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PROPOSITION DE PROJET / ID d’AMI : CFEI/WFP/BDI/2024/023

PROPOSITION DE JIJUKA A L’APPEL A PROPOSOTION DE PROJET

NOM DE L’ORGANISATION/ STRUCTURE: JIJUKA ASBL

ZONE DU PROJET : BURUNDI / MAKAMBA/ NYANZA -LAC ,


KAYOGORO

PERIODE D’IMPLEMENTATION : DE: 1/1/2025_A:12/12/2027

CONTACT:_SAKAGANWA Jean Pierre

NO.TEL.:0025771647712/0025768135743

E.MAIL : [email protected]

DATE DE SOUMISSION : 13/09/2024

BUJUMBURA , 13/09/2024

1
1. RESUME DE LA PROPOSITION :

Au Burundi, 56%1 des enfants de moins de cinq ans sont touchés par la malnutrition chronique
alors qu’encore 5% sont touchés par la malnutrition aiguë. La faim constitue l’une des causes
de l’abandon scolaire. Les données du bureau de la planification de l’éducation nationale
montrent que pour l’année scolaire 2020-2021, un effectif de 188.244 sur 2.661.615 des élèves
ont quitté l’école soit 7,062%. Pour l’année scolaire 2021-2022, un effectif de 198.346 sur
2.755.463 des élèves de l’école fondamentale publique a abandonné l’école soit 7,19%.

En province Makamba, zone d’intervention choisie par JIJUKA, la Direction provinciale de


l’éducation (DPE) Makamba, a, quant à elle, enregistré plus de 4795 cas d’abandons dont 2215
filles au cours l’année scolaire 2022-2023. Le document indicateur montre un taux de 20,70
% de filles et garçons, 17,50% pour les filles et 23,60 % pour les garçons à Makamba.

Le 3 août 2024, à l’occasion de la célébration de la journée de la commune à Nyanza-lac, la


Direction communale de l’éducation a précisé que plus de 5 000 élèves ont abandonné l’école
au cours de cette année scolaire passée. Le lycée de Kabonga se trouvant à la frontière burundo-
tanzanienne a clôturé cette année scolaire 2023-2024 avec un effectif d’environ soixante élèves3.

Le phénomène de l’abandon scolaire appelle des interventions à la hauteur du problème. Le


projet apporte une réponse aux problèmes d’insécurité alimentaire et de malnutrition,. Le
projet s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie du PAM (2020 - 2030) qui garantit à tous les
élèves du fondamental l’ accès à des repas de bonne qualité à l'école, accompagnés d'un
ensemble intégré plus large de services de santé et de nutrition. L’intervention s’aligne aux
stratégies nationales et internationales dont la stratégie pays 5 et les ODD2,ODD5.

Les programmes de cantines scolaires incitent les familles à inscrire leurs enfants à l'école et à les y
maintenir. Les cantines scolaires et les interventions de santé complémentaires sont des leviers
importants dans l’investissement du capital humain" pour le futur du pays. La cantine scolaire a
entrainé une amélioration des pratiques d’hygiène, particulièrement avec l’introduction du lavage
de mains qui est devenu comme un réflexe chez les élèves avant chaque repas.

Le programme d’alimentation scolaire constitue une aubaine pour les associations de production
agricoles à faible revenu. L’économie locale trouve un ballon, d’oxygène car une masse monétaire
circule dans la communauté, source de lutte contre la pauvreté. C’est une stratégie incitative pour
les parents d’envoyer les enfants à l’école. Le taux d’abandon scolaire diminue, les grossesses non
désirées et les mariages précoces diminuent car les filles poursuivent les études jusqu ’au niveau
supérieur. Il s’agit d’une intervention importante qui contribue à l’atteinte de la vision Burundi
emergent 2040 , Burundi développé 2060.

1
Mspls, Plan stratégieque de nutrtion 2019-2023
2
Bureau de planification de l’éducation
3
Journal Iwacu, 12/08/2024

2
2. TITRE DU PROJET : PROGRAMME ALIMENTAIRE SCOLAIRE 2025-2027

3. CONTEXTE / ANALYSE DU PROBLÈME/ (PARAGRAPHE)

L’école fondamentale est confrontée à plusieurs défis dont le phénomène de l’abandon


scolaire très inquiétant. Les données du bureau de la planification et des statistiques de
l’éducation montrent que pour l’année scolaire 2021-2022, un effectif de 198.346 sur
2.755.463 des élèves de l’école fondamentale publique a abandonné l’école soit 7,19%. 4
En province Makamba, zone d’intervention choisie par JIJUKA, la Direction provinciale de
l’éducation (DPE) Makamba, a, quant à elle, enregistré plus de 4795 cas d’abandons dont 2215
filles au cours l’année scolaire 2022-2023. Le document indicateur montre un taux de 20,70
% de filles et garçons, 17,50% pour les filles et 23,60 % pour les garçons à Makamba.
Le 3 août 2024, à l’occasion de la célébration de la journée de la commune à Nyanza-lac, la
Direction communale de l’éducation a précisé que plus de 5 000 élèves ont abandonné l’école
au cours de cette année scolaire passée. Le lycée de Kabonga se trouvant à la frontière
burundo-tanzanienne a clôturé cette année scolaire 2023-2024 avec un effectif d’environ
soixante élèves5.
Face à ce défi, le Gouvernement du Burundi en collaboration avec les partenaires Techniques
et Financiers dont le PAM ont mis en place un programme des cantines scolaires pour favoriser
et la bonne santé et le bon apprentissage des élèves. Le Programme d’alimentation scolaire
poursuit la mise en œuvre dans la droite ligne de la stratégie du PAM (2020 - 2030) qui
garantit à tous les élèves du fondamental l’ accès à des repas de bonne qualité à l'école,
accompagnés d'un ensemble intégré plus large de services de santé et de nutrition.
L’intervention s’aligne aux stratégies nationales et internationals dont la stratégie pays 5 et les
ODD2,ODD5.

C’est pour relever les défis et renforcer d’autres comme la qualité de l’enseignement que le
programme alimentaire scolaire trouve sa place dans l’armada des stratégies de développement
initiés par le Gouvernement. Le programme va améliorer la santé, la scolarité des enfants, futurs
cadres compétents pour le développement de notre pays. JIJUKA a candidaté pour la province
Makamba étant donné la maîtrise du terrain par certains cadres qui y ont travaillé pendant
longtemps

4. PRĖSENTATION DE L’ORGANISATION/ STRUCTURE REQUĖRANTE

JIJUKA a été créée par ordonnance n° 530/14/16 du 14/10/2003, une période post conflit qui
coïncide avec la reconstruction du pays dans presque tous les domaines. JIJUKA a comme objectif
global de contribuer à l’amélioration de la précarité des personnes vulnérables comme les

SHEMEZIMANA Alexandre ; LE VECU SOCIO-ECONOMIQUE DES ENFANTS APRES L’ABANDON SCOLAIRE EN MILIEU RURAL : ETUDE MENEE EN COMMUNE MUSONGATI Mémoire
de Master, dec 2023
5
Journal Iwacu, 12/08/2024

3
femmes, les enfants, les jeunes filles, le faible accès aux services sociaux de base, l’éducation des
enfants comme pilier du développement, la destruction de l’environnement suite aux effets pervers
de la guerre.
JIJUKA pilote le plaidoyer, sur la promotion des droits humains, la protection de l’environnement,
le développement de la femme rurale considérée comme moteur du développement intégré.
Les organes statutaires sont l’Assemblé générale, le comité exécutif et le comité de surveillance.
Jijuka a contribué à l’élaboration des documents de politique notamment :
- Politique antifraude et corruption
- Politique de Prévention et d’intervention en matière d’abus sexuel
- Politique de lute contre la discrimination et égalité des sexes
- Politique de sauvegardes sociales et environnementales
- Politique de protection des enfants et des adultes vulnérables
- Politique de protection des lanceurs d’alerte
- Politique de gestion des risques
- Une politique de gestion des plaints
- Politique d’achats
- La politique de lute contre l’exploitation et abus sexuels
JIJUKA a une expérience solide en matière de pilotage des projets. En effet, JIJUKA pilote
actuellement un projet en rapport avec l’amélioration de la couverture vaccinale et la surveillance
des Maladies évitables par la vaccination dans la province sanitaire de Ruyigi avec financement de
UNICEF pendant trois ans(mettre la période couverte).
En même temps JIJUKA pilote un plaidoyer en faveur de la révision et application de la loi spécifique
Violences Basées ur le Genre de 2016 avec un financement de l’ONG internationale ONG
AMPLIFYCHANGE
En 2010-2011, JIJUKA a réalisé un projet de lutte contre la discrimination/stigmatisation des
personnes vivant avec le VIH dans les prisons de Rumonge, Gitega et Ngozi avec le financement de
l’ONUSIDA sous la supervision de l’OMS. Des activités génératrices de revenus ont été initiées en
vue de continuer à l’amélioration de la santé des malades du VIH/SIDA en prison. ll y a lieu de citer
notamment le projet de couture pour les femmes en prison de Ngozi, le cafétéria à Gitega, et la
fabrication des beignets à Rumonge. Aujourd’hui, seul l’atelier de couture de Ngozi femmes est
fonctionnelle.
En 2006-2007, JIJUKA a réalisé le même projet en rapport avec la promotion des droits humains
des personnes vivant avec le VIH/SIDA dans les milieux carcéraux de BURURI, GITEGA , NGOZI -
Femmes avec un Financement du Secrétariat Permanent du Centre National de Lutte contre le Sida
JIJUKA a réalisé des formations en communication institutionnelle à l’intention des cadres et agents
des entreprises publiques et privées ( Mutuelle de la fonction publique, Regideso, Ai Burundi,
Banque de crédit de Bujumbura ..)
JIJUKA dispose des ressources humaines pluridisciplinaires hommes et femmes (cinq femmes sur
cinq hommes ) tous de niveau académique avec une expérience solide en matière de conception et
de gestion des projets. Il y a lieu de mentionner notamment :
- Un expert en communication avec une expérience solide en matière d’élaboration des
politiques, des modules et stratégies de communication. Pour votre information qui a réalisé
l’étude sur la mise en place des » COMITES DE GESTION DE L’ECOLE EN 2009 » sous financement

4
de DFID ; Il a aussi réalisé une étude CAP sur le VIH/SIDA en province sanitaire de Makamba
sous financement de Cordaid
- Une experte en communication et qui a piloté des projets d’envergure nationale de certaines
associations de niveau nationale comme CAFOB ;
- Un médecin en santé publique et expert en santé communautaire. Il a notamment participé à
l’ élaboration les outils de rapportage communautaire utilisables par groupements d’agents de
santé communautaire. Il a participé à la mise en œuvre et à l’évaluation des projets
d’assainissement piloté par la communauté à Nyanza-Lac, Rutana, karusi et le projet
assainissement total piloté par l’école à Kirundo.
- Une femme Médecin avec une très forte expérience en matière de contractualisation des
services
- Un nutritionniste de niveau universitaire
- Une experte en éducation et spécialement en matière de gestion des cantines scolaires
- Un comptable de niveau universitaire avec une expérience dans les logiciels de comptabilité..
- Trois juristes dont deux femmes de niveau universitaire
5. JUSTIFICATION

Le programme d’alimentation scolaire est officiellement reconnu comme étant une intervention
essentielle pour assurer une éducation de qualité et lutter contre la malnutrition chronique et
l’insécurité alimentaire dans le pays. Les repas scolaires constituent un moyen d’investir dans le
capital humain, un des piliers pour le Burundi , pays Emergeant en 2040 et un pays Développé en
2060. En effet, distribuer les repas scolaires permet de créer un creuset des cadres compétents en
devenir dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Il s’agit aux yeux de JIJUKA de l’investissement
dans le développement du capital humain.

D’après le rapport d’évaluation à mi-parcours du Projet de Renforcement de la Sécurité Alimentaire


et Nutritionnelle6 ,la cantine scolaire a induit des effets positifs sur la scolarisation des enfants dans
les écoles bénéficiaires. L’alimentation scolaire permet de couvrir avec le déjeuner au moins 33,3%
des besoins nutritionnelles pendant 5 jours de la semaine.
Les enfants ayant une garantie d’être nourris une fois par jour sont plus motivés pour se rendre à
l’école tous les matins et y restent jusqu’à la fin des cours et par consequent jusqu’à la fin de la
scolarité. La disponibilité des repas chauds réduit le nombre d’abandons scolaires, l’absentéisme,
les retards à l’école, le phénomène d’école buissonnier ainsi que le vagabondage durant les heures
des cours et même après ces derniers.7

Les programmes de cantines scolaires incitent également les familles à inscrire leurs enfants à l'école et
à les y maintenir. Les cantines scolaires et les interventions de santé complémentaires sont des leviers
importants dans l’investissement du capital humain" pour le futur du pays. L’alimentation scolaire
permet aussi l’augmentation du niveau de la scolarisation des filles et des garçons. C’est une
stratégie incitative pour les parents d’envoyer les enfants à l’école. Le taux d’abandon scolaire
diminue, les grossesses non désirées et les mariages précoces diminuent car les filles poursuivent
les études jusqu ’au niveau supérieur.
6
Evalution du projet PRSAN, juin 22022
7
idem

5
La cantine scolaire a entrainé une amélioration des pratiques d’hygiène, particulièrement avec
l’introduction du lavage de mains qui est devenu comme un réflexe chez les élèves avant
chaque repas. Avec les adductions d’eau et autres mécanismes d’approvisionnement en eau
qui favorisent une meilleure hygiène dans les écoles (particulièrement au niveau des toilettes),
cela a eu comme conséquence la réduction en milieu scolaire du taux de maladies due au
manque d’hygiène, particulièrement le taux des maladies liées aux mains sales.

Le programme d’alimentation scolaire constitue une aubaine pour les associations de production
agricoles à faible revenu. L’économie locale trouve un ballon, d’oxygène car une masse monétaire
circule dans la communauté, source de lutte contre la pauvreté. L’achat des produits pour les
repas auprès de petits agriculteurs locaux, en majorité des femmes, stimule l’agriculture locale et
transforme l’aide alimentaire en un investissement durable pour l’ensemble de la communauté.
Le programme d’alimentation scolaire a entrainé dans les régions cibles une certaine diversification
et un changement des pratiques nutritionnelles dans le sens d’une alimentation plus équilibrée,

Les risques potentiels sont d’ordre (i)financier notamment la fraude ou la corruption, (ii)social,
(iii)environnemental, intégrité, rupture de stock ; conflits de plusieurs sortes, qualité des produits…
JIJUKA va appliquer la politique antifraude et anti corruption aussi bien pour ses membres que pour
les partenaires de mise en œuvre du projet. Les politiques énoncées ci-dessus von être appliquées
sans tergiversation aucune.
JIJUKA va tout faire pour protéger les lanceurs d’alerte chaque fois que le besoin se fait sentir. La
politique de mécanismes de gestion des plaintes sera observée sur toute la ligne. JIJUKA ne tolère
jamais les Abus Sexuels dans le cadre de la mise en œuvre du projet et va déclencher la politique
PSEA sans tergiversation. Il va sans dire que la politique de gestion des risques de JIJUKA sera
appliquée à la lettre pour la bonne mise en œuvre du projet.

6. OBJECTIFS DU PROJET

Contribuer à l’amélioration des conditions de scolarisation et d’hygiène et d’alimentation au sein


de la population de la province Makamba et spécialement celle des communes Kayogoro et Nyanza
Lac à travers un programme de cantines scolaires intégré
Objectifs spécifique 1 :
Mettre en place et rendre fonctionnel les comités de gestion des cantines scolaires des DCE de
Nyanza-Lac et Kayogoro
Activités
1) Effectuer des missions de mise en place /redynamiser des comités de gestion des cantines
scolaires
2) Renforcer les capacités des comités de gestion des cantines scolaires sur la gestion du
programme en collaboration avec le DNCS et le DPE
3) Appuyer les écoles dans la mise en place d'un comité de la gestion du retour d'information
d'au moins 60% de femmes ou filles, création d'un module sur la collecte des cas, la
fourniture du matériel nécessaire tout en prenant en compte les aspects de protection
Indicateurs

6
✓ Nombre d’écoles disposant des comités de gestion des cantines scolaires fonctionnels avec
au moins 60% de femmes dans chaque comité.
✓ Nombre d’écoles à cantines scolaires équipées avec une sécurité assurée.
Objectif spécifique 2 :
Mener des séances d’éducation, de sensibilisation et de formation des écoliers et des enseignants
des écoles du projet sur les bonnes pratiques de nutrition, d’hygiène des cantines scolaires
intégrant les notions genre et la sécurité, la propreté et discipline positive au niveau de la gestion
des aliments, les cuisines et les cantines scolaires, la lutte contre les VSBG et les fraudes .
Activités
1) Appuyer les écoles sur la mise en place d'un programme de mentorat Grands Frères Grandes
sœurs pour le partage d'expérience de bonnes pratiques de nutrition
2) Appuyer les écoles sur la mise en place d'un programme éducatif de bonnes pratiques de
nettoyage des locaux des cantines scolaires par les filles et les garçons prenant en compte
l'approche transformatrice de genre et partage de responsabilité.
3) Elaborer un module de formation sur la sécurité, la propreté et discipline positive au niveau
de la gestion des aliments, les cuisines et les cantines scolaires (recrutement d'un consultant
et atelier de validation du module)
Indicateurs
✓ Nombre d’écoliers maitrisant et adoptant les bonnes pratiques de nutrition et d’hygiène
✓ Nombre de garçons effectuant les mêmes activités d’hygiènes des locaux au même titre que
les filles
✓ Nombre d’écoles à cantines scolaires de la DCE Nyanza-lac et Kayogoro disposant module
de formation sur la sécurité, la propreté et discipline positive au niveau de la gestion des
aliments, les cuisines et les cantines scolaires
✓ Nombre d’enseignants, les écoliers, adoptant des comportements positifs de lutte contre les
VSBG,
✓ Nombre de cas suspect de fraudes dénoncés
Objectif spécifique 3
Impliquer les responsables provinciaux et communaux de l’enseignement à l’appropriation de la
mise en œuvre du programme cantine scolaire
Renforcer les capacités des cadres du DPE et du DCE ainsi que des responsables des écoles
préscolaires et fondamentales pour les préparer à l'appropriation de la mise en œuvre de
programme
Indicateurs
Nombre de responsables scolaires engagés dans la mise en œuvre du programme

Objectif spécifique 4 :
Assurer un approvisionnement régulier en vivres des écoles préscolaires et fondamentales
Activités
1) Sélectionner les fournisseurs et mettre en place les mécanismes de gestion des stocks
Indicateur
✓ Nombre d’écoles n’ayant pas connu des ruptures de stock

7
Objectifs spécifiques 5
Promouvoir initiatives des écoles couvertes par le projet cantines scolaires à travers la
mobilisation communautaire et les responsables scolaires à l’aménagement des jardins potagers,
réfectoires, espace de gestion des menstruations pour les grandes filles, utilisation correcte des
foyers améliorés, mise en place bon système de collecte des eaux pluviales et magasins de
stockage
Activités
1) Organiser des séances de sensibilisation de la population pour appuyer les écoles à
l’aménagement des réfectoires et différents besoins essentiels pour l’école
2) Mobiliser les responsables scolaires à la mise en place d’initiatives essentielles de nutrition
et d’hygiène
3) Organiser une réunion de préparation d'un plan d'action et d'engagement communautaire
Indicateur
Nombre d’écoles ayant mise en place les différentes initiatives prévues
Objectif spécifique 6
Assurer les mécanismes de suivi évaluation du programme en collaboration avec les acteurs clés.
Activités
1) Mener la supervision semestrielle conjointe (Jijuka, PAM, DNCS, DPE, DCE ) sur la mise en
œuvre de programme
2) Organiser des réunions trimestrielles de coordination avec les principaux partenaires pour
partager les expériences et les différentes leçons apprises
3) Organiser une revue annuelle du programme
4) Organiser des descentes mensuelles en collaboration avec le DPE/DCE pour le suivi de
proximité de qualité de la mise en œuvre du programme
5) Assurer le suivi des infrastructures et initiatives dans les écoles à cantines scolaires prenant
en compte les aspects de sécurité, hygiène et gestion des aliments
6) Elaborer les rapports prenants en compte les statistiques inclusive et désagrégées par sexe
et âge pour toutes les activités ;
7) Elaborer un bulletin trimestriel sur la protection, genre et inclusion et les exemples des
succès

8. STRATÉGIE DE MISE EN ŒUVRE

JIJUKA va utiliser l’approche participative basée sur le principe de « Faire avec et pour … » durant
toute la durée du projet. L’approche participative sera utilisée à tous les niveaux méso, micro et
macro. La communication étant la corde qui tisse les liens entre les interlocuteurs va contribuer à
mobiliser/impliquer toutes les parties prenantes avec un objectif orienté vers l’appropriation et
l’internalisation du projet et atteindre la vision 2020-2030. Des réunions, des échanges, des
contacts, des concertations sont des outils à enclencher chaque fois que des besoin.
JIJUKA va appuyer l’élaboration d’une cartographie (endoit, statut, ) de toutes les parties prenantes
dans la zone d’intervantion. Cette activité sera réalisée en étroite collaboration avec l’administration
locale, les chefs de collines, les parents des élèves, les responsables des établissements scolaires,
les producteurs, éléveurs locaux, les comités de gestion des écoles. La cartographie va renseigner

8
le nombre d’intervenants reels, potentiels, et ceux à mettre en place dont leur absence
fragiliseraient le fonctionnement des cantines scolaires.

JIJUKA va organiser des ateliers spécifiques à intention des intervenants pour analyser les barrières
et obstacles importants pouvant entraver le bon fonctionnement des cantines scolaires. Ces
obstacles sont des defis à relever et chacun devra s’engager par écrit pour trouver des solutions.
idoines

Jijuka va organiser des consultations avec les parties prenantes notamment les producteurs, les
fournisseurs, les gestionnaires des cantines .. pour avoir un consensus sur les modalités pratiques
de transfert monétaire. Comme il s’agit d’une question sensible, décider sans avis des acteurs
comme les présidents des groupements des coopératives, des gestionnaires des cantines scolaires
serait contre nature. La traçabilité financière est un indicateur de bonne gouvernance aux yeux des
partenaires. L’OBR aura aussi à recouvrer des taxes sans difficultés.

La determination crtères d’indentification des bénéficiaires étant un processus délicat comme par
exemple le traçage des routes permettant l’accès à l’école ou acheminer les vivres, Jijuka va
organiser des ateliers de consultations pour mettre en place des critères de ciblage notamment la
vulnérabilité, la pauvreté monetaire et non monétaire avec le souci de la transparence. Les
admistartifs à la base, les comités de gestion l’école , les délégués des communautés sont
obligatoirement present dans les ateliers. Il sera de même pour la mise en place des comités de
gestion des cantines scolaires.

JIJUKA a élaboré une politique de lute contr la discrimination et l’égalité de sexe dans toutes ces
activités. En vue de garantir ce principe, JIJUKA va déclencher la politique et veiller à ce que les
hommes et les femmes soient reprsentées à égalité dans tous les comités (comités de gestion de
l’école, comité de gestion de la cantine, ..). Cette politique vise aussi l’inclusion sociale.

Au sujet de la gestion du stock et approvisionnement, JIJUKA va proposer les méthode FIFO et LIFO
en fonction de la durabilité des produits. Les produits périssables comme le lait, les legumes, les
fruits sont soumis à une gestion spéciale notamment la consommation directe. Veiller à
commander des quantités juste necessaires . JIJUKA va élaborer un algorithyme pour faciliter la
bonne gestion des produits .

Pour mieux assurer l’approviionnement il faut connaître les besoins. Les nutrutionistes de concert
avec JIJUKA et autres intervenant clés comme les gestionnaires des cantines , les parents et autres
associations comme Mamans Lumières vont réaliser un inventaire des besoins notamment les
produits agricoles locaux, et saisonniers, et d’autres à importer dans les autres contrées du pays
voire de l’étranger.

Sur base des produits disponsibles selon la saison, un calendrier d’approvisionnement périodique
par type de produit avec un registre spécfique sera mis en place sous la responsabilité directe du
président de la gestion de la cantine pour éviter les doublons ou des surplus qui risquent de périr
sans être consomée. Un atelier de renforcement des capacités pour la gestion des stocks sera
organisé à l’intention des gestionnaires et des responsables d’aprovisionnement.

9
Cette stratégie va aussi de pair avec la gestion de la cuisine avec un double objectif : (i) assurer une
alimentation variée et équilibrée (ii) assurer la gestion des restes d’aliments pour des question de
propreté ,hygiene et dans les cuisines des cantines scolaires. Le gaspillage des aliments scolaire est
un problème pour la santé et l’environnement à cause de l’air dégagé dans des endroits mal
entretenus. Des compost pour gérer les restes d’aliments en vue de fumer les jardins scolaires
seront creusés.

JIJUKA va aussi s’appuyervsur les directives des services techniques des ministères comme celui
en charge de l’Education Nationale, Celui de la Santé publique, celui de l’agriculture et
environnement dans les domaines suivants :
i) soutien à la supervision pour un suivi efficace des activités d'alimentation scolaire ;
ii) suivi et rapportage progressif sur la performance des activités ;
iii) actualisation des effectifs des élèves par école
iv) suivi des effets induits du programme notamment l’absentésisme, le taux d’abandon,
v) participation dans des réunions de coordination;
vi) Analyse des rapports d’activités
vii) Regulation et orientation en cas de nécessité.
viii) Sensibilisation à l’hygiène, assainissement avec les agents de santé Communautaire
ix) Sensibilistion à l’éducation sexuelle pour éviter des grossesses non désirées
x) Education à la nutrition dans les ménages en vue d’une appropriation pour la durabilité du
programme
xi) Education au planning familial en vue de l’espacement des naissances pour une bonne santé de
la Mère et de L’Enfant ..

9. ACTIVITÉS PRÉVUES DANS LE CADRE DU PROJET


1) Appuyer les écoles dans la mise en place/renouvellement des comités de gestion des cantines
scolaires composés d'au moins 60% des femmes et filles ;
2) En collaboration avec la DNCS et les DPE, renforcer les capacités des comités de gestion par des
formations et/ou des recyclages sur la gestion du programme et mettre en place un pool de
formateurs dans leur zone d'intervention ;
3) Appuyer les écoles dans la mise en place d'un comité de la gestion de retour des informations
d'au moins ?????? des femmes et filles, la création des modules sur la collecte des cas, la
fourniture du matériel nécessaire tout en prenant en compte les aspects de la protection
4) Appuyer les écoles sur la mise en place d'un programme de mentorat Grands Frères Grandes
Sœurs qui offre aux jeunes filles et garçons la possibilité d'avoir un ami ou une amie qui leur sert
de guide, avec qui parler et partager leurs expériences de vie et les bonnes pratiques de la
nutrition pour les filles et garçons ;
5) Appuyer les écoles sur la mise en place d'un programme éducatif des bonnes pratiques sur le
nettoyage des locaux des cantines scolaires par les filles et garçons élèves prenant en compte
l'approche transformatrice du genre et le partage des responsabilités dans le déroulement ;
6) Renforcer les capacités des DPE, DCE et écoles pour les préparer à l'appropriation du projet

10
7) Elaborer un module de formation sur la sécurité, propriété et discipline positive au niveau de la
gestion des aliments, les cuisines et les cantines scolaires y compris la gestion des déchets
8) Suivre et appuyer dans la mise en place des initiatives dans les écoles (des jardins de cuisine,
jardins potagers, élevage, construction des réfectoires, création d'un espace sur avec le matériel
nécessaire pour la gestion de la menstruation et de l'utilisation adéquate des foyers améliorés
institutionnels et des systèmes de collectes des eaux pluviales, des points d'eau potable, des
magasins de stockage ;
9) Identifier les besoins en maintenance des foyers améliorés et des SCEPs dans les écoles à
cantines scolaires, proposer des mesures adéquates de gestion en prenant compte des
standards de protection et d'accès inclusive ;

10) En collaboration avec les DPE, préparer un plan d'action d'engagement communautaire et
conduite des revues annuelles du programme d'alimentation scolaires en collaboration avec les
acteurs clés (y compris les filles et fes garçons, les hommes et les femmes bénéficiaires) ;
11) Participer à la préparation des visites conjointes des bailleurs ;
12) Conduire des réunions trimestrielles de coordination des partenaires pour partager les
expériences et les différentes leçons sur la mise en œuvre du programme ;
13) Fournir des informations sur le projet aux bénéficiaires y compris les rations appticables et les
bailleurs qui contribuent au programme ;
14) Organiser des descentes mensuelles avec les DPE/DCE pour le suivi de proximité de la qualité de
mise en Œuvre ;
15) Faire le suivi des infrastructures et initiatives dans les écoles à cantines (abris de cuisines,
référence, foyers améliorés, jardins scolaires, hydroponie, toilettes, etc) prenant en compte les
aspects de sécurité, hygiène et la gestion des aliments ;
16) Faire le suivi sur la protection y compris l'accès aux programmes et les services dignes, la
sauvegarde des enfants, l'inclusion, la gestion des queues, l'exploitation et abus sexuel, la
fraude, les conflits, la violence basée sur le genre, la discrimination
17) Elaborer les modèles de sensibilisation, le matériel de la sensibilisation et un plan de
communication avec les messages Clés sur la violence basée sur le genre, l'approche
transformatrice du genre lié à la nutrition, la discipline positive et la gestion de la propreté
autour des Cantines scolaires et cuisines ;
18) Assurer la formation et suivi des comités de gestion, des parents, des enseignants et des élèves
sur l'exploitation et abus sexuel et la fraude et corruption, les mesures de prévention et la mise
en plàCé d'un mécanisme dé retour des informatioris sécuritaire, les lanceurs d'alerte,
l'élaboration des messages dés, les mesures contre les représailles et le recrutement des
femmes travailleurs sur terràin au moins ;
19) Rapporter et collaborer avec l'administration locale sur la gestion des cas de fraude ;
20) Faire un suivi des cas de vol en collaboration avec les DPE/DCE

11
21) Assurer le suivi et documenter dans les rapports mensuels, les contributions communautaires
(eau, bois de chauffe, légumes, construction et autres), la protection environnementale et
sociale, la protection et genre (sessions de sensibilisation, formations et autre) ;
22) Assurer le suivi des retours des informations et documenter la gestion des cas dans les rapports
mensuels, trimestriels et annuels ;
23) Elaborer les rapports prenants en compte les statistiques inclusives et désagrégées par sexe et
âge pour toutes les activités ;
24) Elaborer un bulletin trimestriel sur la protection, genre et inclusion et les exemples des succès ;
25) Préparer à la campagne des 16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre, la
journée international de la fille, la journée de l'enfant africain, la journée des personnes
vivantes avec handicap, la journée mondiale de l’alimentation, ia journée des cantine scolaires

10. L'EXPÉRIENCE ANTÉRIEURE DE L'ORGANISATION/ STRUCTURE ( voir section 4)


Le mandat de JIJuka est d’appuyer le processus de mise en place des cantines scolaires en province
Makamba, plus précisément dans les écoles cibles des communes KAYOGORO ET NYANZA LAC afin
que les élèves puissent avoir une bonne santé pour mieux assimiler la matière. La sensibilisation à
l’hygiène en milieu scolaire, la gestion des restes d’aliments, fait partie intégrante du mandant de
JIJUKA une fois la candidature retenue.
JIJUKA est spécialisé dans les secteurs de la santé, éducation et environnement. Il intervient aussi
en matière de renforcement des capacités. JIJUKA dispose aussi une expérience solide en matière
d’élaboration des stratégies et plan de communication visant le changement de comportement
Pour votre gouverne, un consultant de JIJUKA a élaboré la politique de mise en place des comités
de gestion de l’école en 2009 avec financement de DFID.
A côté de cela , Jijuka a une expérience de travailler avec les Organisations Internationales comme
ONUSIDA dans la cadre de la lutte contre la discrimination/discrimination des personnes vivant
avec le VIH/SIDA dans les prisons. C’est dans ce cadre que JIJUKA a initié des activités génératrices
des revenus dont la restauration dans la prison des Rumonge et Gitega et la couture en prison de
femmes de Ngozi.
Pour le cas de Rumonge et il s’agissait de préparer les beignets, les légumes et les fruits. Avec
l’appui de JIJUKA, les prisonniers, une assistance sociale ont été formés pour préparer les beignets
et gérer le projet. JIJUKA a disponibilisé les ustensiles, et un fonds de démarrage. JIJUKA assurait
la supervision, le coaching et le projet ont apporté un appui aux prisonniers malades du VIH et
autres qui achetaient des beignets. Un plan d’approvisionnement et de gestion du stock ont été
mise en place en étroite collaboration avec les bénéficiaires. La prison Ngozi Femmes a encore
l’atelier de couture et c’est une fierté pour JIJUKA
JIJUKA travaille pour le moment avec UNICEF dans la province de RUYIGI dans la cadre de
l’amélioration de la couverture vaccinale. Jijuka travaille aussi avec AMPLiFYCHANGE.ORG, basée
à Londres dan ssle cadre de lutte contre les violences basés sur le genre.

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JIJUKA va recruter un Expert en communication avec une solide expérience qui a travaillé au FIDA,
au Ministère de la Santé Publique pendant plus de dix ans, à l’institut National de santé Publique
et dispose des techniques d’animation. Un Médecin de santé publique aya une expérience en santé
communautaire et qui a travaillé à Nyanza Lac comme médecin Chef de District pour montrer la
maîtrise du terrain sur toute la ligne.
Un expert en psychologie avec expérience solide dans le secteur et qui beaucoup suivi des stages
de perfectionnement dans plusieurs pays. Cela constitue une valeur ajoutée dans le cadre de
l’utilisation de ses compétences . Une Femme juriste avec une sensibilité genre qui est point focal
PSEA dans notre organisation. Un comptable chevronné qui manipule le logiciel de comptabilité.
C’est dire que JIJUKA est suffisamment outillé et expérimenté pour piloter le projet à la grande
satisfaction des parties prenantes.

11. PARTICIPATION DE LA COMMUNAUTÉ/CONTREPARTIE

Le Programme Alimentaire Mondiale intrevient de plusieurs façons don’t :


- qui paie les factures des produits locaux
- Appui institutionnelle (véhicules, carburant, ..)
- Appui dans le renforcement des capacités des petits producteurs dans les domaines varies don’t
la transformation et la conservation des prosuits y compris la gestion après la récolte
- Le PAM collabore avec le gouvernement afin de lui permettre de prendre en charge l’initiative des repas
scolaires, qui sera, à terme financée et gérée à l’échelle nationale
- Création des Activité génératrice des revenus à travers des fonds issus des ventes
- Construction des hangars de stockages qui diminuent les vols.
- UNICEF qui intervient en matière d’éducation des enfants, d’amélioration des pratiques
agricoles et de renforcement des coopératives, d’amélioration des moyens d’existence ou
encore de l’hygiène dans les écoles.
Organisations Non Gouvernementales (ONG)
- autres partenaires ayant mis en œuvre des projets financés ou sous financement du Pays Bas,
(ZOA et RB 2000 +
Acteurs locaux avec des rôles spcfiques en fonction des missions ety objectfs à atteindre.
- Coopératives de production agricole cultivent et vendent leur produits au PAM ou autres
acheteurs
- FVES ABANA MAKAMBA
- Les comités de gestion des Ecoles Primaire : Jouent sur une base volontaire, un rôle dans la
gestion des écoles. Dans le cadre des cantines scolaires, ils sont notamment responsables de
l’exécution quotidienne et du suivi de la qualité et de la quantité des repas.
- La communauté qui habite autour de l’école Communautaire fait aussi partie prenantes.
- La contribution va porter soi ten nature soi ten cash pour ceux qui le peuvent. La disponibilité
des matérieux locaux de construvtion par exemple des briques, le trac ages des routes pour
accès aux écoles , le gardiennange des vivres, le suivié valuation de la mgestion des cantines font
partie des activités des members des communautés

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12. CONTRIBUTIONS REQUISES POUR LE PROJET

Le Projet dont il est question vise l’amélioration de la scolarité et la santé des bénéficiaires directs
et indirects. Pour y parvenir des actions en matière de l’agriculture locale, le changement des
pratiques culturales et aussi la diversification alimentaire scolaire sont une nécessité. Pour assurer
une alimentation équilibrée les denrées proposées seraient alors : (i) les céréales, les racines et
tubercules, les bananes vertes ; (ii) les œufs, iii) les légumineuses et légumes secs, (iv) les légumes à
feuilles vertes, (v) les fruits riches en vitamine, (vi) noix et graines, viii) le lait et produits laitiers, (ix)
les viandes, volailles et poissons, ainsi que (x) tous les autres fruits.

Le transport des vivres est assuré par les fournisseurs qui disposent des camions. Un contrat est
signé entre le fournisseur et le Président du comité de gestion des magasins de stocks. Des registres
dans lequels sont mentionnées les dates, les quantités, les type de produits, le nom du fournisseur,
le nom de l’acquéreur sont disponibles. La sortie des denrées alimentaires est aussi mentionnée
dans des regsitres spécifique avec des noms des gestionnaires désignés à cet effet.
Le projet a aussi besoin des intrants agricoles, des semences sélectionnées, des sacs de
conservations des aliments, des ustensiles des cuisines, du couvert de table, des matériaux de
constructions des étables pour l’élevage des petits et gros bétail, des poules.
Comme c’est un programme d’alimentation scolaire et que les élèves bénéficieront du repas
scolaire, le bois de chauffage ou autre dispositif pour la cuisson des aliments devra être disponible.
C’est la raison d’être du partenariat avec le Ministère en charge de l’environnement et de
l’agriculture .
Les besoins en matériels notamment les machines de bureau, le carburant, les location de bureaux,
les papiers, l’encre, imprimantes, photocopieuses, les chaises de bureaux, les loyrers des bureaux,
les frais de location des véhicules..
Des outils de communication tels les affiches, les vidéo didactiques en langue nationale, les visites
d’échanges, les jeux concours, les émissions radios sont aussi des besoins important non seulement
pour changer de comportement mais aussi de durabilité.

13. DISPOSITIONS EN MATIÈRE DE RAPPORTS ET DE SUIVI (PAS PLUS D’UNE PAGE)

JIJUKA va recruter un expert en suivi évaluation pour ce poste. Un plan de suivi évaluation de
l’ensemble du programme sera élaboré au cours d’ un atelier à préparer de commun accord avec
les délégués des parties prenantes.
Le plan indiquera les périodes et les activités à suivre mensuellement, trimestriellement. Ce plan
devra indiquer les indicateurs d ‘activités, de résultat pour assurer le suivi soutenu au quotidien.
Des réunions de planification hedomadaire internes à JIJUKA sont organisées et des rapports sont
produits ainque des procè verbaux.
Des outils de suivi évaluation comme des registres de gestion des plaintes sont mis à la disposition
des bénéficiaires directs et indirects avec des indications des mécanismes de remontées des
informations. La politique PSEA éléborée par JIJUKA dans ce cadre est déclenchée et des séances
de formations sont prévues à l’intention des parties prenantes au projet. La politique de lute contre
l’exploitation et abus sexuelle déclenchée.

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En outre, une coordination périodique réellement efficace entre les acteurs impliqués dans les
programmes (écoles, familles, État, producteurs et autres acteurs de la chaîne alimentaire) doit être
mise en œuvre pour assurer la cohérence et faciliter les échanges sur toute la chaine de gestion de
la cantine scolaire. Des visites de supervision de haut niveau sont programmées dans la planification.
Production et périodicité des rapports

JIJUKA en tant que partenaire d’exécution devra élaborer des rapports périodiques sur le
déroulement du processus du programme. Les rapports porteront notamment sur l’avancement
physique des activités à travers les données désagregées , les goulots d’étranglement , les éventuels
manquements, les abus, fraude, bref toute l’information jugée pertinente à partager avec les
aacteurs clés dont le PAM, les Ministères intervenant dans le projet. Des visites sont organisées sur
terrain dans le cadre de la supervision. Une occasion de montrer les résultats du processus en vue
de la mobilisation des fonds.

14. STRATÉGIE D'INTÉGRATION DE LA DIMENSION DE GENRE

JIJUKA va appuyer l’approche Plan Intégré du Paysan et Farmer Leader pour changer les mentalités
dans les communautés des zones d’intervention. Cette approche est utile dans la transmission des
connaissances selon le modèle « paysans-à-paysans », l’analyse des aspects genre suivant l’outil
« arbre photo du ménage » fait partie du message du PIP.
Ainsi, en étant formés au PIP, les participants ont bénéficié de la formation sur cet outil. L’outil
« Arbre photo du ménage » utilisé pour enrichir le PIP est tiré de l’approche GALS (Gender Action
Learning Systems) que le personnel de JIJUKA connaît.

Cette approche qui cible le ménage dans son intégralité invite tous les membres du ménage (le mari,
la femme et les enfants) à réfléchir ensemble, à se doter d’une vision du futur qu’ils désirent avoir
et à mettre en place un plan d’action intégré qu’ils s’engagent à mettre en œuvre de commun
accord. En effet, dans ce plan d’action, le mari, la femme et les enfants, chacun y trouve sa place.
Par ailleurs JIJUKA va appliquer sa politique en rapport avec le genre.

15. STRATEGIE DE COMMUNICATION/ VISIBILITE/ GESTION DES CONNAISSANCES

JIJUKA va organiser un atelier d’élaboration de la stratégie de communication inclusive qui va


jouer le rôle de la trame ou mieux le fils pour tisser et nouer des solides liens intersectoriels
pour offrir des services durables et intégrés. Les activités menées dans ce domaine visent à
modifier les comportements en informant la population locale sur les bienfaits des cantines
scolaires , le rôle des parties prenantes pour la durabilité di programme.

La stratégie de communication sera élaborée de manière participative et prendre en compte


les besoins des différents publics. L’objectif s étant de changer des comportements notamment
en matière de nutrition éducation sexuelle, égalité des chances. La stratégie de communication
va faire recours l’audio-scripto visuelle. En fonction des public cibles des outils et canaux
spécifiques seront utilisés. La radio communautaire sera un outil privilégié car la plupart des
communautés ne savent pas lire ni écrire. Les affiches sous formes d’algorithme éducatif seront
aussi utilisés.

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Des messages en rapport avec la maintenance des équipements de cuisine, l’hygiène ,
l’éducation, la santé seront élaborés pour les élèves, les cantinières sous la supervision d’un
expert en communication de JIJUKA. Les messages en rapport avec la lutte contre la violence
sexuelle, les abus sexuels à l’école sont élaborés. Des affiches y relatifs sont élaborés et diffusés.

Des ateliers d’élaboration des modules de renforcement des capacités à l’intention des
différents publics notamment les comité des gestion de l’école, les membres des comités de
gestion des cantines, transparence et les parents des élèves seront élaborés et validés.

Des ateliers de renforcement des capacités des acteurs dans les différentes thématiques
(équité, sécurité, transparence), seront aussi organisés après avoir identifié les participants.
Cette activité sera faite en commun accord avec les responsables des entités représentées.

JIJUKA va accompagner les campagnes de communication sur les aspects importants en rapport
avec la gestion des cantines scolaires tout au long de l’année scolaire, en poussant les élèves à
reconfirmer et renforcer les messages appris pendant les heures de cours. Plus généralement,
améliorer la promotion et la communication autour de cette initiative.

16. RISQUES ET HYPOTHÈSES


Tout projet fait face à des menaces et risques en son sein Ces derniers sont inhérent au projet.
Pour ce cas précis, il y a lieu de mentionner les changements climatiques comme les pluies
diluviennes ou la sècheresse qui ont un impact majeur sir les récoltes. Le manque des intrants
notamment les semences sélectionnées pour des raisons diverses sur les marchés
d’approvisionnement est aussi un risque important à prendre en considération.
Le manque des terres cultivables fragilise aussi la production des quantités nécessaires pour
l’approvisionnement des cantines scolaires. Pendant la période électorale, des tensions entre les
militants des partis politiques constitue aussi un problème à gérer.
Face à ces risques, une batterie d’hypothèses est à enclencher pour mitiger les effets pervers de
ces derniers. Les politiques de sauvegardes sociales pour des question d’équité et
environnementales pour faire face aux effets climatiques et gestion des déchets sont enclenchées.
La collaboration interrégionale en matière d’approvisionnement pour parer à la rupture des stock
ainsi que la solvabilité des fournisseurs est une exigence absolue. La location ou achat des grandes
parcelles à cultiver est une stratégie pour faire face a des lopins de terrai familiaux avec des espaces
trop réduits.

17. STRATEGIE DE SORTIE


L’appropriation du projet par les bénéficiaires directs et indirects serait une stratégie de sortie
durable aux yeux de JIJUKA. La sensibilisation régulière sur les bonnes pratiques dans les cantines
scolaires est un gage de succès et de durabilité des acquis du projet. La participation des
bénéficiaires dans la conception, le suivi évaluation avant pendant et après le projet de l’ensemble
des acquis est aussi un facteur d’appropriation dans la gestion des infrastructures.

18. BUDGET

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Le budget proposé est estimatif. Les couts réels connaissent des fluctuation en fonction de l’offre et
de la demande, JIJUKA a proposé un budget don estimatifs. Il est composé essentiellement sur les
aspects en rapport avec l’ appui à la mise en place des organes de gestion comme les comités de
gestion de l’école, les comité de gestion des cantines, l’encadrement de clubs scolaires..
Un autre catégorie des coûts porte sur les aspects en rapport avec la communication pour le
changement de comportement avec l’approche du Learning by doing. Cette méthode va faciliter la
maîtrise des bonnes pratiques par la pratique.
Un autre catégorie va porter sur le renforcement des capacités, l’élaboration des modules, un plan
d’engagement communautaire..

ANNEXES
▪ Budget du projet (avec narratif)
▪ Plan de travail/ calendr
▪ Détails de l'équipement/NFI (si nécessaire)

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