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Chapitre I: Fonctionnement de L'Entreprise: SECTION 1: Généralité Sur Le Choix Du Statut D'une Société

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Chapitre I: Fonctionnement de L'Entreprise: SECTION 1: Généralité Sur Le Choix Du Statut D'une Société

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CHAPITRE I : FONCTIONNEMENT DE L’ENTREPRISE

SECTION 1 : Généralité sur le choix du statut d’une société

La société est la société morale par excellence entreprendre une activité économique.
Comme les autres personnes morales, la société est un objet de droit qui se juxtapose à la
personne des associés.

C’est l’analyse classique qui correspond à la théorie de la personnalité juridique. C’est elle
qui exclue l’organisation du fonctionnement de la personne morale. Mais le créateur de
l’entreprise ne suppose que la situation à ce terme. En effet, après avoir élaborer son projet
économique (exemple : la sélection du produit, le processus de production, la
commercialisation et le financement), il va se demander quelle forme juridique donner à son
entreprise pour concrétiser les projets. Est-ce qu’une entreprise individuelle, une société ou
d’autres types de personne morale (une société, une association, etc.) ?

Pour choisir, il doit prendre en compte tous les aspects juridiques. C’est-à-dire, il faut
connaitre qui va financer cette entreprise, quelle responsabilité, quel statut pour les dirigeants,
quels incidents fiscaux, etc. Ainsi, le choix sera suivi par un engagement.

1- La société est une structure d’une entreprise

La société peut être analyser comme une structure pour organiser l’entreprise. Lorsque la
doctrine a prêté la tension à la réalité économique et social de l’entreprise, l’idée est apparue
que la personne morale pouvait mettre une structure possible des entreprises. Cette vision de la
société, c’est encore accentuée par la loi n° 2003-036 qui a permis, dans des cas déterminés, à
une personne seule de créer une société. Cela n’est plus lié à l’idée de groupement d’une
personne, elle n’est qu’un mode d’organisation offerte au créateur d’entreprise.

2- La société est un mode d’affectation de bien.

Dans la conception classique, la société est dotée d’appartement propre, distinct de


patrimoine des associés. Ce qui est une conséquence de la création de la personne morale et qui
peut devenir une cause de celle-ci.
Le créateur d’entreprise qui désire éviter d’offrir l’intégralité de son patrimoine à la créance
professionnelle et leur affecter qu’une part (ce qui est nécessaire à l’entreprise). Le créateur
d’entreprise constitue une personne morale (le plus souvent une société) laquelle il porte ce
qu’il désire engager et uniquement cela. La société peut donc être aussi analysée comme un
mode pour affecter des biens à une entreprise, limitée la responsabilité de l’apporteur.

I- Les personnes morales susceptibles d’avoir une activité économique

Si la société est une personne morale qui correspond mieux, elle n’exclue cependant pas le
recours à d’autres structures :

1- L’association

Ce type de personne morale évoque des buts charitables philanthropiques culturelles,


politiques, …, mais non un but économique. Pourtant, sa définition n’exclue pas qu’elle soit
utilisée pour des fins larges. L’article premier de la loi n°60-146 interdit à l’association de se
donner un but lucratif ou de réaliser des bénéfices. Si par hasard, elle réalise des bénéfices, il
lui est interdit de les partager entre les membres. Mais cela ne les lui interdit pas de se donner
un but économique. Il ne faudrait pas que la véritable société se dissimule derrière une
association. Si non, les tribunaux vont rectifier sa qualification et la traiteraient comme une
société, notamment du point de vue de ses obligations.

a) Les caractéristiques générales d’une association

Une constitution d’une association est très simple, mais il existe quelques conditions à
respecter, telles que :

- La rédaction du statut qui obéit le droit commun du contrat (objet licite).


- La déclaration auprès du ministère de l’intérieur :
 Cette formalité, déclare le nom et le domicile de l’association, son objet et les
éléments d’identification de la personne qui la dirige et qui la représente, est
indispensable à l’acquisition de la personne morale. Une insertion au journal
officiel public est obligatoire pour la création de l’association.
 Une organisation structurelle est libre, la loi n’impose aucune structure
obligatoire.
 Une capacité illimitée : la personnalité morale lui permet d’ester une justice et
de faire les actes à titre onéreux strictement nécessaires à son fonctionnement, à
la réalisation de son but. Elle ne peut notamment pas être propriétaire binôme,
sauf qu’il soit indispensable à son but et surtout elle ne peut recevoir un don,
legs, à moins qu’elle soit reconnue (association d’utilité public).
 Absence de la responsabilité des sociétaires, les créanciers de l’association ont
le patrimoine de celle-ci pour son gage et non celui de ces membres. C’est une
vertu de principe de l’autonomie du patrimoine de la personne morale. En cas
de cessation de demande, comme toute personne morale de droit privé,
l’association est soumise aux procédures collectives, c’est-à-dire, aux règles
seulement et à la liquidation judiciaire.
b) L’influence du caractère économique de son objet

Le libéralisme qui entoure le régime de l’association justifie que la liberté d’association est
une liberté publique. Mais lorsque l’association a un caractère économique, elle s’agit
véritablement de l’entreprise. Dans ce cas, elle mériterait d’être traitée différemment d’une
association à but non lucratif, elle devient une entreprise individuelle ou commerçant.

2- Le groupement d’intérêt économique (GIE)

Ce type de groupement de création récente (article 907 et suivant de la loi 2003-036 sur la
société commerciale) vise à promouvoir l’activité économique de chacun de ses membres.
Chacun peut exercer son activité de façon autonome. Le GIE fonctionne comme un
complément. Il n’a donc pas pour but de réaliser par lui-même des bénéfices mais d’en faire
réaliser à ces membres.

a) Les caractéristiques générales.


- La constitution est proche de celle de la société parce qu’elle nécessite la rédaction de
ces statuts et immatriculation au registre du commerce de la société qui conditionne
l’acquisition libre. Contrairement au droit de la société, le GIE est marqué par un grand
libéralisme, ces membres choisissent et organisent librement la structure du groupement
ainsi que sa gestion.
- Tous les membres sont responsables des dettes du groupement sur leurs patrimoines
personnels. La solidarité permet aux créanciers de demander l’intégralité de sa dette au
membre le plus solvable. Cette règle offre une excellente garantie aux créanciers et
assure que le GIE est crédible.
- Le GIE est un groupement « transparent » et peut être constitué sans capital social.
- En ce concerne le contrôle du compte et procédure d’alerte, le GIE peut faire l’objet
d’un procès d’alerte exercé par le commissaire au compte.
b) Le rôle et le succès du GIE

Le législateur a offert cette structure pour le groupement intermédiaire entre une association
et la société. Il se distingue de l’une à l’autre par les activités économiques des membres. Mais
il peut ressembler à une association sans but économique par son objet et par la faite qu’il ne
peut pas viser à la réalisation de bénéfice. Par contre, il peut rassembler à une société car s’il
vise à réaliser des bénéfices aux profits de ces membres. Le groupement a été conçu aussi bien
pour les entreprises civiles et commerciales. Sa nature est civile ou commerciale selon l’objet
que les membres lui attribuent.

3- Les groupements dénues aux autres groupements de la personne morale

Les personnes ou bien les entreprises peuvent désirer mettre leurs activités en commun ou
bien coordonner leurs activités sans création de la personne morale, elles se contentent alors
d’un rapport contractuel qui peut être de natures variables.

Le contrat peut être contrat d’une société :

a) Société à participation

Selon, l’article 892 et suivant de la loi n°2003-036 sur les sociétés commerciales, la société
à participation présente les caractéristiques d’une société mais sans immatriculation légale car
les responsables ne sont pas commerçants, ils peuvent exercer des fonctions différentes. Cette
absence d’immatriculation prive le groupement de la personnalité morale.

b) Le contrat peut être une convention d’indivision.

Le contrat peut être une convention d’indivision permettant d’exploiter des biens qui
appartiennent indivisiblement à plusieurs personnes. Il peut s’agir également des divers contrats
d’intégration soit par l’organisation de la production (exemple la sous-traitance), soit par
l’organisation de la distribution (exemple franchise, concession, etc.).
Bref, ce groupement est plus ou moins fort, plus ou moins contraignant selon les obligations.
Mais, il n’a jamais la personnalité morale.

II- CONCEPT DE LA SOCIETE.


1- Définition

Pour comprendre ce qu’une société, il faut d’abord savoir la distinguer des autres
groupements, une structure à d’autres structures voisines. C’est-à-dire, il faut disposer d’un
leader. Ensuite, nous allons placer les différents types de la société.

2- Les critères de la société

Depuis son apparition en 1804, le code civil avait donné une définition de la société et dans
son l’article 1832 (article 2 de la loi n°2001-026 sur le contrat de société et société civile). Mais
des réformes importantes ont élargi la notion de la société et qui a permis par la suite qu’une
seule personne puisse constituer une société.

D’après la définition classique « la société est constituée par deux ou plusieurs personnes
qui conviennent par un contrat d’affecter une entreprise qu’on aime, des biens ou leurs
industries, en vue de partager les bénéfices ou de profiter de l’économie qui pourra en
résulter ». Cela a été corrigée par la loi n° 2003-036 qui permet à une seule personne, dans le
cas prévu par la loi et par l’acte de sa propre volonté, d’instituer une société.

A partir de cette définition, les associés s’engagent à contribuer aux pertes et assurent :

L’existence d’un contrat ou acte unilatéral


L’affectation d’un bien ou de l’industrie
La réalisation de bénéfice ou de l’économie
L’affectio-societatis.

A- La société et un contrat ou un acte unilatéral


1- Principes de contrat

C’est la conception traditionnelle de la société car depuis toujours elle est considérée
comme un groupement des personnes. La justification économique repose sur la plus grande
efficacité de la concentration des énergies et des capitaux.
L’instrument juridique qui permet de réaliser cette rencontre de deux ou plusieurs volontés
sur un projet commun est le contrat. Mais la justification juridique, la nécessité d’un
groupement de plusieurs personnes réside dans la théorie de patrimoine. Mais le principe de
l’indivisibilité du patrimoine s’oppose à ce qu’une personne en isole une partie pour l’affecter
à une activité économique et protège ainsi l’autre partie d’une poursuite des créanciers
professionnelles. Admettre une société à une seule personne, c’est donner toute facilité
juridique. Par conséquent, seul le groupement d’au moins deux personnes justifient la création
d’une nouvelle société, la personne morale avec son corolaire un patrimoine indépendant.

2- Exception : acte unilatérale

Depuis longtemps, cette conception française était contestée car elle contraigne celui qui ne
veut pas engager tous son patrimoine à une entreprise à se trouver acolyte (collègue ou
camarade). Il suffit de demander un accord symbolique. Il s’ensuit que des nombreuses petites
sociétés ne font que fictivement de groupement de personnes. Une seule personne apporte la
quasi-totalité de l’action et exerce le pouvoir. Alors le législateur a pris en compte cette réalité
dans la loi n°2001-026 du 03 Septembre 2004. Désormais, il est autorisé la formation de la
société à responsabilité limitée d’une personne. Le législateur a ajouté, dans ce cas, les sociétés
unipersonnelles ne font plus un contrat, elles sont formées par la volonté unilatérale d’une seule
personne. Cette réforme qui simplifie la formation de la société risque d’être une illusion du
point de vue de l’engagement de l’associé. En effet, à chaque fois que celui-ci aura besoin du
crédit, le prêteur qui trouvera le capital suffisant demandera à l’associé unique à se porter
conscient et d’offrir à l’intégralité de son patrimoine.

B- Affectation du bien ou de l’industrie : les apports

Les futurs associés s’engagent à apporter soit leurs biens soit leurs industries.

1- Apport en biens

Les biens sont toutes les choses susceptibles d’appropriation et qui ont une valeur
pécuniaire. Apporter des biens, c’est l’émettre à la disposition de la société.

a) Argent et bien en nature

L’associé peut, soit apporter une somme d’argent, soit un bien en nature. Si l’associé
apporte une somme d’argent, la question à régler est celle de la libération de l’argent. Dans
l’acte, l’associé s’engage à apporter telle somme. Ensuite, il doit exécuter son obligation, c’est-
à-dire libérer la somme d’argent. Cette libération peut être parfois immédiate, parfois
échelonnée dans le temps.

S’il apporte un bien en nature (immeuble, meuble, fonds de commerce, brevet d’invention,
marque de fabrication), la question à régler est celle de la valeur à attribuer à ce bien. La sous-
évaluation, comme la surévaluation, est néfaste pour les associés et les sociétés. Dans la plupart
de la société, cette évaluation est faite sous le contrôle du commissaire des apports, c’est-à-dire
personne venant de l’extérieur, particulièrement expert dans l’évaluation du bien en cause.

b) Apport en propriété, apport en jouissance.

Faire un apport en propriété c’est rendre une société le propriétaire/prioritaire du bien


comme elle l’a acheté. Tandis que faire un apport en jouissance c’est de permettre à la société
d’user et de percevoir le fruit du bien comme elle était locataire. Tous les biens peuvent faire
l’objet un apport en jouissance même une somme d’argent comme un apport à propriété.

c) Valeur pécuniaire des apports en bien

Tous ses apports ont des valeurs de change et cela se concrétise par deux règles :

- En échange de son apport : l’associé reçoit des parts sociales qui représente sa
participation à la société par rapport à la participation des autres. Il reçoit donc des parts
sociales en proportion de son bien par rapport à l’ensemble des apports en bien.
- La valeur de l’ensemble des biens apportés constitue le capital social de la société. Ce
capital représente le patrimoine de la société et constitue le gage général de créanciers
de la société consacrant ainsi la division qui s’opère entre les créanciers de la société et
les créanciers sociaux. Ce capital est tellement important, il doit figurer dans la création
de la société. Il est une garantie protégée. Le capital social est intangible, cela ne veut
pas dire que le patrimoine de la société ne va pas fluctuer un certain nombre de règles.
Ce capital social doit être distingué de l’actif social. Celui-ci représente la richesse réelle
de la société à un moment donné, alors que le capital social est une richesse théorique.
Au départ, il y a une coïncidence entre les deux mais dès le premier acte, l’actif se
modifie et le capital ne bouge pas. Ces deux notions doivent être bien distinguées d’un
point de vue comptable. L’actif s’oppose au passif, il est utilisé dans le bilan. En
revanche, le capital social est un poste de passif puisqu’il exprime l’idée de cet
ensemble, provient des associés et constitue par la société une dette à leur égard.
2- Apport en industrie
a) Définition de l’apport à l’industrie

C’est un mot vieillot pour désigner le travail, le savoir-faire, la compétence, etc. C’est
un ensemble qui représente à la fois la qualité de la personne et son activité et qui ne peut pas
être évalué en argent et ne doit pas être confondue au contrat de travail. En effet, dans un contrat
de travail, le salarié exerce son activité en état de subordination par rapport à l’employeur tandis
que l’apporteur en industrie est en relation de qualité avec ses coûts associés.

b) Les conséquences de l’absence de travail

Deux règles opposées à celles relatives aux apports en biens régissent des apports en
industrie.

Règle 1 : l’apport en industrie n’entre pas dans le capital social. Cette règle résulte de la
définition même du capital social et de l’industrie. Le capital social étant le gage de créanciers
sociaux, ceci peut figurer des éléments saisissables, des éléments évaluables en argent. On ne
saisit pas la force de travail. On ne saisit pas la compétence. Un tel apport en nature n’est en
principe pas permis dans la forme de société où l’associé n’engage que son apport car il n’offre
rien à son créancier.

Règle 2 : L’apport en industrie n’est pas rémunéré par l’octroi de part social au sens de part de
capital social. Cette règle résulte de la précédente puisque les parts sociaux sont des parts de
capital social. L’apport en industrie n’est cependant pas gratuit. Il donne en droit l’attribution
de parts sociaux « parts d’industries ». Ces parts sont sans valeurs nominales, incessibles et
intransmissibles puisqu’elles sont liées à l’activité de la personne. Cependant, elles permettent
à l’apporteurs à participer à la vie de la société et aux bénéfices que celle-ci peut bénéficier à
charge de contribuer aux pertes si nécessaires (Article 1863 alinéa 2 de code civil)

C- Partager des bénéfices et profiter de l’économie.

La société peut donner soit le but de réaliser des bénéfices soit celui de réaliser ce de
l’économie.
1- La réalisation et le partage des bénéfices.

Ce but correspond à la finalité du plus grand nombre de la société puisque les sociétés ont
un but lucratif.

a) La notion de bénéfice

En dépit de l’apparence simplifiée de la notion de bénéfice, il a fallu un célèbre arrêt de la


cour de cassation française de 1914 pour en avoir une définition juridique. En effet, « le
bénéfice étant d’un gain pécuniaire ou d’un gain matériel qui ajouterait à la fortune des
associés ». Ce qui veut dire, le résultat l’exclure la notion d’une société, d’un groupement dont
le but était d’obtenir de crédit meilleur sur le marché n’est pas envisageable.

b) Partage de bénéfice

Le bénéfice est donc un élément positif qui enrichit la société et peut être ensuite partagé
entre les associés, corrélativement les associés participent aux pertes, et le partage de bénéfices
et de pertes se fait proportionnellement au part détenu par chacun, en moins que le contrat
mentionné dans le statut en est décidé différemment. Cependant, la liberté de la participation
ne peut pas aller jusqu’à priver un associé du droit aux bénéfices ou les dispenser des pertes.
De même la clause qui permet d’octroyer l’intégralité des bénéfices à une seule personne ou de
lui faire supporter les pertes : une telle clause s’était la clause Léonine tenue pour non écrite.

2- La réalisation du profit des économies.

L’idée de se grouper ou faire de l’économie est de fournir à ces membres du crédit moins
cher. A cette époque, un tel groupement ne pouvait être qu’une association. En effet, soit le
groupement avait pour but de faire de bénéfice et il est qualifié de société, soit si ce n’est pas le
cas, il ne pouvait s’agir que d’une association. Alors, dans cette répartition la notion de la société
dépend de la notion bénéfice avait une notion assez restreinte et donne lieu à des critiques car
les besoins d’affaires n’étaient pas satisfaits, alors le législateur a réagi à deux façons :

- Il a inventé le GIE pour offrir aux entrepreneurs un moyen d’inventer ou de développer,


de promouvoir en commun l’activité de chacun. Le GIE peut être créé pour réaliser des
économies. Il a ensuite permis à la société de se donner un but de faire des économies
et de les partager entre les associés. Et c’est ainsi que la notion de société s’était élargie,
et cette nouvelle formule a l’avantage de rattacher plus logiquement de groupement mal
classé (comme les coopératives ou les sociétés des moyens).
- En sens inverse il fait coexister sous la même étiquette des réalités assez différentes. Et
surtout, elle crée avec l’association d’une part et le GIE d’autre part, les structures qui
se chevauchent. Dans ce cas, le choix du type de groupement n’est pas nécessairement
imposé par le but, mais par d’autres éléments (l’organisation, la responsabilité)
D- L’affectio-societatis

C’est un élément subjectif qui s’ajoute aux trois composants les critères légaux. Il s’agit
d’une analyse de la volonté, analyse de l’intention de la partie.

1. Rôles

Les tribunaux ajoutent cette recherche de l’affectio-societatis à chaque fois qu’ils sont
confrontés aux problèmes de la qualification d’une situation dont on se demande si elle recouvre
une société ou autres types de contacts ou autres groupements (ex : prêt avec intérêt de ses
membres en bénéfice, une association, syndicat, etc.). Les tribunaux utilisent ces critères
lorsque des personnes se sont comportées comme des associés alors qu’aucun contrat n’est
passé, aucune société n’est constituée. Dans ce cas, les créanciers ont l’intérêt de faire
reconnaître qu’il y a eu création d’une société afin d’obtenir l’engagement de tous ceux qui se
sont comportés comme tels.

2. Le critère

La jurisprudence recherche si les prétendus associés ont manifesté la volonté de collaborer


sur pied d’égalité dans l’intérêt de l’œuvre commune. Les tribunaux reconnaissent cette volonté
à trouver les divers signes, le plus souvent retenus son esprit de collaboration égalitaire, la
participation active des intéressés à la gestion, la convergence des intérêts à travers l’œuvre
commune et existence de l’affectio-societatis permet de conclure qu’il y a entre des personnes,
une société et même une société créée des faits.

Section 2 : Les principales classifications de la société

Deux classifications importantes permettent de répartir des divers types de la société :


société civile et société commerciale, société des personnes et société des capitaux. Mais avec
le développement des réglementations concernant la plus grosse société de nouvelle forme de
classification se dessine société d’économie mixte, société à participation publique. Dans le
mode de société privé, il existe le type de société civile et commerciale, société par action ou
par intérêt. Dans le cas de gouvernement la société est la société d’économie mixte, concession
(bus, coopérative, taxi) et la société à service public tel que les établissements publics.

A- Société civile et société commerciale


1. La question de critères de distinction

De même qu’il y a de commerçant et de non commerçant, il y a de société commerciale et


de société civil. On pourrait penser que les critères de distinction vont suivre celui des sociétés
civiles et des sociétés commerciales. La société commerciale est une société qui déploie une
activité commerciale, mais ce qui telle de l’activité réelle et qui pratique car chaque acte pourrait
être interrogé et la qualification serait fluctuante. Ce critère ne sert donc qu’exceptionnellement.
Pour plus de stabilité, on pourrait s’attacher à l’activité telle qu’elle est définie dans l’objet,
peut se fixer la société serait commerciale, les sociétés qui ont un objet commercial. Cet objet
n’est pas sûr car les sociétés définissent en général leur objet d’une manière très large et
suffisamment vague pour conserver une certaine souplesse.

Le dernier choix possible consiste à s’en remettre à la détermination de la loi quelle forme
de société sont des sociétés commerciales et ce critère de forme est principale forme utilisée
par le législateur.

2. Application de critères

Le principe de répartition est le même que le commercial. On définit le commerçant et ce


que l’on n’est pas, de même c’est une société civile, ce qui nous amène à savoir quelles sont les
sociétés commerciales.

a- Détermination des sociétés commerciales

Application de la forme : auteur de l’Article 210 du fonds de commerce, Article 3 de la loi


2003-036 sur la loi de la société à Madagascar : « Sont commerciales par leur forme et quel que
soit leur objet, les sociétés non collectives, les SARL, les sociétés en commandité simple (SCS)
ou SCA (Commandité par Action). Il s’agit de type de la société le plus couramment utilisé.
Application de critère de leur objet : ce critère ne s’applique qu’à un seul type de société :
société en participation ; pour laquelle les législateurs disposent qu’elle suit les règles de société
civile ou de la société en nom collectif : suivant que son objet soit civil ou commercial.

b- Détermination des sociétés civiles.

Elles rassemblent toutes les autres sociétés :

- Principalement toutes les sociétés qui ont un objet civil et qui n’ont pas adopté une
forme commerciale.
- Société en participation dont l’objet est civil.
- On ajoute parfois le GIE dont l’objet est civil. Est civile si on considère le GIE comme
une sorte de société. La seule difficulté qui peut subsister pourrait être une société civile
qui toute en ayant un objet civil se livrerait en réalité à une activité commerciale. Dans
ce cas le critère réel de la société prendrait un relais pour disqualifier la société civile
afin de pouvoir appliquer les règles du commerce (ex : pour accroitre la responsabilité
des associés)
B- Société de personne et société de capitaux

En ce sens que la personne morale constitue un écran plus ou moins opaque entre les
personnes qui ont constituées le groupement et l’entité créée.

1) Les critères

L’opposition entre les deux types se caractérise à deux points de vue :

- L’attitude personnelle ;
- L’engagement de l’associé vis-à-vis du créancier de la société.
a) Attitude personnelle ou considération de la personne

Au bout d’un contrat qui est conclu, attitude personnelle lorsque la considération de la
personne co-contractant était un élément essentiel du contrat. L’attitude personnelle est
importante dans la société de personne où il est nécessaire de se connaitre, de se faire confiance.
En conséquence, la société est dite fermer car les associés ne nous laisseront pas entrer dans la
société indifféremment n’importe quelle personne lors d’une session ou d’une transmission de
part sociale. L’attitude personnelle était dans la société de capitaux ou l’argent est mis sur les
capitaux apportés plus que sur la personne qui l’apporte, on parle alors d’une société ouverte
parce que la cession de parts ou d’actions sont libres.

b) L’engagement de l’associé vis-à-vis des créanciers sociaux.

Le principe de l’octroi de la personnalité morale tient à isoler le patrimoine de l’associé du


patrimoine de la personne morale. Cependant, l’étanchéité entre les deux est plus ou moins
réalisée. Elle dépend précisément du fait de savoir si en dépit de la création de la personne
morale. Les créanciers de la société conservent ou non une action contre l’associé en cas de
non-paiement de sa dette par la société. Dans la société de personne, les associés restent
indifféremment responsables de dettes de la société. Ce qui signifie que le patrimoine personnel
reste engagé en cas de défaillance de la société. De quel risque jusqu’ici de bien choisir ses
coassociés ? Ce qui explique en retour la nécessité de l’attitude personnelle.

Dans la société des capitaux, les associés engagent que leurs apports, leur engagement sont
définis, d’où l’importance, dans cette société, du capital social pour lesquelles la loi impose un
montant minimum.

2) Application du critère
- Sont classés dans les sociétés de personnes la société à nom collectif, la société en
participation, les sociétés civiles, on peut y ajouter le groupement d’intérêt économique.
- La société anonyme (SA) est le type pur de société de capitaux, la société à
responsabilité limité (SARL) s’en rapproche du point de vue de l’engagement des
associés tout en conservant une certaine attitude personnelle.
- Les sociétés en commandité sont dans une situation intermédiaire puisqu’elles
comportent deux types d’associé : les commandités qui gèrent la société sont
l’apparente à une société de personne puisqu’ils sont indéfiniment responsables. Tandis
que les commanditaires dont l’engagement illimité à l’apport, l’apparente à une société
de capitaux.
C- Sociétés importantes et petites sociétés

La législation actuelle tend à opposer les sociétés importantes qui subissent une règlementation
et un control plus strict aux petites sociétés.

1) Les sociétés importantes par le capital


1.1- Les sociétés faisant appel à l’épargne
L’appel public à l’épargne insiste soit lors de la constitution soit lors d’une augmentation
de capital à solliciter par l’intermédiaire des banques ou des intermédiaires financiers, l’épargne
en particulier.

1.2- Les sociétés cotées en bourse

Ce sont des sociétés faisant appel public à l’épargne qui ont atteint un développement
suffisant pour qu’une partie des capitaux soit diffusé dans le public. La règlementation
particulière concerne l’introduction en bourse de titre est la négociation de ceci.

2) Les sociétés importantes économiquement

La loi française du 01/03/1984 a soumis à une règlementation particulière, les sociétés


initient-elles l’importance quel que soit sa forme. La société est importante lorsqu’elle remplit
les trois critères suivants : importance aux taxes sur chiffres d’affaires, au total du bilan et au
nombre de salariés (plus de 50). L’importance économique de la société justifie qu’une attention
particulière soit portée un peu perspective d’avenir (en additionnant du compte prévisionnel et
mis en place d’une procédure d’alerte).

Section 3 : Divers étapes de la création d’une société.

Trois étapes communes : la formation, le fonctionnement et la dissolution.

I. La formation de la société

Pour constituer une société, deux opérations principales, d’abord décider de la constitution
de la société : c’est l’acte de la société. Ensuite, accomplir la formalité qui permet à la société
d’acquérir une personnalité morale. Cette formation pose la question de la société en formation.

A- L’acte de constitution de la société

La société résulte d’abord d’une décision c’est-à-dire, d’un acte de volonté. En principe, de
plusieurs personnes, exceptionnellement d’une seule personne, qu’ils s’agissent d’un contrat ou
d’un acte unilatéral, la décision obéit à des conditions de validité sanctionnée par la loi.

1) Les conditions de validité


a- Conditions de fonds
Ce sont des conditions que le code prévoit pour tout engagement. Parfois elles sont précisées
par les textes spéciaux. En principe, la société obéit à la condition de fonds qui sont propre à la
forme de la société choisie.

 Les personnes qui désirent former une société doivent avoir la capacité de contracter
dont l’Etat être incapable, ne pourra donc devenir associés (ex : mineurs) qui est
représenté par le représentant légal (Dans la société à norme collectif (SNC) qui
exceptionnellement requiert la capacité commerciale parce que tous les associés y sont
commerçants). Le représentant ne peut agir par le mineur et par suite, le mineur ne peut
être associé dans cette forme de société. Toutes personnes capables, malgaches ou
étrangères, personne physique ou morale peut donc s’associer.
 Les personnes doivent émettre un consentement libre et sain. L’acte de société est un
engagement, il est normal que le droit exige que l’engagement soit donné en toute
confiance et en toute liberté. Un consentement donné par erreur et sous une pression
extérieure (dol) ou dans un moment de garant ne serait pas juridiquement valable.
L’engagement doit avoir une cause libre. L’objet de l’engagement désigne que c’est à
quoi s’engagent les contractants. Transposer à la société, l’objet de l’engagement est
principalement l’apport et on ne concevrait pas que cet engagement soit valable si par
exemple l’apport est contraire aux bonnes meurs. Quant à la cause, elle désigne, c’est
pourquoi les contractants s’engagent. Transposé à la société, la cause c’est faire partie
de la société et y exercer tous les droits et devoir de l’associé et égalité de traitement
avec les autres associés. Dans le droit de l’acte de la société, on porte de l’objet de la
société ou objet social. Cet objet désigne l’ensemble des activités pour lesquelles la
société est constituée. Il correspond à un projet, à une finalité et de ce fait, il est une
exigence particulière de contrat de société distincte de l’objet et de la cause de
l’engagement de chaque associé. Cet objet doit être licite c'est-à-dire conforme aux lois
et aux bonnes meurs. Ainsi, la loi interdit ou réserve à certaines formes de sociétés,
certaines activités. Enfreindre ces lois aboutirait à un objet social illicite (ex :
interdiction de SARL d’avoir pour objet des opérations d’assurance).

2) Les conditions de formes

L’article 1835 du code civil dispose que l’acte de la société doit être établi par écrit, soit un
écrit authentique, soit un écrit authentifié. Cet écrit doit être signé par tous les associés, constitue
le statut de la société. Il s’agit d’une sorte de charte des associés, les statuts doivent compter un
contenu minimum obligatoire. La société est désignée par la dénomination sociale, c’est son
nom, un siège social (le domicile). On prend le forme choisie (SA ou SARL ou SNC), la durée
(inférieure à 99 ans), enfin un objet social (ex : exploitation des kabaro). On écrit les modalités
de fonctionnement de la société.

3) Sanction

L’observation de condition de validité d’un contrat est normalement sanctionnée par


l’unité de l’acte mais en cette matière, l’annulation est très accommodée parce que la société
ou la personne morale a peu fonctionné un certain temps avant que l’annulation ne soit pas
demandée, ce qui a mené les législateurs à restreindre les domaines d’activités de la société.

 L’annulation ne sanctionne pas tous les vices : l’annulation ne s’applique absolument


que sur les cas : si la condition de l’article 1832 ne sont pas remplies (ex : il n’y a pas
d’apport), si l’objet social est illicite (contraire à la loi).
 L’annulation s’applique de manière variable pour les conditions des capacités et de
consentement : c’est en principe, l’annulation de l’acte ; exceptionnellement pour les
SA et pour les sociétés à responsabilité limité, l’annulation n’appliquera que sur
l’engagement de la personne, mais non pour tous les actes.
 L’annulation ne s’applique pas au non-respect des conditions de formes.

4) L’annulation susceptible de se prononcer par trois règles :


 La loi favorise la régularité de l’acte à chaque fois si possible. On rectifie l’acte, on
efface la cause de l’annulation (ex : on propose l’acte de lui acheter sa part pour éviter
l’incapacité de l’un des associés, entraine l’annulation de la société) ;
 La loi évite l’annulation pour une prescription courte de trois ans et même permet à ceux
qui ont l’intérêt à savoir : si l’annulation sera demandée de provoquer celui qui dispose
de l’action à le faire dans les 6 mois, sinon, faute de quoi, il perd son action.
 La loi attenue les effets de l’annulation lorsqu’elle est prononcée : l’annulation
n’atteindra pas les effets passés et ne nuira pas au tiers qui ont contracté de bonne fois
avec la société. L’annulation de société est peu nombreuse.
B- La société en formation

La personnalité morale de la société n’est acquise qu’au jour de l’immatriculation. Or à un


certain temps on ne sépare pas nécessairement la première démarche de la constitution, et
l’immatriculation pendant lesquels les fondateurs ont dû passer des actes en vue de constitutions
(ex : louer un local, recruter des personnels, etc..). Les actes sont faits dans l’intérêt de la future
société. Et, cependant, ils ne peuvent être passés en son nom puisqu’elle n’existe pas. Le
problème qui se pose alors est de savoir qui est engagé par ces actes ? A donné une solution de
principe et à y apporter une exception.

 Le principe

Les personnes qui ont agies au nom de la société en formation sont tenues personnellement
des engagements contractés. Les actes restent à la charge des fondateurs.

 Exception

Les actes seront réputés avoir été conclus dès l’origine par la société si celle-ci accepte de
reprendre les actes en son compte. Elle peut reprendre les actes passés avant la constitution, lors
même de la constitution. Quant à ces actes qui sont passées entre la constitution et
l’immatriculation, ils peuvent être reprise par une décision spéciale des associés à moins qu’il
est commis en vertu d’un mandat express donné lors de la constitution, aucun cas sera
automatiquement considéré être repris lors de la constitution. La reprise a refait de transférer à
la société des bénéfices et des charges en causes.

Section 4. Le fonctionnement de la société.

La société, aussi bien un associé (cas d’une entreprise individuelle) que plusieurs
centaines de milliers (cas de grandes sociétés anonymes) qui font appel à l’épargne publique.
Or la direction oblige de prendre sans cesse des décisions rapides et efficaces, elle nécessite un
organe restreint. En outre, les tiers qui sont en relation avec la société doivent connaître avec la
certitude la personne habilitée à engager la société à la représenter. Il s’en suit qu’une
différenciation des rôles est plus ou moins complexe suivant la taille de la société, rôle qui
correspond à la fonction des décisions. Lors que la société bénéficie de nombreux capitaux ou
fonctionnent avec de nombreux salariés, il est nécessaire d’organiser les contrôles qui tiennent
cependant des divers intérêts en plaisance. On observe actuellement une tendance à la
généralisation de la fonction de contrôle. En fin, pour tenter de prévenir la défaillance
d’entreprise, le législateur a instauré une fonction d’alerte.
A- La fonction de décision

Dans toutes les sociétés, on trouve deux types d’organes entre lesquels se répartissent
l’ensemble des décisions nécessaires en son fonctionnement : organe souverain et organe de
gestion.

1) Organe souverain.
a- La composition

Cet organe est dit souverain lorsqu’il est constitué de l’ensemble des associés. Il suffit d’une
part sociale ou l’action pour être associé et pour disposer d’un pouvoir au sein de cet organe.
Ce pouvoir s’exprime par un droit de vote en assemblé général.

b- Le pouvoir

En ce qui concerne ce pouvoir, une distinction se pose, suivant qu’il s’agit d’une société de
personne ou bien une société de capitaux :

- Dans les sociétés de personne, cet organe a le pouvoir de principe. L’organe de gestion
ayant un pouvoir délimité, c’est une piste que les associés sont indéfiniment
responsables.
- Dans les sociétés de capitaux, cet organe a le pouvoir strictement défini et c’est l’organe
de gestion qui a le pouvoir de principe. La raison est inverse, les sociétés ne sont
engagées que sur les rapports. En outre, la dispersion de capitaux entre des nombreux
associés rend cet organe peu inefficace.

En tout hypothèse, le pouvoir de l’organe souverain sont au minimum et souvent :

- La nomination et la révocation des organes de gestion ;


- L’approbation de la gestion et de compte une fois par an, ainsi que l’affectation des
résultats (distribution des bénéfices ou bien mis en réserve)
- La modification de statut de la société (en cas de modification de capitaux et fusion
avec une autre société)
c- Information

Pour exercer son pouvoir, l’organe souverain doit être informé par ce qui exerce la gestion
au jour le jour. Cette information est soigneusement réglementée pour les législateurs
notamment au moment de la tenue de l’assemblé générale. Cette information est assurée par
deux moyens principaux : le rapport er le compte.

 Les rapports

Ce sont les commentaires sur la gestion, sur la marche de l’entreprise, sur les questions qui
vont être délibérés et qui expliquent les propositions de décision c'est-à-dire la résolution que
les dirigeants demandent à l’assemblée de prendre. Sont également commenté les comptes qui
sont soumis à l’approbation.

 Les comptes

Les comptes sont établis par les services spécialisés par les entreprises dépendant par un
organe de gestion :

 Le compte annuel regroupe trois documents qui forment un tout et qui s’interprète les
uns par rapport aux autres : bilan, compte de résultat et une annexe qui les complète et
les explique.
 Document de gestion prévisionnelle qui s’impose. Elle doit établir en comparant l’actif
réalisable du passif (comparaison suivi des documents) ; début d’exercice, un compte
de résultat prévisionnel et plan de financement. Après la clôture de l’exercice un tableau
de financement.
1- Organe de gestion
a) Gestion

C’est suivant le type de la société, elle se ramène le plus souvent à la désignation d’une
personne appelée gérant. Dans les Sociétés Anonymes (SA), c’est un organe collégial souvent
12 personnes, qui à son tour désigne une ou plusieurs personnes pour diriger.

b) Pouvoir

Cet organe est dans tous les cas investis de la part de la loi le pouvoir le plus étendu pour
agir en toute circonstance dans l’intérêt de la société. Cette formulation est assez vague, cette
formule donne une ligne de conduite, ce n’est pas l’intérêt de la majorité, c’est l’intérêt de la
société, est conçue comme étant un intérêt supérieur à celui des associés. Sur le plan concret,
pour empêcher le pouvoir de gestion, il convient de les distinguer suivant comme les juges entre
les associés ou à l’égard des tiers. L’idée étant que les tiers doivent être protégés contre les
difficultés d’interpellation dans les difficultés de pouvoir.

 Entre associés

Le pouvoir des organes de gestion sont délimités par l’objet social et par le statut. L’objet
social définit le domaine d’activité de la société, l’organe de gestion n’a de pouvoir qu’à
l’intérieur de domaine. Les clauses de statut peuvent aussi prévoir de limitation au pouvoir de
l’organe. Dans ce cas, l’organe est comme commanditaire, il n’a que les pouvoirs lui sont
octroyé et tous dépassement de ces pouvoirs causeraient du préjudice contre la société et
engageraient la responsabilité de l’organe.

 A l’égard de tiers
L’objet social n’est pas toujours une limite. Dans les sociétés de personnes, l’objet
social a une limite. Les tiers les connaissent par des diverses publicités. En
conséquence, la société peut refuser un acte conclu par le gérant en dehors de l’objet
social. Dans les sociétés de capitaux l’objet social n’est pas une limite. Autrement
dit, la société est engagée même si l’acte est extérieur à l’objet social.
Les clauses limitatives de pouvoir ne sont jamais une limite, elles sont inopposables
aux tiers. La société est toujours engagée par décision d’un organe qui viole une
limite statuaire. Simplement, si une telle décision n’est pas approuvée par des
associés, elles engageront les responsabilités de dirigeant qui n’a pas accepté le
contrat.
B- La fonction de contrôle

Cette fonction est liée à la taille de la société ou de l’entreprise mais non plus à la forme de
la société. Quel que soit la société, l’instruction de conditionnement est obligatoire. Les rôles
des associés minoritaires ont été inclus. A ce contrôle doit aussi être ajouté le contrôle
d’entreprise.

1- Le contrôle de commissaire aux comptes

Le commissaire aux comptes est un organe de la société doté de pouvoir précis mais d’une
grande indépendance à l’égard des autres organes grâce à ce statut.
a) Le statut
 Le commissaire aux comptes est un spécialiste dont la compétence et l’honorabilité sont
à tester. Il exerce sa profession de manière libérale et rémunérée par des honoraires par
la société qui recours à ces services.
 Le commissaire aux comptes est désigné par l’Assemblé Générale de la société aux
sixièmes années. Son indépendance à l’égard de la société est assurée par une série
d’incompatibilité et par la règle selon laquelle, il peut être révoqué en justice pour faute
ou pour empêchement.
b) Rôles et pouvoirs
 Rôles :

Son rôle consiste à mettre sa compétence technique au service de l’information des autres
organes de la société : organe de direction et aussi l’ensemble des associés afin que tous
prennent des décisions en connaissances des causes. Mais, cette information passe par un
véritable contrôle. En ce sens qu’il émet dans des rapports des opinions sur la régularité, la
correction de la gestion menant sur son opportunité. Son contrôle va même jusqu’à devoir
dénoncer au procureur de la république les délits commis par la société au regard du droit pénal
de la société. Mais plus précisément, ses missions se doublent en une mission générale et des
missions particulières.

- Mission générale : elle consiste à vérifier et à certifier dans le rapport, la régularité et


la sincérité des comptes et dire si ce compte donne une image fidèle des résultats
financiers de l’entreprise.
- Missions particulières : elles sont liées à des décisions graves de bien à propos des
quels les dirigeants manquent d’objectivité (exemple : interventions dans toutes les
modifications des capitaux sociaux), également dans les conventions des intérêts
personnels.
 Pouvoirs

Il dispose d’un pouvoir de disposition très large et permanent au sein de la société avec
l’accès à l’ensemble des documents comptables en contrepartie, il assume une responsabilité
civile tant à l’égard de la société que des associés et aussi dans une responsabilité pénale.

2- Le contrôle du comité de l’entreprise


Le service du pouvoir au sein de la société se trouve dans la détention du capital social.
L’apport fait à la société justifie non seulement l’attribution du bénéfice mais aussi l’attribution
du pouvoir de décider les affaires. Dans le monde contemporain, un pouvoir concurrent est
revendiqué par les salariés. L’idée de comité de l’entreprise se concrétise en règle de trois qui
se partage entre le droit de travail et le droit de la société mais qui constitue un rôle de contrôle
plus ou moins directe assuré par un droit à l’information. Ce rôle est attribué au comité
d’entreprise qui renferme au moins 50 salariés et il concerne la gestion et la situation de
l’emploi.

a) La gestion de la société

Le contrôle direct comme celui des associés minoritaires comporte le droit de récuser. Le
contrôle est le rôle des commissaires aux comptes. Le contrôle indirect résulte du droit à
l’information dont dispose le comité d’entreprise, il reçoit l’ensemble de document concernant
la marche de la société et à l’égard des associés au moment de l’assemblé annuel ainsi qu’un
rapport écrit de la direction concernant l’ensemble des activités la société, il peut faire des
observations qui sont communiquées aux associés.

b) L’emploi

Le comité de l’entreprise est tenu régulièrement à informer de la situation de l’emploi dans


l’entreprise. En outre, il est informé et même consulté sur des opérations qui risquent d’avoir
de répercussions sur l’emploi (exemple : la scission). Il peut mettre des vœux ou des avis
lesquels doivent recevoir réponse de la direction.

c) La fonction d’alerte.

Durant la multiplication de défaillance d’entreprise, le législateur a cherché à mettre en


place un processus permettant d’alerter de la dégradation de la situation financière de
l’entreprise. L’objectif poursuivi est d’éviter la dégradation de la situation et de favoriser le
redressement par des mesures suffisamment précoces. La loi n°2003-036 permet à tous les
organes concernés par le fonctionnement de l’entreprise qui s’associe le commissaire au
compte, le comité d’entreprise d’attirer l’attention du dirigeant sur « tout fait de nature à
compromettre la continuité de l’exploitation » ou bien « tout fait de nature à affecter de manière
préoccupante la situation économique de l’entreprise ».
Le comité d’entreprise peut même consulter d’un expert-comptable ; les dirigeants sont
tenus de donner des explications et notamment en cas de confirmation de difficulté, la loi
organise la circulation de l’information aux organes autre que celui qui appris l’initiative de
l’alerte (communication de la réponse ou bien l’établissement d’un rapport lui-même
communiqué). Une obligation de discrétion s’impose aux différents partenaires afin d’éviter de
porter atteinte à la crédibilité de l’entreprise.

Section 5 : La dissolution de l’entreprise

A- Les conditions de la dissolution

La dissolution ne se produit qu’en présence de certaines causes et n’est opposable


qu’après avoir obéi à des formalités.

Les causes de dissolution

Certaines causes sont communes à l’ensemble de société alors que d’autres sont propre à
certaines formes.

a- Les causes générales (causes communes)


 Certaines opérations de droit par leur simple existence
Il suffit de constater l’évènement :
- La survenance du terme fixé par statut entraine automatiquement la dissolution
de l’entreprise à moins que les associés le décident de l’exécuter alors dans ce
cas, ils doivent l’envisager un mois avant l’expiration.
- La réalisation de l’objet social prive la société d’un élément essentiel.
Cependant, cette hypothèse est rare qu’en objet social est défini de manière
suffisamment vague pour qu’il ne soit jamais épuiser.
 D’autres causes exigent un acte volontiers et un acte judiciaire.

La dissolution anticipée de l’entreprise suppose une décision volontaire de l’ensemble de


l’associé parallèle à la décision initiale. Les autres causes supposent l’intervention du tribunal.
Ceci dans deux cas :

- Lorsqu’un associé estime qu’il y a un juste motif de dissolution de la société. Il


attentera une action et le tribunal apprécie l’existence du juste motif. Le juste
motif est un motif suffisamment grave et qui rend impossible la suivie de
l’entreprise.
- Ensuite, lorsqu’à la suite de succession ou de transmission à cause de mort, les
parts sociales se retrouve entre les mains d’un seul associé et dans ce cas, un
délai de régulation est octroyé à l’entreprise pour permettre sa survie.
b- Les causes sociales de dissolution
- Dans les sociétés de personnes, les causes de dissolutions vont tenir aux qualités
de l’associé en raison de l’individu personnel. C’est ainsi qu’à la mort,
incapacité, l’interdiction de l’un des associations suffit à entrainer la dissolution.
- Dans les sociétés des capitaux, les causes de dissolutions vont tenir à la
disparition des capitaux. Ainsi, la perte de la moitié du capital social oblige les
associés à prendre une décision ou bien la remise le capital réel et le capital
social (exemple réduction du capital social) ou bien ils constituent le capital, ou
bien ils dissolvent la société ou l’entreprise.
c. La publicité de dissolution

Cette formalité est parallèle à celle qui est reçue de la part de l’organe compétant. En
présence de cet acte, il suffit de déposer au greffier dans un délai d’un mois. La dissolution est
mentionnée au registre du commerce de la société, le greffier est tenu de maintenir le publier
dans le journal d’annonce. Les tiers ne sont sensés connaître la dissolution qu’à partir de cette
publicité. En outre, dès l’instant de dissolution, tous les papiers de la société doivent porter la
mention « Société en duplication ».

B- Les effets de la dissolution


1- La liquidation

La dissolution entraine automatiquement la liquidation de l’entreprise et celle-ci ne se


réalisera pas en un seul instant. Il y a donc une période de suivi pour effectuer des opérations
de liquidation.

La suivie de la personne morale

De même que la personne morale comporte un effet rétroactif pour la société en formation.
De même la personne morale survie pour les besoins de la liquidation. La société en liquidation
est représentée par un liquidateur qui passe les actes nécessaires à la liquidation et seulement
cela. Les anciens organes ne sont plus compétents.
Les opérations de liquidation
a) La liquidation comporte 03 stades consécutifs
 Il faut régler le rapport de la personne morale et de tiers. Ces tiers sont soit créanciers
soit débiteurs de la société. Il faut donc recouvrer la créance de la société et payer
ces dettes et pour payer celle-ci il est nécessaire de réaliser.
 Il faut régler ensuite les rapports de la personne morale et de la société. Ceux-ci sont
des créanciers de la société pour la valeur du rapport. Si une fois, tous les tiers payés,
le capital social se retrouve intacte dans la société, les associés reprennent les
rapports éventuellement en nature s’il existe alors comme telle.
 Il faut régler le rapport entre associés. Cette troisième étape n’a lieu que si un actif
subsiste encore. Ce surplus, s’appelle le « omis de l’utilisation ». Ils appartiennent
aux associés qui les partagent entre eux au prorata de la sus prestance de la société.
b) Les opérations supposent un actif suffisant

Dans l’hypothèse où les créanciers de la société ne pourraient être intégralement payer avec
l’actif réalisé des conséquences seraient à prévoir :

- Dans les sociétés de personnes où les associés sont indéfiniment responsables, les
créanciers poursuivent les associés sur les biens personnels.
- En tous cas, cette insuffisance d’actif est le signe d’une insolvabilité antérieur de la
société. Les créanciers conservent pendant un an après la radiation du registre du
commerce, le droit de demander les règles et la liquidation des entreprises. Ce qui leur
permettra de mettre en cause la mauvaise gestion des dirigeants.
- Clôture de la liquidation. Le liquidateur établi un compte de liquidation qui fait
approuver par l’ensemble des associés. Le compte de la liquidation et la décision des
associés sont déposés au registre du commerce.

Un avis de clôture de liquidation est publié dans le journal. Ces formalités accomplies, le
liquidateur a un mois pour demander la radiation de la société au registre du commerce. Et dans
les huit jours, les greffiers publient un avis de radiation dans le journal d’annonce légal. Ce
n’est qu’à partir de la radiation que la personnalité morale de la société disparait totalement à
l’égard de tous.

Dans le monde des affaires, il ne suffit pas que les sociétés se coopèrent. Il faut qu’elles
transmettent des compétences horizontalement. Il est également nécessaire d’en faire bénéficier
un client. Si la coopération est un moyen, elle est aussi un but. Les contrats de coopération-but
organise la relation entre l’entreprise ou les entreprises qui ont les savoir-faire et les mettre en
ouvrage qui en tant en tiré en partie. La finalité de contrat est d’assurer une coopération entre
la partie qui s’est et celle qui veut savoir. Pour désigner ce type de contrat, on parle souvent de
transfert de technique d’ingénierie ou encore de savoir-faire. Cependant, la terminologie n’est
pas bien assurée et ne le sait pas avec exactitude ce qui recouvre le contrat. L’essentiel réside
sans doute le savoir-faire c’est-à-dire dans l’ensemble des connaissances techniques nécessaires
pour la bonne utilisation d’un dispositif. Ces connaissances peuvent être transmises et elles ne
sont généralement pas touchées par le transfert technique, qui peuvent aller jusqu’à la
réalisation de l’ensemble industriel et qui ne peuvent toujours sur la technique dans le contrat
d’entreprise. Cependant, le savoir-faire ne fait pas forcement l’objet de transmission car le
maître de l’ouvrage peut se contenter de simples conseils adressés sur la base de connaissance
de l’entreprise. Exemple : Lorsque le client demande le contexte juridique et fixe une étude, il
bénéficie de son savoir-faire mais ne l’acquière pas pour autant. Le transfert se réalise
seulement à partir du moment où le client est amené à utiliser lui-même le savoir-faire. Quand
ce contrat se résume à la délivrance de conseil, le contrat est un contrat d’ingénierie pure et
simple en augmentant de volume, elles peuvent englober un transfert de connaissances
techniques, le contrat devient un contrat de communication de savoir-faire.

Enfin, les obligations de l’entrepreneur peuvent aller jusqu’à la fourniture d’usine clé à main
voire produit en main et concrétiser un contrat de réalisation industrielle. Le contrat d’ingénierie
est un contrat par lequel l’ingénieur s’engage à concevoir moyennant rémunérations une unité
industrielle. L’ingénierie par la suite s’est diversifiée, elle peut être industrielle (le plus souvent
rural, culturel, financière, spécial et même juridique). Le contrat porte sur la prestation
intellectuelle, sur des services consistants dans la fourniture d’idée et des plans fondé sur les
traits détaillés de l’objet fixé par le maître de l’ouvrage. La convention exclue par conséquent,
tous fournitures de matériels, tous transferts techniques, toutes cessation de brevets. Il s’agit
d’un contrat d’étude, une nouvelle variété de contrat d’étude en s’engageant à concevoir une
installation industrielle. L’ingénieur s’engage à accomplir tous les travaux nécessaires à partir
des données communiquées par le maître de l’ouvrage. Il s’oblige à fournir des documents
techniques et financiers et à rédiger des actes de tous genres. L’ingénierie joue également le
rôle d’un courtier car il est tenu de lancer un appel d’offre pour les fournisseurs et
l’entrepreneurs qui sont choisis par le maître de l’ouvrage. L’ingénierie peut se limiter à une
analyse financière, il s’agit donc d’une ingénierie financière, il lui appartient de donner un avis
argumenté sur les conditions optimales d’un ensemble industriel. La responsabilité ne peut être
engagée qu’en cas de faute car il est tenu en contrat qu’à une obligation de moyen, le maître de
l’ouvrage de son côté doit régler le prix. Diverses modalités sont concevables, le prix peut être
forfaitaire ou détaillé en fonction de chaque service rendu. On pourrait ainsi concevoir le
système cost-fee par lequel le maître de l’ouvrage pris les services au prix coûtant en ajoutant
des honoraires réclamés par l’ingénieur. Ce procédé est habituel lorsque le contrat accompli un
transfert technique.

CHAPITRE II : ORGANISATION D’UNE ENTREPRISE

Ce chapitre contient toutes les données techniques, les manières ainsi que les procédures
à suivre pour la conduite de projet. Pour ce faire, il convient d’étudier en premier le lieu
d’implantation du projet. Le système d’exploitation fera ensuite l’objet de l’étude. En troisième
lieu, nous établirons le planning de production et de vente.

Section 1 : Choix de lieux d’implantation du projet

La réussite d’un projet est parfois dépendue également de son lieu d’implantation. Le lieu
est parfaitement stratégique. Il faudrait donc de bien connaitre l’environnement socioculturel
de l’endroit, c’est à dire, sa potentialité économique vis-à-vis du projet, les contextes culturels,
la facilité d’accès et sa visibilité, etc.

1.1 Description de lieu de production


Il recommandé de :
- Préciser bien où se situe votre projet
- Montrer en quoi l’emplacement et le bâtiment sont particulièrement adaptés à vos
affaires
- Envisager une autre implantation (dans le cas échéant)
- Parler si vous avez besoin d’autorisations particulières à l’endroit, qui pourraient avoir
des conséquences sur votre projet
- Parler s’il y a des réglementations particulières à l’endroit, qui pourraient avoir des
conséquences sur votre projet

1.2 Environnement professionnel : il tient en compte le voisinage et la croissance


physique du projet. Cela tient en considération si l’endroit est vivable, et favorise le
progrès technique de chaque personnel par rapport aux contextes géographiques.
Section 2 : Organisation des ressources humaines et structure organisationnelle

1.1. Organisation des ressources humaines

Pour assurer que le projet soit bien réalisé sur le niveau financier, technique et
organisationnel, il faut recruter des personnels compétant à chaque poste déterminée par
l’initiateur du projet. Au cours de recrutement, les questions qui se posent sont alors :

- Quels sont l’effectif et les compétences nécessaires à chaque personnel ?


- Décrivez les principales fonctions pour chaque employé ?
- Est-ce les employés travaillent à plein temps ou à temps partiel ?
Avant tout ses questions, il faut donner la composition de l’ensemble du personnel. Montrer
les fonctions, qualifications et profil de chaque personnel. C’est-à-dire, il faut établir un
organigramme de l’entreprise afin de bien cadrer les responsabilités de chacun.

L’effectif de personnel peut être évolué suivant la réalité et les objectifs de production et de
vente de la production envisagée. En effet, évolution de l’effectif doit répondre aux questions
suivantes :

- Quels sont vos besoins actuels de personnel ? quels sont ces besoins dans un ou deux ans et
dans cinq ans ?
- Quelles sont leurs compétences nécessaires à votre projet, maintenant et dans l’avenir ?
- Le personnel permanent (année 1)

Formation des personnels

Le créateur d’entreprise devrait toujours dans son projet, prévoir des formations de
personnels afin de bien cadrer les activités de chacun, de leurs donner des cadres techniques et
spécifiquement pour l’entreprise en question. Dans ce cas, il est inévitable d’établir un plan de
formation dans lequel se trouve les modules de formations, les fréquences de chaque formation, les
durées de formations, le nombres de personnels à former suivant les thèmes établis, etc.
Rémunération et motivation
- La rémunération : salaires de qualifications4, des indemnités5, des primes
individuelles6 ou des suppléments collectifs
- La motivation
Exemples :
- la participation : elle désigne toutes les méthodes qui ont pour objet la motivation,
l’implication et l’intégration du personnel dans l’entreprise
- le dialogue social : par des méthodes de communication interne au travers des instances de
représentation du personnel et/ou par la négociation collective ainsi que par l’expression et la
résolution des conflits
Amélioration des conditions de travail
Dans le cadre du travail, l’idée fondamentale c’est l’emplacement des travailleurs dans
un milieu favorable à son épanouissement tant sur le plan psychologique que corporel et aussi
sur le plan de travail et personnel. Dans cette optique : avez-vous pensé à aménager
l’environnement de travail ? À étudier les facteurs d’ambiance ? Ou à d’autres avantages
sociaux et économiques ?

1.2.Structure organisationnelle
La structure, c’est l’ossature, l’armature, le squelette de l’organisation. Il y a en effet
des tâches à accomplir et des liaisons entre elles, mais aussi des responsables de ces tâches et
des relations entre eux. La structure, c’est donc la manière dont les tâches et les responsabilités,
ainsi que leurs relations sont disposées.

 Organigramme

L’organigramme est une représentation schématique des liens fonctionnels,


organisationnels et hiérarchiques dans le projet. Il sert ainsi à donner une vue d’ensemble de la
répartition des postes et fonctions au sein d’une structure. Cette cartographie simplifiée permet
de visualiser les différentes relations de commandement ainsi que les rapports de subordination.
Il est recommandé de donner, tout d’abord, le type de structure que vous supposez le
plus adapté à votre projet, puis de justifier les avantages de votre choix par rapports aux autres
formes de structure et enfin de présenter les directions et les organes opérationnels chargés de
l’administration, de la comptabilité, de l’approvisionnement, de la production, de la vente et de
la distribution.

 L’exercice du pouvoir

Toute structure suppose l’existence d’un pouvoir (prendre des décisions). Il est
recommandé de préciser :
- Le système de commandement : Qui commande qui ?
- Le système de relation de pouvoir : Qui dépendra de qui ?
- Le système de prise de décision : De qui dépendra la décision finale ?
- Le système de planification : Comment sera la planification stratégique et opérationnelle
?
- Le système de division des tâches : Est-ce qu’il y a séparation des tâches de
commandement et de conseil ?
- Le système d’information et de communication : Comment gérer l’information et la
communication dans le projet ?
Dans la section de fonctionnement, on développe la méthode de production et les
immobilisations nécessaires afin d’entrer sur l’étude financière du projet.

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