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Le Système D'information

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Le système d'information ou SI, peut être défini comme étant l'ensemble des moyens humains,

matériels et immatériels mis en œuvre afin de gérer l'information au sein d'une unité, une
entreprise par exemple.

❖ Avantages d’un système d’information :

le système d’information revêt une importance capitale pour l’entreprise. Il optimise la


gestion des données à tous les stades à savoir, la collecte, le traitement, le stockage ainsi que
leur distribution.

❖ Les fonctions quatre fonctions essentielles :

• la saisie ou collecte de l'information ;


• la mémorisation de l'information à l'aide de fichier ou de base de données ;
• le traitement de l'information afin de mieux l'exploiter (consultation, organisation, mise à
jour, calculs pour obtenir de nouvelles données…) ;
• la diffusion de l'information

❖ Qu’est ce que merise :


Une méthode d’analyse , de conception et de gestion de projet informatique .

✓ Elle possède un certain nombre de modèles (ou schémas) qui sont répartis sur trois
niveaux :

• le niveau conceptuel ;
• le niveau logique ou organisationnel ;
• le niveau physique ;

❖ Modélisation d’une base de données au niveau conceptuel .

Il s'agit de l'élaboration du modèle conceptuel des données (MCD) qui est une
représentation graphique et structurée des informations mémorisées par un SI. Le MCD est
basé sur deux notions principales : les entités et les associations, d'où sa seconde
appellation : le schéma Entité/Association.

• l'élaboration du dictionnaire des données ;


• la recherche des dépendances fonctionnelles entre ces données ;
• l'élaboration du MCD (création des entités puis des associations puis ajout
des cardinalités) .

✓ DFS

Soit deux propriétés (ou données) P1 et P2. On dit que P1 et P2 sont reliées par
une dépendance fonctionnelle (DF) si et seulement si une occurrence (ou valeur) de
P1 permet de connaître une et une seule occurrence de P2.
Une DF doit être :

• élémentaire : c'est l'intégralité de la source qui doit déterminer le but d'une DF.
Par exemple si P1 ? P3 alors P1,P2 ? P3 n'est pas élémentaire ;
• directe : la DF ne doit pas être obtenue par transitivité. Par exemple, si P1 ? P2
et P2 ? P3 alors P1 ? P3 a été obtenue par transitivité et n'est donc pas directe.

✓ Les entités

Chaque entité est unique et est décrite par un ensemble de propriétés encore appelées
attributs ou caractéristiques. Une des propriétés de l'entité est l'identifiant. Cette propriété
doit posséder des occurrences uniques et doit être source des dépendances fonctionnelles
avec toutes les autres propriétés de l'entité. Bien souvent, on utilise une donnée de type
entier qui s'incrémente pour chaque occurrence, ou encore un code unique spécifique du
contexte. :

✓ Les associations

Une association définit un lien sémantique entre une ou plusieurs entités.

SUR LE WEB :

Un auteur est ne dans un et un seul pays

PROF :
Auteur

Autres Modelés :

Le Modèle Conceptuel de Communication définit les flux et les domaines

✓ Inventaire des informations et données


✓ Délimitation du système étudié

Le modèle Conceptuel de Traitement décrit les règles et les contraintes générales du SI.

Le MCT se déduit du MCC dans la mesure où il représente un zoom sur le MCC.

❖ Modélisation d'une base de données au niveau logique


Dans cette partie, nous allons voir comment établir une modélisation des données au
niveau logique (ou relationnel) à partir d'un modèle conceptuel, puis comment passer à
l'étape de création des tables (cela suppose d'avoir une connaissance préalable des requêtes
SQL de création de tables).

❖ L'héritage et ses limites

MERISE II permet aussi de modéliser l'héritage entre les entités. L'héritage a du sens
lorsque plusieurs entités possèdent des propriétés similaires. On parle alors de
généralisation avec un sur-type (ou entité mère) et de spécialisation avec des sous-types
(entités filles).

Il existe différents types d'héritage : l'héritage sans contraintes comme nous venons
de le représenter, l'héritage par disjonction (ou exclusion), l'héritage par couverture (ou
totalité) et enfin l'héritage par partition (totalité et exclusion).

Une entité sous-type hérite d’une entité sur-type

L’entité sous-type est une spécialisation du sur-type ;

L’entité sur-type est une généralisation du sous-type ;

Une entité peut être une sous-type directe ou sur-type directe si elle est directement liée a
cette dernière

Peut être indirecte (principe de transitivité).

• L’heritage par exclusion (disjonction , la notion porte sur le sous-type)


Toutes les occurrences du sur-type ne peuvent se trouver que dans aucun
ou un seul sous-type. Dans notre exemple ci-dessus, un auteur ne peut pas être
également un inscrit et un inscrit ne peut pas être également un auteur (une
personne peut être un auteur, un inscrit ou quelqu'un d'autre).

• Si chaque entité de la population d'un sous-type n'appartient pas aux autres sous-types, nous avons une
disjonction.

• L’heritage par totalité ( la notion porte sur le sur-type)

Toutes les occurrences du sur-type se trouvent dans au moins un des sous-types


existants. Dans notre exemple, une personne est forcément un auteur ou un inscrit
(ou les deux).

• L’heritage par repartition (totalite et exclusion) .


Il s'agit d'une combinaison des deux héritages précédents : toutes les occurrences
du sur-type se trouvent forcément dans un et un seul des sous-types. Une personne est
soit un auteur, soit un inscrit. Cette contrainte est parfois notée « + ».

FORMES NORMALES :

✓ Première forme normale


✓ Deuxième forme normale
✓ Troisième forme normale

Une relation est en première forme normale si tous ses attributs sont atomiques (inhérent au
modèle relationnel)

• Un attribut atomique
n’est pas : multivalué (liste de valeurs)
composé (structuré en sous-attributs).

Une relation est en deuxième forme normale ssi

• elle est en première forme normale


• tout attribut non clé dépend de la totalité de toutes les clés .

Troisième forme normale

• Objectif : élimination des redondances dues aux dépendances fonctionnelles déduites par
transitivité ( elle est en deuxième forme normale il n’existe aucune DF entre attributs non
clé )
Sans parler d’informatique, la redondance peut se définir comme la répétition inutile
d’une information. Concrètement, cela désigne le fait de répéter une information sous
plusieurs formes sans que cela soit nécessaire.

Les principaux avantages sont :

• de limiter les redondances de données (multiples écritures) ;


• donc de diminuer la volumétrie globale, ce qui réduit l’espace disque nécessaire,
mais plus encore la taille du cache - les SGBDR travaillant en mémoire ;
• d’interdire les incohérences de données venant des redondances dont une partie
seulement a été mise à jour, ce qui rendrait de fait les données inutilisables
(différentes versions d’une même information, sans que l’on sache laquelle est
valide) ;
• de limiter grandement le nombre et la durée des mises à jour qui sont des processus
bloquants (écritures).

L’inconvénient essentiel tient aux temps d’accès potentiellement plus longs si les requêtes sont
très complexes (nombreuses jointures). Mais aujourd’hui, cela est largement compensé par la
qualité des optimiseurs et la mise en place d’index pertinents adéquats

[Link]

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