Rapport de Stage en Hydraulique
Rapport de Stage en Hydraulique
SECRETARIAT GENERAL
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DIRECTION REGIONAL DES ENSEIGNEMENTS
POST-PRIMAIREET SECONDAIRE DU CENTRE
RAPPORT DE STAGE
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DIRECTION A ASSISTANCE HYDRAULIQUE
REMERCIEMENTS
L’occasion m’est donnée d’exprimer ma profonde gratitude à tous ceux qui m’ont
apporté une aide quelconque tout au long de mon parcours dans le domaine de la
Maintenance des Véhicules Automobile (MVA).
J’adresse mes sincères remerciements à :
Monsieur Fulgence Edgard OUEDRAOGO le représentant de l’ASECNA auprès du
BURKINA FASO ;
Au chef de garage Monsieur OUEDRAOGO MARIE BERNARD ;
Mon maître de stage Monsieur KINANE Clément DJ ;
Tout le personnel du Garage qui m’ont accordé leur confiance et partagé avec moi leur
expérience professionnelle ;
L’école des Métiers
Monsieur NIKIEMA Gabriel, le chef des travaux de l’école des métiers ;
Mon tuteur pédagogique Monsieur COULDIATY PAULIN qui m’a suivi pendant mon
stage au Garage ;
J’en profite une fois d cela remercier la famille ZABRE et particulièrement à ma
grande sœur chérie Ramatou ZABRE que DIEU te bénisse au centuple !!!
PRESENTATION DE
L’ECOLE des METIERS
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En cette année scolaire 2018-2019, l’Ecole des Métiers compte en son sein 1383 élèves dont
677 filles et 706 garçons.
Comme infrastructures, notre établissement dispose de trente une (31) salles de cours, cinq
(5) salles spécialisée (Laboratoire, Salle Informatique et de Dessin) plus un (1) atelier de
Mécanique Automobile.
L’Ecole est dirigée par Madame Salamata BATIENO/CARANTO, Directrice Générale, de
Monsieur NIKIEMA Gabriel et SANOGO Tahirou, respectivement Chef de travaux et Adjoint
et de monsieur ZERBO Educateur principal.
SIGLES ET ABREVIATIONS
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HISTORIQUE
…………………………………………………………………………………………………
……27
I-GENERALITE SUR LA DIRECTION
…………………………………………………………………………………………28
II-ETUDE DU
THEME………………………………………………………………………………...33
III- MISE EN
SITUATION…………………………………………………………………………34
IV-DESCRIPTION GENERAL………………………………………………………………
34
V-LES ELEMENTS CONSTITUTIFS ET LEURS ROLES……………………………36.
VI-SCHEMATISATION HYDRAULIQUE, FONCTIONNEMENT ET
MAINTENANCE…………46
VII- PREVENTION DES RISQUE LIES AUX
INTERVENTIONS……………………………………48
VIII-AVANTAGE ET INCONVENIENT DU SYSTEME ………………49
IX-EVOLUTION DE LA DIRECTION ASSISTEE HYDRAULIQUE……………………
49
TROISIEME PARTIE : CRITIQUES ET
SUGGESTIONS………………………………………………52
I.
Critiques………………………………………………………………………………………
…………52
II. Suggestions
…………………………………………………………………………………………52
CONCLUSION GENERALE
………………………………………………………………………53
BIBLIOGRAPHIE………………………………………………………………………………
…………...54
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INTRODUCTION GENERALE
Depuis l’apparition de l’automobile, elle a connu de nombreux progrès grâce aux
développements techniques et scientifiques. Aujourd’hui, l’automobile est la plus utilisée
dans nos différentes activités. L’automobile utilise de plus en plus de nouvelles technologies
dont il est recommandé à tout technicien d’être à la hauteur de cette évolution. Alors pour
mieux maitriser ces contraintes, il est jugé nécessaire au BURKINA FASO une formation au
Baccalauréat Professionnel.
Dans ce cadre, pour l’obtention du Baccalauréat Professionnel, nous avons effectué
un stage pratique au Garage ASECNA.
Ce stage s’inscrit dans la ligne de conduite de l’Etablissement BANGRE ECOLE DES
METIERS qui conscient des réalités du milieu professionnel a trouvé nécessaire d’établir des
relations avec plusieurs entreprises spécialisées dans le domaine de la Maintenance des
Véhicules Automobile (MVA).
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Notre stage qui s’est déroulé du 10 décembre 2010 au 08 Février 2019 nous a permis
de toucher du doigt certaines réalités portant sur l’entretien et la réparation de différentes
marques de véhicules automobiles. Ainsi tout au long de cette phase pratique au Garage
ASECNA nous a été possible d’intervenir sur plusieurs sortes de pannes, mais les plus
fréquentes et les plus délicates à notre sens étaient liées au système de tenue de route.
La complexité et l’importance que le système de direction revêt pour tout conducteur ont
retenu notre attention et il nous a paru intéressant d’en faire le thème de notre rapport de
stage.
Par ailleurs, ces pannes oui ont un effet sur le système de direction, remettent en
cause l’efficacité de la seconde source de sécurité de l’automobile car seule la direction
permet au conducteur de diriger le véhicule en protégeant sa vie et celle des autres dans la
circulation.
Tout véhicule doit être doté d’un système de direction efficace et le conducteur doit
avoir un certificat de conduite pour assurer sa sécurité et celle des autres usagers de la
route.
C’est dans ce cadre que s’inscrit notre rapport de stage qui porte sur le système de
direction, plus particulièrement sur la direction à assistance hydraulique. Notre rapport va
aborder son utilité, son fonctionnement, sa maintenance, la prévention des risques liés aux
interventions, ses avantages et inconvénients, son évolution ainsi que les critiques et
suggestion en s’appuyant sur les expériences.
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PREMIERE PARTIE :
PARTIE
ADMINISTRATIVE
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TYPE CONVENTION
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Objectifs de la formation
La formation en entreprise doit permettre au candidat de :
Appréhender par le concret les réalités économiques ; humaines et techniques de
l’entreprise de maintenance des véhicules.
De connaitre les contraintes de sécurité et les méthodes de travail.
Réaliser des diagnostiques et des interventions sur les systèmes complexes
appartenant à des véhicules et/ou des matériels à moteurs thermiques et relevant
des technologies actuelles.
D’observer et d’analyser à travers des situations réelles les différents éléments d’une
stratégie de qualité et de prévoir concrètement les coûts induits et non qualité.
D’utiliser et de valider ces acquis dans le domaine de la communication, en mettant
en œuvre, en particulier, de véritables relations avec les différents intervenants et
services spécifiques.
De prendre conscience de l’importance de l’inter relation et de l’inter action de tous
les acteurs et services, dans une entreprise en général et de celle de mécanique en
particulier.
De réaliser une activité d’analyse, d’élucidation et de synthèse, cela, au regard du
thème qui nous sommes proposé.
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CHAPITRE I :
PRESENTATION DE
l’ASECNA
Raison sociale : ASECNA
Statut légal : Société inter-état
Adresse : 01BP 63 Ouagadougou 01
Tél : (226)25-30-65-15
Fax : (226)25-30-65-57
Site Web : [Link] /asecna
Date de création : 1959
Situation géographique au Burkina Faso : Avenue de la
résistance du 17 mai, au secteur N°6 à Kamsaongin (Ouagadougou)
I - HISTORIQUE
Le 12 DECEMBRE 1959 à Saint-Louis du SENEGAL, les chefs d’état et de gouvernement des
ETATS autonomes issus des ex-fédérations de l’Afrique équatoriale française (AEF) de
l’Afrique Occidentale Française (AOF) et de MADAGASCAR signe la convention qui va donner
naissance à l’ASECNA, laquelle comprend aujourd’hui 17 ETATS membres africains et la
France ayant son siège à DAKAR parmi ses ETATS membres nous pouvons citer
- Le BENIN
- Le BURKINA FASO
- La CENTRAFRIQUE
- La GUINEE EQUATORIALE
- Le MALI
- La MAURITANIE
- Le NIGER
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- Le TOGO
- Le CONGO
- Le COMORE
- La COTE D’IVOIRE
- Le GABON
- La GUINEE BISSAU
- Le MADAGASCAR
- Le SENEGAL
- Le TCHAD
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Au titre des articles 10 et 2 de la convention de DAKAR, l’agence peut se voir confier par
chacun de ses signatures :
La gestion ou l’entretien de toute exploitation d’utilité aéronautique ou
météorologique
L’exécution d’étude et de contrôle de travaux d’aéroport et d’installation technique
ainsi que leurs maintenances.
Au titre de l’article 10 de la convention de DAKAR, l’ASECNA assure depuis janvier 2009 la
gestion des aéroports des huit ETATS membres (BENIN, BURKINA FASO, CENTRAFRIQUE,
GABON, GUINEE EQUATORIALE, MALI, NIGER et le TCHAD) sur la base de contrat particulier.
Quant aux missions d’ingénierie qui lui sont confiés par les Etats membres principalement la
direction des études et projets.
L’ASECNA est en outre habilitée à passe des contrats avec les Etats non membres qui
seraient désireux d’utiliser ses services au titre de l’article 11 de la convention de DAKAR.
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V-RESSOURCES HUMAINES
L’ASECNA emploie un personnel qualifie organise de ses pays membres. En 1996 l’agence
comptait 5198 agents dont 1316 cadres. Dans une représentation on compte 326 agents.
Parmi le personnel emploie par l’agence, on distingue :
Des ingénieurs de la navigation aérienne
Des ingénieurs en météorologie
Des ingénieurs en maintenance
Des ingénieurs en génie civil
Des techniciens supérieurs en maintenance
Des techniciens supérieurs en météorologie
Des techniciens supérieurs contrôleurs
Des assistants de la navigation aérienne
Des assistants en météorologie
Des informations
Et tout le personnel administratif nécessaire.
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A- MISSION ET STRUCTURE
1- MISSIONS
Le garage ASECNA est un organe prestataire de service. IL sert d’appui technique à la
sécurité de la navigation aérienne notamment par :
La maintenance des véhicules de L’ASECNA
La gestion du transport du personnel
2- STRUCTURES
Le garage ASECNA est placé sous la responsabilité de la Direction technique (DTMI). A la
représentation il est sous responsabilité du service Infrastructure et Génie Civile (IGC)
Le garage ASECNA renferme deux sections compte tenu des taches qui l’incombent.
La section garage : qui s’occupe de la maintenance des véhicules de L’ASECNA
La section transport : qui s’occupe du transport du personnel.
Les deux sections sont sous la charge du chef de garage et transport.
B- PERSONNEL
Le garage est placé sous la direction du chef de garage qui est mécanicien.
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Il est assisté dans ses fonctions par un adjoint, qui est un agent du garage ASECNA.
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chef de garage
( mecanicien)
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CHAPITRE II :
TRAVAUX EFFECTUES
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MITSUBIS
HI Révision -vidange moteur
L200 -vérification de niveau
VEHICULE -huile de frein
DE PISTE -liquide de refroidissement
12 IN -huile de direction
0202 -nettoyage du filtre a Air
28/12/1 TOYOTA Le moteur Pompe à -remplacement de la pompe
8 CAMRY tourne carburant à carburant
11 HG mais ne boucher -nettoyage du filtre à
5037 démarre Dépôt de carburant
pas calamine sur -remontage des nouvelles
les bec des bougies d’allumage
bougies -essai
d’allumage
HISTORIQUE
Onésiphore PECQUEUR (1828) : chef des Ateliers du conservatoire des Arts et Métiers,
où il a pu voir la machine de Cugnot. Brevet d’un chariot à vapeur destiné à circuler sur
route. Contient la plupart des organes propres à en faire un bon véhicule automoteur : le
moteur attaque les roues postérieures par l’intermédiaire d’un différentiel dont
l’invention revient entièrement à Pecqueur. L’avant-train directeur n’a pas de corps
d’essieu, chacune des roues antérieures étant maintenue par une fourche verticale que
prolonge un pivot articulé sur le châssis du chariot.
Les deux pivots sont reliés à leur partie supérieure par une traverse horizontale, à
laquelle le châssis est suspendu par des ressorts. Les pivots sont conjugués dans leur
Amédée BOLLEE (1873) : Fondeur de cloches au Mans, désireux d’avoir, pour son usage
personnel, une voiture à vapeur de grande vitesse, s’attaque au problème de la
direction. Invention de l’essieu directeur brisé à deux pivots.
L’Obéissante : break à douze place, 4.8 tonnes, machine à vapeur de 15ch, 40km/h.
Roues avant indépendantes, roues arrière motrices (un moteur par roue, pas de
différentiel nécessaire) ; Roue avant pivotant dans des fourches, direction comprenant
des chaines actionnant des cames calculées pour donner un braquage géométriquement
correct dans les courbes les plus serrées.
Voir annexe fig. :2
Jean taud
Reprise du quadrilatère de direction, breveté par Rudolf Ackermans à Londres en 1818
(deux leviers inclinés rendus solidaires par une barre d’accouplement transversale).
1878 : Les axes des 04 roues d’une automobile doivent rencontrer une même verticale
(Axe instantané de rotation) pour que le véhicule effectue un virage sans déraper.
1893 : Direction à deux pivots (voir annexe fig.5)
Technologie
1. Introduction
La commande d’une direction traditionnelle sur les véhicules automobiles impose au
conducteur de vaincre par l’intermédiaire du volant un couple de pivotement dû en grande
partie à l’action de résistance du sol sur les roues directrices. L’appareillage constituant une
bonne direction doit alors lui permettre d’agir sans fatigue excessive et en toute sécurité.
C’est pour améliorer ces deux derniers points qu’ont été développés les systèmes qualifiés
de « directions assistées ». Celles-ci permettent :
D’une part de limiter l’effort que le conducteur exerce sur le volant afin de faire tourner les
roues grâce à un système d’assistance ;
D’autre part d’assurer quelques autres fonctions utiles telles que le durcissement de la
direction lorsque la vitesse du véhicule augmente, ou à contrario une résistance à la rotation
du volant presque nulle à très faible vitesse, de manière à faciliter les manœuvres pour un
stationnement.
Ces fonctions de bases toutes assurées par les directions assistées typiques présentées ci-
dessous, sont caractéristiques de systèmes asservis.
2. Le cahier de charge
Pour être parfaite, une direction doit répondre aux impératifs suivants : sécurité, douceur,
précision, irréversibilité, stabilité et compatibilité de la direction avec la suspension.
Pour pouvoir envisager la fabrication de cette direction « parfaite », il faut que celle-ci
s’intègre dans l’environnement du véhicule, et qu’elle soit d’un coût raisonnable dans le
contexte industriel pour le constructeur automobile. Les critères de choix fondamentaux qui
en résultent peuvent être :
Fiabilité, tenue aux chocs et aux efforts exceptionnels
Temps de réponse, précision angulaire et progressivité de l’effort, autour de la position
neutre ;
Niveau de démultiplication angulaire puis retour du volant assuré,
Niveau moyen et moins d’effort sur toute la course angulaire du volant ;
Silence du système et filtration des irrégularités de la route ;
Encombrement minimal mais accessibilité et démontrabilité assurées ;
Prix de revient et consommation fait.
3. MECANISMES de DIRECTION
Les différentes classes de directions assistées ou non, peuvent se résumer de la manière
suivante :
Les directions dites « traditionnelles » sont des directions mécaniques non assistées ; toute
l’énergie nécessaire au pivotement des roues directrices est alors fournie par le conducteur.
Ce type de mécanisme, de conception assez simple, convient lorsque l’action de résistance
appliquée aux roues directrices du véhicule est relativement faible. Il faut savoir que les
directives concernant la vérification des ensembles de direction pour véhicule stipulent que
la force de manœuvre sur le volant ne doit pas dépasser 250N. Ceci est valable en roulant
dans un cercle ayant un rayon de 12m, et il faut obtenir ici le braquage nécessaire en 4s à
partir de la conduite en ligne droite, à une vitesse d’environ 10km/h (toutes ces valeurs sont
d’ailleurs susceptibles de modification d’après les données ZF).
Nota : Les différentes descriptions ainsi que les graphes associés qui suivent proviennent
d’une documentation ZF, principal constructeur européen de systèmes de direction pour
véhicule routiers.
C’est le système de direction standard que l’on retrouve dans le domaine des voitures
particulières et des camions légers.
Une démultiplication directe, une grande rigidité et un bon rendement représentent les
caractéristiques principales de cette direction mécanique.
La liaison entre la direction et les roues directrices n’exigent qu’un petit nombre de pièces ;
une biellette (commande de la tringleriez de pivotement des roues) est assemblée à chaque
extrémité de la crémaillère, ou en son milieu. La crémaillère peut donc être entrainée aussi
bien latéralement que par son milieu.
Dans la plage centrale de la crémaillère (déplacement en ligne droite), on peut obtenir une
démultiplication très directe se traduisant par des angles de braquages réduits du volant.
Lorsque l’on amène le volant vers la gauche ou vers la droite jusqu’en butée (pour les
manœuvres de stationnement), on obtient grâce à la variation continue de démultiplication
de la denture, une diminution progressive de la force nécessaire pour braquer quand on la
compare à celle qui est nécessaire dans le cas où la démultiplication serait constante.
La différence entre la démultiplication la plus forte et la plus faible de la crémaillère peut
atteindre jusqu’à30%
B. Niveau 0 :
1. Réservoir
2. Conduite d’aspiration
3. Pompe Hydraulique
4. Conduite d’alimentation Haute Pression
5. Boîtier de direction
6. Conduite de retour
7. Filtre
Il contient le liquide hydraulique ; son bouchon est pourvu d’une jauge permettant de
contrôler le niveau aussi bien à chaud qu’à froid.
B. Le filtre
Un filtre monté sur le retour permet d’épurer le liquide ; le clapet de décharge est plaqué sur
la conduite de retour par un ressort, celui-ci permet au filtre de se soulever si la pression de
retour est trop importante (colmatage, froid) et laisser passer l’huile directement dans le
réservoir.
1. Description :
Le bloc de pompe se compose de deux parties :
a. La pompe
Composée de l’arbre d’entrée (1) guidé par le roulement (3) et le palier (12), du rotor (14) et
de ses ailettes (7), du stator(6) et des bagues de pression (13) et (15).
Le roulement (3) est graissé par l’huile moteur, l’étanchéité avec la pompe est assurée par la
bague (4)
Le palier (12) est graissé par le liquide hydraulique de direction.
Le joint torique (8) et la rondelle d’étanchéité (16) poussent le disque de pression (15)
contre le stator et le rotor réalisant ainsi l’étanchéité rotor/stator.
b. Le limiteur de débit :
Il se compose d’un orifice calibré
placé dans la conduite de
refoulement et de la valve de
limitation de débit (10) maintenue
en position fermée par le ressort
(17).
2. Fonctionnement de la pompe :
Le débit engendré par la pompe à palette est fonction du régime moteur ; le système de
direction assistée nécessite un débit constant.
En effet la vitesse de rotation des roues ne doit pas être fonction du régime moteur. De plus
le volume du circuit de direction est constant et il ne nécessite donc pas de variation de
débit.
On équipe donc la pompe d’un orifice calibré (1) et d’une valve de limitation de débit (6)
c. Le boîtier de direction :
1. Description :
2. Fonctionnement
L’effort du conducteur est transmis via l’arbre d’entrée à la vis sans fin à circulation de billes.
La rotation de la vis entraîne le déplacement à gauche ou à droite de l’écrou piston .
Le secteur denté est relié à la bielle pendante qui transmet ainsi l’effort de commande à la
timonerie.
3. Fonctionnement de l’assistance :
L’assistance est pilotée par un distributeur rotatif réalisé par trois éléments principaux :
L’arbre d’entrée est lié de manière élastique à la vis sans fin grâce à l’arbre de torsion.
Cette élasticité permet de dévoiler ou masquer des canaux usinés dans l’arbre d’entrée et la
vis sans fin.
Chambre de
droite
Chambre de
gauche
Il n’y a donc pas de décalage entre les canaux de l’arbre d’entrée et ceux de la vis
sans fin.
Dans cette position le liquide hydraulique circule librement dans les deux chambres
et va vers le canal de retour de l’arbre d’entrée.
Les limiteurs d’angle de braquage sont tous les deux ouverts laissant eux aussi l’huile
passer d’une chambre à l’autre.
b. Braquage à droite :
Canaux de retour
c. Braquage à gauche :
Canaux d’alimentation
Canaux de retour
Le limiteur d’angle de braquage droit est plaqué sur son siège bloquant ainsi la circulation
entre les deux chambres.
La pression dans la chambre gauche augmente assistant ainsi l’effort de commande sur le
secteur denté.
Les limiteurs d’angle permettent de faire chuter la pression dans les chambres
d’assistance lorsque l’angle de braquage maxi (gauche ou droite) est atteint. Ils
empêchent ainsi la détérioration des rotules et pivots de direction qui pourraient se
trouver en contrainte.
Le limiteur de pression (6) permet de limiter la pression dans le boîtier de direction selon
une valeur établie par le constructeur.
Lorsque l’effort engendré par la pression sur la surface de la bille devient supérieur à l’effort
du ressort, la bille se déplace et met en communication le circuit d’alimentation avec le
circuit de retour. Le clapet de ré-aspiration (7) permet la circulation de l’huile lorsqu’il y a
braquage sans assistance.
Réservoir
Filtre
Limiteur de
pression
Pompe et
régulateur
de débit Distributeur
réglable 4/3
Limiteur
d’angle de
braquage
Chambre de
droite
Chambre de
gauche Ecrou piston
Secteur
denté
B. Fonctionnement :
Lorsque le véhicule est en marche, le système d’assistance est entrainé par le moteur
thermique. La pompe qui est entrainée par le moteur aspire le fluide dans le réservoir et le
refoule ensuite dans le distributeur en passant par le filtre. Le distributeur à son tour est
chargé de diriger la pression de l’huile dans la position de braquage sollicitée par le
conducteur.
C. MAINTENANCE DU SYSTEME
Eviter le blocage interne du boitier de direction, vérifier avec soin les butées d’essieu
pour vous assurer qu’elles satisfont aux spécifications du constructeur.
Contrôler régulièrement le fluide et le niveau de fluide dans le réservoir de direction
assistée.
Changer le fluide du système de direction tous les deux ans.
Maintenez les pneus à une pression de gonflage correcte.
N’utiliser toujours un extracteur, ni marteau ni chalumeau, pour déposer les bielles
pendantes.
Recherchez et corrigez immédiatement la cause de tout jeu, cliquetis ou flottement
des pièces de la tringleriez ou du mécanisme de direction.
Eliminez la cause du désalignement de la colonne de direction.
Demandez aux conducteurs de rendre compte de tout dysfonctionnement ou
accident susceptible d’avoir endommagé les composants de la direction.
N’essayez pas de souder un composant de direction brisé. Ne remplacer le
composant que par une pièce d’origine.
Un composant du système de direction ne doit pas être dressé à froid ou à chaud, ou
cintré.
Nettoyez toujours le pourtour du bouchon de réservoir avant de le retirer. Evitez la
pénétration de salissure ou de toute autre matière dans les circuits hydrauliques.
Recherchez et corrigez toute fuite externe, quelle que soit son importance.
Remplacer les filtres et les pompes conformément aux spécifications.
En cas d’utilisation prolongée du véhicule arrêté entrainant des températures de
fluide excessives, contactez le constructeur du véhicule pour trouver une méthode de
refroidissement auxiliaire.
Entretenez les joints étanches aux salissures et à l’eau, ainsi que le protège-joints,
lubrifiés à la graisse derrière les arbres d’entrée et de sortie, comme procédure de
maintenance générale.
D. Le fluide hydraulique
Le système de direction doit toujours être rempli avec les fluides suivants :
Toute intervention doit être réalisée avec une grande minutie et propreté.
Les couples de serrage doivent être respectés.
L’étanchéité des raccords doit être contrôlée après connections.
Il est interdit de souder ou redresser des pièces de direction.
Il faut toujours procéder à un essai après une intervention.
Dans tous les cas les consignes du constructeur doivent être respectées à la lettre, il en va de
notre sécurité et de celle de tous les usagers de la route.
Avantage :
Manœuvre facile
Moins d’effort
Le confort de conduite
Inconvénients ;
I. CRITIQUES
Au niveau de l’école
Le manque d’équipement de point dans l’atelier qui constitue pour nous un handicap
majeur dans l’apprentissage de certains systèmes.
Le manque de moyens livresques dans notre domaine constitue pour nous un grand
handicap.
Au niveau de l’ASECNA
II. SUGGESTIONS
Au niveau de l’école
Au niveau de l’ASECNA
Nous avons été marqués par leur accueil que cela reste toujours remarquable au sein
de leur structure pour des générations à venir.
Des appareils de diagnostic de toutes les marques de véhicules à la disposition du
personnel de maintenance, pour des meilleurs résultats dans le futur.
CONCLUSION GENERALE
L’ouverture d’esprit
L’esprit d’analyse et de synthèse
La rigueur et la ponctualité
L’esprit d’équipe et l’amour du travail bien fait
BIBLIOGRAPHIE :