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Partie 6

Le diaphragme Théorie : Comprendre le diaphragme ou l’ouverture à utiliser dans telle situation et pourquoi.

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Le diaphragme Théorie : Comprendre le diaphragme ou l’ouverture à utiliser dans telle situation et pourquoi.

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12-19 / 06-21

PARTIE 6

6 - Le diaphragme

Théorie : Comprendre le diaphragme ou l’ouverture à utiliser dans telle situation et pourquoi.

Pratique : Nous utilisons notre appareil photo et nous testons différentes situations avec différentes ouvertures. Je
demande conseil.

A l’issue : Je comprends le diaphragme et je sais lequel choisir pour mes idées créatives.

Doc. Didier Bayaert Page FB 43


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Bien maitriser le diaphragme

Le diaphragme ou l’ouverture ?
Le diaphragme et l’ouverture c’est la même chose, c’est un dispositif mécanique constitué de lamelles permettant de réguler la
quantité de lumière atteignant le capteur. Ce dispositif fait varier le diamètre d’ouverture, ainsi une ouverture de 1 correspond
à 100% du passage de la lumière en théorie, car en pratique une lentille absorbe un peu de lumière. Un diaphragme de 2 permet
de conserver 50% de la lumière. Avec un diaphragme de 4, on passe à 25 % de lumière, etc. Nous voyons que plus le chiffre est
petit, plus de la lumière passe. C’est pour cela qu’un objectif permettant une ouverture à 2,8 est plus lumineux qu’un autre
n’ouvrant qu’à 4 par exemple.

Ouverture et focale
Une ouverture de 2 demande une lentille d’un diamètre de 25mm pour un objectif 50mm tandis que sur un 200mm, il faudrait
une lentille de 100mm pour garder cette même ouverture de 2. C’est pourquoi on écrit les diaphragmes d’un objectif en
fonction de sa longueur focale et de sa lentille. En effet, le diaphragme est un trou donc un cercle, il faut multiplier son diamètre
par la racine carrée de 2 soit 1,4, on va obtenir ces étranges chiffres que sont f :1.4, f :2, f :2.8, f :4, f :5.6, etc. A chaque étape,
l’ouverture diminue de moitié et on perd une valeur d’exposition. Une ouverture de f :2 laisse passer 2 fois moins de lumière
qu’une ouverture de f :1.4 et 2 fois plus qu’une ouverture à f :2.8.

Exemple : un 500mm F :4 Dia. :15

Le diaphragme et la vitesse
Changer un diaphragme, c’est la même chose que changer une vitesse. C-à-d, par exemple, si vous êtes f :4 au 1/125s c’est la
même chose que d’être f :5.6 au 1/60, ou encore, f :2.8 au 1/250, la même quantité de lumière entrera mais la photo ne sera
pas pareille. En effet, la profondeur de champ sera différente. Ou encore, un flou pourrait être présent. L’art est de comprendre
et de savoir ce que l’on désire comme cliché pour savoir doser la vitesse et le diaphragme.

La profondeur de champ.
Savoir doser le diaphragme, c’est savoir doser sa profondeur de champ. La profondeur de
champ, c’est la distance séparant le premier plan net du dernier plan net d’un sujet pour
un réglage de mise au point déterminé. Si la mise au point est faite pour un portrait, disons
2.40 m, des objets placés à proximité de cette distance sont encore d’une netteté
acceptable. La profondeur de champ s’étendra, par exemple, de 1.80 à 3.60 m. Elle
augmente lorsqu’on ferme le diaphragme, ou si la mise au point est faite sur une distance
éloignée, ou lorsque l’objectif est de courte distance focale. C’est pourquoi les appareils de
petit format, à objectif normal de courte focale, donnent une profondeur de champ plus
étendue que les objectifs de longue focale équipant les chambres de grand format. La
profondeur de champ s’étend davantage derrière le plan de mise au point que devant lui.

Doc. Didier Bayaert Page FB 44


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Prenons un cas, le même portrait, pris au même moment avec le même objectif dans le même décor, vous faites votre photo à
f :1.8, là votre portrait se détache bien du fond car le fond est complètement flou. Vous refaites la même photo mais à f :22, là
votre portrait se confond avec le fond car tout sera net. C’est le cas avec les petits APS qui ne permettent pas une grande
ouverture.
Dans votre reflex, au moment de la visée, vous voyez toujours l’image à pleine ouverture, c-à-d avec la
profondeur minimale de votre objectif. Certains appareils photos possèdent un testeur de profondeur de
champ afin de voir réellement le résultat final mais la lumière sera fortement réduite si vous êtes à f :22.

Il faut savoir aussi que la zone de netteté est plus étendue à l’arrière du point de mise au point qu’à l’avant, rapport 1/3, 2/3.

Le piqué
Plus un objectif ouvre grand, plus il sera lumineux et plus il aura un large choix de diaphragmes. Nous pourrions dire qu’un
objectif pro. possède une ouverture de f :1.2 à f :2.8 et un standard aux alentours de f :4 voire f :5.6. A côté de cela, il y a la
constance d’ouverture, c-à-d que les zooms ayant par exemple une focale de 28mm à 105mm, au niveau pro. ont une constante
d’ouverture à f :2.8 par exemple, on dit que c’est un f :2.8 constant. Par contre, les standards en focale 28-105mm auraient plus
une ouverture de f :4-5.6, c-à-d qu’à 28mm l’ouverture max est de f :4 et de f :5.6 à 105mm, le basculement serait vers 50mm.
Le piqué maximum serait atteint vers f :5.6 pour un objectif qui ouvre à f :2 et vers f :8, f :11 pour un standard. Conclusion, si
vous n’avez pas d’impératif de profondeur de champ, optez pour f :8 ou f :11 pour le meilleur rendu au niveau piqué et
vignettage.

En photo rapprochée, macro, ou au télé, si possible, fermez car la profondeur de champ se réduit

Le paysage, vous fermez à f :22 et faites Le portrait, une grande ouverture au télé.

une mise au point à 3 mètres. Si vous voulez du piqué, f :8

Suivant le résultat final désiré, le tout est un jeu de vitesse, de mise au point et d’ouverture.

Votre posemètre ne fonctionne plus ? Alors la règle du F16 !

On obtient toujours une exposition acceptable à F/16 si l’on utilise une vitesse d’obturation égale à l’indice ISO et
toutes ses déclinaisons. Ex. ISO 100 (125) donnera une vitesse de 1/125 sec. à f/16 par beau temps.

Doc. Didier Bayaert Page FB 45


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La profondeur de champ

Le mode DEP

Ce mode de fonctionnement propre à Canon permet de donner la priorité à la profondeur de champ (depth of field). On fait
d’abord le point sur le sujet le plus proche que l’on désire net, puis sur le sujet le plus éloigné. A chaque fois, la pression sur le
déclencheur permet de mémoriser ces données et quand on appuie pour la troisième fois sur le déclencheur, le boîtier a calculé
l’ouverture appropriée pour respecter cette zone de netteté. Si la lumière ambiante le permet, bien sûr.

L’hyperfocale

La connaissance de ce calcul de distance permettant d’optimiser la profondeur de champ, notamment pour les paysages, est
bonne à connaitre. En effet, puisque la zone de netteté encadre le point de focalisation avec le rapport 1/3 – 2/3, il est
dommage de mettre au point sur l’infini et de perdre les 2/3 arrière de la profondeur de champ car l’infini reste l’infini. Si l’on
connait l’hyperfocale, il suffira de la diviser par 2 pour connaitre la distance précise qui permet d’optimiser la profondeur de
champ jusqu’à l’infini. L’hyperfocale H se calcule en divisant le carré de la focale par le produit du diaphragme et du carré de
confusion. Exemple, pour un 50 mm, le carré donne 2500 mm. Le cercle de confusion est toujours le même soit 0,03 mm et
diaphragme f :4, on va diviser 2500 par 0,12 (0,03 x F :4). On obtient, 20 833 mm, soit environ 20,8 mètres. On le redivise par
deux, on obtient 10,4 mètres. Nous savons qu’en faisant la mise au point à 10,4m avec un 50 mm à f :4, on sera net jusqu’à
l’infini.

Pas de réglage de profondeur de champ

Faire un paysage à partir d’une hauteur, sur f:8 et mise au point sur 10 mètres, c’est net jusqu’à l’infini.

Faire une prise de vue d’un sujet plan à f:8, tout est net.

Doc. Didier Bayaert Page FB 46


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Le mode d’exposition

Il y a longtemps, les reflex automatiques ne possédaient qu’un mode d’exposition, on choisissait diaphragme sur l’objectif et le
boîtier adaptait la vitesse, mode ‘’A’’. Ensuite, un mode ‘’S’’ apparut, ce mode permettait de mettre la priorité à la vitesse et le
diaphragme s’ajustait. Puis apparut le mode tout-auto ou programme, on mettait la plus petite ouverture et le boîtier s’occupait
du reste. A l’époque, impossible de faire mieux. Et pourtant, les fabricants ont eu l’idée de faire des modes suivant la photo que
l’on voulait prendre, il suffit d’indiquer au boîtier le type de photo : portrait, paysage, macro, … et l’appareil règle le tout pour
vous. Aujourd’hui, un reflex propose entre cinq et dix modes d’expositions différents, portant le nom de programmes-résultats.

Suivant les appareils photos, les programmes résultats ne sont pas tout à fait pareils. Les classiques sont les modes ‘Portrait’,
‘Paysage’, ‘Sport’, …
A vrai dire, ces programmes spécifiques ne sont pas plus intelligents que les autres. Prenons le cas du mode ‘Portrait’. Celui-ci
choisit l’ouverture la plus grande afin d’avoir une faible profondeur de champ et faire ressortir le portrait du fond qui est rendu
flou. Le mode ‘Paysage’ fait exactement l’inverse. Il choisira le plus petit diaphragme à condition de ne pas descendre au 1/60s.
Le mode ‘Sport’ privilégie la vitesse avec une grande ouverture, etc. Chaque mode s’adapte à votre choix de photo par rapport à
une programmation du constructeur.

Et s’il n’y en avait que 4 à retenir, ce serait : M comme manuel, P ou A comme automatique, Av ou A comme priorité à
l’ouverture, Tv ou S comme priorité à la vitesse.

M (manuel), on l’utilise surtout en studio ou quand on veut avoir un contrôle total sur la prise de vue ou encore si le boîtier ne
s’en sort pas pour x raisons.

P, A (automatique), pour le débutant ou en vacances sans se casser la tête, les photos souvenirs, …

Av, A (ouverture), on règle l’ouverture afin d’avoir une profondeur de champ voulue suivant le style de photo désiré.

Tv, S (vitesse), il évite les flous de bougé en réglant une vitesse adaptée à l’optique utilisée. Il permet de capturer des
expressions volées et naturelles. Il figera les sujets rapides, voitures, …

Tous ces 4 modes sont là pour vous aider si vous possédez un minimum de connaissances afin de savoir à quoi ils servent et de
comprendre leurs impacts sur le résultat final.

Pour les modes programmes-résultats, ils ne sont pas représentés de la même façon suivant les marques, la logique reste
pareille et représentée par des pictogrammes reconnaissables. Ils vous aident aussi mais aucune connaissance n’est nécessaire.
Vous faites confiance à votre boîtier.

Doc. Didier Bayaert Page FB 47


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Le système de mesure

Cette mesure est de type réfléchie. En effet, c’est la lumière


renvoyée par le sujet qui va atteindre, par réflexion, le capteur. On
considère qu’une surface qui réfléchit à 18% de la lumière donnera
une valeur moyenne. C’est le fameux gris neutre qui sert à étalonner
les posemètres et qui correspond au rendu correct des teintes chair
d’un individu type ‘européen’. Le réflex va calculer un couple
vitesse-diaphragme qui donnera une densité moyenne sur la zone
visée. Le tout est de bien choisir cette zone et un type de mesure
adéquat. Les réflex donnent de base 3 types de mesure : centrale
pondérée, spot, multizones.

La mesure centrale pondérée est le mode classique car son principe est simple : la partie de l’image se trouvant dans le rond
central va compter pour 80% de la mesure. Les zones périphériques n’influencent que peu la mesure de l’exposition. Bien sûr,
cela vaut si l’on centre son sujet et comme c’est rarement le cas, on va prendre la mesure de son sujet au centre, mémoriser et
ensuite faire son cadrage correct avant de déclencher. Suivant les marques, le nom de centrale pondérée peut avoir un nom +/-
différent.

La mesure spot est la plus délicate à utiliser. Elle fonctionne comme une mesure super centrée sans pondération. Cela veut dire
que seule la petite partie centrale de l’image est prise en compte pour le calcul de l’exposition. Suivant les modèles de réflex,
3%, 6%, ou 9% de l’image compteront sur les 100% de l’image. Donc ici, cette mesure est intéressante pour les contre-jours :
vous visez le visage pour que celui-ci soit restitué correctement. Ou pour par exemple une scène de spectacle : vous visez là
aussi le visage de l’acteur sans que votre mesure ne soit influencée par les éclairages de la scène.

La mesure multizone : avec celle-ci l’image est divisée en zones (5 à 14 selon les modèles) et chacune est analysée
individuellement. Pour cela, le boîtier se réfère à des cas types étant en mémoire : par exemple, si on est dans une mise au point
à l’infini, le reflex interprétera cela comme un paysage et traitera les zones hautes comme un ciel. Ceci est un cas de figure et
évidemment le boîtier s’adaptera pour chaque cas. Cela fonctionne relativement bien. Mais pour le photographe créatif, ce
mode ne sera pas des plus recommandé. Suivant les marques, la mesure multizone porte un nom parfois un peu différent :
multi-segment, matricielle, évaluative, ou fuzzy logic.

Doc. Didier Bayaert Page FB 48


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Rappel et lexique

ASA - ISO
American Standards Association - unité désignant la sensibilité de la pellicule, progressant de façon géométrique. Par exemple,
la pellicule 200ASA est deux fois plus sensible que la pellicule 100 ASA. Aujourd'hui, les valeurs ASA sont remplacées par les
unités ISO International Organization for Standardization.

AUTOFOCUS
Système de mise au point automatique : il peut être passif par le moyen de la distinction du contraste ou actif par le moyen de la
réflexion de la lumière ou sous forme d'ultrasons.

AXE OPTIQUE
Ligne passant par le milieu d'un objectif. Un rayon lumineux qui suit cette ligne n'est pas courbé.

CARTOUCHE
Support de la pellicule photographique. La pellicule se trouve dans une cartouche, facilitant de la sorte le chargement et
l'enlèvement de la pellicule sans que l'émulsion photographique soit endommagée par la lumière.

CONTRASTE
Différences de luminosité.

DEGRE DIN
Deutsche Industrie Norme - unité désignant la sensibilité de la pellicule progressant de façon arithmétique : 21 DIN est deux fois
plus sensible que 18 DIN et deux fois moins sensible que 24 DIN. Entre-temps, ces degrés ont été remplacés par les unités ISO.

DIAPHRAGME
Ouverture réglable dans l'objectif permettant de régler la quantité de lumière entrante.
Souvent appelé ouverture.

DIAPHRAGME AUTOMATIQUE
Système, sur un appareil photo reflex, permettant de travailler avec le diaphragme ouvert jusqu'au moment de l'exposition. Le
diaphragme est réglé à la valeur choisie juste avant l'ouverture de l'obturateur.

DISTANCE FOCALE ou FOCALE


La distance entre le milieu d'un objectif (centre optique) et le point focal.

EXPOSITION
Quantité de lumière autorisée sur une émulsion, le produit de l'intensité (diaphragme) et du temps de pose.

FLASH DE CONTRE - ECLAIRAGE


Identique à la lumière de contre-éclairage, mais au moyen d'un flash électronique qui, généralement, est monté sur l'appareil
photo.

FLASH ELECTRONIQUE
Source de lumière artificielle générée par une charge électrique.

FONCTION D'ECLAIREMENT
En technologie photographique, manière dont les fonctions de base (mesure de l'éclairement, diaphragme et réglage de la
vitesse d'obturation) sont commandées. De nombreux appareils photo automatiques proposent une multitude de fonctions
d'éclairement, allant de la commande automatique à la commande manuelle.

GRAIN
Cristaux photosensibles, généralement du bromure d'argent.

GRANULARITE OU GROSSEUR DE GRAIN


Taille et répartition des grains dans la composition d'une émulsion photographique.

INFRAROUGE
Radiations électromagnétiques dont la longueur d'onde est supérieure à la lumière. Elles sont émises par des sujets chauds.

IS0
International Standard Organisation - Valeur de la sensibilité de la pellicule ayant remplacé le Système ASA et DIN.
Doc. Didier Bayaert Page FB 49
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LENTILLE
Instrument translucide permettant de faire converger ou diverger les rayons lumineux au moyen de la réfraction. En tant que
produit optique, la lentille est généralement faite en verre, parfois en fluorite, en quartz ou en plastique transparent.

LENTILLE CONVERGENTE
Lentille qui concentre les rayons lumineux en un point précis. Également appelée lentille convexe.

LENTILLE DIVERGENTE
Lentille faisant diverger les rayons lumineux de l'axe optique vers l'extérieur.

LUMIERE DE CONTRE-ECLAIRAGE
Eclairage des ombres d'une image.

MACRO
Abréviation de macrophotographie, utilisée pour la photographie très rapprochée d'objets reproduits au minimum grandeur
nature. Terme utilisé spécialement pour décrire les objectifs et autres appareils utilisés dans ce but.

MACROPHOTOGRAPHIE
Close-up avec agrandissements allant de 1 x à l0 x.

MICROPHOTOGRAPHIE
Photographie avec des agrandissements très puissants utilisant les possibilités de formation d'image d'un microscope.

MIROIR REFLEX
Miroir d'un appareil photo reflex qui se lève pour que la pellicule soit exposée et qui se rabaisse ensuite.

NETTETE
L'impression subjective de la netteté des contours à l'examen d'une photo.

OBJECTIF
Système de lentilles formé par différents éléments permettant une formation de l'image correcte d'un point de vue optique.

OBJECTIF A FOCALE COURTE


Objectif à focale inférieure à la diagonale du format de la pellicule. Pour les pellicules 24x36, ces objectifs ont en général une
focale de 50mm ou moins.

OBJECTIF A FOCALE LONGUE


Objectif à focale longue dont la longueur hors tout est environ égale à la focale. Voir téléobjectif, à titre de comparaison.

OBJECTIF A MIROIR
Objectif qui forme une image au moyen de la réflexion de miroirs concaves au lieu d'utiliser la diffraction par des lentilles. Le
rayon lumineux étant décomposé, la longueur est beaucoup plus courte que pour les objectifs traditionnels à focale identique.
Utilisé sur les télescopes.

OBJECTIF GRAND-ANGLE
Objectif dont l'ongle est plus grand que celui de l’œil humain et à focale courte.

OBJECTIFS FISH-EYE
Un objectif à très grand angle caractérisé par une déformation extrême (comme un œil de poisson).

OBJECTIF STANDARD
Souvent appelé objectif normal. Il s'agit d'un objectif dont l'angle optique est identique à la vision humaine et qui n'engendre
donc aucune déformation de la perspective.

OBTURATEUR
Mécanisme de l'appareil photo réglant le temps de pose.

OBTURATEUR ELECTRONIQUE
Obturateur activé par des électro-aimants et dont les temps de pose sont réglés électroniquement. Lorsque la pile est déchar-
gée, l'obturateur ne fonctionne plus ou seule une vitesse d'obturation fixe est disponible.

Doc. Didier Bayaert Page FB 50


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OUVERTURE
Voir diaphragme

PELLICULE INSTANTANEE
Système utilisé pour la première fois par Polaroid. Le développement débute dès que la photo exposée est retirée de l'appareil
photo et prend environ une minute.

PELLICULE INVERSIBLE
Emulsion photographique qui, après développement, livre une image positive (appelée habituellement une diapositive). La
pellicule est ainsi appelée en raison d'une phase précise du développement où la pellicule est brièvement voilée soit par un
procédé chimique soit à la lumière. De ce fait, l'image qui, normalement, devrait être un négatif est inversée.

PELLICULE LUMIERE ARTIFICIELLE


Pellicule à utiliser à la lumière artificielle sans que des flashs de correction soient nécessaires.

PENTAPRISME
Prisme à cinq côtés permettant de corriger le rapport gauche/droite et haut/bas de l'image. Placé au-dessus du miroir mat de
l'appareil reflex.

POINT FOCAL OU FOYER


Sur l'axe optique d'un objectif, le point ou les rayons de lumière se rejoignent.

POLARISATION
Réduction de la direction de vibration de la lumière. Naturellement, la lumière vibre sur tous les plans suivant un angle
perpendiculaire à la direction de propagation : un filtre de polarisation limite cette vibration à un seul plan. Il existe plusieurs
applications, mais la plus courante est l'élimination du miroitement de l'eau et des surfaces non-métalliques.

PRISME
Matière transparente de forme telle que la lumière est décomposée de manière contrôlée.

PROFONDEUR DE CHAMP
La distance maximale à laquelle peut se trouver un sujet par rapport au point de mise au point sans que l'image devienne floue.
La profondeur de champ peut être augmentée en réglant l'objectif sur un diaphragme inférieur. Il ne s'agit pas d'une valeur
absolue.

REGLAGE D'EXPOSITION AUTOMATIQUE


Système ou l’œil électronique mesurant la quantité de lumière éclairant l'image est relié à l'obturateur et/ou au diaphragme et
qui permet de régler automatiquement l'exposition.

REGLAGE MANUEL
La commande du flash de l'appareil photo ou d'autres appareils qui ne se fait pas automatiquement.

SENSIBILITE DE LA PELLICULE
Le degré de sensibilité d'une pellicule mesuré suivant une échelle standard, exprimée actuellement en ISO et anciennement en
ASA ou DIN.

TELEOBJECTIF
(1) Appellation générale des objectifs à focale supérieure à la diagonale du format de la pellicule.
En ce qui concerne les pellicules 35 mm, tous les objectifs à focale supérieure à 50 mm sont appelés téléobjectifs, bien que, dans
la pratique, le terme soit généralement utilisé pour les objectifs dont la focale est au moins deux fois supérieure à la focale
standard.
(2) Objectif à focale longue dont la longueur est inférieure à la focale du fait de l'utilisation de lentilles concaves contrairement à
l'objectif à focale longue.

ZOOM
Objectif dont la focale est variable dans une portée déterminée, mais pour n'importe quels temps de pose et diaphragme. Le
fonctionnement repose sur la répartition d'un groupe d'éléments de lentilles dans l'objectif.

Doc. Didier Bayaert Page FB 51


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NUMERIQUE

BYTE
Petite unité de mémoire informatique (voir Kilo-octet, Méga-octet, Giga-octet).

COMPACTFLASH
Une des nombreuses cartes "pellicule numérique amovibles et réutilisables ‘’.

CONNEXION SERIELLE
Simple connexion par câble utilisée pour télécharger des images.

DPI (PPP)
Dots Pur lnch (Points Par Pouce), indication de la résolution d'un écran informatique, d'un scanner ou d'une imprimante. Plus la
résolution est élevée, meilleure est la qualité.

FORMAT DE FICHIER
Manière dont l'image est sauvegardée (voir TIFF, JPG et GIF).

GIGA-BYTE
1024 méga-octet soit 1.048.576 byte, souvent écrit Gb.

GIF
Graphical Interchange Format - utilisé pour reproduire des images sur Internet. Le format JPG convient cependant mieux pour
les photos, le format GIF étant limité à 256 couleurs.

JPEG
Format élaboré par le Joint Photografic Expert Group - le type de format le plus populaire et le plus utile pour la compression
d'images.

KILO-BYTE
1024 bytes, souvent écrit Kb.

LOGICIEL DE TRAITEMENT D'IMAGES


Programme informatique utilisé pour confectionner, traiter et sauvegarder des images numériques.

MEGAPIXEL
Un million de pixels.

NUMERISER
Réaliser une image numérique - normalement au moyen d'un scanner ou d'un appareil photo numérique.

PHOTO CD
Service de scanning proposé par plusieurs laboratoires, avec maximum cinq résolutions de 100 images différentes chaque fois,
sauvegardées sur un seul CD.

PIXEL
Abréviation de Picture Element, un minuscule carré de données numériques contenant des détails sur la résolution, la couleur et
les nuances.

RAM
Random Access memory - mémoire à accès direct.

RESOLUTION
Caractéristique clé de la qualité d'une image exprimée par le produit du nombre de pixels verticaux et du nombre de pixels
horizontaux.

RGB
Rouge (Red), vert (Groen) et bleu (Blue), les trois couleurs utilisées pour reproduire des images sur un écran informatique.

SCANNER DE FILM
Scanner conçu pour numériser des diapositives et des négatifs.

Doc. Didier Bayaert Page FB 52


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SMARTMEDIA
Une des nombreuses cartes pellicule numérique amovibles et réutilisables.

TELECHARGER (UPLOAD)
Envoyer des fichiers vers un ordinateur distant, souvent un site web et, généralement, à l'aide d'un modem.

TELEDECHARGER (DOWNLOAD)
Recevoir un fichier/une image d'un ordinateur distant, souvent via InterNet, et en général, par modem (antonyme de
télécharger (upload).

TIFF
Tagged Image File Format - un format de fichier populaire de haute qualité.

USB
Universal Serial Bus - système de connexion d'ordinateurs entre eux vous permettant de connecter de nombreux périphériques
à un ordinateur et d'échanger des données à grande vitesse sans devoir déconnecter l'appareil.

Doc. Didier Bayaert Page FB 53

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