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Comprendre les Processus Traumatiques

Petit cours de medecine!

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Comprendre les Processus Traumatiques

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UE 2.

4 PROCESSUS TRAUMATIQUES

ETAPE 1 :

Définir : processus, traumatismes et processus traumatiques

Processus : Enchaînement de phénomènes aboutissant à des résultats.

Traumatisme : L’OMS définit le traumatisme comme un dommage physique subi par un


corps humain, lorsqu'il est brutalement soumis à des quantités d'énergie (mécanique,
thermique, chimique, rayonnée) qui dépassent le seuil de tolérance physiologique, ou
lorsqu’il est privé d'un ou plusieurs éléments vitaux (oxygène, chaleur,…)

Processus traumatismes : Ensembles de phénomènes ou d’agressions externes plus ou


moins violentes qui vont porter atteinte à l’intégrité de l’organisme en entraînant à la fois des
réactions locales et des réactions générales

Connaître les facteurs de risques : facteurs prédisposants et facteurs précipitants.

Facteurs prédisposants : en lien avec les conditions qui rendent l’organisme plus vulnérable
• Age : les personnes âgées ont une diminution de leur force musculaire et de la
résistance osseuse…
• Pathologies associées : affections neurologiques sensitivomotrices….
• Inconscience ou défaut d’appréciation face au danger : enfants, adolescents

Facteurs précipitants : directement à l’origine du traumatisme


- Risques inhérents aux activités professionnelles, sportives ou de loisirs…
- Comportements à risques : alcoolisation, vitesse excessive

Repérer ces éléments permet d’agir :


- en AMONT pour éviter l’apparition du mécanisme physiopathologique : prévention
primaire
- PENDANT en permettant soit de réduire sa gravité soit de le dépister : prévention
secondaire
- en AVAL en modifiant l’évolution défavorable et en améliorant le pronostic :
prévention tertiaire.

Connaître les contextes d’apparition :

INTENTIONNEL :
- Tentatives de suicide (TS)
- Automutilations
- Agressions et violences sur autrui
- Faits de guerre
NON INTENTIONNELLE :
- Accidents de la voie publique (AVP)
- Accidents du travail (AT)
- Accidents de la vie courante (AvC)

Mécanismes d’apparition :

Mécanismes physiques: Ils correspondent à la libération de formes spécifiques d’énergie


intolérables à l’organisme. La victime a été exposée à une agression:
- mécanique
- chimique
- thermique
- électrique
- irradiante.

Mécanismes psychiques: En lien avec le contexte et la vulnérabilité psychologique de la


victime. Le traumatisme est subi, imprévu et souvent violent. Sa survenue peut déclencher
des réactions :
- sentiment de peur chronique
- anxiété
- stress post-traumatique

Ils déterminent le type de lésions et peuvent se décliner sous cinq formes:


- effractions cutanées et des parties molles
- lésions viscérales
- lésions vasculaires et nerveuses
- lésions osseuses et péri-osseuses
- traumatismes psychologiques

Quels sont les signes cliniques ?

- L’état respiratoire : Fréquence respiratoire (Fr), intensité, bruits …


- L’état hémodynamique : • Pouls, tension artérielle ….
- L'état de conscience : • Score de Glasgow, reflexe pupillaire ….
- Les conséquences locales : • Douleur, plaies, déformations, impotences
fonctionnelles….
- Les conséquences psychiques : • Conduites dissociatives, réminiscences,

Les signes para-cliniques : permettent de poser un diagnostic, de déterminer un traitement


et d’envisager le pronostic.
- Les techniques d’imageries médicales sont nombreuses et font appel à différents
principes.
- Les examens biologiques permettent d’évaluer le retentissement sur le
fonctionnement de l’organisme.
Le diagnostic : Évaluer la situation permet de poser un diagnostic pour faire le choix d’une
démarche thérapeutique avec des objectifs tels que :
- gérer les détresses vitales
- traiter les lésions
- lutter contre la douleur
- gérer les problématiques psychiques
- prévenir les complications.

Les conséquences :
- de façon temporaire ou définitive
- Elles peuvent être: • fonctionnelles, • esthétiques, • psychologiques, • socio-
économiques.

Rôle de l’IDE :
- Met en œuvre et participe aux actions de prévention
- Participe à la collecte des données
- Analyse la situation de la personne prise en soin
- Identifier les problèmes de santé réels ou potentiels.
- Prévoit et programme les actions de soins à mettre en œuvre
- Réalise les actes et les activités issus de son rôle propre et de son rôle prescrit
- Évalue le résultat des actions et les réajuste

ETAPE 2 :

Définir : traumatologie, traumatisme (OMS), blessure

Traumatologie : spécialité médicale et chirurgicale consacrée à l'étude et au traitement des


traumatismes physiques.

Traumatisme :
- 1. Ensemble des lésions locales intéressant les tissus et les organes provoquées par
un agent extérieur ; troubles généraux qui en résultent
- [Link] violente provoquant ces lésions locales

Blessure :
- 1. Lésion produite en un point quelconque du corps par un choc, un coup, une arme
ou un corps dur quelconque.
- [Link] morale profonde et douloureuse ; offense : Une blessure d'amour-propre

Connaitre la classification des traumatismes

Les traumatismes sont la 3ème cause de mortalité en France et en Europe. (37.000 en 2009
: INED)
- Les traumatismes sont la 1ère cause de mortalité des jeunes (1 à 34 ans). Les
études montrent que les causes de décès traumatiques sont dans l’ordre :
- 1) les accidents de la vie courante (19.000/ an dont ½ chutes)
- 2) les suicides (10.000/ an)
- 3) les accidents de la circulation (4.000/an)
- 4) les accidents du travail (1.300/an) Pour les accidents de la vie courante, le taux
d’incidence du recours aux urgences est de 7,5 /100 habitants / an : « Environ 1
français sur 10 consulte aux urgences chaque année »
- C’est le motard, masculin, de moins de 40 ans, qui meurt le plus sur la route.

Connaitre la physiopathologie : définition, les différentes énergie (mécanique, thermique,


électrique, chimique, radiations ionisantes)

La physiopathologie : Etude des troubles fonctionnels engendrés par une maladie, ici par les
traumatismes.**
- Énergie mécanique : E = ½ m v2 Joule Kg m/s.

Biomécanique : Exploration des propriétés mécaniques des organismes


Elasticité des tissus conjonctifs et qualité osseuse selon l’âge
Réponses des matériaux biologiques à des contraintes internes et externes
On distingue :
- traumatismes fermés
- traumatismes pénétrants

Classifications : par mécanismes d'action

Par énergie :
- cinétique (E= ½ m. v2)
- thermique (chaleur ou froid)
- électrique (ampères et volts)
- radiations ionisantes (déterminées et stochastiques)

Par toxicite :
CO, CO2, N2, chimique (acides ou bases), substances toxiques

Par privation : 02, asphyxie, ischémie...

Par intrusion psychique : psychotraumatisme

Classifications: Selon le domaine de spécialités médicales

- Chirurgie orthopédique et viscérale : os et viscères


- Oxyologie (urgence) et réanimation : atteintes vitales
- Psychiatrie : intrusions psychiques
- Médecine du travail : prévention et aptitude
- Médecine du sport : sélection et préparation
- Médecine légale et expertise : analyse et réparation
Classifications: Selon les études épidémiologiques

Une fois les traumatismes définis et classés, on peut étudier les populations atteintes pour
mieux prévenir et traiter :
Classification par populations
- Accidentologie routière : « voie publique »
- Accidentologie professionnelle : « par le fait ou à l'occasion du travail »
- Accidentologie de la vie courante : « non routier non professionnel et non intentionnel »
- Accidentologie intentionnelle : « suicides, agressions, faits de guerre... »

1) Énergie mécanique :
Traumatismes non pénétrants :« les plaies »

- dermabrasion : décapage
- coupures : effraction
- plaie délabrante : perte de substance

Traumatismes pénétrants : « les plaies »


- plaies par armes blanches ou objets contendants
- plaies par armes à feu

2) Énergie électrique : électrisation

L'électricité est une énergie liée au déplacement d'électrons libres dans un matériau
conducteur.
Le risque électrique dépend : du temps de contact de la résistance électrique du sujet du
trajet (des vaisseaux vers le cœur) du courant : de l'intensité de la tension de la fréquence

3) Énergie thermique : brûlures

La chaleur agit soit ;


- par contact : liquide, gaz, feu, électricité
- rayonnements : ultra-violets, ionisants
La destruction tissulaire dépend de 2 facteurs :
- Température
- Durée d’exposition
Pour créer une brûlure : à 50°C = 10 minutes à 70°C = 1 seconde

4) Énergie chimique : destruction tissulaire

Acides ou bases dans l’industrie par projections (très souvent oculaires)


- Effet de contact
- Risque de toxicité par passage systémique Par exemple l’acide fluorhydrique
présente un risque létal (chélateur calcium)
Mécanismes :
- L'oxydoréduction, le produit chimique entraîne une destruction cellulaire
- La dessiccation, processus de déshydratation
- L'action calorique, la réaction exothermique provoque une brûlure thermique
- La saponification des graisses, lyse de la peau
- La coagulation des protéines
- La liquéfaction des protéines

Acides (chlorhydrique…) :
- Déshydratation cellulaire coagulation des protéines réaction exothermique les lésions
: bien délimitées peu profondes nécrose sèche

Bases (soude et ammoniac)


- Déshydratation cellulaire destruction des protéines réaction exothermique les lésions
: profondes pénétrantes nécrose de liquéfaction

5) Énergie Radiations ionisantes

La désintégration spontanée des atomes : radioactivité


L’excès d’énergie est émise sous forme de rayonnements ionisants

L’énergie radiations ionisantes a un Effet déterministe et un Effet stochastiques

Connaitre la méthode ABCDEF


a. Partie 1 : connaitre la signification des lettres, pouvoir argumenter cet ordre de priorité de
prise en charge du traumatisé grave, être capable d’utiliser cette méthode pour prendre en
charge une personne traumatisée.
COMMENT PRENDRE EN CHARGE UN TRAUMATISÉ GRAVE?
- Une personne traumatisée peut présenter différents types de lésions, des plus
simples aux plus complexes.
- Dans tous les cas il faudra toujours rechercher, trouver, traiter et évaluer en priorité
ce qui risque de tuer en premier.

b. Partie 2 : connaître les différentes étapes

A: Airway : liberté des voies aériennes et protection du rachis cervical


B: Breathing : la respiration et la ventilation
C: Circulation : contrôle de l’hémorragie et de l’état hémodynamique
D: Disability : l’état neurologique
E: Exposure/Environment : déshabillage, lutte contre l’hypothermie et bilan secondaire
F: Family : Famille et Traumatisme psychologique

AIRWAY :

étape pour sujet inconscient : chute de la langue arrière


1) soulever le menton pour LVA
2) position latérale de sécurité

CAUSES DE PERTE DE LA LVA CHEZ LA PERSONNE TRAUMATISÉE :


- brûlure de la face
- Plaie de la face
- Plaie du cou

ASPIRATION PHARYNGÉE ( méthode pour libérer les voies aérienne)

LIBÉRATION TEMPORAIRE DES VOIES AÉRIENNES


- Tube naso-pahryngé de Wendel
- Canule oropharyngée de Guédel

LVA ET PROTECTION DU RACHIS CERVICAL


- collier cervical rigide
- collier cervical semi-rigide

intubation Oro trachéale


- le ballon et assure l’étanchéité entre le tube et la trachée et en cas de régurgitation le
liquide va pas pouvoir défendre dans la trachée ou dans les bronches
BREATHING :

signes clinique de détresse respiratoire :


- dyspnée
- tachypnée
- tirage
- respiration paradoxale
- cyanose( lèvres bleu), sueurs

équipement du traumatisé : administration d’oxygène, il y’a deux façons :


- masque à haute concentration donc lorsqu’il respire spontanément
- ballon auto remplisseur à valve unidirectionnelle donc necessite une assistance
respiratoire

Pour les examens complémentaires on a :

A : trachée et bronches
B : pieuvre et parenchyme pulmonaire
C: cœur et gros vaisseaux
D : diaphragme
E : cage thoracique, tissu mou de la paroi, tubes et voix veineuse

Par ailleurs on a aussi les échographies pleurales à gauche et à droite, un examen des gaz
du sang ( mesure la pression en O2 , pH….)

Les principales lésions thoraciques :


- volet costale : + de 2 côtes consécutives fractures au moins à deux endroits. Une
partie du thorax va devenir mou et va s’enfoncer
- volet costal et contusion pulmonaire : le poumon devient inapte pour les échanges
gazeux.
- plaie soufflante du thorax : est un orifice dans la cage thoracique suffisamment grand
pour permettre le passage de l’air dans un sens ou dans l’autre. Met en place un
balancement médiastinal. ATTENTION BON GESTE c’est de faire un pansement
étanche sur 3 côtés.
- pneumothorax compressif : accumulation d’air dans la cavité pleurale avec un
phénomène de clapet qui peut rentrer dans la cavité pleurale mais qui ne pet plus
ressortir ( les signes cliniques sont la détresse respiratoire, turgescence jugulaire,
déviation de la trachée, silence auscultatoire, tympanisme et cyanose. Comme
traitement on a L’EXSUFFLATION PLEURALE ( mettre une aiguë sur la ligne
médioclaviculaire
- pneumothorax simple : c’est l’ accumulation d’air dans la cavité pleurale sans
phénomène de pression
- hémothorax massif : c’est l’accumulation de sang dans la cavité pleurale ( lorsqu’il
y’a 1 L de sang on dit que c’est un hémothorax thorax massif)
- fractures de côtes : K1, K2,K3 le traumatisme a été très violent, K10,K11,K12 lésions
abdominales
- rupture du diaphragme
- dissection traumatique de l’aorte

Matériel pour le drainage thoracique ou pleurale :


- un champs
- de quoi faire l’asepsie
- un champs percé
- aiguë
- pince de kocher
- trocard de monod
- drain thoracique
- valise d’aspiration

CIRCULATION :

Les deux modes de transport de l’oxygène dans le sang :


- transport lié à l’hémoglobine
- le transport dissout dans le plasma

La physiopathologie d’une hémorragie :

Lors d’une perte de sang il y’a des barorecepteurs et valorecepteurs qui envoie un signal
d’alerte —- augmentation de tonus sympathique par l’adrénaline. L’organisme va utiliser
l’adrénaline pour arrêter l’hémorragie et maintenir la perfusion cérébrale. L'arrêt de
l’hémorragie est dû à la vasoconstriction périphérique de l’adrénaline sur les artères. Cette
vasoconstriction entraîne une diminution du débit.
Le deuxième effet de l’adrénaline c’est l’augmentation de la fréquence cardiaque le résultat
c’est que le cerveau va recevoir suffisamment de O2.
Le rein détecte la diminution de la pression de perfusion et va diminuer la diurèse
( production d’urine).

Les traitements et examens ABDOMINAUX :


Les signes cliniques d’une hémorragie sont :
tachypnée, tachycardie, PA pincée, PA chute, le patient à froid, frisson paleur, oligurie et
angoisse de mort agressivité, violence.

Les 5 sites possibles d’hémorragie sont :


par terre ou dans le brancard, thorax abdomen pelvis membres
Pour le 1) garo, pansement compressif 2) hémothorax 3) hémopéritoine 4)fractures du
bassin 5)re aligne les fractures et les immobilises ( une attelle)

Équipement du traumatisé :
- monitoring
- accès vasculaire ( voie veineuse périphérique et perfusion intra osseuse)

Une hémorragie aiguë non contrôlée va entraîner un cercle vicieux hémorragique :


- une hypothermie
- acidose
- coagulation
- hypoxie

La triade létale décrit une combinaison de trois symptômes qui peuvent être mortels si non
traités rapidement.
- l'hypothermie, l'acidose et la coagulopathie.

DYSABILITY :
TRAUMATISME CRÂNIEN :

traumatisme crânien : atteinte de la boîte crânienne et/ou de son contenu par agression
physique mécanique.
Énergie Radiations ionisantes La désintégration spontanée des atomes : radioactivité
L’excès d’énergie est émise sous forme de rayonnements ionisants
traumatisme cranien : atteinte de la boite craniene=
SCORE DE GLASGOW :

On retrouve les pupilles, examen de motricité, sensibilité, examen des réflexes

Les signes de gravité du TC :


Les examens complémentaires :

Les 3 types de complications et séquelles :

Puis on a les traitements :


Il est important de les surveiller :
- Toutes les heures au départ
- Paramètres vitaux : FR, Sa02, FC, TA, T°
- Conscience / Glasgow
- Examen neurologique : pupilles, motricité, sensibilité
- Signes de gravité: HTIC
- Glycémie capillaire
- Diurèse +/- sonde à demeure

TRAUMATISME RACHIDIEN :

traumatisme rachidien : est une atteinte mécanique d’un ou plusieurs segment de la colonne
vertébrale et ou de son contenu : la moelle spinale et des racines.

La colonne vertébrale à 2 rôles majeurs


1. Elle assure la protection du Système Nerveux Centrale et Périphérique : moelle spinale et
nerfs spinaux

2. Elle participe à la biomécanique de la station débout :


- Stabilité
- Statique / Station debout
- Dynamique du tronc, du cou et de la tête

5 types de lésions existent :

C’est quoi une compression médullaire ?


- Lors d'un traumatisme rachidien, un fragment osseux fracturé peut venir comprimer
la moelle spinale ou une racine / nerf spinal.

•La tétraplégie est l'atteinte sensitivomotrice complète des 4 membres.


•La paraplégie est l'atteinte des 2 membres inférieurs
•La parésie est l'atteinte motrice partielle
CLINIQUE :

Anamnèse:
- heure, circonstance, mécanisme du traumatisme rachidien, troubles initiaux

Examen :
• Fonctions vitales : conscience, FR, FC, TA
•Plaintes fonctionnelles = douleurs (cervicalgies, dorsalgies, lombalgies), faiblesse motrice,
fourmillements, insensibilité ...
•Bilan lésionnel simple et méthodique = localisation de la douleur/déformation
•Examen neurologique
•Recherche de lésion associées
•Evaluation objective précise et reproductible du retentissement clinique ?
Standardisation par
- Score ASIA (American Spine Injury Association)
- Grade de FRANKEL (A grave -> E léger)

SIGNES DE GRAVITE???

•Délabrement cutané, Plaie, Écoulement de Liquide Cérébro Spin


•Lésion associée
Traumatisme thoracique, abdominal, crânien
•Signes de choc : hypoTA, agitation sueurs, pâleur cutanée ...
•Attention au retentissement cardio respiratoire
- Lésion médullaire > C4 : paralysie diaphragmatique
- Lésion médullaire et vasoplégie périphérique : hypoTA

EXAMENS COMPLÉMENTAIRES ???

- Radiographies standards : colonne cervicale / thoracique / lombaire


- Scanner rachidien : recherche une atteinte osseuse
- IRM rachidienne : recherche atteinte ligamentaire ou discale
Pour les traitements médicales :
- antalgiques
- collier mousse
- corset
Pour les traitements chirurgicaux :
- réduction
- décompression
- stabilisation

SURVEILLANCE ???
•Général : T° C, FC, FR, PA
•Local : cicatrice, plaie, drain
•Neurologique : évolution du déficit sensitif ou moteur initial
•Sphincter : SAD, diurèse, transit / miction
•Douleur : EVA, quantification antalgiques / titration morphine
•Raideur, contracture, attitude vicieuse
•Décubitus : points d'appui, matelas, mobilisation
•Glycémie
•Contrôle radiologique post opératoire

EXPOSURE :

[Link]

hypothermie : baisse de la température < 35degred

hypothalamus régule la température


- thermolyse c’est la diminution de la température
- thermogenèse c’est l’augmentation de la température

conséquence de l’hypothermie :
- baisse du métabolisme
- cardio-vasculaire
- respiratoire
- SNC
- milieu intérieur
- coagulation

ÉTIOLOGIES

Hémorragie : perte de liquide calo porteur


Environnement froid (avalanche, noyade, station prolongée sur sol froid...)
Brûlure : perte tégumentaire
Coma, paralysie : perte de la capacité à produire de la chaleur par l'exercice musculaire

SIGNES CLINIQUES ET PARACLINIQUES

32° <Hypothermie < 35° : 25% de mortalité


• Respiration : tachypnée o Circulation : FC 7 PA 7
• Neurologie : Conscience normale
• Cutané : Frissons

28°<hypothermie<32° : 50% de mortalité


• Respiration : Bradypnée
• Circulation : FC et PA →, Signes ECG
• Neurologie : DTremulations
•Trouble des fonctions supérieures : Obnubilation, voire coma
•Diminution ROT (réflexes ostéo tendineux)
• Cutané: Peau sèche, cyanosée, livide, Pas de marbrure, Gelures, pas de frissons

Hypothermie<28° : 60% de mortalité

• Respiration : Apnée si T<25°


• Circulation:
OFV (fibrillation ventriculaire)
•Asystolie si T<20°
• Neurologie : Coma

CONDUITE À TENIR SUR PLACE

- Soustraire la victime
- Déshabiller si mouillée, chauffe 02, éventuellement IOT (intubation orotrachéale)
- VVP (voie veineuse périphérique)
- Scope
- Transfert rapide en réanimation

CONDUITE À TENIR À L’HÔPITAL

- T > 32 : Réchauffement externe


- Atmosphère chaude (passif)
- Matelas a Crculation dair chaud
- 7 De 1 à 2°
- T < 32 : Réchauffement interne
- Réchauffement des solutés air inspiré (2°/h), lavage gastrique (5°/h)
- Hémodialyse (8°/h)
- Circulation extra corporelle

[Link] plaies

les plaies : Une plaie se définit comme une effraction de la barrière cutanée par un agent
vulnérant, survenant par coupure, écrasement ou abrasion.

Épiderme :
- protection étanche
- Membrane basale
Derme :
- Régulation thermique
- Défense infectieuse
- Cicatrisation
Les objectifs de la prise en charge sont favoriser la cicatrisation, éviter les complications
infectieuses, limiter les conséquences

Reconnaître les plaies :

- Abrasion cutanée :
Mise à nu du derme par frottement (glissade...)
DERMABRASION
- Plaie franche par instrument tranchant :
Solution de continuité franche et linéaire (couteau, cutter...)
COUPURE

- Plaie contuse :
Solution de continuité mal limitée (barre, marteau, hache...)
PLAIE DELABRANTE
- Perte de substance :
Avulsion, amputation...
AMPUTATION
- Plaie vasculaire ischémique : Plaie profonde pénétrante ou délabrante empêchant la
vascularisation distale…

1) Signes de gravité / d'urgence :

• Les signes généraux : pâleur, pouls, tension, température...


• La plaie: localisation, profondeur, étendue, souillure (plaie tellurique, morsures...),
pénétrante...
• Les lésions associées : Ischémie, Fracture, Brûlure, Blast, Crush...
• Le délai de prise en charge > 6h00
• Les antécédents du malade: majorent les risques (cicatrisation, infection...)
diabète, artériopathie, immunodépression...

PRISE EN CHARGE PRÉHOSPITALIÈRE


Saignements :

- Coussin Hémostatique d'Urgence


- Sutures sommaires (clamp, griffe)
- Garrot (échec compression ou amputation)

Remplissage : Hypovolémie
- 1er signe du choc hémorragique : tachycardie

Réalignement et immobilisation: traitement de la douleur


Souillure : Lavage rapide, emballage
Antibiothérapie précoce (fractures ouvertes+++)
Membre amputé: noter l'heure (délai de 6h00 pour réimplanter)
lavage sérum physiologique, sac étanche dans la glace
PRISE EN CHARGE HOSPITALIÈRE

Infirmière Organisatrice de l'Accueil


• TRI = Catégorisation / Délai d'attente
• évaluation de la plaie : Urgente, Grave, Chirurgicale ou spécialisée
• Interrogatoire : recherche de facteur de gravité
Prise en charge au SAU =
• Antalgique (protocole douleur) : non spécifique des plaies
• 4 points spécifiques :
Désinfection (1): Lavage et Emballage (modifier le délai de suture)
Protection infectieuse : Antibiotique (2) - Tétanos (3) - Rage (4)

4 POINTS de l'IOA
1° Désinfection :

Soignant :
- Lavage des mains
- SHA (solution hydro-alcoolique) |
Patient:
- Lavage sérum physiologique = OUI
Trempage = NON
Brossage des plaies souillées = sous AL (médical)
Désinfection

2° Antibiothérapie :

- Plaie contaminée et morsure (staphylocoque, streptocoque, germe anaérobie)


- Fracture ouverte (staphylocoque)
- Terrain : Diabétique, splénectomisé, cirrhotique…,Délai de suture, nécrose...(risque
infectieux)

3° Prophylaxie du tétanos

avec un quick test

L'infirmier participe au suivi de la cicatrisation :

- Surveille la suture jusqu'au retrait des points


- Surveille la cicatrisation dirigée :
- la qualité du bourgeonnement
- la qualité du recouvrement cutané

EXPOSITION :
BRÛLURES

Causes : accidents domestiques et de loisirs( cuisine four, sale de bain chambre..)


autres causes : Accident de travail, tentative d’autolyse, accidents de la circulation

Brûlures thermiques : liquide chaud, flammes, feu


Brûlure électrique : fulguration, électrocution
Brûlure chimique
Brûlure irradiation
Brûlure superficielle : rouge phlyctne épaisse sensible et douloureux
Brûlure : blanche, phlyctene fine insensible, perte de souplesse( effet carton)
EXPOSITION :

1) FRACTURÉ DE LA CLAVICULE :

physiopathologie :
- traumatisme indirect
- traumatisme direct

rôle de la clavicule :
os unissant le tronc au membre supérieur

classification :
- fracture du 1er tier moyen
- fracture du ⅓ externe
- fracture ⅓ interne

diagnostic :
- clinique : interrogatoire, douleur, impotence fonctionnelle
- inspection
- palpation

complication :
- ouverture cutanée
- vasculaires
- neurologique

traitement :
- orthopédiques ( anneaux à 8 claviculaires, immobilisation du coude )
- chirurgicales (si lésions cutanée : ostéosynthèse avec plaque)
- indication
2) LUXATION DE L’ÉPAULE :

Définition : perte de congruence entre les surfaces articulaires de la tête humérale et de la


glène de la scapula

Mécanisme lésionnel :

1) Traumatisme indirect
• Cas le plus fréquent
• Chute sur la paume de la main, membre supérieur en abduction, rotation externe et
rétropulsion
• Contraction violente des rotateurs internes (convulsions, électrocution)

2) Traumatisme direct
• Plus rare
• Choc au niveau du moignon de l'épaule
Classification
• Luxation antérieure +++
• Luxation postérieure

3) Lésions associées (de passage)


• Bourrelet glénoïdien
• Capsulo ligamentaire : chambre de décollement
• Lésions osseuses de la tête humérale
• Lésions musculaires

DIAGNOSTIC ;

I- Clinique

1) Interrogatoire : mécanisme, impotence, douleur


2) Inspection : bras en abduction et rotation externe , déformation caractéristique en
coup de hache externe
3) Palpation : vide sous acromial, comblement du sillon delto pectoral, vacuité de la
glène
4) Lésions associées : vasculo nerveuse avec recherche des pouls et examen du
territoire du nerf axillaire, coiffe des rotateurs

II- Paraclinique

1) Radiographies standards : face et profil de Lamy


• Vacuité de la glène
• Disparition de l'interligne articulaire
• Superposition de la tête avec d'autres structures osseuses
2) Bilan des lésions associées
• Encoche de la tête humérale
• Fracture du trochiter
• Fracture de l'extrémité supérieure de l'humérus
• Fracture de la glène

complications : vasculaire nerveuses

TRAITEMENTS

1) Orthopédique
- Réduction
• Après élimination d'une fracture : radiographie obligatoire
• Manœuvres externes douces : traction axiale, rotation externe et abduction
- Immobilisation
• Attelle coude au corps
• Contrôle radio post réduction (médico légal)
• Durée de 3 semaines avec début précoce de la rééducation passive
Anone4DeS

2) Chirurgical
Souvent après récidive
- Réduction à ciel ouvert (rarement)
• Situation de luxation irréductible
• Lésions associées
- Butée d'épaule de Latarjet
• Instabilité antérieure chronique
• Augmentation de la surface de la glène
- Capsulomyoraphie de Bankart
• Instabilité antérieure chronique
• Retension des tissus périphériques

3) FRACTURES DE L’HUMÉRUS

2 types de fracture :
- humérus proximal= épaule
- diaphyse humérale= bras

1- Humérus proximal :

mécanismes de fractures :
- choc direct
- choc indirect

DIAGNOSTIC :
• Douleur au niveau du col huméral
• Déformation surtout visible dans les fractures en abduction
• Ecchymose
• Chercher les complications
- vasculaires (pouls)
- nerveuses : plexus brachial, circonflexe, radial
- cutanées (ouverture rare)
- musculaires (deltoïde, tendon du biceps, interposition)

Complications

- vasculaire avec lésion de l'artère axillaire


- nerveuse avec lésion du plexus brachial

Traitement

Orthopédique:
- fractures non déplacées
- contre-indications chirurgicales

Chirurgicale :
- fracture déplacée irréparables
- prothèse d’épaule
- osthéosy’these

4) FRACTURE DE LA DIASPHYSD HUMÉRALE

• DIAGNOSTIC:
-déformation du bras
- hématome
- attitude des traumatisés du membre sup
- complication: paralysie radiale

orthopédique: sujet âgé


- chirurgical
- clou centro-médulaire
- plaque

FAMILY :
membrane psychiques qui est pressé face au stresse et les par sont venus protéger le moi
de cet événement stressant pour empêcher faire effraction dans la membrane psychiques

la personne ne s’y attends pas


effet de surprise, le choc
l’événement trauma va franchir la barrière et s’installer dans la personne
le système lymbique est formé de l’amygdale
réponse : sécrétion d’adrénaline et
cortisol
conséquences physiologiques : tachycardie tachypnee et libération glucose

objectifs de la réponse neuro biologiques : fuir le danger, déclencher l’activité corticale


réponse émotionnelle

névrose traumatique: manifester par des cauchemars, des phobies, anxiété, maladies
somatiques ( douleur dos, ulcères gastriques, diabète..) en conséquences
PRISE EN CHARGE TRAUMA PSYCJOQUE

Réseaux de soin:

- TOUS les professionnels ( médecins IDE..)


- services psychiatrique
- associations d’aide aux victimes
- urgence ( CUMP : la Cellule d’Urgence Médicaux Psychologique, en lien avec le
samu qui lui prend les appels

leurs objectifs :
- dépister les personnes en état
- relation d’aide
- orienté
- prévenir

Action :
- plan rouge
- le tour du lieu de la catastrophe
OBJECTIF DU TRIAGE
LE BON PATIENT
AU BON ENDROIT
AU BON MOMENT
Gravité, Terrain Ressources Compétences Capacité accueil Délais intervention et transport

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