Polycopie VRD
Polycopie VRD
Polycopié de cours :
Les réseaux divers seront étendus dans le chapitre trois. Les réseaux AEP (besoins en eau,
le réseau de distribution, les branchements, le service et réserves incendie, le réseau de
distribution électrique, le réseau de distribution du gaz combustible ; le réseau de
télécommunication) seront présentés.
Finalement, les espaces verts font l'objet du chapitre quatre. La conception des espaces
verts, les composants des espaces verts, la gestion des espaces verts seront aussi développés.
[Link]
Février 2024
V.R.D
Introduction générale.
0.1- DÉFINITION DES VRD……………………………….……………..……………….……………….….. 02
I-1.DÉFINITION…………………………....………………….………………………….……………….……… 06
i
V.R.D
Chapitre 2 : L’assainissement.
II. GENERALITES ……………….….…………………….……………….…………...……...……...…….…… 26
II-1.DÉFINITION …………………………………………….……….…………….………….………….……… 26
2. réseau maillé……………………………………………………………………………………………………. 40
ii
V.R.D
6- Le réseau BT ……………………………………………………………………….…………………………… 45
b- le substrat ……………………………………………………………………………………………………… 54
iii
Introduction générale
INTRODUCTION GÉNÉRALE
1
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Introduction générale
INTRODUCTION GÉNÉRALE :
Jusqu’à une époque récente dans l’histoire, les modifications qui s’effectuaient sur les
espaces collectifs étaient à partir des critères purement architecturaux et de confort ceci à fait
la consommation de l’espace était très abusives et le coût de l’habitat très élevé, la croissance
rapide de la démographie, et la révolution industrielle apparue à la fin de 19eme siècle, ont
traduit le fait que les habitants se regroupent dans des espaces très limités.
De telles difficultés ont poussé les gens à rationaliser l’utilisation de l’espace, séparer les
zones industrielles des zones agricoles et de celles à urbaniser, cette dernière qui fait l’objet de
cette étude devra recevoir des opérations d’urbanisation qui permettent la satisfaction des
quatre principaux objectifs :
Devant tous les points cités ci-dessus, l’ensemble des techniques de conception, et méthodes
de calculs élaborés pour répondre aux quatre (04) principes précités sont l’objet des VRD. Ces
techniques interviennent dans la modification du terrain naturel (conception de la voirie et
bâtisse) et également l’implantation des différents réseaux destinés aux services publics (AEP,
Eclairage, Assainissement, … etc.).
Les concepteurs dans le champs d’application des VRD doivent intégrer dans leurs
réflexions et dans leurs choix, les véritables contraintes techniques et économiques liées aux
VRD ainsi à ne raisonner qu’en terme de sécurité et l’espace collectif en perdant de vue l’objectif
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Introduction générale
final de ce type d’opération d’urbanisme réalisé pour les habitants, un cadre de vie dont toutes
les conditions de sécurité et de confort sont réunies.
Le réseau électrique ;
Le réseau gaz ;
Le réseau téléphone ;
Le réseau d’AEP et d’assainissement ;
Et accessoirement :
Les VRD interviennent dans l’assainissement pour l’étude des ouvrages ainsi que
l’implantation du réseau d’assainissement afin de collecter et de transporter et éventuellement
traiter puis la restituer en milieu naturel et dans un état satisfaisant, des eaux pluviales ou de
ruissellement et les eaux usées ou domestiques (eaux ménagères, eaux vannes, eaux
industrielles).
3
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Introduction générale
L’eau est un bien public et indispensable à toute urbanisation et doit être disponible en
quantité suffisante pour assurer les besoins des populations. Les VRD interviennent dans son
champ d’application afin de répondre à ce besoin, par la conception et implantation de
l’ouvrage, devront répondre à ces exigences.
L’énergie est un élément très utile, la vie moderne y très attachée l’absence de cet élément
peut paralyser toute une agglomération même un territoire entre qui pourra avoir conséquence
indésirable sur l’économie inestimable. Aussi les VRD prennent en charge la conception et la
réalisation de tels réseaux afin de répondre aux besoins de la population.
Conclusion : Les VRD possèdent toute un arsenal de techniques qui permet d’urbaniser sur
espace minime le maximum d’habitation avec des conditions de vie les normales possible.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
CHAPITRE 1 :
LES TRAVAUX DE VOIRIES.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
I. GENERALITES :
L’idée d’une voie est née dans les temps anciens depuis que les gens se sont mis d’accord
naturellement pour emprunter les mêmes parcours pour accomplir leurs activités
quotidiennes. Cette idée n’a pas cessé d’évoluer à travers l’histoire compte tenu de l’évolution
du mode de vie des usagers. L’apparition des engins mécanique, a donné un grand pas pour la
réalisation des voiries, qui, à présent fait l’objet de toute une étude technique avant d’entamer
les travaux pour sa réalisation.
L’infrastructure routière est composée d’une voirie urbaine située à l’intérieur des villes et
d’un réseau routier interurbain et rural situé en dehors des périmètres urbains. La voirie
urbaine peut être arrangée selon les catégories suivantes : Autoroutes urbaines, Voie express
ou voie rapide, Boulevard, Avenue, Rue, Ruelle...etc.
I-1.DÉFINITION :
La voirie est un réseau constitué d’un espace collectif qui est appelé à couvrir la circulation
des différents usagers (piétons, véhicules) avec une certaine fluidité.
La voirie urbaine se définit comme l’ensemble des voies de communication, c-à-dire les
infrastructures nécessaires pour favoriser la circulation des biens et des personnes. Mais en
milieu, la voirie est un espace collectif avant d’être une infrastructure dédiée à la seule
circulation, un espace social qui organise l’espace urbaine.
La voirie a pour objectif la desserte (le service) de zone urbaine, rurale, industrielle ou
commerciale, elle doit être étudiée de manière à remplir pleinement ce rôle. Le tracé
déterminé en conséquence, tout en garantissant la sécurité à tous les utilisateurs.
La voirie participe également à l’aménagement des urbanisés : elle contribue à améliorer
l’aspect du paysage, qu’il soit urbain ou rural.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
Les travaux de voirie portent sur l’ensemble des ouvrages réservés à la circulation de tous
les véhicules (voitures, poids lourds, transports en commun), des deux roues (vélo) et des
piétons, ainsi que les aires de stationnement.
Les voies urbaines peuvent être classées selon trois (03) critères :
La voirie est plus ou moins importante selon les espaces qu’elle dessert, il en résulte une
hiérarchisation des voies qui sont dimensionnées en conséquence.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
Les voies d’accès qui sont raccordées sur la voirie extérieure et permettent de pénétrer
dans le secteur concerné ;
Les voies principales qui assurent la circulation à l’intérieur de la zone ;
Les voies secondaires qui desservent les différents quartiers ;
Les voies de desserte, selon qu’elles forment une boucle ou sont en impasse, permettant
d’accéder aux différents lots, le trafic automobiles y est faible et à vitesses réduite.
3. la typologie :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
A chaussées à double sens, avec ou sans trottoir de part et d’autre et stationnement central
ou latéral ;
A chaussées à sens unique, avec ou sans trottoir de part et d’autre et stationnement
central ou latéral ;
[Link] DE LA VOIRIE :
Les caractéristiques techniques des voies sont précisées en fonction des résultats de l’étude et de la
localisation : le tracé, la largeur, la présence ou non de stationnement le long de la chaussée, le profil en
long en indiquant les pentes et les points de récupération des eaux de ruissellement, le profil en travers
avec l’indication des pentes transversales, les caractéristiques mécaniques de la chaussée et sa
composition ainsi que les qualités de la fondation et du revêtement.
Le tracé en plan des voies est retenu de manière à concilier plusieurs impératifs :
S’insérer dans le contexte général, dans le site, et s’adapter le mieux possible au relief du
terrain naturel, afin d’éviter des mouvements de terre importants ;
S’insérer dans le tissu urbain lorsqu’il existe ;
S’adapter au plan de masse ;
Assurer une fluidité des différents flux sur les voies de distribution ;
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
Eviter la monotonie (régularité) des voies de desserte, réduire la vitesse des véhicules et
améliorer la sécurité des usagers en créant des courbes en particulier lorsqu’elles ont des
fonctions multiples (circulation automobiles, cycliste et piétons) ;
Adapter les rayons des courbes aux véhicules empruntant les voies : poids lourds, autobus,
etc. même en cas de circulation occasionnelle. Lorsque le rayon de courbure est faible de
l’ordre de 10 à 15m, il peut être nécessaire de prévoir une sur largeur.
En conséquence, l’étude du tracé des voies prend en compte un certain nombre de paramètres
qui portent sur :
La topographie du terrain ;
La nature du sol déterminée par les études géotechniques ;
Le trafic qu’elles doivent recevoir ;
Le secteur et les différents points de servis : lotissement d’habitation ; groupe d’immeubles
d’habitation, zone d’activité tertiaire, zone commerciale, lotissement industriel....
La sécurité des utilisateurs en dégageant une bonne visibilité, en signalant le passage et la
circulation des différents usagers par la création d’aménagements paysagers en bordure des
voies ;
Le raccordement avec la voirie existante en tenant compte des possibilités de manœuvre
des véhicules du passage des autres utilisateurs.
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Les travaux de voiries
Un profil en long est la représentation d’une coupe verticale suivant l’axe d’un projet linéaire
(route, voie ferrée, canalisation, etc.). Le profil en long est complété par des profils en travers
qui sont des coupes verticales perpendiculaires à l’axe du projet.
A- Profil en long :
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Les travaux de voiries
B- Profil en travers :
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Les travaux de voiries
Il existe trois types de profils en travers : les profils en remblai, en déblai ou les profils mixtes.
C- Tracé en plan :
Le tracé en plan d’une voie est, avec le profil en travers et le profil en long, un des trois éléments
qui permettent de caractériser la géométrie d’une voie ou route. Il met en évidence les
longueurs des sections rectilignes et les valeurs des rayons de courbure dans les virages.
La chaussée, au sens structural, est l'ensemble des couches de matériaux disposées pour
supporter la circulation des véhicules sur le terrain préparé.
- Fonction : transmettre les efforts au sol en garantissant des déformations dans les limites
admissibles.
On peut distinguer trois types de chaussée (en fonction de leurs structures et les matériaux
alors employés) :
a) des chaussées rigides qui répartissent les charges appliquées sur une surface très étendue
du sol support au moyen d’une dalle de béton;
b) des chaussées souples qui superposent au sol support plusieurs couches de matériaux
offrant de meilleures qualités mécaniques ;
c) des chaussées semi-rigides : C’est une chaussée dont la couche de roulement est constituée
de matériaux traités aux liants hydrocarbonés et une couche de base constituée de
matériaux traités aux liants hydrauliques ; elles sont rarement utilisées.
- Les différentes couches : En général, on rencontre les couches suivantes à partir du sol :
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Les travaux de voiries
Lorsque le corps de chaussée doit être préservé contre certains effets, on interpose entre celui-
ci et le terrain une couche supplémentaire appelée sous-couche (entre C.F et C forme). Le rôle
de celle-ci peut être :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
- Calcul de l’épaisseur de la chaussée : le type de la chaussée qui est souvent utilise est la
chaussée souple, qui est naturellement suffisamment résistante pour supporter le trafic
journalier, selon la nature du sol sur lequel elle est reçue, à cet effet la méthode CBR fournit des
résultats plus approches aux exigences d’une chaussée souhaitée.
100 + 150√𝑃
𝑒=
I+5
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
Vérification : e équivalente = 46 cm > e min = 40,20 cm La condition est bien vérifiée, on retient
donc les épaisseurs suivantes : e = 50 cm.
Stationnement
longitudinal
Stationnement à 90°
(perpendiculaire)
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Les travaux de voiries
Allée (voie) d’accès : allée qui relie l’aire de stationnement à une rue ;
Allée de circulation : partie d’une aire de stationnement qui permet à un véhicule
automobile d’accéder à une case de stationnement ;
Allée de courtoise : allée qui sert à déposer ou à faire monter les passagers d’un véhicule
sur un lot occupé par un bâtiment.
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Les travaux de voiries
- Stationnement pour handicapés et vélos: 1% des aires doivent être réservées aux
personnes handicapées. 10% des aires doivent réservées au stationnement des vélos (une
aire comportant 25 à 50 cases doit avoir 5 espaces pour les vélos)
1- Les trottoirs : Les trottoirs constituent un élément de liaison essentiel des réseaux
piétonniers car ils permettent d’isoler le piéton des dangers de la circulation routière. Ils
doivent être adaptés aux ressources de mobilité de tous et garantir une continuité de
cheminement.
Une largeur de trottoir de 2 m permet un croisement confortable et sûr entre deux piétons, y
compris ceux se déplaçant en fauteuil roulant ou avec une poussette. Par ailleurs, cette
dimension permet à une personne en fauteuil roulant d’effectuer un changement de direction
à tout moment.
A partir du niveau de fréquentation piétonne d’un trottoir aux heures de pointe et de la vitesse
maximale autorisée sur la route qui le côtoie, il est possible de déterminer quelle devrait être
sa largeur minimum :
2- Les voies piétonnes : la voie piétonne est un espace public dont l’usage est dédié aux piétons
séparés en permanence ou temporairement de la circulation routière. Le piéton y est prioritaire
sur tous les autres usagers autorisés à y accéder à l’exception des modes guidés de façon
permanente de transports publics.
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Les travaux de voiries
Leur largeur est déterminée en tenant compte un croisement aisé des flux de piétonniers. Elle
est de l’ordre de 2m à 2,5m, et elle est portée à 4m si la circulation de véhicules est admise à
titre exceptionnel. La hauteur libre est au moins de 2,5m.
Les matériaux retenus comme revêtement sont : les produits dits noirs (enrobé à chaud), les
produits dits blancs (dallage en béton), les pavages en béton (préfabriqués), pierres
naturelles...etc.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
ces voies ont pour objet de permettre l’intervention des secours à proximité des bâtiments afin
d’atteindre tous les locaux. Elles peuvent être implantées parallèlement où
perpendiculairement à la façade du bâtiment (habitation, établissement,...), elles se subdivisent
en deux sections : les voies-engins et les voies-échelles.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les travaux de voiries
- Profil à écoulement central en V: sont réalisés en béton les eaux sont pluviales sont
collectées au milieu et évacuées par des ouvrages d’assainissements (regard à grille).
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L’assainissement
CHAPITRE 2 :
L’ASSAINISSEMENT.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
CHAPITRE 2 : L’ASSAINISSEMENT
II. GENERALITES :
Un réseau d’assainissement a une triple fonction : la collecte de l’ensemble des eaux usées,
d’origine domestique ou industrielle et des eaux pluviales, leur transfert soit vers le milieu
naturel si les eaux ne sont pas polluées, soit vers une station d’épuration dans le cas inverse. Le
principe retenu pour le réseau d’assainissement a une influence non négligeable sur
l’environnement.
II-1.DÉFINITION :
L’assainissement est une technique qui consiste à évacuer par vois hydraulique les liquides (EU,
EP) le plus loin possible des zones d’habitants et d’activités sans porter atteinte à
l’environnement. Les ouvrages d’assainissement ont pour objet :
26
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
1. Les collecteurs : les collecteurs sont considères comme des tuyaux à écoulements libre et
à joints étanches. On distingue :
Collecteurs principaux ;
Collecteurs secondaires ;
Les canalisations de branchements ;
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L’assainissement
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
3. Les cheminées de visite: sont des regards permettent l’accès au réseau d’assainissement
et son curage. Elles sont implantées à des intervalles réguliers pour en faciliter l’entretien.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
5. Les ouvrages de collecte des eaux pluviales : avaloirs, les regards à grille, les caniveaux,...
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
- Avantages :
- Inconvénients :
- problème de raccordement
unitaire : un seul réseau pour les EU et les EP (avec déversoir lors d’orages) ;
- Avantages :
- Inconvénients :
- pollution relative du milieu récepteur
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
1- Le débit des eaux usées : Les débits des eaux usées sont estimes comme suit :
a- Débit moyen journalier:
n. c. (1 − a)
𝑄𝑚 = (𝑙 ⁄𝑠)
86400
n : nombre d’habitant.
c : consommation journalier estimée à 150 l/j/hab.
a : coefficient d’abattement estime entre 20 et 30 % donc, a= 0,2 à 0,3.
b- Débit de pointe:
𝑄𝑒𝑢 = 𝑃. 𝑄𝑚 (𝑙 ⁄𝑠)
p : coefficient de pointe.
2- Le débit des eaux pluviales : Les débits des eaux pluviales sont estimes à partir de la
méthode dite rationnelle qui est donnes par la formule suivante :
𝑄𝑒𝑝 = C. I. A
∑ 𝑆𝑖 . 𝐶𝑖
𝐶=
∑ 𝑆𝑖
Etapes à suivre :
- délimiter pour chaque tronçon du réseau les surfaces d’apport qui lui revient
- décomposer cette surface suivant la nature du revêtement qui est caractérisée par le
coefficient de ruissellement “ C ” :
34
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
Rh = Sm /Pm (m)
Avec : - Sm = surface mouillée ;
- Pm = périmètre mouillé ;
Pm = p.R => Rh = D/ 4
Sm R 2 / 2
Rh R/2
Pm 2 ( R / 2)
b- La vitesse d’écoulement :
Compte tenu des caractéristiques hydrauliques des effluents urbains, de la nature et la
disposition des conduites dans lesquelles s’effectuent l’écoulement, CHEZY a établi l’expression
de la vitesse d’écoulement comme suit :
𝑉 = C. √𝑅ℎ . 𝐼 (m/s)
Avec : - Rh : rayon hydraulique (m)
- I : pente de la conduite [m/m]
-C : coefficient de vitesse caractérise la nature de la conduite et les conditions de pose.
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L’assainissement
Dans les cas simples, la vitesse d’écoulement peut être déterminée par:
𝑉 = K 𝑠𝑡 . 𝑅ℎ 2/3 . 𝐼1/2 (m/s)
Avec : -Kst : coefficient de MANNING-STRICKLER, égale à :
C- Le débit de saturation :
Ce débit est donné par la formule de MANNING et STRICKLER :
4-Exemple numérique :
Soit à dimensionner un tronçon d’assainissement pour l’évacuation des eaux pluviales, La
surface d’apport qu’il lui revient est St dont :
Piéton S0
Parking S1
Trott +chaussée S2
Toiture S3
Espace vert S4
Surface totale : St =S0+S1+S2+S3= 4561, 13 m²
∑ 𝑆𝑖 . 𝐶𝑖 0,9.4561, 13 + ,05.606, 25
𝐶= = = 0,8
∑ 𝑆𝑖 4561, 13 + 606, 25
Sachant que :
I = 180 l/s/ha
S = 4561,13+606,25 = 0,5167 ha
Alors le débit de pointe transitera le tronçon : Qep = 180.0, 5167.0,8 = 74,41 l/s
On a :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
L’assainissement
Le débit est assuré pour un diamètre D = 2R = 282 mm. Don on opte pour :
D=300 mm
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
CHAPITRE 3 :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
Ces besoins sont quantifiés afin de définir les caractéristiques de distribution dans les zones à
aménager. La consommation moyenne des ménagers est de l’ordre de 150 litres par jour et par
habitant. Elle peut varier dans une fourchette allant de 100 à 300 litres par jour.
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Les réseaux divers
1. réseau ramifié :
Economique mais manquant de souplesse : une rupture prive d’eau tous les
branchements en aval.
2. réseau maillé
1 Réseau de distribution
5 Réseau de l'abonné
Prise en charge avec robinet d'arrêt (2) : Système composé d'un collier fixé par serrage
sur la canalisation, sur lequel est posé un robinet d'arrêt permettant le percement de la
canalisation en service; ceci est utilisé pour les canalisations de petits diamètres («40
mm) mais, un système analogue permet des branchements en charge sur des diamètres
beaucoup plus importants. Le robinet d'arrêt, « quart de tour », est enterré et commandé
par une bouche à clé.
Canalisation de branchement (3) : Elle est en PVC ou polyéthylène de 20 à 40 mm de
diamètre quel que soit le matériau.
40
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
Le matériel de lutte contre l’incendie est soumis à une réglementation stricte ainsi qu’à des
normes dont l’objectif est d’optimiser la fiabilité des appareils de lutte contre l’incendie en
toutes circonstances et pour une utilisation rapide par les services de secours.
Depuis l’intérieur des bâtiments à l’aide de dispositifs installés lors de leur construction ;
Depuis l’extérieur en se raccordant sur des poteaux ou sur des bouches repartis ;
Le poteau incendie est un appareil de lutte contre l’incendie permettant le raccordement au-
dessus du sol du matériel mobile des services de secours avec un réseau sous pression. Il est un
appareil essentiel de la sécurité incendie dans le cadre d’une intervention contre un incident.
Le poteau d’incendie mesure environ un mètre de haut et identifiable par sa couleur rouge. Il
possède trois sorties symétriques (branchement des tuyaux) qui sont fermés par des bouchons.
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Les réseaux divers
le réseau aérien sur poteaux ou sur façades (se justifie difficilement dans les opérations
d'habitations);
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Les réseaux divers
1 2
3
4 bis
4
5
6
43
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
Légende :
poste HT/MT ligne MT Selon les disponibilités et les besoins
certains ouvrages peuvent être
ligne MT poste MT/BT existants, à renforcer, à créer
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
le tracé des canalisations BT et MT doit faire l'objet d'un accord avec le concessionnaire.
Ce poste est soit :
isolé,
accolé à un bâtiment,
incorporé dans 1 bâtiment (immeuble collectif en centre urbain).
6- Le réseau BT :
Pour déterminer la section des conducteurs à mettre en place, il faut connaître :
la puissance à transiter ;
la longueur des tronçons entre le tableau BT du poste de distribution publique et
l'abonné ;
la nature du câble à utiliser
La chute de tension DU / U ne doit pas excéder.
5 % de la tension du réseau pour le tronçon allant du tableau BT du poste de
distribution publique à la boîte de dérivation ;
1,5% de la boîte de dérivation au disjoncteur d'abonné.
4
3
Branchement
1
U/U<5%
2
Réseau BT
U/U<5%
1 Poste de distribution public
2 Boîte de dérivation
3 Comptage
4 Disjoncteur d'abonné
Schéma de branchement BT
45
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Les réseaux divers
7- Branchement et comptage :
6 7
3 4 5
2
partie privée
1 Réseau BT 1
2 Boîte de dérivation
3 Organe de coupure
4 Compteur et accessoires
5 Disjoncteur
6 Tableau privé principal
7 Installation intérieure
Figure : Les éléments d’un branchement électrique.
>60cm
>80cm
>100cm
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
Le lieu de l’opération ;
Son importance ;
L’usage souhaité
L’estimation de débit horaire ;
Le tracé du réseau à créer doit emprunter des espaces accessibles pour permettre les
interventions; les canalisations enterrées peuvent être posées dans tout terrain privatif ou non
(avec convention de servitude si terrain privé) et sous n'importe quel revêtement. Elles sont,
en général, placées sous trottoirs, accotements ou espace libre.
>40cm
Grillage
avertisseur
>20cm
>10cm
Figure : La pose des canalisations de gaz dans les tranchées.
48
L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
ligne terminale
Bâtiment de desserte
Répartiteur général (RG)
Liaisons aux divers
services : Transport Prises
distribution Réglette
Téléphone, points de distribution
Numéris, télex, sous répartiteur (SR)
lignes spécialisées
Le réseau de transport est l’ensemble des câbles multi-paires qui relient le commutateur
d'abonnés situé dans un bâtiment de desserte, au premier point d'éclatement de ces
câbles, appelé sous-répartiteur.
Le répartiteur général sert d'interface entre les câbles de transport et les équipements
actifs du local de desserte.
Le sous-répartiteur ou SR regroupe les lignes d'une même zone (5 à 500 abonnés) ; il est
installé soit dans une armoire située sur la voie publique, soit dans une chambre
souterraine, soit en immeuble, soit sur poteau.
Le réseau de distribution est l’ensemble des câbles multi-paires qui relient le sous-
répartiteur à des points d'éclatement appelés points de distribution.
Le point de distribution fait la jonction entre le réseau de distribution et les lignes
terminales.
La ligne terminale comprend le câble individuel de branchement et l'installation
intérieure sur laquelle se raccordent les terminaux.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
b) Réseau de desserte :
c) Le sous répartiteur :
Sur la voie publique, il a la forme d'une armoire étanche et fermant à clé; il est posé sur un
socle en béton; il doit être implanté dans le domaine public ou collectif à proximité d'une
chambre de tirage.
En immeuble, il se présente sous forme d’un coffret métallique fermant à clé; il est installé
dans un local indépendant.
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les réseaux divers
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les espaces verts
CHAPITRE 4 :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les espaces verts
La conception des espaces verts est étudiée en fonction de l’implantation des bâtiments, des
voiries, de l’environnement, des besoins des utilisateurs, de la nature du sol. Il répartit les
végétaux, associe les couleurs et recherche les dispositions les mieux adaptées à la situation
géographique, à la nature du sol et à leur intégration dans le paysage, tout en conservant, dans
la mesure du possible, les arbres et arbustes existants. Cette dernière orientation peut avoir des
conséquences sur l’implantation des constructions.
Les végétaux sont choisis pour obtenir la meilleure adéquation avec l’objectif recherché dans
l’aménagement paysagé. De multiples créations sont possibles, sans oublier que l’échelle de la
végétation a une influence certaine sur la perception des dimensions de l’espace environnant :
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L3 G.C ENSEIGNANT : A. SAOULA
Les espaces verts
Les espaces verts sont souvent complétés par des équipements d’agrément pour les usagers,
tels que: bancs de repos, aires de jeux pour les enfants, éclairage, plans d’eau, etc.
a) la terre végétale : forme la couche superficielle du terrain naturel. Son épaisseur varie
entre 10 à 50 cm environ.
b) le substrat : est la couche sous-jacente de la terre végétale, dans laquelle les végétaux
viennent chercher les éléments utiles à leur croissance (substances minérales, eau matières
organiques...)
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Il s’agit de toute la couverture végétale. On peut rencontrer trois niveaux : des bosquets dont la
taille ne dépasse pas 1,50 m (ce sont généralement des couvres sols), des arbustes qui peuvent
s’élever jusqu'à 4 m de hauteur et des arbres dont la hauteur peuvent atteindre plus de 15m.
L’arbre : l’arbre dans la ville, planté le long des routes, aux abords des canaux dans un jardin
ou d’un parc, joue des rôles multiples qui sont loin de se limiter à sa fonction esthétique. . Il
a un effet « antipollution », en été, les arbres apportent ombrage et fraîcheur et servent
d’écran contre les vents et les poussières.
Les plantes grimpantes : Le décor végétal ne serait pas complet sans les arbustes appelés
« plantes grimpantes », elles sont utilisées pour leur caractère grimpant pour tapisser les
parois minérales et les sols contre l’ensoleillement. Les plantes grimpantes poussent droit
ou à ramper, elles se développent autour de leurs supports et s’y accrochent. D’une manière
générale les plantes grimpantes jouent un rôle protecteur, esthétique et offrent un abri
durant les jours ensoleillés d’été.
Les haies : Au jardin, une haie a d’abord un rôle utilitaire : elle sert à délimiter, soit
l’ensemble du jardin, soit l’une ou l’autre de ses différentes parties. Contre le vent, elle est
plus efficace qu’un mur, ce dernier provoquant, derrière lui, des tourbillons souvent
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néfastes alors qu’une haie tamise le vent. On en distingue plusieurs types de haies : haies
basses (jusqu'à 1m de hauteur), haies moyennes (1à2m) et les haies hautes (2m et plus).
Les rosiers : la rose est la fleur la plus appréciée par excellence, elle a plusieurs façons
d’attirer les regards des usagers : la couleur, le parfum et la forme.
Le gazon : Le gazon est un tapis obtenu par une espèce ou une association d’espèces, dont
la hauteur ne dépasse pas 3-5cm à l’état naturel ou après tonte. Il présente l’aspect visuel
est compact, uniforme, homogène, à structure régulière, c’est un élément essentiel du jardin
d’agrément tant pour des motifs évoque et suggère la détente.
La pelouse : En termes d’espace vert, la pelouse est définie comme un tapis étendu plus ou
moins régulier à dominante de graminées. La tonte est l’entretien dominant avec des soins
plus extensifs que dans le cas du gazon ; la composition floristique peut évoluer très
notablement dans le temps.
Il ne suffit pas d’effectuer des plantations, encore faut-il assurer un entretien regulier. A cet
effet, il faut maintenir une certaine harmonie entre les plantes et leur environnement : sol,
conditions climatiques...
La croissance des végétaux : la croissance des végétaux est améliorée grâce à des
interventions mises au point lors de leur plantation ;
La protection contre les maladies et les parasites : certaines plantes sont sensibles aux
maladies. Dans ce cas, un diagnostic s’avère nécessaire pour déterminer les causes et
apporter le traitement approprié.
L’élimination des mauvaises herbes : qui sont les plantes dont la présence n’est pas
souhaitée, elles sont donc éliminées d’une manière ou d’une autre.
L’évacuation des déchets : l’ensemble des déchets végétaux est rassemblé pour être
apporté dans une déchetterie.
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V.R.D REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES.
Références Bibliographiques
3. Gérard Karsenty, "Guide pratiques des VRD & aménagement extérieurs", Editions
Eyrolles.
10. C. Gomella et H. Guerrée, "La distribution d’eau dans les agglomérations urbaines
et rurales ", Editions Eyrolles.
12. F. Valiron: "Gestion des Eaux, Tome 2 Alimentation en eau. Assainissement "
Presses de l'école nationale des ponts et chaussées.
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