Cours Droit S3+Rosetta15h
Cours Droit S3+Rosetta15h
Objectif : Aider les étudiants à maîtriser les expressions de sollicitation, d’acceptation et de refus
dans des situations de la vie quotidienne.
I) Expressions de sollicitation
Demande d’information :
Pouvez-vous m’expliquer… ?
o Exemple : Pouvez-vous m’expliquer comment fonctionne ce service ?
J’aimerais savoir plus sur…
o Exemple : J’aimerais savoir plus sur les horaires d’ouverture.
Demande d’aide :
Pourriez-vous m’aider à… ?
o Exemple : Pourriez-vous m’aider à faire mes devoirs ?
Je ne comprends pas bien, pouvez-vous clarifier… ?
o Exemple : Je ne comprends pas bien, pouvez-vous clarifier cette règle ?
Demande de documents :
Demande de rendez-vous :
Proposition de collaboration :
Invitation à un événement :
Activité-orale :
Quand on arrive dans un lieu, on demande des informations mais parfois on informe aussi d’autres
personnes. Cet article porte sur les manières de demander des informations et de les donner.
Pour formuler une question, il faut connaître les adverbes interrogatifs. Selon l’information que
l’on désire obtenir, il faut employer un adverbe interrogatif particulier. Regardez le tableau ci-
dessous.
Exemples
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Où se trouve la gare ? (Le lieu.)
Le train part quand ? (Le moment.)
Pourquoi est-ce que le musée est fermé ? (La raison.)
Le billet de train coûte combien ? (La quantité.)
Comment est-ce que je peux aller en centre-ville ? (La manière.)
1. Lieu
Exemples
2. Moment
Pour parler du moment, on peut utiliser les mots aujourd’hui, demain, hier… Mais si on veut
indiquer une heure, il faut employer la préposition à.
Exemples
3. Raison
Exemple
4. Quantité
Exemples
5. Manière
Exemple
4
Vous allez à l’arrêt de bus, vous prenez le bus numéro 12 et vous descendez à l’arrêt de la gare.
Ensuite, vous allez tout droit, vous tournez à droite au carrefour et vous prenez à gauche au
carrefour suivant.
Exercices
Complétez les phrases. Cochez la bonne réponse. Pour chaque question, donnez la réponse qui
convient.
Où.
Pourquoi.
Combien.
Quand.
Comment.
Pourquoi.
Comment.
Combien.
Comment.
Combien.
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6. Où se trouve la gare ?
Ça coûte 30 euros.
Ça coûte 30 euros.
Ça coûte 30 euros.
Il part à 10 heures.
Il part à 10 heures.
Grammaire :
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● Il y a un point d’interrogation en fin de phrase
Il en existe 3 types :
● L’interrogation totale
Elle porte sur tout l’énoncé. La réponse est OUI ou NON. Elle ne contient pas de mot interrogatif.
● L’interrogation alternative
Elle donne le choix entre plusieurs réponses, qui sont séparées, Par un “ou”. Elle ne contient pas
de mot interrogatif. Exemple : “Rousseau est-il sincère ou ment-il ?”
● L’interrogation partielle
Pourquoi hésite-t-il ?”
L’interrogation indirecte
Comment la reconnaître ?
Il en existe 2 types :
● L’interrogation totale
Elle est introduite par “si”. exemple : “elle ne sait pas s’il est sincère”
● L’interrogation partielle
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Elle est introduite par les mêmes mots que l’interrogation directe mais “que” devient “ce que” et
“qu’est-ce qui” devient “ce qui”. exemples : “Je ne sais pas ce qu’il dit” - “J’ignore à qui il parle”
● La question rhétorique.
*pronoms interrogatifs
Le pronom interrogatif remplace un déterminant interrogatif suivi d’un nom, dans une phrase
interrogative.
Les pronoms interrogatifs s’emploient dans des questions auxquelles on ne peut répondre ni par
oui ni par non.
Les pronoms interrogatifs font partie de la famille des mots interrogatifs. qui Qui a sonné ?
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- COI → A qui écrivez-vous ?
Exercices
Complétez par : Où, quand, comment, combien, pourquoi, parce que : complétez.
Le Conditionnel de la politesse
Le Conditionnel Présent
I) Demander un Service
- Utilisation du conditionnel pour formuler une demande polie.
Exemples :
Exemples :
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III) Refuser Poliment
Complète les phrases suivantes en utilisant le conditionnel présent pour formuler des demandes
polies, des autorisations, des refus ou des acceptations.
Transforme les phrases suivantes en utilisant le conditionnel présent pour les rendre plus polies.
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Les registres de langue
Définition d’un registre de langue
Un registre de langue, appelé aussi niveau de langue, correspond au type de langage employé
pour s’exprimer, autant à l’oral qu’à l’écrit. Que ce soit au niveau du champ lexical ou de la
syntaxe, le mode d’expression utilisé permet de mieux cerner l’intention de l’auteur ou de
l’interlocuteur, mais aussi le milieu et le contexte dans lesquels évoluent les personnes.
Avant de vous donner une description détaillée de chacun des registres, comparons-les avec une
phrase simple utilisée dans une situation de la vie quotidienne.
Ainsi, même si les mots employés appartiennent à un niveau de langue différent, ils n’altèrent pas
le sens initial de la phrase.
Un autre exemple avec le verbe « manger » qui est un mot du registre courant. Dans le registre
familier, on dirait « bouffer » et dans le registre soutenu « se sustenter ».
Entrons maintenant davantage dans les détails en décrivant les trois registres cités ci-dessus.
Le registre familier
Employé le plus souvent entre proches, amis, famille ou collègues de travail, le registre familier se
caractérise par un vocabulaire familier, populaire. Souvent, les interlocuteurs n’ont aucun lien
hiérarchique entre eux, se connaissent très bien, sont de même niveau, de même classe sociale et
appartiennent à un milieu identique.
Les termes utilisés sont assez simples et conviennent à tout le monde. Quant aux règles de
grammaire elles sont, dans l’ensemble, respectées malgré quelques fautes de syntaxe. On voit
généralement des mots abrégés, des élisions de pronoms comme dans « t’es là ? », ainsi que des
phrases utilisées sans négation : « J’ai pas eu le temps » au lieu de « Je n’ai pas eu le temps »
Il s’agit donc d’un langage ordinaire utilisé dans la vie de tous les jours, à l’oral, dans des
conversations d’ordre informel. Il ne doit, en aucun cas, être utilisé dans des discours ou dans des
écrits formels.
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Un niveau de langue qui pour certains, appartient au registre familier, est le langage
populaire. Principalement utilisé à l’oral, dans une discussion spontanée, ce niveau de langage est
fortement déconseillé pour une discussion formelle. Les termes utilisés peuvent être jugés comme
étant vulgaires, avec des tournures grammaticales incorrectes. Anglicismes comme « checker »,
« chum », « chatter », termes péjoratifs, fautes de conjugaison et de syntaxe, argot, expressions
inadaptées… font de ce registre de langue le moins soigné de tous.
Considéré comme le langage des adolescents et des personnes sans éducation, il est utilisé par
certains réalisateurs ou humoristes qui font de la mise en scène.
Voici quelques exemples d’expressions familières ou populaires bien connues de tous, très
imagées pour la plupart :
Rien à cirer
Faire gaffe
Péter un câble,
Être mal barré,
Avoir la dalle,
Il y a belle lurette,
Ça craint,
Se faire un ciné,
Se la péter,
Travailler comme un malade,
Ça me prend la tête
Le registre courant
Considéré comme un langage neutre et formel, le registre courant est employé dans la vie
quotidienne, dans les communications orales et écrites. Il s’agit du registre de langue le plus
fréquent car tout le monde l’utilise pour s’exprimer dans ses relations professionnelles, familiales
et amicales.
Les discours, la télévision et la radio, les journaux, par exemple, emploient un registre courant.
Le registre soutenu
Considéré comme le langage de l’écrit, le registre soutenu, plus soigné et raffiné, est
particulièrement présent dans les textes littéraires, les documents officiels ou protocolaires.
Peu utilisé à l’oral, il peut toutefois s’employer si l’on s’adresse à une personne importante ou dans
un milieu socio-culturel élevé.
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Le vocabulaire utilisé est rare, précis et recherché, avec un niveau de syntaxe très élaboré. Ce qui
implique une connaissance approfondie de la langue, de la littérature et de la culture. Construites
avec des temps comme le passé simple et l’imparfait du subjonctif, ainsi que de nombreuses
propositions subordonnées et des figures de style, les phrases, souvent longues, sont plus
complexes.
Illustrons ces propos par quelques exemples : dans la vie courante, les phrases « Nous avons
apprécié ces mets succulents », « Nous avons subi quelques désagréments », ou les formules de
politesse « Recevez mes salutations distinguées » appartiennent au registre soutenu.
Exercice :
5- Mes godasses elle brillent. Faut dire que j’les ai bien cirées. ………………….
7- Portez discrètement votre regard vers cet homme là-bas. Ne dirait-on pas qu’il arbore un
postiche sur le crâne ? ……………………………
8- Mes chaussures brillent parce que je les ai cirées avec soin. …………………………….
*la nominalisation
La nominalisation est un moyen pour élargir l'étendue du vocabulaire, c'est-à-dire à partir de cette
dernière, nous pouvons donner une grande quantité d’informations en très peu de temps à fin de
pouvoir réorganiser notre phrase, mot ou adjectif. La nominalisation peut se faire à partir
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d’adjectifs ou de verbes, elle entraine une transformation qui demande de la précision dans le
choix des mots.
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❖ On peut aussi procéder par suppression de la terminaison verbale :
Débuter Le début
Ajouter L'ajout
Sauter Le saut
chanter Le chant
Voler Le vol
arrêter L'arrêt
Finir La fin
appâter L'appât
rire le rire
sourire le sourire
souper le souper
dîner le diner
l'aristocratie
ise roublard, traître, la roublardise, la traîtrise
té libre, égal, fraternel, sain, loyal, beau la liberté, l'égalité, la fraternité, la
l'amplitude, la lassitude
ance tolérant, suffisant la tolérance, la suffisance
ence différent, innocent, absent la différence, l'innocence, l'absence
esse hardi, paresseux, bas, vieux, sage la hardiesse, la paresse, la bassesse,
la vieillesse, la sagesse
erie étourdi, pédant, l'étourderie, la pédanterie
eur grand, lent, lourd, large, blanc la grandeur, la lenteur, la lourdeur,
la largeur, la blancheur
isme, iste réel, classique, naturel, national réalisme, classicisme, naturaliste,
nationaliste
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Exercice : Transformez les phrases ci-dessous en titres nominaux :
1. Les ouvriers et les patrons s'affrontent = Affrontement des ouvriers et des patrons.
2. Les taux d'intérêt ont chuté.
3. L'indépendantisme recule.
4. Les barrières douanières ont été supprimées.
5. Des complices ont été arrêtés.
6. Le premier ministre partira demain pour Paris.
7. Tous les magasins X… vont fermer.
8. La splendide villa du premier ministre a été vendue.
9. Le Canada s'engage dans la lutte contre le terrorisme.
10. Deux bâtiments ont été détruits au centre-ville
11. Des centaines de personnes sont mortes ce week-end.
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*passif :
Pour reconnaitre si une phrase est à la voix passive ou à la voix active, il faut se poser la
question suivante : le sujet fait-il l’action évoquée par le verbe ?
Si oui, le sujet fait l’action évoquée par le verbe : la phrase est à la voix active.
Si non, le sujet ne fait pas l’action évoquée par le verbe : la phrase est à la voix passive.
Les phrases sont presque identiques. Pour savoir si la phrase est à la voix active ou à la voix
passive, voici la méthode à suivre :
> C’est une phrase à la voix active car le sujet fait l’action. (Le chat mange)
> La phrase est à la voix passive. Le sujet subit l’action, il est comme passif ; il ne fait pas
l’action, il n’est pas actif.
2. Le complément d'agent
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• Le sujet de la phrase active devient un complément du verbe mis à la voix passive et il
est introduit par la préposition « par » → Il s’agit de ce que l’on appelle le complément
d’agent.
Le complément d’agent indique qui fait l’action dans une phrase à la voix passive. Il est
celui qui agit. C’est la préposition « par » qui l’introduit le plus souvent mais on peut aussi
rencontrer « de » :
Exemple :
Les punitions collectives sont détestées de tous les élèves. = par tous les élèves.
• Il est aussi possible qu’une phrase à la voix passive ne présente pas de complément
d’agent. Il n’est pas obligatoire que l’on sache qui fait l’action, soit pour garder du mystère,
soit parce qu’on l’ignore, soit parce qu’il est évident.
Exemple :
La victime avait été poignardée à de multiples reprises.
→ On ne sait pas par qui. On ne sait pas qui a fait l’action. Si on la transforme à la voix
active, on utilisera « on » :
On avait poignardé la victime à de multiples reprises.
3. La forme verbale
Lorsqu'on transforme une phrase active en phrase passive, l'auxiliaire être de la voix passive
doit rester au temps du verbe de la voix active.
Exemples :
Voix active : Le naufragé à son réveil découvrira un îlot luxuriant.
Verbe conjugué : « découvrira » → verbe : découvrir → temps du verbe : futur.
Auxiliaire « être » au futur : « sera » + participe passé de découvrir : « découvert ».
→ Voix passive : Un îlot luxuriant sera découvert par le naufragé à son réveil.
Remarque :
Il ne faut pas voir une forme verbale passive dès qu’il y a l’auxiliaire « être » ! Certains
verbes sont en effet conjugués aux temps composés, à la voix active, avec l’auxiliaire « être ».
Pour faire la distinction, il faut se demander si le sujet fait l’action. On peut aussi essayer de
faire la transformation passive-active.
Exemples :
– Il est monté tout seul jusqu’en haut de la Tour Eiffel ! → Le sujet « Il » fait l’action de
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monter. C’est une phrase active au passé composé.
– Le projet est monté avec enthousiasme par toute l’équipe. → Le sujet « Le projet » ne fait
pas l’action. C’est toute l’équipe qui monte le projet. C’est une phrase passive au présent.
Les voix active et passive permettent de mettre l’accent sur celui/ce qui fait l’action ou sur
celui sur qui/ce sur quoi on fait l’action.
Dans la première phrase on met l’action sur le chat qui mange, dans la seconde sur les souris
qui sont mangées. On se place donc dans ce cas soit du côté du prédateur, soit du côté de la
victime. Cela dépend de ce que l’on veut mettre en valeur.
Attention !
Toute phrase active ne peuvent pas forcément être mise à la voix passive.
Pour transformer une phrase à la voix active en une phrase à la voix passive, il faut un
COD qui deviendra sujet. Il faut une phrase avec un COD.
Exemple :
Je pars demain en vacances. → Impossible de transformer la voix !
Il y a aussi des phrases actives qu’il est maladroit de transformer… On ne peut pas
transformer une phrase active qui a pour verbe « avoir »…
Exemple :
L’enfant a eu une bonne note. → Une bonne note a été eue par l’enfant. → maladroit
L'essentiel
*le genre :
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Un nom peut être masculin ou féminin.
Exemples : Le chat, couché sur le toit, guette d'un œil la pie qui vient de s'y
poser. → Chat, toit et œil sont des noms masculins, pie est un nom féminin.
Les autres éléments du groupe nominal (les déterminants et les adjectifs) s'accordent
en genre (féminin ou masculin) avec le nom noyau.
Exemples : Nous sommes partis tôt le matin pour une longue randonnée sur le glacier. → Le
déterminant une et l'adjectif longue s'accordent avec le nom féminin randonnée.)
Le déterminant permet également d'identifier le genre d'un nom auquel il est associé.
Exemple : Bastien attend tranquillement le train.
→ Le déterminant le est au masculin, le nom qui lui est associé sera obligatoirement
au masculin : train est un nom masculin.
2. La formation du féminin
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• Certains noms féminins s'écrivent comme les noms masculins.
Exemples : Un camarade : une camarade ; un alpiniste : une alpiniste.
• Certains noms féminins ont des terminaisons très différentes des noms masculins.
Exemples : Le tigre : la tigresse ; un héros : une héroïne ; un acteur : une actrice ; le veuf : la
veuve.
*ponctuation
Lorsque l’on écrit, c’est pour que quelqu’un lise le texte que l’on a rédigé et qu’il comprenne
ce que l’on a voulu exprimer. On doit donc choisir les mots qui conviennent, les organiser
selon les règles grammaticales et prendre un soin particulier à l’utilisation des signes de
ponctuation.
A la fin d’une phrase, un point indique qu’il s’agit d’une phrase déclarative:
De séparer des propositions indépendantes liées par le sens. Le point-virgule sépare des
propositions qui se répondent l’une par l’autre par une relation logique (cause,
conséquence,...) :
De séparer des mots ou groupes de mots ayant la même fonction. On utilise alors la
virgule :
Nous prendrons nos lunettes de soleil, notre tee-shirt, notre short, la crème à bronzer et des
boissons fraîches.
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D’introduire une explication, une énumération, une citation :
Demain, nous emmènerons : nos lunettes de soleil, notre tee-shirt, notre short, la crème à
bronzer et des boissons fraîches.
D’indiquer, dans un dialogue, les changements de prise de parole. On utilise alors les
tirets :
D’encadrer une citation, une conversation, une expression ou un terme que l’on veut mettre
en valeur :
Activité : presse orale (jeu de rôle radio télé…), revue de presse (synthèse).
Axe : l’exposé
Lors d’une présentation orale, les mots de transition sont essentiels. Ils aident votre
auditoire à se situer dans votre exposé. Voici des exemples de mots de transition qui vous
permettront de varier les plaisirs.
En communication, tout est question de méthode. L’important est de bien préparer votre
présentation. Il est nécessaire de se poser les bonnes questions dans le bon ordre, définir un
message, structurer son exposé… Les arguments doivent s’enchaîner de manière logique,
mais aussi compréhensible pour votre auditoire.
C’est à cela que servent les mots de transition : aider votre public à se repérer dans votre
présentation et suivre votre raisonnement. Et quand vous communiquez à des fins
pédagogiques, pour convaincre ou lorsque vous faites de la vulgarisation scientifique, les
mots de transition sont absolument incontournables.
Plutôt que de démarrer votre présentation de manière classique, nous vous conseillons
de débuter par une accroche pour éveiller l’intérêt de votre public. Il peut s’agir d’une
question, une citation, une anecdote…. D’ailleurs, concernant le typique « merci de m’avoir
invité à parler devant vous », il est préférable de le garder pour la fin de votre introduction ou
de votre conclusion, quand votre auditoire est déjà intéressé par votre sujet.
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Attention aussi à l’erreur commune qui est de commencer une présentation avec l’adverbe «
donc ». Pour capter l’attention de votre auditoire dès le début de votre intervention, évitez ce
type de mots parasites.
... parties.
Présenter le plan dans l’ordre D’abord – ensuite – enfin – en même temps – pendant – à
chronologique la
fin/finalement
Présenter le plan par sujets En premier lieu – en second lieu - Premièrement –
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Présenter les informations
Introduire une nouvelle idée Non seulement …, mais encore …
abord, ...
Bien entendu ... / Sans doute / Peut-être que ..., mais il faut
savoir
Grammaire :
Les connecteurs logiques français sont un must pour apporter de la qualité à ton expression
orale.
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📌 Ils structurent ton discours, en apportant des liaisons logiques (conséquence, opposition,
concession) entre tes phrases ou à l’intérieur d’une même phrase.
📌 Alors le jury se dit que ton oral est bien clair, avec une argumentation structurée et
organisée !
📌 Le petit plus, c’est qu’ajouter des connecteurs logiques à l’intérieur de ton oral, ça te fait
gagner des secondes
Comme on est sympa, on te donne cette liste des connecteurs logiques made in Sherpas, en
fonction de leur catégorie :
cause : car, en effet, étant donné, parce que, puisque, en raison de, sous prétexte que,
dans la mesure où…
comparaison : de même, de la même manière, ainsi que, comme …
concession : malgré, sans doute, en dépit de, bien que, quoique…
supposition : en admettant que, au cas où, sans doute, à moins que…
conséquence : donc, c’est pourquoi, par suite, de là, d’où, dès lors, de sorte que, si
bien que, par conséquent…
explication : à savoir, c’est-à-dire, soit…
opposition : mais, au contraire, cependant, pourtant, en revanche, tandis que, alors
que, néanmoins, toutefois, or…
illustration : c’est ainsi que, entre autres, en particulier…
addition : et, de plus, en outre, par ailleurs, surtout, non seulement, mais encore…
but : afin que, de peur que, pour que, en vue de…
restriction : hormis, excepté, en dehors de, sauf, uniquement…
structure : d’abord, ensuite, enfin, en somme, ainsi…
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Type de relation que permettent ces
Fonction
connecteurs logiques
argument…)
*la posture
Il y a quatre postures physiques qui génèrent des attitudes différentes et qui peuvent marquer
VOTRE auditoire.
Rapport à la verticalité :
L’extension, posture où le haut du corps est un peu en arrière et le torse est bombé : attitude
de domination ou de quant-à-soi.
La contraction, posture où le haut du corps est replié vers l’avant légèrement voué : attitude
de soumission ou d’en avoir plein le dos
L’idéal est d’être dans sa verticalité, ni en extension, ni contracté, tiré vers le haut, le buste en
ouverture.
Rapport au mouvement :
*La gestuelle :
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Importance de sa hauteur :
Le geste doit être haut, c’est-à-dire au-dessus du coude. En dessous du coude, il révèle un
manque d’assurance.
En dessous du coude c’est le geste que vous utilisez pour dire « je n’y peux rien », il exprime
l’impuissance.
Les gestes ne doivent pas être retenus ; ils traduisent votre assurance et votre désir de
communiquer.
Chaque geste doit être assumé, il faut aller au bout du geste.
Décoller les coudes du corps permet de renforcer l’amplitude des gestes.
Le visage
Le visage est mobile et doit le rester, il traduit vos émotions et chacun sait que l’émotion est le
sel de la parole.
Le sourire est un signe d’ouverture et de disponibilité envers votre assistance. Il est un bon
moyen de gagner la bienveillance du public.
Le regard
Le regard est essentiel. Il permet de maintenir l’attention de l’auditoire et de vous appuyer sur
lui. Il vous permet de percevoir les réactions du public et de les utiliser. Il oblige à faire des
poses et à se détacher de ses notes.
Lors d’une prise de parole en public, il faut regarder tout le monde et ne pas se limiter à
« balayer » du regard. Gardez le balai pour la poussière !
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