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QU’EST-CE QUE L’ÂME?

Pour mieux faire comprendre la réalité de l’être humain, la majorité des spiritualités
lui reconnaissent trois dimensions fondamentales : l’Essence divine (l’Esprit), l’âme
médiatrice et le corps physique. Ainsi, la majorité des spiritualistes et des mystiques
reconnaissent l’âme comme la substance énergétique ou la partie spirituelle d’un être, un
état intermédiaire ou médiateur entre l’Esprit (l’Étincelle divine ou l’Essence cosmique) et le
corps, qui entretient entre eux un lien infinitésimal, mais indissoluble, qui permet de
maintenir la vie dans le monde physique. On la relie généralement au plan christique ou
atmique. Dans l’ordre de l’Évolution, la nécessité de cet état-tampon s’imposerait par le fait
que l’Esprit pur ne pourrait s’incarner dans la Matière sans la dissoudre et l’anéantir
complètement. Mais, curieusement, les religions chrétiennes, qui la relient pourtant au
Principe christique, la confondent avec la Monade spirituelle ou l’Atome primordial, ne
reconnaissant dans un être incarné que sa dimension physique et sa dimension atmique.
Elles opinent également que l’âme, sujette à des tares qui proviennent de la souillure
originelle, devient ainsi perfectible, ce que rejettent la majorité des autres courants
spirituels, qui lui attribuent un état de conception immaculée.
En général, le mot âme n’est employé que dans la perspective d’un être incarné, les
créatures subtiles étant considérées comme des esprits divins peuplant les divers niveaux de
la Conscience supérieure. Dans ce contexte, .l’âme apparaît comme une part de l’Âme
universelle (ou du Christ cosmique) qui aspire à agir d’elle-même afin de parvenir à se
connaître parfaitement à travers sa propre expérience, c’est-à-dire à vérifier la validité de
ses concepts dans les faits concrets. Agissant par le subconscient, elle offre la somme de
tous les sentiments et de tous les ressentis qu’un être ait jamais éprouvés. Ainsi, elle
cherche toujours à manifester ou à réaliser l’idée la plus élevée qu’elle se fait d’elle-même.
À titre de véhicule de la sensibilité, des sentiments, des facultés mentales et de l’intuition,
certains l’associent au subconscient, ce qui la relie à la somme de toutes les prises de
conscience qu’un sujet n’ait jamais faites tout au long de ses incarnations successives.
D’autres croient qu’elle ne veut rien puisqu’elle détient tout : sagesse, connaissance,
pouvoir, gloire et perfection. Car elle identifierait la partie immortelle de l’être en éveil
constant, doté de mémoire parfaite, qui peut cependant changer de véhicule quand celui
qu’elle a emprunté ne sert plus sa fin évolutive à l’intérieur du Plan divin.
Qu’est-ce que l’âme, aime-t-on se demander? L’âme, c’est la substance énergétique
de l’être, la partie spirituelle de l’être, l’intermédiaire ou le médiateur réversible entre
l’Esprit (l’Essence) et le corps (la Matière). Le rôle de l’âme, c’est d’entretenir le lien
indissoluble entre l’esprit. Elle détient donc un rôle fonctionnel hybride: celui de présenter
les injonctions de l’esprit au corps et les besoins du corps à l’esprit. En effet, l’âme c’est le
véhicule de la sensibilité, du sentiment et de l’intuition. C’est la force vitale qui fait
fonctionner un être selon sa raison d’être. En vérité, elle est plus que cette force vitale: elle
est l’individualisation de la Conscience universelle du Mental divin. Elle accompagne la force
vitale, dans le corps, avec la première inspiration, le premier souffle. En tant que tel, l’âme
ne se localise pas dans une partie précise du corps, mais dans le corps tout entier. Nous
pouvons le vérifier par les expériences d’extension de conscience qui révèlent que l’âme et la
conscience se répandent également dans l’espace ambiant. L’âme agit par les nerfs et le
système nerveux. C’est par eux qu’elle transmet les impressions de la conscience à
l’intellect qui en prend conscience de façon logique et rationnelle. On doit éviter de
confondre l’âme avec l’énergie magnétique qui maintient unis les atomes et maintient en
place les parties du corps. Quant au courant électrique qui alimente tout l’être et circule
dans toutes ses parties, c’est la force vitale. ‘ L’âme, c’est le courant de haute fréquence qui
anime le corps et la raison. Elle se compose du mental et du Nous mystérieux, la Source de
la force vitale. Elle détient donc une force vibratoire qui comporte sa propre fréquence
vibratoire. Essentiellement, l’âme se compose de trois aspects: une énergie pulsionnelle et
sensible; une énergie vitale; et une énergie spirituelle (dite animique). Nous pourrions la
comparer à la partie ignée d’une chandelle. Le point enflammé de la mèche équivaudrait au
niveau inférieur de l’âme; la flamme elle-même, à son aspect moyen; le halo lumineux et

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calorique, au niveau supérieur. Remarquons cependant que le point igné doit rester attaché
à la mèche sans laquelle il ne pourrait exister. De même, l’âme ne découvre de rôle
fonctionnel que liée au corps. Dégagée de lui, elle n’anime plus un être proprement humain,
complet. Enfin, l’âme se retire de l’être avec son dernier souffle et elle se replie
progressivement dans l’esprit, le réintégrant pour fusionner avec lui.
Par son désir de se lier toujours davantage à la Matière, l’être perd sa cohésion. Alors, l’âme,
spirituelle, se détache du corps et va rejoindre, progressivement, les régions subtiles du Cosmos. Si
l’être se donnait mieux à la Vie, son âme le porterait spontanément vers l’Accomplissement, la fusion
dans l’Âme universelle. En effet, toute âme individuelle constitue une cellule de l’Âme universelle, le
Christ. Et seul par le Christ, l’être peut retourner au Père. Soulignons ici que les règnes inférieurs à
l’homme (minéraux, plantes et animaux) participent à une âme de groupe. Ils n’ont aucune
individualité permanente hors de l’incarnation. Ils sont régis, même incarnés, par une Âme collective.
Mais l’être humain est également régi par une Âme-groupe pour ce qui concerne notamment la famille,
la race, la nation, la planète d’incarnation. En général, on confond l’âme avec l’Énergie christique.
Quoi qu’il en soit, l’âme constitue la force vitale qui fait fonctionner un être selon sa raison
d’être. En vérité, elle représente plus que l’expression de cette force vitale, démontrant
l’individualisation de la Conscience cosmique du Mental divin. De ce fait, elle accompagne la force
vitale, prenant peu à peu possession d’un corps physique en formation, n’y entrant complètement
qu’avec le premier souffle ou la première inspiration. Alors, forcément, l’âme ne se localise pas dans
une partie précise du corps, mais dans le
corps tout entier, le débordant de son
rayonnement. Cela peut se vérifier par les
expériences d’extension de la conscience qui
prouvent que la conscience, par l’âme, se
répand, pour ainsi dire, dans le monde
ambiant d’un sujet. Elle agit principalement
par l’intuition, les nefs et le système nerveux,
transmettant par eux l’inexplicable comme
les impressions de la conscience à l’intellect
qui en prend conscience de façon logique et
rationnelle. Certains préviennent que l’âme
ne doit pas être confondue avec l’énergie
magnétique qui maintient en place les
diverses parties du corps, ni avec la force
vitale, ce courant électrique qui alimente tout
l’être et qui circule dans toutes ses parties.
Ils l’identifient comme le courant de haute
fréquence qui anime le corps et la raison,
assurant qu’elle se compose du mental et du
Noùs mystérieux (Essence divine).
Pour les Rosicruciens et les Francs-
maçons, l’âme se compose essentiellement
de trois aspects : une énergie sensible ou
pulsionnelle (certains préfèrent employer le
mot instinctive); une énergie vitale; et une énergie spirituelle (animique). On pourrait la comparer à
la partie ignée d’une chandelle : le point enflammé de la mèche équivaudrait au niveau inférieur de
l’âme; la flamme elle-même, à son aspect intermédiaire; le halo lumineux et calorique, à son niveau
supérieur. Mais on remarquera que le point igné doit rester attaché à la mèche sans laquelle il ne
pourrait exister, ce qui laisse entendre que l’âme ne se découvre de rôle fonctionnel que liée à un corps.
Dégagée de ce dernier, elle n’anime plus un être complet, proprement humain. Ainsi, il apert que l’âme
se retire de l’être avec son dernier souffle, se repliant progressivement dans l’Esprit originel d’où elle
provient, le réintégrant pour fusionner avec lui.
Pour résumer, on peut donc affirmer que l’âme, auxiliaire de l’Esprit et maître du corps,
constitue le soutien de la vie et de la conscience. Non manifestée dans le monde concret, plus grande
que toute manifestation tangible, non analysable par la pensée, plus grande que le mental, elle ne peut
changer ni se modifier. Dans son essence, elle est et reste spirituelle, immortelle, pure et libre. Mais
au contact de la Matière, elle peut pour ainsi dire s’entraver ou s’obscurcir dans la même mesure qu’un

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sujet incarné oublie son existence et se laisse piéger par les voiles de l’illusion et s’abandonne à la
concupiscence. Car il est dit qu’elle habite une cité à neuf portes (les yeux, les narines, les oreilles, la
bouche, l’anus et le méat urinaire ou l’appareil génital) où elle peut chuter, ce qui ne signifie jamais que
descendre de plus en plus profondément dans les plans denses de la Conscience cosmique.
À vrai dire, l’être humain n’a pas encore manifesté tous les potentiels de son âme, ce qui fait
dire à certains Maîtres spirituels que son âme n’est pas encore créée complètement. Chaque individu
mentalisé peut l’aider à naître à travers lui en lui assignant un but évolutif idéal : la Maîtrise totale, la
Réalisation transcendantale ou l’Illumination suprême. Il peut y parvenir en lui permettant d’agir à
travers la conscience de son mental et en lui donnant un corps par ses sentiments nobles et par ses
actes vertueux (amoureux). Mais, au grand désespoir de la personnalité, cette individualité spirituelle
ne possède pas, à proprement parler, de destin individuel. On entend par là que l’âme prend sa Source
dans l’Être suprême ou l’Être-Un et qu’elle n’aspire qu’à une chose, à exécuter la Volonté de Dieu, soit à
mettre le Plan divin de l’Évolution en œuvre, dirigeant toute sa volonté à servir et à glorifier le Verbe
suprême.
Au dire des Maîtres orientaux, dans l’être incarné, l’âme développe successivement différentes
modalités, selon sa maturité évolutive. À la naissance, elle supporte d’abord le mouvement biologique
et végétatif, relié à la nutrition, à la respiration et à la circulation des liquides. Elle préside alors au
développement et à l’affinement des organes de l’enfant, veillant d’abord à les animer et à orchestrer
leur fonctionnement adéquat. Mais, vers l’âge de sept ans, elle s’exerce davantage à exprimer son
aspect sensible, relié à la sensibilité, aux affects, aux désirs, aux sentiments, amplifiant la motricité et
le champ d’action du sujet incarné. Vers la puberté, qui correspond en Occident au rite de passage de
la confirmation, elle accentue l’acuité perceptive et la qualité des sentiments du sujet, activant son
potentiel génésique (sexuel). À la majorité de l’être humain, elle approfondit sa dimension
intellectuelle, fondée sur le raisonnement, la réflexion et le discernement. Elle lui inculque le sens de la
responsabilité personnelle et sociale, l’inclinant à former une famille, à participer à la vie collective et à
s’inscrire dans un projet de carrière.
Si tous les sujets incarnés appuyaient ces premières initiatives de l’âme, ils accéderaient
rapidement à la maturité physique, psychique et spirituelle, lui permettant de révéler sa pleine lumière
à travers tout leur être. Mais comme tel n’est pas le cas, puisque la majorité tente d’asservir ses
potentiels à des fins égocentriques, égoïstes, souvent fort jouissives, la dernière démarche de l’âme ne
s’accomplit que chez une minorité d’être, bien sûr les plus évolués. Chez les autres, au terme de la
maturité physique, elle commence à se replier sur elle-même ou à se rétracter en elle-même,
enclenchant le processus de la sénilité qui les conduit à la mort plutôt qu’à l’Initiation. À cause de son
profond désir de se lier toujours davantage à la fausse matière, l’être perd progressivement sa
cohésion. Alors, l’âme se détache du corps et s’élève peu à peu vers les régions les plus subtiles du
Cosmos.
Soulignons au passage que les règnes inférieurs à l’espèce humaine, soit les minéraux, les
végétaux et les animaux, ne sont pas dotés, à proprement parler, de conscience individualisée et qu’ils
participent à une âme-groupe, une âme collective ou super-âme. Autrement dit, ils ne jouissent pas
d’individualité permanente hors de l’incarnation, à moins qu’ils aient réussi à s’en détacher par leur
degré de maturité spirituelle. Quant à l’être humain, il est lui-même régi par une âme groupe pour ce
qui concerne sa famille, sa société, sa race, sa nation, sa planète et son univers d’incarnation, soumis à
ses répercussions karmiques. Quant à la totalité des créatures, elles font partie de l’Âme cosmique, à
titre de cellule de cette Entité unique régie par le Fils unique de Dieu. Les religions appellent
diversement cette allégeance universelle le Christ cosmique, la Sainte Assemblée ou la Communion des
Saints.
Dégagé de tout sectarisme, dans cette savante nomenclature, chacun peut décider, sans risque
de retard évolutif, de retenir le schéma de l’être qui lui convient le mieux. L’âme ne constitue rien
d’autre que la puissance qui porte la vie et qui se manifeste à des degrés divers selon le niveau de
conscience individuel de l’être évolutif. Autrement dit, tout être a été créé parfait, à l’image et à la
ressemblance de son Créateur et, à ses yeux, tous les êtres sont égaux, mais tous n’ont pas un égal
souvenir de ce grand principe fondamental. Alors, au meilleur de ses connaissances et de ses moyens,
chacun n’a qu’à faire ce qui permettra d’éveiller le plein souvenir de cette réalité grandiose. Car, en
définitive, toute vie est planifiée à partir du degré d’expansion de l’âme du sujet qui s’incarne. L’âme
est et demeure la portion divine et éternelle, omnisciente, omniprésente, omnipotente, omniagente et
parfaite de tout être humain, un aspect de son Soi divin ou de son Essence spirituelle. C’est l’Entité

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d’or ou l’Ange béni qui partage en permanence ses informations à qui veut les entendre et qui interagit
avec toutes les entités qui l’entourent.
Chaque être de la Terre constitue une âme vivante qui révèle différents niveaux d’une même
Conscience unique. En s’incarnant, l’Esprit se forme une âme vise le but spirituel de permettre à cette
parcelle de la Conscience cosmique d’explorer le Monde matériel, d’y mener certaines expériences, d’en
tirer les leçons et les bienfaits, à travers les contingences et les limites inhérentes à ce niveau
d’existence, selon sa nature, à partir des perceptions purement sensibles, afin d’exercer son libre
arbitre et d’affirmer sa maîtrise par la connaissance de lui-même. Mais, puisque l’être humain ne peut
modifier son état, au terme de sa quête, l’âme reste inchangée et inchangeable, maintenant son
individualité après la transition d’un être et la dissolution de sa personnalité. Mais ce médium conserve
en mémoire toute l’histoire et toutes les leçons tirées des expériences consécutives de ses multiples
incarnations, pouvant lui fournir les réponses utiles ou nécessaires à sa progression spirituelle. De ce
fait, le premier intérêt du Créateur divin, par rapport à l’être humain, si on peut lui en attribuer un,
s’applique à l’évolution de son Moi intérieur, non à l’expansion de sa constitution physique, de ses
possessions et de son environnement concret. Mais il n’en tient pas moins à son bien-être et à son
bonheur tout au long de son expérience évolutive.
En tant qu’émanation de l’Âme cosmique universelle, d’Essence divine, l’âme ne peut être ni
corrompue, ni souillée, ni diminuée. Et, du fait qu’il n’existe pas de variation au niveau de la qualité de
l’âme, à chaque instant, tous les êtres humains restent égaux en potentiel, si ce n’est en conscience, de
par l’identité de leur Essence spirituelle. Même qu’au niveau ontologique, ce sont davantage les rôles
fonctionnels qui varient que les niveaux de conscience. En fait, seule la personnalité ou le petit moi
reste perfectible, mais celle-ci se dissout presque entièrement au terme de chaque incarnation.
Pendant une phase d’incarnation, l’âme reste unie à la Source divine, comme avec les autres âmes, ne
s’individualisant et se différenciant réellement des autres âmes que par ses expériences propres. Jour
après jour, elle s’applique à manifester la part du Plan divin dont elle est investie, conformément à sa
nature et à sa mission particulière et unique dans le Royaume de la Matière. Elle tend à spiritualiser les
éléments denses en les reliant à la Source divine pour engendrer progressivement la Grande Fusion du
Ciel et de la Terre, les aspects extrêmes de la polarité, qu’il avait fallu apparemment opposer aux fins
de son expérience évolutive de la Connaissance parfaite d’elle-même.
Voilà pourquoi on peut définir le but de l’âme comme l’accomplissement plénier ou la réalisation
parfaite, pendant sa phase d’incarnation, afin de devenir l’illustration lumineuse de tout ce qu’elle est
vraiment. Ainsi, à proprement parler, le but de l’âme n’est pas de connaître, ce qui lui assignerait une
finalité fort conceptuelle, mais de sentir et ressentir tous les aspects de l’Être afin de se redécouvrir
l’ensemble de la Réalité. Dans cette expérience, elle aide un sujet à choisir le meilleur de ce qu’il est.
Mais, comme elle ne juge pas, elle lui apprend au mieux d’éviter de condamner ce qu’il ne choisit pas
d’expérimenter que d’autres, autrement mandatés par Dieu, peuvent choisir. Sachant ne pouvoir
croître en conscience, à travers lui, que par les jeux de contrastes et d’opposés apparents, elle l’invite
même à bénir ce qu’il ne choisit pas, pour que tout se maintienne dans l’équilibre, l’ordre et l’harmonie
par la pleine expression de l’Amour.
Dans la philosophie du Nouvel Âge, on entend parler de plus en plus souvent de jeune ou de
vieille âme, ce qui peut finir par induire dans la confusion par rapport à la qualité d’un individu
particulier. Puisque Dieu a émané tous les êtres simultanément, dans son Acte créateur, toutes les
âmes ont le même âge cosmique, sauf que, sur mandat cosmique, elles ont emprunté des sentiers
d’expérience différents de la Voie évolutive. De ce fait, une âme ne peut être considérée comme jeune
ou âgée que par rapport à son entrée en scène dans un schème d’incarnation et à son nombre de
retours en incarnation. À ce sujet, on notera que l’expression vieille âme ne comporte pas toujours le
compliment de l’atteinte d’une grande sagesse, mais qu’elle peut souligner les retards évolutifs d’une
âme léthargique ou paresseuse qui a dû s’incarner à nombre de reprises dans un même schème avant
de parvenir à y comprendre le sens de son destin.

© 2009 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)


Toute reproduction strictement interdite

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