0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
166 vues8 pages

Exercices sur les relations binaires et d'équivalence

Transféré par

bosmanchadrack04
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
166 vues8 pages

Exercices sur les relations binaires et d'équivalence

Transféré par

bosmanchadrack04
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

[[Link]

fr] édité le 10 août 2015 Enoncés 1

Relations binaires Exercice 5 [ 02985 ] [Correction]


Soit (G, ×) un groupe et H un sous groupe de (G, ×).
On définit une relation binaire R sur G par :
Relations d’équivalence
xRy ⇔ xy −1 ∈ H
Exercice 1 [ 02643 ] [Correction] Montrer que R est une relation d’équivalence et en décrire les classes
Soit R une relation binaire sur un ensemble E à la fois réflexive et transitive. d’équivalence.
On définit les nouvelles relations S et T par :

xSy ⇔ (xRy et yRx) et xT y ⇔ (xRy ou yRx)


Exercice 6 [ 03243 ] [Correction]
Les relations S et T sont-elles des relations d’équivalences ? Soit G un groupe multiplicatif de cardinal pα avec p premier et α ∈ N? .
Montrer que
Z(G) 6= {1}
Exercice 2 [ 02644 ] [Correction]
Soit E un ensemble et A une partie de E.
Exercice 7 [ 02357 ] [Correction]
On définit une relation R sur ℘(E) par :
 n, R une relation d’équivalence sur E ayant k
Soit E un ensemble de cardinal
XRY ⇔ X ∪ A = Y ∪ A classes d’équivalence et G = (x, y) ∈ E 2 /xRy le graphe de R supposé de
cardinal p. Prouver qu’on a n2 6 kp.
a) Montrer que R est une relation d’équivalence
b) Décrire la classe d’équivalence de X ∈ ℘(E)
Calculs en congruence

Exercice 3 [ 02983 ] [Correction] Exercice 8 [ 01190 ] [Correction]


On considère sur F(E, E) la relation binaire R définie par : Montrer que 11 | 2123 + 3121 .

f Rg ⇔ ∃ϕ ∈ S(E) telle que f ◦ ϕ = ϕ ◦ g


Exercice 9 [ 01191 ] [Correction]
a) Montrer que R est une relation d’équivalence. Quel est le reste de la division euclidienne de 12344321 + 43211234 par 7 ?
b) Décrire la classe d’équivalence d’une fonction donnée f ∈ S(E).

Exercice 10 [ 01192 ] [Correction]


Exercice 4 [ 02984 ] [Correction] Montrer que pour tout n ∈ N :
Soit R une relation binaire réflexive et transitive.
On définit une relation S par : a) 6 | 5n3 + n b) 7 | 32n+1 + 2n+2 c) 5 | 22n+1 + 32n+1
d) 11 | 38n × 54 + 56n × 73 e) 9 | 4n − 1 − 3n f) 152 | 16n − 1 − 15n
xSy ⇔ xRy et yRx

Montrer que S est une relation d’équivalence et que R permet de définir une Exercice 11 [ 01193 ] [Correction]
relation d’ordre sur les classes d’équivalences de S. Trouver les entiers n ∈ Z tel que 10 | n2 + (n + 1)2 + (n + 3)2 .

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 2

Exercice 12 [ 03679 ] [Correction] Exercice 19 [ 01521 ] [Correction]


Montrer que si n est entier impair alors Soit E l’ensemble des couples (I, f ) formé d’un intervalle I et d’une fonction réelle
définie sur I.
n2 ≡ 1 [8] On définit une relation 4 sur E par : (I, f ) 4 (J, g) ⇔ I ⊂ J et gI = f .
Montrer que 4 est une relation d’ordre sur E.
Exercice 13 [ 03680 ] [Correction]
Soient λ, a, b ∈ Z et m ∈ N? . On suppose λ et m premiers entre eux. Montrer Exercice 20 [ 01522 ] [Correction]
a≡b [m] ⇔ λa ≡ λb [m] Soient E un ensemble et f : E → R une application injective.
On définit sur E une relation binaire 4 par

Exercice 14 [ 02359 ] [Correction] x 4 y ⇔ f (x) 6 f (y)


Soit A la somme des chiffres de 44444444 , B celle de A et enfin C celle de B. Que Montrer que 4 est une relation d’ordre sur E.
vaut C ?

Exercice 21 [ 01523 ] [Correction]


Exercice 15 [ 01194 ] [Correction] Soient A, B deux parties d’un ensemble E ordonné par 4.
Montrer On suppose que A et B ont chacun un plus grand élément.
7 | x et 7 | y ⇔ 7 | x2 + y 2 Qu’en est-il de A ∪ B lorsque l’ordre est total ? lorsqu’il ne l’est pas ?
Que dire de A ∩ B ?
Relations d’ordre
Exercice 22 [ 01524 ] [Correction]
Exercice 16 [ 01518 ] [Correction] Soit (E, 4) un ensemble ordonné tel que toute partie non vide admet un plus
On définit une relation binaire 4 sur R+? par : petit élément et un plus grand élément.
Montrer que E est fini.
x 4 y ⇔ ∃n ∈ N, y = xn
Montrer que 4 est une relation d’ordre. Cet ordre est-il total ?
Exercice 23 [ 01525 ] [Correction]
Soit E un ensemble ordonné par une relation 6.
Exercice 17 [ 01519 ] [Correction] Un tableau à n lignes et p colonnes est formé d’éléments ai,j ∈ E avec i indice de
Soit 4 la relation définie sur E = (x, y) ∈ R2 /x 6 y par ligne (1 6 i 6 n) et j indice de colonne (1 6 j 6 p).
On note le plus petit élément de chaque colonne et l’on prend le plus grand de ces
(x, y) 4 (x0 , y 0 ) ⇔ (x, y) = (x0 , y 0 ) ou y 6 x0 plus petits :  
Montrer que 4 est une relation d’ordre sur E. max min ai,j
16j6p 16i6n

On note aussi le plus grand élément de chaque ligne et l’on prend le plus petit de
Exercice 18 [ 01520 ] [Correction] ces plus grands :  
On définit une relation binaire 4 sur {z ∈ C/Im(z) > 0} par : min max ai,j
16i6n 16j6p
z 4 z 0 ⇔ |z| < |z 0 | ou ( |z| = |z 0 | et Re(z) 6 Re(z 0 ))
a) Comparer ces deux nombres.
Montrer qu’il s’agit d’une relation d’ordre total. b) Donner un exemple de non égalité.

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 3

Exercice 24 [ 02055 ] [Correction] Exercice 30 [ 02113 ] [Correction]


Montrer qu’il n’existe pas de suite strictement décroissante d’entiers naturels. Pour n ∈ N, on pose fn (x) = xn (1 − x). Déterminer

lim sup fn (x)


n→+∞ x∈[0,1]
Supremum et infimum
Exercice 25 [ 02107 ] [Correction]
Soit Exercice 31 [ 00225 ] [Correction]
Soit A une partie non vide et minorée de R. On pose
 
1
A = (−1)n + /n ∈ N
n+1
m = inf A et B = A ∩ ]−∞, m + 1]
Montrer que A est bornée, déterminer inf A et sup A.
Déterminer la borne inférieure de B.

Exercice 26 [ 02109 ] [Correction]


Soient A et B deux parties non vides de R telles que Exercice 32 [ 02347 ] [Correction]
Soit f : R2 → R. Etablir
∀(a, b) ∈ A × B, a 6 b
sup inf f (x, y) 6 inf sup f (x, y)
Montrer que sup A et inf B existent et que sup A 6 inf B. x∈R y∈R y∈R x∈R

Exercice 27 [ 02108 ] [Correction] Exercice 33 [ 02114 ] [Correction]


Soient A et B deux parties non vides et bornées de R telles que A ⊂ B. Déterminer
Comparer inf A, sup A, inf B et sup B.    
1 1
inf (x1 + · · · + xn ) + ··· + /x1 , . . . , xn > 0
x1 xn
Exercice 28 [ 02110 ] [Correction]
Soient A et B deux parties de R non vides et majorées.
Montrer que sup A, sup B et sup(A ∪ B) existent et

sup(A ∪ B) = max(sup A, sup B)

Exercice 29 [ 02111 ] [Correction]


Soient A et B deux parties non vides et majorées de R.
On forme
A + B = {a + b/(a, b) ∈ A × B}
Montrer que A + B est majorée et

sup(A + B) = sup A + sup B

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 4

Corrections On définit Cl(x) 4 Cl(y) ⇔ xRy. La relation 4 est bien définie, réflexive
transitive.
Exercice 1 : [énoncé] Si Cl(x) 4 Cl(y) et Cl(y) 4 Cl(x) alors xSy donc Cl(x) = Cl(y).
Les relations S et T sont clairement réflexives et symétriques.
Soient x, y, z ∈ E.
Supposons xSy et ySz. Exercice 5 : [énoncé]
On a alors xRy et yRz donc xRz et aussi yRx et zRy donc zRx puis xSz. Soit x ∈ G. On a xRx car xx−1 = 1 ∈ H.
Le raisonnement n’est plus valable avec T et on peut présumer que T ne sera pas Soient x, y ∈ G. Si xRy alors xy −1 ∈ H et donc yx−1 ∈ H d’où yRx.
une relation d’équivalence. Soient x, y, z ∈ G. Si xRy et yRz alors xy −1 ∈ H et yz −1 ∈ H donc xz −1 ∈ H
Prenons pour R la relation divise définie sur N? . On a 2 | 6 et 3 | 6 donc 2T 6 et d’où xRz.
6T 3 or 2 6 T 3. Finalement R est une relation d’équivalence.
Ici la relation T n’est pas transitive. Soit a ∈ G.
x ∈ Cl(a) ⇔ xRa ⇔ xa−1 ∈ H
donc
Exercice 2 : [énoncé] Cl(a) = Ha = {ha/h ∈ H}
a) La relation étudiée est évidemment réflexive, symétrique et transitive.
b) Y ∈ Cl(X) ⇔ Y ∪ A = X ∪ A.
Soit Y ∈ Cl(X). On a Y ∪ A = X ∪ A Exercice 6 : [énoncé]
∀x ∈ Y \A on a x ∈ Y ∪ A = X ∪ A et x ∈ / A donc x ∈ X\A. Ainsi Y \A ⊂ X\A et Considérons la relation binaire R sur G définie par
inversement X\A ⊂ Y \A donc X\A = Y \A.
y1 Ry2 ⇔ ∃x ∈ G, xy1 = y2 x
Puisque Y = (Y \A) ∪ (Y ∩ A) on a Y = (X\A) ∪ B avec B ∈ ℘(A).
Inversement soit Y = (X\A) ∪ B avec B ∈ ℘(A). Il est immédiat de vérifier que R est une relation d’équivalence sur G. Les classes
On a Y ∪ A = (X\A) ∪ (B ∪ A) = (X ∩ Ā) ∪ A = X ∪ A. d’équivalence de R forment donc une partition de G ce qui permet d’affirmer que
Finalement Cl(X) = {(X\A) ∪ B/B ∈ ℘(A)}. le cardinal de G est la somme des cardinaux des classes d’équivalence de R.
Une classe d’équivalence d’un élément y est réduite à un singleton si, et seulement
si,
Exercice 3 : [énoncé] ∀x ∈ G, xy = yx
a) f ◦ IdE = IdE ◦ f donc f Rf . i.e.
Si f Rg alors il existe ϕ ∈ S(E) telle que f ◦ ϕ = ϕ ◦ g mais alors y ∈ Z(G)
g ◦ ϕ−1 = ϕ−1 ◦ f donc gRf .
Si f Rg et gRh alors il existeϕ, ψ ∈ S(E) telles que f ◦ ϕ = ϕ ◦ g et g ◦ ψ = ψ ◦ h En dénombrant G en fonction des classes d’équivalence de R et en isolant parmi
donc f ◦ θ = θ ◦ h avec θ = ϕ ◦ ψ ∈ S(E). Ainsi f Rh. celles-ci celles qui sont réduites à un singleton on a
b)
CardG = CardZ(G) + N
g ∈ Cl(f ) ⇔ ∃ϕ ∈ S(E), g = ϕ−1 ◦ f ◦ ϕ
Finalement avec N la somme des cardinaux des classes d’équivalence de R qui ne sont pas
réduites à un singleton.
Cl(f ) = ϕ−1 ◦ f ◦ ϕ/ϕ ∈ S(E)

Pour poursuivre, montrons maintenant que le cardinal d’une classe d’équivalence
de la relation R divise le cardinal de G.
Considérons une classe d’équivalence {y1 , . . . , yn } pour la relation R et notons
Exercice 4 : [énoncé]
S est réflexive, symétrique et transitive sans difficultés. Hi = {x ∈ G/xy1 = yi x}

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 5

Pour i ∈ {1, . . . , n}, puisque y1 Ryi , il existe xi ∈ G tel que Exercice 10 : [énoncé]
a) Pour n = 0, 1, 2, 3, 4, 5 on a n3 = n [6] donc 5n3 + n = 6n = 0 [6].
xi y1 = yi xi b) 32n+1 + 2n+2 = 3.(32 )n + 4.2n = 3.2n + 4.2n = 7.2n = 0 [7].
c) 22n+1 + 32n+1 = 2.(22 )n + 3.(32 )n = 2.4n + 3.4n = 5.4n = 0 [5].
Considérons alors l’application ϕ : H1 → Hi définie par d) 38n × 54 + 56n × 73 = 5n × 9 + 5n × 2 = 11 × 5n = 0 [11].
ϕ(x) = xi x e) 4n − 1 − 3n = (4 − 1)(1 + 4 + · · · + 4n−1 ) − 3n = 3(1 + 4 + · · · + 4n−1 − n)
or 1 + 4 + · · · + 4n−1 − n = 1 + · · · + 1 − n = n − n = 0 [3] donc 9 | 4n − 1 − 3n.
On vérifie que cette application est bien définie et qu’elle est bijective. f)
On en déduit 16n − 1 − 15n = (16 − 1)(1 + 16 + · · · + 16n−1 ) − 15n = 15(1 + 16 + · · · + 16n−1 − n)
CardH1 = . . . = CardHn = m or 1 + 16 + · · · + 16n−1 − n = 1 + · · · + 1 − n = n − n = 0 [15] donc
152 | 16n − 1 − 15n.
et puisque G est la réunion disjointes des H1 , . . . , Hn

CardG = mn = pα
Exercice 11 : [énoncé]
Ainsi toutes les classes d’équivalences qui ne sont pas réduites à 1 élément ont un On a
cardinal multiple de p et donc p | N . n 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Puisque p divise CardG = CardZ(G) + N , on a n2 + (n + 1)2 + (n + 3)2 0 1 8 1 0 5 6 3 6 5

p | CardZ(G) donc 10 | n2 + (n + 1)2 + (n + 3)2 ⇔ n = 0 ou 4 [10].

Sachant Z(G) 6= ∅ (car 1 ∈ Z(G)) on peut affirmer


Exercice 12 : [énoncé]
CardZ(G) > p On peut écrire n = 2p + 1 et alors

n2 = (2p + 1)2 = 4p(p + 1) + 1


Exercice 7 : [énoncé]
Notons n1 , . . . , nk les cardinaux respectifs des k classes d’équivalence de R. D’une Puisque l’un des facteurs de p(p + 1) est pair, le produit 4p(p + 1) est multiple de
part n = n1 + · · · + nk , d’autre part p = n21 + · · · + n2k . Par l’inégalité de 8 et donc
Cauchy-Schwarz : (n1 + · · · + nk )2 6 k(n21 + · · · + n2k ). 4p(p + 1) + 1 ≡ 1 [8]

Exercice 8 : [énoncé] Exercice 13 : [énoncé]


25 = −1 [11] donc 210 = 1 [11] puis (⇒) Si a ≡ b [m] alors m divise b − a et divise a fortiori λb − λa = λ(b − a).
2123 = 2120 × 23 = (210 )12 × 8 = 1 × 8 = 8 [11]. (⇐) Si λa ≡ λb [m] alors m divise λ(b − a). Or m et λ sont supposés premiers
35 = 1 [11] donc 3121 = 3120 × 3 = (35 )24 × 3 = 1 × 3 = 3 [11]. entre eux donc m divise b − a.
Ainsi 2123 + 3121 = 8 + 3 = 0 [11] et donc 11 | 2123 + 3121 .

Exercice 14 : [énoncé]
Exercice 9 : [énoncé] Posons x = 44444444 , 4444 = 7 [9], 73 = 1 [9] donc 44444444 = 7 [9].
1234 = 2 [7] et 23 = 1 [7] donc 12344321 = 24321 = 24320 × 2 = 1 × 2 = 2 [7]. x < 105×4444 donc A 6 9 × 5 × 4444 = 199980, B 6 9 × 5 + 1 = 46 puis
4321 = 2 [7] donc 43211234 = 21234 = 21233 × 2 = 1 × 2 = 2 [7]. C 6 4 + 9 = 13.
Par suite 12344321 + 43211234 = 2 + 2 = 4 [7]. Le reste cherché est 4. Or C = B = A = x [9] donc C = 7

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 6

Exercice 15 : [énoncé] Exercice 19 : [énoncé]


(⇒) ok La relation est clairement réflexive.
x 0 1 2 3 4 5 6 Si (I, f ) 4 (J, g) et (J, g) 4 (I, f ) alors I ⊂ J, J ⊂ I et g|I = f donc I = J et
(⇐) On observe que : modulo 7.
x2 0 1 4 2 2 4 1 f = g.
2 2
La seule possibilité pour que x + y = 0 [7] est que x = y = 0 [7]. Si (I, f ) 4 (J, g) et (J, g) 4 (K, h) alors I ⊂ J ⊂ K et hI = (hJ )I = gI = f
donc (I, f ) 4 (K, h).
Finalement 4 est une relation d’ordre.
Exercice 16 : [énoncé]
Soit x > 0, on a x = xn pour n = 1 ∈ N donc x 4 x. La relation 4 est réflexive.
Soient x, y > 0, si x 4 y et y 4 x alors il existe n, m ∈ N tels que y = xn et Exercice 20 : [énoncé]
x = ym . Soit x ∈ E. On a f (x) 6 f (x) donc x 4 x.
On a alors x = xnm donc ln x = nm ln x Soient x, y ∈ E. Si x 4 y et y 4 x alors f (x) 6 f (y) et f (y) 6 f (x) donc
Si x = 1 alors y = xn = 1 = x. f (x) = f (y). Or f est injective donc x = y.
Si x 6= 1 alors ln x 6= 0 puis 1 = nm. Or n, m ∈ N donc n = m = 1 puis x = y. Soient x, y, z ∈ E. Si x 4 y et y 4 z alors f (x) 6 f (y) et f (y) 6 f (z) donc
Finalement la relation 4 est antisymétrique. f (x) 6 f (z) puis x 4 z
Soient x, y, z > 0. Si x 4 y et y 4 z alors ∃n, m ∈ N tels que y = xn et z = y m . Finalement, 4 est une relation d’ordre.
On a z = xmn avec mn ∈ N donc x 4 z. La relation 4 est transitive.
Finalement 4 est une relation d’ordre.
Cet ordre n’est pas total car, par exemple, 2 et 3 ne sont pas comparables. Exercice 21 : [énoncé]
Si l’ordre est total A ∪ B possède un plus grand élément :
max(A ∪ B) = max(max(A), max(B)).
Exercice 17 : [énoncé] Si l’ordre n’est pas total, les plus grands éléments de A et de B peuvent ne pas
4 est clairement réflexive et transitive. être comparés aux éléments de A et B. Dans (N? , |), pour A = {2, 4} et
Si (x, y) 4 (x0 , y 0 ) et (x0 , y 0 ) 4 (x, y) alors (x, y) = (x0 , y 0 ) ou x 6 y 6 x0 6 y 0 6 x B = {3, 9}, A et B ont un plus grand élément alors que A ∪ B n’en a pas.
et donc (x, y) = (x, x) = (x0 , y 0 ). A ∩ B peut ne pas posséder de plus grand élément, cet ensemble peut notamment
être vide.

Exercice 18 : [énoncé]
4 est clairement réflexive. Exercice 22 : [énoncé]
Si z 4 z 0 et z 0 4 z alors nécessairement |z| = |z 0 | et Re(z) = Re(z 0 ) donc z = z 0 Par l’absurde supposons E infini.
car Im(z), Im(z 0 ) > 0. Posons x0 = min E, x1 = min E\ {x0 },..., xn = min E\ {x0 , x1 , . . . , xn−1 },...
Si z 4 z 0 et z 0 4 z 00 alors si |z| < |z 00 | alors z 4 z 00 et sinon |z| = |z 0 | = |z 00 | et donc L’ensemble {x0 , . . . , xn , . . .} n’a pas de plus grand élément. Absurde.
Re(z) 6 Re(z 0 ) 6 Re(z 00 ) ce qui permet à nouveau d’affirmer z 4 z 00 .
Pour z, z 0 ∈ {z ∈ C/Imz > 0}.
Si |z| < |z 0 | alors z 4 z 0 Exercice 23 : [énoncé]
Si |z| > |z 0 | alors z 0 4 z. a) Pour tout 1 6 m 6 p,
Si |z| = |z 0 | alors dans le cas où Re(z) 6 Re(z 0 ) on a z 4 z 0 et, dans le cas ai,m 6 max ai,j
complémentaire, on a z 0 4 z. 16j6p

Dans tout les cas z et z 0 sont comparables, la relation d’ordre est totale. donc
min ai,m 6 min max ai,j
16i6n 16i6n 16j6p

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 7

puis Exercice 28 : [énoncé]


max min ai,m 6 min max ai,j A, B, A ∪ B sont des parties de R non vides et majorées donc
16m6p 16i6n 16i6n 16j6p
  sup A, sup B, sup(A ∪ B) existent dans R.
1 4 Pour tout x ∈ A ∪ B on a x 6 max(sup A, sup B) donc
b) Pour le tableau
3 2
sup(A ∪ B) 6 max(sup A, sup B)
max min ai,j = 2 et min max ai,j = 3
16j62 16i62 16i62 16j62
Puisque A, B ⊂ A ∪ B on a sup A, sup B 6 sup(A ∪ B) donc

Exercice 24 : [énoncé] max(sup A, sup B) 6 sup(A ∪ B)


Par l’absurde, supposons que (un ) soit une telle suite.
puis l’égalité.
A = {un /n ∈ N} est une partie non vide de N, elle possède donc un plus petit
élément m.
Puisque m ∈ A, il existe n ∈ N tel que m = un . Mais alors
un+1 < un 6 m = min A. Absurde. Exercice 29 : [énoncé]
A et B sont deux parties non vides et majorées de R donc sup A et sup B existent.
Pour tout x ∈ A + B, on peut écrire x = a + b avec a ∈ A et b ∈ B.
Exercice 25 : [énoncé] On a x = a + b 6 sup A + sup B, donc A + B est majorée par sup A + sup B
1
∀n ∈ N, −1 6 (−1)n + n+1 6 2 donc A est bornée. A + B est une partie de R non vide et majorée donc sup A + B existe et
A est une partie de R non vide et bornée donc inf A et sup A existent.
n 0 1 2 3 ... sup A + B 6 sup A + sup B
1 .
(−1)n + n+1 2 −1 + 12 1 + 13 −1 + 14 . . .
Pour tout a ∈ A et tout b ∈ B, a = (a + b) − b 6 sup(A + B) − b donc A est
2 est plus grand élément de A et donc sup A = max A = 2.
1 majorée par sup(A + B) − b d’où
A est clairement minorée par −1 et (−1)2p+1 + 2p+2 → −1 donc il existe une suite
d’éléments de A qui converge vers −1 donc inf A = −1.
sup A 6 sup(A + B) − b

Par suite
Exercice 26 : [énoncé]
b 6 sup(A + B) − sup A
Soit b ∈ B. Puisque
∀a ∈ A, a 6 b et B est donc majoré par sup(A + B) − sup A et par suite
la partie A est majorée par b. sup B 6 sup(A + B) − sup A
A est une partie de R non vide et majorée par b donc sup A existe et sup A 6 b.
B est une partie de R non vide et minorée par sup A donc inf B existe et Finalement
sup A 6 inf B. sup A + sup B 6 sup A + B
puis l’égalité.
Exercice 27 : [énoncé]
A et B sont des parties non vides et bornées de R donc les bornes sup et inf
considérées existent. Exercice 30 : [énoncé]
Pour tout a ∈ A, on a a ∈ B donc a 6 sup B. sup B majore A donc sup A 6 sup B. La fonction fn est dérivable avec
Pour tout a ∈ A, on a a ∈ B donc inf B 6 a. inf B minore A donc inf B 6 inf A.
Enfin, puisque A 6= ∅, inf A 6 sup A. fn0 (x) = nxn−1 (1 − x) − xn = nxn−1 − (n + 1)xn

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD


[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 8

On en déduit les variations pour obtenir


x 0 xn 1   n
1 1 X xi
fn (x) 0 % Mn & 0 (x1 + · · · + xn ) + ··· + = > n2
x1 xn x
i,j=1 j
n
avec xn = n+1 ∈ [0, 1] et
Puisque que pour x1 = . . . = xn = 1 on obtient
 n
1 1 
1 1

Mn = sup fn (x) = 1 − →0 (x1 + · · · + xn ) + ··· + = n2
x∈[0,1] n+1 n+1 x1 xn

on peut conclure
Exercice 31 : [énoncé]    
1 1
Puisque m + 1 ne minore pas A, la partie B est non vide. inf (x1 + · · · + xn ) + ··· + /x1 , . . . , xn > 0 = n2
De plus B ⊂ A donc la borne inférieure de B existe et x1 xn

inf A 6 inf B

Soit x ∈ A, si x 6 m + 1 alors x ∈ B et donc x > inf B.


Si x > m + 1 alors à nouveau x > inf B.
Ainsi inf B minore A et donc
inf A > inf B
Finalement
inf A = inf B

Exercice 32 : [énoncé]
Soit y0 ∈ R. On a pour tout x ∈ R

inf f (x, y) 6 f (x, y0 )


y∈R

donc
sup inf f (x, y) 6 sup f (x, y0 )
x∈R y∈R x∈R

puis
sup inf f (x, y) 6 inf sup f (x, y0 )
x∈R y∈R y0 ∈R x∈R

Exercice 33 : [énoncé]
On exploite
xi xj x2i + x2j
+ = >2
xj xi xi xj

Diffusion autorisée à titre entièrement gratuit uniquement - dD

Vous aimerez peut-être aussi