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Corrigé Examen Maths 1 - Université Béjaïa

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Université A/ Mira de Béjaia Décembre 2020

Faculté de Technologie
Département de Technologie
1ère année ST Corrigé de l’examen de Rattrapage de Maths 1

Exercice 1. (12.5points)
soit f l’application définie par : f : R −→ R
1
x 7−→ f (x) =
1) Calculons f ({−1, 1}) et f −1 ({−1}). 1 + x2

2) f est-elle injective ? surjective ? bijective ?


1
3)
. Donnons des intervalles I et J, tels que l’application f : I −→ J. soit bijective :
y
4) Sur R, on considère la relation R1 définie par : ∀x, y ∈ R, , xR1 y ⇐⇒ f (x) = f (y)
(A) Montrons que R1 est une relation d’équivalence.
(B)Déterminons la classe d’équivalence de 12 .
5) Sur R, on considère la relation R2 définie par : ∀x, y ∈ R, xR2 y ⇐⇒ f (x) ≥ f (y)

Exercice 2. (7.5 points) n


1. Montrons par récurrence que
X 1 1
∀n ∈ N∗ , =1− .
k(k + 1) 1+n
|k=1 {z }
P (n)

2. Soient a et b deux réels tel que a 6= −3b. Montrons par contraposition


. que

√ x3
3. Montrons par l’absurde que ∀ x ∈ R∗ , 4 + x3 6= 2 + .
4
Université A/ Mira de Béjaia Décembre 2020
Faculté de Technologie
Département de Technologie
1ère année ST Corrigé de l’examen de Rattrapage de Maths 1

Exercice 1. (12.5points)
soit f l’application définie par : f : R −→ R
1
x 7−→ f (x) =
1) Calculons f ({−1, 1}) et f −1 ({−1}). 1 + x2
f ({−1, 1}) = {f (x)/x ∈ {−1, 1}}
= {f (−1), f (1)}
= { 12 }
f −1 ({−1}) = {x ∈ R/f (x) ∈ {−1}}
= {x ∈ R/f (x) = −1}
1
= {x ∈ R/ = −1}
1 + x2
2
= {x ∈ R/x = −2}
= ∅.
2) f est-elle injective ? surjective ? bijective ?
• Injectivité de f : f n’est pas injective car y = 12 admet deux antécédants (d’aprés la question
précédente c-à-d f (1) = f (−1) = 12 ).
• Surjectivité de f : f n’est pas surjective car y = −1 n’a pas d’antécédent (d’aprés la
question précédente).
• Bijectivité de f : f n’est pas bijective car elle n’est pas surjective.

3) Donnons des intervalles I et J, tels que l’application f : I −→ J soit bijective :


Résolvons l’équation y = f (x) où y ∈ J et x à déterminer d’une manière unique dans I.
1 2
y = 1+x 2 ⇔ yx + y − 1 = 0

∆ = −4y(y − 1)
∆ ≥ 0 ⇔ y ∈]0, 1[ √ √
− y(1−y) y(1−y)
les racines sont x1 = y
, et x2 = y
Il est facile de vérifier que f : I =]0, +∞[−→ J =]0, 1[ est une bijection.
Remarque : on peut aussi considérer la bijection f : I =] − ∞, 0[−→ J =]0, 1[.
Déterminons, dans ce cas, l’application réciproque f −1 : L’application réciproque de la
bijection f : I =] − ∞, 0[−→ J =]0, 1[ est la suivante :
f −1 : J =]0, 1[−→ I =] − ∞, 0[
p
− y(1 − y)
. y 7−→ f −1 (y) = .
y
4) Sur R, on considère la relation R1 définie par : ∀x, y ∈ R, , xR1 y ⇐⇒ f (x) = f (y)
(A) Montrons que R1 est une relation d’équivalence.
(a)Réflexivité de R1 : Soit x ∈ R. On a f (x) = f (x) =⇒ xR1 x
Donc ∀x ∈ R, xR1 x. D’où la réflexivité de R1 .
(b)Symétrique de R1 : Soient x, y ∈ R : xR1 y. Montrons que yR1 x. On a
xR1 y =⇒ f (x) = f (y)
=⇒ f (y) = f (x)
=⇒ yR1 x
Donc ∀x, y ∈ R, xR1 y =⇒ yR1 x. D’où la symétrie de R1

1
(c) Transitivité de R1 : Soient x, y, z ∈ R : xR1 y et yR1 z. Montrons que xR1 z. On a
 
 xR1 y  f (x) = f (y)...(1)
et =⇒ et
yR1 z f (y) = f (z)...(2)
 

(1)+(2) =⇒ f (x) = f (z)


=⇒ xR1 z
Donc ∀x, y, z ∈ R, xR1 yetyR1 z =⇒ xR1 z. D’où la transitivité de R1 .
De (i), (ii), (iii), on a R1 est une relation d’équivalence.

(B)Déterminons la classe d’équivalence de 12 .


( 12 ) = {x ∈ R : xR1 12 } = {x ∈ R : f (x) = f ( 12 )} = {x ∈ R : 1
1+x2
= 45 }

= {x ∈ R : 4 + 4x2 = 5} = {x ∈ R : x2 = 14 } = {x ∈ R : x = ± 12 } = {− 12 , 12 }.

5) Sur R, on considère la relation R2 définie par : ∀x, y ∈ R, xR2 y ⇐⇒ f (x) ≥ f (y)


R2 n’est pas une relation d’ordre, car elle n’est pas antisymétrique. En effet, on a 2R(−2) et (−2)R2, car
 1 1
 1+22 ≥ 1+(−2)2
et mais 2 6= −2.
1 1
≥ 1+22 ,

1+(−2)2

2
Exercice 2. (7.5 points) n
1. Montrons par récurrence que ∗
X 1 1
∀n ∈ N , =1− .
k(k + 1) 1+n
|k=1 {z }
P (n)
1
X 1 1 1 1 1
Pour n = 1, on a = = et 1 − = .
k=1
k(k + 1) 1(1 + 1) 2 1+1 2
1
X 1 1
Donc =1− . Autrement dit, P (1) est vraie.
k=1
k(k + 1) 1+1
n
X 1 1
Soit n ≥ 1. On suppose que P (n) est vraie, c’est à dire =1−
k=1
k(k + 1) 1+n
n+1
X 1 1 n+1
et on montre que P (n + 1) est vraie, c’est à dire =1− = .
k=1
k(k + 1) 1 + (n + 1) n+2
n+1 n
X 1 X 1 1 1 1
On a = + =1− +
k=1
k(k + 1) k=1 k(k + 1) (n + 1)(n + 2) 1 + n (n + 1)(n + 2)

(n + 1)(n + 2) − (n + 2) + 1 n2 + 2n + 1 (n + 1)2 n+1


= = = = .
(n + 1)(n + 2) (n + 1)(n + 2) (n + 1)(n + 2) n+2
Finalement, ∀n ∈ N∗ , P (n) est vraie.
2. Soient a et b deux réels tel que a 6= −3b. Montrons par contraposition que
−14b 2a + b
a 6= =⇒ 6= 5.
3 a + 3b
2a + b −14b
Il s’agit de montrer que = 5 =⇒ a = .
a + 3b 3

2a + b −14b
On suppose que = 5 et on montre que a =
a + 3b 3
2a + b
. On a = 5 =⇒ 2a + b = 5(a + 3b)
a + 3b
=⇒ −3a = 14b
−14b
=⇒ a = .
3
√ 3
3. Montrons par l’absurde que ∀ x ∈ R∗ , 4 + x3 6= 2 + x .
4

√ x3
On suppose que ∃ x ∈ R , 3
4+x =2+ ·
4
√ 3 6
4 + x3 = 2 + 4 =⇒ 4 + x = 4 + x16 + x3
x 3
6
=⇒ x16 = 0
=⇒ x = 0 (ce qui est une contradiction, car x ∈ R∗ ).
√ 3
Finalement, on a ∀ x ∈ R∗ , 4 + x3 6= 2 + x4 .

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