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Unité1 : Consommation de la matière organique et flux d’énergie

Introduction :
Un organisme autotrophe est un organisme capable de générer sa propre matière organique (ex : glucose) à partir

d’éléments minéraux (ex : H2O). Il utilise pour cela l’énergie lumineuse pour réaliser la photosynthèse.
Un organisme Hétérotrophe est un organisme incapable de générer sa propre matière organique : il doit se nourrir de
matière organique préexistante pour produire l’énergie (ATP) indispensable à l’activité cellulaire.
Chapitre1 : Les réactions responsables de la libération de l’énergie emmagasinée au niveau de la matière organique

Introduction
Les cellules sont le siège de nombreuses réactions chimiques qui leur permettent de croitre et de se diviser. Certaines
de ces réactions nécessitent de l'énergie libérée par l'hydrolyse de molécules comme l'ATP. Cette molécule est produite
au cours de réactions chimiques comme la respiration

Quelles sont les réactions métaboliques produisant l’énergie ?

Quels ils sont les organites cellulaires intervenant à la production d’énergie ?

Quelles sont les voies métaboliques utilisées pour produire de l’énergie ?

I- La mise en évidence des réactions qui produisent d’énergie :


1- Données expérimentales
a- Expérience 1 :

1-  Avant l’injection de glucose, la concentration en O2 reste presque constante dans la valeur 250 µmol/l et celle du
CO2 dans la valeur 75 µmol/l.
 Après l’injection de glucose, la concentration en O2 diminue jusqu’à la valeur de 75 µmol/l, alors que celle du
CO2 augmente et atteint la valeur 250 µmol/l.

2- ✓On peut expliquer la variation des concentrations de dioxygène et de dioxyde de carbone par la consommation de
dioxygène et le rejet de dioxyde de carbone par les levures au cours de la dégradation de glucose.

✓ On peut expliquer la stabilité des concentrations de dioxygène et de dioxyde de carbone par la dégradation
totale de glucose par les levures.
On conclut donc que : les levures consomment le dioxygène pour dégrader le glucose avec le rejet de dioxyde de
carbone. C’est le phénomène de la respiration cellulaire.
b- Expérience 2

• On place une suspension de cellules de levure de bière dans un récipient hermétique


avec du glucose et très peu d’O2. Un montage EXAO permet de mesurer les différents
produits présents dans le récipient. Les résultats de cette deuxième expérience sont présentés
par le graphique de la figure 4 (L’éthanol est un alcool qui provient de la décomposition du
glucose). D’autre part, des mesures effectuées au début et à la fin de l’expérience ont montré
une légère augmentation de la masse des levures.
• On a utilisé le même montage que celui de doc 1 mais en ajoutant une troisième sonde
mesurant la concentration en éthanol dans le milieu.
• Avant de démarrer la mesure, on a introduit 0.2 ml de solution glucosée à 200 g/l
• La figure suivante montre les résultats obtenus :
1- Décrire les résultats obtenus.
2- Expliquer ces résultats, que déduisez-vous ?

Réponses :
1- Description des résultats obtenus :
- La concentration du glucose diminue progressivement de 29 à 15 mg/l ;
- La concentration d’O2 diminue et devient nulle à partir de 200 s ;
- La concentration de CO2 augmente progressivement de 3 à 38 mg/l ;
- À partir de 200 s, l’éthanol apparait et sa concentration augmente progressivement jusqu’à la valeur de 25 mg/l.
2- De 0 à 200 s : le milieu est aérobie (présence d’O2), les cellules consomment le glucose et l’O2 d’une part et
rejettent CO2 d’autre part, elles utilisent donc la respiration cellulaire comme voie métabolique.
Après 200 s : le milieu devient anaérobie (absence totale d’O2), les cellules utilisent une autre voie métabolique ;
Il s’agit de la fermentation alcoolique : dégradation incomplète du glucose en éthanol et CO2, il en résulte la
libération d’une faible quantité d’énergie (la majeure partie de l’énergie du glucose reste emmagasinée dans
l’éthanol qui est un résidu organique), c’est ce qui explique la faible augmentation de la masse des levures.
2- Bilan :
Il existe deux voies métaboliques principales :
 La respiration cellulaire en milieu aérobie (milieu où il y a présence d'oxygène) ;
 La fermentation cellulaire en milieu anaérobie (milieu dépourvu d'oxygène).
II- La glycolyse : Etape commune entre fermentation et respiration cellulaire :
1- Localisation de la respiration cellulaire et de la fermentation dans la cellule :
a- Données expérimentales :

1- Décrivez ces résultats et déduisez les transformations du glucose dans le milieu aérobie et anaérobie.
Réponses :
Description :
D’après le document, on observe :
- Au temps T0 il n’y a que du glucose dans le milieu externe
- Au temps T1, le taux de glucose du milieu extérieur diminue on voit qu’il apparait dans l’hyaloplasme.
Cela signifie que le glucose est entré dans les cellules placées dans les deux milieux aérobie et anaérobie.
-Au temps T2, il n’y a plus de glucose dans l’hyaloplasme, la radioactivité se retrouve dans les molécules de
pyruvate.
Donc Le glucose a été transformé en pyruvate dans l’hyaloplasme de la cellule en anaérobie et en aérobie. C’est la
réaction de la glycolyse
- Au temps T3 et T4on observe qu’il y a apparition progressive du pyruvate dans la matrice mitochondriale pour se
transformer en acides du cycle de Krebs cela dans le milieu aérobie alors qu’en milieu anaérobie il se transforme en
éthanol.
-Enfin à T5 la radioactivité est retrouvée dans les molécules de dioxyde de carbone est émise dans le milieu
extérieur.

2- La cellule A (qui a séjourné dans le milieu aérobie) présente un grand nombre de mitochondries qui sont bien
développées, alors que la cellule B (qui a séjourné dans le milieu anaérobie) contient des mitochondrie .
3 - On peut donc supposer que la mitochondrie est un organite cellulaire qui intervient dans la respiration
cellulaire.

2- les étapes de la glycolyse :


La glycolyse est une série de réactions chimiques, chacune d’elles est catalysées par une enzyme spécifique. On
peut rassembler ces réactions chimiques en trois étapes essentielles qui sont illustrées par le document suivant :
3- Bilan de la glycolyse :
La glycolyse est une succession de réactions d’oxydo-réduction que le glucose subi dans le cytoplasme et dont les
résultats sont les suivants :
✓ Oxydation d’une molécule de glucose qui se fait dégrader pour produire 2 molécules d’acide
pyruvique ;
✓ Réduction de deux molécules de NAD+ qui se transforment en NADH+H + (composés riches en
énergie et capables de réduire d’autres substances) ;
✓ Synthèse de deux molécules d’ATP qui constituent le bilan énergétique de la glycolyse.

III- Oxydation respiratoire et le rôle de la mitochondrie :


1- Mise en évidence du rôle de la mitochondrie :
a- Données expérimentales :

Réponses
1- La concentration du dioxygène et du dioxyde de carbone restent constante avant et après l’ajout du glucose.
.  L’ajout de pyruvate provoque une diminution de la concentration de dioxygène et l’augmentation de la
concentration de dioxygène dans le milieu.

 Les mitochondries n’utilisent pas le glucose comme substrat


 Le pyruvate est bien le substrat des mitochondries (en présence de dioxygène)
On déduit que les mitochondries utilisent l’acide pyruvique comme métabolite énergétique et non pas le glucose.
2- Hypothèse : La cellule absorberait le glucose et le transformerait en pyruvate dans l’hyaloplasme. Seul le
pyruvate serait absorbé par la mitochondrie.
Pour vérifier cette hypothèse, on étudie les résultats expérimentaux suivants :

Donc l’hypothèse proposée précédemment est confirmée


b- Bilan : Schéma explicatif :

2- Structure et Ultrastructure et composition chimique de la mitochondrie


2-1- Structure et Ultrastructure de la mitochondrie :

1- Faites un dessin d'observation du document ci-contre en y plaçant les annotations suivantes : membrane externe,
membrane interne, replis de la membrane interne ou crêtes, matrice (intérieur de la mitochondrie).
2- Décrire cet organite
Réponses :
1- Dessin de la mitochondrie.
2- Les mitochondries sont des organites clos délimités par deux membranes : la membrane externe et la
membrane interne qui présente des replis complexes appelés crêtes mitochondriales projetés dans la matrice.
Entre ces deux membranes se trouve l’espace intermembranaire. La membrane interne limite la matrice à
l’intérieur.
2-2- Structure moléculaire des membranes mitochondriale
Agrandissement d’une coupe montrant le double feuillet phospholipidique constituant chaque membrane, ainsi
que les protéines les traversant (canaux de transport spécifiques).
2-3- composition chimique de la mitochondrie

D’après les données des doc 8 et 9 décrire l’ultrastructure et la composition chimique de la


mitochondrie :

3- Etapes de la respiration cellulaire au niveau de la mitochondrie :


3-1- Etape 1: Oxydation de l’acide pyruvique au niveau de la matrice de la
mitochondrie

Description des réactions au niveau de la matrice de la mitochondrie et le devenir de l’acide pyruvique :


La décomposition de l’acide pyruvique dans la matrice se fait en deux étapes qui sont la formation de l’Acétyl-
coenzyme A et le cycle de Krebs.
a- Formation de l’Acétyl-coenzyme A :
L’acide pyruvique issu de la glycolyse passe dans la matrice de la mitochondrie où il subit les réactions suivantes :
o Une décarboxylation dont le résultat est le rejet d’une molécule de CO2 ;
o Une déshydrogénation, c’est une oxydation au cours de laquelle l’acide pyruvique perd des e - et des H+
; ces derniers sont fixés par une molécule de NAD+ qui sera réduite en NADN,H+.

le fragment à deux carbones (CH3-CO) qui reste du pyruvate et qu’on appelle l’Acétyle se lie à une molécule
nommée Coenzyme A (CoA). On obtient ainsi un composé appelé l’Acétylcoenzyme A.
On écrit l’équation globale de l’étape de la formation de l’Acétylcoenzyme A comme suit :

b- Cycle de Krebs :
L’Acétyl-coenzyme A libère le CoA et son fragment acétyle en C2 se lie à une molécule en C4 appelée l’acide
oxaloacétique (ou oxaloacétate) ;
Il en résulte la formation d’un acide organique en C6 nommé l’acide citrique (ou citrate).
Ce dernier est ensuite décomposé progressivement au cours d’une succession de réactions chimiques qui
régénèrent l’acide oxaloacétique, il s’agit donc d’un cycle de réactions que l’on nomme cycle de Krebs.
Ce dernier se caractérise par :
 Des réactions de décarboxylation, elles produisent le CO2, déchet minéral qui sera rejeté ;
 Des réactions de déshydrogénation, elles libèrent des e- et des H+ qui sont acceptés par le
NAD+ et le FAD; le NAD+ est réduit en NADH+H + alors que le FAD est réduit en FADH2.
 La synthèse d’une molécule d’ATP.
Le bilan d’un cycle de Krebs est : 2CO2, 3(NADH,H +), 1 FADH2 et 1ATP.
Bilan chimique et énergétique de la décomposition de l’acide pyruvique dans la matrice :
On peut écrire l’équation globale de l’étape de décomposition d’une molécule du pyruvate dans la matrice comme
suit :
CH3-CO-COOH + 4NAD+ + FAD+ + (ADP + Pi) 3CO2 + 4(NADH,H + ) + FADH2 + ATP
Pour une molécule de glucose, le bilan global de la dégradation de l’acide pyruvique dans la
matrice est : 6 CO2 + 8 (NADH,H+) + 2 FADH2 + 2ATP
3-2- Etape 2 : phosphorylation oxydative
a- Réoxydation des transports réduits :
Quel est le donneur et l’accepteur final des électrons dans cette chaine de réactions redox.
Chaîne respiratoire : Ensemble de divers transporteurs d’électrons (complexes enzymatiques) situés dans la
membrane interne mitochondriale, assurant par oxydoréductions successives le transfert des électrons à partir des
coenzymes réduits (NADH+H+, FADH2) jusqu’au O2 qui va être réduit sous forme d’H2O. Le donneur d’électrons
est le NADH,H+ (ou FADH2) qui subit une oxydation selon la réaction :
 Le flux de e-dans la chaine respiratoire s’effectue spontanément dans le sens croissant des potentiels Redox, depuis le
premier donneur (le couple NADH+H + /NAD+ ), jusqu’au dernier accepteur (le couple O2/H2O).
b- Rôle de dioxygène consommé

Analyse des résultats


D'après la figure 1 du document 12, on observe qu'avant l'injection d'O2, la concentration des protons H+ est
nulle, mais après son injection il y a une augmentation rapide de la concentration en H+ jusqu'à une valeur de
45.109 mol/l. pour diminuer ensuite progressivement jusqu'à sa valeur initiale après 4 minutes.
Explication :
L’augmentation de la concentration de H+ dans la solution directement après l’injection d'O2 s'explique par la
sortie de H+ résultant de l’oxydation des donneurs d'électrons NADH,H+, des mitochondries à travers leur
membrane interne.
La diminution progressive de la concentration d’H+ peut s’expliquer par leur retour vers la matrice.
c- Rôle des sphères pédonculées et conditions de la synthèse de l’ATP au niveau de la
membrane interne de la mitochondrie :
- Expérience A : Quand pHe > pHi il y a une synthèse d’ATP après l’addition de ADP et Pi
- Expérience B : Quand on élimine les pédoncules de leurs sphères il n’y a pas de production d’ATP malgré
que le pHe > pHi
- Expérience C : Quand pHe = pHi il n’y a pas de production d’ATP
=➔ Les conditions permettant la synthèse d’ATP :
✓ La présence d’ADP et de Pi

✓ Un pH extravéhiculaire plus important que le pH de l’intérieur des vésicules (pHi < pHe). Or le pH dépend de
la concentration de protons du milieu (plus la concentration de protons est faible, plus le pH est élevé).
Dans notre cas, pHe > pHi . Il y aura donc une tendance des protons à sortir des vésicules.
✓ La présence des sphères pédonculées
Bilan : Phosphorylation oxydative :
Les coenzymes réduits (NADH,H+ et FADH2) subissent une oxydation par les complexes de la chaine
respiratoire par les réactions suivantes :

Les électrons arrachés aux composés réduits sont transférés via des transporteurs jusqu’à l’accepteur final l’O2
qui sera réduit en H2O par la réaction suivante :

½ O2 + 2e- + 2H+-----→ H2O


Les protons sont expulsés vers l’espace intermembranaire, auxquels s’ajoutent d’autres protons transportés lors
du transfert des électrons. Il se forme un gradient de protons transmembranaire
Les protons rejoignent la matrice en activant les sphères pédonculées, ce qui est à l’origine d’une synthèse
d’ATP à partir d’ADP et de Pi.
Le couplage de réactions d’oxydoréduction et de phosphorylation donne à cette phase le nom de phosphorylation
Oxydative
NB : Au cours de leur transport, les e- libèrent de l’énergie (qui permet aux CI, CIII et CIV de réaliser un
transport actif des H+ de la matrice vers l’espace intermembranaire
4- Bilan énergétique de la respiration cellulaire :
IV- La fermentation : une autre voie de la production d’ATP :
1- La fermentation alcoolique :
a- Mise en évidence de la fermentation alcoolique
Voir la première partie
b- Les étapes de la fermentation alcoolique :
✓ Première étape : La glycolyse.
✓ Deuxième étape : Conversion de l’acide pyruvique en éthanol.
L’acide pyruvique issu de la glycolyse subi une décarboxylation, il se transforme en éthanol avec libération d’une
molécule de CO2. L’ A P est ensuite réduit, il fixe des e- et des H+ provenant de la réoxydation de NADH+H +
issu de la glycolyse, il en résulte la conversion de l’A P en éthanol.
c- Quelques caractéristiques de la fermentation alcoolique :
La fermentation débute dans le cytoplasme des levures par la glycolyse, dans le cas de la fermentation alcoolique,
l'acide pyruvique est décarboxylé puis réduit en éthanol avec régénération du transporteur (NAD+ ).
L’équation globale de la fermentation alcoolique s’écrit comme suit :

d- Définition de la fermentation alcoolique :


La fermentation alcoolique est une voie métabolique réalisée par certains microorganismes comme la
levure de bière en milieu anaérobie (absence d’O2), elle permet la décomposition partielle du glucose en éthanol
et CO2 avec production d'une faible quantité d'énergie sous forme de deux ATP.
2- La fermentation lactique :
a- Mise en évidence de la fermentation lactique :

Réponses :

1- Pendant le jour 1, le pH reste constant à la valeur 6,8.


Du jour 2 au jour 6, le pH diminue progressivement jusqu’à la valeur 4,8. À partir du jour 6, la valeur du pH
reste constante à 4,8. Constatation : l’acidité du lait a augmenté.

2- Les lactobacilles utilisent le glucose (issu de la décomposition du lactose) comme métabolite énergétique,
elles réalisent des réactions chimiques en anaérobie qui permettent la transformation du glucose en acide
lactique. Ce dernier provoque l’augmentation de l’acidité du lait et sa transformation en yaourt (à cause de la
coagulation des protéines du lait). Ce phénomène s’appelle la fermentation lactique.
b- Les étapes de la fermentation lactique :

✓ Première étape : La glycolyse.


✓ Deuxième étape : Transformation de l’acide pyruvique en acide lactique :
L’acide pyruvique subit une réduction, il fixe des e-et des H+ provenant de la réoxydation de NADH, H+ issu
de la glycolyse, il en résulte la conversion de l’acide pyruvique en acide lactique.

c- L’équation bilan de la fermentation lactique :


On écrit l’équation globale de la fermentation lactique comme suit :

d- Définition de la fermentation lactique :

La fermentation lactique est une voie métabolique anaérobie réalisée par certaines bactéries (ainsi que les cellules
musculaires de l’Homme des animaux), elle permet la décomposition partielle du glucose en acide lactique avec
production d'une faible quantité d'énergie sous forme de deux ATP.

3- Bilan énergétique de la
fermentation

4- Définition de la fermentation :
La fermentation est une voie métabolique productrice d’énergie, c’est une suite de réactions chimiques anaérobies
au cours desquelles un métabolite comme le glucose est décomposé partiellement, il en résulte la production d’un
résidu organique et une faible quantité d'énergie sous forme ATP (car le résidu organique contient encore beaucoup
d’énergie chimique potentielle).
V- Comparaison du rendement énergétique de
la fermentation et de la respiration
cellulaire :

1- Pour la respiration, on a deux cas :


Cas de 38 ATP comme bilan énergétique : r = 40,81 %
Cas de 36 ATP comme bilan énergétique : r = 38,66 %
Pour la fermentation alcoolique, r = 2,15 %
2- Le rendement énergétique de la respiration est très supérieur à celui de la fermentation (alcoolique et lactique).
On peut expliquer la différence constatée comme suit :
Pour la respiration : Consommation d’O2 dégradation complète du glucose bilan énergétique élevé (36 ou 38
ATP) rendement énergétique élevé (40 %).
- Pour la fermentation : Pas de consommation d’O2 dégradation incomplète du glucose -→production d’un
déchet organique riche en énergie (éthanol, acide lactique …) →bilan énergétique très faible (2 ATP)
→rendement énergétique très faible (2 %).
3- Pour la respiration :
- cas de 38 ATP : 2840 1159 = 1681 kJ
- cas de 36 ATP : 2840 1098 = 1742 kJ
Pour la fermentation alcoolique : 2840- ((2 x 1360) + 61) = 59 kJ

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