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Cours de 4e 5h

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Chapitre 1

Rappels

1.1 Techniques de factorisation


• Par dénition, factoriser c'est . . .
• Les principales méthodes de factorisation sont :
1. . . .
2. . . .
3. . . .
1.1.1 Les produits remarquables
• Formules des produits remarquables :
a2 − 2ab + b2 = (a − b)2
a2 + 2ab + b2 = (a + b)2
a2 − b2 = (a − b).(a + b)
• Exemples :
1) 36 − 4z = 2

2) 25 − 10y + y = 2

3) 9x + 6x + 1 =
2

• Exercices : Factoriser le plus possible les expressions suivantes :


1) 4x + 4xy + y =
2 2

2) 16x − 8x + 1 =
2

3) x − 4x y + 4xy =
3 2 2

4) 4x − 8xy + 4y =
2 2

5) 18 + 12x + 2x = 2

6) 9 + 18x + 9x = 2

7) 1 − 9x = 2

8) 3x + 6x + 3 =
2

9) x − 4(x − 3) =
2 2

1
10) 4t − (t − 1) =
2 2

11) 64p − 25a =


2 2

12) 81x − 16 =
4

13) (2a − 8) 2
+ (−8 + 2a)(2a + 8) =

14) 64a − 32ab + 4b


2 2
=
15) a − 121a =
3

Devoir 1 : Produits remarquables (pour le . . . )


Factoriser le plus possible.
1) 4x − 9 =
4
2) 16 + 8x + x = 2

3) 49 − 28x + 4x = 2
4) 2x + 24x + 72 =
2

5) 6x − 24x =
3
6) (x + 2) − (x − 3)
2 2
=
7) 9y − 30y + 25y =
3 2
8) x + 2x + x =
3 5 7

9) (x − 1)(x + 3) − (x − 5)(x + 3) = 10) −25b + 121 =


2

1.1.2 La grille d'Horner


• Cherchons à diviser le polynôme P (x) = 3x + 2x + x − 1 par x − 1.
3 2

Méthode 1 (par division euclidienne) :


Si P (x) est le dividende et d(x) = x − 1 est le diviseur, la division euclidienne permet
d'obtenir la valeur du quotient ainsi que celle du reste R.
Ce qui nous permet d'obtenir l'écriture suivante du polynôme :
P (x) = d(x).Q(x) + R
c'est-à-dire, au vu du calcul ci-dessous :
3x3 + 2x2 + x − 1 = (x − 1). ... + ...

2
Méthode 2 (par les coecients indéterminés) :
On peut également obtenir le quotient et le reste en procédant par la méthode des
coecients indéterminés qui consiste cherher les coecients de ceux-ci :
P (x) = d(x).Q(x) + R
⇔ 3x3 + 2x2 + x − 1 = (x − 1).(ax2 + bx + c) + R

On obtient donc bien Q(x) = . . . et R = . . .


Méthode 3 (la grille d'Horner) :
Ce résultat peut également être obtenu à partir de la grille d'Horner elle-même. En eet :

On obtient donc bien Q(x) = . . . , R = ... et P (x) = . . .


• Utilisons à présent la grille d'Horner pour factoriser des polynômes :
Exercices :
1) x − 4x + 5x − 2 =
3 2

2) x − 19x − 30 =
3

3) x − 6x − 6x − 7x − 6 =
5 3 2

4) 4x + 7x + 3 =
2

5) x + 2x − 8 =
2

1.2 Résolution d'équations


1.2.1 Généralités et principe d'équivalence
• Une équation est . . .
• Une solution de l'équation est . . .
• Résoudre une équation, c'est . . .

• Exemples :
3
1) 2x − 6 = 0

2) x 3
− 9x = 0

• Des équations équivalentes sont . . .

1) 2x = 4 ⇔ 3x − 6 = 0 car

2) x = 2 ⇒ x 2
−4=0 car

• Principes d'équivalences :
1) A = B ⇔ A + m = B + m, ∀m ∈ R
Exemple : x − 6 = 0 ⇔ x = 6
2) A = B ⇔ A.m = B.m, ∀m ∈ R 0

Exemple : 3x = 1 ⇔ x = 31
• Equations particulières
? Une équation est dite impossible si elle n'a pas de solutions.
Exemple : 0.x = 4, S = ∅ (ou S = {})
? Une équation est dite indéterminée si tout réel est solution.
Exemple : 0.x = 0, S = R
1.2.2 Résolution d'équations du premier degré à une inconnue
• Règle du produit nul :
A.B = 0 ⇔ A = 0 ou B = 0
Exemple : Résoudre dans R : (x − 6x)(3x + 3) = 0
2

• Equations fractionnaires :
Une équation est dite fractionnaire lorsqu'elle présente des dénominateurs contenant
l'inconnue. Il faut alors poser des conditions d'existence (à savoir les dénominateurs
doivent être non nuls).
Exemple : Résoudre dans R
1 1 1
+ = 2
x−1 x+1 x −1

4
1.3 Exercices
Résoudre dans R
1) 2x(3x + 9)(x − 7x) = 0 2

2) x − 2x − 5x + 6 = 0
3 2

3) x = x
5 4

4) x − 8x = −16x
3 2

5) x −x 3x+ 1+ 4 = 0
3 2

6) x − 2xx −−23x − 2 = 0
4 2

7) x −x 2 − x +1 1 = (x + 1)(x
6
− 2)
8) x −x 1 = 2 + x −1 1
9) x −3 2 − 12 2− x = 5x −4 36 − 1
10) 4x + x − 16x − 4 = 0
3 2

11) (x −x4)(x
2 2
− 6x + 9)
2
=0
− 4x + 4

Devoir 2 : Rappels (pour le . . . )


1. Résoudre dans R
1) (x −x 4) − 2(x 1− 4) = 0
2

2) (4x(6x− −4x6)(2x
2 2
+ 1)(4x − 1)
=0 2
− 2)
3) x +x 1 + x −x 1 = x 2− 1 2

2. Résoudre dans R
1) x + x = 6
2

2) 5(x − 2)x(2 + x) = 0
3) −4
3x
=
−24
2x
4) 20x − 60x + 45 = 0
2

5) x − 4x + 5x − 2 = 0
3 2

6) (x + x + 4) = (x − 3x − 4)
3 2 3 2

7) x + 3x − 7x − 27x − 18 = 0
4 3 2

5
Chapitre 2

Le second degré

2.1 Equations du second degré


Une équation du deuxième degré en x est une équation du type
ax2 + bx + c = 0

dans laquelle a ∈ R , b ∈ R et c ∈ R.
0

2.1.1 Cas particuliers


1) x 2
−9=0

2) x 2
−5=0

3) x 2
+3=0

x2 − a = 0
si ,
√ √
• a > 0 S = {− a; a}
si
• a = 0 S = {0},
si
• a<0 S=∅ ,
1) (2x − 4) 2
=0

2) x 2
+ 2x + 1 = 0

7
Equation se ramenant à un carré parfait :
(mx + p)2 = 0 ⇔ mx + p = 0
1) (3x + 5) 2
−7=0

2) (1 − 2x) 2
+5=0

2.1.2 Forme générale


Soit l'équation
ax + bx + c = 0 avec a 6= 0
2

Posons ∆ = b − 4ac
2
√ √
• si ∆ > 0,
−b + ∆ −b − ∆
S={ ; }
2a 2a
• si ∆ = 0,
−b
S={ }
• si ∆ < 0,
2a
S=∅
Démonstration

8
2.1.3 Exercices
1) 4x + 7x + 3 = 0
2

2) 25x − 10x + 1 = 0
2

3) x + x + 3 = 0
2

4) 4x + 16x = 0
2

5) x + x − 6 = 0 2

6) x + 4 = 0
2

7) x + x4 − 38 = 0
2

8) x1 + x −1 1 = 31
9) x −2 1 − x3x+ 1 = 1
10) (x − 3) − 2(x − 1) = 0
2

11) 6x + 5x − 17x − 6 = 0
3 2

2.2 Les équations bicarrées


Si une équation est du type :
ax2n + bxn + c = 0, (a 6= 0)

alors, en posant y = x , celle-ci peut être ramenée à l'équation du second degré :


n

ay 2 + by + c = 0.

Exercices
1) 2x − 7x − 4 = 0
4 2

2) x − 3x + 2 = 0
4 2

3) 6x − 1 = 9x
3 6

4) x − 8x√ = 9 √
4 2

5) x − ( 3 − 1)x = 3
4 2

9
2.3 Somme et produit
Si x et x sont les solutions réelles de l'équation du deuxième degré
ax + bx + c = 0 avec a 6= 0,
1 2
2

alors,
1) leur somme x + x vaut s = −ba ,
1 2

2) leur produit x .x vaut p = ac ,


3) on peut écrire : ax + bx + c = a(x − sx + p).
1 2
2 2

Démonstration

10
Utilité : Cette méthode permet de vérier l'exactitude des solutions trouvées et de trou-
ver la deuxième solution à partir de la première.
Exercice 1 : Vérie que les solutions suivantes satisfont bien les équations données :
1. 4x + 7x + 3 = 0 avec x = −1 et x =
2
1 2
−3
4

2. 4x 2
+ 16x = 0 avec x 1 =0 et x 2 =4

3. x 2
+x−6=0 avec x 1 = −3 et x 2 =2

Exercice 2 : Si x 1

=− 2 est solution de l'équation :

x2 − 2 2x − 6 = 0,

que vaut x ? 2

Devoir 3 : Equations du second degré


Partie 1 : Résoudre :
1) 6x + 13x − 28 = 0
2

2) 7x + 11x − 6 = 0
2

3) x − 10x + 16 = 0
2

4) x − 6x − 27 = 0
2

5) −2x − 2 − 5x = 0
2

6) 4x − 16x + 16 = 0
2

7) x + x + 7 = 0
2

Partie 2 : Résoudre :
1) 36x − 2 = 0 2

2) 3x − 4x = 0
2

3) 2x − 14x + 12 = 0
2

4) 16x + 25 = 0 2

11
5) 2x − x + 169 = 0
2

6) 4x − 4√3x + 3 = 0
2

7) 12x − 36x = −2 2

8) 11x + 38x − 24 = 0
2

9) (5x − 2)(x + 3) = 7(x − 1)


10) 13x + 6x + 6 = 0 2

11) (3 − 6x) − (6x − 2) = −12(x − 21 ) − 1


2 2

12) (x − 3)(x − 5) + x = 5
13) 14x − (2x − 11)(5x + 4) − 33x = 32
2

14) 10x − 63x + 62x + 15 = 0


3 2

15) 16x + 28x − 18 = 0


2

16) (x + 2) − 4x = 3 + x
2 2

17) (x + x + 1)(2x − 3)(x − 20x) = 0


2 2

18) (x − 5)(7x + 58x − 45) = 0


2 2

Partie 3 : Résoudre :
1) x − 13x + 42 = 0
4 2

2) 2x − 14x + 24 = 0
4 2

3) 8x + 65x + 8 = 0
6 3

12
2.4 Factorisation d'un trinôme du second degré
2.4.1 Méthode
Le trinôme
ax + bx + c avec a 6= 0
2

se factorise de la façon suivante :


• si ∆ > 0, 2
ax + bx + c √= a(x − x )(x − x √
1 ) 2

avec x = −b +2a ∆ et x = −b −2a ∆


1 2

• si ∆ = 0, 2
ax + bx + c = a(x − x )1
2

avec x = −b
1
2a

• si ∆ < 0, ax + bx + c ne se factorise pas


2

Démonstration

13
2.4.2 Application
1. Factoriser les expressions suivantes :
1) 6x − 11x + 3 =
2

2) 4x + 7x + 3 =
2

3) 8x − 6x + 1 =
2

2. Simplier les fractions suivantes (après avoir posé les conditions d'existences)
1) xx −+ xx −− 62 =
2

2) 2t2t −−5tt −−13 =


2

3) (x(2x ++4x7x++3)(4x
2 2
− 4x − 3)
2 2
=
3)(x + 5x + 4)
3. Résoudre dans R
1) 3xx −−21 + 2xx +−11 = x −1x − 2 2

2) 3(xx −−21) + 4xx −−18 = x −x +3x2+ 2 2

3) 2xx ++21 − xx −+ 31 = x + 5x
5
2+6
4) xx −− 21 + xx −− 13 = x − 4x
2
4
+3
5) 2x − 3 + 1 = 10x − 17x + 3
2
2
4x

2.5 Problèmes du second degré


1. Trouver deux nombres consécutifs tels que la somme de leurs carrés soit 545.
2. Par quel nombre faut-il diviser 333 pour avoir un quotient double du reste et égal au
diviseur?
3. J'ai acheté des magazines pour 24euros. Ceux-ci sont tous au même prix. Si j'en avais eu
quatre de plus pour 24 euros, chacun coûterait 1 euro de moins. Combien de magazines
ai-je acheté?
4. Un héritage qui s'élève à 405 000 euros doit être partagé également entre un certain
nombre de personnes. Trois héritiers viennent à être exclus, et par ce fait, la part de
chacun des autres est augmentée de 22 500 euros. Combien y avait-il d'héritiers?
5. Trouver les longueurs des 3 côtés d'un triangle rectangle, sachant que les mesures de ses
côtés sont trois nombres entiers consécutifs.
6. Monsieur Robert dispose d'un parking de 100 places. Par expérience, il a constaté que
pour un tarif horaire de 1 euro, il attirait en moyenne 20 clients par heure et que pour
chaque diminution de 5 cents, le nombre de clients augmentait de 5.
(a) Donner la relation qui exprime le revenu de monsieur Robert en fonction du nombre
x de diminutions de 5 cents.
(b) Donner le tarif horaire pour que le revenu horaire soit de 36 euros.
14
(c) Donner le tarif horaire pour que le revenu horaire soit de 27 euros. Si plusieurs
solutions sont possibles, quelle solution choisira monsieur Robert?
7. On dispose d'un terrain situé le long d'une rivière à peu près rectiligne et des matériaux
nécessaires à l'installation de 220m de clôture. On a la possibilité de louer, au prix de
0,80euros le m , une portion du terrain rectangulaire aussi grande que l'on voudra en
2

bordure de la rivière, à condition qu'elle soit clôturée sur 3 côtés, la rivière servant de
borne sur le 4ème côté. Quelles seront les dimensions de ce terrain pour que le revenu
soit de 4840 euros?
8. Un terrain rectangulaire a pour dimension 40m sur 50m. On désire le border d'un chemin
de largeur constante qui en ferait le tour intérieurement. Quelle doit être la largeur du
chemin s'il doit rester comme pelouse 1575 m ? 2

Exercices supplémentaires :
1. Deux tonnes de vivres ont été récoltées pour l'Inde par un certain nombre d'élèves du
collège. Pour récolter le même poids, s'ils avaient été 150 de moins, ils auraient dû amener
chacun 3kg de plus. Combien y avait-il d'élèves?
2. Le drapeau suédois est constitué d'un rectangle dans lequel on a placé une croix dont les
bras sont d'égale largeur. Si le rectangle a une longueur de 1 mètre et une largeur de 66
cm, et si la croix occupe de la surface totale, quelle est la largeur des bras de la croix?
1

3. Une somme de 1 000 000 d'euros doit être partagée en parts égales entre un certain
3

nombre de gagnants du Lotto. Cinq personnes oublient de retirer leur lot, ce qui augmente
la part de chacun de 10 000 euros. Au départ, combien de gagnants y avait-il?
4. Un réservoir dont la capacité est de 270 litres est alimenté par un robinet. Si le robi-
net déversait un litre de plus par seconde, le temps nécessaire pour remplir le bassin
diminuerait de 45 secondes. Combien le robinet déverse-t-il de litres par seconde?
5. Trouve les éléments d'une fraction équivalente à sachant que la somme de leurs carrés
4

vaut 3185. 7

6. On achète des livres de même prix pour 60 euros. On aurait pu en acheter 3 de plus
pour la même somme si le prix unitaire avait été de 1 euro en moins. Combien de livres
a-t-on acheté?
7. La somme du double d'un nombre et de son carré vaut 143. Quel est ce nombre?
8. Un certain robinet a été ouvert et on a constaté un débit de 30 litres par minute. On
peut constater qu'à chaque fois qu'on tourne d'un tour celui-ci vers la droite, le débit
augmente de 2 litres et le temps diminue de 0,1 minutes. Combien de fois doit-on tourner
le robinet pour remplir un bac de 20 litres et combien de temps faut-il attendre? Si deux
réponses sont possibles, laquelle va-t-on choisir?
Devoir 4 : Factorisation et problèmes (pour le . . . )
1. Simplier les fractions suivantes (après avoir posé les conditions d'existences)
1) 2xx −−5x5x++62 =
2

2) 2x−x +−4xx +− 66 =
2

3) (2x
2 2
(2x − x − 15)(6x + 11x + 3)
2 2
=
− 3x − 9)(8x + 22x + 5)

15
4) (2x(x −+11x
2 2
x − 20)(−2x + 5x − 3)
2 2
=
+ 12)(−2x + 13x − 6)
2. Résoudre dans R
1) 3(xx +−11) − 2(xx −−21) + xx −+ xx −− 22 = 0
2

2) x + xx −+ 11 = 3(x10x− 1)
3) xx ++ 32 − xx ++ 23 = x x+ −5x75+ 6
2

4) 3xx −−313 − 3xx ++13 = 8xx −− 2x


2 2 2
12x + 4
2 −3
5) 2xx− 3 + 12 = 6x − 17x
2
3
+ 12
3. Exercices :
1) S'il fait sa moisson immédiatement, M. Carpentier récoltera 1200 ballots de paille
valant 2 euros chacun. S'il attend, il sait que la récolte augmentera de 100 ballots
par semaine, mais que le prix unitaire diminuera de 0,1 euro. Combien de semaines
doit-il attendre s'il veut réaliser :
a) un revenu de 2560 euros?
b) un revenu de 2550 euros?
(si plusieurs solutions sont possibles, laquelle choisira-t-il?)
2) Trouver trois carrés ayant pour côtés des entiers consécutifs et dont la somme des
aires est 15125.
3) On achète pour 40 euros d'essence à une station service. On s'aperçoit qu'à une autre
station,le prix du litre d'essence est 0,10 euros moins cher. On aurait pu ainsi obtenir
5 litres de plus pour le même prix. Quel était le prix de l'essence à la première station
et combien de litres en avait-on pris?
4) Trouver deux nombres dont la somme est égale à 57 et le produit égal à 540.

16
Chapitre 3

Calcul vectoriel

3.1 Introduction
La patrouille des Ornithorynques a organisé un jeu de cache-cache. Cinq scouts étaient
partis du grand chêne dans diérentes directions et devaient se déplacer en ligne droite. Une fois
cachés, ils devaient faire parvenir un message au reste de la troupe en donnant des informations
précises. Voici les informations que chacun a envoyées :
Zèbre Zélé J'ai marché 3km
Ara Qui rit J'ai marché vers le Sud sur une route Nord-Sud
Bouc Emissaire J'ai marché 3km sur une route de direction Est-Ouest
Eléphant trompeur J'ai marché 1km sur une route de direction Nord-Sud
vers le Nord
Wombat Paresseux J'ai pris à gauche et j'ai parcouru 200m
1. Quels scouts ont donné assez d'informations pour les trouver?

2. Combien d'informations sont nécessaires pour déterminer avec précision le changement


de position d'un scout?

3.2 Notion de vecteur


3.2.1 Dénitions
• Soient A et B deux points distincts du plan. Si on désire se déplacer de A vers B, on
eectue une variation de position.
Les caractéristiques de cette variation de position sont :
 La direction : On se déplace dans une direction qui est celle de la droite AB (et de
toutes les droites parallèles à AB).
17
 Le sens : Sur la droite AB , on emprunte le sens qui va de A vers B .
 La longueur−→
: On se déplace d'une longueur équivalente à la distance entre A et B.
• Le vecteur AB décrit la variation de position qui permet de se rendre du
point A au point B .
Cette variation de position a le même eet sur le point A que la translation qui applique
sur B.
A
Le vecteur −AB→ décrit un trajet, il n'est pas seulement un segment ou une longueur.
• Dénition : Un vecteur est un objet mathématique caractérisé par une direction, un
sens et une−→longueur. Il se représente par une èche.
Notation : AB ou → −
u

• Dans le cas d'un vecteur −AB→, on dit que A est l'origine de celui-ci et que B est son
extrémité.
• Le vecteur dont l'origine coïncide avec l'extrémité porte le nom de vecteur nul. Il se
note ~0 ou −AA

, ou −BB
−→
,... et se dessine dans un plan par une boucle.
3.2.2 Egalité de vecteurs
• Deux vecteurs sont égaux s'ils ont la même direction, le même sens et la même longueur.
• Deux vecteurs sont opposés s'ils ont la même direction, des sens contraires et la même
longueur. AB et−→BA sont
−→ −→
des vecteurs opposés. On note BA=-AB.
−→ −→

• Deux vecteurs AB et CD non nuls sont parallèles s'ils ont la même direction, c'est-à-
−−→
dire si les droites AB et CD sont parallèles. Le vecteur nul est parallèle à tout vecteur
du plan. On note AB // CD
−→ −−→
• Propriété : Si A, B , C et D sont quatres points d'un plan non alignés trois à trois, alors
−→ −−→
ABCD est un parallélogramme si et seulement si AB =DC .
• Exercices :
1. Dans le dessin ci-dessous, détermine trois vecteurs
(a) égaux au vecteur −AF→
(b) parallèles au vecteur −KA
−→

(c) opposés au vecteur −AC→

2. Dans le dessin ci-dessous, place


(a) un point D tel que −BD
−→ −→
= AB
(b) un point E tel que AB = CE
−→ −−→

18
(c) un point F tel que −BF
−→
soit l'opposé de −AC→
(d) un point G tel que −AG

soit parallèle à −CB
−→

(e) un point I et un point J tel que −IJ→ = −BC


−→

3.3 Notion de composantes


• Dénition : Dans un repère cartésien d'un plan, si les coordonnées de A = (x ; y ) et
celles de B = (x ; y ), alors les composantes du vecteur AB sont
A A
−→
B B

(xB − xA ; yB − yA ).

Exemple : si A = (2; 5) et B = (1; 0), alors


−→
AB =

et si C = (1; 1) et D = (3; 2), alors


−−→
CD = .

• Les composantes du vecteur nul sont (0; 0).


• Propriétés :
1. Dans un repère d'un plan, deux vecteurs sont égaux si et seulement si leurs compo-
santes sont égales.
Si ~u = (x ; y ) et ~v = (x ; y ), alors ~u = ~v ⇔ x = x et y = y .
u u v v u v u v

2. Deux vecteurs sont opposés si et seulement si leurs composantes sont opposées.


19
3. Dans un repère cartésien d'un plan, si P est un point quelconque, alors les compo-
santes du vecteur OP sont égales aux coordonnées du point P .
−→

4. Dans un repère cartésien d'un plan, les composantes d'un vecteur AB sont les coor-
−→

données de l'unique point P tel que OP =AB.


−→ −→

• Dénition : La norme du vecteur AB est la longueur du segment [A, B]. Elle se note et
−→
se calcule de la façon suivante :
−→ p
kABk = (xB − xA )2 + (yB − yA )2
Exercices : Si A = (4, 7), B = (2, 9), C = (−1, −3), alors
−→ −→
AB = kABk =
−−→ −−→
CB = kCBk =

3.4 Opérations sur les vecteurs


3.4.1 Addition de vecteurs
La loi de Chasles
• Des vecteurs sont consécutifs si l'origine du second coïncide avec l'extrémité du premier.
• Loi de Chasles :
La somme de deux vecteurs consécutifs est égale au vecteur dont l'origine est celle du
premier et l'extrémité est celle du deuxième.
−→ −−→ −→
AB + BC = AC

• L'addition des vecteurs est l'opération qui, à tout couple de vecteurs, fait correspondre
le vecteur égal à leur somme.
Cas général
• Lorsque les vecteurs ne sont pas consécutifs, on peut remplacer un des vecteurs par un
vecteur qui lui est égal et qui se trouve "à la bonne place" dans le but d'appliquer la loi
de Chasles. −→ −−→
AB + CD =

addition et composantes
• Dans un repère cartésien d'un plan, si les composantes de ~u et de ~v sont respectivement
(r; s) et (r , s ), alors les composantes du vecteur ~u + ~v sont (r + r ; s + s ).
0 0 0 0

20
• Si A = (5, −2), B = (3, 0), C = (−5, 1), D = (2, 1), →
u = (4; −2) et →
− −
v = (3; 4)
alors
Exercice :

−→ −−→
AB + CD =


u +→−
v =

Propriétés
1. Loi du parallélogramme : Si A, B et C sont trois points non alignés d'un plan, alors
−→ −→ −−→
AB + AC = AD

où D est le point du plan tel que ABDC soit un parallélogramme.

• Pour additionner deux vecteurs de même origine −AB→ et −AC→, il sut


de construire la diagonale du parallélogramme ABDC .
Conséquence :

• La somme de deux vecteurs en physique se rencontre lorsque l'on cherche


la résultante de deux forces qui ont le même point d'application.
Exemple :

Dans le cas d'un chariot tiré à l'aide de cordes par deux personnes, la résultante va
donner le sens et la direction que le chariot va prendre ainsi que l'intensité de la force
qu'il va subir au total.

2. Propriétés de l'addition Quels que soient les vecteurs ~u, ~v et w~ , on a :


 (~u + ~v) + w~ = ~u + (~v + w) ~ (l'addition est associative)
~ = ~u + ~v + w
 ~u + ~v = ~v + ~u (l'addition est commutative)
 ~0 + ~u = ~u + ~0 = ~u (~0 est le neutre pour l'addition)
3. Deux vecteurs sont →opposés si et seulement si leur somme est le vecteur nul. Cela résulte
du fait que −AB→ + −BA −→
= AA = ~0
4. Généralisation de la loi de Chasles Quels que soient les points A, B, C, ..., M et N
d'un plan, −→ −−→ −−→ −−→ −−→ −−→
AB + BC + CD + · · · + LM + M N = AN .

21
3.4.2 Produit d'un vecteur par un réel
Dénition
• Dénition : Le produit d'un vecteur ~u par un réel non nul k est un vecteur qui :
 a la même direction que ~u ;
 a le même sens que ~u, si k > 0 et le sens contraire si k < 0 ;
 a pour norme |k|.k~uk.
Notation : k~u.
• Le produit d'un vecteur ~u par 0 est le vecteur nul.
• La multiplication d'un vecteur par un réel est l'opération qui, à tout couple formé
d'un réel k et d'un vecteur ~u, fait correspondre le vecteur égal au produit de ~u par k.
• Conséquence :k.~u est un vecteur parallèle à ~u.

Propriétés
1. −AC→ = k−AB→ ⇔A,B,C sont alignés(et AC = kAB).
2. −CD
−→
= k AB ⇔ les vecteurs AB et CD sont parallèles (c'est-à-dire de même direction).
−→ −→ −−→

Exemple : −AC→ = 3−AB→ et −C−→D = − −AB→


0 1
2

3. Propriétés de distributivité : Quels que soient les vecteurs ~u et ~v et les réels k et l, on a


 k(~u + ~v ) = k~u + k~v
 (k + l)~u = k~u + l~u

Produit par un réel et composantes


• Dans un repère cartésien du plan, si les composantes du vecteur ~u sont (r; s) et si k ∈ R,
alors les composantes du vecteur k.~u sont (k.r; k.s)
• Par conséquent, les vecteurs AB et CD sont parallèles ⇔ les composantes de CD sont
−→ −−→ −−→

multiples de celles de −AB→.


• Si A = (3, −2), B = (−4, 0), C = (3, −1) et D = (−3, 4), calcule
Exercice :
−→
AB =
−−→
DC =
−→ −−→
2AB − 13 DC =

3.5 Utilisation des vecteurs pour démontrer


3.5.1 Milieu d'un segment
• Propriété :

M est le milieu du segment [AB] ⇔


−→ −−→ −−→
AB = 2AM = 2M B
−−→ −−→
⇔ AM = M B
−−→ −−→ ~
⇔ AM + BM = 0

22
• Les coordonnées de M milieu du segment [AB] sont
xA + xB yA + yB
M =( , ).
2 2
• Les diagonales d'un parallélogramme se coupent en leur milieu.

3.5.2 Le théorème de Thalès


• Soient deux droites d et d d'un plan coupées par trois droites parallèles a, b et c respec-
0

tivement en A et A , en B et−→B et −en→C et C−.−→ −−→


0 0 0

S'il existe un réel k tel que AC = kAB alors A C = kA B .


0 0 0 0

3.5.3 Exercices
1. Dans le dessin ci-dessous, construis un représentant de :

1) 3→− u
2) − 12 →−
u
3) −3 v →

4) 32 −AB→

23
1) →
−u +→ −
v
2) →

−u +− →
w
3) −u − (→−
v +→ −
w)
2. Détermine la norme de −CD −→
si C = (5; −6) et D = (−5; 1).
3. Montrer que les points A = (1; −3), B = (7; 4) et P = (4; ) sont alignés.
1

4. Soient B = (1; −2) et C = (−2; 1). Calculer les coordonnées de D pour que OBCD soit
2

un parallélogramme.
5. On donne −les→points−→A = (1; 4), B = (2; −2) et C = (5; 4), déterminer les coordonées de
E tel que AE = 4AB − 3AC .
−→

6. On donne −OA →
= (2; 3), OB = (2w; 3), OC = (3; x) et OD = (4; −2).
−−→ −→ −−→

a) Calculer x pour que les points O, A et C soient alignés.


b) Calculer w pour que −OD −→
soit parallèle à −OB
−→
+ 2OA.
−→

c) Déterminer les coordonnées de E, en sachant que A est le milieu du segment [ED].


7. Soient les points A = (−2; 7), B = (6; −3) et C = (8; 5).
a) Déterminer les coordonnées de G tel que −GA + GB + GC = 0.
→ −−→ −→ ~

b) Soit I le milieu de [BC]. Montrer que I , A et G sont alignés.


8. Soit un parallélogramme ABCD. Soient M un point situé au tiers de [AB] à partir de
A et N un point situé au tiers de [CD] à partir de C . Démontrer que les droites DM et
N B sont parallèles.
9. Soit le triangle ABC . Soient M et N les milieux des−−côtés AB et AC . Démontrer que
les droites M N et BC sont parallèles et que BC = 2M N .
−−→ →

10. Un quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur milieu est un parallélogramme.
11. Le vecteur déni par la médiane d'un côté d'un triangle est égal à la demi somme des
vecteurs dénis par les deux autres côtés.
12. Soit un quadrilatère quelconque ABCD. Si M et N sont les milieux des côtés AD et
BC alors montrer que
−→ −−→ −−→
AB + DC = 2M N .

24
Devoir 5 : Calcul vectoriel (pour le · · · )
1. Détermine la norme des vecteurs suivants :
a) CD si C = (1; 5) et D = (−3; 2)
−−→

b) →
−v = (4; −2)
2. A partir du quadrillage ci-dessous, réponds aux questions.

a) Détermine
−→
les composantes des vecteurs suivants :
AB = →
−a =
−−→ →

CD = b =

−c =
b) Représente


les vecteurs suivants et si ce n'est pas le cas, précise leurs composantes :
u = (−3; 2)
−→
EF = (4; 1)

− −→
v = −3AB = . . .


− 1 −−→
w = CD = . . .
2

− −→ −−→ −→
x = AB + CD + EF = . . .


− →
− −
y =→

a − (2 b + →
c ) = ...
3. Dans−→le schéma ci-dessous, détermine un vecteur égal à :
1) AB −−→
+ BF = . . .
2) −2AF
−→
= ...
3) AB → −→ −→
+ JK + F J = . . .
4) AB
−→ −−→ −→ −→
− HD + F E − F J = . . .
5) AA + AC + AE = . . .
−→ −→ −→

6) 12 −BL
→ −−→ −→
+ LK − GC = . . .
7) −BC
−→ −→ −−→
− (EF + KG) = . . .

25
4. Dans un plan cartésien, on donne les points A = (−4; −1), B = (1; −2), C = (0; −3) et
D = (−2; 4). Détermine les coordonnées des points W et Z tels que
1) −AC→−→+ −CD
−→ −−→ −−→
= BW − DB
2) 2(ZA + 3BZ) = −−CD
−→ −→

5. Soient les points A = (1; 3), B = (2; 5) et C = (4; 8).


1) Les points A, B et C sont-ils alignés?
2) Détermine les coordonnées du point D pour que ABDC soit un parallélogramme.
6. Soient cinq points A, B, C , D et E quelconques d'un plan. Démontre que
−→ −−→ −−→ −−→ −→
AE − CD = BC + DE − BA

7. Si ABCD est un parallélogramme et si ses diagonales AC et BD se coupent en E,


démontre que −−→ −→
−−→ BC + BA
BE =
2

26
Chapitre 4

Trigonométrie

4.1 Valeurs remarquables


En 3ème année, un travail sur les triangles rectangles a permis d'obtenir les valeurs remar-
quables des nombres trigonométriques du tableau ci-dessous :

Cette année, nous allons voir comment obtenir les nombres trigonométriques d'angles supé-
rieurs à 90 .

4.2 Le cercle trigonométrique


4.2.1 Sens trigonométrique

27
4.2.2 Dénition du cercle trigonométrique
Dans un plan muni d'un repère orthonormé, le cercle trigonométrique est un cercle :
 dont le centre est l'origine du repère,
 dont le rayon vaut 1,
 orienté positivement (sens trigonométrique).
Les axes divisent ce cercle en quatre parties appelées quadrants. Ces derniers sont numérotés

dans le sens positif (c-à-d le sens trigonométrique).


4.2.3 Représentation des angles dans le sens trigonométrique
On peut représenter tout angle dans le cercle trigonométrique en respectant les conventions
suivantes :
 le sommet de l'angle est le point O,
 le sens trigonométrique dénis un angle d'amplitude positive (et le sens des aiguilles
d'une montre, un angle "d'amplitude" négative),
 la demi-droite origine des angles est toujours la demi-droite [OE .

 Un angle rapporté au cercle trigonométrique est donc entièrement déterminé par la


demi-droite extrémité [OA (puisque la demi-droite origine est toujours [OE ).
 Cette demi-droite extrémité coupe le cercle en un seul point appelé point image.
 Par exemple, dans le cercle ci-dessus, le point A est l'image de l'angle α.
4.3 Nombres trigonométriques
4.3.1 sin α et cos α
Considérons :
- le point C , projection orthogonale de A sur l'axe x,
- le point S, projection orthogonale de A sur l'axe y.
Par dénition du cercle trigonométrique, on sait que |OA| = . . .
28
Travaillons dans le triangle rectangle OAC :
cos α =

sin α =

Les coordonnées du point A sont donc :


A=( ; )

Dénitions :
Le cosinus d'un angle correspond à l'abscisse du point-image de cet angle.
Le sinus d'un angle correspond à l'ordonnée du point-image de cet angle.
Propriétés :
≤ cos α ≤
≤ sin α ≤
Valeurs particulières :
cos 0◦ = sin 0◦ =
cos 90◦ = sin 90◦ =
cos 180◦ = sin 180◦ =
cos 270◦ = sin 270◦ =
Signe selon le quadrant :

Exercices :
1. Complète :
(a) Si sin α > 0 et cos α < 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
(b) Si sin α < 0 et cos α > 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
29
(c) Si sin α > 0 et cos α > 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
2. Détermine graphiquement la valeur de cos α :

3. Détermine graphiquement la valeur de sin α :

4. Complète les trous :


(a) Si sin α = − , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les
1

deux possibilités.3

(b) Si sin α = , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les deux


2

possibilités.
5

(c) Si cos α = , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les


3

deux possibilités.
4

(d) Si cos α = − , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les


1

deux possibilités.2

30
4.3.2 Tangente
Considérons :
- le point C , projection orthogonale de A sur l'axe x,
- le point S, projection orthogonale de A sur l'axe y,
- le point T , intersection entre la demi-droite [OA et la droite verticale x = 1,
- le point E de coordonnées (1; 0).
Par dénition du cercle trigonométrique, on sait que |OA| = |OE| = . . .

Travaillons dans le triangle rectangle OT E :


tan α =

De plus les triangles OAC et OT E sont semblables car :


et donc :

Par conséquent,
tan α =
sin α
cos α
C.E. : cos α 6= 0
et les coordonnées du point T sont
T =( ; )

Dénitions :
La tangente d'un angle est l'ordonnée du point d'intersection entre la demi-droite extrémité
de cet angle et la droite verticale x = 1.
Propriété : tan α ∈ R

31
Valeurs particulières et signe selon le quadrant :

tan 0◦ =
tan 90◦ =
tan 180◦ =
tan 270◦ =
Exercices :
1. Complète :
(a) Si tan α > 0 et sin α < 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
(b) Si tan α > 0 et cos α > 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
(c) Si sin α > 0 et tan α < 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
(d) Si cos α < 0 et tan α > 0 , alors l'angle α appartient au . . . quadrant.
2. Détermine graphiquement la valeur de tan α :

3. Complète les trous :


(a) Si tan α = , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les
1

deux possibilités.
2

(b) Si tan α = − , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les


5

deux possibilités.
3

(c) Si tan α = 1, alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les


deux possibilités.

32
4.4 Formule fondamentale de trigonométrie

Travaillons dans le triangle rectangle OAC :

On obtient donc la formule fondamentale : cos2 α + sin2 α = 1


Propriété :
1
1 + tan2 α =
cos2 α
Démonstration :

Exercices :
1. On donne l'angle α du IVème quadrant tel que cos α = 32 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique et calcule, sans machine, sin α et tan α.
2. On donne l'angle α du IIIème quadrant tel que sin α = − 43 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique et calcule, sans machine, cos α et tan α.
3. On donne l'angle α du IIème quadrant tel que cos α = − 54 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique et calcule, sans machine, sin α et tan α.
4. On donne l'angle α du IIIème quadrant tel que sin α = − 51 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique et calcule, sans machine, cos α et tan α.
5. On donne l'angle α du IIème quadrant tel que tan α = − 21 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique. Calcule, sans machine, sin α et cos α.
6. On donne l'angle α du IIIème quadrant tel que tan α = 43 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique. Calcule, sans machine, sin α et cos α.

33
Devoir 6 : Trigonométrie
1. On donne l'angle α du IIIème quadrant tel que cos α = − 13 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique. Calcule, sans machine, sin α et tan α.
2. On donne l'angle α du IIème quadrant tel que sin α = 14 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique. Calcule, sans machine, cos α et tan α.
3. On donne l'angle α du IVème quadrant tel que tan α = − 53 . Représente l'angle α et son
point image sur le cercle trigonométrique. Calcule, sans machine, cos α et sin α.
4. Détermine graphiquement la valeur des nombres trigonométriques :

5. Complète les trous :


(a) Si sin α = 35 , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les
deux possibilités.
(b) Si cos α = − 41 , alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les
deux possibilités.
(c) Si tan α = −2, alors l'angle α appartient au . . . ou au . . . quadrant. Représente les
deux possibilités.

34
Chapitre 5

Géométrie dans l'espace

5.1 Représentation d'un objet de l'espace dans un plan


5.1.1 L'ombre d'un objet au soleil
Considérons le cas d'un panneau routier rectangulaire placé au soleil en pleine journée. Voici
une représentation de celui-ci.

On observe que certaines propriétés géométriques sont conservées :


- l'ombre d'un point est un point,
- l'ombre d'un segment est un segment,
- l'ombre d'une droite est une droite,
- des droites parallèles ont des ombres également parallèles,
- des droites perpendiculaires ont également des ombres perpendiculaires,
- des droites sécantes ont des ombres également sécantes,
- la longueur d'un segment n'est pas toujours identique à celle de son ombre, ⇒ Ces ca-
- les droites joignant un point de l'espace à son ombre sont toutes parallèles.
ractéristiques sont celles de la projection parallèle.
5.1.2 L'ombre d'un objet à une lampe
Considérons le cas d'un panneau routier rectangulaire placé de nuit à coté d'un lampe. Voici
une représentation de celui-ci.
35
- l'ombre d'un point est un point,
- l'ombre d'un segment est un segment,
- l'ombre d'une droite est une droite,
- des droites parallèles n'ont pas nécessairement des ombres parallèles,
- des droites perpendiculaires n'ont pas des ombres perpendiculaires,
- des droites sécantes ont des ombres également sécantes,
- la longueur d'un segment n'est jamais identique à celle de son ombre,
- les droites joignant un point de l'espace à son ombre ont toutes pour origine la lampe.
⇒ Ces caractéristiques sont celles de la projection centrale.

On observe également ces caractéristiques dans les représentations de type "photo". Ces
représentations ont l'avantage de produire des représentations sur papier très réaliste mais d'un
point de vue géométrique, celles-ci ont peu d'intérêt.

5.2 La perspective cavalière


Entre la projection parallèle et la projection centrale, le mathématicien choisit la première
pour sa conservation de la plupart des propriétés géométriques.
Il choisit donc de représenter les objets de l'espace à l'aide d'un type de projection parallèle
qui porte le nom de représentation en perspective cavalière dont voici les principales règles
illustrées sur un parallélépipède rectangle.
• Des droites parallèles en réalité sont encore parallèles dans la représentation en pers-
pective cavalière. ex :

36
• Des points alignés en réalité, le sont encore en perspective cavalière. ex :
• Le partage d'un segment en segments de longueurs égales est conservé en perspective
cavalière. ex :
• Dans un plan frontal (càd parallèle au plan de projection, plan sur lequel on représente
l'objet) tout reste conforme à la réalité (amplitude des angles, distance entre 2 points,
. . .) tandis que dans un plan non frontal, l'amplitude des angles n'est pas conservée, la
distance entre deux points n'est pas conservée, . . .

Exercice : Complète les solides suivants en perspective cavalière :

5.3 Droites et plans


5.3.1 Représentation d'un point, d'un plan et d'une droite
• Les points seront désignés par des majuscules latines (A,B,C, . . .)
• Les droites seront désignées par des minuscules latines (a,b,c,d, . . .)
• Les plans seront désignés par des lettres grecques minuscules (α, β, γ, π, . . .)

5.3.2 Caractérisation d'une droite et d'un plan dans l'espace


Une droite est caractérisée par deux points distincts. Par deux points distincts passe une
et une seule droite.
Un plan peut être caractérisé par :
• trois points non alignés;
• une droite et un point n'appartenant pas à cette droite;
• deux droites sécantes;
37
• deux droites strictement parallèles.

5.4 Positions relatives


5.4.1 Positions relatives de deux droites
Deux droites sont :
• sécantes si elles ont un (et un seul) point commun. Dans ce cas elles sont incluses dans
un même plan : elles sont dites coplanaires.
a ∩ b = {B}
• parallèles distinctes (ou strictement parallèles) si elles n'ont aucun point en com-
mun et sont coplanaires. a//b
• parallèles confondues (ou plus simplement confondues) si elles ont tous leurs points
en commun.
• gauche si elles n'ont aucun point en commun et ne sont pas coplanaires. a et b sont
gauches

5.4.2 Positions relatives de deux plans


Deux plans sont :
• sécants s'ils ont une seule droite en commun, appelée "intersection des deux plans".
α∩β =d
• parallèles distincts (ou strictement parallèles) s'ils n'ont aucun point en commun.
α∩β =∅
• parallèles confondus s'ils ont tous leurs points en commun. α ≡ β

38
5.4.3 Positions relatives d'une droite et d'un plan
Une droite et un plan sont :
• sécants s'ils n'ont qu'un (et un seul) point commun appelé "point de percée de la droite
dans le plan". d ∩ α = {A}
• parallèles
 s'ils n'ont aucun point commun, on dit alors que la droite est strictement parallèle
au plan. d ∩ α = ∅
 s'ils ont deux points communs, la droite est alors incluse dans le plan. AB ⊂ α

Exercice : Compèter le tableau suivant


Parallélépipède Tétraèdre
droites sécantes
droites gauches
droites parallèles
plans sécants
plans parallèles

5.5 Propriétés du parallélisme


1. Par tout point, passe une et une seule droite parallèle à une droite donnée. (existence et
unicité de la parallèle à une droite par un point donné)
La droite d et le point A déterminent un plan α. Dans celui-ci, en vertu de l'axiome
d'Euclide dans le plan, il existe une et une seule droite d' parallèle à d. C'est la droite
cherchée.

39
2. Critère de parallélisme d'une droite et d'un plan
Une droite est parallèle à un plan si et seulement si elle est parallèle à une droite de ce
plan.
3. Critère de parallèlisme de deux plans
Deux plans distincts sont parallèles si et seulement si l'un d'eux est parallèle à deux
droites sécantes de l'autre.
5.6 Point de percée d'une droite dans un plan
1. Dénition : Le point de percée d'une droite dans un plan est le point d'intersection
de cette droite et de ce plan. Il est unique.
2. Propriété : Le point de percée d'une droite dans un plan qui ne lui est pas parallèle
appartient à l'intersection de ce plan et de tout plan qui contient la droite donnée.
Par conséquent, pour déterminer le point de percée d'une droite a dans un
plan α, on considère un plan β comprenant a et on détermine la droite b
intersection de ce plan β avec α. L'intersection de a et b est le point de
percée recherché.
3. Exercices : Déterminer le point de percée de la droite XY avec le plan α dans chacun
des cas suivants et justier les diérentes étapes :

40
5.7 Sections de cubes, de tétraèdres par un plan
1. Dénition : La section d'un solide par un plan est le polygone obtenu lorsque l'on coupe
le solide par le plan.
Construire la section d'un polyèdre par un plan α c'est construire les inter-
sections du plan α avec ses faces. Cela revient à déterminer le point de percée
des droites portant les arètes du polyèdre dans le plan.
Remarque : La section obtenue est un polygone dont les côtés sont sur les faces du solide.
2. Exercices : Dans chacun des cas suivants construire la section du plan XY Z . Justier
chaque étape de construction.

41
42
43
Chapitre 6

Relations trigonométriques dans un

triangle quelconque

6.1 Relations connues


1) La somme des angles d'un triangle vaut 180 . ◦

2) Dans la suite de ce chapitre, nous utiliserons les notations suivantes :


a) Des lettres majuscules pour les sommets : A, B et C
b) Des lettres minuscules pour les côtés : a, b et c
c) Des lettres greques pour les angles : α, β et γ (alpha, beta et gamma)

3) Relations dans un triangle rectangle :

a) Pythagore : a = b
2 2
+ c2
b) SOHCAHTOA :
c b c
sin γ = cos γ = tan γ =
a a b
b c b
sin β = cos β = tan β =
a a c

45
6.2 Relations dans un triangle quelconque
6.2.1 Aire d'un triangle
L'aire d'un triangle est égale au demi-produit de deux côtés par le sinus de l'angle compris
entre ceux-ci.
1 1 1
Airetriangle = ab sin γ = ac sin β = bc sin α
2 2 2
Démonstration : (voir cours)
6.2.2 Loi des sinus
Dans tout triangle, les longueurs des côtés sont proportionnelles aux sinus des angles opposés
à ces côtés. a b c
= =
sin α sin β sin γ
Démonstration : (voir cours)
6.2.3 Loi des cosinus (Pythagore généralisé ou théorème d'Al-Kashi)
Dans tout triangle, le carré d'un côté est égal à la somme des carrés des deux autres côtés
diminuée du double produit de ces côtés par le cosinus de l'angle compris entre ces côtés.
a2 = b2 + c2 − 2bc cos α
b2 = a2 + c2 − 2ac cos β
c2 = a2 + b2 − 2ab cos γ
Démonstration : (voir cours)
6.3 Exercices sur les triangles quelconques

a b c
= =
sin α sin β sin γ

a2 = b2 + c2 − 2bc cos α
b2 = a2 + c2 − 2ac cos β
c2 = a2 + b2 − 2ab cos γ
1
Aire = ab sin γ
2
1
Aire = ac sin β
2
1
Aire = bc sin α
2

46
Exercices :
1. Résoudre les triangles suivants :
(a) a = 3, 5cm, α = 135 , β = 15
◦ ◦

(b) a = 10cm, b = 15cm, c = 20cm


2. Déterminer l'aire du triangle dont a = 3, 5cm, α = 35 , b = 4, 2cm

3. Dans une nouvelle station de ski, on a installé un téléphérique. Le câble fait un angle
de 35, 4 avec le sol supposé horizontal et il est arrimé à 2km du pied de la montagne.

Quelle est la longueur du câble si l'on sait que la montagne forme avec le sol un angle
de 60 ?

4. Arthur aimerait traverser une rivière infestée de crocodiles. Pour cela, il voudrait tendre
une corde au-dessus de celle-ci. Pour réussir, il doit connaître la distance entre le point
A et le pont B . Après avoir rééchit, il choisit un point X sur la même berge que A,
la distance entre A et X vaut 67, 2m. A l'aide de son théodolite, il mesure les angles
 = 47, 2 et X̂ = 32, 9 . Peux-tu lui donner un coup de main?
◦ ◦

5. La tour de Pise a été construite entre 1173 et 1350 sur un terrain sablonneux insu-
samment stable pour soutenir un bâtiment. De ce fait, elle s'est mise à pencher. Peter
voudrait mesurer sa hauteur. Pour cela, il remarque que la tour penche de 5 par rapport

à la verticale et que l'ombre projetée sur le sol est de 52m lorsque le soleil s'élève à 50

au-dessus de l'horizon. Quelle est dés lors la hauteur de la tour?

47
6. Au cours de physique, tu as appris à dessiner la résultante d'un ensemble de forces : la
résultante de deux ou plusieurs forces est une force qui, à→ elle seule, produit le même
eet que→ toutes les autres. Ainsi, dans le dessin ci-dessous,→

F est la résultante des forces
F et F . Calcule l'intensité de la résultante d'une force F de 38N et d'une force F

− − − →

de 65N , faisant un angle de 27 .
1 2 1 2

7. Dans un parallélogramme ABCD, soit |AB| = 30cm, |BC| = 20cm et B̂ = 60 . Calcule ◦

la longueur des diagonales, l'angle formé par celles-ci ainsi que l'aire du parallélogramme.
8. Quelle est l'aire d'un triangle isocèle dont les côtés de même longueur mesurent 7cm et
dont le périmètre mesure 17cm.
Devoir pour le . . .
1. Démontre que dans un triangle b = a + c − 2ac cos β.
2 2 2

2. Démontre que dans un triangle Aire = 12 ac sin β.


3. Sachant que les longueurs sont exprimées en cm, résous les triangles quelconques ABC
suivants et calcule leur aire (Résoudre signie trouver les informations manquantes).

48
1) α = 60 , b = 28cm, c = 37, 2cm

2) α = 66 , β = 72 , c = 6, 4cm
◦ ◦

3) a = 28cm, b = 14cm, c = 19cm


4. Des routes a et b parallèles bordent un champs de maïs. Luc, se trouvant au point L, dé-
cide de traverser le champs en direction de Catherine qui se trouve au point C . Ensemble,
ils reviennent sur la route a vers le point X . Luc se rend compte que, nalement, il n'a
avancé que de 675m sur la route a. Quelle est la longueur du trajet qu'il a parcouru?

5. Une équipe de travailleurs municipaux doit ensemencer un terrain triangulaire dont le


premier côté mesure 60m, le deuxième 73m et dont l'angle formé par ces côtés mesure
59 . Quelle est l'aire du terrain? Si les travailleurs utilisent 80 grammes de semences par

mètre carré, de quelle masse de semences ont-ils besoin?


6. Détermine la distance entre les points C et D à partir des données fournies sur le dessin
ci-dessous.

49
Chapitre 7

Les fonctions

7.1 Généralités
Une fonction est une relation qui à tout élément d'un ensemble donné associe au plus un
élément d'un autre ensemble.
7.1.1 Exemples

7.1.2 L'ensemble R
N = ensemble des naturels
= {0; 1; 2; . . .}
Z = ensemble des entiers
= {0; 1; −1; 2; −2; . . .}
Q = ensemble des rationnels
p
= { : p ∈ Z, q ∈ Z }
ensemble des réels
q 0
=
Q ∪ I où I est l'ensmble des irrationnels
R
=

51
7.1.3 Fonction réelle
• Une fonction réelle est une relation de R dans R qui, à tout réel x, fait correspondre
au plus un réel f (x) appelé image de x par la fonction f .
Notation :
f : R → R
7 →
Le domaine de dénition d'une fonction est l'ensemble des valeurs de x pour lesquels
x f (x)

la fonction existe, est dénie. On le note domf .
• L'ensemble image est l'ensemble des valeurs atteintes par y . On le note imf .
• Le graphe cartésien ou graphique d'une fonction dans R est l'ensemble des points du
plan cartésien dont les coordonnées sont (x; f (x))

7.2 Caractéristiques des fonctions


• Une racine de la fonction f dans R est un réel dont l'image par f est nulle.
• L'ordonnée à l'origine est l'image par f de zéro.
Exemple : f (x) = x − 4
2

Exemple : f (x) = √x − 1

• Une fonction f est paire ssi ∀x ∈ domf : f (−x) = f (x).(Le graphe de toute fonction
paire admet l'axe des y comme axe de symétrie).
52
• Une fonction f est impaire ssi ∀x ∈ domf : f (−x) = −f (x). (Le graphe de toute
fonction impaire admet l'origine O comme centre de symétrie).
Exemples : f (x) = x 2
f (x) = x 3

• Soit une fonction f et I un intervalle inclus dans son domaine de dénition.


? On dit que f est croissante sur I quand :

∀x1 , x2 ∈ I : x1 < x2 ⇒ f (x1 ) ≤ f (x2 ).

? On dit que f est décroissante sur I quand :


∀x1 , x2 ∈ I : x1 < x2 ⇒ f (x1 ) ≥ f (x2 ).

• Soit une fonction f et un intervalle I sur lequel f est dénie; soit un nombre x appar-
tenant à I .
0

? f admet un maximum sur I en x ⇔ ∀x ∈ I : f (x) ≤ f (x )


? f admet un minimum sur I en x ⇔ ∀x ∈ I : f (x) ≥ f (x )
0 0
0 0

53
• Exemple : A partir du graphique ci-dessous, complète les informations suivantes :
1) domf =
2) imf =
3) racines de f (x) :
4) ordonnée à l'origine :
5) maximum : minimum :
6) f (x) est croissante sur
7) f (x) est décroissante sur
8) quels sont les réels dont l'image par f est 2 :
9) quelle est l'image de -3 par f :
10) tableau de variation de f :

11) tableau de signe de f :

• Une droite asymptote à une courbe est une droite telle que, lorsque l'abscisse ou l'or-
donnée tend vers l'inni, la distance de la courbe à la droite tend vers 0. Il existe trois
types d'asymptotes :
1) Une asymptote vericale (A.V.) a pour équation x = a (dans ce cas, c'est y qui
tend vers l'inni).
2) Une asymptote horizontale (A.H.) a pour équation y = b (dans ce cas, c'est x qui
tend vers l'inni).
3) Une asymptote oblique (A.O.) a pour équation y = ax + b (dans ce cas, c'est x
qui tend vers l'inni).

54
• Exemple : Détermine les équations des asymptotes au graphe ci-dessous :

• Une fonction f est à concavité positive (vers le haut) (resp. négative (vers le bas))
sur un intervalle I si la tangente en chaque point du graphique est située en-dessous
(resp. au-dessus) du graphique.

• Un point d'inexion (P.I.) d'un graphique est un point en lequel la concavité de la


courbe change.
• Exemple : Détermine les points d'inexion au graphe ci-dessous et réalise un tableau
donnant la concavité de la courbe en fonction des points d'inexion :

55
Exercices
1. Parmi les graphiques suivants indique ceux qui désignent une fonction de R dans R.

2. Considérons le graphique des fonctions suivantes :

56
Pour chacune d'entre-elles, réponds aux questions suivantes :
(a) Quel est le domaine et l'image?
(b) Sur quels ensembles ces fonctions sont-elles croissantes, décroissantes?
(c) Quels sont les maxima et minima de ces fonctions?
(d) Réalise un tableau de variation de ces fonctions.
(e) Quelles-sont les racines de ces fonctions?
(f) Réalise un tableau de signe de ces fonctions.
(g) Ces fonctions sont-elles paires, impaires ou quelconques?
(h) Détermine les équations des asymptotes au graphe de cette fonction.
(i) Détermine les points d'inexion au graphe de cette fonction et réalise un tableau
donnant la concavité de la fonction à partir de ceux-ci.
3. Complète :

Devoir 8 pour le ...


1. Parmi les graphiques suivants indique ceux qui désignent une fonction de R dans R.

57
2. Considérons le graphique des fonctions suivantes :

Pour chacune d'entre-elles, réponds aux questions suivantes :


(a) Quel est le domaine et l'image?
(b) Sur quels ensembles ces fonctions sont-elles croissantes, décroissantes?
(c) Quels sont les maxima et minima de ces fonctions?
(d) Réalise un tableau de variation de ces fonctions.
(e) Quelles-sont les racines de ces fonctions?
(f) Réalise un tableau de signe de ces fonctions.
(g) Ces fonctions sont-elles paires, impaires ou quelconques?
(h) Détermine les équations des asymptotes au graphe de cette fonction.
(i) Détermine les points d'inexion au graphe de cette fonction et réalise un tableau
donnant la concavité de la fonction à partir de ceux-ci.
58
3. Complète :

7.3 Fonctions usuelles


7.3.1 Fonction identique : f (x) = x

x f (x) = x
-2 domf=
-1 imf=
0 parité :
1 racines :
2
Tableau de variation : x 0
f (x) = x

59
Tableau de signe : x 0
f (x) = x

7.3.2 Fonction valeur absolue : f (x) = |x|



x si x≥0
f (x) = |x| =
−x si x<0

x f (x)
-2 domf=
-1 imf=
0 parité :
1 racines :
2
Tableau de variation : f (x)x= |x| 0
Tableau de signe : f (x)x= |x| 0

7.3.3 Fonctions carré et cube : f (x) = x2 et f (x) = x3

domf= domf=
imf= imf=
parité : parité :
racines : racines :
Tableau
x
de variation 0: x
2
f (x) = x3
Tableau de signe :
f (x) = x

x 0 x 0
f (x) = x2 f (x) = x3

60
√ √
7.3.4 Fonctions racine carrée et cubique : f (x) = x et f (x) = x 3

domf= domf=
imf= imf=
parité : parité :
racines : racines :
Tableaux de variation
0 : x
√ √
Tableau de signe :
f (x) = x f (x) = 3 x

x

0 x

0
f (x) = x f (x) = 3 x

1
7.3.5 La fonction inverse f (x) =
x

x f (x)
-2
-1 domf=
− 1
imf=
0 2
parité :
1
racines :
2
1
2
Le graphique de cette fonction est
Il admet
Tableau de variation : f (x)x= 1
0
Tableau de signe : f (x)x= 1
x
0
x

61
62
63
7.4 Transformations graphiques
Certaines fonctions peuvent s'obtenir en transformant le graphique des fonctions usuelles.
1. g(x) = f (x) + k
Le graphique de la fonction g(x) est obtenu en eectuant une translation verticale du
graphique de f (x). Chaque point de coordonnées (x; y) du graphique de f est appliqué
sur le point (x; y + k) du graphique de g.
Le graphique de f est translaté verticalement de k unités
 vers le haut si k > 0 ;
 vers le bas si k < 0.

2. g(x) = kf (x)
Le graphique de la fonction g(x) est obtenu en eectuant une déformation verticale du
graphique de f (x). Chaque point de coordonnées (x; y) du graphique de f est appliqué
sur le point (x; ky) du graphique de g.
Le graphique de f subit une déformation verticale qui correspond :
 à un si k > 1 ;
 à une si 0 < k < 1 ;
étirement

 à une suivie d'une si −1 < k < 0 ;


contraction

 à une si k = −1 ;
symétrie orthogonale d'axe x contraction

 à une suivie d'un si k < −1.


symétrie orthogonale d'axe x

symétrie orthogonale d'axe x étirement

64
3. g(x) = f (x + k)
Le graphique de la fonction g(x) est obtenu en eectuant une translation horizontale du
graphique de f (x). Chaque point de coordonnées (x; y) du graphique de f est appliqué
sur le point (x − k; y) du graphique de g.

Le graphique de f est translaté horizontalement de k unités


 vers la gauche si k > 0 ;
 vers la droite si k < 0.
4. g(x) = f (kx)
Le graphique de la fonction g(x) est obtenu en eectuant une déformation horizontale
du graphique de f (x). Chaque point de coordonnées (x; y) du graphique de f est appliqué
sur le point ( ; y) du graphique de g.
x

Le graphique de f subit une déformation horizontale qui correspond :


k

 à une si k > 1 ;
 à un si 0 < k < 1 ;
contraction

 à une suivie d'un si −1 < k < 0 ;


étirement

 à une si k = −1 ;
symétrie orthogonale d'axe y étirement

 à une suivie d'un si k < −1.


symétrie orthogonale d'axe y

symétrie orthogonale d'axe y contraction

65
5. g(x) = |f (x)|
Chaque point de coordonnées (x; y) du graphique de f est appliqué sur le point (x; |y|)
du graphique de g.

On ne touche pas à la partie positive du graphique, c'est-à-dire la partie située au-dessus


de l'axe des abscisses et on remplace la partie négative par son symétrique par rapport
à l'axe des abscisses.
Méthode
Nom Exemples :
k.f (x) k.y étirement ↑

2. x

contraction ↓
x3
2

+symétrie √
−2 3 x

orthogonale
d'axe x (si k < 0)
f (x) + k y+k T.V. de k ↑ x2 + 2

↓ x−3
f (k.x)
x
contraction →←

2.x
étirement
k x 3
←→ ( )
+symétrie √3
2
−2.x
orthogonale
d'axe y (si k < 0)
f (x + k) x − k T.H. de −k → (x − 2)2

← x√+ 3
|f (x)| |y| symétrie orthogonale |2. x + 3 − 1|
des y < 0

66
7.5 Exercices
1. A chacune des fonctions suivantes correspond un des graphiques proposés. Associe l'une
à l'autre et justie.
f (x) = −x3 + 2 g(x) = 2|x + 4| h(x) = (x − 2)2 + 1
1 1
i(x) = (x + 3)3 − 1 j(x) = −1 k(x) = − + 2
x√− 1 x

l(x) = −x2 + 2x − 1 m(x) = x − 1 + 2 n(x) = − x − 2 − 1

67
2. Représente les fonctions suivantes à partir des fonctions de référence en précisant les
transformations

utilisées.
(x − 4)3
f (x) = 3
x−1+2 g(x) = |(x + 2)2 − 1| h(x) = | + 1|
2
i(x) = 2(x + 3)2 + 4 j(x) = |2|x| − 3|
3. Fais correspondre à chaque graphique son équation, puis trace le graphique correspon-
dant à la quatrième équation.

68
Devoir 9 sur les transformations grahiques
1. A chacune des fonctions suivantes correspond un des graphiques proposés. Associe l'une
à l'autre √et justie en précisant√ les transformations utilisées.
1
f (x) = −x + 2 g(x) = − 3 x + 1 − 2 h(x) = 3 −
x+2
1 √3
√3
i(x) = 2 − j(x) = − x − 2 + 1 k(x) = 2 x + 2 − 1
x−3

2. Représente les fonctions suivantes à partir des fonctions de référence en précisant les
transformations1 utilisées. √ √
f (x) = 3 + g(x) = | x − 1 − 2| h(x) = 2 x + 3 − 1
x−2
1
i(x) = −(x + 1)3 + 2 j(x) = |x + 2| + 2
3. Aux graphiques des fonctions suivantes correspondent trois des quatre équations données
2

ci-après. Fais correspondre à chaque graphique son équation, puis trace le graphique
correspondant à la quatrième équation.

69
70
7.6 Fonction du deuxième degré
Une fonction du deuxième degré est du type
f : x → ax2 + bx + c

avec a ∈ R , b ∈ R et c ∈ R.
Propriétés
0

1. Tout trinôme du deuxième


b
degré ax
−∆
2
+ bx + c peut s'écrire sous la forme
a(x + p)2 + q avec p = et q = .
Démonstration :(voir cours)
2a 4a

Exemple : Soit le trinôme 5x 2


+ 30x + 41 .
2. Toute fonction f : x → ax +bx+c peut se représenter à l'aide de manipulations
2

de graphiques à partir du graphique de la parabole f (x) = x2 .


b 2 b 2 b 2 −∆
x2 −→ (x + ) −→ a(x + ) −→ a(x + ) +
T.H. 2a
déformation 2a
T.V. 2a 4a

verticale

Caractéristiques du graphique
1. Le graphique de toute fonction du deuxième degré est une parabole qui admet
un maximum si a < 0 et un minimum si a > 0.

71
2. Le graphique de toute fonction du deuxième degré admet un axe de symétrie
d'équation x = − 2ab .

3. Le sommet du graphique de la fonction du deuxième degré a comme coor-


données ( −b
2a
; f ( −b
2a
)) ou encore ( −b ; −∆ ).
2a 4a

4. Le graphique de la fonction du deuxième degré coupe l'axe des x en 0, 1 ou


2 points.

Exemple : Représenter la fonction f (x) = 2x − 2x − 4 en suivant les étapes suivantes :


2

1) Déterminer si la fonction admet un maximum ou un minimum.


2) Déterminer l'équation de l'axe de symétrie.
3) Déterminer les coordonnées du sommet de la parabole.
4) Déterminer les racines de la fonction.
5) Déterminer l'ordonnée à l'origine.
6) Construire le symétrique de l'ordonnée à l'origine par rapport à l'axe de symétrie.
7) Réaliser un tableau de valeurs et tracer le graphique.
5. Tableau de variation

6. Tableau de signe d'une fonction du second degré


Si a > 0
• Si ∆ > 0
x x1 x2
f (x)

• Si ∆x = 0 x1
f (x)

72
• Si ∆ < 0
x
f (x)

Si a < 0
• Si ∆ > 0
x x1 x2
f (x)

• Si ∆x = 0 x1
f (x)

• Si ∆ < 0
x
f (x)
Le signe d'une fonction du deuxième degré ou d'un trinôme du deuxième
degré est égale au signe de a partout sauf entre les 0 éventuels.
Exemple : déterminer le signe des fonctions suivantes :
2
f (x) = − x2 + x + 4 g(x) = −4x2 + 12x − 9 h(x) = x2 − 2x + 6

7.7 Exercices
1. Réaliser le graphique des fonctions suivantes en suivant le shéma de résolution suivant :
1) Déterminer si la fonction admet un maximum ou un minimum.
2) Déterminer l'équation de l'axe de symétrie.
3) Déterminer les coordonnées du sommet de la parabole.
4) Déterminer les racines de la fonction.
5) Déterminer l'ordonnée à l'origine.
6) Construire le symétrique de l'ordonnée à l'origine par rapport à l'axe de symétrie.
7) Réaliser un tableau de valeurs et tracer le graphique.
f (x) = −x2 + 2x + 8 g(x) = −x2 + 2x − 1 h(x) = x2 + 2x + 3
2. Détermine algébriquement et graphiquement l'intersection entre
a) f (x) = −x + 2x + 8 et la droite d'équation y = 2x + 4
2

b) f (x) = −x + 2x − 1 et la droite d'équation y = 2x − 5


2

c) f (x) = x + 2x + 3 et la droite d'équation y = 2x + 7


2

73
3. Détermine les caractéristiques(sommet, axe de symétrie, intersection avec les axes) des
paraboles ci-dessous. Détermine l'équation de ces fonctions.

4. Détermine l'équation de la fonction du second degré dont le sommet est de coordonnées


S = (1; −1), d'ordonnée à l'origine y = −2 et dont le tableau de signe est négatif.
5. Soit la famille de paraboles d'équation y = mx + 2x + m − 2. Déterminer m pour que
2

la parabole
a) passe par (−1, 4).
b) admette la droite 2x + 3 = 0 comme axe de symétrie.
c) soit tangente à l'axe x.
d) admette un minimum.
e) admette un sommet d'ordonnée 1.
6. Détermine deux nombres dont la somme est 29 et dont le produit est maximal.
7. L'avoir en 2004 d'une société d'informatique est donné, en millions d'euros, par la formule
f (t) = t − 6t + 5, t représentant le temps en mois. Le premier janvier 2004, t vaut 0.
2

1) Dessine 6 points. Compte tenu de l'énoncé, peux-tu les relier?


2) Quand l'avoir de la société est-il positif?
3) Quand la société a-t-elle contracté des dettes?
4) A quelle date s'est-elle trouvée le plus endettée? De quelle somme?
5) Cette société propose un emploi à Andrew au mois de décembre. Peut-il avoir
conance? Pourquoi?
8. Frédéric a construit un lance-fusées qu'il place sur le sol. Il a calculé que la trajectoire
de sa fusée pouvait se représenter par une parabole d'équation y = −0, 016x + 0, 8x.
2

1) Détermine la hauteur maximale que sa fusée pourra atteindre.


2) Détermine à quelle distance elle va tomber (en supposant qu'il n'y ait pas de vent).
9. Le propriétaire d'un verger de poiriers estime que, si sur chaque hectar est planté 48
arbres, il aura 120 kg de poires chaque année par arbre. Il sait que chaque fois qu'il
plante un arbre supplémentaire, la production par arbre diminue de 2kg car ceux-ci
ont moins de place. Donne l'expression de la fonction qui exprime la production totale
par hectare en fonction du nombre d'arbres supplémentaires. Combien faut-il planter
d'arbres par hectare pour obtenir la récolte la plus importante?

74
Devoir 10 sur les fonctions du second degré
1. Représenter les fonction suivantes en suivant les 7 étapes ci-dessous :
f (x) = −2x2 + 4x g(x) = x2 + 3x + 2 h(x) = x2 + x + 1

1) Déterminer si la fonction admet un maximum ou un minimum.


2) Déterminer l'équation de l'axe de symétrie.
3) Déterminer les coordonnées du sommet de la parabole.
4) Déterminer les racines de la fonction.
5) Déterminer l'ordonnée à l'origine.
6) Construire le symétrique de l'ordonnée à l'origine par rapport à l'axe de symétrie.
7) Réaliser un tableau de valeurs et tracer le graphique.
2. Détermine algébriquement et graphiquement l'intersection entre
a) f (x) = −2x + 4x et la droite d'équation y = 2x − 4
2

b) f (x) = x + 3x + 2 et la droite d'équation y = x + 5


2

c) f (x) = x + x + 1 et la droite d'équation y = 3


2

3. Détermine les caractéristiques(sommet, axe de symétrie, intersection avec les axes) des
paraboles ci-dessous. Détermine l'équation de ces fonctions.

4. Soit la famille de paraboles d'équation y = mx + 3x − 2. Déterminer m pour que la


2

parabole
a) passe par (5, 1).
b) admette un sommet d'abscisse . 3

c) admette un axe de symétrie d'équation x = −4.


4

d) admette un sommet d'ordonnée 3.


e) admette un maximum.
5. Soit la famille de paraboles d'équation y = −2x + (m − 1)x − m. Déterminer m pour
2

que la parabole
a) passe par (2, −1).
b) admette 3 comme ordonnée à l'origine.
c) admette un sommet d'ordonnée 2.
e) soit tangente à l'axe x.

75
6. José a placé son canon sur une colline à 600 m d'altitude et tire un obus. L'équation du
mouvement de l'obus est
y = −0, 000106x2 + x + 600
1) Détermine la hauteur maximale atteinte par l'obus.
2) Détermine à quelle distance de José l'obus va retomber (la distance de tir).
7. On décide d'accoler à une construction existante, un abri ouvert rectangulaire composé
de deux parois verticales de 4m de largeur et d'un toit plat. Le toit revient à 40 euros le
m et les deux parois verticales à 15 euros le m . Si l'on dispose de 1200 euros, quelles
2 2

sont les dimensions de l'abri ayant le plus grand volume que l'on pourra construire?

76
Chapitre 8

Inéquations

8.1 Généralités
8.1.1 Inégalités
a≤b : a est plus petit ou égal à b
a<b : a est plus petit que b
a≥b : a est plus grand ou égal à b
a>b : a est plus grand que b
Propriété :
1. a < b ⇔ a + c < b + c

2. Si k > 0, a < b ⇔ ka < kb.

Si k < 0, a < b ⇔ ka > kb.

8.1.2 Intervalles dans R


Intervalles bornés et intervalles non bornés

8.1.3 Tableaux de signe


ax + b
−b
ax + b = 0 ⇔ x =
a
−b
x
ax + b signe contraire de a 0 signe de a
a

77
Exemple : Réalise le tableau de signe de −2x + 5

ax2 + bx + c
• Si
∆>0 , le trinôme ax + bx + c admet deux racines distinctes x et x .
2
1 2
x x x
signe de a 0 signe contraire de a 0 signe de a
1 2
2
ax + bx + c

Exemple : Réalise le tableau de signe de 2x − 5x + 2


2

• Si ∆ = 0, le trinôme ax + bx + c admet une racine double x .


2
1
x x
ax + bx + c signe de a 0 signe de a
1
2

Exemple : Réalise le tableau de signe de −2x + 12x − 18


2

• Si ∆ < 0, le trinôme ax + bx + c n'admet pas de racines réelles.


2

x
ax + bx + c signe de a
2

Exemple : Réalise le tableau de signe de −3x + x − 2


2

8.2 Résolution d'inéquations


8.2.1 Méthode
1. Réaliser les C.E.
2. Placer tous les termes dans un seul membre.
3. Réduire au même dénominateur.
4. Ecrire le numérateur plus simplement.
5. Construire le tableau de signe :
(a) On factorise le numérateur et le dénominateur en facteurs du 1er ou du 2ème degré.
(b) On prévoit dans le tableau autant de lignes qu'il y a de facteurs.
(c) On réalise le tableau de signe de chaque facteur.
78
(d) On tire la conclusion en utilisant la règle des signes.
Attention, on ne peut pas diviser par 0.
6. Donner la solution.
8.2.2 Exercices
1. (x − 1)(x + 4) > 6
2. (x − 1) ≥ 4(x − x − 1)
2 2

3. x(x − 3)(x − 2) ≤ 2(4x − 5)


4. 2x −4x − 3 + xx ++ 13 ≤ 1
2

5. 4 6x− x ≤ 3−2 +x
6. 3(3−2(x
2
− x)(−x − x − 1)
2
<0
− 7x + 6)
7. −3x(x + 6)(5 − 2x)(x + 4) > 0
8. −x + 3x < 2x
3 2

9. −3x + x − 7 ≥ 0
2

10. −(x 3− 2x) ≤ 4x 4− x


2 2 2 4

11. 2x −3x − 3 ≤ 1
2

12. x 1− x + x 2+ x > x 5− 1
2 2 2

13. −x + x3 − x + 6 ≤ 3x − x 2− x − 18
3 2 3 2

14. (x(x −− 4)2) .(x


2 3
.(x + 5)
2 3
≤0 2 2
− 9)

8.2.3 Problèmes
1. Un garage propose deux formules de locations de voitures.
Formule A : 40 euros par jour, 200 premiers km gratuits et 0,25 euro par km supplé-
mentaires
Formule B : 30 euros par jour et 0,15 euro par km
Quelle distance dois-tu parcourir pour que la seconde formule soit moins onéreuse que
la première si tu comptes louer une voiture durant
(a) deux jours?
(b) trois jours?
2. La distancev de freinage d (en mètres) d'une voiture roulant à v km/h sur sol sec est
• d = ( ) + si cette voiture est équipée de freins normaux et
v 2

• d = v si cette voiture est équipée de freins ABS spéciaux.


10 2
Détermine
(a) les vitesses (arrondies au km/h) qui permettent des distances de freinage strictement
inférieures à 100 m si la voiture est équipée de freins normaux;
79
(b) les vitesses pour lesquelles la voiture équipée de freins ABS est plus performante
quant à la distance de freinage.
3. D'une plate-forme, un objet est projeté verticalement vers le haut à une vitesse initiale
de 128 m/s. Sa distance d par rapport au sol (exprimée en mètres) après t secondes est
donnée par la loi d(t) = −5t + 128t + 3.
2

Recherche :
(a) la hauteur de la plate-forme au dessus du sol,
(b) le moment où l'altitude de l'objet sera maximale ainsi que la valeur de cette hauteur
maximale,
(c) le moment où l'objet retombera sur la plate-forme,
(d) si la plate-forme est trouée et que l'objet tombe dans le trou, après combien de temps
touchera-t-il le sol?
(e) le laps de temps pendant lequel l'objet sera à une altitude supérieure à 210m.
Représente sur un graphique approprié les résultats obtenus.
4. Les longueurs des côtés d'un triangle (notées a, b et c) sont données en fonction d'une
variable x. Détermine les valeurs que peut prendre cette variable x si
(a) a = x − 1, b = x et c = x + 3
(b) a = x − 3, b = x et c = x + 1
2 2 2

Devoir 11 sur les inéquations


1. Résous les inquations suivantes :
1) −2x + 3x + 2 > 0
2
2) x − 5x + 4 > 0
2

3) (x − 2)(5 − 3x) < 0 4) x ≤ 8 − 7x


2

5) −x ≥ x − 12
2
6) 3x(x − 3) < 5(x − 3)
7) 2x > 6 8) −2(1
3
2 − 3x)
2
>0
x −x−1
9) 2xx −+13 ≤ 2xx −+13 10) 5x−−2x4 ≥ 1
11) (x −(x2x−−1)(x 12)
2
+ x + 4) x−5 x+2
2 3 2
≤0 2

8) (2x − x − 1) x−3 x−1
13) (x − 2) − (x − 2) ≤ 0 14) x − 4x + 3 ≤ x − 4x
2
(x + 1) − (x + 1) 1 2

2. Frédéric a construit un lance-fusées qu'il place sur le sol. Il a calculé que la trajectoire
2 2 2 +4

de sa fusée pouvait se représenter par une parabole d'équation y = −0, 016t + 0, 8t2

où t représente le temps en secondes. Détermine l'intervalle de temps durant lequel la


hauteur de la fusée sera supérieur à 5m.

80
Chapitre 9

Fonctions et Manipulations algébriques

9.1 Domaine d'une fonction


Pour déterminer un domaine de dénition, il y a deux règles principales à retenir :
1) On ne peut pas diviser par 0
2) On ne peut pas prendre la racine carrée (ou toute autre racine paire) d'un nombre négatif
Exercices :
1. f (x) = xx +−12
2

2. f (x) = x − 3x3x+ x − 3
3 2

3. f (x) = √2x − 1
4. Comparaison√ :
a) f (x) = xx−+22
b) f (x) = xx −+ 22
r


c) f (x) = √xx −+ 22
√ √
5. f (x) = √5 − x
x+3+ x−1

6. f (x) = x −1 +3xx+ 2
r
2


7. f (x) = √2xx −− 1x 2

8. f (x) = √√x − x + √1 − x
2 2

9. f (x) = −9xx ++ 26x − 1


2

10. f (x) = √−x 1− x − 3


2

11. f (x) = √x x− 1
3 2

81

12. f (x) = xx −+3xx ++ 137
2
2

13. f (x) = xx −− 7x
r
3−6
4
x −2 2

14. f (x) = 8x − 2x − 1.√1 − 6x



2 2 −x

Méthode de résolution : Domaines de dénition


A C.E. : / dom f = R
A
C.E. : B 6= 0 dom f = R \{· · · }
√B
A C.E. : A ≥ 0 (tableau de signe) dom f = intervalle

A
C.E. : B > 0 (tableau de signe) dom f = intervalle
√B
A
C.E. : A ≥ 0 et B 6= 0 dom f = intervalle
B
(tableau de signe de A puis ligne du temps pour A et B)
C.E. : BA ≥ 0 et B 6= 0 dom f = intervalle
r
A


B
(tableau de signe de ) A
B


A
C.E. : A ≥ 0 et B > 0 dom f = intervalle
B
(tableau de signe de A et de B puis ligne du temps
pour A et B)
une · · · ⇒ une inéquation

⇒ un tableau de signe
deux · · · ⇒ deux inéquations

⇒ deux tableaux de signe
⇒ une ligne du temps
trois √· · · ⇒ trois inéquations
⇒ trois tableaux de signe
⇒ une ligne du temps
···
ax + b
−b
x
ax + b signe contraire de a signe de a
a
0
ax2 + bx + c
Signe de partout sauf entre les zéros éventuels
a
exposants pairs
⇒ + partout sauf aux zéros
exposant pair
(· · · )
exposants impairs
⇒ tableau de signe de · · · (l'intérieur de la parenthèse)
exposant impair
(· · · )

82
9.2 Equations f(x)=k
Exercices :
Résous les équations suivantes :
1. √x − 2 + 3 = 4

2. x + 3 − 1 = 6
3

3. 2.(x − 3) + 2 = 10
2

4. (x + 4) + 3 = −5
3

5. x +2 3 + 5 = −4
Devoir 12 sur les fonctions
1. Détermine le domaine des fonctions suivantes :
1) f (x) = 2x 3x− −3x1+ 1
2

2) f (x) = √−2x
2
5x − x + 2
+ 5x − 3 2

3) f (x) = 4xx +−31


r
2

4) f (x) = √√2x + 6 − √x 2 −4

5) f (x) = √4x−+3x2

6) f (x) =
3
x2 − 3x + 2
x+3

7)
s
x2 − 5x − 6
f (x) =
(x − 1).(9 − x2 )

8) f (x) =
3x3 − 5x2 − 16x + 12
1 − x2

9) f (x) =
−x2 + 2x − 1
x−1
10) 2
f (x) = x + x + 1
2. Résous les équations suivantes :
1) x −3 2 + 2 = −4
2) √x − 5 + 1 = −3
3

3) (x√ + 3) − 1 = −9
3

4) x − 2 − 6 = −4
5) −2.(x + 5) + 2 = −6
2

83
Chapitre 10

Géométrie analytique

10.1 Equations d'une droite


10.1.1 Equations vectorielles et paramétriques d'une droite
Si une droite d passe par deux points A et B, le vecteur −AB→ est un vecteur directeur de d
(ce vecteur donne la direction de d). Les composantes du vecteur directeur sont :
−→
AB = (xB − xA ; yB − yA )

Pour tout point P de d, les vecteurs et sont multiples l'un de l'autre (en eet, les points
−→ −→
AP AB
A, B et P sont alignés). Il existe donc un réel tel que :
k
−→ −→
AP = k.AB
Cette équation est une équation vectorielle de la droite d.
Ecrivons cette équation à partir des composantes :

x = xA + k.(xB − xA )
{
y = yA + k.(yB − yA )
Ces équations sont les équations paramétriques de la droite d.
Exercice : Détermine les équations paramétriques de la droite d passant par A = (1; 3) et
B = (4; 2).

10.1.2 Equation cartésienne d'une droite


L'équation cartésienne d'une droite d est une équation du type
ax + by + c = 0
avec (a; b) 6= (0; 0).
Un vecteur directeur de cette droite est le vecteur →
u = (−b; a).

Démonstration : (voir cours)
85
Exercices :
1. Détermine les équations paramétriques et l'équation cartésienne de la droite d
1) passant par les points A = (1; 4) et B = (4; 2).
2) passant par les points A = (2; 3) et B = (0; 5).
3) passant par les points C = (1; −2) et D = (−2; 4).
2. Détermine un vecteur directeur des droites suivantes :
d1 ≡ y = −2x + 3
d2 ≡ 3x − 4y − 12 = 0
d3 ≡ 2y = x

x = −2 + 3k
d4 ≡ {
y = 1 − 2k

10.1.3 Equation d'une droite et coecient angulaire


Dénition : Le coecient angulaire (ou pente) d'une droite non parallèle à l'axe y est le
rapport entre la composante verticale et la composante horizontale d'un vecteur directeur de
cette droite.
A partir de l'équation cartésienne ou d'un vecteur directeur
Si d ≡ ax + by + c = 0 et que b 6= 0 alors →
u = (−b; a) est un vecteur directeur de d et

a a
m= =−
−b b
Si b = 0 alors il s'agit d'une droite d'équation ax+c = 0. Cette droite est une droite verticale
et son→ coecient angulaire n'est pas déni.
Si u = (r; s) est un vecteur directeur de la droite d et que r 6= 0 alors

s
m=
r

A partir de deux points de la droite


Si d passe par les points A et B alors −AB→ est un vecteur directeur de d et
yB − yA
m=
xB − xA
Si x = x , alors il s'agit d'une droite d'équation x = x . Cette droite est une droite
verticale et son coecent angulaire n'est pas déni.
A B A

86
A partir de l'angle formé par la droite avec l'axe x

Le triangle ABC est rectangle et par SOHCAHTOA, on sait que tan α = xy B − yA


. Par
conséquent, le coecient angulaire est aussi donné par la formule B − xA

m = tan α

10.1.4 Equation d'une droite


A partir de deux points
Si on connait deux points A = (x , y ) et B = (x B , yB ) de la droite alors son équation est
donnée par la formule
A A

y −y B A
y − yA = (x − xA )
xB − xA

A partir du coecient angulaire et d'un point


Si on connait un point A = (x , y ) de la droite et sont coecient angulaire m alors son
équation est donnée par la formule
A A

y − yA = m(x − xA )
Remarque : En isolant y dans l'expression ci-dessus, on obtient l'équation
y = mx + p
qui fait également apparaître le coecient angulaire.
Droites particulières
Si x = xB, la doite est verticale : d ≡ x = x .
Si y , la droite est horizontale et m = 0 : d ≡ y = y .
A A

A = yB A

Exercices :
Déterminer l'équation de la droite :
1) passant par le point A = (2; −3) et dont m = 4.
2) passant par les points les points A = (2; 3) et B = (−4; −7).
3) formant un angle de 30 avec l'axe x et passant par (−1; 2).

4) de vecteur directeur (2; −4) et passant par (1; 0).


5) passant par les points (1; 4) et (−3; 4).
87
10.1.5 Positions relatives de deux droites
Droites parallèles
Propriété : Des droites parallèles ont le même coecient angulaire :
Si d ≡ y = mx + p et d ≡ y = m x + p alors
0 0 0

m = m0

Démonstration :

Droites perpendiculaires
Propriété : Si le vecteur →
u = (a; b) alors il existe un vecteur →
− −v = (−b, a) tel que →
u et →
− −v
sont deux vecteurs orthogonaux (deux vecteurs situés sur des droites perpendiculaires).
Exemple : Voici cette propriété illustrée sur un exemple. Ici,on peut voir que si →

u = (3; 2)
alors v = (−2; 3) est un vecteur qui lui est orthogonal.

Propriété : Deux droites sont perpendiculaires si le produit de leurs coecients angulaires


vaut -1.
Si d ≡ y = mx + p et d ≡ y = m x + p , alors
0 0 0

d ⊥ d ⇔ m.m = −1 ou m =
0 0 0 −1
m
Démonstration :

88
Exercices :
1. Donner l'équation de la droite passant par le point A = (−2; 3) et perpendiculaire à la
droite
(a) d ≡ 2x − 3y + 6 = 0
(b) d ≡ 2y + 4 = 0
(c) d ≡ y − 3x = 0
(d) passant par M = (1; 2) et N = (3; 4).
2. Parmis les droites ci-dessous, détermine celles qui sont parallèles et celles qui sont per-
pendiculaires :
d1 ≡ y − 2x = 1 d2 ≡ 6x − 4y = 0 d3 ≡ y + 5 = 3 d4 ≡ 2y + x − 7 = 0
d5 ≡ 2y + 5 = 4x d6 ≡ y − 3 = 0 d7 ≡ 2x + 4 = 0 d8 ≡ 2x + 3y = 5
d9 ≡ 2x = 5 d10 ≡ y = −1
3. Détermine l'équation cartésienne d'une droite :
(a) parallèle à y − 3x + 1 = 0 et passant par (0; 4).
(b) de vecteur directeur → −u = (2; −1) et passant par (1; 4).
(c) parallèle à la droite de vecteur directeur →
v = (−3; 4) et passant par (−2; −1).

(d) perpendiculaire à la droite y − 2x = 1 et passant par (0; 3).
10.2 Distance d'un point à une droite
La distance d'un point P à une droite d correspond à la distance entre le point P et le
point d'intersection Q entre d et la perpendiculaire à d passant par P .

La distance entre deux points P et Q est donnée par la formule


q
|P Q| = (xQ − xP )2 + (yQ − yP )2

Exercices :
1. Détermine la distance entre le point P = (2; 1) et la droite d ≡ 3x − 4y + 5 = 0.
2. Détermine la distance entre le point A = (5; 2) et la droite d ≡ y = −2x + 3.
10.3 Droites remarquables du triangle
• Une médiane relie un sommet au milieu du côté opposé.
Dans un triangle, l'intersection des médianes porte le nom de centre de gravité du
triangle, noté G.
89
On peut calculer ce point à l'aide de la formule suivante à partir des coordonnées des
sommets x +x +x y +y +y
A B C A B C
G=( , )
3 3
•Une médiatrice est une perpendiculaire au milieu d'un côté.
Dans un triangle, l'intersection des médiatrices est le centre du cercle circonscrit au
triangle, noté C .0

• La hauteur est issue d'un sommet et est perpendiculaire au côté opposé.


L'intersection des hauteurs d'un triangle porte le nom d'orthocentre, noté O.
⇒ Les trois points qui sont dénis ci-dessus appartiennent à une même droite appelée droite
d'Euler

Le milieu du segment [AB] est donné par


xA + xB yA + yB
M =( ; ).
2 2
Exercices :
Soit le triangle ABC avec A = (−2; 0), B = (6; 0) et C = (0; 6).
1. Trace dans un repère le triangle ABC.
2. Détermine l'équation des médianes issues de A et de C .
3. Détermine le centre de gravité G du triangle ABC .
4. Détermine l'équation de la médiatrice de [B; C] et celle de [A; B].
5. Détermine le centre du cercle circonscrit C au triangle ABC .
0

6. Détermine l'équation des hauteurs issues de A et de C .


7. Détermine l'orthocentre O du triangle ABC .
8. Détermine l'équation de la droite d'Euler.
90
10.4 Equation du cercle
Formule :
 Données :
 Recherche :

 Conclusion : 2 2 2
. . . ≡ (x − a) + (y − b) = r
où C = (a, b) est le centre du cercle et r est le rayon du cercle.
0

Remarque : Si C = (0, 0) l'équation du cercle devient x + y = r .


0 2 2 2

Exercices :
1. Déterminer l'équation du cercle de centre (2,3) et de rayon 5. Que vaut l'ordonnée si
l'abscisse vaut 2? Que vaut l'abscisse si l'ordonnée vaut 1?
2. Donner le centre et le rayon des cercles suivants :
(a) (x − 5) + (y − 3) = 4
2 2

(b) (x − 2) + (y + 4) = 25
2 2

(c) x − 4x + y + 2y + 5 = 16
2 2

(d) x + y − 3x + 6y − = 0
2 2 55

(e) x + y − 2x − 3 = 0
4
2 2

(f) x + x + y − y =
2 2 4 119

(g) x − x + y + y =
3 36
2 2 2 6 10559

3. Soit les points A = (1; 0), B = (5; 4) et C = (3; −2).


7 5 1225

(a) Détermine l'équation de la médiatrice de [B; C] et celle de [A; B].


(b) Détermine le centre du cercle circonscrit au triangle ABC .
(c) Détermine l'équation du cercle passant par A, B et C .
(d) Détermine l'équation de la tangente au point A.
4. Soit les points A = (−3; 1), B = (1; −1) et C = (3; 0).
(a) Détermine le centre de gravité G du triangle ABC .
(b) Détermine l'équation de la médiatrice de [B; C] et celle de [A; B].
(c) Détermine le centre du cercle circonscrit au triangle ABC .
(d) Détermine l'équation du cercle passant par A, B et C .
(e) Détermine l'équation de la tangente au point C .
(f) Détermine l'équation de la droite d'Euler.
91
10.5 Equation de la parabole
Dénition : La parabole de directrice a et de foyer F , notée P (a; F ), est l'ensemble des
points équidistants de a et de F .
Caractéristiques :
 P possède un axe de symétrie perpendiculaire à a et passant par F .
 P possède un sommet qui est l'intersection de l'axe de symétrie et de la courbe.
Construction : de la parabole de foyer F et de directrice a
 On construit S (situé à mi-chemin entre F et a).
 On construit des paires de points de la parabole de la façon suivante :
 on choisit r > d(F, a)
1

 on trace la parallèle à a située à une distance r de a


2

 on trace un cercle de centre F et de rayon r


 On relie les points obtenus

Formule :
 Donnée :

 Choix du repère :

 Conséquence :

92
 Recherche :

 Conclusion : L'équation de la parabole est


x2
P ≡y=
2p
où p correspond à la distance entre a et F .
Exercices :
1. Déterminer l'équation, le foyer et la directrice de la parabole pour laquelle p = 6.
2. Soit la parabole de foyer (0; 2) et de directrice d'équation y = −2.
(a) Déterminer son équation.
(b) Si l'abscisse vaut 4 que vaut l'ordonnée?
(c) Si l'ordonnée vaut 3 que vaut l'abscisse?
(d) Représenter cette parabole.
3. Soit P ≡ y = . Déterminer l'intersection de cette parabole avec la droite :
x2

 d ≡x=3 12

 d ≡ y = −2
1

 d ≡ y = 2x + 1
2

 d ≡y =x−1
3
4

93
Devoir 13 : Géométrie analytique
Partie 1
1. Détermine les équations paramétriques et l'équation cartésienne de la droite
a) passant par les points A = (2; −1) et B = (4; 0).
b) passant par les points A = (1; −4) et B = (−2; 3).
2. Détermine un vecteur directeur des droites suivantes
d1 ≡ y = 7x − 5
d2 ≡ 2y + 6x − 2 = 0 .
3. Détermine l'équation d'une droite d
a) passant par A = (3; 0) et de coecient angulaire m = −2.
b) passant par A = (−5; 2) et formant un angle de 45 avec l'axe x.

c) passant par A = (0; 2) et de vecteur directeur (−4; 8).


d) passant par A = (1; 5) et parallèle à la droite d passant par les points E = (1; 3) et
0

F = (4; −5).
e) passant par A = (0; 6) et parallèle à la droite d ≡ y = 3.
0

f) passant par A = (3; 0) et parallèle à la droite d ≡ 3x − 2y + 7 = 0.


0

g) passant par A = (2; −3) et perpendiculaire à la droite d ≡ y = 2x + 1.


0

h) passant par A = (0; −4) et perpendiculaire à la droite d ≡ 2x + 3y − 2 = 0.


0

i) passant par A = (1; −2) et perpendiculaire à la droite d ≡ 3y − 1 = 0.


0

4. Détermine la distance du point P = (1; −2) à la droite d ≡ 4x + 2y + 5 = 0.


Partie 2
1. Soit le triangle ABC avec A = (−2; 2), B = (0; 4) et C = (6; −2).
(a) Détermine le centre de gravité G du triangle ABC .
(b) Détermine l'équation de la médiatrice de [B; C] et celle de [A; B].
(c) Détermine le centre du cercle circonscrit C au triangle ABC .
0

(d) Détermine l'équation du cercle passant par A, B et C .


(e) Détermine l'équation de la tangente au point B.
(f) Détermine l'équation de la droite d'Euler.
2. Soit le triangle RST avec R = (1; 2), S = (1; 0) et T = (0; 1).
(a) Détermine le centre de gravité G du triangle RST .
(b) Détermine l'équation de la médiatrice de [S; T ] et celle de [R; S].
(c) Détermine le centre du cercle circonscrit C au triangle RST .
0

(d) Détermine l'équation du cercle passant par R, S et T .


(e) Détermine l'équation de la tangente au point T .
(f) Détermine l'équation de la droite d'Euler.
3. Soit le triangle ABC avec A = (−2; 5), B = (2; 2) et C = (0; 5).
(a) Détermine le centre de gravité G du triangle ABC .
95
(b) Détermine l'équation de la médiatrice de [B; C] et celle de [A; B].
(c) Détermine le centre du cercle circonscrit C au triangle ABC .
0

(d) Détermine l'équation du cercle passant par A, B et C .


(e) Détermine l'équation de la tangente au point A.
(f) Détermine l'équation de la droite d'Euler.
4. Connaissant l'équation du cercle, détermine le centre et le rayon dans le cas suivant :
(a) x + y + 4x − 2y − 4 = 0
2 2

(b) x + y + x − 3y − 2 = 0
2 2

(c) x + y − x + 6y =
2 2 4 5

5. Dans un repère orthonormé d'un plan, on donne la parabole : P ≡ y = .


3 9
x2

(a) Détermine les coordonnées du foyer F et l'équation de la directrice a.


4

(b) Trace cette courbe.


(c) Détermine l'intersection de la parabole avec la droite verticale x = 6.
(d) Détermine l'intersection de la parabole avec la droite oblique y = x + 2.
(e) Le point K = (12; 24) est-il un point de la parabole?

96
Chapitre 11

Statistiques

La statistique est la science qui collecte, analyse et interprète des observations relatives
à un même phénomène. Cette science a envahi de nombreux domaines : l'économie, la médecine,
la psychologie, la pédagogie, . . .
L'analyse des informations consiste à déterminer un certain nombre de caractéristiques
mathématiques relatives à la série statistique étudiée. C'est ce que nous allons étudier dans ce
chapitre.
11.1 Vocabulaire de base
• Une population est un ensemble soumis à une étude statistique.
• Une série statistique est un ensemble de valeurs collectées portées par une liste comme,
par exemple, la taille des élèves d'une classe, le nombre de personnes infectées par une
maladie par jour, . . .
• Un échantillon est un sous-ensemble de la population.
• Un caractère statistique est une propriété étudiée sur la population. Il peut être qua-
litatif ou quantitatif.
• Un caractère est qualitatif s'il est non mesurable comme, par exemple, la marque d'une
voiture, l'activité professionnelle, la nationalité, . . .
• Un caractère est quantitatif s'il peut se mesurer, c'est-à-dire si on peut lui attribuer
une valeur numérique comme, par exemple, l'âge, le poids, le revenu annuel, le nombre
de malade, . . .
Dans la suite du chapitre, nous nous limiterons aux séries quantitatives.
• Un caractère quantitatif peut être discret ou continu.
Il est discret si le caractère ne peut prendre que des valeurs isolées comme, par exemple,
le nombre d'enfants d'une famille, le nombre de malades par jour, . . .
Il est continu si le caractère peut prendre toutes les valeurs dans un intervalle donné
partagé en classes comme, par exemple, le poids ou la taille d'un être humain.

97
11.2 Etude d'une série statistique
Exemple 1
Un professeur interroge ses élèves sur le nombre d'écrans que ceux-ci possèdent dans leur
famille. Voici les résultats obtenus. Ce tableau s'appelle un tableau brut.
2 3 3 2 0 1 1 2 1
2 1 1 1 2 5 1 3 1
1 2 2 4 1 1 1 1 0
• Le caractère étudié est ...
• Ce caractère est . . .
• Le caractère observé prend des valeurs entre . . . et . . .. Ce sont les valeurs possibles
x.
• Certaines valeurs de x reviennent plusieurs fois. Le nombre de fois que la valeur x se
i

rencontre est nommé eectif de cette valeur. On le note n . Exemple : n =


i i

• Les deux premières colonnes du tableau ci-dessous porte le nom de table des eectifs.
i 3

• L'eectif total, noté n, est le nombre d'éléments de la population. C'est la somme de


tous les n . Exemple : n =
• L'eectif cumulé de x est la somme des eectifs de toutes les valeurs de x inférieures
i

ou égales à x . On le note v = n + n + . . . + n .
i i
i i 1 2 i
v =
Exemple : v =
1
2

• La fréquence d'une valeur est le rapport de son eectif à l'eectif total. Elle est notée
v = 3

f = . Exemple : f =
n i

• La fréquence cumulée de la valeur x est le rapport de l'eectif cumulé à l'eectif


i 3
n

total. Elle est notée φ = vn = f + f + . . . + f


i
i
i 1 2 i

φ =
Exemple : φ =
1
2

Le tableau ci-dessous porte le nom de tableau recensé.


φ = 3

xi ni vi fi φi ni .x2i

n=

98
• Réalisons le diagramme des fréquences cumulées :

Exemple 2
Dans le cas d'un tableau recensé trop volumineux ou dans le cas d'un caractère quantitatif
continu, il est préférables de grouper les données en classe. C'est le cas de l'exemple suivant.
Lors des rencontres sportives internationales, on a relevé la taille, exprimée en cm, de 100
athlètes. Complète le tableau recensé ci-dessous contenant les résultats obtenus.
Dans le cas de classes, une colonne vient s'ajouter. Celle-ci précise le centre de chaque
classe, noté c . Il s'agit de la moyenne arithmétique des limites de la classe.
Exemple : c =
i
3
xi ni vi ci fi φi ni .c2i
[165; 170[ 17
[170; 175[ 22
[175; 180[ 20
[180; 185[ 25
[185; 190[ 16
n=
• Le caractère de cette population est . . .
• Ce caractère est-il qualitatif ou quantitatif? Discret ou continu?

99
• Réalisons le polygone des fréquences cumulées :

11.3 Les paramètres d'une série statistique


Un paramètre statistique est un nombre qui donne des informations sur une série statis-
tique.
11.3.1 Les paramètres de position
Les paramètres de position donnent une idée de l'ordre de grandeur des valeurs du caractère.
Le mode
Formule : Le mode d'une série statistique est la valeur du caractère ou la classe qui a le
plus grand eectif (ou la plus grande fréquence).
Dans le cas d'une série groupée en classes, on parle de classe modale, classe dont l'eectif
est supérieur ou égal à tout autre eectif de classes. Une série peut avoir plusieurs modes ou
plusieurs classes modales.
Exemple 1 : Mode :
Exemple 2 : Classe modale :
Avantages :
• Le mode est d'autant plus signicatif qu'une valeur du caractère ou une classe domine
nettement toutes les autres.
Inconvénient :
• Le mode n'est pas susceptible d'une détermination algébrique. Il n'est donc pas utilisable
lorsqu'on doit disposer d'expressions analytiques pour la suite des calculs.
100
La moyenne arithmétique
Formule : La moyenne arithmétique x (ou moyenne) d'une série statistique se calcule de
la façon suivante :
x=
n
ou x = c .n
x1 .n1 + x2 .n2 + . . . + xk .nk 1 1 + c2 .n2 + . . . + ck .nk
n
où k est le numéro de la dernière ligne du tableau.
Exemple 1 : k =
x=

Exemple 2 : k =
x=

Avantages :
• La moyenne est le paramètre de position le plus utilisé parce qu'il est possible de la
déterminer par des calculs précis.
• Sa stabilité croît avec l'eectif total.
Inconvénient :
• La moyenne est fortement inuencée par les valeurs extrêmes (parfois anormales ou
douteuses) et dans ce cas, elle peut perdre toute signication.
La médiane
Dénition : La médiane µ d'une série statistique est l'élément qui la partage en deux
groupes de même eectif.
La médiane se détermine facilement à partir du polygone des fréquences cumulées. Il s'agit de
l'abscisse du point d'intersection du polygone des fréquences cumulées et de la droite d'équation
y = 0, 5 ("le x qui correspond à y=50 %").
Exemple 1 : µ =
Exemple 2 : µ =
Remarque : Dans le cas de données non groupées, on peut obtenir la médiane en classant
celles-ci par ordre croissant ou décroissant et en prenant l'élément du milieu.
• Si la série comprend un nombre impair 2p + 1 d'éléments, la médiane µ est le (p + 1) e

élément.
Exemple : Si la série est 11,12,14,15,18, alors µ = . . .
• Si la série comprend un nombre pair 2p d'éléments, la médiane µ est la moyenne arith-
métique entre les p et (p + 1) éléments.
e e

Exemple : Si la série est 11,12,14,15,15,18, alors µ = . . .


Avantages :
• La médiane est facile à déterminer.
• Elle ne dépend pas des valeurs extrêmes de la série (qui peuvent être "aberrantes").
Inconvénient :
• La médiane est uniquement basée sur les valeurs centrales.

101
11.3.2 Les paramètres de dispersion
Considérons les deux séries suivantes donnant les résultats de deux interrogations notées
sur 20.
 Interro 1 : 5 6 6 8 8 8 12 12 12 12 14 14 16 16 18 18 19
 Interro 2 : 8 9 10 10 11 11 12 12 12 12 12 13 14 14 14 15 15
Pour ces deux séries, le mode, la médiane et la moyenne valent 12. Les deux séries ne sont
pourtant pas semblables car les résultats de la seconde interrogation sont davantage resserés
autour de la moyenne que ceux de la première. On dit que la dispersion des résultats est plus
forte pour la première interrogation que pour la seconde.
IL faut donc complèter les informations données par les paramètres de position par des
paramètres de dispersion qui indiqueront la façon dont la série s'étend autour de ces valeurs
centrales.
L'étendue
Dénition : L'étendue d'une série statistique est la diérence entre la plus grande et la plus
petite valeur de la série.
Exemple 1 : L'étendue vaut . . .
Exemple 2 : L'étendue vaut . . .
Avantages : Le calcul de l'étendue est très simple.
Inconvénient : Elle dépend uniquement des valeurs extrêmes de la série qui peuvent être
anormales. Il s'agit donc d'un médiocre paramètre qui est peu utilisé.
La variance et l'écart type
Pour évaluer la dispersion autour de la moyenne arithmétique, l'idée qui vient spontanément
est de déterminer les écarts entre la moyenne et les diverses valeurs x de la série.
On démontre que, pour toute série statistique, la somme de ces écarts est nulle. En eet,
i

les termes x − x sont négatifs ou positifs et les termes positifs compensent les termes négatifs.
D'où l'idée de considérer soit la valeur absolue de ces écarts, soit les carrés de ceux-ci,
i

qui eux sont tous positifs. Pour des raisons de facilité, c'est la seconde option qui est choisie.
Dénition : La variance notée σ (ou V ) est la moyenne arithmétique des carrés des écarts
2

des données par rapport à la moyenne arithmétique.


k
1X
2
σ = ni (xi − x)2
n i=1

Par simplication, on peut démontrer que :


ou
k k
2 1X 1X 2
σ = ni x2i − x2 2
σ = n i ci − x 2
n i=1 n i=1

Exemple 1 : σ = . . .
2

Exemple 2 : σ = . . .
2

Dénition : L'écart-type, noté σ, est la racine carrée positive de la variance.



σ= σ2

102
L'écart-type s'exprime donc dans la même unité que les valeurs x de la variable et il permet
d'obtenir l'intervalle de dispersion suivant :
i

[x − σ; x + σ]

Exemple 1 : σ = . . .
Exemple 2 : σ = . . .
Avantages : L'écart-type constitue un excellent testeur de dispersion, il tient compte de
toutes les données de la série statistique. Plus l'écart-type est faible, plus il y a une forte
accumulation des observations autour de la moyenne arithmétique. Plus l'écart-type est grand,
plus l'étalement est grand.
Les quartiles et la boîte à moustache
Pour évaluer la dispersion autour de la médiane, on va utiliser les quartiles.
Dénition : Les quartiles (notés Q , Q et Q ) partagent la série en quatre groupes d'ef-
fectifs égaux. Le deuxième quartile est en fait la médiane.
1 2 3

Ils se recherchent comme la médiane, c'est-à-dire, le plus souvent, au départ du diagramme


des fréquences cumulées.
Le premier quartile Q correspond à l'abscisse du point d'intersection du polygone des
fréquences cumulées et de la droite d'équation y = 0, 25 ("le x qui correspond à y=25 %").
1

Le troisième quartile Q correspond à l'abscisse du point d'intersection du polygone des


fréquences cumulées et de la droite d'équation y = 0, 75 ("le x qui correspond à y=75 %").
3

A partir des quartiles, il est possible de construire une boîte à moustache qui est un
diagramme qui permet de visualiser la dispersion autour de la médiane.
Exemple 1 : Q = . . . ; µ = Q = . . . ; Q = . . .
1 2 3

Exemple 2 : Q 1 = ... ;µ=Q 2 ;


= . . . Q3 = . . .

Exercices
1. Un organisme a interrogé 300 familles de 8 enfants et leur a demandé combien de garçons
guraient parmi ces 8 enfants. Complète le tableau recensé ci-dessous contenant les
résultats obtenus.

103
xi ni vi fi φi ni .x2i
0 17
1 28
2 54
3 68
4 58
5 38
6 27
7 7
8 3
1) Détermine le caractère de cette population.
2) Ce caractère est-il qualitatif ou quantitatif? Discret ou continu?
3) Détermine le mode ou la classe modale.
4) Détermine l'étendue.
5) Détermine la moyenne.
6) Détermine la variance et l'écart-type.
7) Réalise le graphique des fréquences cumulées.
8) Détermine la médiane et les quartiles.
9) Réalise une boîte à moustache.
2. Dans un centre thermal, on a relevé la masse perdue (exprimée en kg) par les clients
sur une durée de 15 jours. Complète le tableau groupé ci-dessous contenant les résultats
obtenus.
xi ni vi ci fi φi ni .c2i
[0; 2[ 55
[2; 4[ 37
[4; 6[ 28
[6; 8[ 18
[8; 10[ 10
1) Détermine le caractère de cette population.
2) Ce caractère est-il qualitatif ou quantitatif? Discret ou continu?
3) Détermine le mode ou la classe modale.
4) Détermine l'étendue.
5) Détermine la moyenne.
6) Détermine la variance et l'écart-type.
7) Réalise le graphique des fréquences cumulées.
8) Détermine la médiane et les quartiles.
9) Réalise une boîte à moustache.

104

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