NATIVITE 2024
Rideau
NARRATION PROLOGUE
NARRATEUR 2 : ah la NOEL !!! quelle merveille de la manifestation de
l’amour de DIEU pour nous ! Noël est avant tout une invitation à la joie.
Une invitation de Dieu à tous les hommes, en vue de leur plus grand
bonheur. Cette joie, n’est pas une émotion que Dieu fait naître dans nos
cœurs sans que l’on sache comment. Mais cette grande joie est causée
par la Bonne-Nouvelle. Cette Bonne-Nouvelle concerne le Fils de Dieu,
qui est le Christ, le Seigneur dans lequel nous sommes appelés à trouver
notre joie.(pause). Noël est une période formidable de l’année. C’est
aussi un moment où la plupart d’entre nous sont bien occupés. J’espère
que nous ne serons pas pris par les contraintes de cette période et
manquerons les joies simples de la commémoration de la naissance du
Saint de Bethléhem. je prie pour que cela n’arrive pas.(avec un sourire
comique). Le seigneur Jésus Christ est venu au monde comme tout
autre enfant sur cette terre mais avec une toute petite particularité à sa
conception à travers une femme, la très sainte vierge Marie. Cette
femme pieuse par nous a gratifié de la bonté du seigneur et de son
amour. Les voies de Dieu etant impenetrables il avait tout prevu, en un
mot il avait dejà choisi aussi son père : Joseph le Charpentier! Mais pour
etre plus direct est ce que nous comprenons vraiment le sens de tout
ceci…
NARRATEUR 1: Le jour de Noël, Marie devient la créature la plus
proche de Dieu qui fut jamais, spirituellement et physiquement, tout en
restant consciente du mystère incommensurable de l’événement de
l’Incarnation.
NARRATEUR 2 : qui est ce ? qui a parlé ?
NARRATEUR 1: à Noël, la Vierge Marie nous initie à cette double
caractéristique de celui qui est au-delà de tout. Certes, la proximité de
Marie avec Dieu ne date pas du jour de naissance de Jésus. Cette
proximité s’enracine chez elle dans le projet divin auquel elle a été initiée
bien plus tôt.
NARRATEUR 2 : euh ! d’accord mais qui es-tu ?
①
NARRATEUR 1 : je ne suis qu’un messager au service de celui que
vous craignez tous et aussi à ton service.
NARRATEUR 2 : es-tu un ange, un homme ou quoi ?
NARRATEUR 1 : ce n’est pas la bonne question à poser mais je ne suis
pas d’ici . tu peux me donner la dénomination que tu veux cela ne tient
qu’à ta foi en le créateur de tout et ses saintes écritures. Je suis venu te
parler un peu plus de la joie qui sera partagé ici et partout dans le monde
bientôt et je crois même d’ailleurs, pas qu’à l’église. on se doit de parler
de ce moment merveilleux partout et à tous.
NARRATEUR 2 : doucement…doucement… je ne comprends rien.
Reprends !
NARRATEUR 1 : je m’en excuse alors. Si tous les chrétiens acceptent la
responsabilité de la mission évangélisatrice le mystère de la nativité du
Christ serait mieux connu…le seigneur connait les manques de tous et
pour mieux comprendre ce moment important laisse-moi te raconter et te
montrer cette histoire merveilleuse qui s’est déroulée il y a plus de 4000
au pays de Judée…
NARRATEUR 2 : ah bon ? Comment ça sera possible ?
NARRATEUR 1 : tu l’as dit toi-même, les voies du seigneur sont
impénétrables rien ne lui est impossible ! suis-moi et sois juste attentif…
Narrateur 1 et 2 sortent…
SCENE 1 : fiançailles
Entrée de plusieurs hommes et anges.
PONTIFE : Hommes de la race de David, qui êtes venus à
mon appel, écoutez. Dieu a parlé en se faisant père et
tuteur de la Vierge de David qui n'a que Lui comme seule
protection. Sainte enfant, gloire du Temple et de sa race,
elle a mérité que la parole de Dieu lui fasse connaître le
nom de l'époux agréable à l'Éternel. Vraiment juste doit être
celui-là, l'Élu du Seigneur pour être le tuteur de la Vierge
qui lui est si chère ! Aussi notre peine de la perdre s'apaise
②
et nous n'avons plus de préoccupations sur son destin
d'épouse...
NARRATEUR 2 (voix off) : je ne comprends rien encore à
ce qui se passe…
NARRATEUR 1(voix off) : sois plus attentif et tu verras
que tes questions auront des réponses toutes seules…
NARRATEUR 2 : mais qui sont ces etres en tenue
immaculée ?
NARRATEUR 1 : ces etres representent les anges
gardiens affiliés à chaque homme !
NARRATEUR 2 : ah ils existent donc ! et on en a tous ?
NARRATEUR 1 : bien sur…
NARRATEUR 2 : si tout le monde en a un pourquoi ici
dans cette assemblée j’ai l’impression d’observer une
inegalité.
NARRATEUR 1 : ils y en ont qui en perdent la protection au fil du
temps !
NARRATEUR 2 : mais pourquoi ?
NARRATEUR 1 : à cause du péché, du manque de foi, de
prière et bien d’autres choses. Le chrétien devrait s’atteler à
s’éloigner du péché, à prier et adorer le seigneur pour
toujours avoir sa pleine protection. Maintenant regarde la
suite de l’histoire car ce qu’est le debut.
PONTIFE : ...À celui que Dieu a désigné nous confions en
toute sécurité la Vierge sur laquelle repose la bénédiction
③
de Dieu et la nôtre. Le nom de l'époux est : Joseph de
Jacob, de Bethléem de la tribu de David, charpentier à
Nazareth de Galilée. Joseph, avance. C'est le Grand
Prêtre, qui te l'ordonne."
NARRATEUR 2 : ah c’est Joseph alors celle qu’on a vu
c’est Marie…
NARRATEUR 1 : ne sois pas si impatient et fougueux. Sois
plus concentré s’il te plait.
Mes : Joseph avance, le grand prêtre lui met la main sur
l'épaule en disant :
PONTIFE : Il n'y a pas une fleur aussi belle et pure comme
elle en Israël. Sortez tous maintenant. Joseph reste. Et toi,
Zacharie, son parent, amène l'épouse."
Tous sortent sauf le Grand Prêtre et Joseph.
Joseph se tient humblement près du Prêtre majestueux.
PONTIFE : Marie doit te dire le vœu qu'elle a fait. Aide sa
timidité. Sois bon, avec elle qui est si bonne."
JOSEPH : Je mettrai à son service toutes mes forces, et
pour elle aucun sacrifice ne me pèsera. Sois en
assuré."
Marie entre avec Zacharie et la vieille Anne.
PONTIFE : Viens, Marie. Voici l'époux que Dieu te destine.
C'est Joseph de Nazareth. Tu retourneras donc dans ta
cité. Maintenant je vous laisse. Dieu vous donne sa
bénédiction, que le Seigneur vous garde et vous bénisse,
qu'il vous montre sa face et ait pitié de vous, toujours. Qu'Il
tourne vers vous son visage et vous donne la paix. Que
le Dieu d'Abraham, Isaac et Jacob soit avec vous, qu'Il
vous unisse et réalise en vous sa bénédiction en vous
donnant sa paix et une nombreuse postérité ainsi qu'une
longue vie et une mort bienheureuse dans le sein
d'Abraham."
④
Zacharie sort pour accompagner le Pontife. Anne se félicite
avec l'époux et sort elle aussi.
Les deux fiancés sont en face l'un de l'autre. Marie, toute
rouge, a la tête inclinée. Joseph, un peu rouge aussi,
l'observe et cherche les paroles à lui dire pour commencer.
il les trouve finalement et un sourire éclaire son visage. il
dit :
SCENE 2 : 1er échange entre Joseph et Marie
JOSEPH : Je te salue Marie.
J’ai voulu cueillir cette fleur dans le cas où le choix serait
tombé sur moi. Mais je ne l'espérais pas parce que je
suis nazaréen. J’ai obéi à la convocation parce qu'elle
émanait du Prêtre, non par désir du mariage - je l'ai donc
cueilli, disais-je, en pensant que tu serais contente d'avoir
une fleur de ton jardin. Le voilà, Marie. Avec lui je te donne
mon cœur qui jusqu'à présent n'a fleuri que pour le
Seigneur et maintenant fleurit pour toi, mon épouse."
MARIE : Toute enfant, je me suis consacrée au Seigneur.
Je sais que cela ne se fait pas en Israël, mais j'ai entendu
une voix qui me demandait ma virginité en sacrifice d'amour
Joseph la regarde fixement puis, prenant les deux petites mains qui
tiennent encore entre leurs doigts le rameau fleuri il lui dit :
JOSEPH : "j'unirai mon sacrifice au tien et par notre chasteté nous
témoignerons tant d'amour à l'Éternel, Viens, Marie. Allons devant sa
Maison et jurons de nous aimer comme les anges s'aiment entre eux.
SCENE 3 : Le marché (m.e.s d’un marché fictif)
⑤
SCENE 4 : Annonciation
MARIE : «Seigneur, Dieu très-haut, ne tarde pas davantage à envoyer
ton Serviteur apporter la paix sur la terre. Suscite le temps favorable et la
vierge pure et féconde pour l’avènement de ton Christ. Père, Père saint,
accorde à ta servante d’offrir sa vie à cette intention. Accorde-moi de
mourir après avoir vu ta lumière et ta justice sur la terre, et avoir su que
la Rédemption est accomplie. Père saint, donne à ton peuple celui en qui
les prophètes espéraient. Envoie le Rédempteur à ta servante. À l’heure
où mon séjour sur terre s’achèvera, que ta demeure s’ouvre à moi, parce
que ses portes auront déjà été ouvertes par ton Christ pour tous ceux qui
auront espéré en toi.
ANGE : Je te salue, Marie, pleine de Grâce, je te salue ne crains pas. Le
Seigneur est avec toi ! Tu es bénie entre toutes les femmes. Je suis
Gabriel, l’ange de Dieu. Mon Seigneur m’a envoyé à toi. Ne crains pas,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Tu vas concevoir un fils dans ton
sein, tu l’enfanteras et tu lui donneras le nom de “Jésus”. Il sera grand,
on l’appellera Fils du Très-Haut (ce qu’il sera effectivement) ; le Seigneur
Dieu lui donnera le trône de David son père, il règnera éternellement sur
la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. Toi, la sainte Vierge
bien-aimée du Seigneur, sa fille bénie, toi qui es appelée à être la mère
de son Fils, comprends quel Fils tu vas engendrer.
MARIE : Comment cela peut-il se faire puisque je ne connais pas
d’homme ? Est-ce que le Seigneur Dieu n’accueille plus l’offrande de sa
servante et ne veut pas que je sois vierge par amour de lui ?
ANGE : Ce n’est pas par l’action d’un homme que tu seras mère, Marie.
L’Esprit Saint descendra en toi et la puissance du Très-Haut te couvrira
de son ombre. C’est pourquoi celui qui naîtra de toi sera dit saint et Fils
de Dieu. Elisabeth, la femme stérile, a conçu dans sa vieillesse un fils
qui sera le prophète de ton Fils, celui qui lui préparera le chemin. Le
Seigneur a levé son opprobre et son souvenir restera uni à ton nom
parmi les peuples, comme le nom de son enfant à celui de ton Fils saint ;
jusqu’à la fin des temps, les nations vous diront bienheureuses en raison
de la grâce du Seigneur qui vous a été accordée, et tout spécialement à
toi, ainsi qu’aux nations par ton intermédiaire. Élisabeth en est déjà à
son sixième mois, et le poids qu’elle porte fait monter en elle la joie, et
plus encore quand elle connaîtra la tienne. Rien n’est impossible à Dieu,
Marie, pleine de grâce. Que dois-je dire à mon Seigneur ? Qu’aucune
⑥
pensée ne te trouble. Il veillera sur tes intérêts si tu lui fais confiance. Le
monde, le ciel, l’Eternel attendent ta réponse !»
À son tour, Marie croise les mains sur sa poitrine, s’incline
profondément, et dit :
MARIE : Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait
selon sa parole.
Chant (salve regina)
JOSEPH : regarde Marie. Ce sont des fleurs que nous
n’avons pas chez nous. Un soldat romain me les a
apportées de Rome. Il m’en a promis des plants.
Maintenant que la lune est propice, je vais te les planter.
Elles ont de jolies couleurs et sentent bien bon. Je les ai
vues l’été dernier, parce qu’elles fleurissent en été. Elles te
parfumeront toute la maison. Ensuite, je les taillerai puisque
la lune est favorable. C’est le bon moment.»
MARIE : Joseph, j’ai moi aussi quelque chose à te
partager. Je n’ai jamais rien à dire, car tu sais comme je vis
de manière retirée. Mais aujourd’hui, j’ai une nouvelle. J’ai
appris que notre parente Élisabeth, la femme de Zacharie,
attend un enfant…»
Joseph écarquille les yeux
JOSEPH : À son âge ?
MARIE : – À son âge, répond Marie en souriant. Le
Seigneur peut tout, et il a voulu donner cette joie à notre
parente.
JOSEPH : Comment le sais-tu ? Cette nouvelle est-elle
sûre ?
MARIE : Il est venu un messager, quelqu’un qui ne saurait
mentir. Je voudrais aller trouver Élisabeth pour l’aider et lui
dire combien je partage sa joie. Si tu le permets…
JOSEPH : Marie, tu es ma femme et moi ton serviteur. Tout
ce que tu fais est bien. Quand voudrais-tu partir ?
⑦
MARIE : Le plus tôt possible. Mais je resterai là-bas
quelques mois.
JOSEPH : Je compterai les jours en t’attendant. Pars
tranquille, je m’occuperai de la maison et du jardin. Tu
trouveras tes fleurs aussi belles que si tu les avais soignées
toi-même.
MARIE : Tu es si bon, Joseph ! Que le Seigneur te
récompense par ses bénédictions et te préserve de toute
douleur. Je le prie toujours à cette intention.»
SCENE 5 : Marie chez Elisabeth
NARRATEUR 1 : Après cela Marie se rendit chez Elisabeth, sa
cousine…
NARRATEUR 2 : …empressée d’aller découvrir la merveilleuse
nouvelle que l’ange lui a confiée.
NARRATEUR 1 : effectivement. Élisabeth, épouse de Zacharie était
avancée en âge et comme l’avait annoncé l’ange, Elisabeth était
enceinte.
Marie arrive chez Elisabeth. Elle rencontre un petit vieux.
MARIE: Je suis Marie de Joachim et d'Anne, de Nazareth.
Cousine de vos maîtres."
Le petit vieux s'incline et salue
PETIT VIEUX : oh petite Maîtresse, La patronne vous a
tant désirée au milieu de cette joie et de cette peine !
Souvent elle parlait de vous avec Sarah et disait : "Si j'avais
encore ma petite Marie avec moi ! Si elle avait encore été
au Temple ! J'aurais demandé à Zacharie de l'amener.
Mais maintenant le Seigneur l'a voulue comme épouse à
Joseph de Nazareth. Elle seule pouvait me donner du
réconfort dans cette peine et m'aider à prier Dieu, car elle
est si bonne, et au Temple tout le monde la pleure.
⑧
Elisabeth fais son entrée de l’autre côté de la scène vers la
chorale. Une fois que Marie la voit, elle dit :
MARIE : OH ELISABETH.
Et comme dans une position d’adoration et d’humilité elle
se met à genou.
ELISABETH : OH MARIE.
Puis Marie va vers elle. Elles se font une accolade et reste
ainsi pendant quelque secondes puis Elisabeth dit
ELISABETH : "Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni
le Fruit de ton sein ! . Comment ai-je mérité que vienne à
moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu'au
son de ta voix l'enfant a bondi de joie dans mon sein, et
lorsque je t'ai embrassée, l'Esprit du Seigneur m'a dit les
très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur.
Bienheureuse es-tu d'avoir cru qu'à Dieu serait possible
même ce qui ne semble pas possible à l'esprit humain !
Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les
choses qui t'ont été prédites par le Seigneur et les
prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu
pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de
Jacob ! Bénie es-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils
qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la
joie qu'il éprouve, en mon sein ! C'est qu'il se sent délivré
du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié
avant la Rédemption par le Saint qui grandit en toi !"
(la chorale chante avec Elisabeth le « BENIS ES-TU
MARIE »)
MARIE : (elle chante le magnificat accompagné de la
chorale)
A la fin du magnificat, Marie croise les mains sur sa
poitrine, s'agenouille, prosternée jusqu'à terre en adorant
Dieu. Elisabeth l’observe un instant, pendant que le petit
vieux entre avec Zacharie.
ELISABETH : (en touchant à l'épaule la Vierge absorbée
dans sa prière) : Zacharie arrive. Mon Zacharie est muet.
Dieu l'a puni de n'avoir pas cru. Je t'en parlerai plus tard,
⑨
mais maintenant, j’espère le pardon de Dieu puisque tu es
venue, toi la Pleine de Grâce.
Marie se lève et va à la rencontre de Zacharie et s'incline
devant lui jusqu'à terre. Elle embrasse le bord du vêtement
blanc qui le couvre jusqu'à terre. Zacharie la bénit de la
main et tous les trois sortent.
NARRATEUR 1 : Marie demeura avec Elisabeth environ
3 mois jusqu’à la naissance du fils de sa grande
cousine, puis retourna chez elle
(chant de la chorale)
SCENE 6 : Joseph découvre la grossesse de Marie
NARRATEUR 1 : Après son séjour chez Elisabeth, Marie rentre à
Nazareth afin d’annoncer la nouvelle à son fiancé. Elle était à son
troisième mois de grossesse.
MARIE : Je n’aurai de cesse oh mon Dieu de te célébrer,
de chanter tes louanges pour ton amour infini. Annoncer ta
bonté et ta fidélité sera mon partage. Je me réjouirai à
l’infini de tes œuvres et les chants d’allégresses
m’accompagneront nuit et jour. Tes pensées sont si
profondes et tes voies insondables que je te prie de mettre
sur mes lèvres les mots et paroles douces pour faire fléchir
le cœur de Joseph afin qu’il arrive à croire en ton œuvre.
JOSEPH : Marie ! Comme je suis heureux de te savoir de retour… Marie
MARIE : joseph
Voyant le ventre de Marie, joseph tout découragé, laisse
tomber ses affaires, reste un moment tout silencieux, puis
ressort sans rien dire.
MARIE : Joseph…Joseph. O mon doux Joseph. Tu es si bon, si aimant
et si sage. J’espère que cette situation ne fera pas changer ta nature.
Mon Dieu, toi en qui j’ai fait mon refuge, je m’abandonne en ta volonté.
J’espère que tu sais ce que tu fais ?
⑩
SCENE 7 : le songe de Joseph
NARRATEUR 1 : plein de questionnement, joseph ne savait plus
quoi faire. Il était Triste de savoir qu’il s’était trompé. Triste de
penser que sa promise l’avait peut-être trompé. Triste de savoir
qu’elle pourrait être lapidée.(musique de piano)
Joseph : Mon Dieu, j’ai besoin que tu m’éclaires. J’ai besoin que tu
m’aides à discerner. Je ne fais que me ronger l’esprit dans
l’espoir que j’arrive à comprendre ce qui se passe. Marie, je la
sais vertueuse. Je la sais attachée à toi. Je la sais rigoureuse sur
le respect des lois et principes édictées par nos prophètes. Je
sais que je ne devrais pas douter d’elle. Mais Comment croire
qu’elle ne m’a pas trompé ? Comment croire en la version qu’elle
me donne ? Ooooh mon Dieu comme j’aimerais y croire de
toutes mes forces. Mais voilà la réalité est là. Elle est enceinte.
Je suis troublé. Mon Dieu, éclaire moi Seigneur.
Ange : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie,
ton épouse : l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit
Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom
de Jésus (c’est-à-dire : Le Seigneur sauve), car c’est lui qui
sauvera son peuple de ses péchés.
Joseph : Oooooooh mon Dieu, pardonne moi d’avoir douté de Marie.
Pardonne-moi Seigneur de n’avoir pas pu reconnaitre ton œuvre.
NARRATEUR 1 : Après l’apparition de l’ange, JOSEPH comprend
que la grossesse que porte MARIE est bien l’œuvre de Dieu et
qu’elle ne l’a pas trompé. Alors il décide de retourner voir Marie
espérant qu’elle lui pardonne de n’avoir pas cru en elle.
SCENE 9 : Joseph se reconcilie avec Marie
MARIE : voici bien des jours que Joseph ne fait pas signe de vie. Ma
tristesse Seigneur ne vient pas du fait de son absence. Mais, simplement
m’imaginé dans quel état émotionnel il se trouve me brise le cœur. Il est
si charitable que le simple fait de le savoir si désemparé me fait
d’énorme peine.
JOSEPH : Marie…
MARIE : joseph… tu m’es revenu.
JOSEPH : Marie, je veux Ton pardon."
⑪
Joseph s'incline comme s'il voulait s'agenouiller. Mais
Marie, toujours si réservée pour le toucher, le prend
résolument par les épaules et l'en empêche.
MARIE : Mon pardon ? Je n'ai rien à te pardonner, Joseph.
Je n'ai qu’à te remercier encore de tout ce que tu as fait et
pour l'amour que tu me portes."
JOSEPH : Pardon, Marie. J'ai manqué de confiance.
Maintenant, je saisi. Je suis indigne d'avoir un tel trésor. J'ai
manqué de charité. Je t'ai accusée en mon cœur. Je t'ai
accusée sans justice puisque je ne t'avais pas demandé de
me dire la vérité. J'ai failli envers la Loi de Dieu en ne
t'aimant pas comme je me serais aimé..."
MARIE : Oh ! non ! Tu n'as pas manqué !"
JOSEPH : Oui, Marie. Si j'avais été accusé d'un pareil
crime, je me serais défendu. Toi... Je ne t'ai pas permis de
te défendre, puisque j'allais prendre une décision sans
t'interroger. Je t'ai manqué en t'offensant par un soupçon.
Rien qu'un soupçon, c'est une offense, Marie. Qui
soupçonne méconnaît. Je ne t'ai pas connue comme je le
devais. Mais pour la douleur que j'ai soufferte... trois
journées de supplice, pardonne-moi, Marie."
MARIE : Je n'ai rien à te pardonner. Mais plutôt je te
demande pardon de la douleur que je t'ai causée."
J0SEPH : Oh ! oui, quelle douleur ç'a été ! Quelle
douleur ! Mais pourquoi, Marie, as-tu été humble au point
de me cacher à moi, ton époux, ta gloire, et permettre que
je te soupçonne ?"
MARIE : Si mon humilité n'avait pas été parfaite, je n'aurais
pas mérité de concevoir Celui qu'on attendait. Celui qui
vient annuler la faute d'orgueil qui a ruiné l'homme. Et puis
j'ai obéi... Dieu m'a demandé cette obéissance. Elle m'a
coûté tellement... pour toi, pour la douleur que tu en
éprouverais. Mais je n'avais qu'à obéir. Je suis la servante
⑫
de Dieu et les serviteurs ne discutent pas les ordres qu'ils
reçoivent. Ils les exécutent, Joseph, même s'ils leur font
pleurer du sang."
JOSEPH : Maintenant il faut pourvoir, parce que..."
MARIE : Tout ce que tu fais est bien Joseph. Tu es le chef
de la maison moi, je suis ta servante."
JOSEPH : Non, c'est moi qui suis ton serviteur. Je suis le
bienheureux serviteur de mon Seigneur qui grandit en ton
sein. Toi, tu es la bénie entre toutes les femmes d'Israël.
Oh ! comment pourrai-je recevoir dans ma maison mon
Dieu ? Dans mes bras Dieu ? J'en mourrai de joie !... Je ne
pourrai jamais oser le toucher !…"
MARIE : Tu le pourras, comme moi je le pourrai, avec la
grâce de Dieu."
JOSEPH : Mais toi, c'est toi. Moi, je suis un pauvre homme,
leplus pauvre des fils de Dieu ! ..."
MARIE : Jésus vient pour nous qui sommes pauvres, pour
nous faire riches en Dieu. Il vient vers nous deux, parce
que nous sommes les plus pauvres et que nous le
reconnaissons. Réjouis-toi, Joseph. La race de David a le
Roi qu'elle attendait et notre maison devient plus fastueuse
que le palais royal de Salomon, car ici il y aura le Ciel et
nous partagerons avec Dieu le secret de paix que plus tard
les hommes apprendront. Il grandira parmi nous et nos bras
seront un berceau pour le Rédempteur qui grandit, et nos
fatigues Lui procureront le pain... Oh ! Joseph ! Nous
entendrons la voix de Dieu nous appeler "père et Mère !".
Oh !..."
Marie pleure de joie. Des larmes si heureuses !
Et Joseph, agenouillé maintenant à ses pieds, pleure, la
tête cachée dans l'ample vêtement de Marie.
⑬
NARRATEUR 1 :
trois vertus découlent de ce qui vient de se passer. Et
celles-ci doivent être adopté tout chrétien.
La Foi. Joseph a cru aveuglément à la parole du
messager céleste. Il ne demandait qu'à croire parce
qu'il était sincèrement convaincu que Dieu est bon et
qu'à lui, qui avait espéré dans le Seigneur, le Seigneur
n'aurait pas réservé la douleur d'être trahi, trompé,
bafoué par son prochain. Il ne demandait qu'à croire
parce que, honnête comme il l'était, il ne pouvait
penser qu'avec douleur que les autres ne le fussent
pas. Il vivait la Loi, et la Loi dit : "Aime ton prochain
comme toi-même. Nous nous aimons tellement que
nous nous croyons parfaits même quand nous ne le
sommes pas. Pourquoi alors cesser d'aimer le prochain
à la pensée qu'il est imparfait ?
la Charité absolue. La charité qui sait pardonner, qui
veut pardonner. Pardonner d'avance, en excusant dans
son cœur les défauts du prochain. Pardonner tout de
suite en accordant toutes les circonstances
atténuantes au coupable.
Humilité absolue comme la charité. Savoir reconnaître
qu'on a manqué, même par une simple pensée, et ne
pas avoir l'orgueil, plus nuisible encore que la faute qui
précède, de se refuser à dire : "Je me suis trompé".
NARRATEUR 2 : je commences à comprendre tout…
quel homme vertueux était-il !
SCENE 10 : le recensement
M.e.s
SCENE 11 : naissance de Jesus
⑭
Après le recensement de la dernière personne, les deux
recenseurs sortent. La foule revient sur scène comme si
nous étions sur une place publique ou dans la rue. Joseph
et Marie font leur entrée avec la marche. mais personne ne
s’occupe d’eux. Joseph va s’adresser à é ou personne.
JOSEPH : s’il vous plaît, pouvez-vous nous aider ?
Ma femme est sur le point d’accoucher, et
npus ne savons pas où aller.
S’il vous plaît je suis à la recherche d’une
auberge. Vous ne savez pas où je pourrai en trouver ?
AUBERGISTE : désolé je n’ai plus de place dans mon
auberge. Je ne puis vous aider.
JOSEPH : Dieu de miséricorde ! Comment allons-nous
faire ?"
MARIE : Ne crains pas, Joseph. Ne te laisse pas troubler.
Vois comme je suis calme, moi ?"
JOSEPH : Mais tu souffres beaucoup ?"
MARIE : Ne crains pas, tout ira bien. Dieu fait trouver un
refuge à l'animal qui doit avoir son petit. Voudrais-tu qu'Il ne
le fasse pas trouver pour son Messie ? Fions-nous à Lui.
N'est-ce pas ? Fions-nous toujours à Lui. Plus l'épreuve est
grande et plus il faut avoir confiance
Un vieil homme : Ohé ! Galiléen, Là au fond, sous ces
ruines, il y a une tanière. Peut-être n'y a-t-il encore
personne."
Extinction des lumières – entrée des anges avec chacun
une bougie – pleurs de bébé
NARRATEUR 1 : Oh quelle joie !!! Marie met au monde son fils mais
dans une mangeoire. Incroyable Oui, le fils de Dieu, le messie
venue pour nous sauver, nait dans une étable remplie d’animaux et
⑮
de nourriture pour animaux. Le fils de Dieu, à qui appartiennent
toute richesse, l’or et l’argent, nait dans une pauvreté extrême. Par-
là, Dieu nous fait comprendre que son fils vient pour tous, mais
plus pour ceux qui, affaiblis, ont besoin de lui. Il vient enseigner
l’esprit d’humilité au monde.
NARRATEUR 2 : Il vient le plus simplement possible afin que tous
nous puissions l’approcher et nous remettre entre ses mains.
NARRATEUR 1 : effectivement tu l’as bien compris. Apprécions
donc cet enfant si grand mais tout à fait humble.
SCENE 12 : Les bergers
NARRATEUR 2 : que se passe t-il là ?
NARRATEUR 1 : l’histoire suit son cours. Pendant ce temps, des
bergers qui campaient non loin de là reçoivent la visite d’un ange
joyeux d’annoncer la bonne nouvelle.
Ange : “Ne craignez point, car je vous annonce une nouvelle qui sera
pour tout le peuple une grande joie : il vous est né aujourd’hui,
dans la ville de David un sauveur, qui est le Christ Seigneur. Et
voici ce qui vous en sera le signe : vous trouverez un nouveau-
né emmailloté et couché dans une crèche. “
Berger : Allons jusqu’à Bethléem voir ce que le Seigneur veut nous faire
connaitre.
(Musique de piano)
NARRATEUR 1 : Les bergers se rendirent donc à l’endroit indiqué
par l’ange et découvrirent effectivement l’enfant Jésus et ses
parents comme prévus. Et tout heureux d’être les premiers à
découvrir le fils de Dieu, les bergers magnifièrent le Seigneur pour
ses merveilles.
NARRATEUR 1 : ce que tu observes en ce moment est la
reconnaissance et l’adoration du seigneur qui aime d’un amour
incommesurable tous les hommes par eux et les anges!
⑯
Arrivée des bergers devant Marie, Joseph et l’enfant Jesus. Des anges
arrivent de part et d’autre de la scène. Ils font des dons au bébé (peau
de mouton, lait de brebis…)
Accompagnement : chant des acteurs ou de la chorale
Joseph presente l’enfant à l’autel du seigneur. Marie et les anges se
mettent à genou.
NARRATEUR 1 :
Une lumière brillera aujourd’hui sur toute la surface de la terre car
le seigneur nous est né. C’est la grande nouvelle qui emeut les
chrétiens en ce jour et qui s’adresse par eux à l’humanité toute
entière : DIEU est là.
Cette verité doit remplir ta vie, la vie de tous les hommes. Chaque
fete de noel doit etre pour tous, une nouvelle rencontre toute
speciale avec Dieu. Et chacun devrait faire en sorte que sa lumière
et sa grace pénètre au plus profond de l’âme.
Alors as-tu compris ? que ressens-tu?
NARRATEUR 2 : de la joie. beaucoup de joie immense et je sais que
je ne suis pas le seul à la ressentir. Alors allons dans toutes les
contrées de la terre annoncer la bonne nouvelle : « IL EST NE LE
DIVIN ENFANT, IL EST NÉ LE SAUVEUR »
manifestation de la joie – sortie
rideau
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