LES ESSAIS SUR LES
MATERIAUX DE CONSTRUCTION
Réalisé par : Meriem. EL ASSALY
L’IMPORTANCE DES ESSAIS
Le contrôle est une opération destinée à
Par : EL ASSALY
déterminer, avec des moyens appropriés, si le
matériau contrôlé est conforme ou non à ses
spécifications ou exigences préétablies et incluant
une décision d'acceptation, de rejet ou de retouche.
2
INTRODUCTION
L’objectif de ce travail est de mettre en évidence
l’importance des essais de contrôle de qualité dans la
construction des ouvrages.
Par : EL ASSALY
La mission de laboratoire joue un rôle déterminant au
niveau de toutes les étapes de la réalisation d’un projet. Le
présent travail a été réalisé en 2 étapes :
La première étape présente les différents essais que nous
avons effectués au niveau de laboratoire.
La deuxième étape concerne les essais réalisés au site
d’ouvrage.
3
D’une manière générale, l’exécution des essais en
laboratoire passe par les phases suivantes :
• Prélèvement d’échantillons ;
• Réception d’échantillons ;
• Elaboration du programme d’essais ;
• Exécution des essais ;
Par : EL ASSALY
• Rédaction des rapports des essais.
En ce qui concerne le prélèvement d’échantillons, il s’agit de
prélever sur le chantier des quantités réduites de matériaux
pour les essais, mais qui doivent représenter réellement les
caractéristiques de l’ensemble du matériau en question :
Echantillons représentatifs.
On distingue le prélèvement sur chantier, dont la quantité
des matériaux prélevés est nettement plus grande que celle
qui sera utilisé pour l’exécution de l’essai, et le prélèvement 4
en laboratoire : c’est l’échantillonnage.
Par : EL ASSALY
5
PRELEVEMENT D’UN
ECHANTILLON
Par : EL ASSALY
OU
ECHANTILLONAGE
6
Objectif :
Prélever sur le chantier, à la carrière ou de
l’usine, des quantités réduites de matériaux Un échantillon est
qui s’appellent « échantillons » pour les une petite partie du
essais, mais qui doivent représentent matériau que l’on va
réellement les caractéristiques de l’ensemble examiner afin de tirer
du matériau dans lequel on fait le une conclusion sur cet
prélèvement. dernier.
Par : EL ASSALY
Description :
Ce prélèvement d’échantillons se fait en deux temps :
In situ, à la carrière ou de l’usine d’une quantité de
matériaux nettement plus grande que celle qui
serra utilisée pour l’essai, quantité qui sera
emportée au laboratoire ;
En laboratoire, prélever de la quantité reçue la
fraction qui correspond à l’essai à faire et qui soit
également représentative de l'échantillon de départ. 7
Prélèvement in situ :
Soit par tarière :
Pour faire le prélèvement, après l’enfoncement
d’appareil dans le tas du matériau on doit fait
une rotation pour découper une carotte, de
préférence on prend une partie au bas du tas,
une partie en haut et des parties à l’intérieur
du tas et puis toutes ces diverses fractions
seront mélangées avec soin dans le bac de
prélèvement.
Par : EL ASSALY
8
Prélèvement in situ :
Soit par carotteuse :
Pour faire ce prélèvement on doit utiliser
dispositifs de carottage comme sur le schéma
suivant :
Par : EL ASSALY
9
Prélèvement dans le laboratoire:
Au laboratoire, prélèvement par partage de la
quantité nécessaire à l'essai (q) et qui soit
également représentative de l'échantillon de
départ (Q).
Quartage : consiste à séparer
Soit par quartage l’échantillon en 4 parties.
Soit par échantillonneur L’échantillon étalé est partagé en 4
quarts sensiblement égaux. On
Par : EL ASSALY
élimine 2 fractions opposées et on
réunie les 2 autres fractions. Si la
quantité est encore trop importante, le
quartage se poursuit selon le même
processus jusqu’à l’obtention de la
quantité désirée.
10
L’échantillonneur : Dans ce cas on utilise
un dispositif avec plusieurs cloisons
transversales qui constituent d’entonnoirs,
dirigés alternativement d’un côté à l’autre.
Le matériau à étudier est versé sur
l’échantillonneur à l’aide d’une pelle
spéciale et recueillie dans deux petits bacs.
Chaque moitié représentative de
Par : EL ASSALY
l’ensemble, peut être encore partage en
deux, puis encore en deux, etc.
1 2 11
Le Laboratoire a
LES ESSAIS REALISE pour objet
d’exécuter tous les
EN LABORATOIRE essais, les analyses,
les études et les
contrôles
concernant les sols
et les matériaux
utilisés dans le
Bâtiment et les
Par : EL ASSALY
Travaux Publics,
tendant à favoriser
le progrès de la
construction.
Le laboratoire génie
civil est le lieu ou
l'on expérimente :
les granulats
les sols
les bétons
etc.
12
1. MASSES VOLUMIQUES ABSOLUES DES GRANULATS
Définition :
La masse volumique absolue (ρabs) est la masse
par unité de volume de la matière qui constitue le
granulat, sans tenir compte des vides pouvant
exister dans ou entre des grains.
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Mode opératoire :
Méthode de l'éprouvette graduée :
[Link] une éprouvette graduée avec un volume V1
d'eau.
[Link] un échantillon sec M de granulats après passage à
l’étuve à 105°C (300 g) et l'introduire dans l'éprouvette
en prenant soin d'éliminer toutes les bulles d'air.
[Link] le nouveau volume V2.
La masse volumique absolue peut se calculer :
ρ abs = M / (V2-V1) 13
1. MASSES VOLUMIQUES ABSOLUES DES GRANULATS
Méthode de l'éprouvette graduée :
Avantages et inconvénients :
* Méthode rapide, simple. Matériel simple.
* Précision faible.
Par : EL ASSALY
14
1. MASSES VOLUMIQUES ABSOLUES DES GRANULATS
Mode opératoire :
Méthode du ballon :
1.Déterminer avec précision la masse m1 du ballon rempli
d’eau.
2.Déterminer avec précision la masse m2 d’un échantillon
Par : EL ASSALY
de matériau sec .
[Link] la totalité du matériau dans le ballon, remplir
d’eau. Vérifier qu’il n’y a aucune bulle d’air.
[Link] alors avec précision le ballon, soit m3.
La masse volumique absolue peut se calculer :
ρ abs = m2. ρeau / (m1+m2)-m3
ρeau est la masse
volumique de l'eau
15
égale à 1 kg/dm3
1. MASSES VOLUMIQUES ABSOLUES DES GRANULATS
Méthode du ballon :
Avantages et inconvénients :
* Bonne précision,
* Nécessite beaucoup de soins : ne pas laisser de bulles,
Par : EL ASSALY
bien sécher ballon et plaque.
16
2. MASSES VOLUMIQUES APPARENTES DES
GRANULATS
Définition :
La masse volumique apparente (ρapp) d'un
matériau est la masse volumique d'un mètre cube
du matériau pris en tas, comprenant à la fois des
vides perméables et imperméables de la particule
Par : EL ASSALY
ainsi que les vides entre particules.
La masse volumique apparente d'un matériau
pourra avoir une valeur différente suivant qu'elle
sera déterminée à partir d'un matériau compacté
ou non compacté.
L’essai est répété 5 fois pour un volume de 1 litre
et la moyenne de ces essais donne la valeur de la
masse volumique apparente.
17
2. MASSES VOLUMIQUES APPARENTES DES
GRANULATS
Mode opératoire :
[Link] et peser le récipient vide.
[Link] le récipient par le matériau en respectant
le protocole (environ 10 cm de hauteur de la
main). Jusqu’à saturation
Par : EL ASSALY
[Link] avec la règle et réaliser un surfaçage
parfait.
[Link] le récipient plein.
ρapp = m/v
18
3. POROSITE DES GRANULATS
Principe : En général la
Le béton est un matériau composite, constitué des porosité est le
granulats, liants, eau et des adjuvants. Les rapport du volume
granulats qui entrent dans la constitution des des vides au
bétons exigent pour leurs meilleurs utilisations, une volume du
connaissance rigoureuse de leurs caractéristiques, la matériau :
nature des roches mères desquelles ils proviennent.
Le problème observé avec ces granulats est qu’ils
présentent des nombreux pores si bien que lors de la
confection des bétons une partie de l’eau apportée au
mélange se retrouve piégée à l’intérieure de ces
granulats.
Par : EL ASSALY
But :
La détermination de la porosité d’un matériau
permet de connaître la proportion des vides
19
dans ce matériau.
3. POROSITE DES GRANULATS
Par : EL ASSALY
20
4. TENEUR EN EAU
Définition :
La teneur en eau d'un granulat ou d'un sol est le
pourcentage d'eau (en masse) par rapport au
matériau sec :
Par : EL ASSALY
Poids de l'eau contenue
W% = -------------------------------------- * 100
Poids de matériau sec
Pour mesurer la teneur en eau :
Sécher le matériau humide
complètement
21
4. TENEUR EN EAU
Mode opératoire :
[Link] l'échantillon humide
[Link] une quantité déterminée du matériau
humide à tester dans une boîte à pétri.
3. Peser l’ensemble
Par : EL ASSALY
[Link] sécher le matériau :
A l'étuve à 105 - 110° pendant 24 heures :
grande précision pour quantités importantes,
5. Peser l'échantillon sec
6. Calculer la teneur en eau :
Poids humide –Poids sèche
W% = --------------------------------------------- * 100
Poids sèche
Tarre ou Boite 22
à pétri en verre
Par : EL ASSALY
4. TENEUR EN EAU
N.B :
La teneur en eau des agrégats gros et
moyens a peu d'importances par contre
celle du sable peut avoir des conséquences
graves car le sable foisonne sous l'action de
l'eau c.à.d. le volume du sable varie selon la
quantité d'eau qu'il contient.
Résultats : Qualité du sol en
Afin d'obtenir la quantité de sable prévue, fonction de la teneur en eau
quand ce dernier est humide, il faut
procéder à un dosage en poids et en volume : W > 45% - très mauvais sols
30 < W < 45% - mauvais sols,
Pour le dosage en poids : augmenter le 20 < W < 30% - sols moyens ;
poids de sable humide du même 12 < W < 20% - bons sols ;
pourcentage que celui de la teneur en eau. W < 12% - très bons sols.
Pour le dosage en volume : multiplier le
volume du sable prévu par le facteur de
correction. voir graphique. 23
4. TENEUR EN EAU
Par : EL ASSALY
Graphe pour calculer le dosage en volume
24
Exercice :
Un échantillon de sable saturé a une masse 1928.6g, après passage à l’étuve sa masse
n’est plus que 1677g.
a) Calculer la teneur en eau de ce sable.
b) Combien faut-il de ce sable pour un dosage de 4500 m3 et 1600g ?
Par : EL ASSALY
25
6. ANALYSE GRANULOMETRIQUE
Définition:
L'analyse granulométrique consiste à déterminer la
distribution dimensionnelle des grains constituants un
granulat dont les dimensions sont comprises entre
0,08mm et 125 mm au moyen d'une série de tamis.
Par : EL ASSALY
But :
Cet essai "analyse granulométrique" nous permet
d’identifier des sols, les classer et même également les
nommer.
En déterminant les dimensions des grains,
En déterminant les proportions de grains de même
dimensions
En déduire le module de finesse
26
6. ANALYSE GRANULOMETRIQUE
On appelle : Matériels utilisés :
•Refus sur un tamis : L’étuve ;
quantité de matériau qui Série de tamis de différents
est retenue sur le tamis. diamètres ;
Balance ;
•Tamisât ( ou passant ) : Tamiseur ou vibrateur ;
Par : EL ASSALY
quantité de matériau qui Des tares.
passe à travers le tamis.
27
6. ANALYSE GRANULOMETRIQUE
Description de l’essai:
1. Préparation de l’échantillon :
La quantité nécessaire pour une analyse est fonction
du type de matériau
2,0 kg pour un sable ;
Par : EL ASSALY
5,0 kg pour un petit gravier ;
10,0 kg pour un gros gravier ;
20,0 kg pour des cailloux ;
Laver le matériau, la maille du tamis de lavage
correspond à la plus petite maille de la colonne utilisée
pour l'analyse granulométrique. (0,080 mm pour du
sable, 4 ou 5 mm pour du gravillon ).
Sécher à la température de 105°C pour les matériaux
insensibles à la chaleur et 50° pour les matériaux
sensibles à la chaleur
28
6. ANALYSE GRANULOMETRIQUE
Description de l’essai:
2. Déroulement de l’essai :
Verser le matériau lavé et séché dans la colonne de tamis (dans le tamis
supérieur). Cette colonne est constituée par l'emboîtement des tamis, en
les classant de haut en bas dans l'ordre de mailles décroissantes, et en
ajoutant un fond plein et un couvercle.
Par : EL ASSALY
Agiter manuellement ou mécaniquement cette colonne, puis agiter
chaque tamis.
Peser le refus du tamis ayant la plus grande maille : soit R1 la masse de
ce refus.
Le refus du tamis immédiatement inférieur est pesé. Soit R2 la masse du
deuxième refus. La somme R1+R2 représente le refus cumulé sur le
deuxième tamis.
Poursuivre la même opération avec tous les tamis de la colonne pour
obtenir les masses des différents refus cumulés.
On doit calculer après le poids pesé sur chaque tamis en pourcentage, si
on considère la quantité initiale de granulat comme 100%.
On trace la courbe granulométrique en prenant en abscisses les
29
dimensions des tamis et en ordonnées les pourcentages déterminés.
Par : EL ASSALY
30
MODULE DE FINESSE
Définition :
Le module de Finesse permet d'apprécier la qualité
d'éléments fins dans un granulat.
Les sables doivent présenter une granulométrie telle que
les éléments fins ne soient ni en excès, ni en trop faible
Par : EL ASSALY
proportion.
Le caractère plus ou moins fin d'un sable peut être
quantifié par le calcul du module de finesse (MF).
Le module de finesse est d'autant plus petit que le
granulat est riche en éléments fins.
Formule : Egale à 1/100 de la somme des refus cumulés en pourcentage sur les
tamis suivants 0,16 ; 0,315 ; 0,63 ; 1,25 ; 2,5 ; 5 ; 10 ; 20 ; 40 ; 80
MF = ∑ refus cumulés% (0,16; 0,315; 0,63; 1,25; 2,5; 5; 10 ; 20 ; 40 ; 80)
100
31
MODULE DE FINESSE
N.B : Lorsque le MF est compris entre :
• 1.8 et 2.2 : le sable est à majorité de grains fins,
• 2.2 et 2.8 : on est en présence d’un sable préférentiel,
• 2.8 et 3.3 : le sable est un peu grossier. Il donnera des bétons résistants
mais moins maniables.
Par : EL ASSALY
Utilisation :
Modules de finesse
Sable pour béton pour constructions 1,40 < MF < 3,40
Sable pour béton maigre pour fondations 0,90 < MF < 3,40
Sable pour mortier de maçonnerie 0,90 < MF < 1,70
Sable pour mortier de carrelage 0,90 < MF < 1,70
Sable pour plafonnage 0,90 < MF < 3,40
32
Sable pour couche de fondation pour dallage 0,90 < MF < 2,50
8. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR
SEDIMENTOMETRIE
Principe :
Objectif :
La présente essai a pour objet de Les particules inférieures à 0.080
déterminer de la distribution mm séparées du sol sont mises en
pondérale de la taille des suspension dans de l’eau additionnée
particules fines d’un sol passant à de défloculant. Les particules
Par : EL ASSALY
travers le tamis à maille carrée de sédimentent à différentes vitesses
80mm. selon leurs tailles. Au moyen d’un
densimètre dans le temps est
mesurée l’évolution dans le temps de
La courbe granulométrique la masse volumique de la solution et
représente pour chaque dimension de la profondeur d’immersion de
particules, le poids (ou masse) (en %) l’appareil. La distribution pondérale
des particules de taille inferieur à est calculée a partir de ces données.
0.08mm. Ce poids est exprimé en
pourcentage par rapport au poids
total de la matière sèche de
l’échantillon étudié.
33
8. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR SEDIMENTOMETRIE
Matériel utilisé:
Un thermomètre
Un densimètre
Par : EL ASSALY
Une éprouvette
graduée
Un chronomètre
34
Un agitateur
8. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR SEDIMENTOMETRIE
Par : EL ASSALY
35
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
Définition :
Les limites d’Atterberg définissent les seuils entre les différents états dans lesquels peut se trouver
un sol sous l’effet de l’eau, ils s’appliquent aux sols dont les éléments passent à travers le tamis
d’ouverture 400μm.
Ces états sont définis par les paramètres suivants :
Par : EL ASSALY
Limite de plasticité : La limite de plasticité (Wp) caractérise la transition entre un état solide et
un état plastique.
Limite de liquidité : La limite de liquidité (WL) caractérise la transition entre un état plastique
et un état liquide.
Indice de plasticité : La différence Ip = WL - Wp. C'est l'étendue de l'intervalle pendant lequel
on peut " travailler " le sol.
L’indice de la consistance : calculé par la formule suivante :
WL –W
I C = --------------- ; où (W) est la teneur en eau du sol
IP
36
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
Objectif :
Déterminer les teneurs en eau qui caractérisent le changement d’état.
Solide Plastique
Plastique Liquide
Par : EL ASSALY
37
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
Mode opératoire :
L’essai s’effectue sur le mortier du sol (fraction inférieure à 400 µm). L’essai
s’effectue en deux phases :
• Recherche de la limite de liquidité à l’aide de l’appareil de Casagrande;
• Recherche de la limite de plasticité par formation de rouleaux de 3 mm de
diamètre.
Par : EL ASSALY
Matériel utilisé:
•Un récipient d’au moins 2 litres ;
•Un bac de dimensions minimales : 30 x 20 x 8 cm ;
•Un tamis à maille carré de 400 µm d’ouverture ;
•Un appareil de Casagrande ;
•D’un outil à rainurer;
•D’un cale de 10 mm épaisseur ;
•Une étuve de dessiccation ;
•Une balance ;
•Des capsules ou boîtes de Pétri ;
•Spatules ;
•Truelles ;
•Une plaque lisse en marbre ou verre pour le malaxage et la confection des rouleaux de
sol ;
•Une plaque de verre de 5 cm de largeur et de 10,5 cm de longueur portant une 38
graduation tous les 1 cm et une cale de 0,5 cm permettant d’apprécier le diamètre des
rouleaux de sol de 3 ± 0,5 mm ;
Par : EL ASSALY
39
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
Préparation de l’échantillon :
•Placer le sol dans le tamis 0.4mm, sur un récipient plus grand,
•Verser doucement de l'eau, et laver au pinceau,
•Laisser les tamisât (au moins 200g) de tamis 0,4mm reposer dans un
récipient pendant 24h; décanter,
Par : EL ASSALY
•Laisser sécher jusqu'au point désiré, sans chauffer
40
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
1. Limite de liquidité :
Par : EL ASSALY
41
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
1. Limite de liquidité : Mode opératoire
1. La totalité du tamisât est malaxé afin d’obtenir une pâte homogène et presque
fluide,
2. Répartir la pâte avec la spatule dans la coupelle qui doit être sèche et propre,
(sauf une partie de 3cm) une masse d’environ 70g de 15 à 20 mm d’épaisseur.
Cette pâte étalée en plusieurs couches afin d’éviter d’emprisonner des bulles
Par : EL ASSALY
d’air,
3. Partager la pâte en 2 avec l’outil à rainurer,
4. Fixer la coupelle sur le support de Casagrande,
5. Soumettre la coupelle à une série de chocs,
6. Noter le nombre N de chocs nécessaires pour que les lèvres de la rainure se
rejoignent sur une longueur d’environ 1 cm,
7. Prélever dans la coupelle, à l’aide d’une spatule, environ 5 g de pâte de chaque
côté des lèvres de la rainure et au voisinage de l’endroit où elles se sont
refermées, afin d’en déterminer la teneur en eau ;
8. Le prélèvement est placé dans une capsule ou boîte de Pétri de masse connue
et pesé immédiatement avant d’être introduit dans l’étuve ;
9. l’opération complète est effectuée au moins quatre fois sur la même pâte, mais
avec une teneur en eau différente à chaque fois ;
10. les nombres de chocs de la série d’essais doivent encadrer 25 à l’écart entre
deux valeurs consécutives doit être inférieur ou égal à 10 42
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
1. Limite de liquidité : N.B
► Si (N) est inférieure à 15, le processus est recommencé avec un
matériau plus sec et homogénéisé à nouveau ;
► Si (N) est supérieure à 35, l’opération est renouvelée sur un
Par : EL ASSALY
prélèvement de pâte auquel a été ajouté un peu d’eau distillée
ou déminéralisée ;
► L’essai n’est poursuivi que lorsque (N) est compris entre 15 et
35 ;
43
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
1. Limite de liquidité : Résultats
la limite (W L )
est obtenue
pour une valeur
(N) égale à 25 et
Par : EL ASSALY
elle est
exprimée en
pourcentage et
arrondie au
nombre entier le
plus proche
44
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
2. Limite de plasticité :
Par : EL ASSALY
45
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
2. Limite de plasticité :
Par : EL ASSALY
46
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
2. Limite de plasticité : Mode opératoire
1. On forme une boulette ;
2. Rouler la boulette sur la plaque lisse, à la main ou éventuellement à l’aide
d’une plaquette, de façon à obtenir un rouleau qui est aminci
progressivement jusqu’à ce qui il atteigne 3 mm de diamètre ;
Par : EL ASSALY
3. La cadence du mouvement de la main doit être régulière dans ce temps ;
4. L’amincissement du rouleau se fait de manière continue et sans effectuer
de coupure dans le sens de sa longueur ;
5. Le rouleau au moment où il atteint un diamètre de 3,00 ± 0,5 mm doit
avoir environ 10 cm de longueur et ne doit pas être creux ;
6. La limite de plasticité est obtenue lorsque, simultanément, le rouleau se
fissure et que son diamètre atteint 3,00 ± 0,5 mm ;
7. Prélever une fois les fissures apparues, la partie centrale du rouleau et le
placer dans une capsule ou dans une boîte de Pétri, de masse connue, le
peser immédiatement et l’introduire dans l’étuve, afin de déterminer sa
teneur en eau ; 47
8. Effectuer un deuxième essai sur une nouvelle boulette ;
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
2. Limite de plasticité : N.B
1. Si aucune fissure n’apparaît, le rouleau est réintégré à la boulette ;
2. La pâte est malaxée tout en étant séchée légèrement, éventuellement
sous un flux d’air chaud à une température inférieure à 50°C ;
Par : EL ASSALY
3. Reformer un nouveau rouleau et on recommence le cycle d’opérations ;
48
9. LIMITES D’ATTERBERG A LA COUPELLE ET AU
ROULEAU
2. Limite de plasticité : Résultats
• WP est la moyenne arithmétique des teneurs en eau obtenues à partie de deux
essais ;
3. Indice de Plasticité :
Ip = WL - Wp
Par : EL ASSALY
• On distingue généralement les seuils suivants :
Ip < 12 : faiblement argileux
12≤ Ip < 25 : moyennement argileux
25≤ Ip < 40 : argileux
Ip ≥ 40 : très argileux
4. Indice de Consistance:
Pour apprécier d’avantage la consistance des sols fins en rapport avec la teneur
en eau naturelle Wnat , on détermine l’indice de consistance :
Ic = (WL – Wnat)/Ip
49
14. LOS ANGELES
Définition :
Par définition, le coefficient Los Angeles est le rapport entre la fraction passante
au tamis de 1,6mm de l’échantillon après passage en machine sur la masse
initiale.
But :
Par : EL ASSALY
Cet essai a pour but de mesurer la résistance à la fragmentation par chocs des
éléments d’un échantillon de granulats dont leur propriété pourrait être
modifiées lors du malaxage.
Principe :
L’essai consiste à mesurer la quantité d’éléments inférieurs à 1,6mm produite en
soumettant le matériau aux chocs de boulets normalisés et aux frottements
réciproques dans la machine Los Angeles. La granularité du matériau soumis à
l’essai est choisie parmi six granularités-types, de la classe granulaire 4/6,3 mm –
6,3/10 mm – 10/14 mm – 10/25 mm – 16/31,5 mm et 25/50 mm, se rapprochant au
mieux de la granularité du matériau tel qu’il sera mis en œuvre.
• Le poids de la charge de boulets varie en fonction du type de granularité.
50
14. LOS ANGELES
Matériel utilisé :
•Un jeu de tamis (exemple : si classe granulaire 10/14 alors tamis de 10 et 14
seront nécessaires);
•Un appareil et la machine Los Angeles;
•Une étuve (105°C ± 5°);
•Un bac destiné à recueillir les matériaux;
•Un tamis de 1,6mm;
Par : EL ASSALY
•Une balance;
•7 à 12 boulets (selon la granulométrie) sphériques de 47 mm de diamètre
environ et pesant 420 à 445 g.
51
14. LOS ANGELES
Mode opératoire :
1. Préparation de l’échantillon:
•Tamiser l’échantillon lavé et séché à 105°C sur les tamis de la classe granulaire
choisie puis prendre une masse de prise d’essai de 5Kg par pesage.
2. Déroulement du TP :
•1. Dans la machine introduire avec précaution et dans l’ordre, la charge de
boulets de la classe granulaire choisie puis la prise d’essai M = 5000 g. Après la
Par : EL ASSALY
rotation de la machine à 500tours en 15 min, recueillir le granulat dans le bac;
•2. Tamiser le matériau contenu dans le bac sur le tamis de 1,6mm et laver le
refus au tamis de 1,6mm.
•3. Sécher à l’étuve à 105°C jusqu’à masse constante
•4. Peser ce refus une fois séché. Soit « m » le résultat de la pesée. Le passant au
tamis de 1,6mm sera alors P = 5000-m
LA = Poids initial – Poids final x 100
Poids initial
52
14. LOS ANGELES
Par : EL ASSALY
53
14. LOS ANGELES
Résultat :
Par : EL ASSALY
54
15. ESSAI MICRO DEVAL EN PRESENCE D’EAU
Définition :
Par définition, le coefficient Micro Deval à eau est le rapport entre la fraction
passante au tamis de 1,6mm de l’échantillon après passage en machine sur la
masse initiale.
But :
Par : EL ASSALY
Cet essai a pour but de mesurer la résistance à l’usure produite pour certaines
roches car elle n’est pas la même à sec ou en présence d’eau.
Principe :
L’essai est destiné à appréhender la résistance à l’usure produite dans un cylindre
en rotation, en présence d’eau par frottement entre les granulats d’un échantillon
et une charge abrasive.
• Le poids de la charge des billes varie en fonction du type de granularité.
55
15. ESSAI MICRO DEVAL EN PRESENCE D’EAU
Matériel utilisé :
•Un jeu de tamis (exemple : si classe granulaire 10/14 alors tamis de 10 et 14
seront nécessaires);
•Un appareil Micro-Deval;
•Une étuve (105°C ± 5°);
•Un bac destiné à recueillir les matériaux;
•Un tamis de 1,6mm;
Par : EL ASSALY
•Une balance;
•Des billes.
56
15. ESSAI MICRO DEVAL EN PRESENCE D’EAU
Mode opératoire :
1. Préparation de l’échantillon:
•Tamiser l’échantillon lavé et séché à 105°C sur les tamis de la
classe granulaire choisie puis prendre une masse de prise d’essai de
500g par pesage.
2. Déroulement du TP :
Par : EL ASSALY
•1. Mise en place dans le tambour de : 5Kg de billes métalliques
(selon la classe granulaire) + 500g de l’échantillon +2,5l d’eau;
•2. Appliquer une rotation de 12000 tours au tambour fermé par des
vis à la vitesse 100 tours/min en 2h;
•3. Retirer la prise d’essai pour lavage au dessus d’un tamis de
1,6mm, les billes sont retirées à l’aide d’un aimant;
•4. Etuvage du refus à 105°C;
•5. Pesage du refus (m’). Le passant au tamis de 1,6mm sera alors
m=500-m’.
MDE = 500 – Masse sèche du refus au tamis 1,6mm x 100
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500
15. ESSAI MICRO DEVAL EN PRESENCE D’EAU
Par : EL ASSALY
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15. ESSAI MICRO DEVAL EN PRESENCE D’EAU
Résultats :
Par : EL ASSALY
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18. Coefficient d’aplatissement
Définition : Matériel utilisé :
Le coefficient d’aplatissement est l’un des Une balance.
Une étuve
tests permettant de caractériser la forme Une série de tamis à
plus ou moins massive des granulats. mailles de 4mm à
80mm
Une série grille à
Par : EL ASSALY
Principe : fentes
L'essai consiste à effectuer un double
tamisage:
1. Tamisage sur tamis à mailles carrées,
pour classer l'échantillon étudié en
différentes classes d/D suivant leur
grosseur G.
Une série grille à fentes
2. Puis tamisage des différentes classes
granulaires d/D, sur des grilles à fentes 60
parallèles d'écartement d/1,58.
18. Coefficient d’aplatissement
Un granulat de forme anguleuse est
préjudiciable à une bonne maniabilité du béton,
à la compacité et à la résistance mécanique des
mortiers et bétons.
La forme d'un élément est définie par 3
dimensions principales:
Par : EL ASSALY
Longueur L : le plus grand écartement d'un
couple de plans tangents parallèles.
Epaisseur E : le plus petit écartement d'un
couple de plans tangents parallèles.
Grosseur G : dimension de la maille carrée
minimale à travers laquelle passe l'élément.
Le coefficient d'aplatissement A est le
pourcentage des éléments tels que :
G
-- > 1,58
61
E
18. Coefficient d’aplatissement
Mode opératoire :
Par : EL ASSALY
62
18. Coefficient d’aplatissement
Par : EL ASSALY
63
18. Coefficient d’aplatissement
Par : EL ASSALY
0 0
20 0
770 95
960 236
242 110
64