Importance de l'ordinateur pour l'économie
Publié le par blandinette
SUJET : IMPORTANCE DE L’ORDINATEUR
INTRODUCTION
L’ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous la
forme binaire (bits). De manière plus formelle, l’ordinateur est une machine électronique qui peut
recevoir des informations et les enregistrer ; De plus, elle est capable de traiter ces informations
selon les programmes qui y sont incorporés. L’ordonnancement de ces programmes (l’ordre
d’exécution) est géré par l’intermédiaire du système d’exploitation. Nous pouvons dès lors définir le
système d’exploitation comme l’ensemble des programmes qui administrent la machine en
contrôlant les constituants matériels et l’interface machine-utilisateur. En tant que licenciée en
Economie, nous allons dans les lignes qui suivent dire en quoi l’ordinateur nous était très utile et par
la suite faire ressortir le système d’exploitation qui satisfaisait vraiment nos besoins.
I- IMPORTANCE DE L’ORDINATEUR
L’ordinateur est un outil essentiel dans la résolution des problèmes quotidiens de l’utilisateur. En
tant qu’économiste, cette machine, qui permettait de stocker de grandes quantités d’informations, à
travers ses programmes incorporés nous était indispensable dans la résolution de nos tâches
quotidiennes :
1- Les logiciels
a- WORD
Word est un logiciel de traitement de texte ; il nous permettait de faire des saisies de texte
(production de nos Devoirs) afin de conserver plus longtemps nos écrits. A travers ce programme,
on pouvait également dessiner les schémas que nous rencontrons souvent dans nos livres. Bref, nous
a été d’une aide capitale dans la rédaction de nos mémoires de sortie.
b- EXCEL
EXCEL est un logiciel beaucoup plus utilisé dans la résolution des calculs, les statiques et par la
même occasion la production automatique de graphique pouvant être utilisés à des fins
interprétatives pouvant servir d’outils d’aide à la décision. Nous utilisions Excel comme outil
pouvant faciliter la compréhension des matières comme l’Econométrie, la statistique, l’économie
travers cet outil nous parvenions à produire automatiquement à l’aide des données que nous
insérions dans la machine des tableaux, des g graphiques, des diagrammes…Bref, Excel nous
permettait de parcourir plus facilement notre cours de statistique.
2- Le Système d’exploitation
Le système d’exploitation est aussi l’un des facteurs motivant dans l’utilisation de l’ordinateur car
c’est lui qui est chargée de la gestion de tous les programmes installés au sein de celui-ci.
a- Quelques exemples de systèmes d’exploitation
Nous pouvons citer entre autre:
• Microsoft Windows, le système d'exploitation de Microsoft (Il est actuellement installé sur plus de
90% des ordinateurs personnels)
• Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
• GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU
installés sur 1% du parc informatique mondial toutes distributions confondues.
• les UNIX PROPRIETAIRES: Nous avons par exemple : AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple,
SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett
Packard, SystemV)…
b- Choix du système d’exploitation
Partant de certaines caractéristiques nous optons beaucoup plus pour les systèmes d’exploitation
libres tels que LINUX ; Car avec lui, on n’a pas besoin de débourser de l’argent car il est
téléchargeable gratuitement sur internet et permettant une détection rapide des virus. Sur LINUX,
les hackers ne perdent pas généralement le temps à développer des virus car il est libre. Pour des
étudiants aux ressources limités comme nous, LINUX est le bien venu car on le télécharge
gratuitement et on ne souffre pas du problème des Virus qui nous détruisent parfois complètement
les machines.
CONCLUSION L’ordinateur est vraiment un outil indispensable dans la vie de l’homme vu son
introduction croissante dans tous les secteurs d’activités. Concernant les systèmes d’exploitation,
notre choix portait sur LINUX vu sa gratuité par rapport à Windows qui est aussi beaucoup connu
mais qui coute cher.
L’ordinateur et la théorie économique : un biais du changement
technique en faveur des qualifications ou du type de tâche ?
C’est dans les années 1990 que l’ordinateur devient un sujet important de
recherche pour les macroéconomistes et les économistes du travail. Des cher-
cheurs ont observé que l’écart de salaires entre les travailleurs bénéficiant d’une
formation universitaire et les travailleurs possédant des diplômes de niveau infé-
rieur s’était rapidement creusé au cours de la précédente décennie et ce, aussi bien
aux États-Unis que dans plusieurs autres pays développés. L’une des principales
hypothèses formulées pour expliquer cet accroissement des inégalités de salaires
est celle d’un biais du progrès technique en faveur de la qualification (skill-biased
technological change–SBTC). Selon cette hypothèse, les nouvelles technologies et
les machines augmenteraient la productivité de tous les travailleurs, mais les gains
de productivité seraient plus importants chez les travailleurs plus instruits. Cet
avantage de l’augmentation de la productivité chez les travailleurs instruits aug-
menterait la demande de ce type d’employés à haut niveau de qualification dans
les entreprises.
D’après Goldin et Katz (2008), ce processus a eu lieu tout au long du xxe siècle,
donnant ainsi lieu à une augmentation continue de la demande en main-d’œuvre qua-
lifiée. Cette croissance de la demande coïncide avec celle de l’offre de main-d’œuvre
qualifiée, les niveaux de formation moyens étant eux aussi en hausse considérable
dans toutes les régions du monde. Cependant, les années 1980 représentent une
période de ralentissement de l’augmentation de l’offre de main-d’œuvre qualifiée
aux États-Unis, tandis que la demande continue de croître et est même en pleine
accélération. La hausse excédentaire de la demande de main-d’œuvre qualifiée par
rapport à l’offre génère ainsi une hausse des salaires relatifs des travailleurs dotés
d’une formation supérieure, creusant ainsi davantage les inégalités de salaires sur
le marché du travail.
Du point de vue de cette hypothèse d’un biais technique en faveur des qualifi-
cations, l’ordinateur est perçu comme la continuation d’une longue série d’inno-
vations technologiques favorisant les travailleurs les plus qualifiés. Mais comment
expliquer cette hausse de productivité relative, observée chez les travailleurs dotés
d’une formation universitaire ? Dans le cadre d’études de terrain réalisées en
vue d’analyser l’intégration des technologies informatiques dans les entreprises,
Autor, Levy et Murnane (2002) ont analysé l’impact de l’ordinateur sur les niveaux
d’emploi, les salaires et la nature des professions de différents types de travail-
leurs. D’après les résultats de ces études, les auteurs ont formulé une théorie plus
sophistiquée pour expliquer l’impact de l’ordinateur sur le marché du travail :
l’hypothèse d’un biais du changement technique avantageant les tâches non répé-
titives (task-biased technological change–TBTC) [Autor, Levy et Murnane, 2003].
Dans cette hypothèse, l’impact de l’ordinateur n’est pas fonction du niveau
d’éducation des travailleurs, mais du type de tâches associées à chaque poste.
Cette idée s’appuie sur une observation majeure, le fait que l’ordinateur possède
des qualités et des défauts distincts dans l’exécution de différentes tâches. Les
ordinateurs personnels, les machines à commande numérique et les robots sont commandés via un
logiciel pré-paramétré par un programmeur. Les ordinateurs
sont donc indiqués pour exécuter des tâches qui suivent un ordre procédural bien
défini. Ces tâches répétitives se retrouvent souvent dans les opérations de routine
des industries de production. Par exemple la production de carrosseries au sein de
l’industrie automobile requiert la répétition d’opérations précisément identiques
et la marge d’erreur est infime pour garantir la bonne qualité et le caractère stan-
dard des pièces. Les robots sont bien plus doués que les hommes pour exécuter ce
type de travail répétitif de grande précision.
Les tâches répétitives se retrouvent également dans un autre secteur du mar-
ché du travail. De nombreuses professions de type administratif sont axées sur
la manipulation de données : leur traitement, leur stockage, leur récupération et
leur transmission. Dès lors que ces opérations sont exécutées selon des règles
clairement définies, elles relèvent d’une série de tâches répétitives qui peuvent
facilement être réalisées par des ordinateurs. Par exemple ceux-ci accomplissent
désormais de nombreuses tâches qui étaient auparavant à la charge des agents
comptables, des documentalistes ou des secrétaires.
Mais alors que les ordinateurs sont souvent plus qualifiés que les hommes
pour exécuter des tâches répétitives, ils sont limités par des contraintes impor-
tantes dans l’exécution d’autres types de tâches. Les machines qui obéissent à
un programme prédéterminé ne peuvent pas facilement produire de nouvelles
idées et de nouvelles inventions et ont des difficultés à réagir face aux événements
imprévus qui affectent leur travail. En outre, les ordinateurs et les machines sont
souvent dépourvus de bonnes interfaces pour traiter avec les hommes ou avec
d’autres objets. Il s’agit de limites sur le plan de la communication orale avec
les hommes et également de difficultés à reconnaître et à manipuler des objets
– toutes tâches qui requièrent une certaine polyvalence et une capacité d’adapta-
tion à son environnement.
L’hypothèse d’un biais du changement technique en faveur des tâches non
répétitives répertorie donc toutes les tâches qui impliquent une résolution de pro-
blèmes, de la créativité ou un leadership sous l’expression : tâches intellectuelles.
Ces tâches reposent toutes sur la capacité humaine à réagir aux nouveautés et aux
problèmes, ainsi que sur l’aptitude à proposer de nouvelles idées et solutions. Les
emplois majoritairement associés à des tâches intellectuelles sont ceux des direc-
teurs, des ingénieurs, des médecins et des chercheurs. L’une des caractéristiques
communes à ces professions est qu’elles requièrent toutes un haut niveau de com-
pétences cognitives et dans la plupart des cas une formation universitaire. Bien
que les ordinateurs se substituent généralement mal aux hommes pour ces types
de fonctions, ils peuvent toutefois servir de compléments pratiques. De nombreux
postes associés à un grand nombre de tâches intellectuelles présentent une pro-
ductivité accrue lorsqu’ils sont associés à des ordinateurs qui permettent d’exécu-
ter des opérations de traitement, de stockage et de transmission de données plus
rapidement et de façon plus économique. Par exemple un ingénieur qui conçoit
des ponts pourra se fier aux ordinateurs pour réaliser un calcul rapide des pro-
priétés statiques des objets visés, et le directeur d’une grande société accédera en
temps réel aux données reflétant l’état des opérations au sein de chaque site de son entreprise. Bien
loin de se voir remplacés par les machines, ces travailleurs
spécialisés dans les tâches intellectuelles sont donc particulièrement favorisés par
la généralisation du recours à l’ordinateur.
La troisième catégorie de tâches distinguée par l’hypothèse du biais d’un
changement technique en faveur des tâches non répétitives est celle des tâches
manuelles, qui se caractérisent par une combinaison de mouvements moteurs pré-
cis, de reconnaissance visuelle et de communication orale. Les tâches manuelles
sont importantes dans les professions du secteur tertiaire, notamment la restau-
ration, les soins aux enfants, la coiffure et également dans les industries du trans-
port, de la réparation et de la construction. Les individus exerçant ce type d’em-
plois requièrent généralement un niveau scolaire classique relativement faible,
puisque ces tâches manuelles reposent sur des capacités fondamentales telles que
la communication orale, la vision et la reconnaissance de personnes et d’objets,
ainsi que sur l’aptitude à tenir et à déplacer manuellement des objets. Les ordina-
teurs ont donc un faible impact direct sur ces professions reposant sur des tâches
manuelles, difficiles à automatiser, et dont les exécutants ne tirent pas réellement
profit de leur interaction avec les ordinateurs sur leur lieu de travail.
Le personnel d’entretien travaillant dans les hôtels constitue un excellent
exemple pour illustrer ces professions à tâches manuelles et également pour expli-
quer la différence entre des tâches répétitives et des tâches non répétitives. Le
nettoyage des chambres d’hôtel est indubitablement un travail répétitif. Toutefois,
ce type de répétitions ne renvoie pas à la routine dont nous parlons ici. Pour que
le travail de nettoyage des chambres d’hôtel constitue un travail répétitif, il fau-
drait que ce processus consiste en une séquence composée exactement des mêmes
étapes et mouvements du corps pour chaque chambre d’hôtel. Or dans la pra-
tique, chaque client laisse sa chambre dans un état au moins légèrement différent.
Hormis les différences en termes de niveau de propreté, les clients peuvent laisser
les serviettes, les oreillers, les accessoires de toilette, les stylos ou encore un grand
nombre d’autres objets appartenant à l’hôtel à différents emplacements au sein
de leur chambre. Pour un robot, il serait particulièrement difficile de trouver et de
reconnaître tous les objets appartenant à l’hôtel, d’évaluer leur état de propreté
et de prendre les mesures nécessaires pour les nettoyer ou les remplacer. Par
rapport aux hommes, les robots sont souvent très limités sur le plan de l’adapta-
bilité physique et ne sont généralement pas capables de saisir ni de nettoyer une
grande variété d’objets différents. La tâche est d’autant plus compliquée lorsque
les clients laissent des objets qu’ils ont eux-mêmes apportés dans leur chambre,
comme un carton de pizza ou un écrin à bijoux. Pour un homme, il est facile de
reconnaître ces objets et de déterminer qu’il convient de jeter le carton de pizza,
mais de conserver l’écrin à bijoux. Or cette même tâche représenterait un obstacle
majeur pour une machine.