Fascicule EC 3eme Prof
Fascicule EC 3eme Prof
FASCICULE D’EDUCATION
CIVIQUE
MONSIEUR MAGUEYE
BADIANE PROFESSEUR DE
LETTRES ET D’HISTOIRE
ET
GEOGRAPHIE AU CEM
SARA NDIOUGARY DE
KAOLACK
CLASSE DE TROISIEME
77 655 46 93
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M. Badiane L-HG au CEM Sara Ndiougary/Kaolack
Introduction
Une nation doit non seulement disposer, d’une population avec une volonté de vivre en commun
de ses membres mais aussi avoir un territoire. Celui-ci peut offrir au peuple un patrimoine
naturel plus ou moins riche et diversifié.
I - Le Patrimoine naturel : définition
Opposé au patrimoine bâti, le patrimoine naturel est l’ensemble des ressources que la nature
offre à une communauté humaine. Le patrimoine naturel est donc constitué d’un ensemble de
richesses. On parle même d’un héritage à sauvegarder, reçu des générations précédentes et que
l’on doit léguer à celles futures. C’est un bien commun à tous les hommes d’une nation, de
l’humanité.
Le patrimoine naturel n’appartient donc ni à une autorité morale, religieuse, encore moins à un
gouvernement ou à un homme.
II - Les éléments du patrimoine naturel
Divers éléments constituent le patrimoine naturel
Le cadre de vie ou environnement ; Le Sénégal, pays en développement, offre un cadre de vie
favorable à l’épanouissement humain
Le sol ; Les vastes étendues de terres au Sénégal sont favorables à l’habitat social et aux activités
économiques
Le sous-sol ; Bien que peu gâté par la nature, le sous-sol sénégalais recèle divers ressources
importantes telles que le fer à Tambacounda et à Kédougou, les phosphates à Thiès et à Matam,
le pétrole off-shore en basse Casamance.
La faune et la flore ; Pays sahélien, le Sénégal n’en demeure pas moins un pays avec des
écosystèmes divers et variés. La forêt claire de la Casamance naturelle offre diverses espèces
végétales et animalières pendant que les deltas du Saloum et du Fleuve Sénégal restent de
célèbres milieux d’accueil de nombreux oiseaux migrateurs, sans oublier la zone de savane avec
ses baobabs au passé historique.
Les étendues d’eau ; Avec 700 km de côte, le Sénégal est un pays ouvert sur l’Océan
Atlantique. Son plateau continental est riche en potentialités énergétiques et surtout halieutiques.
Aussi nous avons les fleuves Sénégal, Sine-Saloum, Casamance et des lacs (Lac de Guiers, Lac
Mbeubeusse, Lac Rose (lac Retba), Lac Tamna dont les services rendus aux populations ne sont
plus à démontrer.
Conclusion :
Pays de la téranga, le Sénégal dispose d’un patrimoine naturel divers. Cela est dû à de nombreux
atouts surtout géographiques et historiques. Le principal défi à relever pour les autorités
sénégalaises reste la conservation et la protection de ce patrimoine.
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Le Sénégal s’est depuis longtemps investi dans la conservation de sa biodiversité. C’est dans ce
sens qu’il a créé un important réseau d’aire protégé : six parcs nationaux réservés ; six réserves
d’avifaune ; trois réserves de la biosphère ; trois sites du patrimoine mondial ; 93 forets classées.
A cela s’ajoute la méthode de conservation non négligeable de certaines espèces animales et
végétales par les populations locales. Celle-ci se fait dans le cadre traditionnel (interdits
religieux, lieux de cultes, bois sacrés…). Les parcs nationaux, les réserves et les forêts classées
sont localisées dans le domaine forestier. Les parcs nationaux sont le parc national niokolo koba,
delta de Saloum, de basse Casamance, des oiseaux de djoudj, de la langue de barbarie et des îles
madeleines.
Le code forestier : le décret du 04 juillet 1945 relatif au régime forestier campe le décor des
relations population foresterie. En effet ce texte parle de la gestion des ressources forestières il
permet de protéger les installations forestières (les parques ; réserves campements
touristiques forets classées) c'est-à-dire la lutte contre les feux de brousse -contre la
désertification - le déboisement.
Le code minier : le secteur des ressources minières a un impact non négligeable sur
l’environnement d’une manière générale. Le code minier est défini par la loi 88-06 du 26 aout
1988, il est complété par son décret d’application numéro 89-907 du 05 aout 1989. Son objectif
est de : protéger les ressources minières- rendre le secteur plus compétitif en allégeant les
procédures administratives dans la transparence.
Le code de l’eau : il relève de la loi numéro 81-13 du 04 mars 1981 et insiste sur la nécessité de
faire face aux incertitudes entrainaient par la sécheresse.
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Il fait de l’eau un domainepublic, qui fait de cette ressource un bien commun à tous. Le code de
l’eau s’applique au régime des eaux non maritimes, y compris les eaux du delta, des estuaires et
des mangroves.
Le code de la chasse : il est composé de la loi 86-64 du 24 janvier 1986. Ce code est l’outil
principal de la protection de la nature et de la gestion de la faune qui concoure à l’existence d’un
milieu équilibré et donc à la lutte contre le processus de désertification.
Le code de l’hygiène : dans la loi 83-71 du 03 juillet 1983, le code de l’hygiène en vue de la
protection du patrimoine naturel prévoit dans son chapitre 4 les règles de l’hygiène des voies
publiques.
En effet dans l’article L.20 : il est interdit : de déposer des ordures sur la voie publique, de jeter
dans les marais, fleuves, rivières ou sur les rives ;
l’article L.21, il est interdit de jeter ou de déposer des détritus, sur les trottoirs, chaussées et
jardins publics.
ArticleL22 : il est interdit de jeter des eaux usées, de déposer des urines et des excréments sur
les voies publiques.
Article l23 : il est interdit de laver à grande eau les voitures sur les voies et dans les lieux publics
ainsi que de laver le linge et les ustensiles ménagères aux bornes fontaines.
Conclusion
L’Etat du Sénégal, pour faire face aux menaces de l’environnement met en place un dispositif de
protection dans tous les secteurs d’activité à fin de protéger son patrimoine.
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Introduction
C’est cet ensemble de biens matériels et immatériels qui se rapportent à notre histoire et notre
culture. Ces biens que nous ont laissés nos ancêtres sont appelés patrimoines historiques et
patrimoine culturel.
I. PATRIMOINE CULTUREL ET HISTORIQUE :
Le patrimoine culturel. Il s’agit du patrimoine culturel matériel et du patrimoine culturel
immatériel.
Le patrimoine culturel matériel : le patrimoine immobilier, patrimoine mobilier artistique
(masques instruments de musique …), patrimoine archéologique (ustensiles de cuisine
instrument de culture …), patrimoine archivistique ; patrimoine documentaire, la case bassari
Le patrimoine culturel immatériel : le patrimoine ethnologique, patrimoine linguistique,
patrimoine scientifique et technique, patrimoine audiovisuel et artistique.
Les patrimoines historiques : Il s’agit des monuments historiques (monument de la
renaissance africaine, la place de l’obélisque de colobane, la place du tirailleur)
Musée (IFAN, musée de la femme à Gorée,) Sites archéologiques (le site de sine ngayène)
Site historique (Gorée, la ville de saint Louis la ville de yang yang) Lieu de mémoire local ‘le
camp de thiaroye.
II. Protection et stratégies de promotion
Protection du patrimoine.
Le premier protecteur du patrimoine est le gouvernement du pays dans lequel se trouvent les
édifices, les monuments les musées les sites.
Au plan national, le Sénégal a adopté un certain nombre de textes juridiques pour la protection et
la promotion de la diversité de son patrimoine
Nous pouvons citer :
-la loi de janvier 1971 fixant le régime des monuments historiques et celui des fouilles et
découvertes.
-les arrêtés 2003et 2007 portant publication de la liste des sites et monuments historiques
classés.
La ratification en 2003 de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
adopté à Paris .par ailleurs l’Etat du Sénégal protège le patrimoine en l’embellissant
réfectionnant.
Les stratégies de promotion
La promotion est la diffusion en insistant sur la valeur du patrimoine historique et culturel. Le
lieu idéal est le musée qui est une institution publique chargée de collecter, de conserver et de
diffuser ce patrimoine. C’est le cas du musée de l’IFAN. Elle se fait également à travers
l’organisation des foires, des colloques, les festivals. Les populations peuvent également être
sensibilisées par l’organisation des débats, conférences visualisation de documentaires qui
valorisent notre patrimoine historique et culturel.
Conclusion : le patrimoine culturel et historique est très riche et varié. C’est une véritable
source d’attraction des touristes. Leur mise en valeur permet de booster l’économie du pays.
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L 4 : LA CULTURE DE LA PAIX
INTRODUCTION
La paix est un équilibre des forces, une absence de guerre, mais aussi le fruit de l’ordre et de
l’harmonie. Elle nait de la tolérance et du dialogue des cultures et des religions.
I. LA TOLERANCE
C’est la capacité d’un individu à accepter ce qui est différent de ses valeurs .c’est aussi le degré
d’acceptation face à un élément contraire, à une règle morale religieuse ou social. Dans son sens
le plus général, elle désigne la capacité à accepter ce que l’on désapprouve, c’est-à-dire ce que
l’on devait normalement refuser.
Elle s’applique à de nombreux domaines :
-la tolérance sociale : attitude d’une personne qui accepte ce qui est différent de ses valeurs
morales ou ses normes.
-la tolérance religieuse : attitude qui consiste à accepter les confessions de foi différentes.
On a souvent tendance à assimiler la tolérance à des notions qui se révèlent fondamentalement
différentes, bien que proche sur certains points.
-la soumission : est l’acceptation sous la contrainte. Pour qu’il ait tolérance, il faut qu’il ait
choix délibéré. On ne peut être tolérant qu’avec ce qu’on a le pouvoir d’empêcher.
L’indulgence : elle va plus loin que la tolérance, en cela qu’elle est une disposition à la bonté, à
la clémence, une facilité à pardonner alors que la tolérance peut être condescendante.
Le respect : il suppose que l’on comprenne et partage les valeurs d’une personne ou d’une idée
qui s’applique sur nous.
La culture est l’ensemble des moyens de compréhension dont chacun dispose pour interpréter le
monde qui l’entoure : religions, histoires fêtes, langues, habitudes vestimentaires ou culinaires,
etc. autant de points de repères qui permettent de situer dans une collectivité son identité
culturelle et d’y tenir.
Conclusion : la culture de la paix est le fondement de toute stabilité de la société. Ainsi ces
valeurs contribuent à raffermir les relations entre les ethnies et entre croyants.
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II. LA CEDEAO
La CEDEAO (communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest) est une organisation
internationale. Elle a été créée à Lagos (NIGERIA) le 28 mai 1975.
Objectifs
La CEDEAO regroupe tous les pays de l’Afrique de l’ouest (les 8 pays ouest Africain de la zone
franc CFA plus CAP VERT, Gambie, Guinée, Libéria, Sierra Leone). Elle vise à promouvoir la
coopération et l’intégration avec come objectif ultime la mise en place d’une union économique
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monétaire ouest Africaine. Elle vise aussi à améliorer le niveau de vie des populations, à
assurer la croissance économique et à renforcer les liens entre les états membres.
Bien qu’à la base son rôle soit purement économique, la CEDEAO s’est assez vite intéressé au
maintien de la paix. Suite aux tensions entre les différents pays, la CEDEAO a décidé en 1978
d’adopter un protocole de non agression.
Structure et fonctionnement
La CEDEAO fonctionne grâce à ces différents organes que sont :
• La conférence des chefs d’états et de gouvernements : elle est l’instance de décision
de la CEDEAO. Elle est chargée de définir la politique générale et se réunie une fois par
an en session ordinaire.
• Conseil des ministres : il est formé de deux représentants par état. Il donne des
recommandations à la conférence des chefs d’états. Il se réunie deux fois par an.
• La cour de justice de la communauté : a pour rôle de régler des différends entre Etats
membres.
• La commission : elle est administrée par un président suppléé par un vice président.
Neuf commissaires font office dans leurs domaines respectifs pour prendre en compte
toutes les préoccupations dans l’espace CEDEAO.
• Le parlement de la communauté -conseil économique et social ; la banque
d’investissement et de développement de la CEDEAO-Organisation ouest Africaine
de la santé.
III. L’UEMOA
L’union économique monétaire ouest africaine a été créée par le traité signé à Dakar le 10 janvier
1994 par les chefs d’Etats et de gouvernements des sept pays d’Afrique de l’ouest ayant en
commun l’usage d’une monnaie commune, le franc CFA .Il s’agit du Benin, Burkina Faso ,de la
Côte d’ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Le 02 Mai 1997, la Guinée Bissau est
devenue le 8ème Etat membre de l’union.
A. Objectifs
L’UEMOA a pour buts :
De renforcer la compétitivité des activités économiques et financières des Etats membres dans le
cadre d’un marché ouvert et concurrentiel et d’un environnement juridique rationalisé et
harmonisé.
D’assurer la convergence des performances et des politiques économique des Etats membres par
l’institution d’une procédure de surveillance militaire.
De créer entre Etats membres un marché commun pour permettre la libre circulation des
personnes, des biens, des services, des capitaux.
Harmoniser dans la mesure du nécessaire au bon fonctionnement du marché commun, les
législations des Etats membres et particulièrement le régime de fiscalité.
Instituer une coordination des politiques sectorielles nationales par la mise en œuvre d’actions
communes, de politiques communes notamment dans les domaines suivants : ressources
humaines, aménagements du territoire, agricultures, énergies, mines, industries, transports,
infrastructures et télécommunications.
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B. Structures et fonctionnements
Tous les organes et institutions prévus par le traité du 10 janvier 1994 sont aujourd’hui
opérationnels.
La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement : c’est l’organe suprême de décision.
Elle se réunit une fois par an et a pour rôle d’examiner les résolutions qui n’ont pas eu de
résultats.
Le conseil des ministres : il est composé de deux ministres par Etats membres et se réuni deux
fois par an pour élaborer et définir la politique monétaire commune de crédit et pour choisir le
gouverneur de la banque centrale. Pour assurer le développement économique des Etats, l’union
monétaire possède deux institutions financière que sont :
La BCEAO (banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest), son rôle est de mettre des billets
de banque et des pièces de monnaie métalliques pour les pays membres. Son siège se trouve à
Dakar. Elle est sous la direction du gouverneur général, d’un conseil d’administration et conseil
national de crédit chargé du contrôle et de distribution de billets.
La BOAD (banque ouest africaine de développement), créée en novembre 1973, répond au désir
de certains pays non membres de l’UEMOA afin de contribuer à son développement.
La commission : créée le 30 janvier 1995, elle comprend 8 commissaires et qui est dirigée par
président nomme pour 4 ans. Son siège se trouve à Ouagadougou.
La cour de justice : 27 janvier 1995 ; Le comité interparlementaire : 27 mars 1998 ;
La cour des comptes : 30 mars 1998 ; La chambre consulaire régionale : 03avril 1998.
La volonté d’intégration est affichée en Afrique, mais les nombreux obstacles posent le problème
de la maturité politique des états, incapables qu’ils sont de résoudre les problèmes économique et
sociaux que seule une solidarité effective et agissante peut le résoudre.
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Introduction
On appelle système des nations unies, la grande organisation chargée par tous les Etats de
gérer la paix et la sécurité dans le monde. Depuis sa création elle développe les relations
amicales entre les nations, réalise la coopération internationale et encourage le respect des droits
de l’homme.
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➢ La conférence générale : c’est l’organe de décision qui élit les membres du conseil
exécutif ;
➢ Le conseil exécutif : Il s’occupe du budget et des travaux de la conférence.
➢ Le secrétariat : il est élu par un directeur général pour un mandat de 6 ans. Il se charge
du travail administratif et de la gestion de l’organisation.
3-L’UNICEF (fond des nations unies pour l’enfance)
Est crée en [Link] organisation st crée pour aider les enfants des pays touchés par la guerre.
Aujourd’hui, son but est d’assurer à chaque enfant du tiers monde de meilleures conditions de
vie en participant au campagne de vaccination contre les maladies, en assurant la déclaration
des droits de l’enfant.
L’UNICEF a pour organe principale :
➢ Le conseil d’administration. Il décide de l’orientation de l’aide, la répartition du budget
qui provient essentiellement des contributions volontaires.
4-La FAO
L’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture est créée en [Link] a
pour but de lutter contre la misère, la malnutrition et la faim, le gaspillage des ressources et la
dégradation de l’environnement. Elle vise aussi à améliorer la production et la répartition des
produits alimentaire et agricole.
5-L’OIT
Née en 1919 à Versailles puis reconstituée en 1946, l’organisation internationale du travail a
pour but d’améliorer les conditions de travail dans le monde. Elle veille au respect des droits
fondamentaux des travailleurs.
Elle a pour structure (organes) de fonctionnement :
➢ La conférence internationale du travail
➢ $Le conseil d’administration ;
➢ Le bureau international du travail : il assure le secrétariat permanent .Il est établi à
Genève.
Conclusion
Conscients des effets désastreux des deux guerres mondiales les Etats du monde ont jugé
nécessaire de ne plus subir cela en créant cette institution pour sauvegarder la paix dans le
monde. Toutefois cette paix tarde à être définitive avec la montée du terrorisme.
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Conclusion : la pauvreté demeure toujours dans notre pays malgré les initiatives du
gouvernement à assister les plus démunis. L’appartenance du Sénégal au groupe des pays
pauvres ne facilite pas la tâche.
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1-Objectifs
❖ La lutte contre le paludisme : elle a comme objectif général de réduire les morbidités et
les mortalités dues au paludisme de 50%.Les objectifs spécifiques sont :
-amener à 80% le taux de couverture ;
-couvrir 80% des habitations dans les zones ciblées et une gestion appropriée ;
-traiter 80% des cas de paludisme à tous les niveaux de la pyramide sanitaire conformément au
directive national ;
-amener à 80% le taux de couverture en TPI (traitement préventif intermittent) conformément au
directive national ;
-améliorer la gestion du programme à tous les niveaux.
❖ La lutte contre le SIDA : réduire sensiblement au cours de la période 2007-2025.
La transmission du VIH/SIDA dans la population générale (0,4%) et son impact dans la société
par une offre de services sanitaires de qualité et un environnement juridique, éthique et
institutionnelle favorable. Les objectifs spécifiques sont :
-La prévention de la transmission du VIH/SIDA qui stagne aujourd’hui grâce à la performance
de la riposte nationale à 0,4% de la population générale,
-la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH/SIDA et des orphelins et des
enfants vulnérables,
-la définition d’un environnement favorable pour la réduction de la vulnérabilité face au SIDA,
-la surveillance épidémiologique entre autre,…
o 2 Structures :
❖ La lutte contre le Paludisme :
Une gestion transparente des ressources, une structure fiable doit être mise en place facilitant la
circulation et l’utilisation des fonds de façon conforme au programme. Actuellement dans de
nombreux pays les programmes de lutte contre le paludisme intégrés dans les services étatiques
confrontés à un manque de ressources avérés ne peuvent remplir leurs missions correctement. Au
Sénégal, le programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) est logé au niveau du
service des grandes endémies (SGE).Ce qui ne facilite pas sa mise en œuvre en raison de
multiple procédure administrative.
❖ Voilà le modèle de structuration proposé :
o -le comité exécutif mondial
o -conférence des ministres de la santé-coordination nationale.
❖ La lutte contre le SIDA : il existe plusieurs structures de lutte contre le SIDA :
-le secrétariat exécutif du conseil national de lutte contre le SIDA,
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Conclusion
Le paludisme constitue le premier problème de santé publique au séné[Link] est la première cause
de morbidité et de mortalité général surtout chez les enfants. Le SIDA n’est pas du reste. Ainsi
La lutte contre le palu et le sida a toujours été une priorité du gouvernement sénégalais.
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Introduction
L’utilisation de la drogue est devenue un sujet très important au Sénégal. on constate de plus en
plus des changements de comportements surtout des jeunes .ainsi la consommation de a des
conséquences graves sur la santé de l’individu et sur toute la société.
La drogue est un produit d’origine animal, végétale ou synthétique capable d’altérer une ou
plusieurs activités neuronales sou de perturber les communications [Link] utilisation
excessive et répétée peu aboutir à la toxicomanie.
La drogue.
Les types de drogues
Il existes de nombreuses classifications de [Link] s’agit des drogues douces (la cocaïne la
marijuana..), les drogues dures (héroïne, le crack…),la drogue de synthèse et la drogue naturelle.
Elles entrainent des effets négatifs sur l’homme et sur la société.
Les effets de la drogue
La drogue peut modifier l’esprit, la volonté, le jugement et...
C’est pour cette raison que les scientifiques qualifient leur effet de [Link] est cependant
important de préciser que toutes les drogues n’ont pas les mêmes effets .ce qui remet en cause la
classification drogue douce /drogue dure
Les drogues et société
Elles ont été utilisées comme médicament, mais l’usage qu’on a fait de nos jours explique les
dangers qu’ils font courir à toute la société. C’est un fléau mondial qui touche toutes les classes
sociales, particulièrement les jeunes désorientés par la crise économique et sociale.
La toxicomanie
Elle se déduit par un usage répété et excessive d’une ou plusieurs substances toxiques sans
justification thé[Link] usage s’accompagne d’un désir incontrôlable et continué à
consommer le produit accompagné d’accoutumance et de dépendance.
II. I-Objectifs et structures de lutte contre la drogue et la toxicomanie.
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-Diminuer de manière significatif la fréquence des effets nocifs des drogues illicites ainsi que le
recrutement de nouveau consommateurs ;
-Diminuer de manière significative la fréquence des effets nocifs des drogues sur la santé (VIH,
hépatite B, tuberculose etc.)Et le nombre de décès liés à la drogue ;
-Augmenter de manière significative le nombre de toxicomanes traités avec succès.
2-les structures de luttes contre la drogue et la toxicomanie
Toujours dans le cadre de la lutte contre la drogue et la toxicomanie, l’ONU a pour sa part créé
une organisation internationale appelée PNUCID (programme des nations unies sur le contrôle
international de la drogue).
En dehors du PNUCID, on peut citer l’OMS et l’UNESCO qui lutte aussi contre la drogue et la
toxicomanie. Au Sénégal nous avons L’OCRTIS (office central de lutte contre le trafic de
stupéfiants)
CONCLUSION la toxicomanie est l’une des principales cause de la criminalité dans le monde à
cause des effets de la drogue. Toutefois les Etats du monde sont entrain de mettre en place des
dispositifs pour pallier ce phénomène.
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Conclusion :
La scolarisation des filles présente des enjeux réels.
Elle avait connu d’énormes difficultés dans le passé avant de devenir aujourd’hui une réalité
incontournable dans le développement d’un [Link] l’accès de filles à l’école a connu une
évolution, il faut cependant insister sur leur maintien à l’école.
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