TP SV LMD4
TP SV LMD4
Semestre Starter
Physique
J'entends, et j'oublie.
Je vois, et je me souviens.
Je pratique, et je comprends.
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∂f ∂f
∆f = ∆x + ∆y
∂x ∂y
Traitement graphique : un certain nombre d'expériences consiste à vérier des
lois de variation d'une grandeur en fonction d'un paramètre. Dans ce cas il est
intéressant de tracer une courbe pour tester si la loi est vériée. La courbe pour
laquelle il est le plus simple de savoir si la loi est vériée ou non est la droite, on
a donc toujours intérêt à choisir les paramètres tracés de manière à ce
que la courbe obtenue soit une droite.
Les rectangles d'incertitudes (ou barres d'erreurs) doivent être portés sur le
graphe pour juger de la validité de l'interprétation. Soit un point de mesure déni
par les coordonnées : X aecté de l'incertitude ±∆X et Y aecté de l'incertitude
±∆X Le tracé de ce point sur un graphe correspond au schéma de la gure 1 :
la zone grise correspond à l'aire d'incertitude du point expérimental. Elle peut se
réduire à une simple barre si l'une des incertitudes est très faible.
+DY
-DY
-DX X +DX
Figure 1 Représentation graphique d'un point de mesure de coordonnées (X, Y ) avec ses
incertitudes ∆X et ∆Y .
(d) Vos courbes doivent toujours être légendées et avoir un titre et des axes correctement
annotés (qu'y-a-t-il en x, en y ?). L'échelle utilisée ne doit pas être ridicule et l'orien-
tation de votre feuille (portrait ou paysage) doit être rééchie : ne pas faire un graphe
qui soit minuscule sur une grande feuille. Les graphes doivent être faits sur papier
millimétré : ayez-en toujours avec vous en TP. Vous devez montrer les incertitudes sur
le graphe.
4. Faire des schémas clairs pour expliquer votre montage (en optique comme en électricité) :
un schéma vient en support de vos explications, mais en aucun cas il ne vous dispense
d'expliciter votre expérience.
5. Vous devez répondre aux questions qui sont posées tout en rédigeant l'ensemble de manière
cohérente, de manière à ce que votre CR ne soit pas décousu. D'où la question que vous
devez toujours vous poser : quel est le but de cette question ? comment la replacer dans
l'ensemble des questions posées ? Est-ce que les questions sont précises point après point
(vous êtes alors très guidés) ou y-a-t-il une question par gros paragraphe ? (en ce cas à
vous de montrer dans votre rédaction les intermédiaires qui peuvent être nécessaires pour
arriver au résultat) ;
6. Évitez les décimales surabondantes qui ne signient rien et ne servent qu'à donner une
illusion de précision. Il faut toutefois garder plus de chires signicatifs sur des résultats
intermédiaires que sur les résultats naux de manière à éviter que des erreurs d'arrondi
ne viennent gâcher des mesures précises. Le résultat nal de la mesure et son
incertitude doivent comporter le même nombre de chires après la virgule (et
l'incertitude ne comprend qu'un seul chire signicatif non nul).
7. Les démonstrations théoriques devront impérativement avoir été faites (et
comprises...) avant d'arriver en TP. Elles sont supposées contribuer à vous faire
comprendre le protocole expérimental.
2
8. Dans le CR doit également gurer la comparaison entre les résultats théoriques
Xthéo (prévus) et les résultats expérimentaux Xexp observés ; les diérences entre
les deux sont à justier et elles peuvent être chirées grâce à l'écart relatif :
|Xthéo − Xexp |
× 100
Xthéo
En TP, cet écart relatif sera en général inférieur 5%, au maximum égal à 10%.
9. Votre CR doit comporter une conclusion sur le travail que vous avez accompli. Le but
est-il atteint ? Qu'avez-vous montré ou redémontré (principe, formule du cours vériée ex-
périmentalement...) ? Quels problèmes ou limites avez-vous rencontrés ? Quelles solutions
peuvent être alors envisagées ?
De plus amples informations sur le traitement des mesures (exploitation graphique, statis-
tique) et sur les incertitudes (origine, estimation) peuvent être trouvées dans le fascicule Notions
de base en physique : Grandeurs physiques, Mesures, Unités et Dimensions, Incertitudes dis-
ponible sur moodle. Vous y trouverez également à titre d'exemple un sujet de TP (vérication
expérimentale des lois de de Descartes) avec un CR type. Il est fortement conseillé de vous
y reporter avant la première séance.
Lors des TP, vous pourrez comparer les valeurs des diérents mesurages par comparaison
des segments d'incertitude qui doivent avoir une partie commune (voir gure 2). Dans le cas
contraire, soit l'incertitude est trop faible, soit il y a un résultat erroné (ou alors vous pouvez
postuler pour le prix Nobel).
Figure 2
Vos enseignants sont là pour vous guider lors des séances de TP mais aussi pour vous aider
à rédiger vos comptes rendus. N'hésitez pas à leur poser des questions, ils se feront un plaisir
de vous répondre. Un bon compte rendu de TP n'est pas nécessairement celui qui présente les
mesures les plus proches de la théorie : toute mesure est entachée d'erreurs. À vous d'avoir
un regard critique sur vos mesures et de faire preuve de bon sens. À titre d'exemple, un CR
type (ainsi que le sujet du TP concernant les lois de Snell-Descartes) est disponible sur moodle.
N'oubliez pas que quelqu'un qui n'a jamais lu le fascicule (et qui n'a pas fait le TP) doit être
capable de comprendre (et de refaire) ce que vous avez fait lors de la séance de TP rien qu'en
lisant votre CR. Vous trouverez sur la page suivante un tableau résumant les critères de notation
des compte-rendus de TP.
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Résumé des critères de notation des compte-rendus de T.P.
Critères Détails
Rappels théoriques ;
Préparation du TP Calculs littéraux ;
Applications numériques.
Échelles adaptées ;
Graphes Tracé, rectangles d'incertitude ;
Légendes, titre ;
Soin, clarté.
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T.P. n
o 1
(2 × 1h30)
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1 Mesure par autocollimation
Cette méthode permet d'eectuer très rapidement une mesure de la distance focale d'une
lentille convergente.
Commencer par distinguer la lentille convergente de la lentille divergente. Quelle solution
proposez-vous ?
Installer la lentille convergente sur le banc optique grâce à son support.
Monter le miroir plan sur un support de lentille et placer le sur le banc du coté opposé
au rayon incident. Déplacer l'ensemble lentille-miroir jusqu'à ce que l'image de la source
soit nette dans le plan de la source (on peut améliorer un peu ce repérage en inclinant
légèrement le miroir de façon que l'image se forme juste à coté de l'objet).
Justier le fait que la source se situe alors au foyer de la lentille (faire un schéma) et
donner une première mesure de f 0 accompagné de son incertitude.
Vérier que, si la lentille est bien positionnée, l'image de la source reste nette lorsque l'on
déplace le miroir.
Vos mesures doivent être répertoriées dans un tableau à 12 colonnes comprenant l'abscisse
XL de la lentille, celle de l'image XI , ∆XI , ainsi que p = OA = XS − XL et p0 = OA0 = XI − XL
avec leur incertitude respective (∆p = ∆XL +∆XS et ∆p0 = ∆XL +∆XI ), XS étant l'abscisse de
l'objet. Les dernières colonnes comprendront les calculs de 1/p et 1/p0 , leur incertitude respective
et enn, la distance focale f 0 de la lentille calculée à partir de chaque mesure de p et p0 grâce à
la formule de conjugaison. Pensez à préciser les unités pour chaque colonne du tableau !
Placer la fente source à l'extrémité du banc et repérer sa position XS sur le banc. Quelle
est l'incertitude ∆XS ?
Pour une position XL de la lentille L le long du banc (penser à estimer ∆XL ), chercher
la position de l'écran pour laquelle l'image I de l'objet est nette. Noter l'abscisse XI
correspondante, ainsi que l'intervalle 2∆XI sur lequel vous continuez à voir l'image nette
sur l'écran (latitude de mise au point). En déduire p = OA = XS − XL (< 0) et p0 =
OA0 = XI − XL .
Refaire ces mesures pour diérentes positions de la lentille (au minimum une dizaine)
jusqu'à ce que l'image se forme en dehors du banc.
À partir de vos mesures, compléter le tableau en rajoutant le calcul de 1/p et 1/p0 ainsi
que leur incertitude ∆(1/p) = ∆p/p2 et ∆(1/p0 ) = ∆p0 /p02 .
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4. Réutiliser la série de mesures précédente sur un nouveau graphe en traçant pour chaque
couple de mesures (p, p0 ) la droite joignant le point (p, 0) et le point (0, p0 ).Toutes ces
p0 p0 p0
droites d'équation y = − x + p0 (avec = 1 − 0 ) se coupent théoriquement en un
p p f
même point de coordonnées x = −f 0 et y = f 0 (à démontrer !). En déduire f 0 et son
incertitude.
Comparez et commentez ces 4 valeurs expérimentales de f 0 obtenues à partir de la formule
de conjugaison. Conclure.
3 Méthode de Bessel
Pour une distance objet-image D xée telle que D > 4f 0 , il existe deux positions de la lentille
D2 − d2
séparées par une distance d telles que l'image soit nette. On montrera, en TD, que f 0 = .
4D
À quelle valeur approximative D doit-il être supérieur ?
Trouver les couples de positions nettes pour quelques distances D et utiliser cette méthode
pour déterminer f 0 et son incertitude (calculer la moyenne et l'écart-type sur 4 ou 5
mesures).
4 Méthode de Silberman
Mesurez la taille de l'objet (pensez à éteindre la lampe si besoin).
Cherchez la position de la lentille qui correspond à un grandissement égal à -1 (servez-vous
du papier millimétré sur l'écran).
Mesurez la distance objet-image D et estimez ∆D.
Montrez que la distance entre l'objet et l'image est alors D = 4f 0 .
En déduire f ' et son incertitude ∆f 0 = ∆D/4.
5.1 Mesures
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N.B. : A1 qui sert ensuite d'objet pour la lentille divergente reste bien évidemment à la
même position tant que vous ne déplacez pas la lentille convergente. Si vous déplacez cette
dernière, il faut mesurer la nouvelle valeur de XA1 .
2. Sans modier la position de la lentille convergente, introduisez la lentille divergente entre
la lentille convergente et l'écran et susamment près de ce dernier : A1 devient un objet
virtuel pour la lentille divergente et vous noterez la position XL de cette lentille. Pensez
aussi à estimer l'incertitude ∆XL associée. En déduire p = OA1 = XA1 − XL ainsi que
son incertitude (somme des incertitudes sur les positions de A1 et L)
3. Déplacez l'écran pour rétablir la mise au point sur l'image nale A2 : notez la nouvelle
position de l'écran XA2 et en déduire la mesure algébrique lentille divergente-image p0 =
OA2 = XA2 − XL et son incertitude ∆p0 = ∆XA2 + ∆XL .
4. Déduisez des valeurs de p et p0 la distance focale de la lentille divergente.
5.2 Exploitation
6 Conclusion
Récapitulez vos mesures expérimentales de la distance focale des deux lentilles dans un
tableau que vous commenterez.
Comparez ces diérentes méthodes de focométrie. Quelles sont les avantages et inconvé-
nients de chacune ?
Connaissez-vous d'autres techniques focométriques ?
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T.P. n
o 2
l'oscilloscope (2 × 1h30)
1 Introduction
L'oscilloscope est un instrument de mesure destiné à visualiser un signal électrique, le plus
souvent variable au cours du temps. Il est un des outils de base du scientique moderne car il
permet de nombreuses mesures ou acquisitions sur le ou les signaux étudiés (forme, contenu,
amplitude, période, fréquence. . . ). Il est donc indispensable de maîtriser le principe d'utilisation
de ses fonctions de base. On distingue les oscilloscopes numériques et les oscilloscopes analogiques.
Ces derniers sont en général assez anciens et sont basés sur l'utilisation d'un tube cathodique
(ancêtre des tubes des télévisions de vos parents) inventé en 1897 par Ferdinand Braun (prix
Nobel en 1909). La tension appliquée en entrée est utilisée pour dévier un faisceau d'électron
qui laisse une trace lumineuse sur un écran uorescent. La plupart des oscilloscopes utilisés
aujourd'hui sont numériques : ils transforment la tension d'entrée en nombre (numérisation).
Quelle que soit sa structure interne, l'oscilloscope présente toujours sur sa face avant des
boutons permettant de contrôler les fonctions essentielles des axes vertical et horizontal :
Les boutons liés à l'axe X permettent d'utiliser la base de temps au mieux, lorsque l'on
cherche à voir l'évolution temporelle de la grandeur d'entrée (immense majorité des cas).
Les boutons de l'axe Y permettent de choisir une plage de visualisation en amplitude
satisfaisante (choix de la position du niveau 0, choix des calibres, type de couplage . . . ).
Ce TP a donc pour objectif de vous familiariser avec le fonctionnement de base de l'oscillo-
scope numérique (3 modèles à votre disposition : Agilent DSO1012A et DSO3062A, Tektronix
TDS1002, voir gure 2.1) dont vous déterminerez la résistance interne, ainsi qu'avec les mesures
de tensions continues par le biais de la vérication du pont diviseur de tension et du théorème
de superposition. L'utilité des diérentes fonctions de base de l'oscilloscope devra être expliquée.
Lorsque vous représenterez les signaux observés à l'oscilloscope (des écrans d'oscillo pré-imprimés
sont disponibles sur moodle ), il sera alors indispensable de noter la masse, les calibres de chaque
axe et aussi de choisir le bon calibre (critère de la déviation maximum, utilisation du plus grand
nombre de divisions). Dans le compte-rendu doivent également gurer la comparaison entre les
résultats théoriques et les résultats expérimentaux ; les écarts entre les deux sont à justier (in-
certitudes de mesures, inuence des appareils. . . ).
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Figure 2.1 2 exemples d'oscilloscopes numériques (Agilent DSO3062A et Tektronix TDS1002)
mis à votre disposition pour le TP
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Boutons utilitaires les plus utilisés :
MESURES : permet de faire apparaître sur l'écran la valeur des caractéristiques des
signaux : tension ecace, amplitude, fréquence, période, valeur moyenne, etc ;
CURSEURS : fait apparaître sur l'écran deux curseurs horizontaux ou verticaux destinés
à la mesure de décalage temporel, d'amplitude, etc ;
SAUV./RAP. : fait apparaître le menu de sauvegarde des données et de copie d'écran.
...
L'écran de votre oscilloscope ressemble peu ou prou à celui de la gure 2.2 : on y retrouve
toutes les informations concernant le réglage.
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3.2 Visualisation d'une tension continue
Après avoir fait les réglages préliminaires et avoir choisi une base de temps adapté, alimen-
tez la voie I avec une tension continue d'amplitude 10 V fournie par l'alimentation stabilisée
(respectez les bornes positive et négative !).
1. Choisir un calibre adapté an d'eectuer la lecture la plus précise. Quel calibre choisir ?
Où placer la référence (terre) sur l'écran ? Expliquer
2. Relever les oscillogrammes obtenus (précisez bien les calibres et la position de la masse).
Des pré-imprimés d'écrans d'oscillo sont disponibles sur moodle.
Estimez les incertitudes et comparez aux valeurs données par le générateur. Si la trace est ne
et peu bruitée, vous prendrez comme estimation de l'incertitude de lecture une demi-graduation
pour la position de la trace plus éventuellement une demi-graduation pour la position de la
masse. Si la trace du signal est épaisse (largeur supérieure à une graduation) vous devez bien
évidemment prendre en compte cette épaisseur.
Refaire la même chose avec cette fois-ci avec une tension de -10 V sur la voie I. Pour éviter
un problème de masse au niveau de l'oscillo, déconnectez au préalable la lame métallique qui
relie la borne négative et la terre de l'alimentation stabilisée (bornes verte et noire).
Le signal d'entrée peut être ltré ou court-circuité selon le couplage (accès par les menus
CH1/2) :
CA (Couplage Alternatif) : la tension achée correspond au signal moins sa composante
continue. Ce mode est par exemple utilisé lorsque l'on veut visualiser des petites oscil-
lations sur une tension presque constante et très supérieure à l'amplitude des petites
oscillations ;
CC (Couplage Continu) : le signal utilisé est égal au signal d'entrée, correspond à un
couplage direct ;
masse/terre (ou GD ou GND pour Ground) : achage du potentiel 0. L'écran ache alors
une droite horizontale à une hauteur représentant l'origine des tensions.
Manipulations : Toujours avec une tension d'entrée continue de 10 V sur la voie I, se mettre
en mode de couplage d'entrée CC puis en mode AC. Qu'observe-t-on ? Expliquez d'où vient la
diérence entre les deux positions.
Toutes vos mesures de tensions devront être fait avec le couplage CC (ou GND
pour vérier la position de la référence si besoin).
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Manipulations : à l'aide des mesures automatiques, déterminer (pour les mêmes signaux que
le paragraphe précédent) la valeur moyenne de la tension en entrée de la voie I. Quelle est la
précision ? Comparez aux mesures manuelles .
Augmentez/diminuez exagérément la base de temps ou la sensibilité verticale. Que donnent
les mesures automatiques ? Expliquez et concluez.
Une mesure automatique doit toujours être confortée/validée par une mesure
(même rapide) à l'÷il qui utilise les calibres et les carreaux de l'écran.
On considère 2 résistances R1 et R2 égales et montées en série (voir gure 2.3). Que valent
les tensions U1 et U2 en fonction des éléments du montage E , R1 , R2 ?
On appelle R0 la résistance interne de l'oscilloscope et on ne visualise que la tension U2 (donc
R0 vient s'ajouter en parallèle de R2 ). Calculer la nouvelle expression littérale de U2 qui tient
compte de R0 . Que devient cette expression si R0 R1 et R2 ? Si R0 ≈ R1 ?
On visualise U2 et U1 . Cela change-t-il l'expression ?
Figure 2.3
4.2 Platine de cablage
Les circuits seront montés sur une platine de cablâge qui évite de souder les composants : il
sut juste de les xer sur la plaque grâce à plusieurs rangées de trous espacés les uns des autres
d'un pas standard de 2,54 mm. Chacun des trous peut accueillir des pattes de composants ou
alors des ls permettant de placer chacun des composants et de faire des liaisons entre les pattes,
de manière à reproduire le schéma de câblage. Il y a des trous qui sont reliés ensemble par une
piste de cuivre dans le but d'éviter d'utiliser trop de ls. Par exemple tous les trous de la ligne
notée A sur la platine sont reliés entre eux : ils présenteront donc tous le même potentiel et
donc correspondront nécessairement à un même n÷ud du circuit. Il est à noter également que
cette ligne est reliée à une che banane du bord de la plaquette (ce qui permet d'éviter d'utiliser
les ls sur le coté de la plaque qui sont très souvent défectueux). Il en va de même pour la
deuxième ligne B et pour la dernière. Sur les autres lignes, seulement 5 trous sont reliés entre
eux. Retournez la plaque pour vérier et identier les trous reliés.
Une bonne habitude pour construire un circuit consiste à brancher les ls du circuit principal
O O
en partant de la borne + (rouge) du générateur et en revenant à sa borne - (noire). Chaque
maille se construit chacune à son tour et les circuits en dérivation (ou les appareils comme
le voltmètre ou l'oscillo) ne se branchent que dans un second temps. Une certaine
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logique dans le choix des couleurs des ls est indispensable pour le contrôle et la clarté du
montage : noir pour les ls vers la masse, rouge pour le circuit principal, et éventuellement vert
pour les dérivations (voltmètres. . . ).
4.4 Interprétations
En déduire la résistance interne R0 de l'oscilloscope à partir des mesures qui sont le plus
perturbées par la présence de l'oscilloscope (il est conseillé de mesurer les résistances R1 et R2
au pont RLC). Conclure.
Figure 2.4
5.2 Travail expérimental
5.3 Exploitation
Vérier que ce circuit est un pont diviseur de tension en comparant, par exemple, les rapports
des tensions mesurées aux rapports des résistances impliquées. Comparer les calculs théoriques
aux résultats expérimentaux. Chirer la précision de mesure en fonction des calibres utilisés.
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Comparer l'erreur relative entre les résultats expérimentaux et les résultats théoriques. Doit-on
prendre en compte l'erreur systématique due à la résistance interne R0 de l'oscilloscope ?
Figure 2.5
6.2 Travail expérimental
Pour réaliser le montage de la gure 2.5, vous utiliserez l'alimentation stabilisée (par exemple
pour V1 ) et le générateur basse fréquence (GBF). En mesurant à l'oscilloscope, ajuster les tensions
V1 et V2 des deux générateurs à 8 et 10 V.
Choisissez 3 résistances diérentes dans la gamme 1 kΩ - 4,7 kΩ. Dans la perspective de
vérier le théorème de superposition, réaliser les mesures de la tension UAB pour les trois cas
suivant :
1. V1 allumée, V2 allumée. Mesurer UAB ;
2. V1 allumée, V2 passivée. Mesurer UAB 1 ,
3. V1 passivée, V2 allumée. Mesurer UAB 2 .
Remarque : la passivation de la source ne se réalise pas en éteignant simplement le géné-
rateur. Il faut le remplacer par un l en court-circuitant les n÷ud C ou D du montage avec la
masse.
6.3 Interprétations
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