Maths Terminale: Cours et Corrigés
Maths Terminale: Cours et Corrigés
Le Scorpion
Kaka Dairou
Tél: (+237) 695-76-24-75
♏ WhatsApp: (+237)681-44-66-17
Le Scorpion
MATHEMATIQUES Terminale C-D-E-TI
République du Cameroun
Collection le Scorpion
♏athématiques T D & TI
le
“T out le monde est un géni ; si vous jugez le poisson sur sa capacité à grimper un arbre, il
pa ssera toute sa vie à croire qu’il est stipude ” Albert Einstein
M.KAKA Dairou
E nseignant de mathématiques
T el : 6 95-76-24-75
W hatsApp 6 81-44-69-17
max [email protected]
MATHEMATIQUES Terminale C-D-E-TI
AVANT-PROPOS
Ce fascicule conforme a : Approche par les Compétences avec Entrée par une Situation de Vie ( APC/ESV)
est destiné à tout amoureux de la mathématique, particulièrement aux élèves de la
classe de Tle E & TI
Il n’a pas la prétention de se substituer au cours du professeur. Son objectif est tout
Simplement de faciliter à ses utilisateurs, une bonne assimilation de leurs leçons et une
Je vous souhaite que cet ouvrage apporte à ses différents utilisateurs toute l’aide qu’ils
désirent. L’œuvre humaine n’étant jamais parfait, toute suggestion, toute critique positive et
négative serait la bienvenue.
L’auteur
MATHEMATIQUES Terminale C-D-E-TI
➢ Chapitre 9 : PROBABILITÉS
a- Définition
On appelle nombre complexe tout nombre de la forme 𝒂 + 𝒊𝒃 𝒐ù 𝒂 ∈ ℝ, 𝒃 ∈ ℝ 𝒆𝒕 𝒊𝟐 = −𝟏
L’ensemble des nombres complexes est noté ℂ .
Propriété
Tout nombre complexe z s’écrit de façon unique sous la forme 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 ;
La forme 𝒂 + 𝒊𝒃 est appelée forme algébrique du nombre complexe.
Le nombre réel 𝒂 est appelé la partie réelle du complexe, on note : 𝑎 = ℛ𝑒(𝑧).
Le nombre réel 𝑏 est appelé la partie imaginaire du complexe, on note : 𝑏 = ℐ𝑚(𝑧).
Un nombre complexe dont la partie réelle est nulle est un nombre complexe imaginaire pur.
L’ensemble des nombres complexes imaginaires purs est l’ensemble noté 𝑖ℝ.
Un nombre complexe dont la partie imaginaire est nulle est un nombre réel.
b- Opérations dans ℂ
• 𝒛 = 𝒛. • 𝒛 − 𝒛 = 𝟐𝒊𝓘𝒎(𝒛). 𝟏 𝟏 𝒛′ 𝒛′
• 𝒛 ≠ 𝟎, (𝒛 ) = ; (𝒛 ) =
𝒏 𝒛 𝒛
• 𝒛 + 𝒛′ = 𝒛 + 𝒛′ • 𝒛 × 𝒛′ = 𝒛 × 𝒛′ ; 𝒛𝒏 = 𝒛
• 𝒛 = 𝒂 + 𝒊𝒃 , 𝒛 × 𝒛 = 𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
𝟏 𝒛 𝒛
• 𝒛 + 𝒛 = 𝟐𝓡𝒆(𝒛) • (𝒛; 𝒛′ ) ∈ ℂ∗ × ℂ; = = 𝒂𝟐 +𝒃𝟐 𝒛′ 𝒛′×𝒛 𝒛′×𝒛
𝒛 𝒛×𝒛 • = = 𝒂𝟐 +𝒃𝟐
𝒛 𝒛×𝒛
• 𝒛 ∈ ℝ ⇔ 𝓘𝒎(𝒛) = 𝟎 ⇔ 𝒛 = 𝒛
• 𝒛 ∈ 𝒊. ℝ ⇔ 𝓡𝒆(𝒛)=0⇔ 𝒛 = −𝒛
Dans la suite de ce chapitre, le plan est muni d’un repère orthonormé direct (𝑂; 𝑢 ⃗⃗⃗ ) ; on l’appelle
⃗⃗⃗ , 𝑣
aussi plan complexe.
➢ On associe également à chaque vecteur 𝑤 ⃗⃗⃗⃗ (𝑎; 𝑏) du plan le nombre complexe 𝑧 = 𝑎 + 𝑖𝑏 appelé
affixe du vecteur 𝑤 ⃗⃗⃗⃗ . On note 𝑧𝑤
⃗⃗⃗⃗ = 𝑎 + 𝑏𝑖.
Le vecteur 𝑤 ⃗⃗⃗⃗ (𝑎; 𝑏) est le vecteur image du nombre complexe 𝑎 + 𝑖𝑏.
• (𝑂, 𝑢 ⃗⃗⃗ ) est appelé l’axe réel ;
• (𝑂, 𝑣 ⃗⃗⃗ ) est l’axe imaginaire.
⃗⃗⃗⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
Soit 𝑤 𝑤′ deux vecteurs du plan, 𝑀 𝑒𝑡 𝑀′ deux points du plan et 𝑘 ∈ ℝ.
𝑧𝑤 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝑤
⃗⃗⃗⃗ +𝑤′ ⃗⃗⃗⃗ + 𝑧𝑤′
⃗⃗⃗⃗⃗ ; 𝑧𝑀𝑀′
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑧𝑀′ − 𝑧𝑀 et 𝑧𝑘.𝑤
⃗⃗⃗⃗ = 𝑘 × 𝑧𝑤
⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = 𝑂𝑀 = |𝑧| , on en déduit que le module d’un nombre complexe 𝑧 d’image 𝑀 est la distance
‖𝑂𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ | = |𝑧𝑀′ − 𝑧𝑀 | = 𝑀𝑀′.
entre les points 𝑂 𝑒𝑡 𝑀. |𝑧𝑀𝑀′
Soient (𝑧; 𝑧 ′ ) ∈ ℂ∗ × ℂ∗ , 𝑛 ∈ ℕ :à
1
1. arg (𝑧 ) = arg(𝑧 ) = − arg(𝑧) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ 3. arg(𝑧 𝑛 ) = 𝑛. 𝑎𝑟𝑔(𝑧) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ
2. arg(𝑧 × 𝑧 ′ ) = arg(𝑧) + arg(𝑧 ′ ) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ 𝑧′
4. arg ( 𝑧 ) = arg(𝑧 ′ ) − arg(𝑧) + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ.
𝟐 𝟐
= 𝒓ۓඥ 𝒂 + 𝒃
ۖ 𝒂
𝒄𝒐𝒔𝜶 =
𝒓
۔
ۖ 𝒔𝒊𝒏𝜶 = 𝒃
ە 𝒓
Forme trigonométrique
Forme algébrique 𝒛 = 𝒓(𝒄𝒐𝒔𝜶 + 𝒊𝒔𝒊𝒏𝜶)
𝒛 = 𝒂 + 𝒃𝒊
𝒂 = 𝒓𝒄𝒐𝒔𝜶
ቄ
𝒃 = 𝒓𝒔𝒊𝒏𝜶
𝑟′ = 𝑟 • 𝑧 = 𝑟𝒆−𝒊𝜃 • ;
𝟏 𝟏
= 𝒓 𝒆−𝒊𝜽.
• 𝑧′ = 𝑧 ⇔ { 𝒛
𝜑 = 𝜃 + 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ • Pour tout 𝑛 ∈ ℕ, , 𝑧 𝑛 = 𝑟𝑛 𝒆𝒊𝒏𝜽 . 𝑧′ 𝑟′
• 𝑧 × 𝑧 = 𝑟𝑟′ 𝑒 𝑖(𝜃+𝜑) .
′ • 𝑧
= 𝑟
𝒆𝒊(𝝋−𝜽)
3. Formule de MOIVRE
Propriété
Soit 𝜃 ∈ ℝ 𝒆𝒕 pour tout 𝑛 ∈ ℤ . On a :(𝐜𝐨𝐬(𝜽) + 𝒊 𝐬𝐢𝐧(𝜽))𝒏 = 𝐜𝐨𝐬(𝒏𝜽) + 𝒊 𝐬𝐢𝐧(𝒏𝜽).
𝑍 = cos(𝜃) + 𝑖 sin(𝜃) .
𝑍=cos(𝜃)+𝑖 sin(𝜃)
{
𝑍=cos(𝜃 ) −𝑖 sin (𝜃 )
𝐙 +𝒁
Z + 𝑍=2cos(𝜃 ) ⇒cos(𝜃 ) =
𝟐
Recherche 𝒁 − 𝒁 𝒆𝒕 𝒔𝒊𝒏(𝜽)
𝑍=𝑐𝑜𝑠(𝜃)+𝑖 𝑠𝑖𝑛(𝜃)
{
𝑍=𝑐𝑜𝑠(𝜃 ) −𝑖 𝑠𝑖𝑛 (𝜃 )
𝒁−𝒁
𝑍−𝑍=2𝑖𝑠𝑖𝑛 (𝜃 ) ⇒𝑠𝑖𝑛 (𝜃 )=
𝟐𝒊
Recherche 𝑍 × 𝑍
𝒁𝒏 + 𝒁
̅𝒏 = 𝟐 𝒄𝒐𝒔(𝜽); 𝒁𝒏 − 𝒁
̅ 𝒏 = 𝟐 𝒊𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝒆𝒕 𝒁𝒏 + 𝒁
̅𝒏 = 𝟏
b. Formules D’EULER
Propriété
𝒆𝒊𝜽 +𝒆−𝒊𝜽 𝒆𝒊𝜽 −𝒆−𝒊𝜽
Soit 𝜽 ∈ ℝ 𝒆𝒕 𝒏 ∈ ℤ ; 𝐜𝐨𝐬(𝜽) = 𝒆𝒕 𝐬𝐢𝐧(𝜽) = .
𝟐 𝟐𝒊
→ 𝒆 −𝒆 𝒊𝜽
=𝟏−𝒊𝜽
′
𝑫 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒂𝒏𝒊è𝒓𝒆 𝒈é𝒏é𝒓𝒂𝒍𝒆 𝒐𝒏 𝒂:
Remarque
Les formules d’Euler permettent de linéariser des expressions du type 𝑐𝑜𝑠 𝑛 (𝑥 )𝑜𝑢 𝑠𝑖𝑛𝑛 (𝑥 ).
Exemple
Exprime 𝑐𝑜𝑠 4 (𝛼) en fonction cos 𝑛𝛼 et sin 𝑛𝛼.
Solution
𝒆𝒊𝜶 +𝒆−𝒊𝜶 𝟒
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶) = ( )
𝟐
𝟏
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶) = (𝑪𝟎𝟒 (𝒆𝒊𝜶 )𝟒(𝒆−𝒊𝜶 )𝟎 + 𝑪𝟏𝟒 (𝒆𝒊𝜶 )𝟑 (𝒆−𝒊𝜶 ) + 𝑪𝟐𝟒 (𝒆𝒊𝜶 )𝟐(𝒆−𝒊𝜶 )𝟐 + 𝑪𝟑𝟒 (𝒆𝒊𝜶 )𝟏 (𝒆−𝒊𝜶 )𝟑 +
𝟏𝟔
𝑪𝟒𝟒 (𝒆𝒊𝜶 )𝟎 (𝒆 −𝒊𝜶 𝟒
)
𝟏
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶) = (𝒆𝒊𝟒𝜶 + 𝟒𝒆𝒊𝟑𝜶 𝒆−𝒊𝜶 + 𝟔𝒆𝒊𝟐𝜶 𝒆−𝒊𝟐𝜶 + 𝟒𝒆𝒊𝜶 𝒆−𝒊𝟑𝜶 + 𝒆−𝒊𝟒𝜶 )
𝟏𝟔
𝟏
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶)= 𝟏𝟔 (𝒆𝒊𝟒𝜶 + 𝟒𝒆𝒊𝟐𝜶 + 𝟔 + 𝟒𝒆−𝒊𝟐𝜶 + 𝒆−𝒊𝟒𝜶 )
𝟏
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶)= (𝒆𝒊𝟒𝜶 + 𝒆−𝒊𝟒𝜶 + 𝟒(𝒆𝒊𝟐𝜶 + 𝒆−𝒊𝟐𝜶 ) + 𝟔)
𝟏𝟔
𝟏
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶) = (𝟐 𝐜𝐨𝐬(𝟒𝜶) + 𝟖 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝜶) + 𝟔)
𝟏𝟔
𝟏 𝟏 𝟑
𝒄𝒐𝒔𝟒 (𝜶) = 𝟖 𝐜𝐨𝐬(𝟒𝜶) + 𝟐 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝜶) + 𝟖.
Méthode
(𝒙 + 𝒊𝒚)𝟐 = 𝒂 + 𝒊𝒃 𝒙 𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝒂
𝒛𝟐 = 𝒛𝟎 𝒙𝟐 + 𝟐𝒙𝒚𝒊 − 𝒚𝟐 = 𝒂 + 𝒊𝒃
{ 𝟐 ⇔{ 𝟐 ⇒ { { 𝟐𝒙𝒚 = 𝒃
|𝒛 | = |𝒛𝟎 | |ඥ𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 | = ඥ𝒂𝟐 + 𝒃𝟐 𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = ඥ𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = ඥ𝒂𝟐 + 𝒃𝟐
Remarques :
Tout nombre complexe non nul admet deux racines carrées opposées.
Si 𝑧0 ∈ ℝ 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑧0 > 0 alors les racines carrées de 𝑧0 sont : −ඥ𝒛𝟎 𝒆𝒕 ඥ𝒛𝟎 .
Si 𝑧0 ∈ ℝ 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑧0 < 0 alors les racines carrées de 𝑍0 sont −𝒊 ඥ−𝒛𝟎 𝒆𝒕 𝒊ඥ−𝒛𝟎 .
Exercice.
𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 = 𝟏𝟎 (𝟏)
Soit 𝒛 = 𝒙 + 𝒊𝒚 une racine carrée de z . On a : { 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟖 (𝟐)
0
𝟐𝒙𝒚 = −𝟔 (𝟑)
. (1) + (2) Entraine 2𝑥 = 18 ⇔ 𝑥 = 9 ⇔ 𝑥 = −3 𝑜𝑢 𝑥 = 3
2 2
Exercice
Solution
(𝐸4 ): 𝑧 2 − (1 + 𝑖)𝑧 + 2 − 𝑖 = 0.
𝑥 2 − 𝑦 2 = −8 (1)
∆= −8 + 6𝑖 . Soit 𝛿 = 𝑥 + 𝑖𝑦 une racine carrée de ∆ {𝑥 2 + 𝑦 2 = 10 (2) (1) + (2) ⟹ 𝑥 = 1 ou 𝑥 = −1.
2𝑥𝑦 = 6 (3)
( )
En remplaçant 𝑥 par 1 dans 3 on a 𝛿 = 1 + 3𝑖 .
−( −1−𝑖) −(1+3𝑖) 1+𝑖−1−3𝑖 −2𝑖 −( −1−𝑖) +(1+3𝑖) 1+𝑖+1+3𝑖 2+4𝑖
𝑧1 = = = = −𝒊. 𝑧2 = = = = 𝟏 + 𝟐𝒊.
2×1 2 2 2×1 2 2
On obtient 𝑺 = {−𝒊;𝟏 + 𝟐𝒊 }.
Remarques :
Si 𝑎, 𝒃 𝒆𝒕 𝒄 𝒅𝒆𝒔 𝒓é𝒆𝒍𝒔 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒂 ≠ 𝟎 𝒆𝒕 ∆= 𝒃𝟐 − 𝟒𝒂𝒄 < 𝟎 alors l’équation 𝒂𝒛𝟐 + 𝒃𝒛 + 𝒄 = 𝟎 a deux
solutions complexes conjuguées.
◼ Pour résoudre une équation du second degré dans ℂ, on n’a pas besoin de déterminer les deux racines
carrées de Δ.
Propriété 2
Les racines n-ième d’un nombre complexe sont les affixes des sommets d’un polygone régulier de n
côtés inscrit dans un cercle de rayon 𝒏√ 𝑹 .
Exercice de
Solution
𝜋 𝜋
On a : 𝑍 = 16 (𝑐𝑜𝑠 3 + 𝑖𝑠𝑖𝑛 3 ).
𝜌 4 = 16 𝜌=2
𝑧4 = 𝑍 ⟺ { 𝜋 D’où:{ 𝜋 𝑘𝜋
4𝑥 = + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ 𝑥 = 12 + , 𝑘 ∈ {0; 1; 2; 3}
3 2
→ Pour 𝑘 = 0 , 𝑥 = 12
𝜋 𝜋 𝜋
, 𝑧0 = 2 (𝑐𝑜𝑠 12 + 𝑖𝑠𝑖𝑛 12 )
→ Pour 𝑘 = 1 , 𝑥 = 7𝜋
12
7𝜋 7𝜋
, 𝑧1 = 2 (𝑐𝑜𝑠 12 + 𝑖𝑠𝑖𝑛 12 )
→ Pour 𝑘 = 2 , 𝑥 = 13𝜋
12
, 𝑧2 = 2 (𝑐𝑜𝑠
13𝜋
12
13𝜋
+ 𝑖𝑠𝑖𝑛 )
12
→ Pour 𝑘 = 3 , 𝑥 = 19𝜋
12
, 𝑧3 = 2 (𝑐𝑜𝑠
19𝜋
12
+ 𝑖𝑠𝑖𝑛
19𝜋
12
).
Définition
Une racine 𝒏 − 𝒊è𝒎𝒆 de l’unité est une solution dans ℂ de l’équation : 𝒛𝒏 = 𝟏 Les racines 𝑛 − 𝑖è𝑚𝑒 de
𝟐𝒌𝝅
𝟐𝒌𝝅 𝟐𝒌𝝅
l’unité sont : 𝒛𝒌 = 𝒆𝒊 𝒏 = 𝐜𝐨𝐬( ) + 𝒊 𝐬𝐢𝐧( ) 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒌 ∈ {𝟎; 𝟏; … ; 𝒏 − 𝟏}.
𝒏 𝒏
1 √3 1 √3
→ 𝑧0 = 1; 𝑧1 = − 2 + 𝑖 𝑒𝑡 𝑧2 = − 2 − 𝑖 .
2 2
Remarques :
→ Les images des racines 𝒏 − 𝒊è𝒎𝒆 de l’unité sont les sommets d’un n-polygone régulier inscrit dans
le cercle trigonométrique.
→ Si 𝒛𝟎 ≠ 𝟏 est une racine n-ième de l’unité alors les 𝒓𝒂𝒄𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒏 − 𝒊è𝒎𝒆 de l’unité sont :
EXERCICES CORRIGÉES
Exercice 1
1)𝑆𝑜𝑖𝑡 𝑧 = 1 − 3𝑖 𝑢𝑛 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒 𝐶𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙𝑒 : 𝒛 × 𝒛̅, 𝒛 + 𝒛̅ 𝑒𝑡 𝑧 − 𝑧̅.
2) 𝐷é𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢é 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑎𝑐𝑢𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑠 :
𝑧 = 𝑖(√ 2 − 3𝑖) et 𝑧 ′ = (4 + 3𝑖) + (−5𝑖 – 1).
Solution
1) Calculons
◼ 𝑧 × 𝑧̅ = (ℛ𝑒(𝑧))2 + (ℐ𝑚(𝑧))2 = 12 + (−3)2 = 10.
◼ 𝑧 + 𝑧̅ = 2ℛ𝑒(𝑧) = 2 × 1 = 2.
◼ 𝑧 − 𝑧̅ = 2𝑖ℐ𝑚 (𝑧) = 2𝑖 (−3) = −6𝑖.
EXERCICE 2
2−3𝑖
Soit le nombre complexe 𝑧 = ; 𝑥 ∈ ℝ. Détermine le nombre réel 𝑥 tel que 𝑧 soit :
𝑥 +𝑖
3𝑥 +2 2 2
1) 𝑧 ∈ ℝ ⇔ ℐ𝑚 (𝑧) = 0 ⇔ 𝑥 2 +1 = 0 ⇔ 3𝑥 + 2 = 0 ⇔ 𝑥 = − 3 . 𝑧 Est donc réel lorsque 𝑥 = − 3 .
2𝑥−3 3
2) 𝑧 est imaginaire pur ⇔ ℛ𝑒(𝑧)=0 ⇔ 𝑥 2 +1 = 0 ⇔ 2𝑥 − 3 = 0 ⇔ 𝑥 = 2. 𝑧 est donc imaginaire pur
3
lorsque 𝑥 = 2.
EXERCICE 3
Solution
1) |𝑧| = |(3 − 𝑖)(3𝑖 − 2)| = |3 − 𝑖 | × |3𝑖 − 2| = ඥ32 + (−1)2 × ඥ32 + (−2)2 = √ 130.
EXERCICE 4
1) 𝑧 = √ 3 + 𝑖 ; 2) 𝑧 = 1 − 𝑖 √ 3 ; 3) 𝑧 = 1 + 𝑖
Solution
√3
cos(𝜑) = 2
1) |𝑧| = √(√ 3 )2 + 12 = 2. Soit 𝜑 un argument de 𝑧 . { 1
, on en déduit qu’un argument de
sin(𝜑) =
2
𝝅 𝜋
z est 𝟔 et tout argument de 𝑧 est de la forme : arg(𝑧) = + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ.
6
1
cos(𝜑) =
2
2) |𝑧| = √12 + (−√ 3 )2 = 2. Soit 𝜑 un argument de 𝑧 .{ −√3
, on en déduit qu’un argument
sin(𝜑) =
2
𝜋 𝜋
de z est − 3 et tout argument de 𝑧 est de la forme : arg(𝑧) = − 3 + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ.
√2
cos(𝜑) =
2
3) |𝑧| = √12 + 12 = √ 2 . Soit 𝜑 un argument de 𝑧 .{ , on en déduit qu’un argument de z est
√2
sin(𝜑) = 2
𝜋 𝜋
et tout argument de 𝑧 est de la forme : arg(𝑧) = + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ.
4 4
EXERCICE 5
Solution
Posons 𝒛𝟏 = −√ 𝟑 + 𝒊 et 𝒛𝟐 = 𝟏 − 𝒊.
− √3
cos(𝜑) =
|𝑧𝟏 | = √(−√ 𝟑 )𝟐 + 𝟏𝟐 = √ 𝟒 = 𝟐 ; Soit 𝜑 un argument de 𝑧𝟏, { 2
1
sin(𝜑) = 2
5𝜋 5𝜋
on en déduit qu’un argument de z est et tout argument de 𝑧 est de la forme : 𝜑 = + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ.
6 6
2
cos(𝜃) = √
2
|𝒛𝟐 | = ඥ𝟏𝟐 + (−𝟏)𝟐 = √ 𝟐 ; Soit 𝜃 un argument de 𝒛𝟐 , { on en déduit qu’un argument de
−√2
sin(𝜃) =
2
𝜋 𝜋
z est − 4 et tout argument de 𝑧 est de la forme : 𝜃 = − 4 + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ 𝑧 .
5𝜋 −𝜋 7𝜋
1) 𝑧 = 𝒛𝟏 × 𝒛𝟐 , donc 𝒂𝒓𝒈(𝒛) = 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟏) + 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟐 ) + 𝟐𝒌𝜋 = + + 2𝑘𝜋 = + 2𝑘𝜋 , 𝑘 ∈ ℤ.
6 4 12
𝑧 𝜋 5𝜋 13𝜋 11𝜋
2) 𝑧 = 𝑧𝟐 , donc 𝒂𝒓𝒈(𝒛) = 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟐 ) − 𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟏) + 𝟐𝒌𝜋 = − 4 − + 2𝑘𝜋 = − + 2𝑘𝜋 = +
𝟏 6 12 12
2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ
5𝜋 𝜋
3) 𝑧 = 𝒛𝟏 𝟐 × 𝒛𝟐 𝟑, donc 𝒂𝒓𝒈(𝒛) = 𝟐𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟏 ) + 𝟑𝒂𝒓𝒈(𝒛𝟐 ) + 𝟐𝒌𝜋 = 2 × + 3 × (− ) + 2𝑘𝜋 =
6 4
11𝜋
+ 2𝑘𝜋, 𝑘 ∈ ℤ.
12
EXERCICE 4
Solution
√2
cos(𝜑) = 2
1) |𝑧| = √12 + 12 = √ 2 . Soit 𝜑 un argument de 𝑧 . { , on en déduit qu’un argument de z
√2
sin(𝜑) =
2
𝜋
𝜋 𝑖
est: 4
. L’écriture exponentielle de 𝑧 est: 𝑧 = √ 2𝑒 . 4
1
cos(𝜑) =
2
2) 3) |𝑧| = √12 + (√ 3 )2 = 2 . Soit 𝜑 un argument de 𝑧 .{ , on en déduit qu’un argument de
√3
sin(𝜑) =
2
𝜋
𝜋
z est: . L’écriture exponentielle de 𝑧 est:n 𝑧 = 2𝑒 𝑖3 .
3
𝜋 𝜋
𝑧 𝑖 𝑖
3) 𝑧 = 𝑧1 avec 𝑧1 = 1 + 𝑖 𝑒𝑡 𝑧2 = 1 + 𝑖√ 3 . 𝑧1 = √ 2 × 𝑒 4 𝑒𝑡 𝑧2 = 2 × 𝑒 3 .
2
Le Scorpion