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Cahier Camp CI

Conseil pratique

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CAHIER

CAMP D’INITITION

C’est la meilleure photo que j’ai trouvé

1
COMMISSARIAT REGIONAL AUX RESSOURCES ADULTES
CAMP D’INITIATION (CI)- CAMP D’ECOLE PREPARATOIRE-CIFOP 2015
FICHE DE RENSEIGNEMENT

PHOTO

Nom :………………………………….. Prénoms : ……………………………………………………………………………………………

Date et lieu de naissance : …………………………………………………………….………. Sexe : ……………………….

Profession : ………………………………………………………………… Niveau scolaire : …………………………………..

Adresse :………………...............................si CEP : Vert, Jaune ou Rouge (encadrez).

Téléphone : ………………………………..E-mail………………………….………………………………………………………..

Unité : …………………………… Groupe : ………………………………... District : ………………………………..

N° carte d’assurance: ………………………... N° carte d’identité nationale :……………….…………………

Prénoms du père : ………………………………………..... N° tel : ……………………………………………...

Nom et prénoms de la mère : ………………………………………….… N° tel : ………..................

Formations structurées et non structurées :

Activité Année Lieu Organisateurs

Titulaire Chef de groupe Commissaire de District

2
COMMISSARIAT REGIONAL AUX RESSOURCES ADULTES
CAMP D’INITIATION (CI)- CAMP D’ECOLE PREPARATOIRE-CIFOP 2015
FICHE DE RENSEIGNEMENT

ETAT CIVIL
Nom :
Prénom (s) :
Age :
Groupe sanguin :
Région scoute :
District :
Groupe :
Personne à contacter en cas de danger :
Numéro de téléphone :

Souffrez-vous d’une maladie ? Oui non


Si oui laquelle ?
Traitement suivi :
Êtes-vous sous régime alimentaire ? Oui non
Si oui lequel :
Etes-vous allergique ? Oui non
Si oui précisez :
Autres informations utiles :

Titulaire

3
Planning d’un camp d’initiation

HORAIRE DATE DATE DATE DATE DATE DATE

09 h – 11 h STRUCTURATION CAMP SCOUT EVALUATIO


DES BRANCHES VEILLEE SCOUTE CONNAISSANCE N
DE L’EGLISE :
AUMONIER
MESSE

ARRIVEE
11h 30 – 13 h INSTALLATION SYMBOLES ET HISTORIQUE DU
30 TRADITIONS MOUVEMENT DANS PEDAGOGIE DU CEREMONIE
INSTALLATION LE MONDE ET AU CHANT DE
SENEGAL FERMETURE

LA COUR
ARRIVEE D’HONNEUR ET
CEREMONIAL RETOUR
CHEZ SOI

INSTALLATION

15h – 18h STRUCTURES ET NOTIONS DE INSPECTION MATELOTAGE


INSTANCES DE BASE SUR LE
L’ASSOCIATION DE SECOURISME
L’OMMS ET DES
BUREAUX
REGIONAUX
EVALUATION

19H 00 H OUVERTURE ORIENTATION EVALUATION


OFFICIELLE LES
TECHNIQUES DE
RASSEMBLEME
NT

21h – 23h ATELIER VEILLEE FEU DE CAMP EVALUATION


PROMESSE ATELIER ATELIER
ATELIER

4
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : HISTORIQUE DU MOUVEMENT

Plan :
1- Introduction
2- Historique
3- Historique des SDS
4- Conclusion
5- ………………………………………………….
6- ………………………………………………….

Objectifs pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


1- Faire connaitre aux stagiaires l’histoire du scoutisme mondial
2- Faire connaitre aux stagiaires l’histoire des SDS
3- ………………………………………………….
4- ………………………………………………….

Cibles : Tous les stagiaires

Méthode de travail : …………………………………………………………………………………………


- Brainstorming
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….

Matériels pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


- Tableau
- Craie

Durée : 1 h15’

Références bibliographiques
- Document Badge de bois
- Sites SDS
Nom et fonction de l’animateur : Dimitri Coly

5
HISTORIQUE DU MOUVEMENT SCOUT
I. Définition
Le scoutisme est un mouvement d’éducation par l’action basé sur le volontariat, sans
distinction de race, de religion, d’origine, d’ethnie. Il est apolitique. Il a pour but d’aider les
jeunes à réaliser pleinement leurs possibilités physique, intellectuelle, sociale, et spirituelle en
tant que citoyen membre d’une collectivité locale, nationale, et internationale

II. Historique
Ce mouvement est fondé par ROBERT STEPHENSON SMITH dit BADEN POWELL. Pour
faire face aux Boers (les Zoulous) lors de la guerre de 1900 Baden Powell recruta quelques
garçons pour effectuer des missions de reconnaissances et transmettre des messages. Baden
Powell fut fortement impressionné par ces garçons.
C’est en 1907 lors du camp expérimental qu’il effectua du 15 juillet au 09 août à l’île
très boisée de Brownsea que les jalons du scoutisme seront lancés. Ce camp a vu la
participation de 20 garçons repartis en 4 patrouilles qui sont : Loup, Corbeau, Courlis,
Taureau

Loup Courlis

Corbeau Taureau

Au sortir de ce camp, les « Eclaireurs » sera publié en 1908 et traduit en 35 langues


plus tard. Ce livre sera publié par de nombreux garçons qui le mettent ainsi en pratique et
fondèrent de nombreuses patrouilles en faisant appel aux adultes pour les aider à mieux vivre
le scoutisme.
C’est ainsi qu’en 1909 le Scoutisme marin vit le jour. En 1912 le Guidisme, en 1914 le
Louvetisme, et en 1918 la Route. Pour cette dernière (la Route) Baden Powell voulut que ses
membres aient une vie qui vaut la peine d’être vécu par le service des autres. C’est ainsi qu’il
publia à leur usage « La Route du sucé » en 1922. Le premier Jamboree eut lieu à Olympia

6
dans la capitale Britannique en 1920. Pour des raisons de santé Baden Powell se retire du
scoutisme après le Jamboree de la hollande en 1937.
Né un 22 Février de l’an 1857 à Oxford Baden Powell mourut le 08 janvier 1941 à
l’Age de 84 ans au Kenya. Officier de la cavalerie de l’Angleterre Baden Powell gravira les
échelons jusqu'à devenir Inspecteur Générale de la Cavalerie Anglaise. Il reçut plusieurs
distinctions parmi lesquelles Lord of Gilwell. Sa femme s’appelait lady Olave
Au Sénégal le scoutisme fut implanté par le révérend prêtre Doutrempuich à la
paroisse du sacre cœur en 1928. L’unité scoute fut officiellement reconnue en 1932 par le
scoutisme français. En 1931 la première assemble générale eut lieu et porta Nicolas Ndiaye au
rang de commissaire général. en 1962 l’association est officiellement reconnue par les
autorités sénégalaises par la délivrance du récépissé n° 1429 / A P A du 19 mai 1962

BADEN POWELL

7
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : ORGANISATION DU MOUVEMENT SCOUT

Plan : …………………………………………………………………………………………………………..
1- Présentation de l’OMMS
2- Gouvernance de l’organisation
3- Scoutisme au Sénégal
4- Conclusion
5- ………………………………………………….
6- ………………………………………………….

Objectifs pédagogiques : Au terme de la session


1- Les stagiaires devront connaitre l’OMMS,
2- connaitre son organisation et son fonctionnement
3- ………………………………………………….
4- ………………………………………………….

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail : …………………………………………………………………………………………


- Brainstorming
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….

Matériels pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


- Tableau noir
- …………………………………………………….

Durée : 1 h 30

Références bibliographiques : …………………………………………………………………………….


- Cahier CI 2014
- Expériences personnelles
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
Nom et fonction de l’animateur : Patrice NDOUR CCBV

8
ORGANISATION DU MOUVEMENT SCOUT

I- Présentation de l’OMMS
L’OMMS (Organisation mondiale du mouvement scout) est une organisation indépendante
non lucrative et non partisane comptant plus de 30 millions de membres actifs à travers un
réseau international de groupes locaux soutenus par des organisations scoutes, qui se
réunissent tous les trois ans et son conseil exécutif est le comité mondial composé de
volontaires élus.

Peuvent devenir membres de l’OMMS, toutes les organisations scoutes nationales (OSN) qui
remplissent les conditions requises sur les bases de définition des principes et de la méthode
reconnue par sa constitution. Le pouvoir de conferer ladite qualité est dévolu à la Conférence
Mondiale du scoutisme.
II- La gouvernance
L’organisation est composée de trois institutions distinctes : la Conférence Mondiale du
scoutisme, Le comité Mondial du scoutisme et le Bureau Mondial du scoutisme.
La Conférence Mondiale du scoutisme est l’organe supreme de l’organisation. Elle se
compose de tous les membres de cette organisation.
Le Comité Mondial du scoutisme est l’organe exécutif de l’organisation mondiale (ses
fonctionnaires)
Le Bureau Mondial est le secrétariat de l’OMMS. Son siège est à Kuala Lumpur (Malaisie). Il
a aussi des bureaux dans les six régions (Afrique : Nairobi, Arabie, Asie Pacifique, Europe,
Eurasie, Amérique). Les régions servent de réseaux de services et de communication pour
favoriser la mise en œuvre des décisions prises par la conférence mondiale tout en l’adaptant
aux réalités de la région.
III- Scoutisme au Sénégal
CSS: Confédération sénégalaise du scoutisme
AMGE : Association mondiale des Guides et éclaireuses

9
Grille de rédaction de session
Intitulé de la session : LA COUR D’HONNEUR

Plan :
1- Introduction.
2- Quand convoquer la cour d’honneur.
3- Les participants de la cour d’honneur.

Objectifs pédagogiques : Au sortir de la session les stagiaires seront en


mesure de :
1- Tenir une cour d’honneur.
2- Respecter les emblèmes dans cette instance.

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Brainstorming

Matériels pédagogiques :
- Tableau et craie

Durée : 45 mn

Références bibliographiques :
- Manuel du chef éclaireur
-CI 2014

Nom et fonction de l’animateur : Valentin Parfait Manga.

10
LA COUR D’HONNEUR

C‘est une institution qui est la meilleure garantie de la vitalité durable et de succès d‘une
troupe.
La cours d‘honneur est l‘organe directeur de la troupe. Elle a pour but de s‘assurer que l‘unité
dans son ensemble et chaque scout en particulier progresse selon l‘idéal scout. La cour
d‘honneur est loin d‘être un tribunal. Mais au contraire, c‘est un lieu d‘accueil, de partage,
d‘échange et de prise de décisions.
Elle permet de prendre les décisions qui vont orienter toute la vie de la troupe :
- les objectifs de l‘année.
- les admissions à la promesse
- la progression et les sanctions des jeunes

Elle est gardienne de la loi scoute au sein de l‘unité et doit garantir le scoutisme qui y est
vécu. Vu son importance, la cours d‘honneur n‘autorise, à siéger, que les C.P. SP les
éclaireurs animateurs et les membres de la maîtrise à savoir : chefs de troupe, aumônier(s),
conseiller (ère) (s).
Rôles des membres de la Cour d'Honneur
Le chef de troupe préside la Cour d'Honneur, il dirige les débats, conseil et possède un droit
de veto sur toutes les décisions de la Cour d‘ Honneur.
Les assistants agissent comme conseillers auprès du chef.
Les CP, SP et scouts animateurs participent à la Cour d'Honneur, s'informent des motifs qui
ont amenés le mis en cause à la CDH. Ils délibèrent et votent sur des moyens suggérés pour
aider le mis en cause.

Le secrétaire (généralement un assistant), enregistre les raisons qui ont amené la mise en
cause devant la CDH ainsi que les recommandations et les décisions qui sont prises suite aux
délibérations.
La cours d‘honneur ne se réunit que dans des circonstances particulières :
- en début d‘année pour se fixer les objectifs de l‘unité
- à la demande d‘admission à la promesse,
- exceptionnellement, lorsqu’un événement important intervient dans la vie de l‘unité.

Le lieu où se tient la cours d‘honneur doit être sérieusement choisi.


Le cadre doit être attrayant parce que bien décoré et beau.
Le matériel devant être disponible est le suivant : - étendard de la troupe.
- la flamme scoute du groupe.
- les fanions de patrouilles.
- la Bible
- le drapeau national
Tous les participants à la cours d‘honneur sont tenus d‘être en uniforme impeccable et
l‘accueil de ceux qui y sont invités doit être le plus chaleureux que possible.
NB : Les délibérations sont secrètes et rien ne doit sortir de la CDH. Seule une autre
Cour d'Honneur peut amender une décision à la condition d’avoir des faits nouveaux.

11
12
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : LA PEDAGOGIE DU CHANT

Plan :
1- But, intérêt et objectifs du camp.
2- But du camp.
3- Intérêt du chant.
4- Objectifs du camp.
5- Pédagogie du chant.
6- Qualité.
7- Apprentissage fiche technique

Objectifs pédagogiques :
1- Apprentissage du chant et utilisation du chant.
2- Technique de chants.

Cibles : Stagiaires CI

Méthode de travail : Brainstorming


- Apprentissage
- Echange.

Matériels pédagogiques :
- Tableau
- Craie.

Durée : 1 h 30’

Références bibliographiques :
- Cahier CI 2014

Nom et fonction de l’animateur : Victor Ndick FAYE.

13
LA PEDAGOGIE DU CHANT

DEFINITION
Par définition le chant est une succession de sons produit par les cordes vocales. C’est
aussi un air mis sur parole. Ce qui nous fait dire que pour chanter, il nous faut au moins 3
choses : un texte, un air, une voix.
I. But, Intérêt et Objectifs du Chant
1) BUT DU CHANT
En Afrique en générale et particulièrement dans nos pays et dans nos mouvements, le
chant est lié à la vie de tous les jours, c’est le cas dans nos cérémonies d’initiation, de
mariage, de funérailles…
Cependant il ne s’agit pas de chanter pour chanter ou de mettre de la gaieté et de la
détente dans nos assemblées mais il faut surtout apprendre à chanter juste car le chant est pour
nous une forme d’expression pour donner à chaque jeune le moyen d’exprimer sa sensible et
d’avoir une chance supplémentaire de s’épanouir. En effet les jeunes en particulier les enfants
aiment beaucoup chanter, ils apprennent, chantent, retiennent et répètent très facilement.
2) LES INTERETS DU CHANT
Étant un moyen de coordination et de soutient des activités de nos jeunes, ils
présentent un double intérêt :
• Il est pour nous un moyen d’exprimer notre état dame, dans la mesure où nous
avons un répertoire vaste et très varié. Pour cela, il faut toujours chercher à
chanter juste
• Il est pour nous un moyen d’éducation en ce sens où il nous permet de
transmettre un message ou un thème quand il est convenablement choisi. Dans
nos activités le chant ne saurait donc se limiter en une fonction de gaieté ou de
détente, mais il devient un support porteur de valeurs et de messages éducatifs
sur pour nos jeunes.
3) LES OBJECTIFS DU CHANT
Le chant a pour objectif d’éduquer notre cœur et notre âme en nourrissant notre intelligence et
notre esprit afin de nous permettre de grandir humainement, moralement, et culturellement.
Aussi faudrait-il qu’un chef sache utiliser le chant qui en plus de son objectif principal à
savoir l’éducation du cœur et de l’âme peu également :
➢ Couper la monotonie d’une activité
➢ Faire patienter un instant afin de passer d’une activité à une autre
➢ Redonner du courage à la cour d’une longue activité
➢ Exprimer une résolution
➢ Exprimer une joie, une tristesse, un amour.
II. Pédagogie du Chant
1) QUALITE
Pour une bonne qualité de nos chants il faut :
➢ Un bon texte et connaître sa signification s’il est en langue, une mélodie, et un
air juste
➢ Un bon découpage
➢ Une bonne prononciation
➢ Une justesse des mots et des gestes
➢ Une fusion des voix pour chanter en chœur

NB : Ne jamais chercher à crier pour se faire distinguer des autres

14
2) APPRENTISSAGE
Il faudra toujours respecter les 3 phases qui sont : Avant – Pendant – et Apres
AVANT : il faut toujours
➢ Préparation du matériel
➢ Bonne disposition des jeunes
➢ Dérouillage des voix
➢ Assurance du silence et du sérieux
PENDANT :
➢ Présentation du chant
➢ Chanter plusieurs fois le refrain
➢ Apprentissage par partie
➢ Allier gestes et rythme
➢ Assembler les parties
➢ Allier les applaudissements a l’accompagnement
APRES
➢ Faire une répétition générale
➢ Chanter avec l’accompagnement général en prenant le rythme original

NB : Favoriser l’apprentissage oral par la lecture

3) LA FICHE TECHNIQUE DU CHANT


➢ Titre du chant
➢ L’origine
➢ La nature l’objectif le texte en intégralité
➢ La traduction

III. Conclusion
Fort de tout ce qu’il contient, il est très urgent de redonner au chant sa place réelle
dans le contexte de nos activités. Moyen d’animation, par excellence il demeure aujourd’hui
un support dont il nous faut maîtriser l’utilisation.

15
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : LE CAMP SCOUT

Plan : Introduction.
1- Qu’est-ce qu’un camp scout ?
2- Importance du camp.
3- Les différentes étapes de l’organisation du camp.
4- Les types de camp et la sécurité du camp
5- Budget du camp.
6- Programme.
Conclusion

Objectifs pédagogiques :
1- Les stagiaires doivent savoir qu’est-ce qu’un camp scout.
2- Connaitre les différentes étapes de l’organisation du camp.
3- Savoir faire un budget de camp.
4- Savoir organiser un camp scout.

Cibles : Stagiaires du CI 2015 CIFOP

Méthode de travail :
- Brainstorming

Matériels pédagogiques :
- Tableau noir
- Support papier.

Durée : 1 h 30

Références bibliographiques :
- Manuel du CP.
- Cahier CI Mboro 2013.
- Recherche personnelle.
Nom et fonction de l’animateur : Patrice NDOUR CCBV.

16
LE CAMP SCOUT

Introduction
Même s’ils ne sont pas nombreux au cours d’une année, les camps et les sorties tiennent une
place importante dans la vie d’une unité scoute. Ce sont des cadres qui favorisent l'application
du Programme des jeunes. À ce titre, ils s'insèrent dans un ensemble orienté vers les objectifs
de développement du scoutisme et qui fait appel constamment à la méthode scoute1. Ces
cadres permettent notamment aux jeunes de faire des expériences et des apprentissages qui
seraient impossibles à réaliser au local ou dans le cadre des réunions habituelles.
I- Un camp scout ?
La différence entre un camp scout et un camp ou une colonie de vacances n’est pas évidente.
La plupart des colonies de vacances ont recours à certains moyens privilégiés par le
scoutisme, notamment le jeu, l’équipe et la nature. Les jeunes y campent, y vivent des thèmes
et des grands jeux, y participent à une gamme d’activités de plein air et de sports très variée,
font toutes sortes d’apprentissages, animent des feux de camp, partent en excursion… Dans
plusieurs colonies, les équipes d’animation appliquent même une véritable pédagogie du
projet: ils invitent les jeunes à choisir leurs activités et à les préparer avant de les réaliser.
Que reste-t-il donc d’original au camp scout? Sans aller immédiatement à l’essentiel,
signalons quelques différences. Le camp scout rassemble, en principe, des jeunes qui ont déjà
vécu des expériences ensemble. De plus, ces jeunes ont effectué une certaine préparation
plusieurs semaines avant le camp; cette préparation varie selon l’âge, allant du choix d’un
thème et d’activités à la collecte de fonds en passant par l’acquisition de certaines techniques,
la mise au point de l’équipement et la documentation.
On en arrive à la différence essentielle: le camp scout est un lieu particulier d’application de
la méthode scoute, qui, rappelons-le, combine sept éléments essentiels. Ce n'est pas chacun
des éléments qui font l'originalité de cette méthode, c'est leur combinaison. Ainsi le camp
scout est-il un lieu:
 D’éducation par l'action;
 D’activités dans la nature;
 D’intégration des valeurs de la Loi et la Promesse;
 De relation éducative adultes/jeunes;
 De progression personnelle;
 De vie en équipes;
 De référence à un cadre symbolique.

II- Importance du camp Scout


1. La vie en petit groupe soudés

Quand tu te retrouveras un jour en camp avec ta patrouille loin de tout ; quand son repas
dépendra de la prévoyance de l’intendant, et de la débrouillardise de son cuistot ; quand dans
les moments difficiles après un raid nocturne de plusieurs km il se sentira soulagé grâce aux
boutades du boute-en-train, le garçon saura qu’il n’est pas seul sur terre et qu’il est loin d’être
auto suffisant. Il se sentira parasite s’il n’a rien à apporter à la patrouille et qu’un autre fait son
travail ; Je suis sûr qu’au retour du camp il fera plus d’effort pour améliorer ses compétences
pour ne plus être « inutile » à la patrouille.
2. La vie dans la nature
La nature est le cadre privilégié des activités scoutes ; c’est en parcourant les grands espaces
de l’Afrique que BP a puisé son expérience pour pouvoir ensuite proposer aux jeunes cette
aventure exaltante qu’est le scoutisme.

17
De toute évidence le cadre naturel est celui dans lequel on se trouve confronté à des réalités
auxquelles il faut s’adapter, trouver des réponses appropriées. On retrouve nécessairement une
frugalité des moyens et l’on se débarrasse des superflus des villes. C’est d’ailleurs au désert,
dans la montagne, dans la forêt que de nombreux prophètes, mystiques ont rencontré Dieu.
Quand on parle de « nature », de « plein air », c’est de la pleine nature qu’il s’agit, de la
campagne ou de la brousse et non de la cour de l’école du quartier ou du jardin public voisin.
Dans la nature la patrouille se soude c’est là que se construit la complicité entre tous, que se
développe le partage et se renforce le sentiment d’appartenir à un groupe différent des autres
groupes.
3. La progression
Avec le camp chaque jeune se découvre des talents et progresse dans ce sens. Le cuistot
pourra s’exercer à de nouveaux plats, le CP et le SP aiguiseront leur qualité de management
de la patrouille. Même si pour le jeune l’accent est mis sur l’activité, le plaisir d’être plongé
dans l’action en réalité cette action est orientée dans un but qu’il n’est pas forcément
nécessaire d’expliquer au départ. L’intérêt du camp suffit pour camper, sa valeur sera
découverte plus tard. Si l’on gravit le mont Kenya, l’essentiel est d’arriver en haut ; pas
nécessairement le premier pas nécessairement la première fois.
III- Les différentes étapes de l’organisation du camp

Préparation du camp Début de camp ou pré • Inventaire complet


• Choix d’un type de camp camp • Démontage
• Durée du camp • Quelques contacts avec: • Nettoyage des lieux
• Dates du camp — le propriétaire ou le — incinération des déchets
• Répartition des gestionnaire des lieux combustibles
responsabilités de la — les autorités locales — rebouchage des trous
maîtrise (police, pompiers, service • Visites de remerciements
• Choix et réservation d’un de santé, chef de village…) • Dernière vérification des
lieu de camp — le curé de la paroisse la lieux
• Inspection du lieu plus proche s’il y a lieu
• Prévisions budgétaires, Début de camp ou pré Au retour
Grille des menus, Achat camp (suite) • Rangement du matériel
des denrées non périssables • Vérification de la sécurité (s’assurer qu’il est bien
• Préparation
IV- Les typepédagogique
de camp des lieux sec, ajouter des fiches de
Leslescamps
avec jeunesfixes : chantier,
: choix du formation, de vacance,
• Montage week-end…
de l’équipement réparation à faire s’il y a
Les camps
thème choix volants ou bohémien oulourd
des activités s’il y: aexploration,
itinérant lieu découverte….
lieu)
IV- La sécurité
techniques au camp
préparatoires • Signalisation • Bilan financier
• Achat, location, emprunt
Les risques de la vie communautaire
Les derniers en plein air oudu
jours dans un milieu
• Développement des
 auquel
ou fabrication de les jeunes ne sont pas
matériel camp habitués sont multiples. Mentionnons simplement:
photos et diapos
 Les risques
• Réservations pourdus le
au temps et• aux éléments (tempêtes, orages,
Vérification • Classement des
 chaleur, soleil, froid …), — de l’état de santé des
transport
documents
• Demande
Les risques dusde au terrain (chutes,
jeunes chutes de pierres, glissement • Rapport au groupe si
 de terrain, enlisement,
l’autorisation de camp au …),— des effets personnels requis
district Les risques dus à la faune (morsures, lacérations,
(objets perdus, attaques d’animaux dangereux…),
vêtements
• Élaboration
Les risques dusdu aux insectes (piqûres et morsures),
mouillés…)
 Les risques d’accident (noyade,
programme — de fractures,
l’équipement brûlures, engelures, hypothermie,
• Autorisation des parents
commotion cérébrale, arrêt cardiaque, électrocution…),
• Réparations si possible
 Les et
• Inventaire réparation
risques de maladie (empoisonnement,
• Confirmation durhume, gastro-entérite, giardias…).
transport
de l’équipement
Les risques sont réels dans la vie en plein
de retour air. C'est pourquoi on accordera une grande
• Vérificationà les réduire
importance des au minimum, notamment par la prévention.
assurances
• Paiement des inscriptions
• Réglementation
18
La vie communautaire au camp exige de la discipline. On établira donc une
réglementation positive qui sera bien connue et comprise par les jeunes.
1. La prévention
Prévention ne veut pas dire qu’on doit avoir constamment les jeunes sous les yeux, mais cela
implique d’abord qu’on connaît chaque jeune au point de vue santé et capacités physiques,
d’où l’importance de la fiche de renseignement individuelle.
En second lieu, cela signifie qu’on sait en tout temps où se trouvent les jeunes de façon à les
rejoindre rapidement. La surveillance sera plus étroite dans des lieux ou des circonstances qui
présentent plus de risques: sur l’eau, sur la route, en forêt, par mauvais temps.
Par ailleurs, la prévention exige de veiller à ce que l’équipement, en particulier les outils, les
véhicules et les embarcations ainsi que les lieux, soient toujours sécuritaires
On devrait également vérifier si les vêtements et l’équipement des jeunes sont bien appropriés
au climat et aux activités; les jeans ne sont jamais recommandés, même en été, car une fois
mouillés, ils font perdre beaucoup de chaleur. Les jeunes doivent avoir des vêtements secs de
rechange, y compris des sous-vêtements en nombre suffisant.
On portera une attention spéciale aux chaussures des jeunes, car elles peuvent réserver bien
des ennuis: ampoules durant l’été, engelures durant l’hiver.
2. La capacité d’intervention
La capacité d’intervention signifie qu’en cas de danger ou d’incident, il faut savoir quoi faire
et qu’il faut aussi pouvoir le faire. La connaissance des premiers soins pour les situations
suivantes est indispensable: hémorragie externe, arrêt respiratoire, empoisonnement, brûlure,
insolation, coup de soleil, fracture, foulure ou entorse, ampoule, noyade, piqûre, morsure,
hypothermie, électrocution

V- Le budget de camp
Un camp constitue habituellement une dépense importante dans le budget annuel du groupe
ou de l’unité, particulièrement le camp de fin d’année. Il faut donc accorder une grande
attention à l’aspect financier de l’organisation. Combien cela va-t-il coûter? Pour le savoir, il
faut faire des prévisions budgétaires, en tenant compte de l’expérience des camps antérieurs,
de l’augmentation du coût de la vie et des prix dans la région où l’on va. Il est aussi
recommandé d’ajouter 10 % «au cas où».
Voici une liste des principales dépenses à prévoir:
• Frais de transport (maîtrise, jeunes, Bagages); frais de gestion (correspondance,
téléphone, papier, reproduction du programme…); location, achat ou renouvellement de
matériel; • location de locaux; • nourriture; • trousse de premiers soins; • combustible; •
dépenses éducatives (cartes, guides, visites, photographie, documentation…).
Au camp même, un chef de l'unité (une seule personne de préférence) sera responsable de la
comptabilité. Cette personne pourra payer les dépenses courantes en liquide réservé à ces
dépenses, mais il est indispensable qu'elle obtienne un reçu pour chaque achat.
Il est important qu’elle ne mélange pas l’argent de l'unité avec son argent personnel. Les
membres des Scouts du Sénégal sont déjà couverts en assurance responsabilité civile et en
assurance accident.
Pour savoir combien un camp va coûter, il faut faire des prévisions budgétaires, en tenant
compte de l’expérience des camps antérieurs, de l’augmentation du coût de la vie et des prix
dans la région où l’on va.
Elle fera le point tous les jours si possible: chaque dépense devra être inscrite et l’argent en
caisse vérifié. Pour chaque dépense, conserver une pièce justificative: reçu, coupon de caisse,
facture marquée PAYÉE, décharge,… Au retour, on dresse un bilan détaillé des opérations.
La différence entre revenus et dépenses donne le résultat: déficit, excédent ou budget bouclé.
VI- Le programme

19
Un programme de camp est indispensable pour tout camp. C’est un document écrit qui sera
utile aussi bien aux parents et aux jeunes qu’aux adultes de l'unité et les autorités scoutes. On
y trouvera tout ce qui peut être prévu ainsi que tout renseignement utile. Voici un exemple de
contenu de programme:
• Couverture: nom de l’unité, thème du camp, dates du camp
• Renseignements généraux : liste des participants, lieu et itinéraire, renseignements sur le
départ et le retour, références en cas d’urgence
• Objectifs du camp (pédagogiques, techniques, etc.)
• Présentation du programme : lettre aux jeunes, lettre aux parents
• Thème :
• Activités : horaire-type, programme de chaque jour, description des jeux et activités (règles,
matériel), activités en cas de pluie
• Encadrement technique, liste de matériel individuel, liste de matériel collectif, menus de
chaque jour, trousse de premiers soins (contenu), règles du camp, prévisions budgétaires
• Formalités : assurances, autorisation des parents, permis de camp, fiche de santé

Conclusion
On ne le dira jamais assez: le camp est le moment fort de la vie d'une unité. Moment fort pour
les enfants parce qu'ils se retrouvent entre eux loin des parents, moment fort pour les
animateurs parce qu'ils peuvent pleinement développer la proposition pédagogique qu'est le
scoutisme.

20
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : LE GROUPE SCOUT ET LES OBJETS


SYMBOLIQUES

Plan :
1- Le groupe scout. 1-Les structures, 2- Le conseil de groupe
2- Les objets symboliques
1- L’étendard
2- Le mat de meute
3- La flamme
4- Le drapeau
5- Le drapeau

Objectifs pédagogiques : A la fin de la session le stagiaire devra être capable


de :
1- Donner les différentes structures du groupe
2- Dire l’utilité du conseil de groupe
3- D’identifier les objets symboliques et donner leurs utilités

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Brainstorming

Matériels pédagogiques :
- Tableau, craie

Durée : 1 h 30’

Références bibliographiques :
- Cahier CI 2014
- Expériences personnelles
- Camp CI 2007
Nom et fonction de l’animateur : Michel Assane Ndour CRRA

21
LE GROUPE SCOUT ET LES OBJETS SYMBOLIQUES

I- INTRODUCTION

Le groupe scout est composé de trois unités : la meute, la troupe et la communauté.

I- 1- Les structures :

a- La meute :

Elle est composée de 24 jeunes répartis en quatre sixaines de 6 louveteaux âgés de 7 à 12


ans .Les sixaines sont dirigées par un sizenier .La meute est dirigée par un chef de meute
appelé Akéla et ses assistants Bagherra , Ka …

b- La troupe :

Elle regroupe les jeunes âgés de 13 à 17 ans. Elle est composée de de 24 à 32 jeunes répartis
en quatre patrouilles dirigées par un CP assisté par un SP. La troupe est dirigée par un CT
assisté par ses ACC.

c- La communauté :

Elle s’adresse à toutes les personnes âgées de 18 ans et plus. Ces derniers répartis en équipes
de 4 à 8 jeunes dirigées par une CE assistée par un SE. La communauté est dirigée par un CC
assisté par des ACC.

I- 2- Le conseil de groupe

Le conseil de groupe est une instance très importante dans la vie du groupe. Il regroupe le CG,
les ACG, les CU, les ACU, l’aumônier et les conseillers. Il est dirigé par le CG et il a pour
rôles :

• De veiller au respect du renouvellement à chaque fin de mandat

• De veiller au respect du projet éducatif de chaque branche

• De coordonner les calendriers d’activités des unités pour éviter les chevauchements

• De préparer le passage des jeunes d’une branche à une autre

• De discuter et résoudre les problèmes rencontrés dans les unités

• De veiller à la formation des responsables.

En cas d’indisponibilité ou d’absence du CG, le conseil peut être dirigé par consensus par une
autre personne.

22
II- Les objets symboliques

II-1- L’étendard

L’étendard est un emblème indispensable au groupe. Il lui est remis le jour de sa


reconnaissance. Il est une propriété de l’association et peut être retiré en cas de faute. Il est un
carré de d’un mètre de couleur verte frappé au centre recto-verso de l’insigne officiel des SDS
sur un cercle de de 40 cm de diamètre avec un fond blanc. Sous l’angle supérieur est inscrit le
nom du groupe et la date de reconnaissance.

L’étendard est fixé sur une hampe de 2 mètres 10 par sept nœuds de ganses. Un lys en métal
est placé en haut de la hampe et sa base est rattachée par deux rubans de un mètre sur 6 cm de
large aux couleurs nationales.

II-2- Le mat de meute

Le mat de meute est un emblème qui a pour but de stimuler l’activité des louveteaux, de les
encourager à travailler pour l’honneur de la meute. Le mat de meute a 1 m 50 de hauteur. Il
porte à son sommet une tête de loup ou un loup en entier. Le loup peut être découpé dans un
métal ou du bois. Chaque fois qu’un louveteau a gagné un brevet il attache un ruban de
couleur de l’insigne (blanc : religion, bleu : intelligence, jaune : habileté manuelle, rouge :
service du prochain…)

II-3- La flamme

La flamme scoute a une forme d’un triangle arrondi au sommet (80 cm de base et 1 m 80 de
hauteur). Le fond vert est chargé recto-verso de l’insigne officiel des SDS. Elle est bordée à la
base d’une étroite bande jaune engrainant une corde terminant par un cabiot d’un côté et d’un
œillet de l’autre.

II-4- Le drapeau

C’est l’emblème de la patrie. Il est formé d’un carré de 90 cm de côté divisé en trois bandes
verticales de couleurs vert – jaune – rouge. Le jaune est frappé au milieu par une étoile verte
de cinq branches.

II-5- Le fanion

Le fanion est le symbole de la patrouille. Il est formé d’une ogive fixée sur une hampe de 1 m
40. L’ogive mesure 25 cm de haut et 40 cm de long. La couleur de fond est celle de la tresse
extérieure du flot de patrouille. Une tresse de 2 cm de large du même flot borde le fanion.
L’animal totem est représenté la tête vers la hampe. Le fanion est porté par le CP, en son
absence c’est le SP qui le remplace.

23
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : Notions de base sur le secourisme

Plan :
1- Introduction
2- Principes généraux du secourisme
3- Conclusion

Objectifs pédagogiques :
1-Connaitre les principes de base du secourisme
2- Avoir une connaissance spécifique

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Exposé suivi d’échange
- Cas pratique

Matériels pédagogiques :
- Tableau
- Craie

Durée : 1 h 30’

Références bibliographiques :
- Cahier CI 2014

Nom et fonction de l’animateur : Alphonse Apollinaire MENDY


Michel Assane Ndour

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NOTIONS DE BASE SUR LE SECOURISME
PLAN
◼ I-Introduction

◼ II-Principes généraux sur le secourisme

A-Protéger
B-Alerter
C-Secourir
◼ Conclusion

INTRODUCTION
1. Définition

Le secourisme est un état d’esprit de


Prévention, une technique opérationnelle instinctive parfaitement maîtrisée visant à sauver la
victime en danger
Un état d’esprit de prévention
◼ Le secouriste a le désire de servir, d’être utile. Son efficacité est accrue par sa
participation à une équipe animée par un idéal commun et désintéressé

Une technique parfaitement maîtrisée


◼ Le secouriste se forme par des exercices pratiques répétés : il apprend à ramasser
correctement un accidenté, à faire la ventilation artificielle, à arrêter une hémorragie à
installer un blessé en bonne position. Il entretient régulièrement ses connaissances, il
répète régulièrement les gestes d’urgence pour les posséder par réflexe.

Sans cesse perfectionnée


◼ Le secouriste doit toujours chercher à se perfectionner à apprendre les techniques les
plus élaborées.

Ainsi le secourisme s’exerce partout dans la vie quotidienne, pendant le travail, sur la voie
publique, pendant les actions de loisirs, les calamités temps de paix ou de guerre. Le
secourisme fait partie de la formation
Principes généraux du secourisme
◼ Le secouriste présent sur les lieux de l’accident agit en gardant son sang-froid. Il
évalue la situation rapidement, sans précipitation. Son action se décompose « en trois
temps :

◼ PROTERGER

◼ ALERTER

◼ SECOURIR
Protéger

25
◼ La protection vise à prévenir d’un sur danger. On protège soi-même la victime et le
tiers. La protection doit être immédiate adaptée suivant les circonstances mais
également permanente.

Comment faire ?
◼ Dégagement

En règle générale on ne déplace pas l’accidenté. Mais cependant devant un danger vital et réel
on doit procéder à un dégagement en urgence de quelques mètres tout en respectant l’axe tête
cou tronc.
◼ Éloigner la cause de l’accident si possible ; baliser la zone (200m) délimité l’espace…

Alerter
1. On doit alerter que lors qu’on juge que le danger est imminent.

2. La compétente à alerter dépend de la nature du danger ou du danger

Qui alerter ?
1. En ville :

2. La police le 17 ; les pompiers le 18 et le SAMU à Dakar

3. En campagne :

4. La gendarmerie

5. En entreprise ou en usine :

6. Le plan d’alerte doit être connu et affiché

Comment alerter ?

◼ Il faut s’exprimer avec clarté et précision, s’identifier, dire d’où on appelle c’est à
dire la position exacte de l’accident.

◼ La nature de l’accident

◼ Nombre et état apparent des victimes

◼ Mesures prises

◼ Risques particuliers

◼ Donner un numéro de téléphone pour être joint (son de préférence)

◼ Demander « est ce je peux raccrocher ? »

Secourir
◼ Le secours est le geste élémentaire de survie qui peut sauver. Ce geste dépend de la
nature de l’accident

Comment faire ?

26
◼ Agir en trois étapes :

1. Examen complet

2. Geste d’urgence

3. Surveillance

Examen complet
◼ Examen de l’accidenté est d’une importance primordiale. Le secouriste s’approche Le
premier de la victime : un premier coût d’œil permet de immédiatement le geste qui
sauve (ventilation artificielle en cas d’arrêt de la ventilation ; compresse sur une plaie
qui saigne beaucoup)

◼ Il permet également de savoir si la victime est La victime est consciente ou pas

La victime respire-t-elle ? Comment ?


◼ Le secouriste regarde et écoute

◼ Si le thorax et l’abdomen ne se soulève pas, c’est l’arrêt de la ventilation nécessitent la


ventilation artificielle immédiate. L’hémorragie n’est pas toujours évidente, car les
vêtements peuvent parfois camoufler l’écoulement de sang ; il faut toujours vérifier
l’hémorragie car elle constitue une urgence.

◼ La victime est-elle consciente ?


Le secouriste interroge « le nom, ou elle a mal, si elle entend » ; il lui demande de faire
quelques mouvements (ouvrir les yeux remuer les mains ……..) la pincer……
La victime saigne-t-elle ?
◼ L’hémorragie n’est pas toujours évidente, car les vêtements peuvent parfois camoufler
l’écoulement de sang ; il faut toujours vérifier l’hémorragie car elle constitue une
urgence médicale

A-t-elle une fracture ou une autre lésion ?


◼ Redouter une lésion de la colonne vertébrale chez tout accidenté sur tout si la victime
est inconsciente. Palper avec douceur pour détecter des fractures.
Gestes d’urgence
◼ dégrafer d’un geste les vêtements, basculer prudemment la tête en arrière et pratiquer
immédiatement la ventilation artificielle par la bouche à bouche ou le bouche à nez.

◼ Si la victime est inconsciente : on l’installe immédiatement en position latérale de


sécurité

◼ Si la victime saigne : faire une pression manuelle locale sur plaie ; si cela suffit, poser
un pansement compressif. Si cela ne suffit pas, appuyer au point de compression.

◼ Si la victime a des fractures : les immobiliser avent tout déplacement

Surveillance
◼ Les soins d’urgences faits, le blessé installé en bonne position, le secouriste continue à
le surveiller.

27
◼ Le secouriste surveille l’évolution et renouvelle régulièrement l’examen. Il est
particulièrement attentif aux fonctions vitales :

◼ État de conscience (ou vigilance),

◼ Diminution ou arrêt de la ventilation,

◼ Reprise d’une hémorragie,

Apparition d’une détresse circulatoire

28
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : LA VEILLEE SCOUTE

Plan : Définition
1- Caractéristiques d’une veillée.
2- Disposition pratique et rôle du responsable.
3- Les différents types de veillée.
4- Fiche technique d’une veillée.
5- Recommandations

Objectifs pédagogiques : A la fin de la session.


1- Les stagiaires devront connaitre la définition
2- Connaitre les caractéristiques d’une veillée
3- Savoir comment faire une fiche technique

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Brainstorming

Matériels pédagogiques :
- Support papier

Durée : 1 h 30’

Références bibliographiques :
- Cahier CI Mboro 2013
- Expériences personnelles

Nom et fonction de l’animateur : Patrice NDOUR CCBV

29
LA VEILLEE

1. Définition
La veillée est un temps fort, qui accompagne le jeune vers son sommeil. Après les efforts de
la journée, la veillée est le cadre permettant au jeune de respecter son rythme et qui l'aide à
aller s'endormir pour une bonne nuit de repos. En effet, pour que les participants finissent la
journée dans le calme il faut qu'ils aient le sentiment que celle-ci est finie, donc importance
d'une fin concrète (matérialisée par la veillée), et calme (pour préparer au repos). Qui n'a
jamais eu besoin de regarder cinq minutes la télé ou lire une page d'un bouquin avant de
pouvoir dormir, alors même qu'il était fatigué? La veillée est une transition entre un état
d'activité sociale, et un état de repos.

Mais c'est aussi un temps fort, l'occasion de vivre des choses différentes de la journée,
puisque tout est plus calme. D'où la nécessité de respecter la courbe de veillée. Le soir est un
moment privilégié de la journée qui permet de créer des ambiances festives ou apaisantes.
Donc en profiter pour développer des activités qui prennent alors tout leur intérêt. Soyez
originaux! Bien souvent ce sont des moments forts pour les participants, mémorables.
La veillée est aussi un cadre privilégié permettant de vivre le scoutisme. En effet, la veillée
peut être un temps fort pour vivre chacun des axes du scoutisme :

Relation à soi

La veillée permet à chacun de pouvoir s'exprimer pour pouvoir dire ce que l'on est et ce que
l'on ressent. C'est aussi l'occasion de surmonter sa peur de la nuit pour les plus jeunes.

Relation au corps

Que ce soit lors d'un mime, d'une saynète ou d'un numéro de cirque, le jeune apprend à
contrôler son corps. Bien des jeux sont basés sur l'adresse ou la bonne utilisation de la vue, de
l'ouïe, du toucher ou du goût. Une veillée bien équilibrée permet une bonne préparation au
sommeil et à la récupération de la dépense physique de la journée.

Relation au monde

Si notre veillée veut être une réussite, il faut y mettre les accessoires et le contenu adéquat.
Fabriquer des costumes, des décors, des lumières, inventer un chant, un mime, une saynète,
jouer d'un instrument de musique, découvrir la nature la nuit, dabs ce menu le jeune peut
trouver sa place, son rôle, sa technique.

Relation à l'autre

Le temps de la veillée est un moment convivial, où l'on apprend à se connaître et s'apprécier,


c'est un moment vécu en groupe, c'est donc l'occasion de se retrouver avec d'autre personne,

30
de les découvrir. De plus pour faire un orchestre, réaliser une saynète, construire un décor,
c'est beaucoup plus facile lorsque qu'on est une équipe où chacun va dans le même sens, vers
un même but, la réussite de la veillée, temps de fête de l'expression du groupe, est la
résultante de ce que chacun apporte.

Relation à Dieu

De même que la tente est un symbole pour le scoutisme, la fête et le feu sont deux éléments
qui nous rapprochent de Dieu et de son message. De tout temps la fête a été présente au cœur
des civilisations et bien évidemment dans notre civilisation judéo-chrétienne où sens religieux
lui donne une richesse supplémentaire. Mais la veillée c'est aussi savoir écouter les autres,
écouter le silence de la nuit, écouter le message d'un texte sacré. Elle permet aussi d'exprimer
sa foi et de faire des expériences fondamentales pour sa vie d'homme et de femme : le
contraste entre le feu (lumière, chaleur et sécurité) et la nuit (obscurité, froid, inquiétude).
2. La veillée scoute classique
Classiquement, la veillée a une structure bien définie alternant chants, jeux et sketches, sur
cette structure peuvent se construire d'autres types de veillée. Dans l'imaginaire collectif, c'est
ce type de veillée, qui remonte pratiquement aux origines du scoutisme, qui est lié à l'idée de
veillée scoute, elle permet à tous les scouts de se retrouver après une longue journée ...

Un cadre particulier

Moment magique s'il en est, la veillée se déroule dans le coin veillée du camp, autour d'un feu
de veillée. Cet emplacement est placé à part du reste du camp, afin de préserver la magie
propre au temps de la veillée.

Selon les unités, il existe un «uniforme de veillée» comprenant un foulard noué sur la tête
(autre que celui de l'uniforme) et une couverture.

Dans certaines unités, cette tenue comporte une symbolique propre.


3. Déroulement
Suivant une Courbe de veillée obéissant à des règles strictes, la veillée alterne jeux, sketches
ou mises en scène, séparés par plusieurs chants. Des bans sont utilisés pour féliciter ou
remercier certains acteurs de la veillée (gagnant d'un jeu par exemple). Il faut veiller à ce que
les bans servent bien à remercier les acteurs et non pas uniquement à animer la veillée.

La veillée scoute est construite autour d'un thème qui est le fil conducteur des différents jeux,
sketches ou mises en scène. Elle est organisée soit par la maîtrise qui peut choisir de faire
participer ou non les scouts à l'animation, soit uniquement par une patrouille. Dans tous les
cas, elle sera dirigée par un maître de cérémonie, qui gardera toujours la main sur son
déroulement et sera prêt à l'adapter le cas échéant.

31
Le thème peut très bien être imposé ou laissé au choix de la patrouille organisatrice. Il peut
très bien s'inscrire dans celui du camp, ou en être complètement différent.

On peut aussi y conter une histoire, principalement chez les plus petits. Dans les unités
confessionnelles, la veillée se termine par une prière.
4. Les Caractéristiques de la Veillée
La veillée obéit à une courbe en 3 phases :
• Phase d’accroche ou d’adaptation
• Phase d’ambiance ou temps fort
• Retour au calme
La durée de la veillée dépend de l’Age des jeunes, de la nature de celle-ci et des activités de
la journée
Pour les enfants de 07 ans une veillée de 30 minutes
Pour les enfants de 07 à 14 ans une veillée de 45 minutes
Pour les jeunes de plus de 14 ans une veillée de1 heures
I. Dispositions Pratiques et Rôle du Responsable
AVANT
➢ préparer la fiche technique
➢ préparer le lieu de la veillée
➢ chercher le matériel
➢ choisir un coordonnateur charge d’introduire les acteurs
➢ faire une simulation pour monter aux jeunes le déroulement
PENDANT
➢ Le coordonnateur introduit les acteurs et gère le temps. il se place au centre pour
surveiller le feu tandis que les autres responsables se mettent entre les jeunes pour les
faire participer
APRES
➢ Le responsable doit bien éteindre le fagot, raccompagner les jeunes à leurs sous camp
et s’assurer qu’ils sont bien couchés. Puis il range le matériel.
II. Les Différentes Types de Veillée
Veillée de promesse
Veillée anniversaire
Veillée conte
Veillée déguisée
Veillée à dominante
Veillée kassack
Veillée théâtrale
Veillée feu de camp
Veillée bouillabaisse
Veillée sons et lumière
Veillée soirée dansante
Autres types de veillée :
Veillée Ballade : Dans la (semi) obscurité, le paysage prend d’autres formes, les bruits sont
différents et les enfants ne ressentent pas les choses de la même manière… Une ballade peut
donc être proposée en guise de veillée. Le trajet de cette dernière sera repéré à l’avance. La

32
ballade peut être ponctuée de petits jeux, de temps d’observation de la nature, d’une pause
« restauration », et pour les plus âgés d’e temps de réflexion …

Un équipement adapté à la fraicheur de la nuit et à l'obscurité est nécessaire. Par ailleurs, le


temps de sommeil des enfants doit rester suffisant !

Veillée cabaret : Le principe de cette veillée est très simple : il s'agit d'associer repas et
veillée. Ainsi les spectateurs mangent pendant le spectacle, il vaut mieux ainsi alterner les
moments où l'on sert les plats et les animations de la veillée.
Veillée jeu : Le jeu du loup garou est une idée de veillée sympa. On peut éventuellement, si
on en a rajouté des luminions devant chacun des joueurs la flamme représentant leur vie, dès
qu'ils meurent, on éteint la flamme.

III. La Fiche Technique


La fiche technique doit contenir
➢ Le nom et le type de veillée
➢ Les objectifs de la veillée
➢ La durée
➢ L’Age des participants
➢ Le matériel
➢ Le déroulement
IV. Recommandations
➢ Eviter de se grouper par affinité

➢ Eviter de renvoyer un jeune qui perturbe la courbe

➢ Eviter de raconter des histoires épouvantables

➢ Eviter l’apprentissage de chant durant la veillée

Courbe de Veillée

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V. Les ennemies de la veillée

 le bruit qui nuit au respect du travail de celui qui est sur scène, et à ceux qui veulent suivre la
veillée. Les conversations et autres commentaires (surtout à voix haute) sont donc à proscrire.
Cependant, il est de mauvais effet pour le chef de sévir en veillée : il ne doit le faire qu'en
dernier recours.
 le carnet de chants qui peut être gênant car il nuit à la fluidité de la veillée. Les chants choisis
devraient être connus de tous. Pour autant, il ne faut pas tomber dans l'erreur inverse et ne
prendre que les quelques chants que tout le monde connait par cœur. Il semble donc
important de diversifier est d'utiliser le carnet de chant avec parcimonie. Dans tous les cas, le
meneur de chant doit garder un carnet de chant afin d'aider l'assistance en cas de difficultés
musicales (oubli de paroles...).
 la lampe de poche qui tue la magie du feu, éblouit ceux d'en face et les empêche de voir ce
qu'il y a sur la scène. Elle peut néanmoins être utile pour suivre un chant sur un carnet. Dans
tous les cas, la lampe de poche est à proscrire dès qu'elle n'est plus utile.

34
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : SIGNALISATION ET ORIENTATION

Plan :
1- Signalisation
2- Orientation

Objectifs pédagogiques :
1- Savoir s’orienter
2- Savoir repérer les constellations
3- Savoir comment suivre une piste
4- Savoir comment tracer une piste

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Brainstorming

Matériels pédagogiques :
- Papier pad ex
- Tableau, craie

Durée : 2 heures

Références bibliographiques :
- www.scoutorama.com
- www.toujourspret
Nom et fonction de l’animateur :

35
ORIENTATION

La section orientation comprend trois divisions :

L'astronomie est la science du ciel. Ce sont les étoiles, les constellations, les planètes, etc.
Nombres d'astres dans la grille

1. ciel nous permettent de nous orienter.

2. L'un des moments forts d'un camp, c'est lorsque la patrouille part en exploration. La

patrouille ne peut compter que celle elle-même; pas de chef de troupe! L'exploration,

c'est surtout l'occasion de découvrir une région, d'en connaître un peu plus sur ses

habitants. C'est sans oublier une belle expérience passée avec sa patrouille.

3. La topographie permet de représenter avec exactitude le relief du terrain, les

bâtiments et les routes. Elle est d'une grande utilité lors d'une explo, d'un raid ou d'une

simple excursion.

« Par service, j'entends la subordination de son intérêt personnel à l'engagement

volontaire d'aider les autres, sans s'attendre à être récompensé ou dédommagé. »

(Baden-Powell)

Les constellations

Andromède Cassiopée Céphée Grande Ourse Orion Petite Ourse

On dénombre 88 constellations en tout. Les astronomes ont travaillé pendant des années pour

« construire » des figures avec toutes les étoiles du ciel. Cependant, beaucoup de ces

constellations ont une histoire qui remonte à des millénaires : certains groupes d'étoiles ont

attiré l'attention de l'homme depuis une époque reculée et font donc partie du patrimoine

36
culturel de nombreux peuples du passé. Mais les figures n'ont pas toujours été les mêmes pour

les différentes populations. Des sociétés d'agriculteurs et d'éleveurs ont « vu » dans le ciel des

animaux déjà domestiqués ou des instruments agricoles; des sociétés de chasseurs ont vu des

armes et des pièges; des sociétés de navigateurs ont vu des navires et des filets. Ainsi, tel

groupe d'étoiles peut avoir été un « arc » de chasse ou une « faux »; tel autre un « timon »" ou

une « charrue ».

Si l'on retrace une « histoire des constellations », on évoque en même temps une histoire de

l'humanité et de son mode d'existence. Bien entendu, une place privilégiée a toujours été

accordée, dans le ciel, aux images des êtres que les hommes ressentaient, d'une façon ou d'une

autre, comme « divins » : héros, dieux, animaux fantastiques.

Cassiopée

Nom génitif et abréviation : Cassiopée (Cas)

Hémisphère : Nord

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Cette constellation est très connue et très facilement reconnaissable avec sa forme en W. C'est

une constellation circumpolaire à plusieurs latitudes de l'hémisphère Nord. Elle est donc

visible toute l'année. Elle est située à l'opposé de la Grande Ourse par rapport à l'étoile

Polaire.

Mythologie

Selon la mythologie grecque, Cassiopée était l'épouse de Céphée, roi d'Éthiopie, et la mère

d'Andromède. Elle s'était vantée d'être plus belle que les Néréides (filles du Dieu marin

Nérée). Vexées, ces dernières demandèrent à Poséidon de lui rabattre son caquet. Il envoya un

monstre marin, que l'oracle du coin pensait pouvoir calmer en offrant Andromède en pâture.

Cassiopée et Céphée acceptèrent, mais Persée intervint sans prévenir, tua le monstre et délivra

Andromède, tout héros qu'il était. Ils se marièrent et eurent des marmots, puisqu'un de leurs

petits-enfants fut Hercule.

Certaines images la représentent assise, les bras ouverts. Les Romains, quant à eux, la

représentaient enchaînée à son trône, condamnée à se balancer éternellement dans le ciel.

C'était sa punition pour sa vantardise. Pour les Arabes, cette constellation représente un

chameau agenouillé.

La Grande Ourse

Repérée par tous les peuples dès l'Antiquité, elle reçut de multiples appellations, notamment

en raison de sa partie la plus connue, les sept étoiles les plus brillantes dessinant une sorte de

casserole.

Les Amérindiens Cherokee y virent une troupe de chasseurs chassant un ours, de même que

38
les Iroquois ou les Micmacs. Les Sioux y reconnurent un putois à longue queue, les Chinois,

un chariot de nourriture à répartir pendant les famines, et les Grecs, la mortelle Callisto

transformée en ourse par la jalousie d’Héra, la femme de Zeus. Les Britanniques crurent

reconnaître le char du roi Arthur, les Romains un attelage de sept bœufs (Septentrions).

Parmi les sept étoiles formant le Grand Chariot ou la Grande Casserole, six sont de magnitude

2 et une de magnitude 3.

Deux des étoiles de magnitude 2, Alpha et Beta Ursae Majoris (qui forment le bord extérieur

de la « casserole »), pointent directement vers l'étoile du Berger. Toujours parmi ces sept

étoiles, au milieu du « manche de la casserole », se situe une étoile double facile à repérer,

Dzêta Ursae Majoris, constituée des étoiles doubles Mizar et Alcor.

39
Orion

Mythologie

D'après la mythologie grecque, Orion était un chasseur géant, dont Artémis, la déesse de la

chasse et de la Lune, s'était éprise. Sa passion était telle qu'elle négligeait d'éclairer le ciel

nocturne. Un jour, le frère d'Artémis, Apollon, vit Orion nager au loin dans la mer. Il mit donc

sa sœur au défi d'atteindre d'une flèche ce qui n'était qu'un point au loin, défi qu'elle releva.

Elle tua donc l'élu de son cœur d'une seule flèche. Lorsque les vagues rejetèrent la dépouille

d'Orion sur la plage, Artémis se rendit compte de son erreur et elle installa le corps de son

amoureux dans le ciel, avec ses chiens de chasse.

Cette constellation est vraiment remarquable : on y retrouve trois des 25 étoiles les plus

brillantes du ciel, Bételgeuse, Rigel et Bellatrix, et la fameuse nébuleuse d'Orion. Bételgeuse,

aussi appelée Alpha (a) Orionis, est une étoile variable double. La composante principale de

ce système est une supergéante rouge, dont la couleur est facilement reconnaissable. Rigel, ou

Bêta (b) Orionis, est, quant à elle, une géante bleue double. Cette étoile est plus de 50 000 fois

plus lumineuse que le Soleil. Son nom signifie, en arabe, « pied ».

40
La Petite Ourse

La Petite Ourse possède une forme ressemblant à celle de la Grande Ourse, mais en plus petit.

Sa principale étoile est celle que l'on appelle l'étoile Polaire. Celle-ci se trouve à moins d'un

degré du pôle nord céleste et est en fait une étoile géante située à 431 années-lumière de la

Terre. La position de l'étoile Polaire se modifie au cours des siècles en raison de la précession

du pôle terrestre. En plus d'être une géante, l'étoile Polaire est également une étoile variable

dont la brillance varie dans une période de 32 jours.

41
Grille de rédaction de session

Intitulé de la session : La liturgie


Plan :
1- Les acteurs liturgiques.
2- Les éléments liturgiques.
3- Les couleurs liturgiques.
4- ………………………………………………….
5- ………………………………………………….
6- ………………………………………………….

Objectifs pédagogiques : A la fin de la session les stagiaires devront.


1- Mieux connaitre la liturgie
2- Mieux connaitre la religion
3- Participer à la vie de l’église
4- ………………………………………………….

Cibles : Stagiaires CI 2015

Méthode de travail :
- Echange
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….

Matériels pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


- Tableau
- Craie

Durée : 1 h 15’

Références bibliographiques : …………………………………………………………………………….


- Bible de Jérusalem
- Concile Vatican II
- Droit canon
Nom et fonction de l’animateur : Abbé Moise DIENE

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LES COULEURS ET LES TEMPS LITURGIQUES

I - Quel est le lien entre temps et liturgie ?


Dès l’ancien testament, le temps liturgique est en relation avec l’action de Dieu dans l’histoire
humaine. La Bible énonce que Dieu est à l’origine du temps et des rythmes (Genèse 1 à 3).
Mais la Bible est aussi le récit de l’intervention de Dieu dans l’histoire d’un peuple
particulier, le peuple hébreu. Au livre de l’Exode apparaît la célébration de la Pâque, mémoire
de la fin de la servitude du peuple de Dieu en Egypte (Exode 12, 14 et 42). Cette célébration,
annuelle, rend présent chaque génération la libération des Hébreux. La liturgie actualise ainsi
et rend l’action de Dieu dans l’histoire pour sauver son peuple.
L’Eglise de même, par la liturgie, actualise le mystère du Christ. « Dans le christianisme écrit
Jean Paul II dans la lettre apostolique Tertio millennio adveniente (1994), le temps a une
importance fondamentale. C’est dans sa dimension que le monde a été créé, c’est en lui que se
déroule l’histoire du salut qui a son apogée dans la ‘‘plénitude du temps’’ de l’incarnation, et
atteint sa fin dans le Retour glorieux du Fils de Dieu à la fin des temps. En Jésus-Christ Verbe
incarné, le temps devient une dimension de Dieu qui est en lui-même éternel. Avec la venue
du Christ, comment les ‘‘derniers jours’’ (cf. hébreux 1,2), ‘‘la dernière heure’’ (Jean 2,18)
avec elle commence le temps de l’Eglise qui durera jusqu’à la Parousie… Chaque année,
chaque jour, chaque moment, est inclus dans l’incarnation du Christ pour se retrouver ainsi
dans la plénitude du temps. C’est pourquoi l’Eglise, elle aussi, vit et célèbre la liturgie dans
l’espace d’une année. L’année solaire est ainsi imprégnée par l’année liturgique qui reproduit
en un sens tout le mystère de l’incarnation et de la rédemption en commençant par le premier
dimanche de l’Avent pour se terminer par la solennité du Christ-Roi, Seigneur de l’univers et
de l’histoire. Chaque dimanche rappelle le jour de la résurrection du Seigneur. »

II – Comment s’organise l’année liturgique ?


La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit:
« L’Eglise, chaque semaine, au jour qu’elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la
Résurrection du Seigneur, qu’elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa
bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du
Christ pendant le cycle de l’année, de l’incarnation et de la Nativité jusqu’à l’Ascension,
Jusqu’à la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du
Seigneur. »
Autrement dit, l’année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase prononcée lors
de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur jésus, nous célébrons ta résurrection,
nous attendons ta venue dans la gloire. »
L’année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l’ensemble du
mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l’Avent et finit chaque année avec
la fête du Christ-Roi (un des derniers dimanches dimanche de novembre). Mais le centre de
l’année liturgique est la célébration de la Résurrection.

III- Comment a été établi le calendrier Liturgique ?

43
Le Calendrier liturgique catholique aide la communauté chrétienne à vivre les grands
événements de la vie et de l’enseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil
des siècles. Il était progressivement alourdi avec l’augmentation des célébrations de saints,
avant d’être simplifié notamment par le concile Vatican II (1962-1965).
Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption,
Toussaint) et les temps de préparation: l’Avent et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps
ordinaire est, lui, réparti sur deux périodes: du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur
au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à l’Avent. Le calendrier prend en
compte aussi les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur
exemple et de leur intercession tout long de l’année.

IV – Pourquoi les fêtes ne sont-elles pas toutes célébrées à des dates fixes ?
Certaines fêtes sont célébrées à des dates fixes : Noël, l’Assomption, la Toussaint. D’autres
connaissent des dates mobiles : Pâques, l’Ascension, la Pentecôte. La difficulté du calendrier
liturgique tient en effet à ce qu’il conjugue deux cycles superposés: le temporal et le sanctoral.
Le cycle du temporal détermine la succession des temps liturgiques. Il est essentiellement
mobile, dans la mesure où il prend appui sur les dimanches. Le cycle sanctoral, lui comprend
les dates auxquelles l’Eglise fête les grands événements de la vie du Christ, mais aussi de la
Vierge et des saints, en premier lieu les Apôtres et les martyrs. Les fêtes mariales sont
apparues dans le calendrier liturgique à partir du IVeme siècle, surtout après le Véme siècle.

Grille de rédaction de session

44
Intitulé de la session : ………………………………………………………………………………………

Plan : …………………………………………………………………………………………………………..
1- ………………………………………………….
2- ………………………………………………….
3- ………………………………………………….
4- ………………………………………………….
5- ………………………………………………….
6- ………………………………………………….

Objectifs pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


1- ………………………………………………….
2- ………………………………………………….
3- ………………………………………………….
4- ………………………………………………….

Cibles : …………………………………………………………………………………………………………

Méthode de travail : …………………………………………………………………………………………


- ………………………………………………….…
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….

Matériels pédagogiques : …………………………………………………………………………………..


- ………………………………………………….…
- …………………………………………………….

Durée : …………………………………………………………………………………………………………

Références bibliographiques : …………………………………………………………………………….


- ………………………………………………….…
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
- …………………………………………………….
Nom et fonction de l’animateur : Raymond Denis Coly

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LES DIX NŒUDS DE L’ASPIRANT

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Chant sur la Loi Meute
Prête l’oreille Louveteau
A cette loi de la forêt
Tous les louveteaux écoutent le vieux loup
Mais le louveteau ne s’écoute pas lui-même
S’il veut rester digne du clan des Loups.

Viens Chez nous


Viens chez nous à Seeonee
Vivre selon loi et maximes
Notre Grand chef Akéla
Par sa sagesse te guidera
Ohé !
Bagheera La panthère noire
T’aideras à chasser tout seul,
Tu grimperas même sur les Arbres
Mais attention aux singes gris
Ohé !
Gros Baalloo le vieil ours brun
Te donnera tous les secrets en main
Et tu sauras que dans la jungle
Nous sommes tous du même clan
Ohé !

C’est la meute qui t’appelle


C’est la meute qui t’appelle
Viens, viens laisse tout
Que fais-tu, ô loup sans elle,
Viens, viens laisse tout.
Que ferait tu, ô loup sans elle,
Et sans toi que ferions-nous ?
Cours vite, cours vite,
Vite au rendez-vous
Ma sizaine est la plus belle
Viens, viens laisse tout (bis)
Ma sizaine est toujours celle,
Où l’on voit le plus de fous
Cours vite, cours vite,
Vite au rendez-vous

47
Qui donc rassemblera
Refrain :
Qui donc rassemblera sa sizaine
Au complet la première.
Qui donc rassemblera tous ses louveteaux d’Akéla

1. Louveteaux et louvards
Craignons d’être en retard
La sauterelle saute, bondit et court
Légers comme elle,
Courons toujours.

2. Louveteau et louvards
Craignons d’être en retard
A perdre haleine courons comme le vent
Que la sizaine soit prête au même instant.

Dans la jungle profonde


Dans la Jungle profonde
Entends-tu le vieux loup
Appelant à la ronde,
Au rocher, tous les loups ?
Petits Loups, vieux loups,
Tous les loups, tous les loups.
Petits loups, vieux loups,
Tous les Loups de chez nous.

Ma sizaine se hâte
Ma sizaine se hâte
Et un et deux et trois
Pas d’épines aux pattes
Et plus vite que ça
Ma ta sa sizaine
Toutes les sizaines d’Akela sont là.

48
Dans la Jungle Mowgli Chante
Dans la Jungle Mowgli chante
Louveteau écoute bien,
Ce que dit sa voix savante,
A ceux qui ne savent rien
« Sur la piste de Sher Khan
Veille dans la nuit
Ouvre grandes tes oreilles
Pas de bruit »

Le Cantique des patrouilles


Seigneur, rassemblés près des tentes
Pour saluer la fin du jour
Tes scouts laissent leur voix chantantes
Monter vers Toi, pleines d'amour
Tu dois aimer l'humble prière
Qui de ce camp s'en va monter
Ô Toi qui n'avais sur la terre
Pas de maison pour t'abriter
Refrain:
Nous venons toutes les patrouilles
Te prier pour Te servir mieux
Vois au bois silencieux
Tes scouts qui s'agenouillent
Bénis-les, ô Jésus dans les cieux

Chant de la Promesse
1- Devant tous je m'engage
Sur mon honneur
Et je te fais hommage
De moi, Seigneur
Refrain:
Je veux t'aimer sans cesse
De plus en plus
Protège ma promesse

49
Seigneur Jésus
2- Je jure de te suivre
En fier chrétien
Et tout entier, je livre
Mon coeur au tien
3- Fidèle à ma patrie
Je le serai
Tous les jours de ma vie
Je servirai
4- Je suis de tes apôtres
Et chaque jour
Je veux aider les autres
Pour ton amour
5- Ta règle a sur nous-mêmes
Un droit sacré
Je suis faible, tu m'aimes
Je maintiendrai

L'Alphabet scout
Un jour la troupe campa, a a a
La pluie s’émit à tomber, b b b
L'orage a tout cassé, c c c
Faillit nous inonder, a b c d.
Le chef s’émit à crier, é, é, é,
A son adjoint Joseph, f, f, f,
Fais-nous vite manger, g, g, g,
Les scouts restent sous la bâche, e, f, g, h.
Les pinsons dans leur nid, i, i, i,
Les loups dans leur logis, j, j, j,
Mes amis quel fracas, k, k, k,
Avec les hirondelles, i, j, k, l.
Joseph fit de la crème, m, m, m,
Et du lapin d'garenne, n, n, n,
Et même du cacao, o, o, o,
Mes amis quel souper, m, n, o, p.
Soyez bien convaincus, q, q, q,
Que la vie au grand air, r, r, r,
Fortifie la jeunesse, s, s, s,
Renforce la santé, q, r, s, t.
Maintenant qu'il ne pleut plus, u, u, u
Les scouts vont se sauver, v, v, v
Le temps est au beau fixe, x, x, x

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Plus besoin qu'on les aide u, v, x, z
Et on n’a rien trouvé pour W
Et comme disaient les Grecs
Y a pas d’Y.

Légende du feu
Les scouts ont mis la flamme
Au bois résineux
Ecoutez chanter l’âme
Qui palpite en eux

Refrain :
Monte flamme légère
Feu de camp si chaud si bon
Dans la plaine ou la clairière
Monte encore et monte donc (bis)
Feu de camp si chaud si bon.

Me tendit des embûches


L’enchanteur Merlin :
M’enferma dans les bûches
D’un grand bois voisin.

Depuis lors je dévore


Tout autour de moi.
De me voir près d’éclore
On tremble d’effroi.

Notre Dame des éclaireurs


I.
Le soir étend sur la terre
Son grand manteau de velours,
Et le camp calme et solitaire
Se recueille en ton amour.
Refrain
Ô Vierge de Lumière,
Etoile de nos cœurs,

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Entends notre prière,
Notre-Dame des Eclaireurs.
II.
Ô Douce Dame aux Etoiles
Jette un regard sur ce camp
Où tes fils, sous leurs frêles toiles,
Vont dormir en t’invoquant.
Iii.
Ô Toi, plus blanche que neige,
Ravie au mont virginal,
Ta beauté, Vierge, nous protège
Contre la laideur du mal
IV.
Que tes bontés maternelles
Veillent sur ceux qui sont tiens;
Place ici comme sentinelles
Les bons anges nos gardiens.
V.
Comme les tentes légères
Que l’on roule pour partir,
Garde- nous, âmes passagères,
Toujours prêtes à mourir.
VI.
Fais-nous quitter l’existence
Joyeux et pleins d’abandon,
Comme un Scout, après les vacances,
S’en retourne à la maison.
Jacques SEVIN

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