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Expose Norbette

expose sur la microbiologie

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REPUBLIQUE DU BBENIN

*****

MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE DE LA FORMATION


TECHNIQUE ET PROFESSIONNELLE

*****

CS LA FONTAINE du savoir
Svt

DOMAINE D’APPLICATION DES


MICROORGANISMES ET LES TECHNIQUES
D’UTILISATION DE CES MICROORGANISMES
DANS CHAQUE DOMAINE

Membres du groupe sous la


supervision de

1. AïOU Carine Mr. Steev


d’ALMEIDA

2. ATCHI Norberte

3. HOUNGA Herman

Classe 1ère AB Groupe No 2

Année scolaire 2023-2024


PLAN
INTRODUCTION

I. GENERALITE

II. DOMAINES D’APPLICATION

III. TECHNIQUES D’UTILISATION DES MICROORGANISMES

CONCLUSION

INTRODUCTION
2
Les microorganismes sont des organismes unicellulaires de taille
microscopique, tels que les bactéries, les virus, les levures et les moisissures.
Ils sont présents dans tous les milieux de vie et jouent un rôle crucial dans de
nombreux domaines tels que : l’agroalimentaire, la santé, l’agriculture etc.

Ainsi ces microorganismes s’essayent d’être utiles dans tous les domaines
comme par exemple dans la santé, ils participent dans la fabrication
d’antibiotiques, de vaccins et de médicaments et dans l’agroalimentaire, les
microorganismes sont largement utilisés pour la fermentation, la
conservation des aliments, la production de produits laitiers, de bières et de
vins…

I. GÉNÉRALITÉS

3
Un micro-organisme ou microorganisme (du grec ancien μικρός / mikrós, « petit »
et de ὄργανον / órganon, « organe ») ou microbe (du grec μικρός / mikrós, « petit »
et βίος / bíos, « vie ») est un organisme unicellulaire qui ne peut être observé
individuellement qu'à l'aide d'un microscope. Dans leur ensemble, les
microorganismes représentent la majeure partie du monde vivant.

Agrégat d’Escherichia coli, grossissement x 10 000.

Les trois domaines du vivant sont représentés parmi les microorganismes :


bactéries, archées et eucaryotes unicellulaires (protistes et champignons). Certains
microbiologistes y ajoutent les virus alors que d'autres ne les considèrent pas
comme des êtres vivants à part entière, puisqu'ils ne peuvent métaboliser ni se
répliquer de manière autonome, hors d'une cellule-hôte.

En améliorant le microscope et en mettant en évidence dès le XVII siècle


l'existence des bactéries, Antoni van Leeuwenhoek apparaît comme le précurseur
de l'étude des microorganismes et de la biologie cellulaire. Depuis 1872 (Ferdinand
Julius Cohn) les « bactéries » sont différenciées des levures, des moisissures, des
infusoires ou des parasites.

Les microorganismes auraient été les premières formes de vie à se développer sur
Terre, il y a environ 3,4 à 3,7 milliards d'années. Le transfert horizontal de gènes,
de pair avec un haut taux de mutation et de nombreux autres moyens de la
variation génétique, permet aux microorganismes d'évoluer rapidement (par
4
sélection naturelle), de survivre dans des environnements nouveaux et répondre à
des stress environnementaux.

On trouve les microorganismes dans tous les types d'environnement présents dans
la nature : ils colonisent tous les écosystèmes, comme les sols, les eaux douces et
les eaux marines, l'air, mais aussi des environnements plus hostiles tels que les
pôles, les déserts, les geysers, le fond des océans, etc. Les nombreux micro-
organismes sont associés aux plantes ou aux animaux avec lesquels ils peuvent
entretenir des relations de symbiose, de commensalisme ou de parasitisme.
Certains microorganismes peuvent être pathogènes, c’est-à-dire entraîner une
maladie chez les plantes ou les animaux.

II. DOMAINES D’APPLICATIONS

Les micro-organismes sont indispensables à l'homme et à l'environnement. Ils


participent au cycle du carbone et au cycle de l'azote et accomplissent un rôle vital
dans presque tous les écosystèmes, tels que la biodégradation et le recyclage
d'autres organismes. Un monde sans microbes est donc possible mais l'histoire des
animaux axéniques et gnotobiotiques met en lumière que l’absence de microbes
entraîne une réduction massive des fonctions physiologiques fondamentales
assurant croissance/développement, survie des êtres vivants

Voici quelques domaines d’application des microorganismes que nous


présenterons :

 L’agroalimentaire

On en trouve notamment dans les aliments. Certains sont bénéfiques à la santé


humaine, d'autres sont néfastes. Il existe de nombreux microorganismes dans
l'alimentation humaine : des bactéries ; des champignons microscopiques. Dans
l’agroalimentaire, les microorganismes sont utilisés dans la fabrication du yaourt,
du pain, de la bière, du fromage, des gâteaux etc.

 La santé

5
Dans la santé, les microorganismes sont utilisés précisément dans l’industrie
pharmaceutique on a entre autres la fabrication des : antibiotiques, vitamines,
acides aminés, insulines, hormones de croissance etc.

 L’agriculture

Dans le domaine agricole, les microorganismes sont utilisés pour fabriquer des
produits pour : lutter contre les ravageurs des cultures, contrer les maladies,
stimuler la vitalité des plantes.

III. LES TECHNIQUES D’UTILISATION DES MICROORGANISMES

 Agroalimentaire

Les microorganismes sont utilisés par les humains dans l'alimentation humaine. La
levure est un microorganisme qui permet de lever les pâtes. Le lactobacille est un
microorganisme qui permet de transformer le lait en yaourt. Certains
microorganismes modifient le goût des aliments.

Les levures sont des microorganismes utilisés dans l'alimentation humaine. Elles
libèrent du dioxyde de carbone (CO 2) en présence de glucides. Le (CO 2) permet de
faire gonfler les pâtes à pain et à pizza qui contiennent des levures. Plus une pâte
repose longtemps avant sa cuisson, plus elle va avoir de bulles de et plus elle va
lever.

 Pour fabriquer du pain, on transforme le blé en farine en le broyant. Une fois


la farine obtenue, on la mélange à de l'eau, du sel et des levures pour former
de la pâte à pain. Au bout de quelques heures, la pâte gonfle. Cette
transformation est due aux levures qui libèrent du (CO2)

 Le lactobacille est un microorganisme qui transforme les glucides présents


dans le lait en acide lactique. L'acide lactique libéré dans le lait permet sa
coagulation. La coagulation transforme le lait liquide avec la texture du
yaourt.

Certains microorganismes sont utilisés pour modifier le goût de l'aliment.


6
 Santé

 Fabrication de la Pénicilline

Aujourd'hui la pénicilline n'est plus fabriquée comme avant. La première étape de


la production de la pénicilline est la fermentation du champignon. A partir de cette
opération, nous obtenons la pénicilline naturelle.

Tout d'abord, pour la fermentation du champignon, nous avons désormais recours à


des cultures en profondeurs (donc en anaérobie) en milieu liquide. C'est un liquide
complexe contenant l'antibiotique désiré mais aussi tous les autres produits du
métabolisme du micro-organisme.

Pour finir, l'antibiotique ainsi obtenu qui est convenablement desséché à basse
température, doit être soumis aux essais imposés par le codex : diverses réactions
et divers titrages, opérés grâce à des techniques chimiques ou biologiques, visant à
retirer les impuretés notamment les substances pyrogènes et les histamines.

La seconde étape est l'hémisynthèse : l'hémisynthèse a pour objectif de développer


différentes pénicillines afin de remplacer certains antibiotiques antérieurs devenus
inefficaces à la suite de développement de résistances ou d'élargir le spectre
d'action de certaines pénicillines. La modification chimique d'un précurseur
biologique de la pénicilline a permis la synthèse d'un grand nombre de pénicillines
semi-synthétiques.

Le médicament ainsi préparé est alors conditionné sous la forme galénique qui
convient à sa future utilisation thérapeutique : flacons stériles contenant des doses
de poudre pour injections, réparties en ampoules, ou même en flacons multidoses.
D'autre formes existent comme les comprimés, collyres, instillations, pommades...

 Fabrication des vitamines

Production bactérienne de la vitamine B12

Les bactéries sont capables de produire la vitamine B12 via deux méthodes
différentes. En présence de dioxygène (aérobie), les gènes cob sont utilisés pour la
production de cette vitamine tandis qu’en absence de dioxygène (anaérobie) ce
sont les gènes ci qui interviennent [7]. Dans les deux cas, les bactéries utilisent les
nutriments présents dans leur environnement pour produire la vitamine B12. Ce
7
procédé peut être appliqué à l’échelle industrielle, en cultivant ces bactéries dans
des fermenteurs pouvant aller de quelques litres à plusieurs dizaines de milliers.

Schéma d'un fermenteur

Les micro-organismes sont cultivés dans des fermenteurs (grandes cuves) pour
produire la vitamine B12. Durant le procédé, il y a une croissance bactérienne et la
production de molécules d’intérêts. Une fois la culture terminée, la vitamine B12
doit être purifiée des autres composants puis concentrée. Elle peut ensuite être
utilisée par les industriels pour l’ajouter à des aliments ou à des compléments
alimentaires.

La sélection des micro-organismes est une étape importante pour la production


industrielle. Il faut que le micro-organisme produise la vitamine B12 de façon
importante et qu’il soit non pathogène pour l’humain. Plusieurs bactéries sont
couramment utilisées pour la production de vitamine B12, on retrouve par exemple
Bacillus megaterium, Pseudomonas denitrificans ou Propionibacterium
freudenreichii.

Agriculture

 Fabrication d’engrais biologique

S’agissant du récipient, le récipient choisi ne doit pas avoir des fuites, ni des traces
d’huile ou de produits pétroliers ou d’autres produits toxiques. Sinon, ces produits
peuvent tuer les bonnes bactéries et autres microorganismes responsables de la
décomposition biologique de la matière organique en engrais liquide bio.

8
Quant aux ingrédients, l’engrais liquide bio est très économe en ingrédients. Ces
ingrédients sont : Le fumier de toute espèce animale, la matière verte, la terre
vivante, la cendre et de l’eau. Ces ingrédients s’additionnent suivant des
proportions et des objectifs bien définis :

Le fumier, source d’azote, occupe-le 1/3 du contenu du récipient choisi pour la


fabrication de l’engrais liquide. Si possible, combiner différents types de fumier
animal pour atteindre les meilleurs résultats.

La matière verte, il s’agit ici de l’herbe verte ou des feuilles vertes. La matière
verte est une source de sucres et minéraux, elle occupe 1/3 du contenu du récipient.

La terre vivante et la cendre 2 à 3 pelletées de chacune des deux. La terre vivante,


contribue à augmenter les variétés de microorganismes utiles. Pour la cendre, elle
apporte des minéraux et du potassium à l’engrais, elle régule son pH.

L’eau, c’est elle qui complète le dernier tiers du contenu du récipient. Elle se met
jusqu’au bord du récipient de telle sorte qu’en remuant, la solution ne se verse
émulsions.

 Lutte contre les ravageurs des cultures

On peut citer les champignons Beauveria bassiana contre le charançon du palmier,


Metarhizium brunneum contre l’otiorhynque de la vigne, la bactérie Bacillus
thuringiensis contre la pyrale du buis ou bien le virus de la granulose contre le
carpocapse sur pommier.

Le principe

Il s'agit d'introduire dans le sol ou sur la culture des microorganismes


(champignons entomopathogènes, champignons et bactéries biofongicides, virus)
qui réduisent les populations de bioagresseurs. Cette introduction se fait
généralement au moyen d'une pulvérisation. L'incorporation au sol est parfois
nécessaire. A noter qu'il existe des fiches détaillées pour la gestion du sclérotinia à

9
l'aide de Coniothyrium minitans (Contans WG) et sur l'utilisation du Bacillus
Thuringiensis.

Utilisation de Verticillium lecanii-m contre aleurode sur aubergine, concombre,


fraise, poivron et tomate

Verticillium lecanii-m cible le stade larvaire de l’aleurode des serres. Pour préparer
des bouillies à base de ce micro-organisme, il faut mélanger la quantité nécessaire
de produit dans un seau contenant de l’eau entre 15 et 20 °C jusqu’à l’obtention
d’une fine bouillie (utiliser 3 à 4 litres d’eau pour 500 g de produit). Ensuite, il faut
remplir le réservoir du pulvérisateur avec la quantité d’eau nécessaire, puis y verser
la bouillie et bien mélanger. La pulvérisation doit être réalisée juste après la
préparation.

Concernant la dose et application, il est recommandé en cas d’attaque d’apporter


500 g/2000 m² à chaque application et de la renouveler entre 2 et 4 fois en fonction
de l’intensité de l’attaque, avec un intervalle minimum de 7 jours. Afin que le
produit atteigne les larves, il est conseillé de pulvériser sur la face inférieure des
feuilles et des pousses.

Pour une efficacité maximale, il est recommandé de réaliser l’application en fin


d’après-midi ou en début de soirée, lorsque les températures sont entre 18 et 28 °C,
avec une humidité relative de 70 %.

Le stockage du produit, joue un rôle important dans l'efficacité de cette technique.


La température de stockage doit être comprise entre 2 et 6 °C et le produit doit être
conservé dans son emballage d’origine fermé.

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CONCLUSION

En résumé, les microorganismes jouent un rôle essentiel dans de nombreux


domaines tels que l’agroalimentaire, la santé, l’agriculture. Leur utilisation repose
sur des techniques variées et complexes qui permettent de valoriser leur potentiel
dans la production de biens et de services. Les recherches continuent à être menées
pour améliorer et optimiser l’utilisation des microorganismes dans chaque
domaine, afin de répondre aux enjeux actuels et futurs en matière de
développement durable, de sécurité alimentaire de santé publique et de protection
de l’environnement.

REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE

[Link]

[Link]

[Link]

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