarque : là aussi, on peut raisonner classiquement. En effet, soit y ∈ R. Cherchons x ∈ R g(x) = y ⇐⇒ f (x) = y
tel que 2x
f (x) = y, ⇐⇒ =y
1 + x2
c’est-à-dire ⇐⇒ yx2 − 2x + y = 0
2x = y(1 + x2 )
Cette équation admet pour solutions les réels
c’est-à-dire
2
yx − 2x + y = 0 p
2 ± 4 − 4y 2
p
1 ± 1 − y2
=
Lorsque y est non nul, cette équation du second degré a pour discriminant ∆ = 4(1 − y 2 ). 2y y
Donc, en posant y = 2, on a ∆ < 0, ce qui implique que l’équation n’a pas de solution, donc
que y n’a pas d’antécédent par f , et finalement que la fonction f n’est pas surjective. lorsque y ̸= 0, et 0 lorsque y = 0 ∈ [−1, 1].
3. On procède par double inclusion. Si y ̸= 0, la solution (dont on sait qu’elle existe et est unique d’après 4.) dans [−1, 1] à l’équation
cherchée ne peut être que
p
1 − 1 − y2
⊂ Montrons que f (R) ⊂ [−1, 1]. Soit y ∈ f (R) : il existe x ∈ R tel que y = f (x). Montrons x=
y
que y ∈ [−1, 1], i.e. −1 ⩽ f (x) ⩽ 1. Ceci est une conséquence de l’étude de f menée en 1.
car
Remarque : on peut aussi écrire que pour tout x ∈ R : p
1+ 1 − y2
>1 si |y| < 1
y
2 2
(1 − x) ⩾ 0 ⇒ 2x ⩽ 1 + x
On a donc
⇒ f (x) ⩽ 1 p
1 − 1 − y2
∀y ∈ [−1, 1], g −1
(y) = si y ̸= 0
et y
y=0
0 si
correcbijimagdirectreciprok2.tex
(1 + x)2 ⩾ 0 ⇒ 2x ⩾ −(1 + x2 )
⇒ f (x) ⩾ −1
Exercice 5
On a donc f (R) ⊂ [−1, 1]. 1. Pour tout n ∈ N∗ , on définit
⊃ montrons que [−1, 1] ⊂ f (R). é2
Soit y ∈ [−1, 1], et montrons que y ∈ f (R), i.e. ∃x ∈ R, y = f (x).
Ñ
n n
X X
Or pour tout réel x : P(n) : 3
k = k
f (x) = y ⇐⇒ yx2 − 2x + y = 0, k=1 k=1
qui est une équation admettant une solution pour y = 0 (on pose x = 0 ∈ R) et pour y ̸= 0 (on
p La proposition P(1) est vraie car
2 + 4 − 4y 2
pose x = ∈ R car y ∈ [−1, 1] ⇒ 4 − 4y 2 ⩾ 0). é2
2y 1
X
Ñ
1
X
On a donc [−1, 1] ⊂ f (R). k3 = 1 = k
k=1 k=1
En conclusion, on a bien
f (R) = [−1, 1] Soit n ∈ N∗ . Supposons P(n). Montrons P(n + 1), i.e. montrons
Ñ é2
4. D’après l’étude menée en 1., la fonction f est continue strictement croissante de [−1, 1] sur n+1 n+1
X X
[f (−1), f (1)] = [−1, 1] : d’après le théorème de la bijection, elle réalise une bijection entre ces 3
k = k
deux intervalles. k=1 k=1
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On a : soit u31 = u21 , donc u21 (u1 −1) = 0, donc u1 = 1, puisque (uk )k∈N∗ est une suite réelle strictement
positive.
Soit k ∈ N∗ , et supposons P(1), ..., P(k). Montrons P(k + 1).
n+1 n
X X On a
k3 = k3 + (n + 1)3 ∀j ∈ {1, . . . , k}, uj = j
k=1 k=1
Ñ é2 et on veut montrer que
n
X uk+1 = k + 1
= k + (n + 1)3
On a (attention aux noms des indices !) :
k=1
Ñ é2
n+1 Ö è2
X k+1 k+1
= k − (n + 1) + (n + 1)3
X X
u3j = uj
k=1
Ñ é2 Ñ é j=1 j=1
n+1 n+1
X X
= k − 2(n + 1) k + (n + 1)2 + (n + 1)3 donc
k=1 k=1 Ö è2
Ñ é2 k k
n+1 X X
X (n + 1)(n + 2) u3j + u3k+1 = uj + uk+1
= k − 2(n + 1) + (n + 1)2 + (n + 1)3
2 j=1 j=1
k=1
Ñ
n+1
é2 donc
X −2(n + 1)(n + 1)(n + 2) + 2(n + 1)2 + 2(n + 1)3
= k + Ö è2
2 k k
k=1 X X
3
Ñ é2 j + u3k+1 = j + uk+1
n+1
X (n + 1)2 (−2(n + 2) + 2 + 2(n + 1)) j=1 j=1
= k +
2
k=1 donc
Ñ é2
n+1 Ö è2
X
k k k
= k X X X
3
k=1
j + u3k+1 = j + 2uk+1 j + u2k+1
j=1 j=1 j=1
Donc P(n + 1) est vraie.
donc
2. Soit une suite réelle strictement positive (uk )k∈N∗ , telle que :
k(k + 1)
n
Ñ
n
é2 u3k+1 = 2uk+1 + u2k+1 ,
X X 2
∀n ∈ N∗ , u3k = uk H
en utilisant le résultat de la question 1.
k=1 k=1
Puisque (uk )k∈N∗ est une suite réelle strictement positive, on peut diviser par uk+1 :
Pour tout k ∈ N∗ on définit u2k+1 = k(k + 1) + uk+1
P(k) : uk = k
donc
La proposition P(1) est vraie car en prenant n = 1 dans H : u2k+1 − uk+1 − k(k + 1) = 0
Ñ é2 Donc uk+1 est une solution strictement positive de l’équation x2 − x − k(k + 1) = 0 d’inconnue
1 1 x ∈ R. On calcule son discriminant :
X X
u3k = uk ,
k=1 k=1
∆ = 1 + 4k(k + 1) = 4k2 + 4k + 1 = (2k + 1)2 ,
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et les solutions réelles de l’équation sont donc (ici, 2k + 1 > 0) On a montré que si p ∈ N∗ est tel que, pour tout n ∈ N∗ ,
n
1 + (2k + 1) 1 − (2k + 1) X
=k+1 et = −k < 0 kp est un carré parfait,
2 2
k=1
Puisque (uk )k∈N∗ est une suite réelle strictement positive, on a bien
alors p = 3.
uk+1 = k + 1 Réciproquement, le résultat de la question 1. montre que pour p = 3, on a bien
é2
Donc P(k + 1) est vraie.
Ñ
n n
X X
p
3. Soit p ∈ N∗ tel que pour tout n ∈ N∗ : k = k
k=1 k=1
n
X
kp est un carré parfait qui est un carré parfait.
k=1
En conclusion, l’entier p = 3 est l’unique entier naturel non nul répondant au problème posé.
correcsommecarreparfait.tex
On a donc
n
X
∀n ∈ N∗ , ∃l ∈ N, k p = l2 ,
k=1
Exercice 6
en prêtant attention à l’ordre des quantificateurs, puisqu’a priori l dépend de p et n. La matrice augmentée du système est
En particulier, pour n = 2 : Ñ é Ñ é Ñ é Ñ é
2 a a 4 1 1 2 1 0 1 2 1 0 1 2 1 0
X 2 1 a 1 ∼ 2 1 a 1 ∼ 0 −3 a−2 1 ∼ 0 −3 a−2 1
∃l ∈ N, k p = l2 ,
1 2 1 0 L a a 4 1 L 0 −a 4−a 1 L 0 0 12 − a − a2 3 − a
k=1
−2
Å ã
et donc 3 1
(x, y, z) = , ,
(l − 1)(l + 1) = 2p 4+a 4+a 4+a
Cette égalité, vue comme LA décomposition en nombres premiers de (l − 1)(l + 1) (on a néces- — Si a = 3, le système a pour matrice augmentée
′
sairement l ⩾ 2), implique qu’il existe m, m′ ∈ N tels que l − 1 = 2m et l + 1 = 2m , et donc Ñ é
m + m′ = p par produit. 1 2 1 0
0 −3 1 1
On en déduit
′ 0 0 0 0
2m = l + 1 = (l − 1) + 2 = 2m + 2 = 2(2m−1 + 1),
donc Il est de rang 2, on introduit 3 − 2 = 1 paramètre (on choisit y), et ses solutions sont les triplets
′
−1
2m = 2m−1 + 1
(x, y, z) = (−1 − 5y, y, 1 + 3y) = (−1, 0, 1) + y(−5, 1, 3)
Donc m − 1 = 0 (sinon, un nombre pair serait égal à un nombre impair, le cas m′ − 1 = 0 étant
′ pour tout y ∈ R (il s’agit d’une droite de solutions).
exclus puisque sinon m′ = 1 puis 2m −1 = 20 = 1 = 2m−1 + 1 ⇒ 2m−1 = 0, qui est absurde), — Si a = −4, le système a pour matrice augmentée
donc m = 1, puis
′
−1
2m = 20 + 1 = 2,
Ñ é
1 2 1 0
0 −3 −6 1 ,
et donc m′ − 1 = 1 puis m′ = 2. 0 0 0 7
On en déduit
p = m + m′ = 1 + 2 = 3 et est donc incompatible d’après sa dernière ligne.
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1
3. On déduit de la question précédente que lim Sn = .
n→+∞ 4
Z X Z X n
correcsomDES.tex dx X ak
= dx
0
(x + 1)(x + 2) . . . (x + n) 0
x+k
k=1
n X
!
Exercice 9
Z
X dx
= ak
1. On calcule pour k ∈ {1, . . . , n} : 0
x+k
k=1
n
Änä n! n(n − 1)! Än − 1ä XÄ ä
k =k = =n = ak [ln(x + k)]X
0
k k!(n − k)! (k − 1)!(n − k)! k−1
k=1
n
2. D’après 1., par changement d’indice et avec la formule du binôme de Newton : X k Änä
= (−1)k−1 (ln(X + k) − ln(k))
n! k
n n n−1 k=1
X Änä X Än − 1ä X Än − 1ä
(−1)k−1 k = (−1)k−1 n =n (−1)k = n(−1 + 1)n−1 = 0
k k−1 k
k=1 k=1 k=0 6. D’après 5., pour tout X ∈ R+ :
1
(x + 1)(x + 2) . . . (x + (k − 1))(x + (k + 1)) . . . (x + n) n
X n
X
ak ln(X + k) = ln ((X + k)ak )
a1 (x + k) a2 (x + k) ak−1 (x + k) ak+1 (x + k) an (x + k)
= + + ··· + + ak + + ... k=1 k=1
x+1 x+2 x + (k − 1) x + (k + 1) x+n Ñ
n
é
Y
ak
Lorsque x −→ −k il vient = ln (X + k)
k=1
1
ak = ,
(−k + 1)(−k + 2) . . . (−k + (k − 1))(−k + (k + 1)) . . . (−k + n) Or si X ∈ R∗+ :
donc
n n Å
k ak
Y Y Å ã ã
1 (X + k)ak = X ak 1 +
ak = X
(−1)k−1 (k − 1)!(n − k)! k=1 k=1
n n Å
k n! k
ãak
= (−1)k−1
Y Y
n! k!(n − k)! = X ak 1+
X
k=1 k=1
k Änä
= (−1)k−1 Pn n Å ãak
n! k ak
Y k
=X k=1 × 1+
X
5. Soit X ∈ R+ . On calcule : k=1
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De plus, d’après 2. :
n n n! n!
k Änä f (q+1) (x) = (−1)q qeqx (1 − ex )n−q + (−1)q eqx (n − q)(1 − ex )n−q−1 × (−ex )
X X
ak = (−1)k−1 (n − q)! (n − q)!
n! k
k=1 k=1 + (n − q + 1) × (−ex ) × (1 − ex )n−q Pq (ex ) + (1 − ex )n−q+1 Pq′ (ex ) × ex
n
1X Änä n!
= (−1)k−1 k = (−1)q+1 e(q+1)x (1 − ex )n−(q+1)
n! k (n − (q + 1))!
k=1 n!
=0 + (1 − ex )n−(q+1)+1 (−1)q qeqx − (n − q + 1)ex Pq (ex ) + (1 − ex )ex Pq′ (ex )
(n − q)!
Donc n!
= (−1)q+1 e(q+1)x (1 − ex )n−(q+1) + (1 − ex )n−(q+1)+1 Pq+1 (ex )
(n − (q + 1))!
n n Å ãak
Y Y k
(X + k)ak = 1+ −→ 1, en posant
X X−→+∞
k=1 k=1
n!
puis Pq+1 (X) = (−1)q qX q − (n − q + 1)XPq (X) + (1 − X)XPq′ (X),
Xn
Ñ
n
Y
é (n − q)!
ak ln(X + k) = ln (X + k)ak −→ 0
X−→+∞ qui définit bien une fonction polynômiale (car Pq en est une).
k=1 k=1
Donc P(q + 1) est vraie.
Finalement, on a
(c) Par théorème de récurrence, on a ainsi montré que P(q) est vraie pour tout q ∈ {1, . . . , n}.
X n
3. Soit q ∈ {1, . . . , n} et x ∈ R.
Z
dx X k Änä
−→ (−1)k ln(k) Par la formule du binôme de Newton, on a
0
(x + 1)(x + 2) . . . (x + n) X−→+∞ n! k
k=1
n
X Änä
correcintegDES.tex ∀x ∈ R, f (x) = (−1)k ekx ,
k
k=0
Exercice 10 puis
n
1. Pour tout x ∈ R, on a f (1) (x) = f ′ (x) = −nex (1 − ex )n−1 . X Änä
∀x ∈ R, f (1) (x) = (−1)k kekx ,
2. (a) Montrons qu’il existe une fonction polynômiale P1 telle que k
k=0
n! puis
∀x ∈ R, f (1)
(x) = (−1) 1
ex (1 − ex )n−1 + (1 − ex )n−1+1 P1 (ex ),
(n − 1)! n
X Änä
∀x ∈ R, f (2) (x) = (−1)k k2 ekx
soit encore k
k=0
∀x ∈ R, f ′ (x) = −nex (1 − ex )n−1 + (1 − ex )n P1 (ex )
On déduit de manière générale que
On pose P1 = 0 (la fonction nulle, qui est polynômiale), et la dernière égalité est vérifiée
d’après 1. n
X Änä
(b) Soit q ∈ {1, . . . , n − 1}. Supposons P(q). Montrons P(q + 1). ∀x ∈ R, f (q) (x) = (−1)k kq ekx
Par hypothèse de récurrence, il existe une fonction polynômiale Pq telle que k
k=0
n! Donc
∀x ∈ R, f (q) (x) = (−1)q eqx (1 − ex )n−q + (1 − ex )n−q+1 Pq (ex ) n
(n − q)! X Änä
f (q) (0) = (−1)k kq
Alors par dérivation : k
k=0
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Finalement :
n ß
X Änä 0 si q<n
(−1)k kq =
k (−1)n n! si q=n
k=0
sommexpo.tex
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