Cours Mécanique Du Solide
Cours Mécanique Du Solide
1-Le solide
a- Déf d’un solide :
- On appelle solide tout objet indéformable, c-à-d dont la substance qui le constitue
est assez dure de telle sorte que les déformations quelle peut subir sont
négligeables.
- On peut dire aussi que le solide est un corps dont la distance qui sépare deux
points P et Q de ce corps reste constante .
M ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐺 = ∫ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐺𝑖 d𝑚𝑖 ou d𝑚𝑖 est la masse d’un élément du solide (échelle méso-
scopique) autour d’un point P, cet élément peut être un volume élémentaire d𝜏 , une
surface élémentaire d𝑆 ou un élément de longueur dl.
Donc d𝑚𝑖 s’écrit dans le cas :
- D’un système volumique de masse volumique 𝜌 : 𝑑𝑚𝑖 = 𝜌 d𝜏 .
- D’un système surfacique de masse surfacique 𝜎 : 𝑑𝑚𝑖 = 𝑑𝑚𝑖 = 𝜎 d𝑆 .
1
- D’un système linéique de masse linéique 𝜆: 𝑑𝑚𝑖 =𝜆 dl .
Rq -2- : Pour tout système ayant une densité massique constante : ρ = cte ou σ =
cte ou λ = cte alors
- Si le système a un plan de symétrie alors G appartient à ce plan.
-Si le système à un centre de symétrie alors G est ce même centre.
Exercice -1- TD -
- Déterminer la position du centre de masse G d’un pendule pesant composer.
⃗⃗(q) = v
v ⃗⃗⃗ΛPQ
⃗⃗(p)+ Ω ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2
⃗⃗ ) par rapport par exemple
Si le solide (S) est en rotation dans le référentiel R(O,𝑖⃗ ,𝑗⃗, ,𝑘
à l’axe Oz ,alors la vitesse d’une particule p du solide s’écrit : v ⃗⃗(p)= ⃗Ω
⃗⃗ΛOP
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2-Solides en contact
2-1-Glissement, Pivotement et roulement
Considérons deux solides (S₁) et (S₂) en contact supposé ponctuel en un point I et soit
(P) un plan tangent aux deux solides avec I∈ (P). Les deux solides sont en mouvement
⃗⃗ ).
dans un référentiel supposé Galiléen R(O,𝑖⃗ ,𝑗⃗, ,𝑘
Représentation de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝒏 et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝛀𝒕 pour deux solides (S) et (S’)
-
3
2-2-Lois phénoménologiques de COULOMB
Les deux solides (S₁) et (S₂) en contact supposé ponctuel en un point I,
Rq-3- On se limite au cas d’un solide en translation pour exploiter les lois de Coulomb
dans les situations suivantes : Equilibre, mise en mouvement et freinage.
Exercice –2- TD -
2-3-Pissance totale des actions de contact
On distingue entre les actions extérieures et intérieures à un système matériel formé de
deux solides en contact ponctuel.
Soient Les deux solides précédents (S₁) et (S₂) qui sont en contact supposé ponctuel en
un point I, La puissance de la force de contact exercée par (S₁) sur (S₂) s’écrit :
P₁₂ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R1→2 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼2 + M ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼2 . Ω2 Avec : Ω2 : vitesse angulaire de (S₂) , 𝑉𝐼2 ∶ vitesse linéaire de I₂
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
,M I :Moment de la force R1→2 en I₂.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
2
P₂₁ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R 2→1 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼1 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
M𝐼1 . ⃗⃗⃗⃗⃗
Ω1 Avec : ⃗⃗⃗⃗⃗
Ω1 : vitesse angulaire de (S₁) , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑉𝐼2 ∶ vitesse linéaire de I₁
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
,M ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
I :Moment de la force R 2→1 en I₁.
1
4
La puissance globale sera donc :
Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R1→2 = - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R 2→1 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
M𝐼2 = - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
M𝐼1 donc : PTotal = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R1→2 (𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐼2 - 𝑉𝐼1 ) +MI2 (Ω2 - Ω1 ) et
⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣𝑔 = (𝑉
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣𝑔
𝐼2 - 𝑉𝐼1 ) et MI2 = O car moment d’une force de contact, d’où PTotal = R1→2 . ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
R1→2 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
N1→2 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
T1→2 , N ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑣𝑔 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
1→2 normal à ⃗⃗⃗⃗⃗ T1→2 parallèle à ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣𝑔 donc :
PTotal = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇1→2 . ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑣𝑔 en l’absence de glissement PTotal = O
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
M ⃗⃗
Axe = 0 Le moment par rapport à l’axe de rotation est nul.
𝐄𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐞 ∶
Rq-4-On précise que dans le cas d’une liaison Pivot, même parfaite que les actions de
liaison ne peuvent pas en général être représentées par une seule force rencontrant
l’axe.
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Chap-2-Dynamique du solide
⃗⃗
1-Quantité de mouvement : 𝐏
⃗⃗
1-1-Déf de la résultante cinétique : 𝐏
On montre l’expression de la quantité de mouvement totale d’un solide (S) de masse m ,
dite aussi résultante cinétique :
La position du centre de masse d’un solide est telle que :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ∭ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
m𝑂𝐺 𝑂𝐺𝑖 d𝑚𝑖
⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖 :vecteur position de la particule solide de masse d𝑚𝑖 .on dérive par rapport au
avec : 𝑂𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑𝑂𝐺 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖
𝑑𝑂𝐺
temps on aura m = m𝑣
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺 =∭
⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖 = 𝑃⃗⃗ . Avec : 𝑑𝑃
d𝑚𝑖 =∭ 𝑣⃗𝑖 d𝑚𝑖 =∭ 𝑑𝑃 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝑖 :
𝑑𝑡 𝑑𝑡
quantité de mouvement de l’élément (la particule solide) de masse d𝑚𝑖 et 𝑃⃗⃗ quantité de
mouvement du solide (S).
D’où : 𝑃⃗⃗ = m𝑣
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐺 : La quantité de mouvement du solide (S) n’est autre que le produit de
la masse du solide par la vitesse du centre de masse de ce solide.
6
Or : ⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
δ ΛAP HP , donc : J∆ = ∫ 𝑟² dm.
Avec : r = HP et P : particule de (S) de masse dm.
r : La distance qui sépare la particule p de l’axe Δ
L’unité de J∆ : kg.m²
2-2-Théoreme de Huygens :
Le moment d’inertie du solide (S) par rapport à l’axe
Δ paralléle à l′ axe ΔG passant par G s’écrit :
J∆ = J𝛥𝐺 + Md²
7
𝐉𝐆𝐳 = 1/2MR² 𝐉𝑶𝒛 =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑂′ (F ⃗⃗ ) = ∫ 𝑂𝑀 ⃗⃗ + ∫ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Λ dF 𝑂𝑂′Λ𝑑𝐹⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑂 (F⃗⃗ ) + ∫ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑂′Λ𝑑𝐹⃗
8
- Par rapport à un axe orienté :
Soit Δ l’axe par rapport à qui on veut écrire le moment d’une force est soit 𝑒⃗Δ son
vecteur unitaire :MΔ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MO (F ⃗⃗ ). e⃗⃗Δ , c’est un scalaire
-Expression du moment :
⃗⃗⃗⃗, F
Le couple de forces (F₁ ⃗⃗₂) = (F
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
A , FB ) est caractérisé par son moment MC ,moment du
couple indépendant du point O (∀ la position de O) ou se calcul.
⃗⃗⃗⃗ + F
F₁ ⃗⃗₂ = ⃗0⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MC = OA⃗⃗⃗⃗⃗⃗Λ ⃗⃗⃗⃗⃗
F1 +OB⃗⃗⃗⃗⃗⃗Λ ⃗⃗⃗⃗⃗
F2 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ - AO
F2 Λ (OB ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =F
⃗⃗⃗⃗⃗2 ΛAB
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = - ⃗⃗⃗⃗⃗
F1 ΛAB⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MC = F₁. AB sin (𝛼) = F₂. AB sin (𝛼)𝑢
⃗⃗⃗⃗⃗𝑧
⃗⃗⃗⃗⃗⃗C 𝕝= F₁. AB sin (𝛼) = F₂. AB sin (𝛼)
𝕝M
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Soit un point O de l’axe ∆ et un système orthogonal d’axes (Ox, Oy, Oz = ∆). Où ∆ coïncide
avec Oz.
Le mouvement du solide est décrit par les éléments cinématiques suivants :
⃗Ω
⃗⃗ = Ω ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ (O)= ⃗0⃗
𝑒𝑧 et v
Dans le modèle d’une liaison pivot parfaite, les actions de liaison du support sur le solide
sont réparties sur la surface de contact.
Soient ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
FPivot la résultante de ces actions (du support sur le solide) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
MO,Pivot son
moment en O .
Une liaison pivot parfaite est caractérisée par la nullité de la composante MOz = 0 .
Il est important de remarquer que même dans le cas de la liaison pivot parfaite, les
actions de contact ne sont pas équivalentes à une force seule appliquée en un point. En
effet, on n’a pas la propriété ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
FPivot . M ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗
O,Pivot = 0 dans le cas général.
3-3-2-Dispositifs rotatifs :
a- Définition :
Un dispositif rotatif est un dispositif dans le quel un solide indéformable appelé rotor est
en rotation autour d’un axe fixe par rapport à un solide immobile appelé stator.
b-Liaison pivot :
On utilise dans cette partie la liaison pivot car elle permet de restreindre le mouvement
relatif entre deux solides à ce lui de rotation autour d’un axe fixe. On montre aussi que le
stator doit imposer un couple au rotor lorsqu’on veut réaliser un moteur ou un frein.
Cette liaison est la plus utilisée dans les systèmes mécaniques d’où son importance .
c-Moteur :
Les moteurs sont utilisés pour entrainer d’autres pièces mécaniques en rotation. Un
moteur exerce un couple moteur sur une pièce et inversement la pièce mécanique exerce
un couple de freinage sur le rotor, pour maintenir le rotor en rotation il est nécessaire de
compenser le couple de freinage par un couple moteur. C’est le stator qui produit ce
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couple. Tandis qu’un frein est utilisé pour ralentir /stopper le rotor. Il est indispensable
de lui appliquer un couple de freinage c’est le stator qui joue ce rôle.
4-1-Moment cinétique.
4-1-1- En un point :
Le moment cinétique de (S) en un point A
par exemple s’écrit :
⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝐴 (S/R) = ∭ 𝐴𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ΛV
⃗⃗(M/R)dm avec :
M :une particule du solide de vitesse
⃗V⃗(M/R) et de masse dm.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀 Λ(Ω ⃗⃗⃗ Λ𝐴𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = ⃗Ω
⃗⃗ (𝐴𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀) - ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑀(𝐴𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗. ⃗Ω
⃗⃗)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AM = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AH +HM AH. ⃗⃗⃗⃗
ez = AH
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . AM = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AM . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (AH +HM ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
AH +HM ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗) = AH²
Donc ∶ ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝐴 (S/R) = ∭ 𝐴𝐻² dm ⃗Ω
⃗⃗ - Ω ∭ 𝐴𝐻.𝐻𝑀
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗dm = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝐴⊥ (S/R) + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝐴∕∕ (S/R)
𝐿∆ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝐴 (S/R). ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒Δ =J∆ . Ω : c’est un scalaire
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4-2-Energie cinétique.
4-2-1-Cas de la translation.
1
L’énergie cinétique d’un solide en translation s’écrit : 𝐸𝐶 = MV²(G)
2
J∆ : Moment d’inertie du solide par rapport à l’axe Δ et Ω : vitesse angulaire, (de rotation)
du solide autour de l’axe Δ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝐿 𝐴 (S/R)
=∑ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑴𝑨 (𝑭 ⃗⃗)
𝒅𝒕
- Cas scalaire : Pour le cas scalaire on projette l’expression précédente sur un axe
,par exemple ∆ on aura :
dL∆
⃗⃗)
= ∑ 𝑴∆ (𝑭
dt
12
ext ) +∑ w(Fint ) avec : PT,conservatives : puissance totale des forces
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
ΔEC =∑ w(F ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
conservatives et PT,non consrvatives : puissance totale des forces non conservatives.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Dans Le cas d’un solide en translation : ∑ 𝐏(𝐅 ⃗⃗ ⃗⃗
𝐞𝐱𝐭 ) =PT,ext = F. V(G)
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Dans Le cas d’un solide en translation : ∑ 𝐏(𝐅 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗
𝐞𝐱𝐭 )=PT,ext = 𝐿𝐴 (S/R) . Ω = J∆ .Ω
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∑ 𝐏(𝐅 𝐢𝐧𝐭 ) : Puissance des forces intérieures, attention pour un solide indéformable
ces forces sont nulles donc leurs travail et puissance.
∆Em = 0
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La distance qui sépare deux particule p et q d’un solide (S) (solide indéformable) reste
constante au cours du mouvement d’un solide, dans le cas d’un solide déformable cette
distance change (varie).
TP - Partie expérimentale :
A l’aide d’une acquisition expérimentale du portrait de phase d’un pendule pesant, on
précise la bifurcation entre un mouvement pendulaire et un mouvement révolutif. On
met en évidence le non-isochronisme des oscillations et une diminution de l’énergie
mécanique.
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TD -Mécanique du solide
Exercice-1-
a- Déterminer la position du centre de masse d’un cône d’axe oz de rayon de la base R et
de hauteur h .
b- On considère maintenant la tige AB homogène et de masse M avec les masses mA et
mB aux extrémités avec mA = 3 mB = m :
Déterminer en fonction de m, L et M, la position du centre de masse du système par
rapport au repère (Oxyz).
c- Déterminer la position du centre de masse d’un demi sphère pleine de masse M est
d’axe oz de rayon de la base R.
Exercice-2-
Soit le système formé par deux roues dentées de
centre respectivement O₁ et O₂, et de rayon R₁ et
R₂. Chaque roue tourne autour de son axe (O₁z) et
(O₂z) qui sont parallèles entre eux et à ⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑧 est
distant de d = O₁O₂= R₁ + R₂. Les dents des deux
roues empêchent le glissement de l’une sur l’autre.
On peut supposer que la liaison entre les deux
roues est ponctuelle. (Dents fines).
1-Exprimer le rapport entre les vitesses angulaires ω₁ et ω₂. En utilisant le non
glissement au point de contact.
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2-Un opérateur exerce sur la roue (1) un couple
𝑒𝑧 .Déterminer le couple Γ⃗2 subit par la roue (2),
Γop ⃗⃗⃗⃗
commenter.
3-On considère dans cette partie que les deux roues sont
couplées par une courroie souple et tendue de masse
négligeable et qui ne glisse pas sur les roues.
Etablir le rapport des vitesses angulaires ω₁ et ω₂.commenter.
4-Soient : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑂₁ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀𝑂₂ les moments respectivement en O₁ et O₂ des efforts exercer par
la courroie sur les deux roues (1) et (2), ces deux moments sont portés par ⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑧 .
Soient : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₁ et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₁′ les tentions appliquées sur la roue (1) et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₂ et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₂′ les tentions
appliquées sur la roue (2).
4-1-Etablir la relation entre 𝑀𝑂₁ , 𝑀𝑂₂ ,R₁ et R₂. Comment on peut justifier que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗′
𝑇₂′ = - 𝑇₁
et ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₂ = - ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇₁ .
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5-Trouver l’équation du mouvement de (S). On donne 𝜇𝑑 = 0,2 .
⃗⃗ et 𝑇
6-Lorsque (S) est arrêter à t₁, qu’elle relation lie les composantes 𝑁 ⃗⃗ de 𝑅⃗⃗ .
7-A quelle condition sur l’angle 𝛼 le solide (S) reste immobile c-à-d sans glissement.
Exercice -4-Le métronome
On étudie un métronome constitué d’une tige rigide AC de masse
négligeable en rotation d’angle 𝜃 autour de l’axe 𝑂𝑧.
La tige est tenue en O par une liaison pivot de telle sorte
que 𝑂𝐴 = 𝑥 𝑒𝑡 𝑂𝐶 = 𝑙. A son extrémité C, on fixe une boule
homogène de centre C, de rayon R et de masse M. A son autre
extrémité A on fixe une masselotte ponctuelle (de rayon nul) et de masse m (m < M).
⃗⃗ ).
On associe au bâti fixe le repère 𝑅(𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘
On donne le :
𝟐
Moment cinétique en O du métronome : ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑳𝑶 (S) = (𝒎𝒙² + ⃗⃗
𝑴𝑹² + 𝑴𝒍²)𝜽̇𝒌
𝟓
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3. Calculer le moment des forces au point A.
4. Déterminer la position d’équilibre de la barre.
5. Appliquer le théorème du moment cinétique et de l’énergie cinétique afin de
déterminer l’équation du mouvement.
6. Déterminer la période T des oscillations. Les oscillations étant petites, on pourra
supposer : 𝐬𝐢𝐧(𝛂) ≈ 𝛂 ; 𝐜𝐨𝐬(𝛂) ≈ 𝟏
Exercice-6- Tabouret d’inertie
Une personne est en rotation sur un tabouret tournant. Il porte
un poids dans chaque main.
– Initialement, ses bras sont écartés du corps. Sa vitesse
angulaire ω₁ est faible.
– Puis il rapproche ses bras du corps : sa vitesse angulaire
augmente. Sa vitesse finale ω₂ est grande.
On note J₁ le moment d’inertie “bras écarté”, et J₂ celui “bras contre le corps”.
1 - Justifier que le moment cinétique par rapport à l’axe z du système :{tabouret +
personne + poids } est constant tout au long de l’expérience.
2 - Expliquer alors pourquoi la vitesse angulaire augmente lorsqu’on rapproche les
bras.
3 - Prenons par exemple J₁ = 15 kg.m², J₂ = 5 kg.m², et une vitesse initiale ω₁ = 1, 0 rad.
s⁻¹. En déduire la valeur de ω₂.
4 - Montrer que l’énergie cinétique du système {tabouret + personne + poids }
n’est pas conservée, mais augmente. D’où vient ce surplus d’énergie ?
5 - Calculer le travail fourni par la personne entre les états initiaux et finaux.
Exercice-7- système composé d’une poulie, d’une masse et d’une tige
Considérons une poulie de masse m de rayon R tourne librement
autour de son axe ∆ horizontal supposé fixe dans un référentiel R
(𝑒⃗⃗⃗⃗𝑥 , ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑒𝑦 , ⃗⃗⃗⃗)supposé
𝑒𝑧 Galiléen, avec l’axe ∆
Parallèle Oy c-à-d ⃗⃗⃗⃗ ey = ⃗⃗⃗⃗
e∆ : vecteur unitaire de ∆ .
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2-Exprimer le moment cinétique ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐿𝑂 du système :{Poulie, M} au point O,puis sa
projection sur l’axe ∆ en fonction de θ(t).
3-Etablir l’équation différentielle vérifiée par z(t) et celle vérifiée par θ(t).
4-Etablir l’expression de la force exercée par le fil sur la poulie.
5-On fixe sur la roue schéma ci-contre une tige homogène de
masse M’, de longueur L de moment d’inertie par rapport à l’axe
1
∆ , JTige= M’L². Elle est considérée verticale est dirigée vers le
3
bas c-à-d : θ(t = 0) = 0 .
5-1-Déterminer l’équation du mouvement θ(t).
5-2-Y a -t-il des positions d’équilibre.
5-3-Déterminer l’équations des petits mouvements autour
d’une position d’équilibre, est ce qu’il est stable.
5-4-Qu’est ce qu’on peut dire dans le cas où :2MR =M’L .
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