Dimanche 14 Juillet 2019
Dimanche 14 Juillet 2019
La Bible n’a pas été construite par des hommes, mais un esprit supérieur venant du Père a dicté chaque mot mais aussi son agencement. Chapitres et
versets ont été placés comme des codes mystérieux. Aujourd’hui le sens de ces codes nous est révélé pour nous aider à nous préparer au retour du
Seigneur.
Je dois le dire et le redire aussi souvent que je peux, mais nous devons nous juger nous-mêmes et les chiffres et les nombres sont là pour nous aider à le
faire.
Comme « charité bien ordonnée commence par soi-même », alors commençons par moi.
J’avoue que je n’aurais jamais osé annoncer publiquement quoi que ce soit durant mes 25 premières années de conversion ;
J’étais baptisé d’eau et converti, mais je me sentais bridé, ligoté, avançant à pas de fourmis dans ma foi, hésitant, influençable (oui influençable, car j’ai cru et
j’ai colporte de fausses doctrines) ; et puis je n’étais pas appelé à passer devant mes frères et sœurs avec un message d’enseignement ou d’exhortation.
Pourquoi je me sentais si honteux de le faire ?
Eh bien, j’étais pendant ces 25 années aveuglé, moi aussi, par la connaissance ; la connaissance biblique, mais aussi, par le fait d’en connaître toujours plus
par mes études, par mon travail.
Je me croyais pourtant saint alors que je mettais des fautes inavouées sous le tapis. Je refusais de voir en face mes propres contradictions.
C’est comme si était sorti de moi deux vies, deux enfants. L’un chasseur, compétiteur, qui se fatiguait à vouloir s’élever spirituellement et socialement (depuis
le 25 juin 1989) et l’autre, ce que je suis, depuis le 25 juin 2014, un enfant plutôt paisible et tranquille.
Genèse 25 va tellement dans ce sens.
Lorsque Rebecca, femme d’Isaac devint enceinte, après un long moment de stérilité, elle enfanta deux fils : Esaü, l’habile chasseur et Jacob, l’homme
tranquille.
La force et la tranquillité s’opposent toujours en nous, tout comme Esaü et Jacob qui ont dû se séparer, tout comme aussi le besoin d’épanouissement
personnel d’un côté et le besoin d’aider et d’aimer son prochain de l’autre.
Le choix pour soi, pour son épanouissement personnel est malheureusement le choix du plus grand nombre. C’est l’incrédulité qui dicte cette loi. Jean
12 :25 : « Celui qui aime sa vie la perdra »
Qui a perdu sa vie parce qu’il s’aimait trop, à Jérusalem ?
Eh bien la Bible nous le montre dans 2 Roi 25 : une fois Jérusalem assiégé et une fois la famine au plus haut dans la ville, ceux comme le roi de Juda
Sédécias, qui se croyaient saints et protégés de Dieu, s’enfuirent avec lui, par une brèche faite dans les remparts.
Mais ils furent rattrapés, dispersés, tués pour certains et emprisonnés et emmenés en captivité pour les autres.
25 : C’est le nombre de l’incrédulité et celui de l’aveuglement. C’est le témoin de notre apparente contradiction.
Un nombre qui renvoie l’homme ou la femme à ses propres contradictions. On croyait savoir, on croyait voir clairement.
On se croyait saint et plus saint que les autres, plus intelligent et instruit, on croyait aussi avoir bien agit.
Il en est tout autrement. On s’est trompé, on s’est fourvoyé sur soi-même.
Regardez Jean 7 :25 « Quelques habitants de Jérusalem disaient: N'est-ce pas là celui qu'ils cherchent à faire mourir? » ou Jean 8 : 25 « Qui es-tu ? (en
parlant de Jésus) ».
En disant cela ces Judéens, se trahissent, ils dévoilent leur incrédulité. Ils jugent à l’apparence, aux faits, mais ils ne jugent pas selon la justice, au cœur,
sinon c’est le fils de Dieu qu’ils auraient dû reconnaître.
Mais comment le reconnaître, alors qu’ils ont fait de Jésus une idole ?
Ils n’ont aucun discernement, ils pensent que Jésus doit arriver de nulle part comme un ange (verset 27).
Même Jean 10 :25 : Jésus insiste sur leur aveuglement en ouvrant une porte qui devraient les faire voir : « Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres
que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. (donc disent qui je suis)».
Alors, bien-sûr on se met toujours du bon côté, celui des disciples, qui eux à coup sûr voient clair.
Eh bien c’est encore une erreur. Jean 13 :25 « Et ce disciple, s'étant penché sur la poitrine de Jésus, lui dit: Seigneur, qui est-ce? ».
La question était pour connaître le traite qui devait livrer Jésus.
Jean, le disciple pourtant si proche de Jésus n’a rien vu venir. Pourquoi n’avait-il pas le discernement de ces choses ? Posons-nous les bonnes questions
pour qu’elles nous renvoient nos contradictions.
Le Psaume 25 (versets 2 à 4) nous donne un aperçu de la confusion de ces croyants aveuglés. « Que mes ennemis ne se réjouissent pas à mon sujet, tous
ceux qui espèrent en toi ne seront pas confondus ; ceux-là seront confondus, qui sont infidèles sans cause ».
Le nombre 25 confirme un état de honte (la confusion : c’est la honte). On prend conscience alors de la duperie… et plus encore : on prend conscience qu’on
a été à l’origine de la tromperie. On s’est trompé soi-même.
Pourquoi ?
Romains 11 :25 nous l’dit : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c'est qu'une
partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement…».
L’endurcissement va tellement avec l’aveuglement qui produisent ensemble le fruit de la honte, ce nombre 25. C’est la honte de s’être trouvé sage.
La honte ici provient d’un croyant qui clame sur tous les toits, sa bénédiction ; qu’il est sous la protection de son Dieu, mais les faits, prouvent ou prouveront le
contraire :
A cause de sa mauvaise conduite, il n’a pas de fruits, il n’est pas en sécurité.
Maintenant le nombre 25, (on l’a vu précédemment déjà) renvoie à beaucoup de questionnement.
Et déjà, dès le premier chapitre de l’Evangile de Jean, les questions tombent.
Jean 1 :25 : par exemple, sont des questions attribuées à Jean baptiste « Et ils l'interrogèrent et lui dirent: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Christ, ni
Elie, ni le prophète? ».
Les pharisiens, qui sont les chrétiens de notre époque croient toujours tout savoir ou tout connaitre. Leur questionnement montre qu’ils ne connaissent pas ce
que Dieu fait.
Jean 2 : 25 est clair à ce sujet : Jésus connaît les cœurs… et le témoignage des gens miraculés ne les fait pas plus saint que les autres.
Leur miracle n’est en aucune manière un gage de vérité. « Jésus…n'avait pas besoin qu'on lui rendît témoignage d'aucun homme; car il savait lui-même ce
qui était dans l'homme ».
Dans Jean 6 :25 : la foule s’étonne de voir Jésus devant eux, alors qu’il était de l’autre côté du lac et qu’il n’est monté dans aucune barque pour traverser.
Pourquoi Jésus a-t-il agit de la sorte ?
C’est lui qui répond à la suite : « vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains ».
Toujours cette fausse intention cachée qui masque une fausse sainteté. L’intérêt personnel est décidément plus grand que tout sur cette planète.
Alors Jean 3 :25 montre aussi un point de contradiction essentiel qui enflamme ceux qui se croient saint
« Or, il s'éleva de la part des disciples de Jean une dispute avec un Juif touchant la purification ».
Ah la purification, toujours un sujet aussi brûlant et aussi cloisonnant.
Eh bien, plutôt que de se disputer sur la parole, plutôt que de créer des divisions, fait ce que
Jean 4 :25 dit : « Accorde-toi promptement avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre
à l'officier de justice, et que tu ne sois mis en prison ».
La prison, c’est d’abord celle que nous construisons en refusant de se réconcilier avec notre adversaire, en refusant de nous remettre en cause. Les murs de
cette prison ce sont d’abord nos idées fortes, nos certitudes qui jugent l’autre, le condamne mais nous enferme en durcissant notre cœur.
Jean 5 :25 : »… les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendue vivront. ».
Alors, ici le salut est pour tous, même pour celles et ceux qui se seront condamnés par leurs paroles et leurs actes. La deuxième résurrection est encore pour
le salut.
Jean 11 :25
« Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; ». Encore la main tendue de Dieu par la réincarnation.
Son amour est intemporel.
Alors maintenant il y a un nombre qui suit logiquement le 25, c’est bien-sûr le 26.
Et dans la réalité spirituelle, le 26 suit aussi le 25, puisqu’il y a un salaire à l’aveuglement, une contrepartie à payer pour ceux qui persévèrent dans cette voie.
Le 26 : averti le croyant du châtiment à venir, il prévient celui qui a la marque de la bête, il l’informe que s’ouvre les portes de l’enfer pour lui. Le 26 est
terrifiant !
Car ceux qui persévèrent dans leur égarement ont la même destinée que Saül qui poursuivait David inlassablement sans pouvoir l’atteindre. Dans le chapitre
26 du premier livre de Samuel, c’est ainsi que ceux qui porteront la marque de la bête seront face à leurs ennemis.
Ils ne rentreront pas dans le temple pour y faire le service, ils ne seront pas sacrificateur, ils seront les gardiens du temple.
Comme les portiers, destinés à chaque porte (1 Chronique 26).
Pourquoi ces croyants-là ont-ils déchus à ce point ? Pourquoi sont-ils tombés si bas ?
Parce qu’ils sont comme Ozias, roi de Juda (2 Chronique 26) : « lorsqu’il fut puissant son cœur s’éleva pour le perdre ».
Ozias profana le temple. Il n’écouta pas les réprimandes des sacrificateurs et fini exilé, lépreux, impur jusqu’à la fin de sa vie.
Job 26 :14 le rappelle, « qui entend le tonnerre de sa puissance ? ».
Nous devons faire comme David (Psaumes 26) ne pas s’asseoir avec les hommes faux qui dissimulent ; nous devons haïr l’assemblée de ceux qui font le
mal ; refuser de s’asseoir avec les méchants.
Proverbes 26 : c’est un véritable plaidoyer contre l’homme qui se croit sage et qui se trahit par ses actes, c’est un insensé qui creuse sa fosse et qui y tombe.
Mais là aussi on n’y voit que l’autre. L’autre, c’est le croyant qui a chuté et qui a fini par trahir.
Jamais on ne se remet en cause. Non 26 c’est un nombre pour les autres.
Vous croyez ?
Regardons de plus près le chapitre 26 de Matthieu. Il évoque bien-sûr la trahison de Judas : « mieux vaudrait pour cet homme qu’il ne fut pas né », mais
aussi regardez
le reniement de Pierre et
l’abandon de Jésus dans le jardin par ses disciples qui s’étaient endormis et aussi
l’épée de Pierre agressant un soldat ; et pour finir
les faux témoignages devant les chefs religieux.
Tous finiront comme l’apôtre Pierre aussi, par pleurer amèrement face à leur mauvaise attitude.
Proverbes 26 :12 résume bien la situation générale.
« Si tu vois un homme qui se croit sage, Il y a plus à espérer d'un insensé que de lui. »
Daniel 7 : 25-26
Daniel reçoit à ce moment-là, la vison de l’antichrist.
Un roi qui s’élève au-dessus d’autres rois.
25 Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés
entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. »
Dans un premier temps, le verset 25 nous donne la hauteur du roi qui s’élève et cette hauteur correspond au niveau de son aveuglement.
Il dirige et oppresse un peuple saint ; mais avec comme but de changer deux choses : le temps et la loi.
Le temps, c’est ce que nous sommes en train de faire en sonnant de la trompette avec les nombres. Nous sommes dans le temps de se juger soi-
même, d’examiner ses propres œuvres.
L’antichrist, cet esprit ténébreux, ne sonne pas cette trompette.
Il presse davantage le troupeau à manifester des œuvres spectaculaires, des actions collectives, qui se voient qui impressionnent ; et aussi à lui faire payer
des taxes injustes (dîme et offrandes en tous genres).
La loi ensuite.
La loi de Christ passe par l’amour de son prochain de manière libre et désintéressée, la loi est dans le cœur alors que la loi de l’antichrist est l’obéissance, la
contrainte, et en plus, à un homme plutôt qu’à l’esprit.
La lettre est toujours mise en avant, bien avant l’esprit.
« Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination, qui sera détruite et anéantie pour jamais ».
Tout cela pour vous dire que nous aspirons, nous croyant à ce nombre 26, bien qu’il soit terrifiant, mais si libérateur.
Un disciple supporte le mal : Longtemps ?
Ce n’est pas quelques heures, ni quelques jours que nous devons endurer, mais bien plusieurs années.
Car le disciple sait que cessera la domination du mal. Cette domination sera détruite, mais seulement après que son temps de sacrifice sera accompli.
Amen
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Libellés : LA FAUSSE EGLISE, LE VRAI DISCIPLE
Une pensée me venait fréquemment à l’esprit et me poussa à écrire, une question importante qui est: quelle est le sens profond du sacrifice de Jésus-Christ
sur la croix ?
Parce qu’avant lui, Dieu avait fait alliance avec tous ceux qui étaient circoncis de cœur et de chair. Eux-seuls étaient sauvés. Il fallait être passé par le
huitième jour et être rattaché de manière généalogique à la lignée d’Israël.
Ce sont les fils d’Israël les sauvés d’autrefois ;
Et on le voit bien, même avec Ismaël, le but était d’être joint au bois de Juda, à la lignée royale, au figuier fertile.
Cela concernait une petite partie de la population mondiale, quand on y regarde bien. Une infime petite partie, une goutte d’eau dans la mer.
Alors, c’est vrai que des Philistins, des Amoréens, des Egyptiens, ou des Babyloniens ont été par alliance joints à cette race, à cette sainte famille (par
circoncision, par mariage, adoption, droit de rachat, ou encore par serment, comme Abimelec au puits de Beersheba). Ils ont obtenu le même héritage.
Donc, des étrangers faisaient déjà office de nouveaux rachetés.
Mais, Jésus-Christ par son sacrifice n’a pas donné sa vie uniquement pour cette lignée ; Sinon il n’aurait fait que de faire perdurer ce qui existait déjà.
Le prophète Esaïe, prophète d’Israël, avait déjà, lui aussi, prophétiser (plus de 600 ans avant JC) cette chose incroyable au chapitre 45: 21
« Qui a prédit ces choses dès le commencement, Et depuis longtemps (qui) les a annoncées? N'est-ce pas moi, l'Eternel? Il n'y a point d'autre Dieu que moi,
Je suis le seul Dieu juste et qui sauve.22Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre!Car je suis Dieu,
et il n'y en a point d'autre…Tout genou fléchira devant moi, Toute langue jurera par moi…A lui viendront pour être confondus, tous ceux qui étaient irrités
contre lui.»
Esaïe annonce quand même une chose incroyable ici : Jésus, le sauveur, son plan de rédemption, même pour ses ennemis …tout était déjà annoncé ; même
par son nom Esaïe, Yesha‘yah en hébreu, l’Eternel a sauvé.
Pour sauver ceux qui sont aux extrémités de la terre, il fallait le recours à un rédempteur universel : LE Sacrifice perpétuel, l’agneau immolé sans défaut, pour
le rachat des fautes de tous.
Donc, Jésus est comme le cite Esaïe, « tu es un Dieu qui te cache, Dieu d’Israël sauveur ! » (Esaïe 45 :15)
C’est pour cela que le fils de Dieu a été beaucoup plus loin ; que de se sacrifier pour un peuple ; Il s’est livré pour tous.
Voilà le médiateur d’une alliance nouvelle.
« Tous » signifient aussi bien les habitants du pôle nord : les Inuits, que ceux vivants au fin fond de la brousse amazonienne, comme la tribu des Mashco-
Piro, une tribu coupée du reste du monde.
Donc, tous les descendants d’Abraham, tous les êtres humains sans exception, ont cette porte ouverte vers le ciel, par l’œuvre de la croix.
Mais Esaïe finit son chapitre 45 par : « Par l'Eternel seront justifiés et glorifiés tous les descendants d'Israël »
Esaïe revient encore sur Israël et sur ses descendants. Pourquoi ? (alors qu’il prophétise pour tout le monde)
Non, il ne montre pas une Israël souveraine et dominatrice sur les peuples étrangers comme le pense la majorité.
N’est-il pas plutôt en train de montrer une nouvelle descendance à Israël, une Israël planétaire ? Et disons-le : c’est une (La) Bonne Nouvelle pour tous.
La religion juive y a vu plutôt une conquête. Les juifs se sont alors mis en tête qu’ils iront conquérir le monde pour que le judaïsme devienne universel ; et
dans la foulée toutes les religions ont eu cette intention majeure de conquête (mais avec un but inavoué, parce qu’inavouable : faire des serviteurs, des gens
assujettis, des esclaves).
Les juifs, s’est vrai, ne font pas de prosélytisme, ni de campagne d’évangélisation.
Non, ils cherchent au contraire à se regrouper entre eux.
Mais à partir des différentes diasporas, ils ont investi des places privilégiées, des postes clés dans le monde entier (banquiers, hommes d’Etat, politiciens,
journalistes, commerçants, show-business…).
Leur réputation de gens riches et de gens de pouvoir leur colle aujourd’hui à la peau ;
Mais, leur renommée penchent en leur défaveur (le courant sioniste, qui est né à partir de l’exil des juifs et de la constitution de leur nouvel état d’Israël en
1948 constitue aux yeux de beaucoup un mouvement complotiste, dominateur, qui vise un seul but : diriger le monde).
Les juifs en rejetant Christ, n’ont pas vu une chose très importante.
Les juifs (comme les autres mouvements religieux d’ailleurs) n’ont pas discerné que c’est le Saint-Esprit qui est devenu universel. Et que sans le sacrifice
de Jésus cela n’aurait jamais pu être possible (sans Jésus, pas de Saint-Esprit).
Jésus le dit lui-même dans Jean 16 :« Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur (le
Saint-Esprit) ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra ( qui les judéens, les juifs ? non) le
monde…». Le monde c’est le grec « Kosmos » ; c’est le monde entier au-delà des frontières naturelles et humaines.
Ce ne sont pas des disciples ou pire une religion quelconque qui va convaincre le monde, mais le Saint-Esprit appelé le consolateur.
Pourquoi ce nom de consolateur ?
Parce qu’en venant sauver, le Saint-Esprit vient d’abord consoler les cœurs brisés (il ramène le cœur des pères à leurs enfants, en essuyant les yeux des
enfants qui se convertissent).
En fait, cette vision des choses n’est pas si évidente que l’on croit (elle n’est pas du tout évidente même).
Avait-il compris qu’en disant cela, Jésus montrait que le salut et l’adoration se feraient partout où se trouve un cœur brisé qui invoque le Seigneur ?
Pas besoin d’être à Jérusalem ou là où se trouvent des judéens pour être dans la vérité ; en fait, il n’y a plus de capitale de la foi, de lieu plus saint qu’un autre
et par extension il n’existe plus un peuple identifié par sa généalogie, ou par une marque physique visible comme l’est la circoncision (ou encore comme se
verrait un sceau marqué sur le front des serviteurs de Dieu, Apocalypse 7 :3) ?
Pierre, je pense, avait compris le verset 22, comme un verset qui décrit clairement et qui confirme un peuple élu : les juifs (les judéens) « Vous adorez ce que
vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs (judéens) ».
Le fils de Dieu va insister sans le dire ouvertement, sur un changement de chandelier, qui passe par d’autres mains : Nous avons lu au verset 22 que nous
adorons ce que nous connaissons, mais c’est en partie seulement que nous connaissons. Donc l’adoration des judéens est partielle, elle aussi… alors qui
sont les vrais adorateurs ?
Jésus y répond (verset 23) :
« Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père
demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité ».
Voilà la vérité :
Et ce discernement n’est que spirituel, la preuve : cela n’a même pas suffi à Pierre pour le convaincre, puisque Dieu lui envoya une vision pour l’aider à
réaliser le caractère universel du salut.
Après sa vision et son interprétation, Pierre dira, Actes 10 :28 : « Dieu m'a montré qu'il ne faut déclarer aucun être humain souillé ou impur ».
Oui, tout être humain a le droit de devenir pur ;
Oui, l’Eglise est universelle, mais elle n’est pas catholique ; elle ne porte aucun nom, car elle est cachée en Christ et non dans une organisation déclarée
officiellement.
Jésus, en donnant les clés du royaume à Pierre, ne lui a pas donné une forme d’organisation qui va avec.
Il lui a donné un mode de relation à avoir avec les autres et un mode de relation à avoir avec le Saint-Esprit, c’est tout, un point c’est tout. (Un mode
de relation, pas un mode d’organisation).
C’est le cœur humain qui cherche une organisation, surtout quand il perd sa paix et qu’il ne se sent plus en sécurité.
A ce moment-là, il refuse de marcher sur l’eau et préfère organiser la traversée en la sécurisant lui-même.
L’organisation : c’est le bateau et son équipage qui ensemble cherchent la sécurité dans la tempête et dans l’épreuve.
Jésus, lui, veut autre chose, il souhaite simplement que l’on soit disponible pour traverser les eaux comme lui, l’entend.
Dans la tempête, Jésus dort. Il ne se soucie nullement des conséquences. Peu importe qui tient la barre, aucune importance de savoir si l’équipage est bien
formé et si la tempête est surmontable ou pas.
Cela n’a rien à voir avec les Eglises que nous connaissons.
La première chose qui est instituée c’est l’ordre des réunions et la nomination du prédicateur… et aussi la crainte de l’épreuve qui tourne en boucle comme
sujet d’inquiétude et de prière principal.
Il y a bien, ici, une organisation qui est terrestre et non céleste.
Pourquoi Dieu n’est jamais aussi près de ceux qui ont les cœurs brisés (Psaumes 34 :18) ?
Eh bien, parce ces cœurs-là ont cessé de se sécuriser avec leur entourage. Ils sont nus et abandonnés. Ils ne se rattachent plus à rien ; ils ne croient plus
dans l’homme, ni en eux ; c’est là leur force. Ils sont forts et puissants parce qu’ils deviennent enfin disponibles, pour l’Esprit saint.
Par conséquent, quel intérêt existe-t-il dans les actes de ceux qui se réclament chrétien, mais qui restent attachés à des pratiques judaïques, à des traditions
chrétiennes, (et on le sait) à des coutumes païennes ou encore attachés à des symboles tirées des différentes religions ?
C’est encore une fois Jésus-Christ qui vient rattacher lui-même un peuple (ou plutôt une femme par ci, un homme par-là) au bois de Juda, comme les gentils,
les païens, tous ceux qui semblent être aux antipodes du « bon croyant bien correct ».
Les fils d’Israël sont des croyants, oui, mais ce sont des croyants que l’Esprit saint a sélectionnés, lui et lui seul.
Cette marque n’est pas révélée à ceux qui ne croient pas, mais pour ceux qui croient, elle est évidente : C’est à l’arbre que l’on reconnait le fruit.
Comme l’a très bien expliqué Paul : le spirituel ne vient jamais en premier. C’est le naturel, l’animal d’abord.
La chair est venue en premier juger avec Adam (premier homme déchu, premier homme animal), puis avec Moïse qui jugeait au moyen de l’animal immolé (le
pardon des péchés s’obtenait par le sang animal).
L’esprit vient ensuite juger avec Jésus-Christ qui a lui-même remplacé l’animal, l’agneau.
Le premier Adam, le premier homme était terrestre et devait se juger à travers les lois terrestres.
Le deuxième Adam est spirituel, il ne se juge que par l’esprit, et donc ne se laisse pas juger par la chair (les hommes charnels).
On comprend mieux maintenant jusqu’où voulait en venir Paul dans 1 Corinthiens 2 :14 « Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de
Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et
il n'est lui-même jugé par personne. Car qui a connu la pensée du Seigneur, pour l'instruire? Or nous, nous avons la pensée de Christ ».
Voilà la folie des croyants qui se croient sage et intelligent et qui viennent juger avec la chair ce qui n’est compréhensible qu’avec l’esprit.
Ils devraient reconnaître leur ignorance, mais leur arrogance ne montre-t-elle pas qu’ils sont encore sous le sang animal et non sous celui de Christ ? Ou
bien, qu’ils sont guidés par les lois terrestres et non par les lois célestes ?
Poursuivons :
« Et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste » (1Corinthiens 15 :49).
Une image terrestre est visible par des êtres terrestres, tandis qu’une image céleste ne peut être visible que par des êtres célestes.
Nous sommes devenus des êtres célestes en Jésus-Christ, même si malgré notre apparence nous restons terrestres.
C’est fondamental :
Pour en revenir à l’exemple du bateau : notre barreur, notre équipage n’est pas d’ordre terrestre, il est d’abord céleste. C’est le Saint-Esprit, c’est
lui et lui seul le maitre à bord.
Si ce n’est pas le cas, c’est que vous portez encore l’image du terrestre et que vous jugez tout par rapport à cette image qui est complètement
dépassée. Vous cherchez alors un peuple plus saint qu’un autre pour vous y rattacher ; pour vous sécuriser.
Nous avons la pensée du Seigneur pour nous instruire, et les fruits que nous portons, c’est eux qui témoignent de la réussite ou non de notre greffe, qui
révèlent si nous sommes bien fils d’Israël.
Amen
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Libellés : LE VRAI DISCIPLE
Au moment où j’écris ce message, je suis en train de regarder à la TV une course de biathlon, et une chose me frappe, c’est lorsque les skieurs qui arrivent
au pas de tirs loupent leur cible.
Je ne peux m’empêcher, alors, de faire le parallèle avec les croyants, qui font la course pour Christ et, qui, visant leurs tâches, ayant leurs péchés pour cible,
loupent leurs tirs eux aussi.
Ils tournent en fait leur arme vers d’autres cibles.
Plutôt que de concentrer leurs efforts et leur énergie à se séparer de leurs fautes, ils tournent leur carabine vers des choses sans rapport.
Le croyant qui se repend de ses péchés est comme une femme qui vient d’accoucher, il est impur pendant sept jours.
Ce qui signifie qu’il doit couper court d’abord avec l’extérieur et ensuite avec les choses saintes, c’est-à-dire qu’il ne doit pas s’occuper des choses du monde,
il ne doit pas réagir à la provocation,
il ne doit pas s’émouvoir facilement face à une situation déstabilisante,
ni prendre rapidement parti pour ou contre un fait quelconque.
tomber dans la colère même pour une bonne cause,
se quereller, ou s’offusquer pour des injustices,
parler en mal d’une ou de plusieurs personnes, etc…)
De même, il doit rester loin des choses saintes, c’est-à-dire, qu’il ne doit pas échanger avec d’autres croyants (pour se préserver déjà de toute réaction
charnelle, comme aussi, d’éviter de polémiquer sur ce que Dieu aurait dit ou sur ce qu’il n’aurait pas dit, etc.).
Car, ce que Dieu a fait naître en lui n’est pas encore circoncis.
Ce nouvel enfant n’est pas circoncis. Et l’impur doit continuer à être séparé du pur.
Eh bien, que Dieu ne l’a pas encore pardonné pour ses fautes; donc il reste très vulnérable et il est TOUJOURS IMPUR et souillé.
Croyez-vous que Dieu aurait donné cette règle de sainteté au temps de Moïse et que plusieurs siècles après, Jésus-Christ aurait pardonné plus facilement et
plus rapidement, parce qu’il est plus amour que son Père, ou que les gens sont devenus différents et moins méchants ?
Pas du tout, Dieu ne change pas il est toujours « l’Alpha et l’Oméga, celui qui était et qui vient, le Tout puissant » (Apocalypse 1 :8);
Donc, il est le même avec Abraham, le père de la foi, qu’avec Paul, apôtre de Christ et qu’avec nous-mêmes, disciples du Seigneur.
Pourtant, aujourd’hui, combien de croyants se sentent d’un seul coup enfants de Dieu, parce qu’ils se croient purifiés par le seul acte d’avoir confessé de leur
bouche, leur péché.
C’est une sensation qu’ils perçoivent, c’est une émotion qu’ils ressentent… mais en aucun cas une réalité.
Se sentir bien, comme être soulagé d’un poids, ne fait pas de nous des êtres purs.
Ce sentiment d’autosatisfaction ne doit en aucun cas être le baromètre de notre relation avec Dieu.
Nous devons agir dans le sens de notre conversion, pendant ces 7 jours ; Et tout bonnement s’éloigner de la faute ou des fautes commises et de tout ce
qui pourrait nous distraire de ce sacerdoce, afin d’éviter de retomber dans un piège démoniaque ;
Car il s’agit bien d’un véritable sacerdoce, d’un acte de dévouement montrant une réelle piété, un combat sans faux semblants pour notre purification.
D’ailleurs, ce sacerdoce s’accompagne bien-sûr de prières à notre Dieu, afin de ne pas succomber à la tentation comme Jésus nous le montre dans la prière
du « Notre Père ». « Père, délivre-nous du mal…et que nous ne succombions pas à la tentation »
Donc, le pardon de Dieu, comme la délivrance ne se fait pas immédiatement… Dieu par exemple ne nous pardonne pas lorsque nous lui demandons pardon,
il le fait après, puisqu’il nous pardonne comme nous pardonnons aux autres leurs offenses ; il remet nos dettes comme nous remettons aux autres leurs
dettes. Il veut estimer, avant tout, la juste profondeur de nos prières et de nos engagements.
Par conséquent, le pardon de Dieu s’effectue pour tous au huitième jour, par une circoncision dans la chair.
Une circoncision : c’est une ablation de la chair, on retire une partie de peau, une partie du prépuce ; la chirurgie est douloureuse pendant plusieurs jours et la
plaie saigne abondamment.
Le sang qui coule par cet acte violent : c’est la signature de notre alliance (Eh oui, déjà la première partie de l’alliance se fait dans la souffrance et le sang).
Car la circoncision marquait la première alliance avec Dieu.
Elle était obligatoire pour tous les mâles sous Moïse, l’Hébreu comme pour l’étranger qui partageait leur terre, Tous devaient se souvenir de qui ils
descendent, de qui est leur père spirituel.
Notre alliance à nous qui aimons Christ ne commence-t-elle pas, par la repentance, pour finir par l’esprit ?
Et cette repentance, nous pouvons bien-sûr l’assimiler à la circoncision de cœur ; et notre conversion, nous pouvons, de la même façon la
comparer à la circoncision de la chair (la repentance : le cœur ; la conversion, la chair ; voilà le sens de la circoncision).
Alors, pour ceux qui pensent que 7 jours c’est long et contraignant et que les choses sont nouvelles en Christ, ils se leurrent ; et en fait ils ne veulent pas
vraiment payer le prix de la souffrance et du renoncement.
S’ils sont déjà lassés, mais que feront-ils des 33 jours qu’ils doivent suivre ?
Car cette odeur de repentance doit demeurer beaucoup plus longtemps.
Passé ce premier stade de 7 jours, il restera pour un homme 33 jours de plus, et pour une femme 66 jours, pour continuer à manifester une même attitude,
humble, soumise, sans colère, ni excès.
C’est-à-dire qu’il ne mangera pas ce qui reste de ce qui a été sacrifié. Il ne retournera pas à ce qu’il a vomi.
Maintenant il y a une chose que met en lumière le livre du Lévitique au chapitre 11, juste le chapitre d’avant.
Ce chapitre nous montre comme son chiffre l’indique, une opposition, un combat, une division, un divorce même : le divorce entre la nourriture impure et la
nourriture pure.
Les animaux qui volent correspondent à de la nourriture céleste. Les animaux se délaçant sur terre, eux, correspondent à de la nourriture terrestre. Il y a du
pur et de l’impur dans les deux.
Je rappelle concernant la nourriture physique, que c’est exactement la même chose, du côté spirituel.
« Jésus répondit: Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »
La parole de Dieu, c’est comme la nourriture céleste, elle se mange.
Mais attention, nous le voyons avec les animaux qui volent, tout ce qui provient du ciel n’est pas forcément pur.
Elohim a créé tous les animaux, mais certains sont comestibles et d’autres non.
Ce qui veut dire que, si nous mangeons une nourriture qui ressemble à la parole de Dieu, mais qui n’en est pas, nous ingurgitons un aliment impur.
La Bible, comme ce que disent les faux prophètes est souillée. Le pur est mélangé avec l’impur.
Aucune traduction n’est vraie à 100% ; Il y a une quantité de versets mal traduits qui y sont rédigés. De la même façon il s’y trouve le résultat
d’interprétations relevant d’un raisonnement humain et non divin.
Toute inspiration qui vient du ciel n’est pas forcément pure. Elle peut provenir d’esprits séducteurs car ces mauvais esprits louent Dieu à leur
manière.
D’où le fait d’avoir du discernement, pour bien discerner ce qui est bon et édifiant pour l’homme.
Car faute de discernement, celui qui mange de la nourriture impure devient lui-même impur ;
Donc la Bible est pure pour ceux qui sont purs, car ils vont manger ce qui est vrai, mais pour les autres ; ils doivent attendre de se sanctifier avant de manger,
pour discerner le bon aliment.
C’est pour cela que les derniers versets du chapitre 11 du Lévitique, insistent autant sur la sanctification et le discernement :
«Je suis l’Éternel, votre Dieu; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis saint;… Telle est la loi touchant les animaux, les oiseaux, tous les êtres
vivants qui se meuvent dans les eaux, et tous les êtres qui rampent sur la terre, afin que vous distinguiez ce qui est impur et ce qui est pur, l'animal qui se
mange et l'animal qui ne se mange pas. »
Lorsque l’on mange, en fait, un animal qui ne se mange pas, nous absorbons des pensées impures.
Donc d’un point de vue spirituel, combien d’entre nous avons absorbé et digéré des dogmes impurs, des vérités fausses, des interprétations mensongères,
des versets bibliques tronqués, des fables comme le dit Paul à Timothée ?
Comme c’est le cas pour tout le monde,(nous avons tous à un moment donné ou à un autre de notre parcours de croyant, ingurgité une nourriture
empoisonnée) chacun devrait donc, non seulement passer par ces 7 jours de repentance, mais comprendre mieux aussi pourquoi nous ne devons plus avoir
(pendant un temps déterminé) de contact avec les choses saintes… pour ne pas continuer à les souiller.
Pourquoi vouloir rechercher des discussions bibliques (par exemple), alors que nos yeux et donc notre compréhension est impure et souillée ? Si nous le
faisons, nous rajoutons de la souillure à la souillure, et nous souillions ceux qui sont influencés par notre vision.
Notre repentance, comme notre foi n’a alors plus aucun sens.
Par ailleurs, tant qu’une personne est souillée, elle ne peut avoir de discernement, elle ne pourra comprendre les choses saintes, puisque sa compréhension
est voilée. Elle doit donc évidemment attendre d’être complètement purifiée pour essayer de toucher aux Écritures Bibliques ; elle doit attendre d’être
complètement délivrée pour donner des conseils à d’autres croyants, sinon elle attirera des malheurs sur eux.
Qui de nos jours respecte ces choses saintes que Moïse a reçu ?
Attention, en vous disant cela, je ne cherche surtout pas à vous coincer ou à vous enfermer dans un nouveau dogme, je n’ai aucun intérêt personnel ni
religieux à le faire (je n’ai aucune ambition sociale, ni aucun prétention de devenir connu, illustre).
Mon mandat, au contraire est de libérer mon prochain de son savoir religieux impur.
Que les aveugles voient disait Jésus, c’est cette délivrance que j’aimerai partager.
Le livre du Lévitique est crucial pour cela. D’ailleurs son nom hébraïque d’origine c’est : « Et Il appela » ; Il, bien-sûr, c’est Dieu qui appelle de l’intérieur du
tabernacle; et il appelle Moïse bien-sûr dès le premier verset mais pas seulement lui, il appelle tout croyant à se sanctifier, tous les Lévites devraient passer
par ce livre. Un croyant n’est-il pas un Lévite de nos jours ?
Et au cœur de ce livre (à la moitié vers le 11ème jusqu’au 14ème chapitre environ se trouve les lois de purification et de sanctification.
Alors bien-sûr, beaucoup de ceux qui sont impurs ne le savent pas, ou plus, pour la plupart.
Ils pensent être purifié par le sang de Jésus-Christ, et la réplique leur est si facile, Paul a dit : « tout est pur pour celui qui est pur ».
Donc, ils continuent à pécher se croyant purs. C’est exactement cela, avoir un esprit d’aveuglement.
D’ailleurs ils ne prennent pas le contexte entier de ce que dit Paul, qui dit :
« Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n'est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules, leur intelligence et leur conscience sont souillées. Ils font
profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d'aucune bonne œuvre ».
Ils considèrent les autres comme impurs et incrédules ; mais ils devraient continuer à se regarder dans le miroir et se poser la question si leurs œuvres
mauvaises ne trahissent par leur soi-disant pureté ?
Alors comment sortir de ce cercle infernal et diabolique (qui fait qu’un impur se voit pur)?
Tout simplement en croyant que nous sommes au temps du rétablissement, dont tous les prophètes ont parlé ; et par conséquent, en pratiquant les choses
saintes que Moïse avaient reçues.
Mais certains diront encore : c’est de la loi ?
Oui c’est de la loi, mais la loi agit comme un pédagogue pour nous amener vers Christ, afin de recevoir sa foi ; c’est ce que disait celui qui dit « tout est pur
pour celui qui est pur » dans la lettre aux Galates 3 :24.
Soyons humble et reconnaissons que pour atteindre Christ et pour avoir la vraie foi, nous avons besoin de la loi en premier ; et nous avons besoin de
pratiquer cette justice de Dieu, liée à la circoncision (pas la circoncision réelle, bien-sûr, je pense que vous l’avez compris, elle n’est pas nécessaire), car cette
justice remplit notre réserve d’huile ; celle que nous devons avoir et qui nous permet d’être reconnu par notre Époux, pour être semblable en tout point à lui et
rentrer dans la salle des noces.
Je voudrais terminer par un passage important qui vient encore confirmer la bénédiction qui accompagne la circoncision. Cela se trouve dans Esaïe 30, à
partir du verset 22 (version Ostervald)
« Vous tiendrez pour souillées vos images recouvertes d'argent et vos statues revêtues d'or. Tu les jetteras loin, comme une chose impure: Hors d'ici! leur
diras-tu.(ça c’est la circoncision ;et maintenant les conséquences de cette circoncision, écoutez bien) 23 Il enverra la pluie sur tes semences dont tu auras
ensemencé tes champs; et le pain que donnera la terre sera savoureux et nourrissant; ton bétail, en ce jour-là, paîtra dans de vastes pâturages. 24 Les
bœufs et les ânes, qui labourent la terre, mangeront un fourrage savoureux, qu'on aura vanné avec la pelle et le van. 25 Et sur toute haute montagne, et sur
toute colline élevée, il y aura des ruisseaux, des courants d'eau, au jour du grand carnage, lorsque les tours tomberont ».
Voilà comment Esaïe décrit les noces de l’Agneau, elles sont en plein milieu d’un carnage. Pendant que les incrédules idolâtres et endurcis tombent, les
repentis partagent le repas de gloire de leur Seigneur.
Je reprends les termes employés par Esaïe : Un pain savoureux et nourrissant, de vastes pâturages, un fourrage savoureux…et partout des ruisseaux d’eau.
Imaginiez-vous autrefois un repas d’un Époux et de son Épouse dans une telle atmosphère ? Et pourtant, notre Seigneur fait souvent les choses de manière
inattendue, voire incroyable !
C’est par conséquent dans une atmosphère de mort, de désolation, mais aussi de prodiges et de miracles et de résurrection que se fera les noces de
l’Agneau.
Amen
à 14:31 Aucun commentaire:
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