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Guide Pratique des Travaux Routiers

Travaux

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TRAVAUX ROUTIERS

N° QUESTIONS PROJET DE REPONSE

Les principales vérifications pour accepter une répandeuse de liant


- La température (thermomètre) ;
- La vitesse (tachéomètre) ;
10 Quelles sont les principales vérifications à faire - La pression de la citerne (manomètre).
pour accepter une répandeuse de liant ? - L’étanchéité des différents organes (conduite, rampe, des obturateurs et vannes)
- Planche d’essais pour contrôler les dosages, hors la section à revêtir.
- La hauteur de la rampe, le fonctionnement des jets.

1/ Réception du fond de forme ;


2/ Mise en œuvre de la couche de forme (en cas de mauvais sol ou améliorer la portance) ;
Enumérer par ordre chronologique les différentes
14 phases de construction du corps de chaussée de la 3/ Mise en œuvre de la couche de fondation ;
4/ Mise en œuvre de la couche base (y compris compactage) ;
liaison.
5/ Couche d’imprégnation (sur GNT) ;
6/ Couche de roulement.

Quel est le rôle d’une GBB et quel est le matériel La GBB est utilisée comme une couche de base, le matériel nécessaire pour sa réalisation
19
nécessaire à sa réalisation ? est le finisseur.
1/ Réception du support (portance et contrôle des flaches) ;
2/ Piquetage ou Implantation de la référence de type GPS, fil, laser
2/ Balaye et nettoyage du support ;
Etapes d’exécution des enrobés à chaud ? 3/ Mise en œuvre d’une couche d’accrochage;
4/ Répandage des enrobés au finisseur ;
5/ Compactage des couches ;

1. Description des ateliers de réalisation des travaux : Il faut noter que la composition des ateliers, et par suite le rendement, reste étroitement liée à plusieurs
paramètres et en particulier :
 L’état du matériel.
 L’efficacité de l’entretien.
 Le nombre d’heures de travail par jour.
 La qualification et la motivation du personnel.
 La nature du terrain.
 La disponibilité des matériaux.
Atelier concassage :
 Un Bull D8-D9 (1000 m3/j)
 Chargeuse (1500 a 2000 m3/j).
 Une Pelle retro (2000 a 3000 m3/j).
 Camion 7m3(20 a 30 voyage/j).
Atelier terrassement :
 Un Bull D8-D9 (1000 m3/j)
 Chargeuse (1500 a 2000 m3/j).
 Niveleuse (400 ml/j).
 Camion benne (30 a 40 voyage pour une distance max. de 50 ml).
 Compacteur a pneus et cylindre vibrant (2000 a 5000 m2/j).
 Camion citerne (4 voyage /j).
Atelier Accotement :
 Niveleuse.
 Compacteur mixte Cylindre.
 Camion citerne de 10 T
Atelier couche de fondation et corps de chaussée :
 Niveleuse CAT 12 G.
 Chargeuse.
 Compacteur mixte Cylindre.
 Camion 7m3.
 Camion citerne de 10 T.
Atelier revêtement :
 Répandeuse de liant 9T ( 60.000 m2 pour imprégnation et 30.000 m2 pour revêtement)
 04 Gravillonneur (100 m3/j).
 Chargeuse.
 Compacteur à pneu.
 02 Camion 7 m3.
Atelier réglage et compactage de la couche de forme :
 Niveleuse CAT 12 G.
 Compacteur mixte Cylindre.
 Camion citerne de 10 T
Atelier enrobé

1/ dispositif mécanique de répandage ;


2/ centrale d’enrobé ;
3/ camions ;
4/ finisseur;
Composition de l’atelier « Enrobés à chaud » ? 5/ Alimentateur éventuellement (pour un ravitaillement rapide du finisseur à partir des
camions) ;
6/ Compacteurs à pneumatiques et des compacteurs vibrants ou des compacteurs
statiques lisses;

Dosage indicatif de la couche d’accrochage De l’ordre de 250 g/m², il est à adapter à l’état du support et il est fixé à partir d’une planche
d’essai
Dans quelles situations utilise- t- on les fossés Les fossés bétonnés sont utilisés pour les sols érodables, ou lorsque le PL est en pente
26 bétonnés ? accentuée (Pente du accentuée > = 3.5 %), ou pente très faible < 0.4 %.

Cas d’un enduit superficiel, le compactage se fait normalement au compacteur à pneu pour
atteindre les objectifs suivants :
- Serrage des granulats ;
Dans le cas d’un enduit superficiel, pourquoi utilise
30 – t – on un compacteur à pneu ? - Ne pas écraser les granulats.

NB : le cylindrage avec un compacteur lisse se fait sans vibration en couchant les


gravillons afin d’améliorer la stabilité de l’enduit
Quelles sont les informations que l’on peut tirer de
- Teneur en eau
la réalisation d’une planche expérimentale pour les
- Nombre de passe du compacteur.
32 travaux de renforcement d’une chaussée ? - Le taux de compacité
- La nature des matériaux doit être conforme aux spécifications du CPC (sols utilisés sans
On veut réaliser un remblai d’une hauteur de 12 m restriction) et du GMTR (selon les classes des sols)
pour une route neuve. Y a – t- il des précautions à - Epaisseur des différentes couches à fixer en fonction des classes des sols (réglage en
34 prendre quant à la nature des matériaux à utiliser, couches minces ou moyennes voir GMTR) généralement <50 cm pour atteindre l’objectif de
l’épaisseur des différentes couches du remblai, le compactage :
compactage des couches ? la densité sèche moyenne de la couche : >= 95% OPN (GMTR)

Définir le glaçage d’une chaussée ? et quels sont


36 les remèdes ?

Le temps de chargement, déchargement, transport


42 à vide et transport en charge sont respectivement Le nombre de camion à utiliser est : (4+3+12+15)/4= 34/4 = 8.5 soit 9 camions.
4, 3, 12 et 15 mm, calculer le nombre de camion à
utiliser sans interruption du cycle de terrassement.
- Bitume pur 70/100 : pénétrabilité à 25 °C
Que signifie les désignations ci – après : - Bitume fluidifié 800/1400 : pseudo-viscosité mesurée au viscosimètre STV et exprimée en
43 Bitume pur 80/100, Bitume fluidifié 800/1400, secondes d'écoulement à 25 °C
Emulsion à 65% - Emulsion à 65% : 65% de bitume, 35% eau

Utilisé comme une couche de roulement (pour les trafics généralement faible à moyen) avec
Quel le rôle d’un enduit superficiel ? donner les des caractéristiques de rugosité, qui favorisent l’adhérence, assurant une bonne
45 exigences pour sa réussite ainsi que le matériel drainabilité des eaux de surfaces, entraînant un recul important des seuils d’aquaplanage,
nécessaire pour sa réalisation. et permettent grâce aux pressions élevées subies par les arêtes des gravillons et au relatif
emprisonnement des produits de déneigeant, une bonne résistance à la formation du
verglas. De plus, il offre un certain confort aux usagers de la route, assure une
imperméabilisation de la chaussée et protège la structure de chaussée contre les
agressions de la circulation et du climat. Les exigences pour sa réussite sont :
- Essai d’agrément : Gravettes + émulsion de bitume
- Essai d’adhésivité : Granulats et liants
- Contrôle (signalisation verticale – balayage – température de la citerne – vérification des
jets de la répandeuse – contrôle des dosages)
* Le matériel nécessaire pour sa réalisation est :
Répandeuse - gravillonneur - compacteur à pneu- Camion à benne et chargeur +
compacteur cylindre

On applique la couche d’imprégnation pour les raisons suivantes :


1- assurer la liaison entre la couche de GNT et la couche supérieure ;
2- imperméabiliser la partie supérieure de la couche de GNT (pénétration du liant sur au
moins 1 à 2 cm).
Pourquoi applique – t – on la couche Le liant utilisé dans la couche d’imprégnation est une émulsion de bitume dosé à
46
d’imprégnation. Quel est le liant et le dosage l’émulsion sur-stabilisée de type E55% (anciennement le CB 0/1).
approximatif utilisé. ? Le dosage utilisé varie entre :
•Émulsion de bitume surstabilisée : 1,3 à 1,5Kg/m².
•Bitume fluidifié 0/1 : 1,2 à 1,3 Kg/m² ;

Les diverses opérations permettant d’aboutir à la réalisation et à la réception d’une


couche base sont :
Décrivez les diverses opérations permettant
51 1°/ Compactage de la couche de fondation ;
d’aboutir à la réalisation et à la réception d’une
2°/ Mise en œuvre de la couche de base ; (épaisseur de la couche, uni, profil en travers).
couche de base.
3°/ Compactage de la couche de base.
Pour quelles raisons fluidifions – nous les On fluidifie le bitume pour les raisons suivantes pour réduire sa viscosité. On les rend ainsi
58 bitumes ? Donner des exemples précis. plus fluides et plus facile à manipuler pour un usage en tant que couche d’imprégnation ou
liant pour revêtement superficiel
Pour quelles raisons les fossés doivent – ils avoir
une profondeur supérieure à 10 cm de l’épaisseur Les fossés doivent avoir une profondeur supérieure à 10 cm de l’épaisseur du corps de
59
du corps de chaussée ? chaussée à fin de protéger ce dernier contre les infiltrations d’eau.

Le rôle des fossés est le drainage des eaux pluviales.


62 On construit les fossés dans les cas suivants :
- Le profil en travers est en déblai
Quel est le rôle des fossés ? - Le profil en travers est en remblai avec un épaisseur faible ou en contre pente.
Dans quels cas construit – on des fossés ? 1m 0,5m 1,50m
Indiquer sur un schéma les profils et dimensions
usuelles des fossés. 0,50
0,50m

0,50m
65 Quel est le dispositif de sécurité qu’on place sur la On place les glissières de sécurité, lorsque la hauteur de remblai dépasse 1m.
Crète d’un talus et dans quels cas ?
68 Le foisonnement est l’augmentation du volume des matériaux, après extraction
Qu’est ce que le foisonnement ?
Faites un croquis pour expliquer le phénomène.

Quel sont les paramètres qui rentrent dans le Les paramètres qui rentrent dans le dimensionnement des chaussées sont :
70 Environnement, le trafic et le type du sol, matériaux de chaussée.
dimensionnement des chaussées ?

76

Donner une estimation du temps minimum, en


jours, nécessaire pour réaliser le R.S bicouche
d’une route de 2 Km de long et 4 m de largeur (on Le temps minimum en jours, nécessaire pour la réalisation du RS de cette route est 3 à 4
92 supposera que l’on dispose d’une unité par type de
jours, soit 800 m/jours.
matériel).

94 1-
96 - Pour le granulat: V=D+d (en l/m2) avec d et D en mm.
Donner la formule de détermination des dosages 2
du granulat et des liants ? - Pour le liant : V’ = 0,1 * V (en Kg/m2) (c’est la règle du 1/10).

97
98
99
100
Ils sont fabriqués à chaud dans une centrale d’enrobage. Les températures des produits à
la sortie de la centrale est :
Comment se fait la fabrication des graves bitumes  160 à 180°c pour l’EB traité au bitume pur 20/30 ;
101
(GBB) et des enrobés bitumineux (EB) ?  150 à 170°c pour le GBB ou des EB traités au bitume pur 35/50.
 140 à 160°c pour le GBB et EB traités au bitume pur 50/70 ou 70/100 ;

106 1-
110 Donner la définition des zones riveraines.
Les zones riveraines sont des zones dans lesquelles, l’intrusion d’un véhicule peut
causer des dommages graves pour les tiers.
C’est notamment le cas lorsqu’une activité humaine existe approximité de la chaussée,
lorsque la route franchit ou longe une voie ferrée, une autre chaussée à un cours d’eau.
114
Les types de sous couches existantes sont :
1- C. Anti-contaminante : écran contre les remontées d’effets argileux ou limoneux dans la
chaussée
121 Quels sont les types de sous couches existantes ?
2- C. Anticapillaire : écran contre les remontées d’eau dans le corps de la chaussée, sous
l’action des forces capillaires.
3- C. Anti- gel : réalisée en matériaux insensibles au gel.
123
124

 MO
 M d’œuvre
 Laboratoire (contrôle extérieur, contrôle externe)
Différents intervenants travaux routiers :
 Assistance technique ;
 L’entreprise des travaux
 Sous-traitants
Maître d’ouvrage : Personne morale, pour laquelle l'ouvrage est construit. Responsable
principal de l'ouvrage, il lui appartient, après s'être assuré de la faisabilité et de
l'opportunité de l'opération envisagée, d'en déterminer la localisation, d'en définir le
programme, d'en arrêter l'enveloppe financière prévisionnelle, d'en assurer le financement,
Maître d’ouvrage ?
de choisir le processus selon lequel l'ouvrage sera réalisé et de conclure, avec les maîtres
d'œuvre et entrepreneurs qu'il choisit, les contrats ayant pour objet les études et
l'exécution des travaux.

Maître d’œuvre : Personne physique ou morale, publique ou privée, qui, en raison de sa


compétence technique, est chargée par le maître de l’ouvrage ou son mandataire, afin
d’assurer la conformité technique et économique de la réalisation du projet objet du
marché, de diriger l’exécution des marchés de travaux, de lui proposer leur règlement et de
l’assister lors des opérations de réception ainsi que pendant la période de garantie de
Maître d’œuvre ?
parfait achèvement. Les documents particuliers du marché mentionnent le nom et l’adresse
du maître d’œuvre. Si le maître d’œuvre est une personne morale, il désigne la personne
physique qui a seule qualité pour le représenter, notamment pour signer les ordres de
service.

Contrôle Extérieur : Contrôle réalisé par le Maître d’Ouvrage en vue d’accepter une
Contrôle Extérieur ? méthode (procédure), fourniture, un produit, un ouvrage ou une partie d’ouvrage. Ses
points de contrôle sont dénommés « points d’arrêt ».

Contrôle intérieur ? Contrôle intérieur : Ensemble des contrôles réalisés par l’Entrepreneur, dans le cadre de
son Plan d’Assurance Qualité, et sous sa responsabilité. Ce contrôle comprend le «
contrôle interne » et le « contrôle externe ».

Contrôle externe : Modalité de contrôle intérieur : Ensemble des opérations de surveillance,


de vérification et d'essais exercées sous l'autorité ou à la demande d'un responsable
Contrôle externe ?
indépendant de la chaîne de production ou du chantier d'exécution, mandaté par le titulaire.

Contrôle Interne : Modalité de contrôle intérieur : Ensemble des opérations de surveillance,


de vérification et d'essais exercés sous l'autorité du (ou des) responsable(s) de la
Contrôle Interne ?
fabrication ou de l'exécution, dans les conditions définies par le Plan Qualité.

Plan Qualité : Document établi par le titulaire en phase de préparation, spécifiant


l’organisation, les procédures d’exécution et de contrôle, et les ressources associées, qu’il
Plan Qualité ?
s’engage à mettre en œuvre pour l’obtention de la qualité requise.

Plan d'Assurance Qualité (PAQ): document faisant partie du Plan Qualité et décrivant les
dispositions spécifiques en matière d'assurance de la qualité prises par un organisme pour
répondre aux exigences relatives à un produit et/ou un service particulier.

Plan d'Assurance Qualité (PAQ) ?

Plan de contrôle : Document décrivant les dispositions spécifiques mises en œuvre pour
Plan de contrôle ? effectuer le contrôle du produit ou du service considéré.

Plan de contrôle global : Document établi par le maître d’œuvre et validé par le maître
d’ouvrage, organisant, pour l’opération, la coordination et la complémentarité des
Plan de contrôle global ?
opérations de contrôle intérieur des différents intervenants et de contrôle extérieur.
Plan de Respect de l'Environnement : Document établi par le titulaire en période de
préparation du chantier, et devant être visé et suivi par le maître d’œuvre, énonçant les
moyens et procédures mis en œuvre par le titulaire pour respecter les prescriptions
Plan de Respect de l'Environnement ?
environnementales fixées par le maître d’ouvrage et réaliser ses engagements en matière
de performance environnementale.

Point critique : Point sensible qui donne lieu à l’établissement d’un document de suivi et
qui nécessite une information préalable du Maître d’ouvrage pour qu’il puisse, s’il le juge
Point critique ?
utile, y assister et en vérifier les conditions d'exécution.

Point d’arrêt : Point critique pour lequel un accord formel du Maître d’ouvrage est
nécessaire pour la poursuite de l’exécution (habituellement, signature d'une fiche de levée
Point d’arrêt ?
de point d'arrêt).

Schéma d’Organisation de la Gestion des Déchets : Document établi par le titulaire en


période de préparation du chantier et devant être visé et suivi par le maître d’œuvre,
Schéma d’Organisation de la Gestion des
énonçant les moyens et procédures mis en œuvre par le titulaire en matière de suivi, de
Déchets ?
gestion, de valorisation et d’élimination des déchets.

Schéma Directeur de la Qualité : Document qui énonce les dispositions prises par le Maître
d’ouvrage pour assurer le contrôle extérieur, et coordonner l’ensemble des dispositions
Schéma Directeur de la Qualité ?
d’assurance qualité pour une opération donnée.

Notice de Respect de l’Environnement : Document, établi par le maître d'ouvrage, précisant


une synthèse des contraintes environnementales, et les sites où ces mesures doivent
s’appliquer ainsi que la nature des démarches administratives devant être assurées par le
Notice de Respect de l’Environnement ?
maître d’ouvrage, le maître d’œuvre ou le titulaire du marché et les exigences en matière de
management et de suivi de l’environnement.

Schéma d'Organisation du Plan de Respect de l'Environnement : Document, établi à partir


des exigences spécifiées par le maître d’ouvrage, par le soumissionnaire lors de son offre,
Schéma d'Organisation du Plan de Respect de décrivant, en fonction des caractéristiques de terrain et de l’environnement local, les
l'Environnement ? dispositions d’organisation et de contrôle qu’il propose pour répondre aux prescriptions
environnementales fixées par le maître d'ouvrage.

Schéma Organisationnel du Plan Qualité : Document fourni par une entreprise au sein de
son offre en phase de consultation, énonçant les principales dispositions d’organisation et
Schéma Organisationnel du Plan Qualité ? de contrôles qu'elle s'engage, si son offre est retenue, à mettre en œuvre et à développer
dans son Plan Qualité.

Schéma Organisationnel du Plan d’Assurance Schéma Organisationnel du Plan d’Assurance Qualité : Document fourni par une entreprise
Qualité (SOPAQ) ? au sein de son offre en phase de consultation, énonçant les principales dispositions
d’organisation et de contrôles qu'elle s'engage, si son offre est retenue, à mettre en œuvre
et à développer dans son Plan d’Assurance Qualité.

Epreuves d’études : le processus concerne le produit avant sa mise en œuvre effective sur
Epreuves d’études ? le chantier pour s’assurer que ses caractéristiques répondent aux exigences spécifiées

Epreuves d’information : le processus concerne la production effective d’un produit pour


s’assurer que ses caractéristiques répondent aux exigences que s’impose l’entrepreneur
Epreuves d’information ?
pour son utilisation particulière.

Epreuves de contrôle : le processus concerne la production effective d’un produit pour


Epreuves de contrôle ? s’assurer que ses caractéristiques répondent aux exigences spécifiées.

Epreuves de convenance : le processus concerne la fabrication, le transport et la mise en


œuvre du produit dans les conditions spécifiques à l’opération pour s’assurer a priori que
Epreuves de convenance ? ce processus permet effectivement d’obtenir un produit qui réponde aux exigences
spécifiées.

Fiche de contrôle : Document de suivi d'exécution qui constitue la trace de la réalité des
Fiche de contrôle ? contrôles effectués.

Fiche de non-conformité : Document de suivi d'exécution qui enregistre une non-


conformité, ses causes, son traitement et les actions correctives ou corrections
Fiche de non-conformité
nécessaires.

LES PRINCIPALES DISPOSITIONS POURASSURER LA Pour assurer la qualité des travaux, le gestionnaire est appelé à faire un suivi et un contrôle qui consiste à :
QUALITE DES TRAVAUX  L’identification, la vérification, ou la réception des matériaux, matériel ou personnel
 La réception d’ouvrages ou de parties d’ouvrages exécutes.

Ces opérations se déroulent pour vérifier la conformité aux exigences du CPS et se traduisent par :
 L’implantation des ouvrages.
 L’exploitation des résultats du laboratoire.
 La présence sur les lieux au moment de l’exécution des travaux.
 La vérification des caractéristiques de l’ouvrage.

LISTE SOMMAIRE DES CONTROLES A TERRASSEMENT :


EFFECTUER POUR CHAQUE TACHE  Réception des déports des piquets.
 Examen des rapports d'agrément.
 Réception des matériaux (emprunts)
 Réception des ateliers de terrassement
 Assister à l'exécution des planches d'essai pour couche de remblais
 Réception des matériaux approvisionnés
 Implantation des zones à grande hauteur de remblais ou de déblais
 Réception du compactage par couche
 Vérification des résultats des essais L.P.E.E.
 Mise à jour des graphiques de suivi
 Etablissement des attachements
OUVRAGES D’ART :
 Réception de l'implantation des ouvrages
 Examen des rapports d'agrément
 Réception des matériaux
 Examen de la formulation des bétons
 Vérification des dosages des différents composants du Béton
 Réception et établissement des attachements des:
 Fouilles
 Ferraillage
 Réception du coffrage
 Assistance ou coulage
 Mise à jour des graphiques de suivi
 Etablissement des situations
 Etablissement des attachements
FABRICATION DES MATÉRIAUX :
 Examen des rapports d'agrément
 Assistance au réglage du concasseur
 Réception des fabrications journalières
 Exploitation des rapport des résultats des essais L.P.E.E.
 Surveillance du concassage ( emprunts, scalpage, zone de stockage, séparation des tas des différents
matériaux, dégagement des rejets, …..ect
 Etablissement des situations
 Mise à jour des graphiques de suivi
MATÉRIAUX SÉLECTIONNÉS (ACCOTEMENTS) :
 Examen des rapports d'agrément des emprunts
 Réception des matériaux approvisionnés
 Assistance à l'exécution de la planche d'essai
 Réception de l'atelier de mise en œuvre
 Assistance à la mise en œuvre
 Réception des accotements après mise en œuvre (compactage, nivellement, PT, épaisseur, largeur,….ect)
 Exploitation des résultats L.P.E.E.
 Mise à jour des graphiques de suivi
 Etablissement des situations
 Etablissement des attachements
COUCHE DE BASE :
 Réception du fond de forme - nivellement et compactage profil )
 Réception des matériaux approvisionnés
 Assistance à la mise en œuvre ( arrosage, malaxage, répandage, compactage, profil, épaisseur,…ect )
 Réception de la couche de base ( compactage, P.L,P.T, …..ect)
 Exploitation des résultats des essais L.P.E.E.
 Mise à jour des graphiques de suivi
 Etablissement des situations
 Etablissement des attachements
REVÊTEMENT :
 Réception de la couche de base avant imprégnation (nettoyage,……….ect)
 Réception du C.B 0/1 ( qualité, quantité,….)
 Réception de l'atelier de répandage
 Examen du rapport d'agrément des matériaux
 Assistance au planches essais de l'imprégnation et du revêtement
 Vérification du réglage de l'atelier de mise en œuvre
 Assistance à l'exécution des travaux
 Exploitation des résultats des essais L.P.E.E.
 Mise à jour des graphiques de suivi
 Etablissement des situations
 Etablissement des attachements
 Véification du nettoyage du chantier

ENROBÉ : PAGE 184+ 192+198

Contrôle et organisation de chantier en terme de Organisation du contrôle quantitatif :


quantité de cout et de délai - La prise en attachement s’effectue sur le carnet d’attachement, qui est ouvert à pour chaque marché
par le DPETLE,
- La forme de ce carnet et les modalités de son établissement sont définies par instruction du directeur
des routes ;
- Les attachement sont établies à la fin de chaque phase, contradictoirement avec le représentant de
l’entrepreneur, ils sont récapitulés mensuellement,
- Le carnet d’attachement est visé mensuellement par le chef de service ou de subdis=vision et est joint
aux décomptes provisoire et définitif ;
Organisation du contrôle des coûts :
- Au début de chaque mois, le chef de service ou de subdivision fait étblir le décompte provisoire des
travaux effectués au cours du mois précédent ;
- A cette occasion, le chef de service ou de subdivision effectue une récapitulation des travaux déjà
exécutés et des travaux restant à faire. Il la compare au prévisions du détail estimatif du marché ;
- Si un dépassement du montant du marché apparait, il avise le DPE en lui proposant les mesures à
apporter pour respecter l’enveloppe budgétaire accordée pour l’opération.
Organisation du contrôle des délais :
- Dans les 15 jours qui suivent la notification de l’ordre de service de commencer les travaux
l’entrepreneur doit remettre au DPE , le programme des travaux (article N°20 –Fascicule 1 du CPC).
- Le programme des travaux est affiché dans le local de chantier, lorsqu’il en existe un ;
- Le programme des travaux est examiné et mis à jour lors des visites périodiques de chantier
administration- entreprise ;
- Les retards constatés sont consignés sur le cahier de chantier avec indication des mesures prises pour y
remédier ;
- Tout retard constaté lors de la précédente visite de chantier et qui n’a pas été rattrapé, est porté à la
connaissance du DPE. Celui-ci adresse un ordre de service à l’entrepreneur si le retard risque d’entrainer
un dépassement de délai d’exécution prévu au marché ;
- Lorsque les pénalités encourues par l’entrepreneur approchent 10 % du montant du marché, une
proposition de mise en demeure est adressée au directeur des routes (voir CCAG) ;
- si l’entrepreneur ne se conforme pas à la mise en demeure dans les délais prescrits, le DPE propose
l’application des mesures correctives prévues par l’article … du CCAGT ;
Journal de chantier :
- le journal de chantier constitue la pièce maitresse du contôle « à posteriori » et doit être en quelque
sorte le bulletin des événements ;
- il est établi par le conducteur de travaux qui y inscrit, à chacune de ses visites, les renseignements
recueillis quotidiennement par les surveillants de travaux.
- Le journal doit pouvoir servir de document de référence lors des recherches de renseignements en vue
de résoudre les létiges éventuels : demandes d’indemnités pour motifs divers, désordres dans les
ouvrages(détermination des causes et des responsabilités)
- Le journal de chantier est un document à usage interne pour l’administration et doit être rédigé dans ce
but, non dans celui d’être transmis à l’entrepreneur ;
- Il appartiendra aux ingénieurs de suivre de prés la tenue de ce journal ;
Consitance :
- Le journal de chantier peut être par marché, par chantier, par conducteur de travaux, par entreprises ou
par nature d’ouvrage ;
- IL n’y pas de règle général mais :
o la tenue du journal doit être régulière et facile ;
o le journal doit permettre d’être ultérieurement exploité de façon aussi aisée que possible ;
o la meilleur solution est de prévoir un journal par conducteur de travaux et par marché ;
o le journal doit être conservé à la fin des travaux (service infra) ;
o forme : cahier ordinaire à couverture solide et feuillets numérotés ;
cahier de chantier :
- Dès le commencement des travaux, l’entrepreneur devra tenir en permanence sur ses chantiers, un
cahier trifold dit « cahier de chantier » dont les pages seront numérotées ;
- Il y est indiqué au jour le jour :
o L’état d’avancement des travaux de différentes natures : terrassement, chaussée, ouvrages, …
o Les opérations de contrôle et de réception dont l’inscription est explicitement prévue par les
fascicules du CPC et le CPS ;
o Toutes demandes, suggestions et remarques faites par l’entreprenenur ou les ingénieurs aux
cours de leurs visites ;
o Tout incident soit dans la marche des travaux ou la tenue du chantier, soit dans le
comportement du personnel de l’entreprise ou de l’administration ;
o Les intempéries ;
- D’une façon générale , toutes observations ayant une décision sur le déroulement des travaux ;
- Ce cahier est signé au moins une fois par semaine par les représentants de l’entreprise et de
l’administration. Il est visé périodiquement par l’ingénieur subdivionnaire lors de ses visites de chantier ;
- Les mentions portées sur le cahier de chantier sont recevables dans la limite des attributions des
signataires et ne peuvent en aucun cas se substituer aux ordres de service. Il est placé sous la garde du
représentant de l’entrepreneur et remis à l’administration en fin de chantier.

PLAN D'ASSURANCE QUALITÉ : Document décrivant les dispositions particulières prises par le chef deprojet pour obtenir la qualité requise du projet, il
2. s'appuie sur le manuelqualité (général) et sur les procédures particulières crées à l'occasion duprojet
Modèle de cadre général (exemple issu de « démarche qualité des projets routier Setra »)
1. Définition du plan d’assurance qualité
1.1. Objectifs du plan
1.2. Responsabilités du maître d’ouvrage et de la maîtrise d'œuvre (prestataire)
1.3. Maintenance du plan
2. Organisation du projet
2.1. Objectifs du projet
2.2. Exigences de qualité
2.3. Organisation de la maîtrise d’ouvrage
2.4. Organisation de la maîtrise d’oeuvre (prestataire CETE)
3. Démarche de réalisation
3.1. Processus général
3.2. Description des différentes phases
4. Documentation
4.1. Documents à produire dans le projet
4.2. Documents de référence
5. Gestion de la configuration
5.1. Configuration générale du produit final
5.2. Thèmes techniques et livrables correspondants
5.3. Procédure de traitement des anomalies
6. Gestion du projet
6.1. Suivi technique
6.2. Suivi des délais
6.3. Suivi des coûts
6.4. Suivi des risques
7. Méthodologies à appliquer
7.1. Spécification
7.2. Qualification / validation / réception
8. Actions qualité
8.1. Organisation qualité du prestataire (CETE)
8.2. Reporting d’avancement
8.3. Revues d’avancement
8.4. Modalités de contrôle et d’audit

PAQ NIVEAU A ? PAQ A: L’entrepreneur et/ou fournisseur apporte la preuve qu'il est en mesure de réaliser
les ouvrages tel que cela est prévu par le CPS. A cet effet, il présente, pendant la période de
préparation, un plan d'assurance qualité simplifié décrivant l'organisation générale du
chantier, la consistance de ses installations, les ressources humaines et matérielles, la
provenance des matériaux et produits qu'il emploiera ainsi que le programme de réalisation
des travaux.
Le Maître d’ouvrage assure, sous sa responsabilité, le contrôle de conformité des produits
et ouvrages livrés aux stipulations du CPS.

Outre ce qui est décrit dans le niveau A, le PAQ de genre B comprend un contrôle interne
de la chaîne de production. De plus, l’Entrepreneur et/ou fournisseur établit avant
d'entamer la production, les procédures d'exécution et de contrôle requises par le CPS.
PAQ NIVEAU B ? Le coût du contrôle interne est inclus dans celui de la production.
Le maître d’ouvrage assure sous sa responsabilité, le contrôle de conformité des produits
livrés aux stipulations du CPS.

Outre ce qui est décrit dans le genre B, le PAQ de genre C comprend un contrôle externe de
la qualité effectué par l’Entrepreneur et/ou fournisseur, indépendamment de la chaîne de
production, ayant pour objectif de contrôler la conformité des produits et ouvrages livrés.
Le contrôle externe est rémunéré par un prix spécifique.
PAQ NIVEAU C ?
Le Maître d’ouvrage s'assure du bon fonctionnement du contrôle externe en effectuant des
contrôles inopinés et réalise les contrôles de conformité qui sont contractuellement à sa
charge.

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